Results for "Saintes+|+50+>+144"
10898 results found.
Température à Punta Cana en octobre English translation pending
Bonjour, ma famille et moi voulons partir aux vacances de Toussaint à Punta Cana en club (nous l’avons déjà trouvé, nous partirions du Samedi 20 au dimanche 28 octobre et je voudrai savoir si le temps est clément dans cette période-ci ? J'ai cherché dans beaucoup de sites différent et toujours des affirmations : "oui tout va bien" ou "non il ne faut pas". Donc j'aimerai avoir les réponses de plusieurs personnes ! 😉
Merci de vos futures réponse, bonne journée
Merci de vos futures réponse, bonne journée
Comment aller de Darjeeling à Bodhgaya English translation pending
Bonjour
Je serais à Darjeeling en février et je dois me rendre à Bodhgaya comment faire?
Randonnée à Mafate pour les débutants et enfants English translation pending
Bonjour,
Je serai à la Réunion en octobre et je souhaitais faire une randonnée de 2 jours avec mes enfants de 11 et 17 ans dans le cirque de Mafate.
Je précise que nous ne sommes pas des experts en randonnée mais plutôt des débutants ... :)
D'après ce que j'ai pu voir sur le forum, une randonnée accessible serait de partir du col des boeufs puis escale à Marla la nuit.
Le lendemain, aller à la cascade des 3 roches puis redescendre par la Nouvelle au col des boeufs.
Mes interrogations : Est ce que ce parcours de 2 jours est facile et vous parait envisageable pour nous 3 ? Combien de temps de marche sur les 2 jours ? Pour accéder au col des boeufs, faut il mieux partir de Sainte Clotilde ou La saline, les deux lieux ou je logerai, sachant que je suis véhiculé.
Merci pour vos commentaires et conseils que j'espère nombreux :)
Stéphane
Mes interrogations : Est ce que ce parcours de 2 jours est facile et vous parait envisageable pour nous 3 ? Combien de temps de marche sur les 2 jours ? Pour accéder au col des boeufs, faut il mieux partir de Sainte Clotilde ou La saline, les deux lieux ou je logerai, sachant que je suis véhiculé.
Merci pour vos commentaires et conseils que j'espère nombreux :)
Stéphane
Préparation d'un mois en Afrique du Sud en famille English translation pending
Salut tout le monde,
Content de vous retrouver ! 😇
Je rentre tout juste d'Alaska et je suis terriblement en manque d'Afrique australe. Heureusement, j'ai ENFIN réussi à me mettre d'accord avec ma famille pour un voyage en Afrique du Sud l'été prochain. (touche du bois !!). 😏
Nous serons 5 et le projet est un one way Joburg-Capetown de 25 jours en Juillet 2019 sans vol interne. (Sinon c'est pas drôle ! 😛)
L'idée est simple, mes parents veulent découvrir l'Afrique du Sud de la manière la plus safe qui soit (Pas de 4x4, pas de visite de Durban à 22h, pas de camping, pas de dodo au bord de la route...). Ils veulent voir un maximum d'animaux et visiter les magnifiques paysages qui font la notoriété de l'Afrique du Sud.
J'ai donc établi le programme suivant :
J1 : Arrivée à Joburg tot le matin - Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J2 : Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J3 : Kruger NP J4 : Kruger NP J5 : Kruger NP J6 : Kruger NP J7 : Kruger NP J8 : Saint Lucie J9 : Sainte Lucie J10 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp?) J11 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp ?) J12 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J13 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J14 : Mountain Zebra NP J15 : Mountain Zebra NP J16 : Cambedoo NP J17 : Cambedoo NP J18 : Addo Elephant NP J19 : De Hoop NR J20 : Agulhas NP (Lagoon House?) J21 : CapeTown J22 : Capetown J23 : Capetown J24 : Capetown J25 : Départ de Capetown
Pour le véhicule j'ai repéré le VW Combi T6 proposé par plusieurs agences à un prix correct et qui, en plus d’être un peu plus haut qu'un véhicule classique, devrait pouvoir accueillir nos 5 paires de fesses et tous nos bagages sans soucis.
Et voici la Carte pour y voir plus clair :
A peu près 4000km en un peu moins de 4 semaines et seulement 4 journées avec plus de 6h de route.
Je ne connais pas du tout la partie entre le Kruger et Mossel Bay. J'en viens donc aux questions : 😇 - Que pensez-vous de la répartition des nuits sur cette partie ? J'ai lu beaucoup de carnet et Golden gate me semblait être une bonne étape. Avez-vous d'autres idées ?
- Pour la journée de route entre Malelane Gate (KNP) et Sainte Lucie, mieux vaut il prendre la N4+N2 ou traverser le Swaziland ?
- Connaissez vous des bons logements pour 5 personnes du coté de Sainte Lucie ?
Merci d'avance pour votre aide, vos remarques et votre bonne humeur ! 🙂
PS : Je n'ai pas oublié mon carnet ! 😉 Je le reprends dès que je rentre en métropole et que j'ai accès à mon disque dur et mes photos.
Content de vous retrouver ! 😇
Je rentre tout juste d'Alaska et je suis terriblement en manque d'Afrique australe. Heureusement, j'ai ENFIN réussi à me mettre d'accord avec ma famille pour un voyage en Afrique du Sud l'été prochain. (touche du bois !!). 😏
Nous serons 5 et le projet est un one way Joburg-Capetown de 25 jours en Juillet 2019 sans vol interne. (Sinon c'est pas drôle ! 😛)
L'idée est simple, mes parents veulent découvrir l'Afrique du Sud de la manière la plus safe qui soit (Pas de 4x4, pas de visite de Durban à 22h, pas de camping, pas de dodo au bord de la route...). Ils veulent voir un maximum d'animaux et visiter les magnifiques paysages qui font la notoriété de l'Afrique du Sud.
J'ai donc établi le programme suivant :
J1 : Arrivée à Joburg tot le matin - Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J2 : Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J3 : Kruger NP J4 : Kruger NP J5 : Kruger NP J6 : Kruger NP J7 : Kruger NP J8 : Saint Lucie J9 : Sainte Lucie J10 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp?) J11 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp ?) J12 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J13 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J14 : Mountain Zebra NP J15 : Mountain Zebra NP J16 : Cambedoo NP J17 : Cambedoo NP J18 : Addo Elephant NP J19 : De Hoop NR J20 : Agulhas NP (Lagoon House?) J21 : CapeTown J22 : Capetown J23 : Capetown J24 : Capetown J25 : Départ de Capetown
Pour le véhicule j'ai repéré le VW Combi T6 proposé par plusieurs agences à un prix correct et qui, en plus d’être un peu plus haut qu'un véhicule classique, devrait pouvoir accueillir nos 5 paires de fesses et tous nos bagages sans soucis.
Et voici la Carte pour y voir plus clair :
A peu près 4000km en un peu moins de 4 semaines et seulement 4 journées avec plus de 6h de route. Je ne connais pas du tout la partie entre le Kruger et Mossel Bay. J'en viens donc aux questions : 😇 - Que pensez-vous de la répartition des nuits sur cette partie ? J'ai lu beaucoup de carnet et Golden gate me semblait être une bonne étape. Avez-vous d'autres idées ?
- Pour la journée de route entre Malelane Gate (KNP) et Sainte Lucie, mieux vaut il prendre la N4+N2 ou traverser le Swaziland ?
- Connaissez vous des bons logements pour 5 personnes du coté de Sainte Lucie ?
Merci d'avance pour votre aide, vos remarques et votre bonne humeur ! 🙂
PS : Je n'ai pas oublié mon carnet ! 😉 Je le reprends dès que je rentre en métropole et que j'ai accès à mon disque dur et mes photos.
Voyage à Istanbul English translation pending
Bonsoir,
J'ai prévu de partir en voyage en Turquie (à Istanbul) le 1er septembre, je voulais avoir vos conseils là dessus. Combien j'aurais besoin d'argent par jour en moyenne ? Y'a t-il de bons abonnement pour le transport ? Que me conseillez vous comme hôtel et est-ce que les auberges sont bien ? Les lieux à visiter...
Merci d'avance pour vos conseil.
PS : c'est mon 1er voyage et on est 3 personnes.
