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Quinze jours en Croatie: itinéraire, logement...? English translation pending
Bonjour à tous !
Merci pour les infos glanées au fur et à mesure sur le forum ..
Nous partons avec mon ami pour 15 jours en Croatie (juillet ou août > malheureusement pas le choix, mon boulo m'impose les vacances scolaires...)
Voici le trajet que nous avons prévu : - ZAGREB (2 nuits) - PLITVICE (2 nuits) - SIBENIK (2 nuits) > avec Kornati + Parc de Krka - SPLIT (5 nuits) > avec Trogir, ils de Brac ou Hvar - MOSTAR (1 nuit) - DUBROVNIK (3 nuits)
Nous voyagerons en bus
Pensez-vous que cela est réalisable en transports en commun, et pas trop speed ? 2 Nuits ce n'est pas trop à Zagreb? Je pourrais rajouter une nuit sur Sibenik..
Pour le logement on fera un peu de couchsurfing et des B&B si vous avez de bonnes adresses je suis preneuse (pas trop cher <50 euros).
Merci pour vos réponses!
Bonne soirée
Merci pour les infos glanées au fur et à mesure sur le forum ..
Nous partons avec mon ami pour 15 jours en Croatie (juillet ou août > malheureusement pas le choix, mon boulo m'impose les vacances scolaires...)
Voici le trajet que nous avons prévu : - ZAGREB (2 nuits) - PLITVICE (2 nuits) - SIBENIK (2 nuits) > avec Kornati + Parc de Krka - SPLIT (5 nuits) > avec Trogir, ils de Brac ou Hvar - MOSTAR (1 nuit) - DUBROVNIK (3 nuits)
Nous voyagerons en bus
Pensez-vous que cela est réalisable en transports en commun, et pas trop speed ? 2 Nuits ce n'est pas trop à Zagreb? Je pourrais rajouter une nuit sur Sibenik..
Pour le logement on fera un peu de couchsurfing et des B&B si vous avez de bonnes adresses je suis preneuse (pas trop cher <50 euros).
Merci pour vos réponses!
Bonne soirée
Qui est allé au Gran Ventana à Puerto Plata récemment? English translation pending
Nous sommes deux couples dans la fin trentaine et nous partons dans quelques semaines dans le sud. Nous n'avons pas encore choisi notre destination, mais nous penchons présentement pour le Gran Ventana à Puerto Plata. Les commentaires que nous voyons sur les différents forums sont bons, mais je n'en vois pas de récent. Si vous êtes allé au court des derniers mois, faites-moi signe svp.
Merci!
Merci!
Autotour aux États-Unis sans parler anglais English translation pending
Bonjour à tous!
Tout d'abord meilleurs voeux à vous! je suis nouvelle sur ce forum et je voudrais avoir vos avis. Voilà avec mon ami nous avons comme projet de faire un autotour dans l'ouest américain pendant 13 jours en mai. Nous avons déjà les idées de notre trajet (arrivée à San Francisco rester 3 jours puis repartir sur las vegas et faire une boucle dans différents parcs pour revenir à vegas) Le problème cest que nous parlons peu voir pas l'anglais😕 (nous avons un niveau scolaire), nous avons acheté le routard et des petits guides pour les conversations en anglais et essayons de réviser un peu tout ca 🙂 Mais pensez vous que cest vraiment réaliste de vouloir partir faire un autotour en amérique sans vraiment pratiquer l'anglais? sachant que nous avons déjà pas mal voyagé mais avions toujours un guide ou une personne sur place pour nous aider et que faire un circuit organiser en bus en Amérique ne nous attire pas du tout (trop speed) voilà merci d'avance pour vos commentaires! Nana70
Tout d'abord meilleurs voeux à vous! je suis nouvelle sur ce forum et je voudrais avoir vos avis. Voilà avec mon ami nous avons comme projet de faire un autotour dans l'ouest américain pendant 13 jours en mai. Nous avons déjà les idées de notre trajet (arrivée à San Francisco rester 3 jours puis repartir sur las vegas et faire une boucle dans différents parcs pour revenir à vegas) Le problème cest que nous parlons peu voir pas l'anglais😕 (nous avons un niveau scolaire), nous avons acheté le routard et des petits guides pour les conversations en anglais et essayons de réviser un peu tout ca 🙂 Mais pensez vous que cest vraiment réaliste de vouloir partir faire un autotour en amérique sans vraiment pratiquer l'anglais? sachant que nous avons déjà pas mal voyagé mais avions toujours un guide ou une personne sur place pour nous aider et que faire un circuit organiser en bus en Amérique ne nous attire pas du tout (trop speed) voilà merci d'avance pour vos commentaires! Nana70
Température à Varadero en janvier? English translation pending
Bonjour!!Je veux partir pour Cuba dans les prochains joursLes voyages a Varadero sont quand même abordable.Pouvez vous me parler de la température a Varadero a la mi-janvier?L'eau est elle froide?
C'est mon premier voyage et je veux de la chaleur je veux vraiment en profiter.
Merci!!!
C'est mon premier voyage et je veux de la chaleur je veux vraiment en profiter.
Merci!!!
Autotour de douze jours en dans l'Ouest américain en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
je vous fait part de notre projet de voyage dans l'ouest américain. Nous souhaiterions partir fin avril début mai de cette année pour 12 jours sur place et je compte 2 jours de vol.
Nous aimerions découvrir les parcs et points d'intérêts (villes) en autotour de façon authentique et sereine. J'ai déjà envoyé pas mal de demandes tout de même à des TO pour me faire une proposition sur la base location de voiture, hébergements et vols. J'aimerais vos avis éclairés sur ces étapes (les distances, temps à y consacrer, ce qu'il ne faut pas louper, où dormir/manger) je sais que je vous demande beaucoup.....ma devise voir moins s'il le faut mais mieux.
il nous faudrait un intinéraire gravitant sur ces sites incontournables je pense : Grand canyon Monument valley Lake powell Zion et brice canyon Las vegas San francisco (pour LA, certains disent qu'il n'y a pas grand intéret??)
Un to m'a précisé que Yosemite/Yellowstone sont fermés à cette époque de l'année. Je ne sais pas où rejoindre le continent pour commencer (san francisco, phoenix, las vegas?) Un to me proposait d'arriver à san francisco pour 2/3 j et vol intérieur à vegas pour prise du véhicule et débuter l'autotour et éviter le long trajet.
Une dernière chose, nous ne sommes pas doués en anglais, nous avons des notions scolaires à rafraichir et supports pour nous faire comprendre. Pensez-vous qu'il est difficile de s'en sortir là-bas où on peut toujours se débrouiller, certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience? comment cela s'est passé? Désolé pour la longueur du texte mais nous avons hâte de recevoir vos conseils, j'y puise depuis que nous voyageons et cela à toujours été d'une grande aide. C'est la première fois que je poste.
Encore merci à tous et Meilleurs Voeux au fait.
GBISOUS, Raphaël et Marina (baroudeurs mais un peu la trouille)
je vous fait part de notre projet de voyage dans l'ouest américain. Nous souhaiterions partir fin avril début mai de cette année pour 12 jours sur place et je compte 2 jours de vol.
Nous aimerions découvrir les parcs et points d'intérêts (villes) en autotour de façon authentique et sereine. J'ai déjà envoyé pas mal de demandes tout de même à des TO pour me faire une proposition sur la base location de voiture, hébergements et vols. J'aimerais vos avis éclairés sur ces étapes (les distances, temps à y consacrer, ce qu'il ne faut pas louper, où dormir/manger) je sais que je vous demande beaucoup.....ma devise voir moins s'il le faut mais mieux.
il nous faudrait un intinéraire gravitant sur ces sites incontournables je pense : Grand canyon Monument valley Lake powell Zion et brice canyon Las vegas San francisco (pour LA, certains disent qu'il n'y a pas grand intéret??)
Un to m'a précisé que Yosemite/Yellowstone sont fermés à cette époque de l'année. Je ne sais pas où rejoindre le continent pour commencer (san francisco, phoenix, las vegas?) Un to me proposait d'arriver à san francisco pour 2/3 j et vol intérieur à vegas pour prise du véhicule et débuter l'autotour et éviter le long trajet.
Une dernière chose, nous ne sommes pas doués en anglais, nous avons des notions scolaires à rafraichir et supports pour nous faire comprendre. Pensez-vous qu'il est difficile de s'en sortir là-bas où on peut toujours se débrouiller, certains d'entre vous ont déjà tenté l'expérience? comment cela s'est passé? Désolé pour la longueur du texte mais nous avons hâte de recevoir vos conseils, j'y puise depuis que nous voyageons et cela à toujours été d'une grande aide. C'est la première fois que je poste.
Encore merci à tous et Meilleurs Voeux au fait.
GBISOUS, Raphaël et Marina (baroudeurs mais un peu la trouille)
Voyage de deux mois en Martinique English translation pending
bonjour,
