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France: combien de temps pour la route des vins en Alsace? English translation pending
by Alixia · 2005-08-14 · 31 replies
Bonjour ! Le titre dit tout... Combien de temps prenderiez-vous pour faire la route des vins en Alsace ? J'ai une carte et ça indique 72 km. Normalement, ça se fait en une journée ? Ou moins ? Ou plus ? Est-ce que ça vaut le détour ? Merci ! Alixia.
Hôtel Camino del Sol English translation pending
by Tiyah · 2004-06-27 · 12 replies
Bonjour,

je pars ds une une semaine environ a Cabarete et je logerai ds l'hotel Camino del Sol. Je ne m'attends pas a ce que ça soit le luxe, vu le prix. Toutefois, g constaté en visitant plusieurs forums que la réputation de cet hotel était assez douteuse et les surprises à l'arrivée plus que nombreuses: alors SVP, RASSURREZ-MOIIIIIIII!!!! (par ex: la plage est dite peu fréquentable le soir, vol de coffre-forts ds les chambres!!!...)

Est-ce que les prestations fournies sont intéressantes, excurssions proposées, etc...

De plus, d'un naturel festif assez...prononcé, je voulais savoir si la vie nocturne à Cabarete et ses alentours est intéressante...😎

Le coût des activités est-il abordable? ( et mon budget est...serré...)

Merci de m'apporter vos témoignages. Et à mon retour, je ne manquerai pas d'apporter le mien aux futurs voyageurs!!!
Devises, transports, logement au Cambodge English translation pending
by Ag · 2004-05-04 · 12 replies
bonjour à tous

j'espère aller au cambodge cet été (juillet-août) et ne connais pas encore ce pays.

je suis à la recherche de tout info (vol, hébergement, lieux, etc) pour mettre en place ce voyage de 3 semaines environ.

qq questions pratiques: les euros sont-ils utilisés couramment tout comme au vietnam? la demande de visa en france est-elle longue? les déplacements sur place sont-ils aisés?

merci de vos lumières!

à bientôt

agnès
Cost of a tuk-tuk ride in Bangkok in 2025
by Attila · 2025-03-08 · 55 replies
Hi there!

I think the question’s in the title...

What price can I expect to pay in 2025 for a ride of about two kilometers in the tourist center?

Thanks😉
Du Makalu au Kangchenjunga: 29 jours de trek dans l'est du Népal (recherche de compagnons) English translation pending
by FabGreg · 2020-05-08 · 6 replies
Recherche de compagnons

Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.

Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.

Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.

Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.

Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.

Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.

Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.

Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).

A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).

Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.

Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































La Shimanami Kaïdo à vélo English translation pending
by Bzh44 · 2019-06-08 · 1 reply
Nous envisageons de faire la Shimanami Kaïdo à vélo courant juillet sur 3 jours (2 nuits). Jour A : Arrivée à Onomichi, ferry, location de vélos, départ pour une première étape et nuit sur place. Jour B : Continuation de la randonnée jusqu'au 70 è kms et nuit sur place. Jour C : Retour sur Onomichi en Ferry et départ en train pour Kyoto.

Le programme est sympa mais je ne sais pas comment gérer nos bagages (2 grosses valises).

Est ce qu'il existe une possibilité de les faire transporter et de les récupérer le soir même ?

D'autre part, je recherche des hébergements le long de la Shimanami Kaïdo, les bonnes adresses sont les bienvenues.
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
by Mjp · 2019-05-09 · 32 replies
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise... Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.

15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.

Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!

16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.

Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.

C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.



La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.





La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.

De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.



Troisième voyage en Thaïlande (avec bébé) English translation pending
by LBfamily · 2019-01-09 · 19 replies
Bonjour à tous,

tout est dans le titre! Au mois d'Octobre prochain, nous repartons pour 3 semaines dans ce pays que nus affectionnons beaucoup. Nous avions l'habitude de voyager plutôt léger, et sans trop prévoir, mais cette année, pour la première fois, nous partirons avec notre bébé, qui aura 2 ans au moment du voyage.

Nous aimerions passer une semaine à Bangkok car nous aimons beaucoup cette ville (sûrement fractionné en 2, 4 ou 5 jours en arrivant, et 2 ou 3 jours avant de repartir), et mon mari veut passer la dernière semaine sur une île pour se détendre.