J'ai prévu de partir en voyage en Turquie (à Istanbul) le 1er septembre, je voulais avoir vos conseils là dessus. Combien j'aurais besoin d'argent par jour en moyenne ? Y'a t-il de bons abonnement pour le transport ? Que me conseillez vous comme hôtel et est-ce que les auberges sont bien ? Les lieux à visiter...
Merci d'avance pour vos conseil.
PS : c'est mon 1er voyage et on est 3 personnes.
Achat bouteille de gaz pour réchaud de camping à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je me rends très prochainement sur l'île de la Réunion. Je vais être en autonomie, et j'aurais besoin de me procurer une recharge de gaz pour réchaud de camping sur place à Saint-Denis. Je vais me procurer ce gaz en semaine. J'ai un adaptateur filetage pour recharge de type "camping gaz". Avez-vous svp quelques adresses de lieux où je puisse me procurer ce genre de produit (camping gaz, primus, msr, ... peu importe) du côté de l’aéroport et Saint -Denis.
Merci d'avance, et bonne journée ! 😉
Hugo
Je me rends très prochainement sur l'île de la Réunion. Je vais être en autonomie, et j'aurais besoin de me procurer une recharge de gaz pour réchaud de camping sur place à Saint-Denis. Je vais me procurer ce gaz en semaine. J'ai un adaptateur filetage pour recharge de type "camping gaz". Avez-vous svp quelques adresses de lieux où je puisse me procurer ce genre de produit (camping gaz, primus, msr, ... peu importe) du côté de l’aéroport et Saint -Denis.
Merci d'avance, et bonne journée ! 😉
Hugo
Corse: activités en famille vers Propriano fin octobre English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur Propriano la 1ère semaine des vacances scolaires en octobre 2018. Si nous avons beau temps (on croise les doigts) on envisage des promenades dans l'arrière pays et un peu de baignade. Quelles activités avec notre fille si le beau temps n'est pas au rdv ? J'ai vu qu'il existait une source thermale à Olmetto comptaible avec les jeunes enfants (notre fille à 5 ans) Des musées ou autre activités à recommander ??
Merci
Nous partons sur Propriano la 1ère semaine des vacances scolaires en octobre 2018. Si nous avons beau temps (on croise les doigts) on envisage des promenades dans l'arrière pays et un peu de baignade. Quelles activités avec notre fille si le beau temps n'est pas au rdv ? J'ai vu qu'il existait une source thermale à Olmetto comptaible avec les jeunes enfants (notre fille à 5 ans) Des musées ou autre activités à recommander ??
Merci
Itinéraire de 3 semaines Gaspésie - Saguenay - Charlevoix English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines avec une amie du 16 septembre au 6 octobre. Nous avons prévu de louer une voiture et de faire le circuit ci-dessous. Je me suis pas mal inspirée des différentes conversations sur le forum pour améliorer mon itinéraire selon les conseils donnés. Je voudrais bien tout de même votre avis :)
J1 : arrivée Montreal 11h -> Quebec J2 : Quebec J3 : Quebec J4 : Quebec -> kamouraska -> Parc du Bic ? -> Rimouski J5 : Rimouski -> Baie des chaleurs -> Shigawake J6 : Shigawake -> Percé -> Ile bonaventure J7 : Percé -> Gaspé -> Parc du Forillon J8 : Parc du forillon J9 : Parc du forillon -> sainte anne des monts J10 : Parc de la gaspésie J11 : Parc de la gaspésie -> sainte félicité J12 : Matane - baie comeau (traversier) -> tadoussac J13 : Tadoussac (baleines) -> Fjord Saguenay J14 : Saguenay -> Parc National des Grands Jardin J15 : Parc des Hautes Gorges J16 : Iles aux coudres J17 : Baie saint paul -> Sept Chutes + Chutes Montmorency -> Montreal J18 : Montreal J19 : Montreal J20 : Montreal J21 : Montreal -> aeroport à 15h
Je fais le circuit dans ce sens afin de faire la Gaspésie au plus tôt et garder les belles couleurs automnales vers Charlevoix. Je souhaitais initialement passer par Le lac Saint-jean et le Zoo Saint-Félicien mais je doute avoir assez de temps pour faire ce détour supplémentaire a moins d'enlever une étape.
Merci d'avance pour vos retours :)
Stéphanie
Je pars 3 semaines avec une amie du 16 septembre au 6 octobre. Nous avons prévu de louer une voiture et de faire le circuit ci-dessous. Je me suis pas mal inspirée des différentes conversations sur le forum pour améliorer mon itinéraire selon les conseils donnés. Je voudrais bien tout de même votre avis :)
J1 : arrivée Montreal 11h -> Quebec J2 : Quebec J3 : Quebec J4 : Quebec -> kamouraska -> Parc du Bic ? -> Rimouski J5 : Rimouski -> Baie des chaleurs -> Shigawake J6 : Shigawake -> Percé -> Ile bonaventure J7 : Percé -> Gaspé -> Parc du Forillon J8 : Parc du forillon J9 : Parc du forillon -> sainte anne des monts J10 : Parc de la gaspésie J11 : Parc de la gaspésie -> sainte félicité J12 : Matane - baie comeau (traversier) -> tadoussac J13 : Tadoussac (baleines) -> Fjord Saguenay J14 : Saguenay -> Parc National des Grands Jardin J15 : Parc des Hautes Gorges J16 : Iles aux coudres J17 : Baie saint paul -> Sept Chutes + Chutes Montmorency -> Montreal J18 : Montreal J19 : Montreal J20 : Montreal J21 : Montreal -> aeroport à 15h
Je fais le circuit dans ce sens afin de faire la Gaspésie au plus tôt et garder les belles couleurs automnales vers Charlevoix. Je souhaitais initialement passer par Le lac Saint-jean et le Zoo Saint-Félicien mais je doute avoir assez de temps pour faire ce détour supplémentaire a moins d'enlever une étape.
Merci d'avance pour vos retours :)
Stéphanie
Costa Fascinosa Savone - Palerme - Ibiza English translation pending
bonjour
Après avoir navigué avec le diadema nous sommes maintenant sur le fascinosa. préalablement lors du changement de bateau à Savone nous sommes allés dans un
charmant appartement en plein centre. Propre, propriétaire charmant et petit déjeuner copieux et à 700 mètres du terminal de croisière . de fait nous avons visité Savone. Pour info vous pouvez tout faire à pieds le centre ville est à proximité (shopping, bars sympas et typiques ...). Il y a 4 km de plage qui démarre à 5mn du centre. Donc pas vraiment besoin de payer une excursion.
Ensuite départ pour Naples à bord du fascinosa. Nous avons découvert cette ville à pieds en partant du terminal. c'est tres simple et nous avons été aux endroits stratégiques. pour le funiculaire il faut faire environ 2km pas plus pour monter découvrir la ville. l’ideal est de repérer ce que voulez visiter et si vous pouvez utiliser le GPS de votre smartphone c’est l’ideal. il y avait Pompeï à visiter mais nous l’avins fait. c’est pourquoi nous avons privilégié la découverte de la ville en réalisant des économies substantielles.