Nous partons pour un voyage de plus ou moins 2 mois dans les Antilles( martinique et guadeloupe très certainement) Notre arrivée est prévu le 14 janvier à fort de france ( très très bientôt) Voila je souhaiterais savoir ( je trouve très peu d'info sur le net) CE qu'il faut faire!! on pensais prendre une carte IGN pour quelques randonnée, ( si vous en connaissez des particulièrement sympathique) et ensuite faire de la plongée (pour l'instant nous sommes novices) alors d'après mes lectures sur le net il n'existe pas de camping, est ce vrai? merci d'avance pour tous renseignements et bonne année
Nous partons pour un voyage de plus ou moins 2 mois dans les Antilles( martinique et guadeloupe très certainement) Notre arrivée est prévu le 14 janvier à fort de france ( très très bientôt) Voila je souhaiterais savoir ( je trouve très peu d'info sur le net) CE qu'il faut faire!! on pensais prendre une carte IGN pour quelques randonnée, ( si vous en connaissez des particulièrement sympathique) et ensuite faire de la plongée (pour l'instant nous sommes novices) alors d'après mes lectures sur le net il n'existe pas de camping, est ce vrai? merci d'avance pour tous renseignements et bonne année
Marsa Alam en février 2013 English translation pending
Bonjour ,
Tout d'abord je vous souhaite a tous une bonne année 2013 .
Je serais en Égypte , a marsa alam début février pour un séjour d'une semaine . Je serais a l'hôtel crown plaza a port ghalib .
Nous sommes un jeune couple qui souhaite sur place faire : - du snokerling car je suis un grand fanatique de la plongée . - la visite du parc nationale wadi el gemal . - un baptême de plongée - une sortie en bateau aux îles dites "Maldives égyptiennes "
Voilà , je souhaiterais avoir des informations si quelqu'un est déjà parti a cette hôtel , et ainsi que les sorties que j'ai prévu .
Je voulais avoir une idée du climat , certain dise 15-18degres d'autre parlent de 21-25 degrés .
Merci beaucoup
Nicolas
Tout d'abord je vous souhaite a tous une bonne année 2013 .
Je serais en Égypte , a marsa alam début février pour un séjour d'une semaine . Je serais a l'hôtel crown plaza a port ghalib .
Nous sommes un jeune couple qui souhaite sur place faire : - du snokerling car je suis un grand fanatique de la plongée . - la visite du parc nationale wadi el gemal . - un baptême de plongée - une sortie en bateau aux îles dites "Maldives égyptiennes "
Voilà , je souhaiterais avoir des informations si quelqu'un est déjà parti a cette hôtel , et ainsi que les sorties que j'ai prévu .
Je voulais avoir une idée du climat , certain dise 15-18degres d'autre parlent de 21-25 degrés .
Merci beaucoup
Nicolas
Recherche hôtel à Tortola (Îles Vierges britanniques) English translation pending
Je cherche un hotel sur Tortola pour 2 nuits en février.
Tout ce que je vois sur les sites expedia , hotels.com ect me semble vraiment cher.
Quelqu'un a une suggestion d'hôtel?
Merci !
Cath
Merci !
Cath
Hôtel Breezes Bella Costa, Melia Peninsula ou Riu Varadero en février? English translation pending
Bonjour tout le monde, nous prévoyons un voyage à Varadero à la fin de février, et nous ne savons pas quoi choisir entre ces hôtels soit : Breezes Bella Costa, Melia Peninsula et le Riu Varadero (les trois autour de 1200$). Nous ne sommes pas retournés à Varadero depuis 2008, mais entre temps sommes allés 2 fois à Punta Cana et Riviera Maya. La raison est bien simple, la nourriture et la température un peu moins sûre. Par contre, quand on le sait, on accepte. Nous savons que la plage est exceptionnelle à Varadero... wow. Est-ce toujours le cas après Sandy?? Nous voulons un resort pas trop vieux (parce qu'à Varadero, c'est pas toujours récent), propre, personnel acceuillant et où on risque de pas trop mal manger malgré tout. Par contre, nous ne voulons pas payer trop cher, car sinon, nous préfèrerions retourner en République ou au Mexique pour le même prix (toujours dû à la nourriture). Quelqu'un peut nous conseiller ?
Martinique en dix jours en février 2013: itinéraire, visites, excursions, bons plans? English translation pending
Bonjour,
Ns aimerions faire et voir un maximum de chose lors de notre séjour en Martinique. Du 13/02/13 16h50 au 22/02/13 19h10. Ns aurons un logement a Sainte-Luce au Karibea Beach et ns louons une voiture. Ns attendons vos bon plans, visites, excursions, balades, plages , plongées, baignades et surtout bons plans pour les plats créoles typiques.....
Ns avons hâte et déjà le goût du ti-punch a la bouche.
Merci pour vos bon conseils.
A trés vite de vs lire.
Ns aimerions faire et voir un maximum de chose lors de notre séjour en Martinique. Du 13/02/13 16h50 au 22/02/13 19h10. Ns aurons un logement a Sainte-Luce au Karibea Beach et ns louons une voiture. Ns attendons vos bon plans, visites, excursions, balades, plages , plongées, baignades et surtout bons plans pour les plats créoles typiques.....
Ns avons hâte et déjà le goût du ti-punch a la bouche.
Merci pour vos bon conseils.
A trés vite de vs lire.
Visiter la région de Page English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été faire les parcs de l'ouest américain. 4 personnes de 18 à 51 ans. Nous serons en 4x4, mais en tout terrain mon expérience se limite à la moto. Nous passerons 3 ou 4 nuits à Page. Or il semble y avoir tellement de choses à faire que j'ai du mal à trancher. La première journée nous pensons réserver ce qui doit l'être, puis nous reposer au bord du lac Powell et faire une promenade en bateau. La location à 500 $ vaut-elle le coup ? Je crois qu'il est aussi possible de louer des canoés. Est-ce intéressant ? Le second jour nous hésitons entre faire Lower Antelope puis Upper Antelope ou faire Secret Canyon, Staircase et Passage Canyons avec Slot Canyon Hummer Adventures. Mais c'est beaucoup plus cher. Le soir nous terminerons par Horseshoe bend Le troisième jour sera consacré à la région de Lee's Ferry (cathedral wash). Puis nous prendrions la House Rock Valley Road pour faire Wire Pass et un bout de Buckskin Gulch, peut-être Coyote Buttes South si nous obtenons un permis.
Tout cela est-il réaliste ? Oublions-nous quelque chose de très important ?
Merci
Nous partons cet été faire les parcs de l'ouest américain. 4 personnes de 18 à 51 ans. Nous serons en 4x4, mais en tout terrain mon expérience se limite à la moto. Nous passerons 3 ou 4 nuits à Page. Or il semble y avoir tellement de choses à faire que j'ai du mal à trancher. La première journée nous pensons réserver ce qui doit l'être, puis nous reposer au bord du lac Powell et faire une promenade en bateau. La location à 500 $ vaut-elle le coup ? Je crois qu'il est aussi possible de louer des canoés. Est-ce intéressant ? Le second jour nous hésitons entre faire Lower Antelope puis Upper Antelope ou faire Secret Canyon, Staircase et Passage Canyons avec Slot Canyon Hummer Adventures. Mais c'est beaucoup plus cher. Le soir nous terminerons par Horseshoe bend Le troisième jour sera consacré à la région de Lee's Ferry (cathedral wash). Puis nous prendrions la House Rock Valley Road pour faire Wire Pass et un bout de Buckskin Gulch, peut-être Coyote Buttes South si nous obtenons un permis.
Tout cela est-il réaliste ? Oublions-nous quelque chose de très important ?
Merci
Retour de voyage avec enfant de 20 mois à Dubaï English translation pending
Nous revenons de Dubaï, ce message servira sûrement à d'autres personnes étant dans notre cas. Nous avons décidé de passer les douanes papa avec bébé et maman seule. Je ne sais pas si c'était le plan du siècle car j'ai attendu plus d'une heure et demi à la douane alors que le papa est passé en 15 minutes avec bébé.
Sinon c'est vraiment une destination à faire avec un enfant de cet âge là.
Nous avons fait :
- le Dubaï aquarium dans le Dubaï Mall (on a pris le pass avec visite du tunnel, promenade en bateau sur l'aquarium (interdit au moins de 3 ans son un ami nous a gardé bébé pendant ce temps), et visite du reste de l'aquarium. Je vous conseille pas forcément l'option promenade en bateau car ça n'apporte pas grand chose. Mais c'est très impressionnant de se promener sous l'aquarium.
- le burj Khalifa: At the Top. Franchement à faire, impressionnant de se retrouver à une telle hauteur!!! On y accède par le Dubaï Mall
Petit conseil pour le Dubaï Mall, si vous voulez en repartir, prendre un taxi depuis le parking en bas plutot que depuis le parvis, car il y a une surtaxe quand on le prend depuis le parvis.
- les fontaines musicales à faire le soir
- le souk de Bur Dubai et le souk de Deira avec la vieille ville: Dépaysant, à faire la traversée en bateau entre les deux souks pour 1 dirham (bien préciser for one dirham car sinon ils nous propose d'office l'option à 100 dirham pour faire le tour de la creek). la vieille ville est aussi à visiter car très jolie
