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Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Qui peut m'aider à vendre des ponchos pour humanitaire? English translation pending
Bonjour a tous !!🙂
Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….
Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪
J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)
Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…
Merci d’avance pour eux …🙂😉
Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….
Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪
J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)
Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…
Merci d’avance pour eux …🙂😉
Itinéraire en Thaïlande? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de plannifier mon voyage en Thailande pour l'an prochain, mais j'aurais besoin de votre avis. 🙂 J'ai l'intention d'arriver à Bangkok et de monter jusqu'à Chang Mai en train (ou autobus), mais avez-vous des suggestions de villes intéressantes que je pourrais visiter entre ces deux destinations?
De plus, j'ai l'intention de séjourner sur une île à la fin de ce périple et je suis encore embêtée à savoir laquelle que je devrais choisir. Koh Tarutao, Koh Phangan ou Koh Phi Phi.... Laquelle me suggérez-vous? Ou, si vous avez d'autres idées...
Un gros merci!
Mari
Je suis en train de plannifier mon voyage en Thailande pour l'an prochain, mais j'aurais besoin de votre avis. 🙂 J'ai l'intention d'arriver à Bangkok et de monter jusqu'à Chang Mai en train (ou autobus), mais avez-vous des suggestions de villes intéressantes que je pourrais visiter entre ces deux destinations?
De plus, j'ai l'intention de séjourner sur une île à la fin de ce périple et je suis encore embêtée à savoir laquelle que je devrais choisir. Koh Tarutao, Koh Phangan ou Koh Phi Phi.... Laquelle me suggérez-vous? Ou, si vous avez d'autres idées...
Un gros merci!
Mari
Sri Lanka - Avril 2003 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Sri Lanka. Un vrai régal 🙂 !! Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage sans faire les mêmes erreurs que nous ... Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.
Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)
Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :
100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.
Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.
HEBERGEMENT :
Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.
Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.
REPAS :
Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :
Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...
Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !
Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.
Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.
Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...
Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.
Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)
A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.
Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.
L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.
Conseils :
Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)
Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...
On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :
Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).
Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.
Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.
Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂
Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕
La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.
Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)
Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :
100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.
Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.
HEBERGEMENT :
Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.
Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.
REPAS :
Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :
Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...
Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !
Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.
Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.
Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...
Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.
Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)
A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.
Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.
L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.
Conseils :
Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)
Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...
On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :
Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).
Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.
Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.
Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂
Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕
La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...
Off on an adventure in Uzbekistan!
April 5 - Day 1
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