Aujourd’hui nous avons découvert Palerme. Costa propose des excursions sur les lieux historiques et à l’exterieur mais aussi des visites dès lieux historiques dans la ville et une excursion plage Montebello. En sortant du terminal nous avons pris un taxi et pour 30€/personnes nous avons fait : le centre historique, la cathédrale, le marché de capo, la fontain, le carrefour des saints patrons, du shopping, la basilique ste rosalie puis la’plage de montebello. Au minimum avec costa : 50€/personne et vous ne faites pas de plage. la plage seule : 20/30 et 40€/personnes. Nous avions négocié avec le chauffeur le temps de plage et en fin de parcours avec le chauffeur. Après la visite historique et la vue d’un splendide panorama sur la ville en allant à la basilique ste rosalie les enfants ont apprécié. Demain journée en mer pour arriver à Ibiza.
la suite bientôt
bon séjour
Voyage en Colombie: budget à prévoir autour de Carthagène English translation pending
bonjour
nous voudrions faire un voyage en colombie en avril 2019 quels conseils pourriez vous nous donner , nous sommes un couple âgé de 60 ans et un de nos fils vient de partir pour un an a bogota
nous voudrions profiter d'aller le voir en avril sachant que nous voudrions visiter la colombie vers carthagène, et autres côté caraibes
quel budget faut il prévoir ,
nous voudrions voir aussi d'aller chez l'habitant notamment à carthagène
merci des infos que vous pouvez nous apporter
jackie et philippe de montpellier
Itinéraire terminé en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
D'abord merci aux participants de ce forum qui m'ont guidé dans mes choix afin d'élaborer un itinéraire d'un mois en Afrique du Sud. Je vous présente donc mon projet de voyage. Tout est réservé sauf la location de voiture et le vol interne (Durban-Port Elizabeth). Sauf exception (l'appartement à Cape Town), je pourrais éventuellement faire des changements. Alors, que pensez-vous de ceci:
Départ: le 19 octobre 2018 Jour 1, 2 et 3: Vol Montréal-Doha et 2 nuits à Doha Jour 4: Location de voiture et nuit au SS OR Tambo Int. Airport Jour 5: Graskop Jour 6-7: Schindzela Tented Camp Jour 8-9: Satara Jour 10-11: Lower Sabie Jour 12-13: Mbabane Jour 14-15-16: Sainte-Lucie Jour 17: vol Durban-Port Elizabeth. Nuit à PE Jour 18-19: Keurboomstrand jour 20-21: Wilderness Jour 22: Hermanus Jour 23-24-25: Franschhoek Jour 26 à 32: Bantry Bay (Cape Town) Jour 33: Vol Cape Town-Doha-Montréal
Merci pour vos commentaires.
D'abord merci aux participants de ce forum qui m'ont guidé dans mes choix afin d'élaborer un itinéraire d'un mois en Afrique du Sud. Je vous présente donc mon projet de voyage. Tout est réservé sauf la location de voiture et le vol interne (Durban-Port Elizabeth). Sauf exception (l'appartement à Cape Town), je pourrais éventuellement faire des changements. Alors, que pensez-vous de ceci:
Départ: le 19 octobre 2018 Jour 1, 2 et 3: Vol Montréal-Doha et 2 nuits à Doha Jour 4: Location de voiture et nuit au SS OR Tambo Int. Airport Jour 5: Graskop Jour 6-7: Schindzela Tented Camp Jour 8-9: Satara Jour 10-11: Lower Sabie Jour 12-13: Mbabane Jour 14-15-16: Sainte-Lucie Jour 17: vol Durban-Port Elizabeth. Nuit à PE Jour 18-19: Keurboomstrand jour 20-21: Wilderness Jour 22: Hermanus Jour 23-24-25: Franschhoek Jour 26 à 32: Bantry Bay (Cape Town) Jour 33: Vol Cape Town-Doha-Montréal
Merci pour vos commentaires.
Traversée à pied du pont Jacques-Cartier à Montréal English translation pending
Bonsoir a tous.
A Montréal, est il possible de prendre le pont JACQUES CARTIER a pied .... ?
Merci par avance.
Voyage de noces sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire un road trip sur la côte ouest des États-Unis pour notre voyage de noces. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre pour l'organiser. Si quelqu'un peut m'aider et me dire les élément important à faire à regarder et lieu à visiter je suis preneur.
J'aimerais que sa durée soit de 15j max
Merci d'avance
Review of our Caribbean cruise on the Costa Magica
Hello everyone,
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Premier voyage au Canada, 15 jours en régions du Québec English translation pending
Bonjour je prépare mon premier voyage au Canada août 2019, voici notre parcours pour l instant pourriez-vous svp dire ce que vous en pensez merci. Nous partons à 8 personnes , 4 adultes et 4 enfants de 7 à 13 ans pour 15 jours régions de Québec
Jour 1 Montréal installation
Jour 2 visite Montréal
Jour3 visite Montréal et départ en voiture le soir pour aller dormir à côté du parc de la mauricie côté saint Mathieu du parc sûrement
Jour4 parc de la mauricie, rando chute waber
Jour 5 route promenade du parc mauricie et le soir départ pour Chambord
Jour 6 zoo St feliciens et chute de l ours
Jour7 chute de l ours, chicoutimi
Jour 8 fjords du saguenay côté saint rose du Nord et jusque grande bergeronne
Jour 9 tadoussac et baie sainte Catherine
Jour 10 baie sainte Catherine fjord l autre côté jusque baie éternité demi tour jusque saint simeon
Jour11 baie saint Paul, les éboulements, Saint Irènée, la malbaie, quebec
Jour 12 Québec
Jour 13 Québec
Jour 14 Montréal retour
Merci à vous bonne journée
Circuit 15 jours au Québec en voiture English translation pending
Bonjour,
Nos partons en voyage au Québec du 30/09/18 au 13/10/18, nous arrivons et repartons de Montréal. J'ai plus ou moins défini un circuit en passant par Québec, Tadoussac, Saguenay, Saint Félicien, La Tuque, Trois Rivières et le Parc National du Mont-Tremblant. Nous avons du faire des choix vu les distances.. Il y a tellement de choses à faire et à voir c'est dur de choisir!
Notre itinéraire serait:
Jour 1: Arrivée a Montréal a 12h00, on récupère la voiture a l'aéroport, balade au Mont Royal repas et nuit sur place Jour 2: Départ pour Québec, visite de la ville, nuit sur place Jour 3: Par de la chute de Montmorency, baie St Paul Charlevoix, nuit sur place Jour 4: Départ Tadoussac, croisière baleine en zodiac, visite ville, nuit sur place Jour 5: Visite alentours, baie Sainte Marguerite, Sacré Cœur Nuit sur place Jour 6: Départ Saguenay, balade fjord du Saguenay nuit sur place Jour 7: Départ Saint Félicien, parc animalier, balade, nuit sur place Jour 8: Rando autours du Lac St Jean, départ pour La Tuque nuit sur place Jour 9: La Tuque et alentours, départ Trois Rivières Nuit sur place Jour 10: Visite érablière et visite ville nuit sur place Jour 11: Départ pour le Parc National de Mont-Tremblant, rando nuit sur place Jour 12: Balade aux alentours nuit sur place Jour 13: Départ Montréal visite ville et nuit sur place Jour 14: Petite journée sur place et retour en France
Auriez vous des conseils sur des adresses ou des choses a voir, le but est de profiter de chaque endroit quitte a revenir dans quelques années pour faire par exemple la Gaspésie. Merci d'avance pour tous vos conseils et vos avis! Victoria :)
Nos partons en voyage au Québec du 30/09/18 au 13/10/18, nous arrivons et repartons de Montréal. J'ai plus ou moins défini un circuit en passant par Québec, Tadoussac, Saguenay, Saint Félicien, La Tuque, Trois Rivières et le Parc National du Mont-Tremblant. Nous avons du faire des choix vu les distances.. Il y a tellement de choses à faire et à voir c'est dur de choisir!
Notre itinéraire serait:
Jour 1: Arrivée a Montréal a 12h00, on récupère la voiture a l'aéroport, balade au Mont Royal repas et nuit sur place Jour 2: Départ pour Québec, visite de la ville, nuit sur place Jour 3: Par de la chute de Montmorency, baie St Paul Charlevoix, nuit sur place Jour 4: Départ Tadoussac, croisière baleine en zodiac, visite ville, nuit sur place Jour 5: Visite alentours, baie Sainte Marguerite, Sacré Cœur Nuit sur place Jour 6: Départ Saguenay, balade fjord du Saguenay nuit sur place Jour 7: Départ Saint Félicien, parc animalier, balade, nuit sur place Jour 8: Rando autours du Lac St Jean, départ pour La Tuque nuit sur place Jour 9: La Tuque et alentours, départ Trois Rivières Nuit sur place Jour 10: Visite érablière et visite ville nuit sur place Jour 11: Départ pour le Parc National de Mont-Tremblant, rando nuit sur place Jour 12: Balade aux alentours nuit sur place Jour 13: Départ Montréal visite ville et nuit sur place Jour 14: Petite journée sur place et retour en France
Auriez vous des conseils sur des adresses ou des choses a voir, le but est de profiter de chaque endroit quitte a revenir dans quelques années pour faire par exemple la Gaspésie. Merci d'avance pour tous vos conseils et vos avis! Victoria :)
Où trouver un bon resto à Perpignan pour un groupe de cyclo-randonneurs? English translation pending
Le 15 septembre prochain nous ferons étape à Perpignan avec un groupe d'une douzaine de cyclo-randonneurs et nous aimerions trouver un resto sympa dans le centre de Perpignan. Je suis donc à la recherche d'une bonne adresse. Merci d'avance.
http://mesrandosvelo.e-monsite.com/agenda/nice-perpignan-biarritz.html
Road Book 22 jours en Afrique du Sud English translation pending
Cette année c’est décidé nous allons en Afrique du Sud
Gros coup de bol il y a 15j nous sommes tombés sur des billets extra directement sur le site d Air France de Montpellier a 540 euros
1/2 pas d hésitation nous partons
2ème étape le Kruger un peu tard pour réserver ...un peu galéré pour trouver de la dispo .... nous avons dû changer notre parcours en commençant par Cap Town ... nous finirons par le Kruger
J ai commencé une ébauche de notre trajet qu en pensez vous ?
