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Puerto Montt au Chili: le magellan pour Puerto Natales en panne English translation pending
salut a tous je suis a purto montt je devais embrquer demain sur le magellan en direction de purto natales, mais il a un probleme technique
et donc ils ont annule les voges aumoin jusqu'au 15
voila prenez vvos precaution...
Prix de location d'un 4x4 au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des liens sur la location de 4*4 au chili afin d'évaluer le coût journalier, pour le moment je table sur 100 euros /jour
Merci par avance
Je cherche des liens sur la location de 4*4 au chili afin d'évaluer le coût journalier, pour le moment je table sur 100 euros /jour
Merci par avance
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
🙂 ALLO, JE PARS LE 30 MARS 06, POUR LE SANTANA BEACH RESSORTS, ET JE VOUDRAIS AVOIR DES COMMANTAIRES SUR CETTE ENDROIT.
JE SAIS ENTRE AUTRE QUE LA MER N'EST PAS CE QUE JE PEUX M'ATTENDRE 🤪, MAIS A PART DE CELA JE NE SAIS PAS AUTRE CHOSE QUE QUELQUES COMMENTAIRES CI ET LA.
MERCI A VOUS TOUS DE NOUS REPONDRE 😉
JE SAIS ENTRE AUTRE QUE LA MER N'EST PAS CE QUE JE PEUX M'ATTENDRE 🤪, MAIS A PART DE CELA JE NE SAIS PAS AUTRE CHOSE QUE QUELQUES COMMENTAIRES CI ET LA.
MERCI A VOUS TOUS DE NOUS REPONDRE 😉
Salar d'Uyuni ou Atacama? English translation pending
Salut à Tous ! 🙂 🙂
On rentre de 5 semaines en Namibie et RSA et on pense déjà au suivant : Péru Bolivie et Nord Chili.
Je viens de lire la discussion lancée par Emilie138.
Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)
Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)
Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
Risques sanitaires pour femme enceinte au Cap Vert English translation pending
BONJOUR A TOUS
je pars au cap vert fin janvier 2006 dans un hotel paladien avec nouvelles frontières et j'entrerais dans mon 4ème mois de grossesse.y a t il des risques? puis je partir l'esprit tranquille, en étant sur que je n'attraperais rien? car finalement si il y a le moindre risque de contamination (paludisme..) je préfère annuler, ma déception sera grande mais je ne partirais que si on me garantie que je ne risque rien. Je sais que le cap vert est classé en zone 1, qu'une médication existe pour les femmes enceinte mais j'ai besoin d'être rassurée par des personnes qui sont parties en étant dans le même état que moi.
j'attends vos témoignages.et que vous me disiez par la même occasion ce que vous avez pensé de ces iles (nous partons sur l'ile de sal) ou du paladien en question si toutefois vous y avez séjourné (il parait qu'il vient d'être construit..????)
merci à tous
🙂
je pars au cap vert fin janvier 2006 dans un hotel paladien avec nouvelles frontières et j'entrerais dans mon 4ème mois de grossesse.y a t il des risques? puis je partir l'esprit tranquille, en étant sur que je n'attraperais rien? car finalement si il y a le moindre risque de contamination (paludisme..) je préfère annuler, ma déception sera grande mais je ne partirais que si on me garantie que je ne risque rien. Je sais que le cap vert est classé en zone 1, qu'une médication existe pour les femmes enceinte mais j'ai besoin d'être rassurée par des personnes qui sont parties en étant dans le même état que moi.
j'attends vos témoignages.et que vous me disiez par la même occasion ce que vous avez pensé de ces iles (nous partons sur l'ile de sal) ou du paladien en question si toutefois vous y avez séjourné (il parait qu'il vient d'être construit..????)
merci à tous
🙂
Chili en fauteuil roulant English translation pending
bonjour à tous,
je m'appelee Sébastien, j'suis en fauteuil roulant depuis un accident de parcours.
Je voyage un peu partout et utilise tous types de transports pour parcourir les pays: auto, bus, auto-stop, ou juste avec mon caddy.
Depuis peu je mets à profit ces voyages pour éditer des guides du routard version roulard.
je pars 3 mois au chili de décembre à février et souhaite savoir si vous avez des infos sur l'accesibilité du pays: transport, bâtiments... ou si vous connaissez des forums ou asso d'handicapés au Chili.
merci
Circuit au Chili English translation pending
après l'Argentine l'an dernier nous nous sommes décidés pour un séjour chilien du 13 juillet au 5 août, choix qui doit beaucoup aux prix modestes pratiqués par aerolineas argentinas sur le trajet paris/santiago.