- 4x4 dans le désert avec promenade en chameau et barbeuc' dans le désert: ils fournissent le siège auto du petit donc parent ne vous privez pas en profitez aussi de cet instant avec votre loustic!. Il faut cependant par moment bien lui tenir la tête lorsque le franchissement de la dune est difficile mais notre petit riait aux éclats.
-piscine et plage: sans modération.
- la grande mosquée d'Abu Dhabi: à faire si possible. C'est un joyaux artistique où se mêlent dorures, marbres, et cristaux. prevoyez un pantalon ce jour là et si possible un tee-shirt sur les épaules. Une tenue traditionnelle vous sera prêter à l'entrée pour visiter la salle de prière.
Nous avons aussi fait de notre voyage une découverte culinaire, donc je vous conseille: - dans le souk al bahar face au dubai mall: un libanais à vous couper le souffle, de plus vous pouvez profiter des fontaines musicales devant votre repas - le Ritz Carlton: propose un buffet à volonté aux alentours des 40€ par personne. Vraiment très bon et le personnel distrait votre enfant pendant ce temps. Il y a plein d'espace pour qu'ils puissent gambader et une aire de jeux qui ferait pâlir plus d'un magasin de jouets! - Le tajine: dans le One& Only Palace (celui qui ets sur le continent pas sur l'ile). Un décor Marocain, une ambiance avec musiciens et un couscous délicieux. Idem, avec le petit cela s'est fait très facilement, il est plutôt calme et a déguster avec nous les mets marocains.
Pour les fans de Golf, le montgommery, si monsieur veut faire une partie, il y a une aire de jeux à proximité avec un petit bar où maman peut attendre patiemment. Enfin, concernant les tenues n'oubliez pas les lunettes de soleil, crème solaire et la casquette pour bébé car la luminosité est forte. Le petit a beaucoup bu aussi donc ayez à disposition une gourde. Pour ses repas sur place il a pioché dans nos assiettes, l'avantage étant que l'hygiène là bas est encore plus importante qu'en France, du coup personne n'a été malade sur place.
En espérant que cela vous aura servit. Bon voyage et n'hésitez pas à y amener votre petit car c'est propre, sécurisé et le climat en novembre/décembre est super.
Nous avons aussi fait de notre voyage une découverte culinaire, donc je vous conseille: - dans le souk al bahar face au dubai mall: un libanais à vous couper le souffle, de plus vous pouvez profiter des fontaines musicales devant votre repas - le Ritz Carlton: propose un buffet à volonté aux alentours des 40€ par personne. Vraiment très bon et le personnel distrait votre enfant pendant ce temps. Il y a plein d'espace pour qu'ils puissent gambader et une aire de jeux qui ferait pâlir plus d'un magasin de jouets! - Le tajine: dans le One& Only Palace (celui qui ets sur le continent pas sur l'ile). Un décor Marocain, une ambiance avec musiciens et un couscous délicieux. Idem, avec le petit cela s'est fait très facilement, il est plutôt calme et a déguster avec nous les mets marocains.
Pour les fans de Golf, le montgommery, si monsieur veut faire une partie, il y a une aire de jeux à proximité avec un petit bar où maman peut attendre patiemment. Enfin, concernant les tenues n'oubliez pas les lunettes de soleil, crème solaire et la casquette pour bébé car la luminosité est forte. Le petit a beaucoup bu aussi donc ayez à disposition une gourde. Pour ses repas sur place il a pioché dans nos assiettes, l'avantage étant que l'hygiène là bas est encore plus importante qu'en France, du coup personne n'a été malade sur place.
En espérant que cela vous aura servit. Bon voyage et n'hésitez pas à y amener votre petit car c'est propre, sécurisé et le climat en novembre/décembre est super.
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo English translation pending
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.
La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.
Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Parcs nationaux et grandes villes de l'ouest des États-Unis en trois semaines English translation pending
SAlut à tous.
J'ai pris mes billets d'avion, j'atterris à San franciso en Juillet et je repars pour la France en en aout donc 3 bonnes semaines que j'aimerais optimiser à fond. Je souhaiterais faire San Francisco Las Vegas(vite fait bien fait) et Los Angeles (avec si possible les villes autours genre Beverly Hills, Hollywood ...) et des grands parcs nationaux genre Yellowstone, Monument Valley Yosemite, death valley antelope canyon, grand canyon et si vous avez d'autres idées d'endroits incontournables. Comment faire dans quel sens plutôt en bus avec un truc organisé sur place ou plutôt loué une voiture ? Je suis plutôt genre routard sac sur le dos, à la rencontre des gens. Où dormir, comment m'organiser ? sachant que je voyage seul.
J'écoute toute suggestion.
merci
J'écoute toute suggestion.
merci
Hôtel proche de l'aéroport de Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions prendre un hôtel proche de l'aéroport pour éviter le stress de manquer le vol retour à Los angeles.
Nous avons vu le super 8 (http://www.super8.com/hotels/california ... &wid=local:), tous proche de l'aéroport.
Mais, nous avons lu que le quartier était dangereux!!!
Qu'en pensez-vous? Auriez-vous des conseils?
Merci
Nous souhaiterions prendre un hôtel proche de l'aéroport pour éviter le stress de manquer le vol retour à Los angeles.
Nous avons vu le super 8 (http://www.super8.com/hotels/california ... &wid=local:), tous proche de l'aéroport.
Mais, nous avons lu que le quartier était dangereux!!!
Qu'en pensez-vous? Auriez-vous des conseils?
Merci
Suggestion de destination à la relâche scolaire? English translation pending
Nous devons voyager en famille et...pendant la relâche scolaire et ce pour les prochaines années...avez-vous des suggestions, des destinations etc...
Tour du monde à vélo et voilier English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un tour du monde à vélo avec un ami d'ici 3-4 ans, et je me demande s'il est possible d'y ajouter une traversée en voilier (à la place de l'avion).
Les traversées que je vais être amené à faire sont : - du japon à la frontière canada/états unis (Pacific) - du Brésil à l'Europe
Je souhaite avoir des informations générales, à partir desquelles je pourrais entreprendre des recherches plus précises. Mes questions sont les suivantes :
- Y a-t-il un problème pour le transport des vélos sur le voilier ? - Quel serait le "meilleur" moyen de se "procurer" un voilier ? (location, prêt, site de covoiturage en bateau, etc) - Quel type de bateau pour ce genre de traversée ? - Quelle formation pour ce type de traversée ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses, Cordialement Luca.
je souhaite faire un tour du monde à vélo avec un ami d'ici 3-4 ans, et je me demande s'il est possible d'y ajouter une traversée en voilier (à la place de l'avion).
Les traversées que je vais être amené à faire sont : - du japon à la frontière canada/états unis (Pacific) - du Brésil à l'Europe
Je souhaite avoir des informations générales, à partir desquelles je pourrais entreprendre des recherches plus précises. Mes questions sont les suivantes :
- Y a-t-il un problème pour le transport des vélos sur le voilier ? - Quel serait le "meilleur" moyen de se "procurer" un voilier ? (location, prêt, site de covoiturage en bateau, etc) - Quel type de bateau pour ce genre de traversée ? - Quelle formation pour ce type de traversée ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses, Cordialement Luca.
Prix des billets d'avion Chiang Mai - Phuket sur Air Asia? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 15 jours en Thailande en Février et je regardais pour réserver mes billets d'avion sur Air Asia de Chiang MAI a PHUKET. N ayant aucune idée des prix, je trouve des vols autour de 115E l'un.
Cela vous semble t il un bon prix? dois je attendre ou regarder sur une autre compagnie?
Merci de votre réponse
Véro
Trois jours à Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai profité d'un voyage en Asie du Sud-Est pour faire une escale de trois jours à Singapour et je suis revenue conquise ! Pour ceux qui aiment les balades urbaines, il y a de quoi faire. Voici en gros ce que l'on peut voir, en 3 jours, en marchant beaucoup (beaucoup) et en prenant quelques fois le métro et/ou le bus (très faciles à utiliser et si vous vous perdez, on vous aidera avant que vous ne le demandiez).
Jour 1
Je logeais dans le quartier de Bugis, dans un petit hôtel écolo pas cher du tout que je recommande, surtout pour l'accueil et les bons conseils donnés (http://www.treeinlodge.com).
Depuis ce quartier, assez central, on peut parcourir une bonne partie de la ville à pied.
J'ai commencé par le quartier de Kampong Glam, à deux pas. Quartier très peu animé le matin, mais une belle mosquée et de jolies petites rues.