Arrivée Johannesburg - but trouver vol pour Cap’town Location véhicule - 1 journée table Mountain et jardin KirstenbosH - 1 journée randonnée Lion s head .... - 1 journée water front Robben Island à voir Bo Kaap .. - 1 journée Saint James Beach , Boulder.s beach , Cap bonne espérance , Cap Point , Chapman.s Peak , Hout Bay - 1 journée Hermanus , Gansbaai, Cap - De Hoop Nature Réserve - Karoo National Park - Cambedoo NP et/ou Mountain Zébra - Port Elisabeth , addo éléphant , restitution voiture - avion pour Durban , location voiture - Drakensberg - Drakensberg puis direction Sainte Lucia - réserve Hluhluwe - circuit en bateau puis trajet pour Swaziland - réserve , Milwane puis direction Kruger Berg An Dal - Kruger Pretoriuskop - Kruger Tamboti -Kruger Letaba - direction Graskop , Blyde River Canyon - Blyde River Canyon puis retour Johannesburg - avion
Je sais que le programme est plutôt chargé , mais si vous avez des conseils’ , des suggestions, des idées de logements , de bons plans , restos ... bonne soirée
Arrivée Johannesburg - but trouver vol pour Cap’town Location véhicule - 1 journée table Mountain et jardin KirstenbosH - 1 journée randonnée Lion s head .... - 1 journée water front Robben Island à voir Bo Kaap .. - 1 journée Saint James Beach , Boulder.s beach , Cap bonne espérance , Cap Point , Chapman.s Peak , Hout Bay - 1 journée Hermanus , Gansbaai, Cap - De Hoop Nature Réserve - Karoo National Park - Cambedoo NP et/ou Mountain Zébra - Port Elisabeth , addo éléphant , restitution voiture - avion pour Durban , location voiture - Drakensberg - Drakensberg puis direction Sainte Lucia - réserve Hluhluwe - circuit en bateau puis trajet pour Swaziland - réserve , Milwane puis direction Kruger Berg An Dal - Kruger Pretoriuskop - Kruger Tamboti -Kruger Letaba - direction Graskop , Blyde River Canyon - Blyde River Canyon puis retour Johannesburg - avion
Je sais que le programme est plutôt chargé , mais si vous avez des conseils’ , des suggestions, des idées de logements , de bons plans , restos ... bonne soirée
Itinéraire 11 jours entre Aix-en-Provence, Cassis-La Ciotat et Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Festival d’Avignon cet été jusqu’au 26 juillet, et retrouverai ensuite des amis à Montpellier à partir du 5 ou 6 août seulement. J’ai donc décidé de profiter des jours disponibles entre ces deux étapes pour aller visiter les alentours d’Aix, Cassis et Marseille.
Je serai seul et n’aurai pas de véhicule pendant mon séjour à Avignon. Je prévois de louer une voiture uniquement lorsque cela est indispensable. Voici en gros l’itinéraire auquel je pense :
Festival d’Avignon du 16 au 26 juillet, déjà réservé.
26 juillet : Location de voiture, Route d’Avignon à Aix-en-Provence en passant par L’Isle-sur-la-Sorgue - Fontaine de Vaucluse - Buoux - Lourmarin. Est-ce un trajet cohérent qui me laisserait assez de temps pour visiter chaque village?
27 au 29 juillet : Découverte d’Aix-en-Provence et ses alentours, je garde la voiture. Visite du Lubéron, Forcalquier, Roustrel, randonnée, Roussillon, Banon
30 juillet au 1er août: Direction La Ciotat, toujours en voiture par la route des Crêtes. Y’-t-il une belle étape sur la route depuis Aix en Provence? La Sainte Victoire? Ensuite visite de La Ciotat, du Parc du Muguel, balade dans les calanques en matinée, découverte de cassis, Kayak ou bateau vers les calanques (Porpin, Envau).
2 au 4 août : Visite de Marseille et des calanques
5 août : Marseille, direction Montpellier en train. Pendant mon séjour à Montpellier, une journée à Nîmes est prévue avec mes amis, ainsi qu’une journée à Arles et au Parc de la Camargue.
Ca me semble cohérent mais je me demande juste si l'ordre est bon, tout comme le temps passé à chaque endroit. Et surtout à quel moment il est préférable de rendre la voiture de location. En arrivant à Marseille?
Vos avis de connaisseurs seront les bienvenus héhé, surtout par rapport aux dates, à la chaleur! Il y a tellement de belles choses à voir, je ne veux pas non plus trop en faire et ne pas en profiter.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Je pars au Festival d’Avignon cet été jusqu’au 26 juillet, et retrouverai ensuite des amis à Montpellier à partir du 5 ou 6 août seulement. J’ai donc décidé de profiter des jours disponibles entre ces deux étapes pour aller visiter les alentours d’Aix, Cassis et Marseille.
Je serai seul et n’aurai pas de véhicule pendant mon séjour à Avignon. Je prévois de louer une voiture uniquement lorsque cela est indispensable. Voici en gros l’itinéraire auquel je pense :
Festival d’Avignon du 16 au 26 juillet, déjà réservé.
26 juillet : Location de voiture, Route d’Avignon à Aix-en-Provence en passant par L’Isle-sur-la-Sorgue - Fontaine de Vaucluse - Buoux - Lourmarin. Est-ce un trajet cohérent qui me laisserait assez de temps pour visiter chaque village?
27 au 29 juillet : Découverte d’Aix-en-Provence et ses alentours, je garde la voiture. Visite du Lubéron, Forcalquier, Roustrel, randonnée, Roussillon, Banon
30 juillet au 1er août: Direction La Ciotat, toujours en voiture par la route des Crêtes. Y’-t-il une belle étape sur la route depuis Aix en Provence? La Sainte Victoire? Ensuite visite de La Ciotat, du Parc du Muguel, balade dans les calanques en matinée, découverte de cassis, Kayak ou bateau vers les calanques (Porpin, Envau).
2 au 4 août : Visite de Marseille et des calanques
5 août : Marseille, direction Montpellier en train. Pendant mon séjour à Montpellier, une journée à Nîmes est prévue avec mes amis, ainsi qu’une journée à Arles et au Parc de la Camargue.
Ca me semble cohérent mais je me demande juste si l'ordre est bon, tout comme le temps passé à chaque endroit. Et surtout à quel moment il est préférable de rendre la voiture de location. En arrivant à Marseille?
Vos avis de connaisseurs seront les bienvenus héhé, surtout par rapport aux dates, à la chaleur! Il y a tellement de belles choses à voir, je ne veux pas non plus trop en faire et ne pas en profiter.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Les monuments les plus visités de Paris English translation pending
Notre-Dame (12 millions de visiteurs), le Sacré-Coeur (10 millions) et le Louvre (8 millions) ont été les trois sites les plus visités de Paris en 2017, devant la Tour Eiffel, le Centre Pompidou et le Musée d'Orsay. En tout, l'ensemble des lieux culturels parisiens aura accueilli 70,2 millions de visiteurs l'an passé, soit une hausse de 5,9 % par rapport à 2016.