Voici en première analyse, le trajet envisagé :
3/4 jours pour santiago et valparaiso, ce qui doit suffire pour une découverte superficielle,
10 jours dans le norte grande : San pedro, Iquique, Arica, parc de Lauca avec peut-être une incursion en Bolivie depuis San Pedro mais je doute que cela soit possible avec un véhicule de loc,
7 jours tranquilles sur l'Ile de Pâques.
S'agissant du sud l'île de Chiloe et la région des lacs sont tentantes mais pluie et froid risquent de nuire au charme de cette contrée.
Voià, vos avis seront les bienvenus ; serait-il également possible de m'indiquer comment bénéficier de kl'exonération de TVA dans les hôtels : j'ai cru comprendre qu'il fallait pour cela payer en devises étrangères.
Merci pour vos avis.
Voici en première analyse, le trajet envisagé :
3/4 jours pour santiago et valparaiso, ce qui doit suffire pour une découverte superficielle,
10 jours dans le norte grande : San pedro, Iquique, Arica, parc de Lauca avec peut-être une incursion en Bolivie depuis San Pedro mais je doute que cela soit possible avec un véhicule de loc,
7 jours tranquilles sur l'Ile de Pâques.
S'agissant du sud l'île de Chiloe et la région des lacs sont tentantes mais pluie et froid risquent de nuire au charme de cette contrée.
Voià, vos avis seront les bienvenus ; serait-il également possible de m'indiquer comment bénéficier de kl'exonération de TVA dans les hôtels : j'ai cru comprendre qu'il fallait pour cela payer en devises étrangères.
Merci pour vos avis.
overbooking à Holguin English translation pending
Salut,
J'ai entendu dire que plusieurs personnes avaient subi des inconvénients concernant de l'overbooking à Holguin. Est-ce que quelqu'un est au courant?
Est-ce que les gens ont été replacés et à quel hôtel?
Avec quel grossiste voyagent-ils?
Merci
Brigitte
J'ai entendu dire que plusieurs personnes avaient subi des inconvénients concernant de l'overbooking à Holguin. Est-ce que quelqu'un est au courant?
Est-ce que les gens ont été replacés et à quel hôtel?
Avec quel grossiste voyagent-ils?
Merci
Brigitte
Quel circuit au Chili? English translation pending
avant de réserver mes billets d'avion pour l'amérique du sud en juillet/aout, 5 semaines, j'hésite entre deux itinéraires :
1) santiago / la cote nord (la serena valparaiso) / l'atacama / les lagunes et le salr de Uyuni / un tour en bolivie (sans doute Potosi, Sucre, ?) / La Paz / eventuellement tour dans Lauca ou sajama et retour en france depuis la paz (ou arica / vol pour santiago et retour).
2) le sud du chili : région des lacs / Chiloe / torres del paine / et si possible Perito Moreno etc... / Punta Arenas / vol de retour
Les 2 circuits sont tres différents mais je voudrais savoir ce que vous conseilleriez compte tenu de l'époque notamment. J'ia un doute sur le 2) : est-ce qu'on peut bien profiter de la partie entre purto montt et punta arenas sans que ça coute la peau des fesses (croisiere) ?
A priori le pars plutot sutr le nord du chili et la bolivie notamment parce que la bolivie a l'air plus différente au niveau culturel que l'europe.
Au niveau prix c'est équivalent (5 semaines c'est assez long et sans chercher le luxe on veut pas trop se priver sur les excursions, etc...)
Merci !
1) santiago / la cote nord (la serena valparaiso) / l'atacama / les lagunes et le salr de Uyuni / un tour en bolivie (sans doute Potosi, Sucre, ?) / La Paz / eventuellement tour dans Lauca ou sajama et retour en france depuis la paz (ou arica / vol pour santiago et retour).
2) le sud du chili : région des lacs / Chiloe / torres del paine / et si possible Perito Moreno etc... / Punta Arenas / vol de retour
Les 2 circuits sont tres différents mais je voudrais savoir ce que vous conseilleriez compte tenu de l'époque notamment. J'ia un doute sur le 2) : est-ce qu'on peut bien profiter de la partie entre purto montt et punta arenas sans que ça coute la peau des fesses (croisiere) ?
A priori le pars plutot sutr le nord du chili et la bolivie notamment parce que la bolivie a l'air plus différente au niveau culturel que l'europe.
Au niveau prix c'est équivalent (5 semaines c'est assez long et sans chercher le luxe on veut pas trop se priver sur les excursions, etc...)
Merci !