Nous venons vers vous pour avoir des suggestions de destinations pour la semaine qu'il reste, et pour l'île de la dernière semaine, avec les contraintes suivantes:

Pour la semaine a définir, nous avons déjà fait Chiang Mai (bien que l'on soit quand même bien tentés d'y retourner :) ), Ayutthaya, Kanchannaburi. Nous sommes un peu frileux à l'idée de faire plusieurs heures de route dans des vans climatisés comme nous faisions avant, car avec notre bébé, nous sommes un peu moins "légers et insouciants" qu'avant. Peut-être plutôt viser des trajets et train ou avion, c'est en réflexion. Nous sommes tentés par Sukhotai mais d'après les recherches que je commence seulement à faire, si j'ai bien compris il s'agit de descendre en pleine nuit du train qui va à Chiang Mai, ce qui est vraiment contraignant avec un bébé, je ne suis pas sûre que ça vaille le coup.

Pour le choix de l'île, nous aimerions quelque chose qui ne soit pas trop trop loin de Bangkok (nous avons adoré Koh Lipe il y a 4 ans, mais le trajet est trop long à refaire avec notre petite), et le mois d'Octobre étant obligatoire (congés imposées) il va falloir composer avec ça.

voici un peu toutes nos espérances et nos problématiques! :) Je vais bien-sûr continuer de chercher de mon côté et lire vos carnets de voyages pour établir un programme, mais vos idées, partages d'expériences et suggestions seront vraiment les bienvenues.

D'avance, je vous remercie,

Laëtitia.
Three More Months in Southern Africa
by Bof · 2018-10-19 · 64 replies
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!

The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉

That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.

Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.

Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛

Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:

With family (March 29 to April 13, 2018)

South Africa (5 days) Namibia (9 days)

Solo (April 13 to June 30, 2018)

Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)

And since I need a cliché to illustrate this journal... ... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!

I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂

Happy reading!

P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
Compagnons pour le Maroc à moto début novembre 2018 English translation pending
by Mtnautic · 2018-06-04 · 16 replies
Bonjour à tous Pour un départ début novembre Recherche compagnon de voyage 3 a 4 . Principalement descente vers le sud par les pistes Mono cylindre 650 de préférence N hésitez pas à me contacter Michel
Majorque: randonner sur le GR 221 English translation pending
by Zazabenji · 2018-05-01 · 19 replies
Bonjour

Je prépare un circuit de 8 jours sur Majorque avec pour point central, le GR 221. Je cherche des retours d'expérience sur ce sentier : hébergements, secteurs intéressants, durée / longueur des étapes à prévoir...

Nous avons démarré notre expérience de randonneur avec un circuit itinérant sur Santo Antao (Cap Vert) et aimerions ici encore parcourir ce GR en itinérance, allant d'hébergement en hébergement au fil des étapes. Pas de camping pour nous car nous ne voulons ps nous charger de l'équipement, mais si des formules de location de tente / bungalow existent nous ne sommes pas contre.

Merci à tous pour vos retours
Ouest américain: les meilleurs souvenirs dans les endroits banals English translation pending
by Lionel77 · 2018-03-06 · 44 replies
Bonjour à tous, après 4 voyages dans l'Ouest, un autre en perspective, j'en arrive avec mes compagnons de voyage à une réflexion assez étonnante: les endroits les plus banals sont ceux qui nous ont créé les plus beaux souvenirs. A l'inverse, les lieux connus, même si nous les avons appréciés, nous ont légèrement déçus et laissé moins de bons souvenirs.

Exemple de lieux a priori sans intérêt qui nous ont fait sentir immergés dans un autre pays: un motel familial banal à Page et la ville de Page, San Luis Obispo, la ville fantôme de Randsburg, la route déserte entre Mono Lake et Las Vegas, un burger à Los Alamos en Californie, le lac Tenaya désert scintillant à 8 h du matin, la lumière du matin dans un quartier pavillonnaire de Los Angeles, la terrasse d'un petit resto où voletaient des colibris à Bluff en Utah, Valley of the Gods, un mini Monumeny Valley mais sans personne et donc infiniment plus marquant. Evidemment ce ne sont pas des endroits que les guides touristiques vont conseiller: il n'y a rien d'intéressant. Mais c'est ce que nous avons le plus aimé.