Lire la suite...
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
Mai 2018 – Une semaine au Caire
Vendredi 11
C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps…
Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints !
On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide.
Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime.
Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous.
Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne.
Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné.
Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures…
Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout.
Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir.
Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes.
Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’�� une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’�� une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Itinéraire de 10 jours sur la Côte d’Azur: où dormir? English translation pending
Bonjour, nous avons un itinéraire de 10 jours sur la Côte d’Azur, de Marseille à Nice. Il y a tellement à voir que je n’arrive pas à déterminer à quel endroit dormir afin d’optimiser notre séjour. On ne veut pas changer d’hôtel à chaque jour non plus. Pour commencer, je suppose que nous pourrions passer 2 nuits à Marseille, mais par la suite j’aimerais bien avoir vos idées et opinions. Merci!!
Où partir en famille avec visites et lacs? (moitié sud-est de la France) English translation pending
Bonjour à tous!
J'espère que vous aurez quelques idées de destinations pour ma recherche. Nous partons avec mes parents et nos 3 enfants dont un jeune bébé, je recherche une destination qui nous permettre de faire une escale d'une semaine pour descendre ensuite à Hyères les palmiers donc ça peut être autour de Lyon ou en région Auvergne et en dessous (nous partons de région parisienne) en gros région centre/sud est. J'aimerai un endroit où on puisse à la fois effectuer des visites (mon père adore les villages medievaux par exemple) mais aussi emmener les enfants se baigner sur des plages aménagées par exemple. Pas au dessus de 1500m pour mon bébé. J'ai repéré le secteur de Rodez mais m'y prenant tard et ayant des chiens nous ne trouvons pas de locations appropriées sur le secteur...
Merci d'avance pour votre aide!
J'espère que vous aurez quelques idées de destinations pour ma recherche. Nous partons avec mes parents et nos 3 enfants dont un jeune bébé, je recherche une destination qui nous permettre de faire une escale d'une semaine pour descendre ensuite à Hyères les palmiers donc ça peut être autour de Lyon ou en région Auvergne et en dessous (nous partons de région parisienne) en gros région centre/sud est. J'aimerai un endroit où on puisse à la fois effectuer des visites (mon père adore les villages medievaux par exemple) mais aussi emmener les enfants se baigner sur des plages aménagées par exemple. Pas au dessus de 1500m pour mon bébé. J'ai repéré le secteur de Rodez mais m'y prenant tard et ayant des chiens nous ne trouvons pas de locations appropriées sur le secteur...
Merci d'avance pour votre aide!
Itinéraire de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Septembre pour 3 semaines en Afrique du Sud (du 09/09 au 29/09), nous avons déjà préparé un petit itinéraire "brouillon", et je serai ravi de pouvoir avoir vos avis/conseils pour tout ceux qui connaissent bien le pays :)
Le voici dans les grandes lignes :
Jour 1: Arrivé à Johanesburg : soit visite de la ville ou départ directement vers Graskop On prendra la voiture de location à Johannesburg. Donc si vous avez des bon plan pour une bonne agence on est preneur :)
Jour 2: Journée dans les alentours : visite de blyde river canyon et autres Nuit à Hoedspruit
Jour 3: Visite du Parc kruger depuis Phalaborwa gate : traversé du parc en passant par Letaba et Satara
Nuit à Satara
Jour 4:
Visite du parc Kruger , de Satara à Skukuza.
Nuit à Skukuza Jour 5:
Skukuza à Crocodile bridge Voir si dernière nuit au Parc kruger ou directement vers Swaziland ?
Jour 6:
Soit route de crocodile bridge à Swaziland. Visite du village Swazi + randonnée dans la région Jour 7:
Deuxieme journée au Swaziland. Dormir au même endroit ? à verifier. Jour 8 : Route de Swaziland vers Hluhluwe (2h53)
Jour 9: Soit direction sainte lucie puis Durban ou aller vers Drakensberg
Jour 10: Journée dans la région de Drankensberg
Jour 11: pareil que jour 10
Jour 12:
Drakenberg (col sani) vers Durban et prendre un avion dans la soirée vers Port Elisabeth
Jour 13 à Jour 21 : 9 jours entre port elisabeth et le cap (d'ou on reprend l'avion le dernier jour) Garden Road, ...
Merci d'avance pour votre aide et retours bien utile :D
Math & Manu
Nous partons en Septembre pour 3 semaines en Afrique du Sud (du 09/09 au 29/09), nous avons déjà préparé un petit itinéraire "brouillon", et je serai ravi de pouvoir avoir vos avis/conseils pour tout ceux qui connaissent bien le pays :)
Le voici dans les grandes lignes :
Jour 1: Arrivé à Johanesburg : soit visite de la ville ou départ directement vers Graskop On prendra la voiture de location à Johannesburg. Donc si vous avez des bon plan pour une bonne agence on est preneur :)
Jour 2: Journée dans les alentours : visite de blyde river canyon et autres Nuit à Hoedspruit
Jour 3: Visite du Parc kruger depuis Phalaborwa gate : traversé du parc en passant par Letaba et Satara
Nuit à Satara
Jour 4:
Visite du parc Kruger , de Satara à Skukuza.
Nuit à Skukuza Jour 5:
Skukuza à Crocodile bridge Voir si dernière nuit au Parc kruger ou directement vers Swaziland ?
Jour 6:
Soit route de crocodile bridge à Swaziland. Visite du village Swazi + randonnée dans la région Jour 7:
Deuxieme journée au Swaziland. Dormir au même endroit ? à verifier. Jour 8 : Route de Swaziland vers Hluhluwe (2h53)
Jour 9: Soit direction sainte lucie puis Durban ou aller vers Drakensberg
Jour 10: Journée dans la région de Drankensberg
Jour 11: pareil que jour 10
Jour 12:
Drakenberg (col sani) vers Durban et prendre un avion dans la soirée vers Port Elisabeth
Jour 13 à Jour 21 : 9 jours entre port elisabeth et le cap (d'ou on reprend l'avion le dernier jour) Garden Road, ...
Merci d'avance pour votre aide et retours bien utile :D
Math & Manu
Retour d'expérience sur 17 jours aux Philippines, mars / avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous, m'étant énormément inspiré par les retours d'expériences et les commentaires de voyageurs sur VF, je tenais à faire un retour sur mon expérience aux Philippines qui n'a pas été évident à organiser.
Tout d'abord dans la mesure du possible téléchargez GRAB qui est le UBER Philippin, c'est moins cher, pratique car vous payez moins cher et sur place! Vous etes tracé donc c'est sécurisé.
Tout d'abord je tiens à dire que Manille ne vaut pas le coup du tout, pour y être passé 3 fois pendant mon voyage et avoir tenté de visiter un peu le quartier historique, Makati et Malate, je peux dire que cela ne sert à rien de perdre du temps par la bas. J'ai d'ailleurs fini ma journée dans un mall à chaque fois. Ci-dessous mon planning avec hotels reservés à l'avance car sans le savoir j'avais résercvé mon vol sur la semaine sainte qui est une semaine ultra touristique aux Philippines.
