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Prix d'un taxi de Marrakech à Ouarzazate English translation pending
J'aimerai savoir qu'elle est le budget environ pour un transfert en taxi de Marrakech à Ouarzazate ????
Je vais séjournée dans la riad Julia à Marrakech et ensuite je dois me rendre à Ouarzazate pour reprendre mon vol le lendemain. La raid me propose un transfert en taxi à 1OO Euro la course. Je trouve que le prix est un peu élevé.
Qui peut me conseillée ????
Je vais séjournée dans la riad Julia à Marrakech et ensuite je dois me rendre à Ouarzazate pour reprendre mon vol le lendemain. La raid me propose un transfert en taxi à 1OO Euro la course. Je trouve que le prix est un peu élevé.
Qui peut me conseillée ????
Trajet en bus Récife - Maragogi - Salvador (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 avec un enfant de 11 ans à partir au Brésil le mois prochain.
De Récife nous allons à Maragogi 2 jours (plage obligée pour notre fils), puis nous descendons vers Salvador. Je sais qu'il existe un bus de nuit qui va de récife vers Salvador. Mais peut-on le prendre en cours de route - à Maceio? Doit-on réserver les places depuis Récife? Y a-t-il d'autres possibilités pour rejoindre Salvador?
Merci de nous faire part de votre expérience.
Cordiallement
Nous sommes 2 avec un enfant de 11 ans à partir au Brésil le mois prochain.
De Récife nous allons à Maragogi 2 jours (plage obligée pour notre fils), puis nous descendons vers Salvador. Je sais qu'il existe un bus de nuit qui va de récife vers Salvador. Mais peut-on le prendre en cours de route - à Maceio? Doit-on réserver les places depuis Récife? Y a-t-il d'autres possibilités pour rejoindre Salvador?
Merci de nous faire part de votre expérience.
Cordiallement
Qui part à Punta Cana en début juin? English translation pending
Bonjour, je pars 8 jours en republique dominicaine a punta cana, dans quelques jours. je voulais en savoir plus sur le coin. y a t il des choses a visiter a punta cana (hormis les plages)? Des personnes partent elles a la memes periodes?
Alexis
La roublardise des chauffeurs de taxi English translation pending
Il y aurait de quoi écrire des tomes sur les chauffeurs de taxi. Le problème est qu' ils sont souvent incontournables en voyage.
L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.
Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.
Mais revenons à notre taximan.
Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?
Moi : 15 dinars. Ça me va.
Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !
Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !
Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?
Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.
Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?
Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?
Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?
Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.
Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.
Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.
Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.
Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)
(Pause)
Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?
Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.
Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.
Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !
Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !
(Trajet)
A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.
Khaldoun
L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.
Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.
Mais revenons à notre taximan.
Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?
Moi : 15 dinars. Ça me va.
Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !
Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !
Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?
Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.
Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?
Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?
Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?
Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.
Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.
Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.
Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.
Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)
(Pause)
Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?
Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.
Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.
Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !
Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !
(Trajet)
A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.
Khaldoun
Accessibilité des aéroports aux vélos English translation pending
L'avion est un moyen rapide, certes, pour se rendre d'un point à un autre de notre chère terre. Mais pour le côté pratique, prendre un avion avec un vélo en soute, ça se complique.
Je ne parle pas du choix de la compagnie aérienne; jusqu'à présent j'ai réussi à voyager avec mon vélo sans avoir à payer de supplément (Lufthansa, LOT), tout en n'échappant pas aux regards effarés voire ahuris et sourires crispés des personnels chargés de l'enregistrement des bagages.
Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.
Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.
Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.
Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.
Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.
Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.
Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Carte de crédit en voyage English translation pending
😮 Attention à tous ceux ou toutes celles qui pensent utiliser leur carte bleue visa pour régler les divers achats. Essayer d'éviter de l'utiliser à l'étranger et dans tous les pays hors France.
Dans la plupart des pays, lors du paiement on ne vous demande pas de code. On utilise la carte comme autrefois manuellement avec un appareil qui prend les empreintes de votre carte c'est-à-dire ses numéros. Je me suis fait avoir lors d'un dernier voyage en asie. A mon arrivée en France, j'ai consulté mon compte sur internet et je m'aperçoit que quelqu'un a certainement payé ses factures via internet (factures de télécomunications et achats divers). J'ai aussitôt été déposé une plainte au commissariat de police et ensuite été à ma banque pour bloquer mon compte et ma carte visa.
La police m'a dit que c'était très fréquent à l'étranger et qu'il ne fallait pas utiliser ce moyen de paiement car il prennent votre numéro de carte et font des achat sur internet.
Donc à éviter ! Prennez plutôt des travellers chèques.
Bon voyage !
Hôtel Rosamar et Spa à Lloret de Mar English translation pending
Bonjour, 🙂
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Le voyage et les langues English translation pending
J'ai comme principe de visiter que les pays dont je connais la langue.
C'est en partie une question de respect pour les gens, mais c'est aussi une question de sécurité. Le français ou l'anglais n'ont aucune utilité dans de nombreux coins du monde. On oublie souvent que dans cet "ère de mondialisation" 90% des gens de la planète ne vont pas plus loin que leur "dépanneur" et n'ont aucune utilité pour une langue étrangère.
Vous ne trouvez pas que le commerce mondial du tourisme (inclut le tourisme écologique, social, extrême sport etc.) ne fait qu'éroder les limites du monde de nombreuses cultures avec des cabanes ou hôtels dédiés aux touristes et d'imposer sur leur culture une langue "internationale", que ce soit le français, l'anglais, l'espagnol, le portugais, le russe, le japonais, thai...
Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas...
Maintenant que j'apprends le japonais, je ne voudrais pas contacter les "pauvres" Ainus dont le pays et la culture a été réduit à quelques milliers de personnes à Hokkaido, à la veille de leur disparition.
Le tourisme n'est pas un droit international. Dans bien des cas, ça ne fait que répondre à des basses obsessions commerciales qui donnent des "jobs minables qu'ils auraient pas autrement". Les voyageurs se motivent avec le prétexte de "voir les gens dans leur milieu". Mais qui a invité ces gens à observer les gens dans leur misère ?
Qu'en pensez-vous ?
C'est en partie une question de respect pour les gens, mais c'est aussi une question de sécurité. Le français ou l'anglais n'ont aucune utilité dans de nombreux coins du monde. On oublie souvent que dans cet "ère de mondialisation" 90% des gens de la planète ne vont pas plus loin que leur "dépanneur" et n'ont aucune utilité pour une langue étrangère.
Vous ne trouvez pas que le commerce mondial du tourisme (inclut le tourisme écologique, social, extrême sport etc.) ne fait qu'éroder les limites du monde de nombreuses cultures avec des cabanes ou hôtels dédiés aux touristes et d'imposer sur leur culture une langue "internationale", que ce soit le français, l'anglais, l'espagnol, le portugais, le russe, le japonais, thai...
Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas...
Maintenant que j'apprends le japonais, je ne voudrais pas contacter les "pauvres" Ainus dont le pays et la culture a été réduit à quelques milliers de personnes à Hokkaido, à la veille de leur disparition.
Le tourisme n'est pas un droit international. Dans bien des cas, ça ne fait que répondre à des basses obsessions commerciales qui donnent des "jobs minables qu'ils auraient pas autrement". Les voyageurs se motivent avec le prétexte de "voir les gens dans leur milieu". Mais qui a invité ces gens à observer les gens dans leur misère ?
Qu'en pensez-vous ?