Ensuite, on rejoint facilement Little India à pied, quartier beaucoup plus animé, surtout à quelques jours de la fête de Diwali.



Le centre colonial n'est pas très loin et est également accessible à pied.



Et pour finir cette première journée, visite du quartier plus excentré de Joo Chiat Road, décrit par ses habitants comme le vrai cœur de Singapour !

De jolies maisons et surtout les meilleurs restaurants de la ville. Pour ceux qui veulent découvrir un échantillon de la cuisine locale, je vous recommande le "food tour" (en anglais) organisé par Betel Box (http://www.betelbox.com/tour-food.htm) qui permet de tester tout un éventail de plats singapouriens : on se régale, mais le tour est à réserver aux gros estomacs ! Le guide ne se contentera pas de vous parler de la cuisine de Singapour mais aussi de sa culture, sa vie économique, politique, etc.

Jour 2
Cette journée commence par une balade dans le quartier de Tanjong Pagar, situé à proximité de Chinatown et du quartier des affaires (CBD). Encore de très jolies façades



Mais aussi un beau temple hindou

Chinatown est tout proche mais le quartier est très très touristique. je conseille la visite du Chinage Heritage Center, très bien fait et climatisé :)



Ensuite, direction le quartier de Ann Siang Hill, très vert et aéré.



Pause déjeuner dans le célèbre court food "Lau Pa Sat", où l'on mange divinement bien, comme presque partout à Singapour !
Toujours à pied, on arrive sur le quartier des quais :



et à Marina Bay

Une fois cet immense bâtiment traversé, on découvre les non moins immenses "Gardens By the Bay" :


Ces arbres d'acier sont gigantesques et entourés de superbes jardins. Ce lieu est incroyable !!

J'ai profité d'un voyage en Asie du Sud-Est pour faire une escale de trois jours à Singapour et je suis revenue conquise ! Pour ceux qui aiment les balades urbaines, il y a de quoi faire. Voici en gros ce que l'on peut voir, en 3 jours, en marchant beaucoup (beaucoup) et en prenant quelques fois le métro et/ou le bus (très faciles à utiliser et si vous vous perdez, on vous aidera avant que vous ne le demandiez).
Jour 1
Je logeais dans le quartier de Bugis, dans un petit hôtel écolo pas cher du tout que je recommande, surtout pour l'accueil et les bons conseils donnés (http://www.treeinlodge.com).
Depuis ce quartier, assez central, on peut parcourir une bonne partie de la ville à pied.
J'ai commencé par le quartier de Kampong Glam, à deux pas. Quartier très peu animé le matin, mais une belle mosquée et de jolies petites rues.



Ensuite, on rejoint facilement Little India à pied, quartier beaucoup plus animé, surtout à quelques jours de la fête de Diwali.



Le centre colonial n'est pas très loin et est également accessible à pied.



Et pour finir cette première journée, visite du quartier plus excentré de Joo Chiat Road, décrit par ses habitants comme le vrai cœur de Singapour !

De jolies maisons et surtout les meilleurs restaurants de la ville. Pour ceux qui veulent découvrir un échantillon de la cuisine locale, je vous recommande le "food tour" (en anglais) organisé par Betel Box (http://www.betelbox.com/tour-food.htm) qui permet de tester tout un éventail de plats singapouriens : on se régale, mais le tour est à réserver aux gros estomacs ! Le guide ne se contentera pas de vous parler de la cuisine de Singapour mais aussi de sa culture, sa vie économique, politique, etc.

Jour 2
Cette journée commence par une balade dans le quartier de Tanjong Pagar, situé à proximité de Chinatown et du quartier des affaires (CBD). Encore de très jolies façades



Mais aussi un beau temple hindou

Chinatown est tout proche mais le quartier est très très touristique. je conseille la visite du Chinage Heritage Center, très bien fait et climatisé :)



Ensuite, direction le quartier de Ann Siang Hill, très vert et aéré.



Pause déjeuner dans le célèbre court food "Lau Pa Sat", où l'on mange divinement bien, comme presque partout à Singapour !
Toujours à pied, on arrive sur le quartier des quais :


et à Marina Bay

Une fois cet immense bâtiment traversé, on découvre les non moins immenses "Gardens By the Bay" :


Ces arbres d'acier sont gigantesques et entourés de superbes jardins. Ce lieu est incroyable !!