24/03 - Marseille/Manille avec Turkish Airlines
25/03 - Manille - nuit à City Garden Hotel Makati
26/03 - 27/03 - 28/03 - 29/03 - Manille/El nido avec Air Swift - nuit à Garden Bay Beach Resort El Nido (un peu excentré soit 20 minutes de marche mais très propre et le lieu est magique), nous sommes allé en scooter à Nacpan beach, sublime plage qui s'étant sur des km, et très peu de monde... Concernant le reste du séjour, j'avais réservé 3 jours et 2 nuits avec LayagPhilippines.com pour faire la baie de Bacuit en privé. Malheureusement cela a été une très mauvaise expérience car l'excursion a été annulée le jour de notre arrivée pour le lendemain. Nous avons du trouver un hôtel et retrouver cette agence sur El nido pour le remboursement du virement que j'avais fais depuis la France. Agence inexistante. Par téléphone avec le contact que nous avions sur place, nous avons négocié 2 journées d'excursion pour le tour A et C car j'avais fait un virement de 250€ pour réserver l'excursion. 1ere journée horrible avec des philippins pas du tout accueillants qui ne nous ont pas parlé de la journée, nous sommes parti très tard le matin et rentré très tôt, sommes allés dans les spots principaux du tour A, certainement au moment ou il y avait le plus de monde, nous faisions la queue comme à Aquacity. Alors que des méduses envahissaient les lieux, ils nous ont fait aller sur big laggoon en nageant alors que tous le monde y allait en canoë. Résultat grosse piqûre de méduse... Ce qui est dommage c'est que les spots sont sublimes et merveilleux mais il faudrait pouvoir partir plus tôt. Les bateaux étant les uns derrière les autres dans la baie d'El Nido il est difficile de se dégager car ils sont entremêlés... Disons qu'El Nido n'est pas prête à accueillir autant de touristes! Je ne peux pas dire avoir été super bien accueillit par les Philippins sur El nido mais la baie est sublime, nous avons annulé l'excursion du lendemain et avons organisé en bateau privé le tour D qui était magique avec personne. Je ne comprend pas pourquoi si peu de monde le fait alors que ce sont des plages de rêve sans personne. Je le conseille vivement! Nuit à AMAKAN bed bunk breakfast (en ville pour pouvoir prendre le bateau à 6h, y etre 1h avant.
30/03 - BATEAU EL NIDO 6h > CORON (Bussuangga) avec la compagnie Montenegro 4h de trajet, le trajet est top d'ailleurs avec toutes les iles autour.
31/03 - 1/04 - Coron - Pearl Vista de Coron Resort Hotel (assez loin du centre ville mais tricycle pour y aller facile à trouver) Visite des sources d'eaux chaudes et excursion privée autour et sur l’île de Coron, sublime lieu, barracuda lake, coral garden, twin lagoon, siete pacados suffit amplement. C'est un concentré de beauté. Le plus dommage c'est de devoir porter un gilet de sauvetage obligatoire, et de payer un droit d'entrée sur le moindre lieu, même une anse ou il n'y a rien... Le lendemain excursion en groupe (beaucoup trop de monde, 16 sur un bateau ne permet pas d’être à l'aise) mais nous avons fait l'excursion de MALCAPUYA Island avec banana Island et une autre île...Le lieux est tout simplement de rêve c'est le paradis sur terre, le sable blanc, et personne sur les lieux...
2/04 - 3/04 - 4/04 - AVION PHILIPPINES AIRLINES / CORON > CEBU > FERRY tagbilaran (port n°1 à Cebu > fastcraft Oceanjet 1h45 pour tagbilaran ) Nous avons du payer un supplément bagage de 50€ car nous n'avion droit qu'à 10kg chacun, alors que pour les compagnie lowcoast nous avons pas eu à rajouter... Tagbilaran > Panglao - Alona Pawikan (super hôtel, petite maison en bois trop mignonne, possibilité de louer un scoot sur place) Panglao ne vaut pas plus le coup que ça après avoir vu Coron et les Bacuits, la marée agit beaucoup et la mer est très loin l'après-midi. La plupart des plages appartiennent à des resorts, il faut donc payer un droit d'entrée. Les plages ne sont pas très propres mais l'eau est magnifique. Nous avons fait notre baptême de plongée avec PRANA qui sont francophones, c'était une expérience magique, mon meilleurs souvenir de vacances car nous avons vu des coraux sublimes, des tortues, des serpents, des poissons fabuleux devant un mur à pic de coraux pour un prix défiant toute concurrence!
5/05 - 6/04 - BOHOL - Nuits a Water to Forest Ecolodge (comme des cabanes dans les arbres a coté de la rivière Lobok, un endroit fabuleux, la nourriture excellente pour les philippines, petit dej excellent. Propriétaie francais. Location de scoot sur place, paddle sur la rivière. Chocolate hills, conservatoire des tarsiers. Bohol est sauvage, c'est la jungle c'est simplement fabuleux!!! Les philippins sont plus accueillants que sur palawan.
7/04 - 8/04 - AVION CEBU PACIFIC bohol > Manille >bus de nuit avec coda line réservé a l avance 8h de route - Nuit à Banaue Evergreen Hostel and Restaurant, visite des différents viewpoint de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizieres d'Hapao qui sont sublimes et accessibles. Nous avons laissé nos valises à l’hôtel et avons prit seulement un petit sac à dos pour pouvoir faire la rando batad > Bangaan
9/04 - Banaue > Batad en tricyle jusqu’à Saddle point - nuit a Batad View inn and restaurant. Ballade a batad, mais nous aurions du prendre un guide car on se perd facilement dans les rizières à Batad.
10/04 - Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide (assez dangereux sur la 1ere heure, pas difficile mais dangereux) Tricycle > Banaue > Bus de nuit 18h à 2h du mat - compliqué de passer la journée sur manille à partir de 2h du mat, car pas de possibilité de serverver une chambre à partir de 2h. Nous sommes allé à l'aeroport, et nous avons posé nos valise à la bagagerie mais avons attendu jusqu’à 7h du matin que ça ouvre. On vous dira certainement qu'il n'y a pas de bagagerie mais si (terminal international) et en plus elle est moins cher que la bagagerie du terminal de l’aéroport national.
Voila pour mon récit mais si vous avez besoin d'info je suis à votre dispo! Quoi qu'il en soit c'était un voyage fabuleux, même si j'ai été un peu déçu de l’accueil et de la nourriture dans sa globalité... Très facile pour se déplacer et c'est super agréable.
Tout d'abord je tiens à dire que Manille ne vaut pas le coup du tout, pour y être passé 3 fois pendant mon voyage et avoir tenté de visiter un peu le quartier historique, Makati et Malate, je peux dire que cela ne sert à rien de perdre du temps par la bas. J'ai d'ailleurs fini ma journée dans un mall à chaque fois. Ci-dessous mon planning avec hotels reservés à l'avance car sans le savoir j'avais résercvé mon vol sur la semaine sainte qui est une semaine ultra touristique aux Philippines.
24/03 - Marseille/Manille avec Turkish Airlines
25/03 - Manille - nuit à City Garden Hotel Makati
26/03 - 27/03 - 28/03 - 29/03 - Manille/El nido avec Air Swift - nuit à Garden Bay Beach Resort El Nido (un peu excentré soit 20 minutes de marche mais très propre et le lieu est magique), nous sommes allé en scooter à Nacpan beach, sublime plage qui s'étant sur des km, et très peu de monde... Concernant le reste du séjour, j'avais réservé 3 jours et 2 nuits avec LayagPhilippines.com pour faire la baie de Bacuit en privé. Malheureusement cela a été une très mauvaise expérience car l'excursion a été annulée le jour de notre arrivée pour le lendemain. Nous avons du trouver un hôtel et retrouver cette agence sur El nido pour le remboursement du virement que j'avais fais depuis la France. Agence inexistante. Par téléphone avec le contact que nous avions sur place, nous avons négocié 2 journées d'excursion pour le tour A et C car j'avais fait un virement de 250€ pour réserver l'excursion. 1ere journée horrible avec des philippins pas du tout accueillants qui ne nous ont pas parlé de la journée, nous sommes parti très tard le matin et rentré très tôt, sommes allés dans les spots principaux du tour A, certainement au moment ou il y avait le plus de monde, nous faisions la queue comme à Aquacity. Alors que des méduses envahissaient les lieux, ils nous ont fait aller sur big laggoon en nageant alors que tous le monde y allait en canoë. Résultat grosse piqûre de méduse... Ce qui est dommage c'est que les spots sont sublimes et merveilleux mais il faudrait pouvoir partir plus tôt. Les bateaux étant les uns derrière les autres dans la baie d'El Nido il est difficile de se dégager car ils sont entremêlés... Disons qu'El Nido n'est pas prête à accueillir autant de touristes! Je ne peux pas dire avoir été super bien accueillit par les Philippins sur El nido mais la baie est sublime, nous avons annulé l'excursion du lendemain et avons organisé en bateau privé le tour D qui était magique avec personne. Je ne comprend pas pourquoi si peu de monde le fait alors que ce sont des plages de rêve sans personne. Je le conseille vivement! Nuit à AMAKAN bed bunk breakfast (en ville pour pouvoir prendre le bateau à 6h, y etre 1h avant.