La vallée de Elqui (Chili) English translation pending
Salut a tous,
toujours pour mon voyage de 5 mois en am du sud, depart fev, j'ai entendu parlé de la vallée de l'Elqui par ma prof d'espanol (elle est chilienne) que il fallait vraiment m'arreter la-bas car c'est une bonne etape entre Atacama et Santiago et un parfait endroit pour profiter de l'un des meilleur ciel du monde pour voir les etoiles.
Je suis un fan d'astronomie, je cherche des infos sur les possibles visites (observatoire, ...), herbergement dans le coin ou autres bons conseils.
Merci a tous.
toujours pour mon voyage de 5 mois en am du sud, depart fev, j'ai entendu parlé de la vallée de l'Elqui par ma prof d'espanol (elle est chilienne) que il fallait vraiment m'arreter la-bas car c'est une bonne etape entre Atacama et Santiago et un parfait endroit pour profiter de l'un des meilleur ciel du monde pour voir les etoiles.
Je suis un fan d'astronomie, je cherche des infos sur les possibles visites (observatoire, ...), herbergement dans le coin ou autres bons conseils.
Merci a tous.
Itinéraire pour le Chili en 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Je pars au Chili le 1er novembre 2004 avec 5 amis, pour 15 jours. C'est court, ainsi, je dois organiser le séjour de façon à ce qu'on puisse visiter l'essentiel de ce pays. Nous atterrissons à Santiago et disposons de 3 vols intérieurs (Pass) à choisir pour optimiser le voyage.
Je suis donc à la recherche d'un parcours "type" (principales régions / villes et nombre de jours qu'il convient d'y passer...) qui nous permette de visiter les sites principaux en 2 semaines, ceci afin de réserver très rapidement les vols intérieurs.
Merci d'avance pour vos réponses. Jacques.
Je pars au Chili le 1er novembre 2004 avec 5 amis, pour 15 jours. C'est court, ainsi, je dois organiser le séjour de façon à ce qu'on puisse visiter l'essentiel de ce pays. Nous atterrissons à Santiago et disposons de 3 vols intérieurs (Pass) à choisir pour optimiser le voyage.
Je suis donc à la recherche d'un parcours "type" (principales régions / villes et nombre de jours qu'il convient d'y passer...) qui nous permette de visiter les sites principaux en 2 semaines, ceci afin de réserver très rapidement les vols intérieurs.
Merci d'avance pour vos réponses. Jacques.
Circuit en République Dominicaine English translation pending
Salut à tous,
Nous sommes allés en RD du 19/05 au 04/06/2004 une semaine de circuit organisé et le reste au Melia caribe Tropical (un grand merci à ceux qui nous ont aidé sur le forum à choisir notre hôtel).
Je vous assure qu'il y a plein de choses à voir à l'intérieur du pays et les Dominicains sont vraiment supers, en plus nous avions un guide hors pair, merci Miguel.
Nous sommes partis de Santo Dominguo direction Puerto Plata en passant par Jarabacoa et Santiago ensuite Samana, La Romana et Punta Cana.
Si vous voulez des renseignements n'hesitez pas
Nous sommes allés en RD du 19/05 au 04/06/2004 une semaine de circuit organisé et le reste au Melia caribe Tropical (un grand merci à ceux qui nous ont aidé sur le forum à choisir notre hôtel).
Je vous assure qu'il y a plein de choses à voir à l'intérieur du pays et les Dominicains sont vraiment supers, en plus nous avions un guide hors pair, merci Miguel.
Nous sommes partis de Santo Dominguo direction Puerto Plata en passant par Jarabacoa et Santiago ensuite Samana, La Romana et Punta Cana.
Si vous voulez des renseignements n'hesitez pas
Combien de jours pour visiter l'ile de Paques au Chili English translation pending
Salut,
A votre avis, combien de temps faut il pour visiter l'Ile de Paques ? 4 ou 5 jous suffisent ils ?
merci
Seb
A votre avis, combien de temps faut il pour visiter l'Ile de Paques ? 4 ou 5 jous suffisent ils ?
merci
Seb
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Location de 4x4 au Chili pour un trajet Chili-Bolivie-Argentine English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais louer un 4x4 à CALAMA où ARICA au Chili pour ensuite aller en Argentine (SALTA Etccc) et remonter en Bolivie puis retourner au Chili avec le même véhicule.
Est ce possible sans être trop embêté aux frontières? Est ce que cela comportera des frais supplémentaires auprès du loueur étant donné qu’il y aura forcément des routes en terre, du désert de sel, de sable, etc...?.
Je préférerais prendre cette option d’un seul véhicule plutôt que d’en louer un dans chaque pays ou de prendre des excursions 4x4.
Merci pour vos retours et vos expériences dans cette région Nord du Chili/Nord Ouest Argentin/Sud Ouest bolivien.