A l'inverse, Las Vegas nous épuise à chaque fois, les parcs sont beaux mais envahis de monde et on a l'impression de jouer au touriste de base, marcher sans fin dans les rues de San Francisco nous a vidés, la boucle de Monument Valley, on l'a finie sans même plus regarder le paysage. On a tellement vu de vidéos, photos et commentaires sur Bryce que le voir est sympa mais c'est un peu comme voir la Tour Eiffel: on le voit parce qu'on s'en mordrait les doigts de ne pas le "faire", mais c'est un "wow" moyen. C'est incontournable, mais moins charmant que tomber sur une ville fantôme inattendue, au bout d'une route infinie où l'on ne croise personne.

Les parcs très courus, sauf hors saison, c'est comme aller dans les Gorges de l'Ardèche en août. Aucun Français sensé ne va le faire. Et dans notre cas, nous irions plutôt dans les Causses pour le dépaysement. Et puis les parcs c'est tellement contraignant: se lever extrêmement tôt, rouler beaucoup, payer cher pour dormir... A côté de ça, les endroits loin des touristes sont plus authentiques, avec des motels pas chers, des vrais Red Necks typiques comme on déteste mais qu'on observe comme une curiosité. Des découvertes inattendues. Je sais qu'on va immédiatement me dire qu'en marchant un peu, on sème la foule dans les parcs. Ca n'enlève rien au fait qu'un parc comme le Grand Canyon, même si c'est impressionnant, ça ne l'est pas autant qu'attendu, car on l'a vu sous toutes ses coutures à l'avance. Il n'y a pas la surprise. Et aller de point d'intérêt en point d'intérêt avec le troupeau de touristes, c'est à faire une fois mais pas mémorable.

J'imagine que mes remarques vont déplaire mais au final c'est l'impression que j'ai à l'issue de ces voyages.
Phuket - Koh Phi Phi - Koh Lanta - province de Krabi avec enfants English translation pending
by Cnous4 · 2018-01-17 · 46 replies
Bonjour, Nous partons pendant les vacances scolaires du 15 au 27 avril, nous sommes 2 adultes et 2 enfants 13 et 16 ans et voulions savoir si notre périple n’était pas trop prétentieux ? Existe t-il encore des hébergements sympas à un prix raisonnable sur koh Phi Phi et nos autres destinations sachant qu’on aime voir du monde mais point trop n’en faut ! Les avis sont partagés entre on réserve à l'avance ou on verra sur place autant pour les hébergements que les transferts et comme nous sommes avec enfants on ne voudrait pas se retrouver à la rue ! Nous sommes plongeurs donc les infos sur les clubs sont les bienvenues. Nous ne sommes pas contre le fait de modifier notre itinéraire. Nous sommes aussi des marcheurs ! Y'a t-il des visites à ne pas rater durant notre séjour ? Désolée de toutes ces questions mais j'entends un peu tout et suis un peu inquiète d'autant que nous sommes avec les enfants. Merci à vous pour vos réponses
Hôtel à Tokyo en avril English translation pending
by Anthony2117 · 2017-12-25 · 10 replies
Bonjour, Je sais que le sujet a déjà été traité mais je recherche deux hôtels bien situés à Tokyo pour y passer une semaine fin avril 2018 (3 nuits dans l’un et 4 nuits dans l’autre). Je pensai à Park hôtel Tokyo qui permet d’avoir une vue sur la tour de Tokyo. Quid pour le 2ème? Je ne cherche pas un hôtel pas cher ni un hilton ou un Hyatt. Merci pour vos conseils.
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Location de voiture au Guatemala English translation pending
by Supercalou34 · 2017-09-12 · 28 replies
Bonjour,

Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.

Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?