Visites à Lake Powell? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer le voyage que nous ferons dans l'ouest des USA l'été prochain et j'aimerais que vous m'aidiez pour organiser les choses à faire à Page.Je ne sais pas par quelle visite commencer. Sachant que nous arriverons à Page en début d'après midi (nous viendrons du Grand Canyon)et que nous y resterons 2 nuits, j'ai vu sur vos différents messages que les "choses" intéressantes à faire ou à voir étaient: Marble Canyon Lee's ferry rando à Cathedral Wash Horseshoe Bend les 2 Antelope Canyons baignade dans le lac ??
Pouvez-vous me conseiller un ordre de visites et me dire s'il y a des choses que j'ai oubliées ou qui ne sont pas importantes. De plus, connaissez-vous le Super 8 Motel à Page?
Merci de vos conseils
Je suis en train de préparer le voyage que nous ferons dans l'ouest des USA l'été prochain et j'aimerais que vous m'aidiez pour organiser les choses à faire à Page.Je ne sais pas par quelle visite commencer. Sachant que nous arriverons à Page en début d'après midi (nous viendrons du Grand Canyon)et que nous y resterons 2 nuits, j'ai vu sur vos différents messages que les "choses" intéressantes à faire ou à voir étaient: Marble Canyon Lee's ferry rando à Cathedral Wash Horseshoe Bend les 2 Antelope Canyons baignade dans le lac ??
Pouvez-vous me conseiller un ordre de visites et me dire s'il y a des choses que j'ai oubliées ou qui ne sont pas importantes. De plus, connaissez-vous le Super 8 Motel à Page?
Merci de vos conseils
Que voir dans le centre et le sud du Chili en décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Chili pour 4 semaines en décembre prochain avec un 4x4 de prêt, que visiter et quel temps fait-il en ce moment ? Nous aimerions aller dans les plus beaux parcs nationaux et bien sûr de belles plages, voir des volcans et faire du quad...
Merci d'avance ! Pierre-Olivier 🙂
Nous partons au Chili pour 4 semaines en décembre prochain avec un 4x4 de prêt, que visiter et quel temps fait-il en ce moment ? Nous aimerions aller dans les plus beaux parcs nationaux et bien sûr de belles plages, voir des volcans et faire du quad...
Merci d'avance ! Pierre-Olivier 🙂
Croisière Costa "Arc-en-Ciel Tropical" le 29 janvier 2013 English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de réserver la croisière Costa du 29/01/2013 "Arc en ciel tropical" au départ de Miami.
Pouvez-vous me donner votre avis :
J'envisage de réserver les vols par moi-même (Air France) car c'est moins cher que par Costa. le vol arrive à Miami à 14H35 et le bateau part à 21H, est-ce risqué ? faut-il mieux arriver la veille à Miami d'après vous ?
Il y a des promos sur les vols mais la croisiere est encore chère, pensez-vous qu'il faille encore attendre pour la réserver, va-t-elle baisser en décembre d'après votre expérience ? Nous pensons prendre une cabine balcon car nous sommes 3 adultes.
merci de tous les renseignements que vous pourrez me donner afin que nous réussissions notre voyage
cordialement
sharon06
Voyage sur la Costa del Sol English translation pending
Voyage à Torremolinos, Costa Del Sol, Espagne 28 mars au 20 avril 2012
Mieux vaut tard que jamais ! Toutefois avec du recul, les impressions se bonifient. Tous mes remerciements à ceux et celles qui m’ont permis de préparer ce voyage et qui, par le fait même, l’ont rendu plus agréable.
Le voyage Acheté auprès de Célébritours, à leur bureau de Montréal; service de l’agente courtois et rapide mais les informations fournies n’étaient pas toutes justes. Un supplément est appliqué pendant la semaine de Pâques, ce qui n’est nullement justifiable puisque le service à l’hôtel n’est pas meilleur.
Compagnie aérienne Voyagé avec Air Maroc : service correct dans l’avion. Ce qui est hautement désagréable c’est qu’il y a une escale à Casablanca et c’est tout simplement horrible. Le temps d’attente est énorme à l’aller et au retour nous devons passer une nuit dans un hôtel de Casa. Le retour, à l’aéroport de Casa, s’est effectué dans une cacophonie digne d’un film de fiction. Heureusement qu’un des membres du groupe savait comment ça fonctionnait et qu’il a pris le groupe en charge, grand merci à André ! Célébritours devrait avoir un représentant francophone à Casablanca ou encore mieux s’organiser pour avoir un vol direct puisque cela est possible avec une autre compagnie aérienne. Le coût du voyage serait plus élevé sans doute mais la majorité des membres du groupe auquel nous appartenions étaient prêts à payer davantage pour éviter la halte à Casa.
La Costa Del Sol C’est vrai que la côte est bétonnée et hyper touristique mais elle est aussi très bien entretenue, sécuritaire et les déplacements en transport en commun sont facilement accessibles. Puis il y a la mer ! Toute la côte se ressemble tant en bord de mer que dans les montagnes au niveau géographique. Vers Grenade, le visuel change.
L’hôtel Nous étions au Pez Espada, le plus ancien hôtel de Torrémolinos (1961). Le Pez est en deux parties soit l’hôtel qui est plus âgé et une nouvelle section de chambres, plus grandes, avec vue sur la piscine. Tous les espaces communs sont d’une propreté impeccable. Le hall d’entrée est immense et le wifi y est gratuit. Un coffre fort est disponible en supplément. Le personnel parle beaucoup en anglais même quand nous voulons pratiquer notre espagnol; dommage. En général, le personnel est froid et distant la première semaine et cela s’améliore au fil des jours mais en gardant toujours une bonne distance avec les touristes que nous sommes.
La chambre L’agente de Célébritours m’avait assurée que tous leurs clients logeaient dans la partie neuve du Pez. Désolée mais notre groupe était dans l’hôtel. Chanceux, nous avons eu une chambre au 4e étage-410- en coin, avec 2 balcons, avec vue sur la mer devant et sur le côté et la montagne à gauche. L’entretien de la chambre était minimal. Le balai n’a jamais été passé dans la salle de bain de tout notre séjour. Parfois des odeurs d’égoût en émanaient. Les draps étaient changés aux 2 ou 3 jours. Les verres n’étaient que rincés…et il y avait eu une épidémie de grippe avant notre arrivée.
La nourriture La salle à manger très grande et propre avec un excellent service. Le vin, malgré La mention de restriction dans l’achat du voyage, était finalement à volonté et la plupart des serveurs nous reconnaissaient après 3 jours et connaissaient déjà nos goûts en matière de vin. Le vin maison est très acceptable mais il y a aussi une carte. Le vendredi soir, tous ont droit à un verre de champagne et les dames à une rose rouge. La nourriture est plus variée au buffet du soir, avec entre autres, une très grande variété de desserts, suffisante le midi pour ne pas tomber de faiblesse et diversifiée le matin où les fruits abondent. Au goût, elle est correcte sans plus et la troisième semaine, on en peut plus car on connaît tous leurs trucs de récupération. Et ce n’est pas là que l’on goûte vraiment aux spécialités espagnoles; dommage.
La représentante Célébritours Au moment de notre voyage, la demoiselle en était à ses débuts à cet endroit. À mon humble avis, les représentants devraient porter un costume les identifiant à Célébritours, ce qui fait un peu plus classe quand même. Notre représentante a sans doute fait son possible. Elle nous a fourni certaines infos sur les alentours, quelques plans de villes avoisinantes dont celui de Torremolinos mais il s’agissait d’une photocopie de photocopie, quasi illisible, alors que généralement les kiosques touristiques en fournissent gratuitement. Elle n’était visiblement pas au courant du déroulement du retour. Certaines infos manquaient de justesse et de précision. Disons que des touristes séjournant à l’hôtel depuis 2 semaines nous ont donné de meilleures infos que la représentante elle-même.