Est ce possible sans être trop embêté aux frontières? Est ce que cela comportera des frais supplémentaires auprès du loueur étant donné qu’il y aura forcément des routes en terre, du désert de sel, de sable, etc...?.
Je préférerais prendre cette option d’un seul véhicule plutôt que d’en louer un dans chaque pays ou de prendre des excursions 4x4.
Merci pour vos retours et vos expériences dans cette région Nord du Chili/Nord Ouest Argentin/Sud Ouest bolivien.
Itinéraire villes, nature, rencontres pour le nord de Cuba English translation pending
bonsoir , couple de 65 ans
séjour de 19 j
1 découverte de Cuba ; ville, nature, rencontre à notre souhait
Au début, nous souhaitions faire aussi santiago mais vu la lenteur des transports nous restons classique
prévisions
mardi 28 avril 2020 marseille 12h30 Madrid havane 20h55 Iberia mercredi 29 avril 2020 la havane jeudi 30 avril 2020 la havane vendredi 1 mai 2020 vinales samedi 2 mai 2020 vinales dimanche 3 mai 2020 vinales 7 h 30 lundi 4 mai 2020 vinales 7 h 30 mardi 5 mai 2020 playa giron mercredi 6 mai 2020 playa giron jeudi 7 mai 2020 playa giron vendredi 8 mai 2020 trinidad samedi 9 mai 2020 trinidad playa ancon dimanche 10 mai 2020 trinidad lundi 11 mai 2020 trinidad mardi 12 mai 2020 cienfuegos mercredi 13 mai 2020 remedios jeudi 14 mai 2020 havane vendredi 15 mai 2020 départ havane 22 h 55 - Mrs samedi 16 mai 2020 marseille 18 h 30
merci de compléter et de faire des commentaires
mardi 28 avril 2020 marseille 12h30 Madrid havane 20h55 Iberia mercredi 29 avril 2020 la havane jeudi 30 avril 2020 la havane vendredi 1 mai 2020 vinales samedi 2 mai 2020 vinales dimanche 3 mai 2020 vinales 7 h 30 lundi 4 mai 2020 vinales 7 h 30 mardi 5 mai 2020 playa giron mercredi 6 mai 2020 playa giron jeudi 7 mai 2020 playa giron vendredi 8 mai 2020 trinidad samedi 9 mai 2020 trinidad playa ancon dimanche 10 mai 2020 trinidad lundi 11 mai 2020 trinidad mardi 12 mai 2020 cienfuegos mercredi 13 mai 2020 remedios jeudi 14 mai 2020 havane vendredi 15 mai 2020 départ havane 22 h 55 - Mrs samedi 16 mai 2020 marseille 18 h 30
merci de compléter et de faire des commentaires
Trente ans au Chili English translation pending
Bonjour,
Dans quelques semaines je fêterai mes 30 ans au Chili.
À l'occasion, j'ai voulu ouvrir cette discussion pour tous ceux et toutes celles qui ont eu l'occasion de découvrir le pays il y a des années et puis qui y sont restés pour une quelconque raison ou qui sont revenus après un certain temps.
Quels sont les changements positifs, négatifs ou surprenants que vous avez pu observer durant toutes ces années?
Dans mon cas personnel, la décision de venir vivre ici a été prise suite à un séjour de six semaines à la fin et duquel je suis reparti amoureux des hauts plateaux andins de l'extrême nord du pays.
Je ne regrette pas mon choix mais je constate avec inquiétude la détérioration croissante de l'environnement dans tout le Chili, depuis l'extrême nord jusqu'à la Patagonie.
L'industrie minière, l'élevage de saumons et les monocultures de sapins, eucalyptus, avocatiers et autres en sont les principaux responsables mais pas les seuls.
En 30 ans aussi, les prix ont été multipliés par 10 ou plus. Un ticket de métro coutaît 60 pesos en 1989. À l'heure actuelle, 800 pesos aux heures de pointes. À l'époque, il n'y avait que deux lignes. Actuellement, il y en a 7 et une grande partie de la capitale est desservie.
Il y a quelques années encore, l'autoroute entre Santiago et Valparaiso n'était pas à double bande dans les deux sens.
Je reviendrai avec d'autres exemples.
J'espère que d'autres internautes apporteront eux aussi leurs témoignages.
Thierry
Dans quelques semaines je fêterai mes 30 ans au Chili.
À l'occasion, j'ai voulu ouvrir cette discussion pour tous ceux et toutes celles qui ont eu l'occasion de découvrir le pays il y a des années et puis qui y sont restés pour une quelconque raison ou qui sont revenus après un certain temps.