Merci d'avance

Pascal (Montpellier)
Est de Cuba English translation pending
by SanRafael · 2017-09-07 · 22 replies
Hello, quoi voir dans l'est de cuba? finales et pinard est ce bien ? les plus belles plages? et Trinidad cela vaut la peine ? Merci \a \ a
Road trip dans les pays baltes avec des enfants English translation pending
by ForzAndrea · 2017-04-14 · 2 replies
Bonjour les amis voyageurs,

Nous aimerions partir 2 semaines en voiture visiter les états baltes. Nous partirions de France avec notre véhicule. Nous serions avec nos enfants de 4 et 7 ans. J'ai quelques questions pour ceux qui ont réalisé ce voyage :

* Comment se passe la traversée de l'Allemagne niveau traffic? Une halte allemande serait judicieuse selon vous? * Nous aimerions passer 2 nuits en Pologne, une à l'aller, une au retour, que nous recommanderiez vous de visiter en si peu de temps? * Nous envisageons 4 jours dans chaque pays Estonie, Lettonie, Lituanie, pensez-vous que ce soit suffisant ou devons nous répartir différemment? * Quel hébergement (pas de camping) nous recommanderiez-vous? J'envisageais l'hôtel partout, mais je me demande si faire des B&B ne serait pas plus rentable? * Est-ce qu'une escapade à Helsinki soit envisageable pour une journée au départ de Tallinn?

Merci à ceux qui répondront ;)
Visiter la baie d'Along terrestre English translation pending
by Duster86 · 2017-02-20 · 78 replies
Bonjour à toutes et tous,

Pour fignoler l'organisation d'un voyage prévue en novembre 2017, ( Vietnam et Cambodge ) je recherche les infos suivantes .

Combien de jour pour visiter la baie d'Halong terrestre ? Nous souhaiterions séjourné Chez Loan, qui connaît ? Combien de temps pour aller de l'hotel à l'aéroport d' Hanoi ?

Merci de vos réponses et commentaires.
Retour des Philippines (voyage petit budget avec snorkeling) English translation pending
by Piche · 2017-02-14 · 8 replies
Bonjour à tous Je rentre des philippines, je voyage petit budget et je fais du snorkeling j'ai fait le nord de Luzon, Midoro, Cebu, Negros ( sud) Si je peux répondre aux questions et aider quelqu'un à préparer son voyage ce sera avec plaisir. Bonne soirée Patrick
Australie avec ce voyagiste? English translation pending
by 4m66280 · 2016-07-20 · 5 replies
bonjour quelqu'un a t il déjà voyagé ou fait organisé un voyage par maison de l'océanie en australie merci
Hôtel à Bangkok avec piscine proche de la gare English translation pending
by Mananile · 2016-05-17 · 4 replies
bonjour, je recherche un hotel sur Bangkok avec piscine. nous avons 3 enfants et c'est compliqué de prendre une chambre pour 5. on me dit que je peux prendre 1 chambre pour 4 et qu'à l'arrivée le petit de 4 ans dormant avec nous ne posera pas de problème... il s'agit d'une nuit avant de prendre le train pour Vientiane. nous reviendrons sur BKK plus tard et j'avais repéré le legacy suite, le pb est que je n'arrive pas à le repérer de façon certaine sur le plan. on m'a conseillé le lamphu tree hotel (des amis) mais ce sera 2 chambres obligatoirement. pour notre arrivée et acclimatation des enfants, je préfère 1 chambre, on fera du 2 chambres plus tard dans le séjour. en terme de budget nous tablons sur 40-60 max euros la nuit en moyenne. en vous remerciant par avance de nous partager votre expérience !
Transports intérieurs en Iran English translation pending
by Nicoreve · 2016-03-26 · 18 replies
Hello à tous ! je suis en train de préparer mon itinéraire de 25j en solo en Iran et me demande quels sont les meilleurs transports (bon rapport qualité/prix/temps) pour me rendre d'abord de Téhéran à Shiraz puis le circuit classique : Persepolis - Yazd - Espahan - Kachan puis Téhéran... ou autres villes intermédiaires si intérêt. Si vous avez des bons tuyaux d'hébergements je suis preneuse !

Merci 😉 Nicole
Deux semaines au Liban en mode routard (compte rendu) English translation pending
by Bof · 2015-11-11 · 21 replies
Bonjour,

Comme le Liban manque de retours de voyageurs, voici un bref et partiel compte-rendu de mon récent séjour dans le pays. Je me concentrerai sur les aspects pratiques.