Les excursions et activités Le forfait prévoyait 5 excursions gratuites. En fait ce sont le transport et l’accompagnement qui sont gratuits puisque nous devons payer les entrées aux lieux choisis. Une gamme d’excursions supplémentaires est offerte. Pour quelqu’un qui parle assez bien l’espagnol, la plupart des excursions peuvent se faire par soi-même et à coût moindre. Certaines exigent plusieurs heures de bus aller-retour mais valent quand même la peine. Torremolinos est voisine de Benalmadena où il est très agréable de se rendre à pied par l’interminable promenade du bord de mer. Voici rapidement mon appréciation personnelle de quelques excursions. Et vous dire que la plupart des guides sont très sympathiques sauf ceux pour Tanger et particulièrement un guide masculin à Tanger même, tout simplement nul.
Malaga : avons visité par nous-mêmes en prenant un bus aller-retour; tour de ville en bus; très achalandé car semaine sainte; marché un peu dans les rues; n’y retournerait pas.
Benalmadena : y sommes allés plusieurs fois, très belle marina; très animé, un parc magnifique : Parque La Paloma; la promenade agrémentée de fresques au sol; bcp apprécié.
Fuengirola : visité le marché, immense mais ça reste un marché.
Marbella et Puerto Banus : accompagné du guide Daniel, Marbella intéressant; Puerto Banus, son nom le dit, est un port de mer mais pour gens fortunés, jet set.
Tanger : un guide ns accompagne de l’hôtel jusqu’à la frontière (où ns prenons le bateau) et un autre à la sortie du bateau pour la visite de la ville. Nous n’y retournerons pas quoique ns croyons malheureusement que ns n’avons pas visité ce qui aurait pu avoir de la valeur. Cela a été une course aux magasins et dans l’unique but de nous faire acheter. Ns sommes convaincus que le guide a une commission sur tout ce qui se vend là où il passe, en plus d’être un personnage suffisant et très désagréable. En plus c’est une très longue journée. En un mot, ça ne vaut pas le coup.
Ronda : accompagné du guide Enrique, très belle excursion, ville magnifique où ns serions restés 2 jours sans problème.
Mijas : accompagné aussi, beau très gros village où habitent des gens très aisés. Faisait partie d’une excursion <<à la campagne>> où il y avait une visite dans un entrepôt de fruits et légumes, un peu bizarre comme activité.
Gibraltar : accompagné, avons beaucoup aimé cette excursion et la ville.
Frigiliana, Nerja et ses grottes : bcp d’histoire à Frigiliana, Nerja est magnifique, quoique très commerciale, et les grottes tout simplement impressionnantes.
Grenade : la visite de la ville est courte et rapide car l’excursion porte surtout sur la visite de l’Alhambra. Avec Versailles, c’est ce que j’ai vu de plus beau à ce jour, fabriqué de main d’homme. On visite rapidement mais là, ça vaut vraiment la peine d’être accompagné C’est immense.
Torremolinos : il ne reste plus grand-chose de cette ville jadis de pêcheurs et pour laquelle, la seule tour encore debout, est sous-exploitée. Puis la partie moins touristique de la ville est anarchique, pas très entretenue et non invitante.
Flamenco : sommes allés voir un spectacle au Pepe Lopez; plaisant mais un peu dispendieux.
La température Se situait autour de 15 à 18 centigrades, l’automne au Québec. Une journée à 22, journées assez souvent ensoleillées à partir de l’après-midi et régulièrement mêlées de pluie.
L’architecture Personnellement déçue car très musulmane dans cette partie de l’Espagne qui a vu cohabiter trois cultures pendant très longtemps.
Ce que j’ai aimé le plus : Ronda, les grottes de Nerja, l’Alhambra, la promenade de la Costa Del Sol, la propreté et la sécurité des lieux, la végétation, et la vue de notre chambre. À souligner : il y a de la céramique partout !
Ce que j’ai le moins aimé : la trop grande ressemblance d’une ville à l’autre, le manque de contact en espagnol, l’excursion à Tanger et les haltes à Casablanca.
Un conseil : louez un petit appartement, faites les excursions par vous-mêmes et faites affaire avec une compagnie aérienne avec vol direct. Dans le cadre de forfait à l’hôtel et pour les excursions, n’oubliez surtout pas d’ajouter une somme pour les pourboires dans votre projet de voyage; ce qui vaut pour tous les voyages d’ailleurs.
Voilà ! Autres commentaires et photos disponibles au besoin.
Le voyage Acheté auprès de Célébritours, à leur bureau de Montréal; service de l’agente courtois et rapide mais les informations fournies n’étaient pas toutes justes. Un supplément est appliqué pendant la semaine de Pâques, ce qui n’est nullement justifiable puisque le service à l’hôtel n’est pas meilleur.
Compagnie aérienne Voyagé avec Air Maroc : service correct dans l’avion. Ce qui est hautement désagréable c’est qu’il y a une escale à Casablanca et c’est tout simplement horrible. Le temps d’attente est énorme à l’aller et au retour nous devons passer une nuit dans un hôtel de Casa. Le retour, à l’aéroport de Casa, s’est effectué dans une cacophonie digne d’un film de fiction. Heureusement qu’un des membres du groupe savait comment ça fonctionnait et qu’il a pris le groupe en charge, grand merci à André ! Célébritours devrait avoir un représentant francophone à Casablanca ou encore mieux s’organiser pour avoir un vol direct puisque cela est possible avec une autre compagnie aérienne. Le coût du voyage serait plus élevé sans doute mais la majorité des membres du groupe auquel nous appartenions étaient prêts à payer davantage pour éviter la halte à Casa.
La Costa Del Sol C’est vrai que la côte est bétonnée et hyper touristique mais elle est aussi très bien entretenue, sécuritaire et les déplacements en transport en commun sont facilement accessibles. Puis il y a la mer ! Toute la côte se ressemble tant en bord de mer que dans les montagnes au niveau géographique. Vers Grenade, le visuel change.
L’hôtel Nous étions au Pez Espada, le plus ancien hôtel de Torrémolinos (1961). Le Pez est en deux parties soit l’hôtel qui est plus âgé et une nouvelle section de chambres, plus grandes, avec vue sur la piscine. Tous les espaces communs sont d’une propreté impeccable. Le hall d’entrée est immense et le wifi y est gratuit. Un coffre fort est disponible en supplément. Le personnel parle beaucoup en anglais même quand nous voulons pratiquer notre espagnol; dommage. En général, le personnel est froid et distant la première semaine et cela s’améliore au fil des jours mais en gardant toujours une bonne distance avec les touristes que nous sommes.
La chambre L’agente de Célébritours m’avait assurée que tous leurs clients logeaient dans la partie neuve du Pez. Désolée mais notre groupe était dans l’hôtel. Chanceux, nous avons eu une chambre au 4e étage-410- en coin, avec 2 balcons, avec vue sur la mer devant et sur le côté et la montagne à gauche. L’entretien de la chambre était minimal. Le balai n’a jamais été passé dans la salle de bain de tout notre séjour. Parfois des odeurs d’égoût en émanaient. Les draps étaient changés aux 2 ou 3 jours. Les verres n’étaient que rincés…et il y avait eu une épidémie de grippe avant notre arrivée.