Quels sont les changements positifs, négatifs ou surprenants que vous avez pu observer durant toutes ces années?
Dans mon cas personnel, la décision de venir vivre ici a été prise suite à un séjour de six semaines à la fin et duquel je suis reparti amoureux des hauts plateaux andins de l'extrême nord du pays.
Je ne regrette pas mon choix mais je constate avec inquiétude la détérioration croissante de l'environnement dans tout le Chili, depuis l'extrême nord jusqu'à la Patagonie.
L'industrie minière, l'élevage de saumons et les monocultures de sapins, eucalyptus, avocatiers et autres en sont les principaux responsables mais pas les seuls.
En 30 ans aussi, les prix ont été multipliés par 10 ou plus. Un ticket de métro coutaît 60 pesos en 1989. À l'heure actuelle, 800 pesos aux heures de pointes. À l'époque, il n'y avait que deux lignes. Actuellement, il y en a 7 et une grande partie de la capitale est desservie.
Il y a quelques années encore, l'autoroute entre Santiago et Valparaiso n'était pas à double bande dans les deux sens.
Je reviendrai avec d'autres exemples.
J'espère que d'autres internautes apporteront eux aussi leurs témoignages.
Thierry
Itinéraire de 29 jours à Cuba English translation pending
bonjour
j ai prix mon billet d avion d holguin a la havane (29 jours sur place)
que pensez vous de mon itineraire
holguin 2 jours
baracoa 4jours
santiago de cuba 4 jours
camaguey 2 jours
santa clara 2 jours
trinidad 3 jours
cienfuegos 2 jours
vinales 4 jours
la havane 6 jours
merci pour vos conseils
yves
Projet de 3 semaines à Cuba en avril English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour 3 semaines du 10 avril au 2 mai 2019 pour Cuba.
Après plusieurs itinéraires, on a préféré celui que je vous indique après.
On louerait une voiture de Santiago jusqu'à Vinales. Après on utiliserait les bus ou taxi.
Le choix de la voiture c'est pour s'arrêter en cours d'étape.
Pour les logements on prendrait les casas chez l'habitant en passant par airbnb ou novelacuba.
J1 Arrivée à Santiago
J2 Santiago et prise de la voiture
J3 Bayamo
J4 Camaguey
J5 Sancti Spiritus pour Trinidad
J 6 et 7 Trinidad
J8 Santa Clara
J9 Cienfuegos
J10 et 11 Playa Larga
J12 à 14 Vinales - fin de location de voiture
J15 à 17 Varadero
J18 à 22 La Havane et départ pour Paris
Nous avons choisi d'arriver à Santiago et repartir de la Havane pour éviter de faire une boucle.
Que pensez-vous du choix et changeriez vous qq chose.
Merci pour vos réponses que j'attends avec impatience.
Nous avons choisi d'arriver à Santiago et repartir de la Havane pour éviter de faire une boucle.
Que pensez-vous du choix et changeriez vous qq chose.
Merci pour vos réponses que j'attends avec impatience.
Trois semaines à Cuba English translation pending
Nous sommes un couple sexagénaire en bonne santé, svelte, nous prévoyons de visiter Cuba, pendant 3 semaines en février.
Notre but est de voir et de vivre au plus prés de la population...
Nous avons l' habitude de voyager léger genre sac à dos, de façon à pouvoir nous déplacer facilement.
Quels sont vos recommandations, vos conseils éclairés ?
D'avance merci
Billet d'avion retour obligatoire pour le Chili? English translation pending
Salut a tous . Quelqu un pourrait il me confirmer , ou infirmer , si il faut obligatoirement posséder un billet retour pour rentrer au Chili . Au cas ou , quelqu un aurait des tuyaux pour un site d achat de billets open ?
Location de voiture pour visiter l'Altiplano chilien English translation pending
Bonjour à toutes/tous;
Mes questions posées le 03 sept. dernier dans la section "Chili" ont fait chou blanc... Trop longues? Trop alambiquées? Trop redondantes? C'était congé férié et tout le monde était à la plage? Allez savoir... Dans l'ensemble, les guides de voyages devraient y répondre...
Je vais donc me contenter d'en poser une seule qui me cause des soucis...
Le contexte: Nous visiterons le Chili du nord (Santiago et plus haut) du 16 nov. au 16 jan. Nous désirons louer une voiture pour visiter à la fois la côte (en premier) ET l'Altiplano (après).
Il semble qu'un réglage mécanique "spécial" soit nécessaire pour rouler en très haute montagne. Vrai ou faux? Si le réglage spécial est nécessaire, doit-il être effectué seulement quand la visite de la haute montagne aura débutée ou peut-il l'avoir été fait dès la prise de possession de la voiture?