Durée: 13 nuits et 13 jours, du 23 octobre au 4 novembre 2015. Dépenses: 448 dollars, soit 34,50 par jour en moyenne. Compagnie aérienne: Aegean Airlines, depuis Genève, avec escale à Athènes (à l'aller, j'en ai profité pour m'arrêter deux jours dans la capitale grecque). Environ 270 euros pour l'aller-retour, sans bagage en soute.

D'un point de vue touristique, les trois incontournables du pays sont, à mon avis, les grottes de Jeita, le site archéologique de Baalbek et la vallée de la Quadisha. Je citerais ensuite Sour/Tyr, Beyrouth (ne ratez pas le Musée national d'archéologie), Jbeil/Byblos et Tripoli. Si vous en avez le temps, j'ajouterais Saïda/Sidon (surtout si vous n'allez pas à Tripoli), Beïteddine et éventuellement Batroun.

Je pense que tous ces lieux peuvent se visiter en 8-9 jours. Personnellement, j'ai fait le choix de passer une nuit à Baalbek (le site se visite très bien en une petite journée depuis Beyrouth), trois nuits à Tripoli (une grosse journée peut suffire) et trois journées complètes dans la vallée de la Qadisha, point d'orgue de mon séjour. Il est tout à fait envisageable de profiter de Sour et de Saïda dans la même journée (ce que je n'ai pas fait), en transports publics également (dans ce cas, je conseille de partir assez tôt le matin).

A mon arrivée à Beyrouth (à 2h du matin), j'ai décidé de "dormir" dans l'aéroport et de prendre un minibus à l'aube vers le centre (LL1000, soit moins de 60 centimes d'euro). Les taxis exigent au moins 20 dollars (souvent plus, à ce qu'on m'a dit) alors qu'il n'y a que 8 km environ jusqu'à la Place des Martyrs (j'ai même fait le retour à pied, en pleine nuit, comme les minibus ne circulaient plus 😄).

La plupart du temps, je me suis déplacé en bus ou minibus, pour des prix dérisoires (LL1500 à LL2000 pour les destinations se situant à moins de 45 minutes de Beyrouth, LL3000 pour Beïteddine, LL5000 pour Baalbek, etc.). On a rarement essayé de me faire payer plus qu'un local (mais j'étais généralement renseigné sur le montant à payer).

J'ai pris mon seul taxi (LL10'000) pour me rendre aux grottes de Jeita, à environ 5 km de l'arrêt de bus. Je suis revenu à pied et ça se fait très bien (mieux que l'aéroport 😛).

Sur le versant nord de la vallée de la Qadisha, il n'y a pas de bus et j'ai alterné entre marche et auto-stop (en général, la première ou la deuxième voiture s'arrête...). Sur le versant sud, des bus passent très régulièrement (toutes les 15-20 minutes) et on paie LL1000 pour des trajets de courte distance. En étant un minimum débrouillard (et sportif), il est très facile de se passer de véhicule de location.

Au niveau sécurité, j'ai juste entendu quelques rafales de Kalachnikov à Baalbek, durant ma visite du site archéologique, mais les rares ouvriers et touristes (Libanais) présents sur place ne se sont pas inquiétés et moi non plus. Partout ailleurs, rien à signaler. Assez forte présence militaire à Beyrouth et surtout Tripoli.

Les Libanais (et les Syriens, Palestiniens... puisqu'ils sont nombreux eux aussi) n'ont jamais fait mentir leur formidable réputation d'hospitalité. Un magnifique accueil, tout en retenue, gentillesse et désintéressement.

La mosaïque sociale, culturelle et religieuse est tout à fait fascinante et la gastronomie locale devrait satisfaire les plus difficiles. Personnellement, j'ai toujours (très bien) mangé dans la rue ou les petits bouibouis fréquentés par le "bas peuple".

Généralement, je privilégie le fait de dormir sur les lieux que je visite. Mais les hôtels bon marché sont assez rares, au Liban, et j'ai donc choisi de rayonner pendant une petite semaine depuis la capitale.