La nourriture La salle à manger très grande et propre avec un excellent service. Le vin, malgré La mention de restriction dans l’achat du voyage, était finalement à volonté et la plupart des serveurs nous reconnaissaient après 3 jours et connaissaient déjà nos goûts en matière de vin. Le vin maison est très acceptable mais il y a aussi une carte. Le vendredi soir, tous ont droit à un verre de champagne et les dames à une rose rouge. La nourriture est plus variée au buffet du soir, avec entre autres, une très grande variété de desserts, suffisante le midi pour ne pas tomber de faiblesse et diversifiée le matin où les fruits abondent. Au goût, elle est correcte sans plus et la troisième semaine, on en peut plus car on connaît tous leurs trucs de récupération. Et ce n’est pas là que l’on goûte vraiment aux spécialités espagnoles; dommage.
La représentante Célébritours Au moment de notre voyage, la demoiselle en était à ses débuts à cet endroit. À mon humble avis, les représentants devraient porter un costume les identifiant à Célébritours, ce qui fait un peu plus classe quand même. Notre représentante a sans doute fait son possible. Elle nous a fourni certaines infos sur les alentours, quelques plans de villes avoisinantes dont celui de Torremolinos mais il s’agissait d’une photocopie de photocopie, quasi illisible, alors que généralement les kiosques touristiques en fournissent gratuitement. Elle n’était visiblement pas au courant du déroulement du retour. Certaines infos manquaient de justesse et de précision. Disons que des touristes séjournant à l’hôtel depuis 2 semaines nous ont donné de meilleures infos que la représentante elle-même.
Les excursions et activités Le forfait prévoyait 5 excursions gratuites. En fait ce sont le transport et l’accompagnement qui sont gratuits puisque nous devons payer les entrées aux lieux choisis. Une gamme d’excursions supplémentaires est offerte. Pour quelqu’un qui parle assez bien l’espagnol, la plupart des excursions peuvent se faire par soi-même et à coût moindre. Certaines exigent plusieurs heures de bus aller-retour mais valent quand même la peine. Torremolinos est voisine de Benalmadena où il est très agréable de se rendre à pied par l’interminable promenade du bord de mer. Voici rapidement mon appréciation personnelle de quelques excursions. Et vous dire que la plupart des guides sont très sympathiques sauf ceux pour Tanger et particulièrement un guide masculin à Tanger même, tout simplement nul.
Malaga : avons visité par nous-mêmes en prenant un bus aller-retour; tour de ville en bus; très achalandé car semaine sainte; marché un peu dans les rues; n’y retournerait pas.
Benalmadena : y sommes allés plusieurs fois, très belle marina; très animé, un parc magnifique : Parque La Paloma; la promenade agrémentée de fresques au sol; bcp apprécié.
Fuengirola : visité le marché, immense mais ça reste un marché.
Marbella et Puerto Banus : accompagné du guide Daniel, Marbella intéressant; Puerto Banus, son nom le dit, est un port de mer mais pour gens fortunés, jet set.
Tanger : un guide ns accompagne de l’hôtel jusqu’à la frontière (où ns prenons le bateau) et un autre à la sortie du bateau pour la visite de la ville. Nous n’y retournerons pas quoique ns croyons malheureusement que ns n’avons pas visité ce qui aurait pu avoir de la valeur. Cela a été une course aux magasins et dans l’unique but de nous faire acheter. Ns sommes convaincus que le guide a une commission sur tout ce qui se vend là où il passe, en plus d’être un personnage suffisant et très désagréable. En plus c’est une très longue journée. En un mot, ça ne vaut pas le coup.
Ronda : accompagné du guide Enrique, très belle excursion, ville magnifique où ns serions restés 2 jours sans problème.
Mijas : accompagné aussi, beau très gros village où habitent des gens très aisés. Faisait partie d’une excursion <<à la campagne>> où il y avait une visite dans un entrepôt de fruits et légumes, un peu bizarre comme activité.
Gibraltar : accompagné, avons beaucoup aimé cette excursion et la ville.
Frigiliana, Nerja et ses grottes : bcp d’histoire à Frigiliana, Nerja est magnifique, quoique très commerciale, et les grottes tout simplement impressionnantes.
Grenade : la visite de la ville est courte et rapide car l’excursion porte surtout sur la visite de l’Alhambra. Avec Versailles, c’est ce que j’ai vu de plus beau à ce jour, fabriqué de main d’homme. On visite rapidement mais là, ça vaut vraiment la peine d’être accompagné C’est immense.
Torremolinos : il ne reste plus grand-chose de cette ville jadis de pêcheurs et pour laquelle, la seule tour encore debout, est sous-exploitée. Puis la partie moins touristique de la ville est anarchique, pas très entretenue et non invitante.
Flamenco : sommes allés voir un spectacle au Pepe Lopez; plaisant mais un peu dispendieux.
La température Se situait autour de 15 à 18 centigrades, l’automne au Québec. Une journée à 22, journées assez souvent ensoleillées à partir de l’après-midi et régulièrement mêlées de pluie.
L’architecture Personnellement déçue car très musulmane dans cette partie de l’Espagne qui a vu cohabiter trois cultures pendant très longtemps.
Ce que j’ai aimé le plus : Ronda, les grottes de Nerja, l’Alhambra, la promenade de la Costa Del Sol, la propreté et la sécurité des lieux, la végétation, et la vue de notre chambre. À souligner : il y a de la céramique partout !
Ce que j’ai le moins aimé : la trop grande ressemblance d’une ville à l’autre, le manque de contact en espagnol, l’excursion à Tanger et les haltes à Casablanca.
Un conseil : louez un petit appartement, faites les excursions par vous-mêmes et faites affaire avec une compagnie aérienne avec vol direct. Dans le cadre de forfait à l’hôtel et pour les excursions, n’oubliez surtout pas d’ajouter une somme pour les pourboires dans votre projet de voyage; ce qui vaut pour tous les voyages d’ailleurs.
Voilà ! Autres commentaires et photos disponibles au besoin.
USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
Temps à Pattaya fin mai-début juillet? English translation pending
Bonjour tout le monde , j'aimerai savoir a quoi m'attendre niveau météo entre fin mai et le moi de juillet sur pattaya ?? j'aimerai aussi savoir s'y vous avez de bonnes adresse pour un hôtel dans les 500 - 600 bath avec coffre fort et air condi ?? car pour mon premier voyage j'ai été dans un hotel un peu miteux mais le gérant été trés sympa !! mais en y repensant sa sympathie ne m'a pas empêché de mal dormir !! bon en espérant une réponse et s'y des jeunes parte a cette périodes qu'il me fasse signe on pourrait bien s'éclater la-ba !!😏
Qui connaît bien Palerme? English translation pending
Bonjour à tous....
Je n'ai pas trouvé beaucoup de discussions sur cette ville Palerme..!!!!
J'y serai du 30/11 au 3/12 avec mon épouse..... à priori j'ai retenu provisoirement l'hotel " Ambasciatori"..... je pense qu'il n'est pas mal..!!!
Ensuite..... que voir en priorité..???
quels restos à ne pas manquer;.????
Merci à vous..... j'attends vos conseils;.!!!!
Je n'ai pas trouvé beaucoup de discussions sur cette ville Palerme..!!!!
J'y serai du 30/11 au 3/12 avec mon épouse..... à priori j'ai retenu provisoirement l'hotel " Ambasciatori"..... je pense qu'il n'est pas mal..!!!
Ensuite..... que voir en priorité..???
quels restos à ne pas manquer;.????
Merci à vous..... j'attends vos conseils;.!!!!
Itinéraire de quinze jours Ouest américain et New York City en mars English translation pending
Bonjour à tous!