Merci pour vos commentaires/suggestions.
Marc Lamarre Stukely-sud, Qc
Mes questions posées le 03 sept. dernier dans la section "Chili" ont fait chou blanc... Trop longues? Trop alambiquées? Trop redondantes? C'était congé férié et tout le monde était à la plage? Allez savoir... Dans l'ensemble, les guides de voyages devraient y répondre...
Je vais donc me contenter d'en poser une seule qui me cause des soucis...
Le contexte: Nous visiterons le Chili du nord (Santiago et plus haut) du 16 nov. au 16 jan. Nous désirons louer une voiture pour visiter à la fois la côte (en premier) ET l'Altiplano (après).
Il semble qu'un réglage mécanique "spécial" soit nécessaire pour rouler en très haute montagne. Vrai ou faux? Si le réglage spécial est nécessaire, doit-il être effectué seulement quand la visite de la haute montagne aura débutée ou peut-il l'avoir été fait dès la prise de possession de la voiture?
Merci pour vos commentaires/suggestions.
Marc Lamarre Stukely-sud, Qc
Itinéraire 3 semaines à vélo à Cuba English translation pending
Bonjour !
Avec deux amis, nous partons à Cuba du 29 juin au 20 juillet pou une découvert de l'île à Vélo ! Nous sommes en train de préparer un itinéraire, et nous avons quelques questions :
- Est-ce très importants de réserver les casas en avance (à part pour le soir de l'arrivée) ? Ceux qui faisaient du vélo, où le stockiez-vous ? Dans les casas ?
- Le vent est-il habituellement fort sur l'île ? J'ai lu qu'à cause de ça il était conseillé de pédaler de l'est à l'ouest, mais j'avoue que je préférerais partir de la Havane et finir à Santiago ou Baracoa 😎... Donc est-ce si important ?
- Avez-vous déjà campé sur les plages ? Est-ce risqué (du point de vue de la probabilité de se faire prendre et de la peine encourue) ? Avec le temps de juillet (qq pluies de ce que j'ai compris), est-ce raisonnable ? SI oui, auriez-vous des sites à conseiller ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Durcissement des lois migratoires au Chili English translation pending
Bonjour,
Pour tous ceux qui désirent s'établir au Chili, il faut souligner qu'actuellement et avec le nouveau gouvernement, il y a un durcissement des lois migratoires.
Des visas sont demandés pour les ressortissants de certains pays (Haiti et Vénézuela) et il ne sera apparement plus possible d'arriver au Chili avec un visa de touriste et de le changer par un visa de travail, il faudra en faire la demande au préalable.
À partir de ce lundi 23 avril, il y a un processus extraordinaire de régularisation qui s'est ouvert, autant pour ceux qui sont arrivés de manière illégale au Chili, en évitant les contrôles frontaliers, que pour ceux qui sont arrivés légalement mais qui ont le visa de tourisme périmé.
Plus d'informations sur le site officiel du Service des Étrangers, Extranjería www.extranjeria.gob.cl/
À ma connaissance, cela doit être le seul site du gouvernement chilien bilingue, non pas Espagnol / Anglais mais bien Espagnol / Créole haitien.
Des retours d'expérience récents sont les bienvenus.
Pour tous ceux qui désirent s'établir au Chili, il faut souligner qu'actuellement et avec le nouveau gouvernement, il y a un durcissement des lois migratoires.
Des visas sont demandés pour les ressortissants de certains pays (Haiti et Vénézuela) et il ne sera apparement plus possible d'arriver au Chili avec un visa de touriste et de le changer par un visa de travail, il faudra en faire la demande au préalable.
À partir de ce lundi 23 avril, il y a un processus extraordinaire de régularisation qui s'est ouvert, autant pour ceux qui sont arrivés de manière illégale au Chili, en évitant les contrôles frontaliers, que pour ceux qui sont arrivés légalement mais qui ont le visa de tourisme périmé.
Plus d'informations sur le site officiel du Service des Étrangers, Extranjería www.extranjeria.gob.cl/
À ma connaissance, cela doit être le seul site du gouvernement chilien bilingue, non pas Espagnol / Anglais mais bien Espagnol / Créole haitien.
Des retours d'expérience récents sont les bienvenus.
Mon projet nord Chili / Argentine - sud Bolivie tient-il la route? English translation pending
Bonjour,
Si j’arrive à trouver une compagne de voyage, j’aimerais visiter le nord Argentine/Chili le sud Bolivie en octobre 2018. J’ai préparé le trajet suivant, pouvez-vous me dire s’il tient la route ? Tous vos conseils ou critiques sont les bienvenus.