Mes hébergements (je n'ai rien réservé avant d'arriver sur place): - Beyrouth (six nuits): Talal New Hotel, 14 dollars la nuit en dortoir de trois lits. Très bien situé en plein centre à côté de la station Charles Helou. Le propriétaire est une mine d'informations et l'ambiance très sympathique, wifi disponible mais normalement payant. - Baalbek (1 nuit): Hotel Jupiter, chambre individuelle négociée à 20 dollars (mais elle devait en valoir au moins le double), aucun autre client à part moi, pas de wifi. - Tripoli (3 nuits): Hotel Koura, plus de dortoir disponible donc chambre individuelle négociée à 30 dollars, standing supérieur à ce dont j'ai l'habitude, gérante parlant très bien le français, établissement parfaitement situé et au calme, wifi inclus. - Bscharré (Qadisha, 2 nuits): Tiger House, 10 dollars pour un dortoir de dix lits (nous n'étions que trois), pas de wifi.

A noter que deux Françaises rencontrées à Bscharré ont utilisé AirBNB à plusieurs reprises avec satisfaction. Sauf erreur, elles payaient généralement 15-25 dollars pour une chambre (double).

Au niveau des guides papier, j'avais opté pour le Petit Futé (l'Essentiel), mal conçu et sans aucune info pratique, donc peu utile. J'ai rapidement téléchargé le chapitre "Lebanon" du Lonely Planet consacré au "Middle East", qui m'a beaucoup plus servi au final (sauf pour les monastères de la vallée de la Qadisha, dont il ne fait aucune mention: incompréhensible!).

Dans la vallée de la Qadisha, je conseille principalement les monastères/couvents/ermitages de Saint-Antoine, Qannoubine, Haouqa, Saint-Elisée (Deir Mar Elisha) et Saint-Simon (Deir Mar Seimaan). Un magnifique sentier (bien entretenu) relie Qannoubine à Haouqa. Le monastère de Hammatoura, accroché à son pli rocheux (à Kousba, située à la jonction des routes venant de Tripoli et Beyrouth), jouit d'une situation spectaculaire. Il se visite aussi.

A noter que le siège patriarchal d'Ed Diman, en plus de sa jolie église, dispose d'un des plus beaux points de vue sur la vallée. Il faut vous rendre en contrebas du bâtiment nord (merci le Petit Futé, quand même, pour ce bon plan).

Je pensais marcher quelques étapes du Lebanon Mountain Trail (LMT), mais mes séjours prolongés à Tripoli et Bscharré en ont décidé autrement. Il est probable que je retourne au Liban dans les années à venir pour faire le trek au complet.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Thaïlande: choix de circuit 2 semaines avec enfants English translation pending
by Cocorizo · 2015-11-10 · 18 replies
Bonsoir et merci pour vos réponses !! Après avoir glané des infos ici, dans notre entourage, sur les blogs... J'ai un peu la tête qui tourne 🤪 et besoin de vos lumières !! Voici ce que nous recherchons avec un budget assez serré: quelques temples, de beaux paysages à voir, des ballades simples avec nos filles (de belles rizières ou cascades), la rencontre des éléphants sur un site respectant les animaux ("elephant nature park" présent sur Chiang Mai ou Kanchanaburi apparemment...), la plage, des petites sorties le soir. Premier circuit de 2 semaines envisagé: 1ère semaine: Bangkok (1J) / Chiang Mai (4 j) * BKK: Grand palais / quartier chinois ou marché riverfront le soir * CM: ballade dans les rizières / canoé sur Ping river / Découverte des paysages alentours / temple Doi Suthep / sunday market / elephant nature park... 2ème semaine: Koh Lanta (5j) / Bangkok (1J) ou programme inverse avec CM en 2e semaine et Koh lanta en 1ère. Pouvez-vous nous dire, en toute honnêteté si ce parcours CM / Koh Lanta est réalisable sur 12 jours ou trop fatigant pour les enfants (10/12 ans) ? On a envie de leur montrer un max de choses sans en faire trop non plus... train de nuit vers CM et avion vers KL. Première hésitation, commencer le séjour par CM ou finir par CM ? Le but étant de fatiguer les enfants le moins possible et profiter au mieux du séjour (en gros, vaut-il mieux se poser à la plage en premier ou à la fin ?) - Si nous faisons Chiang Mai en 1er, nous ratons le marché nocturne du dimanche qui semble-t-il est super !! Deuxième circuit envisagé: Bangkok (2j) / Kanchanaburi (2à3j) (erawan waterfall / elephant nature park) / Koh Lanta (6J) Deuxième hésitation: Connaissant nos goûts que faire ? Chiang Mai ou Kanchanaburi ? Certains nous disent d'éviter la longue distance vers Chiang Mai et aller vers Kanchanaburi à la place. Je me dis que si nous prenons le train de nuit, puis l'avion nous ne perdrons pas tant de temps que ça en transport... Qu'en pensez-vous ? (NB: les sites d'Ayuttayah et Lopburi ne nous attirent pas plus que ça) PS: Si vous avez des bons plans logement (pour 4 c'est pas facile !!) et activités sur Koh Lanta je suis preneuse !! MERCI pour vos réponses !! 😉 Cocorizo
Le Burkina Faso en mission solidaire English translation pending
by Bergamote16 · 2015-11-06 · 73 replies
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Budget 2 semaines en Iran octobre 2015 English translation pending
by Johainaa · 2015-09-27 · 7 replies
Bonjour

J'envisage de me rendre en Iran ce mois d'octobre 2015, cependant j'aimerais savoir combien dois-je apporter avec moi pour une durée de 2 semaines ?

En sachant que je serai hébergée chez des iraniennes donc je dois juste prévoir de quoi manger dehors et payer les transports ( taxis aéroport aller et retour + bus ou train pour parcourir Téhéran, Shiraz et Ispahan..)

Et étant donné que la carte bancaire ne fonctionne pas en Iran je dois apporter avec moi que des espèces. Je préfère avoir une marge en cas d'imprevus..sait-on jamais.

Merci pour votre aide !!
Monument Vallley The View, une belle arnaque! English translation pending
by Caribou44 · 2015-06-11 · 64 replies
Bonsoir à tous,

Un titre volontairement exagéré pour: - faire réagir certains... 😉 - vous donner des nouvelles fraîches!

Quand on planifie un séjour en réservant une chambre au View, c'est, en ce qui me concerne: - une part de rêve à un coût non négligeable - retrouver l'immense plaisir de séjourner dans un endroit exceptionnel

Commençons: - chambre très confortable, enfin, la seconde, car la première se situait juste à côté du distributeur de glaçons... - restaurant abordable avec une vue fabuleuse.

La piste: pas venu depuis 2008 - c'est une véritable Highway désormais - vu une Hyundai I10 tranquillou... donc, oui, définitivement cette piste est facile!





Ben, oui, mais la poisse météo nous poursuit... 😠

En fin d'après midi



Bon, il y a pire comme vue depuis une chambre...

Il pleut toute la nuit et au matin



Puis....



Et enfin



"Where the earth meets the sky " dit le dépliant - c'est exact.... d'une certaine façon. D'où le titre...

Donc:



Déprime passagère, enfilage de cirés et arpentage du Wildcat trail autour de West Mitten (rencontré 4 autres inconscients)



Le désert est bien vert cette année

La pluie s'est arrêtée mais les trajectoires pédestres sont aussi burlesques qu'imprévisibles...



nous avons découvert sur le Trail, un autre John Ford Point, sans le Navajo avec le cheval et le Stetson et surtout sans les 10$ et la foule...



Et, naturellement, au moment de partir...



Bien sûr, ce n'est qu'un billet d'humeur et je mesure la chance que nous avons de nous trouver au milieu de paysages mythiques...😎😎😎😎

Ce soir, à Sedona, beau et chaud...

Alain

Ps j'ai une pensée toute particulière envers ceux et celles qui ont choisi d'arpenter les pistes, notamment Alain-Pierre et son épouse...
Combien y a-t-il de riads à Marrakech? English translation pending
by Hannahannah · 2015-04-27 · 72 replies
Bonjour à tous ,

Je serais curieuse de savoir le nombre de riads qui existent à Marrakech , privés et commerciaux . Je ne trouve aucun renseignements sur le net .

Quel est l'incidence de l'accroissement de ces hébergements sur la nappe phréatique ?

Merci d'avance pour vos réponses ,

Hannah

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