J'avais ouvert un post il y'a quelques temps mais vu les chamboulement dans le programme je me permets de venir vers vous pour vous soumettre notre planning. Il a fallu faire avec les envies de chacun (pas évident). Nous partons à 3 amis (de 26 à 30 ans). A la base nous souhaitons faire un parcours "classique" avec les parcs au départ de SFO et en partant de LA. Finalement aprés s'être pris pas mal la tête (météo, neige, envies de chacun, budget..) nous avons pris la décision suivante: Nous partons 2 semaines au mois de mars et pour ce voyage nous allons privilégier les villes car nous avons décidé de partir l'année suivante pour le Yellowstone!!!!!! 😉 donc prés cette (loooooongue 😊) présentation voici notre programme. J'attends vos remarques avec impatience
Jour 1 Jeudi 14 arrivée SFO 20h récupération voiture et dodo Jour 2 Vend 15 SFO Russian Hill, Nob Hill, Chinatown, fisherman, croisière 1h Jour 3 Sam 16 SFO , Sausalio et Muir Wood, Japantown et ???
Jour 4 Dim 17 SFO Messe Gospel , Université de SFO, haight Asburry et soir à Castro Jour 5 Lun 18 Route 1 arrêt au Big Sur nuit à Morro Bay Jour 6 Mar 19 Route 1arrêt à Solvang et Santa Barbara nuit à LA Jour 7 Mer 20 LA Beverly Hills, Venice et Santa monica Jour 8 Jeu 21 LA Universal Hollywood Blvd Jour 9 Ven 22 LA UCLA départ 14h arrivée Las Végas 19h
Jour 10 Sam 23 Las Végas Valley of fire et retour Végas
Jour 11 Dim 24 Las Végas Outlet et repos Jour 12 Lun 25 Départ (avion) 12h NYC arrivée 23h Jour 13 Mar 26 NYC, Central Parc 5eme avenue Début de soirée Top of The Rock soir à Times square Jour 14 Mer 27 NYC , High Line, déjeuner au Chelsea Market, ballade à Chelsea puis à Greenwich soirée sur place Jour 15 Jeu 28 NYC ????? départ 19h pour avion à 23h
2 d’entre nous on déjà été à NY donc nous avons fait les immanquables de la ville, difficile de faire un condenser sur à peine 3 petits jours (c'est surtout pour la 3eme personne qui n'a jamais été et dont le rêve est de visiter la grosse pomme)
on m'a fait la réflexion que ce voyage n'était pas un "voyage dans l'ouest" car effectivement nous ne voyons que 2 parcs (et pas les plus célèbres). C'est vrai mais nous avons préférer prévoir un second voyage qui sera orienté vraiment nature pour 2014.
Mes questions portent donc sur l'équilibre du programme ainsi que vos remarques sur le planning des journées.
N'hésitez pas à m'indiquer vos coups de cœur (quartiers, resto, visites...)
Merci d'avance pour vos réponses qui nous aideront à réaliser le voyage de nos rêves
J'avais ouvert un post il y'a quelques temps mais vu les chamboulement dans le programme je me permets de venir vers vous pour vous soumettre notre planning. Il a fallu faire avec les envies de chacun (pas évident). Nous partons à 3 amis (de 26 à 30 ans). A la base nous souhaitons faire un parcours "classique" avec les parcs au départ de SFO et en partant de LA. Finalement aprés s'être pris pas mal la tête (météo, neige, envies de chacun, budget..) nous avons pris la décision suivante: Nous partons 2 semaines au mois de mars et pour ce voyage nous allons privilégier les villes car nous avons décidé de partir l'année suivante pour le Yellowstone!!!!!! 😉 donc prés cette (loooooongue 😊) présentation voici notre programme. J'attends vos remarques avec impatience
Jour 1 Jeudi 14 arrivée SFO 20h récupération voiture et dodo Jour 2 Vend 15 SFO Russian Hill, Nob Hill, Chinatown, fisherman, croisière 1h Jour 3 Sam 16 SFO , Sausalio et Muir Wood, Japantown et ???
Jour 4 Dim 17 SFO Messe Gospel , Université de SFO, haight Asburry et soir à Castro Jour 5 Lun 18 Route 1 arrêt au Big Sur nuit à Morro Bay Jour 6 Mar 19 Route 1arrêt à Solvang et Santa Barbara nuit à LA Jour 7 Mer 20 LA Beverly Hills, Venice et Santa monica Jour 8 Jeu 21 LA Universal Hollywood Blvd Jour 9 Ven 22 LA UCLA départ 14h arrivée Las Végas 19h
Jour 10 Sam 23 Las Végas Valley of fire et retour Végas
Jour 11 Dim 24 Las Végas Outlet et repos Jour 12 Lun 25 Départ (avion) 12h NYC arrivée 23h Jour 13 Mar 26 NYC, Central Parc 5eme avenue Début de soirée Top of The Rock soir à Times square Jour 14 Mer 27 NYC , High Line, déjeuner au Chelsea Market, ballade à Chelsea puis à Greenwich soirée sur place Jour 15 Jeu 28 NYC ????? départ 19h pour avion à 23h
2 d’entre nous on déjà été à NY donc nous avons fait les immanquables de la ville, difficile de faire un condenser sur à peine 3 petits jours (c'est surtout pour la 3eme personne qui n'a jamais été et dont le rêve est de visiter la grosse pomme)
on m'a fait la réflexion que ce voyage n'était pas un "voyage dans l'ouest" car effectivement nous ne voyons que 2 parcs (et pas les plus célèbres). C'est vrai mais nous avons préférer prévoir un second voyage qui sera orienté vraiment nature pour 2014.
Mes questions portent donc sur l'équilibre du programme ainsi que vos remarques sur le planning des journées.
N'hésitez pas à m'indiquer vos coups de cœur (quartiers, resto, visites...)
Merci d'avance pour vos réponses qui nous aideront à réaliser le voyage de nos rêves
Visiter Dubaï en deux ou trois jours? English translation pending
Bonjour !
je projette de faire un circuit en Mars 2013 au sultanat d' Oman en passant par le détroit d'Ormuz , un parcours qui s'achevera à Dubaï
par une visite rapide de la ville en une petite après midi insuffisante 🙁 ! avant de partir dès le lendemain !
Mais j'ai la possibilité de faire une extension soit de 2 ou 3 jours à Dubaï ! 🙂 Vu le peu de temps ,
je veux me concentrer uniquement sur cette cité extravagante : le Dubaï Mall avec l'aquarium , le mall of Emirates + le Mall Ibn Battuta .
Me balader près des monuments modernes : la Tour Khalifa et l'hotel Burj al Arab , l' Atlantis plus les souks (épices et Or ) dans le vieux Dubaï
et faire un petit tour aux iles artificielles Palm's et World , je pense avoir énuméré les principaux sites ...😐
Est il possible de visiter toutes ces curiosités en deux jours ou alors une 3em journée est-elle nécéssaire...?
Dans l'attente de vos réponses... Merci .
Achats d'appareils photo, tablettes informatiques... en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur le site je m'excuse d'avance si je mis prend mal pour poser des questions.
Je dois partir en république Dominicaine (Punta Cana) en janvier 2013, et je voudrais savoir si on peut faire des achats avantageux de types appareils photos ou tablettes informatiques la bas.
Si oui ou ?
Des frais de douane a prévoir?
Autrement quel achat sympas a faire ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nouveau sur le site je m'excuse d'avance si je mis prend mal pour poser des questions.
Je dois partir en république Dominicaine (Punta Cana) en janvier 2013, et je voudrais savoir si on peut faire des achats avantageux de types appareils photos ou tablettes informatiques la bas.
Si oui ou ?
Des frais de douane a prévoir?
Autrement quel achat sympas a faire ?
Merci d'avance pour vos réponses
Où acheter de la vanille et des épices en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Saint-François du 12 au 19 Décembre et aimerions ramener de la vanille et des épices de Guadeloupe.
Ou me conseillez-vous d'acheter de la vanille et des épices sur place?
Egalement, ou se situe les plus belles plages de Saint François svp (tranquille de préférence)?
Merci 🙂
Nous serons à Saint-François du 12 au 19 Décembre et aimerions ramener de la vanille et des épices de Guadeloupe.
Ou me conseillez-vous d'acheter de la vanille et des épices sur place?
Egalement, ou se situe les plus belles plages de Saint François svp (tranquille de préférence)?
Merci 🙂