Jour 1 - Vol Paris – Santiago
Jour 2 - En vol
Jour 3 - Vol Santiago – Calama
Jour 4 - Location voiture – Calama – San Pedro de Atacama
Jour 5 à Jour 8 San Pedro de Atacama et environs
Jour 8 - Retour voiture à SPA et trajet San Pedro de Atacama à Salta en bus – 8 h de trajet
Jour 9 - Salta – Location voiture
Jour 10 - Cafayate – 3h de route
Jour 11 - Cachi – 4 h de route
Jour 12 - Humahuaca – 8 h de route
Jour 13 - Humahuaca
Jour 14 - Tilcara – Purmamarca – 1 h de route
Jour 15 - Retour sur Salta (3h de route) ou abandon de la voiture à La Quiaca (quelles compagnies permettent cette option?) (6h de route)
Jour 16 - Tupiza en bus ou train
Jour 17 - Début tour vers Salar Uyuni
Jour 18 - Tour Uyuni
Jour 19 - Tour Uyuni
Jour 20 - Fin Tour Uyuni
Jour 21 - Uyuni – Sucre (8 h 30 de bus) ou Turija (6h de bus)
Jour 22 - Sucre ou Turija vers Paris via Madrid
J’hésite sur la meilleure combinaison à faire pour atteindre SPA ou Salta : passer par Santiago comme prévu ici ou passer par le Brésil ou l’Argentine pour aller jusque Salta et de là faire un A/R SPA ? Dans ce cas, faire la région de Salta avant et aller voir le salar depuis SPA ?? Les tours depuis Tupiza semblent réellement attirants… Est-ce que mon itinéraire est trop dense et trop rapide ? Des étapes supplémentaires à ajouter pour profiter plus lentement du pays ? Merci !!!
J’hésite sur la meilleure combinaison à faire pour atteindre SPA ou Salta : passer par Santiago comme prévu ici ou passer par le Brésil ou l’Argentine pour aller jusque Salta et de là faire un A/R SPA ? Dans ce cas, faire la région de Salta avant et aller voir le salar depuis SPA ?? Les tours depuis Tupiza semblent réellement attirants… Est-ce que mon itinéraire est trop dense et trop rapide ? Des étapes supplémentaires à ajouter pour profiter plus lentement du pays ? Merci !!!
Itinéraire de 3 semaines Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes en train d'organiser notre premier voyage en Amérique du Sud qui aura lieu en Octobre / Novembre, pour une durée de 3 semaines. Nous aimerions voir le Machu Picchu et le Salar d'Uyuni, donc nous souhaiterions partager notre temps entre le Sud du Perou et la Bolivie. Seulement voilà, l'envie d'en voir un maximum est très tentante, et Atacama tellement proche... que nous nous demandons si nous n'ajouterions pas un petit détour par San Pedro de Atacama dans le trajet. D'autant que le vol Lyon - Lima / Santiago de Chile - Lyon est légèrement moins cher qu'un AR Lyon - Lima. Nous sommes donc dans le flou et avons grand besoin de vos conseils sur notre itineraire que voici :
J1 : vol Lyon - Lima J2 : Vol Lima - Cuzco J3 : Cuzco J4 : visite de Pisac J5 : visite des sites de Chinchero, Moray, et Salines de Maras - nuit à Ollantaytambo J6 : départ pour Aguas Calientes en passant par Santa Teresa J7 : Machu Picchu - retour à Cuzco J8 : Cuzco J9 : journée à Cuzco - Bus de nuit pour Arequipa J10 : Arequipa J11 : Excursion d'une journée vers le Canyon de Colca - retour à Arequipa en fin de journée J12 : Trajet direction Copacabana & Isla del Sol J13 : Isla del Sol J14 : Isla del Sol - puis trajet vers La Paz J15 : Visite de la Paz - Bus de nuit vers Uyuni J16 / 17 / 18 : excursion de 3 jours dans le Salar d'Uyuni et fin de l'excursion à San Pedro de Atacama J19 : Valle de la Luna & Valle de la Muerte J20 : Excursion aux alentours de San Pedro d'Atacama (à définir) J21 : vol Calama - Santiago de Chile J22 : vol retour Santiago de Chile - Lyon
L'autre option serait de faire la boucle et de revenir à Uyuni après l'excursion dans le Salar et de passer 2 jours à Sucre à la place de San Pedro de Atacama. Puis de prendre un Bus de nuit pour La Paz et un vol retour à Lima (ou deux vols Sucre - La Paz / La Paz - Lima). Nous n'avons pas réservé nos billets donc tout est encore possible :)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Caroline
Nous sommes en train d'organiser notre premier voyage en Amérique du Sud qui aura lieu en Octobre / Novembre, pour une durée de 3 semaines. Nous aimerions voir le Machu Picchu et le Salar d'Uyuni, donc nous souhaiterions partager notre temps entre le Sud du Perou et la Bolivie. Seulement voilà, l'envie d'en voir un maximum est très tentante, et Atacama tellement proche... que nous nous demandons si nous n'ajouterions pas un petit détour par San Pedro de Atacama dans le trajet. D'autant que le vol Lyon - Lima / Santiago de Chile - Lyon est légèrement moins cher qu'un AR Lyon - Lima. Nous sommes donc dans le flou et avons grand besoin de vos conseils sur notre itineraire que voici :