30/03 - BATEAU EL NIDO 6h > CORON (Bussuangga) avec la compagnie Montenegro 4h de trajet, le trajet est top d'ailleurs avec toutes les iles autour.
31/03 - 1/04 - Coron - Pearl Vista de Coron Resort Hotel (assez loin du centre ville mais tricycle pour y aller facile à trouver) Visite des sources d'eaux chaudes et excursion privée autour et sur l’île de Coron, sublime lieu, barracuda lake, coral garden, twin lagoon, siete pacados suffit amplement. C'est un concentré de beauté. Le plus dommage c'est de devoir porter un gilet de sauvetage obligatoire, et de payer un droit d'entrée sur le moindre lieu, même une anse ou il n'y a rien... Le lendemain excursion en groupe (beaucoup trop de monde, 16 sur un bateau ne permet pas d’être à l'aise) mais nous avons fait l'excursion de MALCAPUYA Island avec banana Island et une autre île...Le lieux est tout simplement de rêve c'est le paradis sur terre, le sable blanc, et personne sur les lieux...
2/04 - 3/04 - 4/04 - AVION PHILIPPINES AIRLINES / CORON > CEBU > FERRY tagbilaran (port n°1 à Cebu > fastcraft Oceanjet 1h45 pour tagbilaran ) Nous avons du payer un supplément bagage de 50€ car nous n'avion droit qu'à 10kg chacun, alors que pour les compagnie lowcoast nous avons pas eu à rajouter... Tagbilaran > Panglao - Alona Pawikan (super hôtel, petite maison en bois trop mignonne, possibilité de louer un scoot sur place) Panglao ne vaut pas plus le coup que ça après avoir vu Coron et les Bacuits, la marée agit beaucoup et la mer est très loin l'après-midi. La plupart des plages appartiennent à des resorts, il faut donc payer un droit d'entrée. Les plages ne sont pas très propres mais l'eau est magnifique. Nous avons fait notre baptême de plongée avec PRANA qui sont francophones, c'était une expérience magique, mon meilleurs souvenir de vacances car nous avons vu des coraux sublimes, des tortues, des serpents, des poissons fabuleux devant un mur à pic de coraux pour un prix défiant toute concurrence!
5/05 - 6/04 - BOHOL - Nuits a Water to Forest Ecolodge (comme des cabanes dans les arbres a coté de la rivière Lobok, un endroit fabuleux, la nourriture excellente pour les philippines, petit dej excellent. Propriétaie francais. Location de scoot sur place, paddle sur la rivière. Chocolate hills, conservatoire des tarsiers. Bohol est sauvage, c'est la jungle c'est simplement fabuleux!!! Les philippins sont plus accueillants que sur palawan.
7/04 - 8/04 - AVION CEBU PACIFIC bohol > Manille >bus de nuit avec coda line réservé a l avance 8h de route - Nuit à Banaue Evergreen Hostel and Restaurant, visite des différents viewpoint de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizieres d'Hapao qui sont sublimes et accessibles. Nous avons laissé nos valises à l’hôtel et avons prit seulement un petit sac à dos pour pouvoir faire la rando batad > Bangaan
9/04 - Banaue > Batad en tricyle jusqu’à Saddle point - nuit a Batad View inn and restaurant. Ballade a batad, mais nous aurions du prendre un guide car on se perd facilement dans les rizières à Batad.
10/04 - Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide (assez dangereux sur la 1ere heure, pas difficile mais dangereux) Tricycle > Banaue > Bus de nuit 18h à 2h du mat - compliqué de passer la journée sur manille à partir de 2h du mat, car pas de possibilité de serverver une chambre à partir de 2h. Nous sommes allé à l'aeroport, et nous avons posé nos valise à la bagagerie mais avons attendu jusqu’à 7h du matin que ça ouvre. On vous dira certainement qu'il n'y a pas de bagagerie mais si (terminal international) et en plus elle est moins cher que la bagagerie du terminal de l’aéroport national.
Voila pour mon récit mais si vous avez besoin d'info je suis à votre dispo! Quoi qu'il en soit c'était un voyage fabuleux, même si j'ai été un peu déçu de l’accueil et de la nourriture dans sa globalité... Très facile pour se déplacer et c'est super agréable.
Bivouac entre Biarritz et Irun English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Biarritz samedi prochain, en début d'après-midi; puis, je compte longer la côte basque jusqu'à Irun, et, continuer ainsi jusqu'à Saint Jacques de Compostelle. Je souhaite bivouaquer. Or, à première vue, cela me semble plus délicat en France, qu'en Espagne. Mais, il se peut que je m'égare. Quelqu'un, randonneur ou pèlerin, pourrait-il me renseigner sur les possibilités de bivouac entre Biarritz et Irun, tout au moins. Je remercie, par avance, tous ceux, et toutes celles, qui me feront part de leurs astuces.
Bien à tous, Pascal K.
J'arrive à Biarritz samedi prochain, en début d'après-midi; puis, je compte longer la côte basque jusqu'à Irun, et, continuer ainsi jusqu'à Saint Jacques de Compostelle. Je souhaite bivouaquer. Or, à première vue, cela me semble plus délicat en France, qu'en Espagne. Mais, il se peut que je m'égare. Quelqu'un, randonneur ou pèlerin, pourrait-il me renseigner sur les possibilités de bivouac entre Biarritz et Irun, tout au moins. Je remercie, par avance, tous ceux, et toutes celles, qui me feront part de leurs astuces.
Bien à tous, Pascal K.
Planning vacances 27 jours Québec - Ontario English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Je suis actuellement à Montréal pour 3 mois, et fin juillet mon ami me rejoint pour des vacances de 20 jours. Nous aimerions louer une voiture et visiter le sud de l'Ontario et du Québec ! Cependant, il y a tellement de choses à voir, trop difficile de faire un choix !! J'ai essayé de faire un planning, mais il est beaucoup trop long (27 jours...)
J'aimerais de l'aide, si quelqu'un pourrait me dire ce qui est à ne pas manquer, et ce qui n'est au contraire pas nécessaire de faire...
Voilà le planning :
J-1 : Départ de Montréal vers Gananoque (nuit Gananoque) J-2 : Route vers Kingston, visite des 1000 îles (nuit Kingstone) J-3 : Route vers Prince Edward Country visite Parc de SandBanks (nuit Prince Edward Country) J-4 : Route vers Ottawa. Visite Ottawa (nuit Ottawa) J-5: Visite Ottawa (nuit Ottawa) J-6 : Route et visite du Mont tremblant (nuit Mont tremblant) J-7 : Route vers Parc national de la Mauricie (nuit Mauricie) J-8 : Visite Parc national de la Mauricie (nuit Mauricie) J-9 : Route vers Québec (nuit Québec) J-10 : Visite de Québec, route vers Parc du Bic (nuit au Parc du Bic) J-11 : Visite parc du Bic (nuit au Parc du Bic) J-12 : route vers Sainte-Anne-des-Monts (nuit Sainte-Anne-des-Monts) J-13 : Visite parc national de la Gaspésie (nuit à Sainte-Anne-des-Monts) J-14 : Route vers Gaspé (nuit à Gaspé) J-15 : Visite Gaspé et parc National de Forillon. Route vers Percé (nuit à Percé) J-16 : Visite Percé et ile de Bonaventure (nuit à Percé) J-17 : Route vers Carleton (nuit Carleton) J-18 : Route vers la Baie des Chaleurs (nuit à Matapédia) J-19 : Visite vallée de la Matapédia (nuit Matapédia) J-20 : Route vers les Escoumins ou Tadoussac (nuit Escoumins ou Tadoussac) J-21 : Baleines et croisière (nuit Escoumins ou Tadoussac) J-22 : Route et visite Parc national du Fjord-du-Saguenay (Fjord-de-Saquenay) J-23 : Route vers la Malbaie (nuit Malbaie) J-24 : Route vers Charlevoix puis route vers Baie de Saint-Paul (nuit Baie de Saint-Paul) J-25 : Visite Baie de Saint-Paul (nuit Baie de Saint-Paul) J-26 : Route vers parc national de la Jacques-Cartier (nuit Jacques-Cartier) J-27 : Route vers Montréal
Merci d'avance !!
Je suis actuellement à Montréal pour 3 mois, et fin juillet mon ami me rejoint pour des vacances de 20 jours. Nous aimerions louer une voiture et visiter le sud de l'Ontario et du Québec ! Cependant, il y a tellement de choses à voir, trop difficile de faire un choix !! J'ai essayé de faire un planning, mais il est beaucoup trop long (27 jours...)
J'aimerais de l'aide, si quelqu'un pourrait me dire ce qui est à ne pas manquer, et ce qui n'est au contraire pas nécessaire de faire...
Voilà le planning :
J-1 : Départ de Montréal vers Gananoque (nuit Gananoque) J-2 : Route vers Kingston, visite des 1000 îles (nuit Kingstone) J-3 : Route vers Prince Edward Country visite Parc de SandBanks (nuit Prince Edward Country) J-4 : Route vers Ottawa. Visite Ottawa (nuit Ottawa) J-5: Visite Ottawa (nuit Ottawa) J-6 : Route et visite du Mont tremblant (nuit Mont tremblant) J-7 : Route vers Parc national de la Mauricie (nuit Mauricie) J-8 : Visite Parc national de la Mauricie (nuit Mauricie) J-9 : Route vers Québec (nuit Québec) J-10 : Visite de Québec, route vers Parc du Bic (nuit au Parc du Bic) J-11 : Visite parc du Bic (nuit au Parc du Bic) J-12 : route vers Sainte-Anne-des-Monts (nuit Sainte-Anne-des-Monts) J-13 : Visite parc national de la Gaspésie (nuit à Sainte-Anne-des-Monts) J-14 : Route vers Gaspé (nuit à Gaspé) J-15 : Visite Gaspé et parc National de Forillon. Route vers Percé (nuit à Percé) J-16 : Visite Percé et ile de Bonaventure (nuit à Percé) J-17 : Route vers Carleton (nuit Carleton) J-18 : Route vers la Baie des Chaleurs (nuit à Matapédia) J-19 : Visite vallée de la Matapédia (nuit Matapédia) J-20 : Route vers les Escoumins ou Tadoussac (nuit Escoumins ou Tadoussac) J-21 : Baleines et croisière (nuit Escoumins ou Tadoussac) J-22 : Route et visite Parc national du Fjord-du-Saguenay (Fjord-de-Saquenay) J-23 : Route vers la Malbaie (nuit Malbaie) J-24 : Route vers Charlevoix puis route vers Baie de Saint-Paul (nuit Baie de Saint-Paul) J-25 : Visite Baie de Saint-Paul (nuit Baie de Saint-Paul) J-26 : Route vers parc national de la Jacques-Cartier (nuit Jacques-Cartier) J-27 : Route vers Montréal
Merci d'avance !!
Mouillages pour voilier sur la côte est de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans 1 mois, mon ami et moi sur la côte Nord Est de Mada en voilier (départ de la Réunion) et nous cherchons des infos sur les différents mouillages qu'il y a à Ste Marie et dans la Baie d'Antongil.
Est ce que quelqu'un peut m'aider ?
Merci
Nous partons dans 1 mois, mon ami et moi sur la côte Nord Est de Mada en voilier (départ de la Réunion) et nous cherchons des infos sur les différents mouillages qu'il y a à Ste Marie et dans la Baie d'Antongil.
Est ce que quelqu'un peut m'aider ?
Merci
Afrique du Sud en famille: itinéraire et activités (août) English translation pending
Bonjour !
Le voyage est prévu en août 2019 avec 2 adultes et 2 jeunes ados ! Nous avons 3 semaines disponibles, voire 3 semaines 1/2. Voici le cahier des charges familial : des safaris, plein d'activités sportives et à sensations (via ferrata, VTT, rafting, zipline ... et de la plongée avec requins), quelques randos et pourquoi pas un tour en montgolfière au dessus du Blyde canyon. Ah oui, aussi un peu de shopping !! Bref, on a intérêt de mettre des sous de côté pour satisfaire tout le monde 🙂 Autre point important : pour la bonne ambiance générale, limiter le temps passé en voiture à l'exception du Kruger, donc des étapes de 2 à 3h grand max. Ou prendre un vol interne.
Pour tout vous dire, j'avais pensé reprendre le dernier itinéraire d'Attila en sens inverse pour terminer par le Kruger, en rajoutant un stop plongée à Aliwal Shoal près de Durban, mais je ne suis pas sûre que la côte jusqu'à Sainte Lucie nous intéresse tant que cela, et j'ai l'impression que la traversée du Swaziland suivie du Kruger va engendrer pas mal de tant de route. Pour la plongée, je me demande s'il ne faudrait pas mieux aller au Cap même si l'idée d'avoir froid en août ne me plaît pas beaucoup non plus ! 😊
Les étapes qui me tiennent vraiment à cœur seraient : Clarens - le Royal natal national park - le Magoebaskloof (cela me fait très très envie à titre personnel) - Kruger et le Blyde canyon (mais seulement, si on y fait des activités car cela ne m'intéresse pas de faire de la route pour y voir quelques points de vue). A cela, il faudrait que je puisse y greffer une étape plongée : le Cap ou Aliwal Shoal (qui a l'air quand même d'être un must pour les plongeurs).Le seule problème est que ces étapes sont assez éloignées les unes des autres (surtout le Magoebaskloof) alors je ne sais comment m'y prendre pour en faire un chouette itinéraire ... J'en appelle donc à votre expérience et vos précieux conseils.
Merci à vous !
Le voyage est prévu en août 2019 avec 2 adultes et 2 jeunes ados ! Nous avons 3 semaines disponibles, voire 3 semaines 1/2. Voici le cahier des charges familial : des safaris, plein d'activités sportives et à sensations (via ferrata, VTT, rafting, zipline ... et de la plongée avec requins), quelques randos et pourquoi pas un tour en montgolfière au dessus du Blyde canyon. Ah oui, aussi un peu de shopping !! Bref, on a intérêt de mettre des sous de côté pour satisfaire tout le monde 🙂 Autre point important : pour la bonne ambiance générale, limiter le temps passé en voiture à l'exception du Kruger, donc des étapes de 2 à 3h grand max. Ou prendre un vol interne.
Pour tout vous dire, j'avais pensé reprendre le dernier itinéraire d'Attila en sens inverse pour terminer par le Kruger, en rajoutant un stop plongée à Aliwal Shoal près de Durban, mais je ne suis pas sûre que la côte jusqu'à Sainte Lucie nous intéresse tant que cela, et j'ai l'impression que la traversée du Swaziland suivie du Kruger va engendrer pas mal de tant de route. Pour la plongée, je me demande s'il ne faudrait pas mieux aller au Cap même si l'idée d'avoir froid en août ne me plaît pas beaucoup non plus ! 😊
Les étapes qui me tiennent vraiment à cœur seraient : Clarens - le Royal natal national park - le Magoebaskloof (cela me fait très très envie à titre personnel) - Kruger et le Blyde canyon (mais seulement, si on y fait des activités car cela ne m'intéresse pas de faire de la route pour y voir quelques points de vue). A cela, il faudrait que je puisse y greffer une étape plongée : le Cap ou Aliwal Shoal (qui a l'air quand même d'être un must pour les plongeurs).Le seule problème est que ces étapes sont assez éloignées les unes des autres (surtout le Magoebaskloof) alors je ne sais comment m'y prendre pour en faire un chouette itinéraire ... J'en appelle donc à votre expérience et vos précieux conseils.
Merci à vous !
Destination en tout-inclus pour un premier voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage cet été de partir 10 jours avec mes deux grands enfants 16 et 18 ans pour un voyage un peu plus lointain que ce que nous avons l'habitude te connaitre (France, Italie, Espagne).
J'ai un budget d'environ 4000 € pour une dizaine de jours.
L'idéal serait un hôtel pension complète avec une belle vue, piscine, tout proche d'une plage de sable fin, dans un endroit où il fait beau et on peut se promener sur des petits marchés. Mes grands ados ne sont pas trop "visite", ce serait plutôt des vacances farniente.
Que pouvez-vous me donner comme idées selon vos expériences passées ? Merci d'avance 😎 et bonne journée !