J1 : vol Lyon - Lima J2 : Vol Lima - Cuzco J3 : Cuzco J4 : visite de Pisac J5 : visite des sites de Chinchero, Moray, et Salines de Maras - nuit à Ollantaytambo J6 : départ pour Aguas Calientes en passant par Santa Teresa J7 : Machu Picchu - retour à Cuzco J8 : Cuzco J9 : journée à Cuzco - Bus de nuit pour Arequipa J10 : Arequipa J11 : Excursion d'une journée vers le Canyon de Colca - retour à Arequipa en fin de journée J12 : Trajet direction Copacabana & Isla del Sol J13 : Isla del Sol J14 : Isla del Sol - puis trajet vers La Paz J15 : Visite de la Paz - Bus de nuit vers Uyuni J16 / 17 / 18 : excursion de 3 jours dans le Salar d'Uyuni et fin de l'excursion à San Pedro de Atacama J19 : Valle de la Luna & Valle de la Muerte J20 : Excursion aux alentours de San Pedro d'Atacama (à définir) J21 : vol Calama - Santiago de Chile J22 : vol retour Santiago de Chile - Lyon
L'autre option serait de faire la boucle et de revenir à Uyuni après l'excursion dans le Salar et de passer 2 jours à Sucre à la place de San Pedro de Atacama. Puis de prendre un Bus de nuit pour La Paz et un vol retour à Lima (ou deux vols Sucre - La Paz / La Paz - Lima). Nous n'avons pas réservé nos billets donc tout est encore possible :)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Caroline
Voyage dans le sud de l'Amérique du Sud (Chili - Argentine) English translation pending
J'envisage un vogage en Patagonie en Novembre 2018. J'ai déjà voyagé pas mal en Amérique latine mais c'est une région que je ne connais pas et voulait découvrir depuis longtemps. Cette année j'ai l'occasion d'y aller avec ma fille de 23 ans et je voudrai en profiter :-)
A ce stade j'en suis à mes premières investigations et je me pose déjà une première question concernant le point de départ du voyage et la meilleure façon d'aborder le circuit :
- départ de Buenos-Aires ou Santiago et ensuite prendre un vol intérieur vers Balmaceda, ... ou autres options ?
- Les vols semblent moins chers sur Santiago que Buenos Aires mais y a peut-êre d'autres options ( je pars de Belgique)
- Je prévois 3 semaines sur place et donc je devrais surement faire des choix : est-ce que ca vaut la peine de passer d'un côté à l'autre de la frontière (souvent perte de temps) ou alors un pays est-il mieux que l'autre ? Le Chili me semble déjà bien riche (Chiloé, les grands lacs, ...).
Je voyage bien en bus mais je ne suis pas contre un petit vol intérieur quand ca peut faire gagner un peu de temps pour pas trop cher.
Toutes vos bonnes idées sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos conseils !
Je voyage bien en bus mais je ne suis pas contre un petit vol intérieur quand ca peut faire gagner un peu de temps pour pas trop cher.
Toutes vos bonnes idées sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos conseils !
De retour de 2 semaines au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de 2 semaines de vacances au Cap Vert. Nous voulions vous faire part de notre ressenti et d'informations pratiques si cette destination en intéresse certains.
Notre périple était orienté randonnée.
Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement négocier 20/30% voire 50% sur les taxis.
Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.
Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).
Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.
Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.
Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.
Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.
A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.
Bons voyages à tous .............
Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement négocier 20/30% voire 50% sur les taxis.
Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.
Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).
Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.
Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.
Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.
Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.
A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.
Bons voyages à tous .............
Location de voiture à Las Terrenas English translation pending
je dois aller en REPUBLIQUE DOMINICAINE ce que je lis sur les locations de voiture n'est pas encourageant
par contre j'ai lu de prendre HUBERT j'arrive à PUNTA CANA et dois me rendre à LAS TERRENAS
comment faire et pour HUBERT comment les joindre merci
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress
