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Aller de l'aéroport El Tepual à Puerto Montt à vélo? English translation pending
Bonjour,
Nous allons arriver à l'aéroport de El Tepual pour démarrer la carretera austral. Savez-vous si la route qui relie l'aéroport au centre ville de Puerto Montt est possible à vélo sans risquer sa vie ou bien est-ce préférable de transporter les vélos encore emballés avec un taxi ou bus? Je suis également preneur d'un conseil logement sur Puerto Montt, merci!
Merci pour votre réponse. Nicolas
Nous allons arriver à l'aéroport de El Tepual pour démarrer la carretera austral. Savez-vous si la route qui relie l'aéroport au centre ville de Puerto Montt est possible à vélo sans risquer sa vie ou bien est-ce préférable de transporter les vélos encore emballés avec un taxi ou bus? Je suis également preneur d'un conseil logement sur Puerto Montt, merci!
Merci pour votre réponse. Nicolas
Premier voyage au Maroc English translation pending
Le 2 octobre on a pris l'avion à Nantes à 6h55 et 2h et demi plus tard on atterrissait à Marrakech.
A 9h, il faisait déjà 19 degrés, un superbe ciel bleu et on s'apprêtait à découvrir le Maroc.
Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!
Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.


Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!
Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!

Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!


Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!

Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!

L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!


Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...
Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!
Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!
On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.
Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.




Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!


Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.
A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.

Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!

Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.

Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!

Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!


Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!
Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.


Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!
Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!

Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!


Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!

Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!

L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!


Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...
Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!
Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!
On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.
Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.




Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!


Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.
A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.

Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!

Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.

Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!

Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!


Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
Master T35D: Aménagement de mon camion...! English translation pending
Salut à tous !
Je suis toute nouvelle sur le site, alors je vais essayer d’être la plus précise possible... ;)
Je viens d'acheter un Master T35D (1996). Mon but est de vivre dedans à l'année, le voyage est indispensable, la route est ma maison... :) Et donc, je passe par la case Aménagement ^^ J'ai qques notions en aménagement et bricolage, j'ai refais l'isolation d'un plancher sur une partie de PL (plancher extérieur en bois..), je sais me servir de l'outillage de base (visseuse perceuse, scie circulaire, scie sauteuse...) 😎 c'est déja ca !!
A savoir, il y a deja une isolation au plancher, et juste un placage en bois. L'isolation est bonne et saine mais le placage est peut etre a changer..
Je ne peux pas tout aménager d'un coup et je veux faire ca bien ! Je pensais faire passer en priorité l'isolation, le percage et la pose des fenetres et des aerations. J'ai bon ??
Déja, question essentielle : J'ai jamais percé une tole de camion, a quoi je dois m'attendre ? 🏴☠️ ?
- Pour la partie fenêtre, Après la découpe de la tole, je traite et je protege.. avec quoi ? Antirouille peinture, ca suffit ? C'est mieux de riveter ou de coller ? Les rivets me semble pas mal... Et dans tous les cas, je jointe... Sika ?
- Question Aérations... Combien je dois en mettre, 2 de chaque coté, en respectant a chaque fois une en haut une en bas (pour la circulation de l'air) ca suffit.. ?
- Et l'Isolation..; La je sais pas trop comment faire... Je pensais opter pour du styrodur avec du multicouche... Mais combien de lame d'air je laisse, une ? Quelles sont les étapes pour ce type d'isolation, dans quel ordre je m'y prends.. ?
C'est long, je sais, mais sans ces réponses je patauge, et comme je l'ai dit, JE VEUX FAIRE UN AMENAGEMENT DE QUALITE !!!
Merci a tous ceux qui prendront le temps de lire et de m'aider ! En attendant, bonne route a tous 😎
Compagnie vol aller-retour Paris-Longyearbyen (Spitzberg) English translation pending
Bonjour
Je vais bientôt choisir un vol aller retour Paris - Longyearbyen (Spitzberg), avec toutefois un stop de plusieurs jours à Oslo. J'ai entendu dire qu'il y avait des vols charters pas chers et des vols avec la SAS, mais tous avec repas payants.
Que me conseillez-vous au sujet du rapport qualité -prix, et pour éviter de mauvaises surprises (du style des suppléments pour les bagages ou des taxes non incluses) ?
Plages naturistes en Espagne English translation pending
J'aimerai avoir des retours d'expériences au sujet de plages naturistes familiales en Espagne côté méditerranée
Hébergement abordable à Luang Prabang dès fin février? English translation pending
Je séjournerai à Luang Prabang durant 30 nuits consécutives à compter de la fin de février (2016), je cherche un lieu d'hébergement non loin du centre-ville, tranquille, sympathique, propre et abordable (autour de 20.00 $ US la nuit). Qui a des suggestions? Merci, Luc (Québec/Canada)
Nouveau périple au sud du Maroc English translation pending
NOUVEAU PERIPLE AU MAROC du 17 novembre au 4 décembre 2015
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Death Valley (racetrack): 4x4 ou voiture? English translation pending
Je me demandais si pour ce rendre a Racetrack dans Death Valley il est absolument nécessaire d'avoir un 4X4 ou si une voiture compacte peut s'y rendre?
Nous irons aussi a Zion NP, Bryce Canyon et Grand Canyon... doit-on avoir un 4X4?
Merci
Nous irons aussi a Zion NP, Bryce Canyon et Grand Canyon... doit-on avoir un 4X4?
Merci
12 jours en Thaïlande pour Noël English translation pending
Bonjour,
Je sais que ce n'est pas un message très original mais j'aimerais vous demander des conseils pour planifier mes deux semaines en thailande du 17 décembre au 2 janvier !
Le fait est que je dois être dans le nord le 25 et 26 et j'aimerais bien passer le nouvel ans à Pattaya ou Phuket.
Sinon... je ne sais trop que visiter ! Entre la thailande, le cambodge et le Laos... il y a tellement de choses à faire... que je suis perdu !
auriez vous des recommandations :) ?
Merci ^^
Pour info : on est deux jeunes gars, on aime faire la fête mais aussi l'aventure, les paysages etc...
Je sais que ce n'est pas un message très original mais j'aimerais vous demander des conseils pour planifier mes deux semaines en thailande du 17 décembre au 2 janvier !
Le fait est que je dois être dans le nord le 25 et 26 et j'aimerais bien passer le nouvel ans à Pattaya ou Phuket.
Sinon... je ne sais trop que visiter ! Entre la thailande, le cambodge et le Laos... il y a tellement de choses à faire... que je suis perdu !
auriez vous des recommandations :) ?
Merci ^^
Pour info : on est deux jeunes gars, on aime faire la fête mais aussi l'aventure, les paysages etc...
Biking et camping Maroc - Sénégal English translation pending
Hello All,
J'aimerais avoir quelques avis sur la faisabilité de faire la côte marocaine à vélo avec des camping Trajet: venant de l'Espagne- Maroc puis entrer au Sénégal. Si quelqu'un d'entre vous là faites je serais ravi d'avoir partager votre expérience avec moi.
Merci d'avance :) :) :)
J'aimerais avoir quelques avis sur la faisabilité de faire la côte marocaine à vélo avec des camping Trajet: venant de l'Espagne- Maroc puis entrer au Sénégal. Si quelqu'un d'entre vous là faites je serais ravi d'avoir partager votre expérience avec moi.
Merci d'avance :) :) :)
La Ligurie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais rejoindre ma ville, Sienne/Siena (Toscanie) à Avignon (jumelée à Sienne) avec mon fils. Pour cela j'aimerais longer la côte le long de la Ligurie or j'entends dire qu'elle est horrible à vélo. Il y a bien une VV de 24 km http://www.area24spa.it et http://www.area24spa.it/fr/node/116 mais pour le reste je manque d'idée.
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
Voyage dans le sud de l'Espagne English translation pending
Buenos días :)
L'été prochain il possible que je fasse un périple dans le sud de L'Espagne, tous le sud en fait !
Plus précisément, la ligne Murcia, Lorca, Granada, Sevilla. Avez-vous une expérience en vélo de cette région ? comment est l'état des routes ? le camping sauvage est-il recommandé ? on peut faire des stocks d'oranges sur le parcours ? lol
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
Très bonne journée
Gilles
Ramener des orchidées par avion en France (de Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons en Thaïlande en janvier prochain. Nous envisageons de ramener des orchidées dans les bagages (en soute ou à main).
Avons nous le droit ? Peut-on en ramener avec les racines (déjà adulte) ? si oui, comment ? Uniquement dans des bouteilles ? Comment les transporter alors ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement Ganda
Nous allons en Thaïlande en janvier prochain. Nous envisageons de ramener des orchidées dans les bagages (en soute ou à main).
Avons nous le droit ? Peut-on en ramener avec les racines (déjà adulte) ? si oui, comment ? Uniquement dans des bouteilles ? Comment les transporter alors ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement Ganda
Blue Mountains et Tasmanie English translation pending
Bonjour, je pars de sydney pour les blue montagnes en décembre. Pouvez vous me donner des renseignements utils pour y séjourner durant 4 jours sans trop de frais en terme d hebergement et de transport. Quels sont les balades sympa à y faire?
Et la tasmanie? est il preferable d y aller directement de sydney en avion oubien de passer par melbourne? Merci
2 jours autour de Tallinn en février English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche de suggestions d escapade autour de tallin à la journée en plein hiver pour profiter de la nature et de la lumière' si vous connaissez un guide, je suis preneur. Merci
Budget Chine: 100€/jour pour 2, raisonnable? English translation pending
Bonjour :)
J'ai un peu découvert naïvement que le budget à prévoir pour la Chine était bien différent de ce dont je pouvais avoir l'habitude pour des pays d'Asie du sud-est... J'imagine que c'est une erreur récurrente !
Bref, après avoir abandonné tout espoir d'y passer 1 mois en entier, 3 semaines semble être plus dans les cordes de mon compte en banque... (et encore)
Pour un itineraire classique Beijing, Datong, Pingyao, Xi'an, Shanghaï, peut-être Hangzhou, au mois de mai, avec trains de nuit, est-ce que 100€ pour 2 (globalement hein) c'est envisageable ? Ou c'est vraiment trop juste ? On a l'habitude de dormir dans des hôtels ou guesthouse très simple, mais avec clim et sdb privée si possible (routard mais... En fait pas trop quoi), manger dans la rue, on est jeune mais très ennuyeux (chiant ?) donc pas de bar, d'alcool etc...
Merci d'eclairer ma lanterne (et je sais parfaitement que c'est nul de dire ça ^^)
J'ai un peu découvert naïvement que le budget à prévoir pour la Chine était bien différent de ce dont je pouvais avoir l'habitude pour des pays d'Asie du sud-est... J'imagine que c'est une erreur récurrente !
Bref, après avoir abandonné tout espoir d'y passer 1 mois en entier, 3 semaines semble être plus dans les cordes de mon compte en banque... (et encore)
Pour un itineraire classique Beijing, Datong, Pingyao, Xi'an, Shanghaï, peut-être Hangzhou, au mois de mai, avec trains de nuit, est-ce que 100€ pour 2 (globalement hein) c'est envisageable ? Ou c'est vraiment trop juste ? On a l'habitude de dormir dans des hôtels ou guesthouse très simple, mais avec clim et sdb privée si possible (routard mais... En fait pas trop quoi), manger dans la rue, on est jeune mais très ennuyeux (chiant ?) donc pas de bar, d'alcool etc...
Merci d'eclairer ma lanterne (et je sais parfaitement que c'est nul de dire ça ^^)
Ce qu'il ne faut pas rater à Sumatra? English translation pending
BONJOUR.
j'embarque ce soir pour singapour puis sumatra . quel est le meilleur moyen d'y aller (bateau , avion) et quelles sont les endroits à ne pas rater. j'aimerais bien visiter les parcs nationaux et passer quelques jours sur une plage pas bondé.
j'embarque ce soir pour singapour puis sumatra . quel est le meilleur moyen d'y aller (bateau , avion) et quelles sont les endroits à ne pas rater. j'aimerais bien visiter les parcs nationaux et passer quelques jours sur une plage pas bondé.
Yucatan et insectes dangereux? English translation pending
Bonjour,
j'irai au yucatan en janvier. quels sont les insectes dangereux à se méfier mis à part les moustiques?
j'ai lu qu'il y a des scorpions??
araignée venimeuse?
merci
j'irai au yucatan en janvier. quels sont les insectes dangereux à se méfier mis à part les moustiques?
j'ai lu qu'il y a des scorpions??
araignée venimeuse?
merci
Une traversée atypique de Santo Antao en 6 jours English translation pending
En Mai 2015 (eh oui le temps passe vite!), nous avons réalisé une traversée peu connue et peu courue, du Sud-ouest au Nord-est de Santo Antao. A part la chaleur qui a failli me terrasser, ces 6 jours de randonnée nous en ont mis plein les mirettes!!! après déjà plusieurs voyages au Cap vert, je n'imaginais pas que Santo Antao puisse encore me réserver d'aussi belles surprises!
Voilà pourquoi je partage ce carnet de voyage et aussi pour donner quelques infos pratiques.
Alors je commence par les points logistiques: - Nous avons utilisé la carte de Santo Antao au 1/50000 et beaucoup notre flair aussi!!! nous nous sommes égarés quelques fois car les chemins dans certains coins choisis ne sont pas du tout touristiques, ni même empruntés par les locaux. - Nous étions en autonomie complète: tente, sac de couchage, matelas, popotte et cuisine au feu de bois! Donc désolée mais pas d'hébergements ou restaurant à recommander! ;o) - 3 litres d'eau/pers par jour dans les gourdes - Bâtons de randonnées et pantalon long fortement conseillés. -Quand je m'en souviens, je note les prix....mais j'ai pas bonne mémoire pour ça! oups!
Maintenant rentrons dans le vif su sujet: Jour1: Lagedos-Tabuleirinho-Tabuga de Cima (5h00, D+800m, D-200m), mais on s'est bien perdu!!! donc très difficile d'estimer en final le dénivelé, et le temps indiqué correspond au temps effectif de marche..
La journée commence par notre transfert de Ponta do Sol à Porto Novo en aluguer (transport collectif-400 esc/pers). Nous faisons le plein de nourriture dans une petit épicerie puis attendons patiemment le passage d'un aluguer en direction de Ribeira das Patas. Après une petite heure, une voiture passe et hop! On embarque! Le chauffeur nous laisse descendre à l'entrée de Lagedos. Il est 10h30. Le chemin part directement sur la gauche de la route et nous montons Jusqu'à Tabulerinho (environ 1h). ON aperçoit en bas Tabuga de baixo, mais notre itinéraire continuer vers le Nord (chemin 314)...et c'est là que ça se complique. On cherche à suivre le chemin qui mène à Tabuga de Cima, mais il n'est pas tracé et rempli de ronces et d'herbes (d'où la nécessité du pantalon long!), et on se perd. Avec la chaleur je fais un début d'insolation et par chance, vers 14h, après de nombreux va et vient, nous trouvons un petit abri de berger dans lequel nous nous abritons en attendant (2h) que le soleil baisse un peu.
L'abri de berger
A 16h on redémarre, encore 1h30 de montée puis descente au fond du cirque vers Chã das Casas dans l'espoir d'y trouver de l'eau! Effectivement il y a une source!! ouf! J'avais séché mes gourdes! Nous remplissons nos gourdes. Il y a bien quelques maisons aussi mais nous ne rencontrons qu'un seul couple, seul au monde. La dame a la cachupa (plat typique) sur le feu et nous invite à se joindre à eux pour le souper! Ça tombe bien, il est déjà un peu tard pour aller chercher du bois et faire la cuisine! et cela nous fait de la compagnie! Nous posons la tente dans une vieille maison inoccupée. Petite toilette de chat et hop au lit!
Chã das Casas
Notre home
Jour 2: Tabuga de Cima-Manuel Lopes-Babosa-Lispense/Sul (5h30, D+650m, D-700) Réveil à 6h, départ à 07h30 après avoir fait le café et plié les affaires. Nos amis sont déjà au travail dans les champs et nous les saluons de loin. O remonte vers Tabuga de Cima, en direction du chemin principal (1h). Descnte dans la vallée de Manuel Lopes jusqu'à Titono.

Ensuite on prend à droite le chemin 313 direction Baboso. Nous arrivons à 12h à Pedra Jorge. (4h30 de marche de Chã das Casas à Pedra Jorge). Le soleil est au zenith et nous décidons de faire une pause pic-nic prolongée. Il y a 2-3 maisons mais l'une d'entre elle fait petite épicerie.

La vue sur Porto Novo et Sao Vicente depuis Pedra Jorge Il fait un peu moins chaud et nous décidons d'avancer encore un peu. Nous suivons le chemin bien marqué jusqu'à Lispense (1h15). Il y a une fontaine à laquelle les hommes viennent remplir leur bidon à dos d'âne. Nous posons la tente dans une maison en construction après leur avoir demandé l'autorisation. Je profite de la fontaine pour faire une petite lessive et prendre une "douche". Nous décidons un réveil ultra-matinal pour le lendemain pour essayer de marcher à la fraiche!
Jour 3: Lispense-Bolona-Covao de Bordeira-Bordeira de Norte-Chã de Morte (Ribeira das Patas) (8h00, D+ estimé 1200m, D- estimé 900m) Le réveil à 5h du matin est un peu difficile, surtout que la nuit fut agitée! Vers 1h du matin, un homme complètement ivre et incohérent a débarqué en hurlant dans la maison pour y décuver! Passé le moment d'inquiétude, et réalisant qu'il n'est pas méchant, nous réussissons à le calmer et il s'endort à côté de la tente en marmonnant....pour se réveiller en grand vacarme vers 3h. Il finit par quitter les lieux mais le sommeil fut entrecoupé! Réveil, café, plier la tente, (re-) faire les sacs....la routine du matin! Chacun sa tâche! Départ 06h30. Nous empruntons le chemin 316 qui part Nord Est vers Lajed et Bolona. Le chemin n'est pas très marqué. Heureusement nous croisons quelques troupeaux et surtout leurs bergers à qui nous demandons notre chemin!
Après 2h15, nous débouchons à un col et là....le souffle coupé!! Une vue extraordinaire sur le Tope de Coroa et le plateau à ses pieds!!! Un dégradé de couleur magnifique!!
Le Tope de Coroa en fond
Nous voulions couper directement à flanc, mais le chemin est tellement invisible que nous préférons descendre vers Bolona. Il y a une grosse fabrique de fromage de chèvre.
Des chèvres un peu partout
Le berger qui nous indique le chemin vers Bordeira de Norte
Nous tâtonnons beaucoup sur ce chemin 316, montons, descendons, remontons...bref l'objectif étant d'atteindre le cratère de Covão de Bordeira. On perd beaucoup de temps mais en longeant le bord ouest de la falaise, on finit par trouver! ouf! Il est midi quand nous arrivons à Bordeira de Norte, au départ de la descente vers Chã de Morte! Total 5h30 jusque là! Nous faisons le pic-nic dans la maison troglodyte. le Monsieur est absent mais il y a un message de bienvenus pour les voyageurs de passage, alors on entre et on se met au frais dans la montagne car le soleil cogne fort! Une petite souris nous y tient compagnie.
Notre abri de luxe
Nous empruntons le chemin 309, et la loooongue descente vers Curral das Vacas puis Chã de Morte (3h). Les genoux ramassent et la fatigue se fait sentir.
La descente interminable de Bordeira de Norte
Après cette très grosse étape nous décidons de nous accorder une nuit de repos et une bonne douche chez Tia Rosa. Cette gentille dame propose des chambres dans sa maison à Chã de Morte (indiquée sur la carte). 1500 esc/pers la nuit+petit-dej+repas du soir. (remarque: entre temps le prix est passé à 2000 esc/pers).
Jour 4: Chã de Morte-João de Bento-Ribeira dos Bodes-Ribeira Fria (5h00, D+ et D- raisonnables, et difficiles à calculer) Réveil à 6h. Départ à 7h après un bon café capverdien de Tia Rosa. Nous partons par le chemin 302. Il démarre juste à côté de la maison de Tia Roas. C'est celui qui va aussi en direction du col de Forquinha que l'on emprunte pour aller à Alto Mira.
Ribeira das Patas et Bordeira en fond
Mais avant d'arriver à João Benton, nous bifurquons à droite pour rejoindre Ribeira dos Bodes. Là nous rejoignons la piste carrossable que nous suivons un bon moment direction Sud-Ouest.
Ribeira dos Bodes
Après Poio, il y a une barrière (ouverte) sur la route. Bien la repérer car c'est de là que part sur la gauche le tout petit sentier en direction de Ribeira Fria (1h).
Le petite sentier
Nous arrivons aux premières maisons (Chã da Casa) après 5h de marche environ. Il est midi. Nous faisons une longue pause dans la maison d'une famille . Nous partageons notre pic-nic avec eux mais surtout un moment inoubliable d'échange et de rires! Je profite d'un lit que l'on me propose pour faire une bonne sieste!
A 16h, nous montons encore 30 minutes jusqu’au village principal: Ribeira Fria Alta.
Après accord du responsable du village nous montons la tente dans la cour de l'école. Nous sommes l'attraction et enfants comme adultes viennent voir cette drôle de maison!! Les uns nous apportent du bois, des autres de l'eau, d'autres des légumes de leur jardin! Une générosité extraordinaire!!! Nous avons donc cuisiné un énorme plat de pâtes au feu de bois pour tous ceux qui nous tenaient compagnie!
Les enfants testent la tente!
remarque: il y a une nouveau residencial qui vient d'ouvrir à Ribeira Fria: Chez Adilson, (6 chambres, joli patio/terrasse, et piscine (je suis à dispo si vous voulez les coordonnées)
Residencial Chez Adilson
Alors je commence par les points logistiques: - Nous avons utilisé la carte de Santo Antao au 1/50000 et beaucoup notre flair aussi!!! nous nous sommes égarés quelques fois car les chemins dans certains coins choisis ne sont pas du tout touristiques, ni même empruntés par les locaux. - Nous étions en autonomie complète: tente, sac de couchage, matelas, popotte et cuisine au feu de bois! Donc désolée mais pas d'hébergements ou restaurant à recommander! ;o) - 3 litres d'eau/pers par jour dans les gourdes - Bâtons de randonnées et pantalon long fortement conseillés. -Quand je m'en souviens, je note les prix....mais j'ai pas bonne mémoire pour ça! oups!
Maintenant rentrons dans le vif su sujet: Jour1: Lagedos-Tabuleirinho-Tabuga de Cima (5h00, D+800m, D-200m), mais on s'est bien perdu!!! donc très difficile d'estimer en final le dénivelé, et le temps indiqué correspond au temps effectif de marche..
La journée commence par notre transfert de Ponta do Sol à Porto Novo en aluguer (transport collectif-400 esc/pers). Nous faisons le plein de nourriture dans une petit épicerie puis attendons patiemment le passage d'un aluguer en direction de Ribeira das Patas. Après une petite heure, une voiture passe et hop! On embarque! Le chauffeur nous laisse descendre à l'entrée de Lagedos. Il est 10h30. Le chemin part directement sur la gauche de la route et nous montons Jusqu'à Tabulerinho (environ 1h). ON aperçoit en bas Tabuga de baixo, mais notre itinéraire continuer vers le Nord (chemin 314)...et c'est là que ça se complique. On cherche à suivre le chemin qui mène à Tabuga de Cima, mais il n'est pas tracé et rempli de ronces et d'herbes (d'où la nécessité du pantalon long!), et on se perd. Avec la chaleur je fais un début d'insolation et par chance, vers 14h, après de nombreux va et vient, nous trouvons un petit abri de berger dans lequel nous nous abritons en attendant (2h) que le soleil baisse un peu.
L'abri de berger
A 16h on redémarre, encore 1h30 de montée puis descente au fond du cirque vers Chã das Casas dans l'espoir d'y trouver de l'eau! Effectivement il y a une source!! ouf! J'avais séché mes gourdes! Nous remplissons nos gourdes. Il y a bien quelques maisons aussi mais nous ne rencontrons qu'un seul couple, seul au monde. La dame a la cachupa (plat typique) sur le feu et nous invite à se joindre à eux pour le souper! Ça tombe bien, il est déjà un peu tard pour aller chercher du bois et faire la cuisine! et cela nous fait de la compagnie! Nous posons la tente dans une vieille maison inoccupée. Petite toilette de chat et hop au lit!
Chã das Casas
Notre homeJour 2: Tabuga de Cima-Manuel Lopes-Babosa-Lispense/Sul (5h30, D+650m, D-700) Réveil à 6h, départ à 07h30 après avoir fait le café et plié les affaires. Nos amis sont déjà au travail dans les champs et nous les saluons de loin. O remonte vers Tabuga de Cima, en direction du chemin principal (1h). Descnte dans la vallée de Manuel Lopes jusqu'à Titono.

Ensuite on prend à droite le chemin 313 direction Baboso. Nous arrivons à 12h à Pedra Jorge. (4h30 de marche de Chã das Casas à Pedra Jorge). Le soleil est au zenith et nous décidons de faire une pause pic-nic prolongée. Il y a 2-3 maisons mais l'une d'entre elle fait petite épicerie.

La vue sur Porto Novo et Sao Vicente depuis Pedra Jorge Il fait un peu moins chaud et nous décidons d'avancer encore un peu. Nous suivons le chemin bien marqué jusqu'à Lispense (1h15). Il y a une fontaine à laquelle les hommes viennent remplir leur bidon à dos d'âne. Nous posons la tente dans une maison en construction après leur avoir demandé l'autorisation. Je profite de la fontaine pour faire une petite lessive et prendre une "douche". Nous décidons un réveil ultra-matinal pour le lendemain pour essayer de marcher à la fraiche!

Jour 3: Lispense-Bolona-Covao de Bordeira-Bordeira de Norte-Chã de Morte (Ribeira das Patas) (8h00, D+ estimé 1200m, D- estimé 900m) Le réveil à 5h du matin est un peu difficile, surtout que la nuit fut agitée! Vers 1h du matin, un homme complètement ivre et incohérent a débarqué en hurlant dans la maison pour y décuver! Passé le moment d'inquiétude, et réalisant qu'il n'est pas méchant, nous réussissons à le calmer et il s'endort à côté de la tente en marmonnant....pour se réveiller en grand vacarme vers 3h. Il finit par quitter les lieux mais le sommeil fut entrecoupé! Réveil, café, plier la tente, (re-) faire les sacs....la routine du matin! Chacun sa tâche! Départ 06h30. Nous empruntons le chemin 316 qui part Nord Est vers Lajed et Bolona. Le chemin n'est pas très marqué. Heureusement nous croisons quelques troupeaux et surtout leurs bergers à qui nous demandons notre chemin!
Après 2h15, nous débouchons à un col et là....le souffle coupé!! Une vue extraordinaire sur le Tope de Coroa et le plateau à ses pieds!!! Un dégradé de couleur magnifique!!
Le Tope de Coroa en fond
Nous voulions couper directement à flanc, mais le chemin est tellement invisible que nous préférons descendre vers Bolona. Il y a une grosse fabrique de fromage de chèvre.
Des chèvres un peu partout
Le berger qui nous indique le chemin vers Bordeira de NorteNous tâtonnons beaucoup sur ce chemin 316, montons, descendons, remontons...bref l'objectif étant d'atteindre le cratère de Covão de Bordeira. On perd beaucoup de temps mais en longeant le bord ouest de la falaise, on finit par trouver! ouf! Il est midi quand nous arrivons à Bordeira de Norte, au départ de la descente vers Chã de Morte! Total 5h30 jusque là! Nous faisons le pic-nic dans la maison troglodyte. le Monsieur est absent mais il y a un message de bienvenus pour les voyageurs de passage, alors on entre et on se met au frais dans la montagne car le soleil cogne fort! Une petite souris nous y tient compagnie.
Notre abri de luxe
Nous empruntons le chemin 309, et la loooongue descente vers Curral das Vacas puis Chã de Morte (3h). Les genoux ramassent et la fatigue se fait sentir.
La descente interminable de Bordeira de Norte
Après cette très grosse étape nous décidons de nous accorder une nuit de repos et une bonne douche chez Tia Rosa. Cette gentille dame propose des chambres dans sa maison à Chã de Morte (indiquée sur la carte). 1500 esc/pers la nuit+petit-dej+repas du soir. (remarque: entre temps le prix est passé à 2000 esc/pers).Jour 4: Chã de Morte-João de Bento-Ribeira dos Bodes-Ribeira Fria (5h00, D+ et D- raisonnables, et difficiles à calculer) Réveil à 6h. Départ à 7h après un bon café capverdien de Tia Rosa. Nous partons par le chemin 302. Il démarre juste à côté de la maison de Tia Roas. C'est celui qui va aussi en direction du col de Forquinha que l'on emprunte pour aller à Alto Mira.

Ribeira das Patas et Bordeira en fondMais avant d'arriver à João Benton, nous bifurquons à droite pour rejoindre Ribeira dos Bodes. Là nous rejoignons la piste carrossable que nous suivons un bon moment direction Sud-Ouest.
Ribeira dos BodesAprès Poio, il y a une barrière (ouverte) sur la route. Bien la repérer car c'est de là que part sur la gauche le tout petit sentier en direction de Ribeira Fria (1h).
Le petite sentier
Nous arrivons aux premières maisons (Chã da Casa) après 5h de marche environ. Il est midi. Nous faisons une longue pause dans la maison d'une famille . Nous partageons notre pic-nic avec eux mais surtout un moment inoubliable d'échange et de rires! Je profite d'un lit que l'on me propose pour faire une bonne sieste!
A 16h, nous montons encore 30 minutes jusqu’au village principal: Ribeira Fria Alta.
Après accord du responsable du village nous montons la tente dans la cour de l'école. Nous sommes l'attraction et enfants comme adultes viennent voir cette drôle de maison!! Les uns nous apportent du bois, des autres de l'eau, d'autres des légumes de leur jardin! Une générosité extraordinaire!!! Nous avons donc cuisiné un énorme plat de pâtes au feu de bois pour tous ceux qui nous tenaient compagnie!
Les enfants testent la tente!remarque: il y a une nouveau residencial qui vient d'ouvrir à Ribeira Fria: Chez Adilson, (6 chambres, joli patio/terrasse, et piscine (je suis à dispo si vous voulez les coordonnées)
Residencial Chez AdilsonItinéraire Nouvelle-Calédonie en famille English translation pending
Bonjour
Nous serons en nouvelle caledonie en janvier dans le cadre d'un tour du monde. Nous sommes un couple avec une petite fille de 3 ans. Nous nous posons des questions concernant notre itinéraire et le nombre de jours à chaque étape. Voilà où nous en sommes : Nouméa 3 jours (reservé) Sarramea 2jours Poindimié 2jours Hienghene 2jours Poum 2jours Poé 2jours Sud de la grande terre 2jours Puis île des pins 4jours (réservé ) Lifou 5jours (réservé ) Retour à Nouméa pour 2 jours (reservé) et départ
Pour ceux qui connaissent, qu'en pensez vous ? Pour la grande terre, est ce judicieux de passer 2jours par étape ? Nous avons du mal à nous rendre compte des temps de trajet.
Pour le sud de la grande terre, où faut il loger sachant que nous aimerions aller au parc de la rivière bleue ? Est ce possible depuis Nouméa ? Ou alors prony ? Combien de temps faut il pour faire une boucle passant par yaté? Pour le sud, nous sommes un peu perdus sur comment faire et en combien de temps.
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre ! Nous avons bien hâte de découvrir la nouvelle caledonie !
Merci et à bientôt !
Nous serons en nouvelle caledonie en janvier dans le cadre d'un tour du monde. Nous sommes un couple avec une petite fille de 3 ans. Nous nous posons des questions concernant notre itinéraire et le nombre de jours à chaque étape. Voilà où nous en sommes : Nouméa 3 jours (reservé) Sarramea 2jours Poindimié 2jours Hienghene 2jours Poum 2jours Poé 2jours Sud de la grande terre 2jours Puis île des pins 4jours (réservé ) Lifou 5jours (réservé ) Retour à Nouméa pour 2 jours (reservé) et départ
Pour ceux qui connaissent, qu'en pensez vous ? Pour la grande terre, est ce judicieux de passer 2jours par étape ? Nous avons du mal à nous rendre compte des temps de trajet.
Pour le sud de la grande terre, où faut il loger sachant que nous aimerions aller au parc de la rivière bleue ? Est ce possible depuis Nouméa ? Ou alors prony ? Combien de temps faut il pour faire une boucle passant par yaté? Pour le sud, nous sommes un peu perdus sur comment faire et en combien de temps.
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre ! Nous avons bien hâte de découvrir la nouvelle caledonie !
Merci et à bientôt !
Sri Lanka ou Philippines English translation pending
Bonjour!
Nous sommes une famille avec 3 enfants, voyageant régulièrement en vélo. Pour notre rochain voyage, nous hésitons entre les philippines et le Sri Lanka.
Nous souhaiterions avoir vos retours d'expériences sur ces deux pays, en vélo, sachant que :
- Nous ne prendrons pas notre tente : donc nous souhaitons trouver des hébergements abordables facilement
- Nous n'aimons pas les routes trop encombrées ou dangereuses, encore moins les grosses montées!
- Nous aimerions profiter de la plage de temps en temps
- Nous détestons les endroits bondés de touristes
Un grand merci pour vos précieux conseils!!
Un grand merci pour vos précieux conseils!!
Kaday Aung hôtel à Bagan English translation pending
Sur la foi de certains d'entre vous j'ai voulu réserver quatre nuits du 29/11 au 02/12 à cet Hôtel . Sur leur site , ils proposent une réservation payable d'avance , 180 $ pour quatre nuits ; Est-ce que cela a été votre cas? Avez-vous payé d'avance ?
Casas particulares à La Havane English translation pending
Nous partons à Cuba, couple 55ans, en mars 2016 pour 1 mois. On nous dit qu'il y a énormément de demande depuis quelque temps pour cette destination. Nous prévoyons :
- la Havane : 3 jours - Cienfuegos : 2 jours - Trinidad et ses environs : 5 jours - Santa Clara : 2 jours - Camaguey : 2 jours - Santiago : 3 jours - Baracoa et ses environs : 6 jours - Vinales via la Havane : 4 jours - retour sur la Havane
Notre avion arrive à la Havane à 20.25 h. Nous voulons réserver la 1ere case depuis la France. Je recherche des adresses dans la vieille ville mais je ne parle pas très bien espagnol. Pour la suite je ne voulais réserver qu'une fois sur place mais Est-ce encore possible s'il y a vraiment beaucoup de tourisme à ces dates ? Nous avons l'habitude de voyager et ne réservons habituellement pas à l'avance préférant adapter notre voyage au grés des rencontres ou de l'envie de rester plus longtemps ou pas. Pensez vous qu'il soit encore raisonnable de partir "à l'aventure" sans réservation d'hébergement ? Je suis aussi preneuse d'avis sur notre itinéraire. Pour info, nous voyagerons en bus. La aussi, réservation ou pas , Merci de me donner vos avis éclairés !
- la Havane : 3 jours - Cienfuegos : 2 jours - Trinidad et ses environs : 5 jours - Santa Clara : 2 jours - Camaguey : 2 jours - Santiago : 3 jours - Baracoa et ses environs : 6 jours - Vinales via la Havane : 4 jours - retour sur la Havane
Notre avion arrive à la Havane à 20.25 h. Nous voulons réserver la 1ere case depuis la France. Je recherche des adresses dans la vieille ville mais je ne parle pas très bien espagnol. Pour la suite je ne voulais réserver qu'une fois sur place mais Est-ce encore possible s'il y a vraiment beaucoup de tourisme à ces dates ? Nous avons l'habitude de voyager et ne réservons habituellement pas à l'avance préférant adapter notre voyage au grés des rencontres ou de l'envie de rester plus longtemps ou pas. Pensez vous qu'il soit encore raisonnable de partir "à l'aventure" sans réservation d'hébergement ? Je suis aussi preneuse d'avis sur notre itinéraire. Pour info, nous voyagerons en bus. La aussi, réservation ou pas , Merci de me donner vos avis éclairés !
Vol Alitalia Paris - Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour, quelqu'un a-t'il pris la compagnie Alitalia récemment pour faire un Paris -Rio et qu'en pense-t'il?
J'ai vu des prix aller-retour intéressants avec une petite escale à Rome mais j'hésite avec La TAP ou Tam ( beaucoup plus chère)
Merci pour vos réponses
Vacances prussiennes English translation pending
De la Prusse, que nous reste-t-il ? De cet état moderne, dont les armées firent plier les plus grandes puissances continentales… on cherche les traces. Moins visibles que celles des pyramides Maya ou de Gizeh, où les vestiges de la Prusse se cachent-ils ?
Oh, il reste bien déci-delà, quelques expressions désuètes : -Travailler pour le roi de Prusse (ne jamais être payé) -Le Bleu de Prusse Et un problème de mathématique célèbre : celui des Sept ponts de Königsberg
Prusse de Frédéric II, où te caches-tu donc ? Et bien… en grande partie en… Pologne ! Direction Gdansk, jadis Dantzig… si, vous avez, le corridor de Dantzig… mais si, on a appris ça, jadis en classe de terminale : mourir pour Dantzig. Ici, le premier coup de canon de la seconde guerre mondiale a été donné.
A l’occasion d’un récent championnat d’Europe de foot, l’aéroport a été entièrement modernisé ; il est splendide, et il s’appelle Lech Walesa aéroport. Le ton est donné.
Gdansk et sa région, c’est trois atmosphères distinctes : -La vieille cité hanséatique : ses quais colorés, ses maisons patriciennes faites de pierres et de bois… c’est la ville prussienne, où plus aucun prussien ne réside, car l’Armée Rouge a déporté tous les habitants germaniques en 1945. -Le chantier Naval : énorme, fumant de charbon et de rouille en pleine ville. Si on a la chance de pouvoir monter au sommet d’un clocher pointu ou d’un haut hôtel de l’ère socialiste, on aperçoit la silhouette des navires grands comme des immeubles, qui sont montés dans le fracas, et dans une gerbe de fer à souder. -Sopot à 12km de Gdansk par train ( dapart toutes les dix minutes) : le Deauville, le Brighton polonais. Des pontons de bois, des plages de sable fin à l’infini, des palaces à sculptures boursouflés… un décor de film !
Pour les amateurs d’histoire contemporaine, sur les lieux où la grève des ouvriers de Solidarnosc, qui ébranla l’empire Soviétique a eu lieu, un magnifique musée de tôle rouillé a été dressé. L’histoire déraisonnable, de moustachus à mains calleuses, qui ont défié le Pacte de Varsovie en salopette, mérite qu’on lui consacre quelques heures...
Pour les économes : la vie en Pologne est très bon marché. On peut déjeuner très correctement pour 10 ou 15€ (verre de vodka inclus) et se loger dans un trois ou quatre étoiles pour 60€ la nuit ( Penser à consulter les promos de Accor.fr qui y est bien implanté. Et pour s’y rendre me direz-vous? Sur des sites de discount et de low-cost comme Aeroport-de-Beauvais, Monde-du-Voyage ou Bourse-Des-Vols.com, on trouve des vols aller-retour, et directs ( 1h45) pour 50 à 80 €ttc... si on est prêt à se rendre à Beauvais, à 1h30 de voiture du centre de Paris.
Lire aussi le carnet de voyage de Miranda
Oh, il reste bien déci-delà, quelques expressions désuètes : -Travailler pour le roi de Prusse (ne jamais être payé) -Le Bleu de Prusse Et un problème de mathématique célèbre : celui des Sept ponts de Königsberg
Prusse de Frédéric II, où te caches-tu donc ? Et bien… en grande partie en… Pologne ! Direction Gdansk, jadis Dantzig… si, vous avez, le corridor de Dantzig… mais si, on a appris ça, jadis en classe de terminale : mourir pour Dantzig. Ici, le premier coup de canon de la seconde guerre mondiale a été donné.
A l’occasion d’un récent championnat d’Europe de foot, l’aéroport a été entièrement modernisé ; il est splendide, et il s’appelle Lech Walesa aéroport. Le ton est donné.
Gdansk et sa région, c’est trois atmosphères distinctes : -La vieille cité hanséatique : ses quais colorés, ses maisons patriciennes faites de pierres et de bois… c’est la ville prussienne, où plus aucun prussien ne réside, car l’Armée Rouge a déporté tous les habitants germaniques en 1945. -Le chantier Naval : énorme, fumant de charbon et de rouille en pleine ville. Si on a la chance de pouvoir monter au sommet d’un clocher pointu ou d’un haut hôtel de l’ère socialiste, on aperçoit la silhouette des navires grands comme des immeubles, qui sont montés dans le fracas, et dans une gerbe de fer à souder. -Sopot à 12km de Gdansk par train ( dapart toutes les dix minutes) : le Deauville, le Brighton polonais. Des pontons de bois, des plages de sable fin à l’infini, des palaces à sculptures boursouflés… un décor de film !
Pour les amateurs d’histoire contemporaine, sur les lieux où la grève des ouvriers de Solidarnosc, qui ébranla l’empire Soviétique a eu lieu, un magnifique musée de tôle rouillé a été dressé. L’histoire déraisonnable, de moustachus à mains calleuses, qui ont défié le Pacte de Varsovie en salopette, mérite qu’on lui consacre quelques heures...
Pour les économes : la vie en Pologne est très bon marché. On peut déjeuner très correctement pour 10 ou 15€ (verre de vodka inclus) et se loger dans un trois ou quatre étoiles pour 60€ la nuit ( Penser à consulter les promos de Accor.fr qui y est bien implanté. Et pour s’y rendre me direz-vous? Sur des sites de discount et de low-cost comme Aeroport-de-Beauvais, Monde-du-Voyage ou Bourse-Des-Vols.com, on trouve des vols aller-retour, et directs ( 1h45) pour 50 à 80 €ttc... si on est prêt à se rendre à Beauvais, à 1h30 de voiture du centre de Paris.
Lire aussi le carnet de voyage de Miranda
Trekking autour de Ha Giang English translation pending
Souvent demandé et je n'avais aucune info précise. Je viens de rentrer de Ha Giang ; la belle Ha Giang Resort (Truong Xuan) propose un excellent trekking d'une journée à un prix très raisonnable (24$ par pers pour voiture si vous arrivez en bus), dont voici la description :
Départ à 9h de l’hôtel Truong Xuan (Ha Giang resort) et transfert de 11 km en voiture sur la route Ha Giang-Ha Thanh, un grand village Tay où les habitants vivent dans de spacieuses maisons en bois sur pilotis. Début du trekking par une montée à travers des forêts de palmiers, plantations de thé et rizières en terrasses, pour arriver 3 heures plus tard dans le village dzao Noirs de Lung Vai visite du village, de maisons et de l’école, et déjeuner, suivi d’une descente de 30 mn sur le village dzao Noirs de Khuay Mi, avec ses beaux panoramas sur la vallée de Na Toong. Descente pendant 2h30 jusqu’au village Tay de Ban Tha. Retour à la resort en voiture.
Départ à 9h de l’hôtel Truong Xuan (Ha Giang resort) et transfert de 11 km en voiture sur la route Ha Giang-Ha Thanh, un grand village Tay où les habitants vivent dans de spacieuses maisons en bois sur pilotis. Début du trekking par une montée à travers des forêts de palmiers, plantations de thé et rizières en terrasses, pour arriver 3 heures plus tard dans le village dzao Noirs de Lung Vai visite du village, de maisons et de l’école, et déjeuner, suivi d’une descente de 30 mn sur le village dzao Noirs de Khuay Mi, avec ses beaux panoramas sur la vallée de Na Toong. Descente pendant 2h30 jusqu’au village Tay de Ban Tha. Retour à la resort en voiture.
Environs de Sihanoukville English translation pending
Bonjour,
Nous désirons passer quelques jours le mois prochain dans un endroit au sud du Cambodge pour nous reposer après 3 semaines de voyage.
Nous aimons les balades à pied en bord de mer. Quel endroit nous conseillez-vous?
Merci.
23 jours en Australie septembre 2015 English translation pending
Après plusieurs voyages aux States (voir mes comptes rendus précédents), cette année nous décidons d’aller voir les kangourous….. CHEZ EUX !!! Comme à chaque fois, cela fait déjà plus de 10 comptes rendu de séjours que je mets en ligne (malheureusement blogmongénie a été supprimé sans préavis me spoliant de mes autres articles sur la toile !!il ne reste plus que kazeo, devenu à son tour eklablog), mon but est de renseigner au mieux les futurs candidats au voyage et pas d’étaler publiquement ma vie privée. Je n’oblige personne à penser ou percevoir les choses comme moi. Je connais maintenant l’utilité quasi indispensable des blogs pour préparer sérieusement un voyage avec des avis impartiaux et non intéressés financièrement parlant s’entend (ent ant end …phrase un peu longue, je sais, mais je me soigne !!).😉
Seulement voilà, l’Australie c���est quatorze fois la taille de la France, et nos vacances ne sont malheureusement pas extensibles, alors première étape: définir la zone de nos pérégrinations. Nous partirons en Septembre, et il faut aussi tenir compte des paramètres météo, car les saisons sont décalées dans l’hémisphère Sud, ce sera là bas le tout début du Printemps.
Pour notre première visite dans cette île continent nous allons tenter de rester sur les fondamentaux, sachant que des liaisons aériennes intérieures seront inévitables. Et c’est là que je rencontre mes premières difficultés dans mes préparatifs car les comparateurs internet sont souvent limités dans le nombre de vols à planifier. Sur le trajet, une escale est obligatoire durant les 17000 kms qui nous séparent de Sydney, qui sera notre ville d’arrivée. Chaque compagnie à sa ville « fétiche », Qantas, l’ Australienne est « associée » avec emirates, l’escale est Dubaï, mais avec d’autres, on a aussi la possibilité de choisir Bangkok, Kuala lumpur, Pékin, Shangaï, Singapour, Ho chi minh ou bien encore Hong kong. Autant dire qu’on a le choix dans l’embarras !!. Ce sera pour nous au final Hong kong avec Cathay pacific.
Attention, cette compagnie, comme d'autres d'ailleurs, autorise 20 kgs par valise en soute et seulement 7 en cabine contre par exemple 23 et 12 avec air france, ce détail me stressera quand même un peu, même si à l'enregistrement l'hôtesse me confiera qu'il y a une tolérance en principe appliquée !! je conseillerai quand même le pèse bagage qui lui ne pèse pas lourd.
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….
Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.
LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.
MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)
LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
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y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.
Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.
GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.
350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.
KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…
Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.
HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.
Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puis
TAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
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y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puisTAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
Récit de séjour à Rome (septembre 2015) English translation pending
Bonjour,
Fin mai, j'ai décidé d'aller à Rome pour la première fois et j'ai passé quasiment les 4 mois suivant à préparer mon voyage ! Je me suis découvert une passion pour Rome et je n'ai eu de cesse de lire des guides, regarder des documentaires, dévorer les récits de voyage pour essayer d'optimiser au mieux les 2 jours 1/2 que j'allais passer à Rome. Avant même de partir, j'avais décidé d'y repartir en 2016. Je croise les doigts... après avoir jeté ma petite pièce dans le bassin de la Fontaine de Trévi en rénovatioin !
J'ai appris énormément de tous ceux qui ont laissé leur témoignage sur le forum donc à mon tour, je suis heureuse de partager avec vous mon expérience. Comme je suis bavarde et que je prends pas mal de photos, je vous propose ici un petit résumé et je vous donne le lien pour mon blog où vous trouverez tous les détails en photos.
Je suis donc partie pendant 2 jours ½ et 3 nuits, du samedi 26 après-midi au mardi matin 29 septembre. Comme ma copine et moi sommes bonnes marcheuses et curieuses, j’ai choisi un itinéraire chargé pour ne pas nous limiter aux seuls sites très touristiques et surtout pour ne pas passer à côté de chefs d'oeuvre sans le savoir (ou du moins, un minimum). Pendant près de 4 mois, j’ai donc cherché sur les guides, les sites internet, blogs et forum et en visionnant des films, cherchant les anecdotes, points de vue et découvertes qui pourraient rendre notre visite encore plus extraordinaire. J’ai préparé mon propre guide de Rome avec un itinéraire trèèèès ambitieux, en sacrifiant pourtant de nombreuses visites qui me tenaient à cœur car le temps était vraiment trop court. Je n’aurais jamais imaginé que nous puissions en voir tant, même si ce n’était souvent guère plus qu’un coup d’œil : 35 km à pieds où fatigue et petits bobos étaient vite oubliés devant un spectacle toujours plus réjouissant !
Entre ce court séjour, un budget non extensible et ma piètre culture de l’art en général, j’ai choisi de faire l’impasse sur les musées (hors une toute petite partie de ceux du Vatican parce que voir la Chapelle Sixtine était pour moi, l'Indispensable) et priviliégier la découverte des églises et des chefs d’œuvre qu’elles renferment.
Après cette petite introduction, voici quelques photos...
Le Panthéon
Le Colisée
Le forum des empereurs
Le Vittoriano
Vue de Rome avec la coupole de la basilique St Pierre du Vatican au milieu
Le forum romain
Le Tibre
Lever du soleil sur Saint Pierre
L'escalier hélicoïdal à la sortie des musées du Vatican
Le Vatican
Une ruelle romaine
Le Panthéon de jour
La place Campo di'Fiori
Quelques églises, statues et fontaines La fontaine des naïades
La fontaine des 4 fleuves, place Navona
La fontaine des tritons
Le Moïse de Michel-Ange
Eglise Santa Pressede
Saint Pierre (tout en bas à droite, des vrais gens)
Santa Maria Sopra Minerva
Pour celles et ceux qui sont intéressés, voici un récapitulatif d'infos pratiques :
Ryanair : c’était ma première expérience avec eux et j’appréhendais un peu car on dépend beaucoup d’internet. Pour être sûre d’être côte à côte avec mon amie, près d’un hublot et près de la sortie (car nous n’avions pas enregistré de bagages et voulions sortir au plus vite), j’ai effectué l’enregistrement un mois avant en choisissant mes places pour 6 euros chacune. Je ne regrette pas cette dépense : j’ai pu photographier Rome avant d’atterrir et nous étions devant le bus moins de 5 minutes après être sorties de l’avion !
Bagages cabine : à notre surprise, des sacs beaucoup plus gros passent sans problème (comme des sacs à dos grand modèle). Par contre, les contrôles sont très stricts sur les liquides : nous avons dû abandonner confiture et miel dans une poubelle car il y en avait plus de 100 ml… J’ai aussi dû laisser une conserve de pâté en métal à l’aller parce qu’il y avait un opercule sur le couvercle. Mais ça valait quand même le coup de ne pas avoir de bagages enregistrés parce que nous avons gagné un temps précieux à l’atterrissage.
Bus navette entre l’aéroport Ciampino et Termini : L’aéroport est tout petit donc en sortant, on tombe aussitôt sur le parking et les bus. Avant de partir, j’ai regardé sur internet les horaires des différents compagnies (J’ai trouvé que Terravision et Bis Bus Shuttle étaient les plus lisibles) et imprimé le plan de l’aéroport sur leur site internet. Par contre, je n’ai pas acheté mes billets avant de partir, comme me l’a conseillé notre hôte, pour pouvoir prendre le premier bus qui partait direction la gare Termini, quelque soit la compagnie. Bis bus Shuttle a l’avantage de vendre les billets au pied du bus et ils ne coûtent que 4€.
Pour le retour, j’aurais pu économiser 2€ en prenant le billet sur Internet (parce que là, je savais à quelle heure je prenais le bus). J’ai donc choisi la compagnie Terravision pour le retour. Mais même si on prend le billet sur le net, il faut passer par le bureau où on achète les billets. Avec Terravision, il faut donc se rendre au Terracafé à Termini, situé dans la rue (celle qui longe la gare, côté Nord-est), à côté de la pharmacie. Avec le billet, on obtient un carton d’embarquement pour le prochain départ (d’où l’obligation d’y passer même si on a acheté le billet sur le net). On continue à descendre la rue pour récupérer le bus (je n’ai pas vu de panneau mais juste du monde avec des bagages qui attendaient ^^)
AirBnB : Comme je l’ai écrit dans son évaluation sur le site, je conseille vivement la chambre chez Guilia. Elle est très accueillante, parle très bien français et donne de très bons conseils de visites. La chambre est vraiment très bien située Via Urbana et très confortable.
Vendeurs ambulants : J’ai bien cru que j’allais étrangler un ou deux vendeurs de rue qui balancent leurs bidules lumineux devant les monuments la nuit !!!! (Grrrr… mais que fait la police ?! ^^). Heureusement, je n’ai tué personne et j’ai même réussi quelques photos sans traits bleus ! En dehors de ces cas, on croise des vendeurs de perche devant chaque site, comme les gladiateurs, mais rien de gênant.
Vols : nous avons eu la chance de ne pas rencontrer vraiment de foules (sauf dans les musées du Vatican avec les groupes), ni sur les sites (même avec un peu de monde au Panthéon, on n’était pas bousculé), ni dans les bus. C’est peut-être pour cela que nous n’avons pas vu l’ombre d’un pique-pocket.
Circulation : j’appréhendais la circulation automobile. En fait, les véhicules respectent plutôt les feux rouges et les taxis s’arrêtent généralement d’eux-mêmes aux passages cloutés. Il faut quand même être vigilents quand le piéton est vert et ne pas traîner en traversant. Et dans l’ensemble, même un scooter ne se risque pas quand un groupe traverse la rue !
Rome la nuit : en dehors de la plupart des sites touristiques, beaucoup de rues ne sont éclairées que par les commerces pour touristes donc on se retrouve vite dans la pénombre. Nous avons donc parfois eu du mal à retrouver notre chemin car je n’arrivais pas à lire notre plan – Penser à amener une lampe de poche la prochaine fois !
Dans les églises, ne pas hésiter à mettre une pièce de 1 euro pour quelques minutes d’éclairage sur les chefs d’œuvre. Il y en a parfois plusieurs dans une même église comme Santa Maria Maggiore.
Chapelle Sixtine en short way : j’ai un peu stressé sur ce coup-là donc je vous mets un petit résumé
• Réserver ses billets à 9h sur internet (4€ de frais donc 20€ au total) • Arriver devant les musées pour 8h30 maxi, dans la file de ceux qui ont leur billet • Dans le hall d’entrée, échanger ses coupons de réservation pour un ticket d’entrée (je ne sais plus le nom du guichet mais c’est sur la droite en entrant) • Entrer dans le musée (en haut des marches) avec tous les groupes. Ils commencent leur visite et prennent parfois toute la largeur des couloirs sans se préoccuper du reste du monde mais on peut les dépasser et suivre, dès que c’est indiqué, les panneaux « chapelle Sixtine ». Il faut compter 20 minutes pour y arriver. Audio-guide : j’en ai pris un au Colisée mais ils se tiennent avec une main comme des téléphones, ce qui n’est vraiment pas pratique pour prendre des photos avec mon Reflex. J’ai donc abandonné le principe.
Livres guides sur Rome je les ai trouvés moins chers que ceux que j’ai vus en France (7€ au lieu de 12-13 pour un petit modèle, 20€ un guide plus complet avec de grandes photos au lieu de 30€). J’avais failli acheter un plan de Rome sur internet et finalement, je ne regrette pas car celui que j’ai acheté en arrivant dans un kiosque était plastifié et ne m’a coûté que 3€.
Bonnes adresses pour se régaler :
•« Il gelato di San Crispino » (piazza della Maddalena, 3) peu de parfum mais le meilleur sorbet citron de ma vie pour 2.70€ le cône simple. •« Chez Santeo » (Via di San Téodoro,88) : salon de thé, pâtisseries, glace (pas de panneau sur la façade, seulement sur la porte vitrée qui peut être ouverte donc non visible) la glace au chocolat est une merveille •« Vacanze Romaine » sorte de salon de thé, piazza d'Aracoeli : très bon accueil, wc disponible même pour les achats à emporter, prix très correct, pizza et biscuits très bons •« DA PANCRAZIO » piazza del Biscione, 92 : menu complet à 35€ Merci d'avoir lu tout mon bavardage et si vous avez une question, je me ferai un plaisir de vous répondre si je le peux.
Si ça vous a plu et que vous voulez en voir plus et lire mon compte-rendu, rendez-vous sur mon blog :
Mon roadbook http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/26/32835708.html
Le premier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/27/32840531.html
Le 2e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/30/32842332.html
Le 3e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/02/32869540.html
Le dernier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/05/32884104.html
J'ai appris énormément de tous ceux qui ont laissé leur témoignage sur le forum donc à mon tour, je suis heureuse de partager avec vous mon expérience. Comme je suis bavarde et que je prends pas mal de photos, je vous propose ici un petit résumé et je vous donne le lien pour mon blog où vous trouverez tous les détails en photos.
Je suis donc partie pendant 2 jours ½ et 3 nuits, du samedi 26 après-midi au mardi matin 29 septembre. Comme ma copine et moi sommes bonnes marcheuses et curieuses, j’ai choisi un itinéraire chargé pour ne pas nous limiter aux seuls sites très touristiques et surtout pour ne pas passer à côté de chefs d'oeuvre sans le savoir (ou du moins, un minimum). Pendant près de 4 mois, j’ai donc cherché sur les guides, les sites internet, blogs et forum et en visionnant des films, cherchant les anecdotes, points de vue et découvertes qui pourraient rendre notre visite encore plus extraordinaire. J’ai préparé mon propre guide de Rome avec un itinéraire trèèèès ambitieux, en sacrifiant pourtant de nombreuses visites qui me tenaient à cœur car le temps était vraiment trop court. Je n’aurais jamais imaginé que nous puissions en voir tant, même si ce n’était souvent guère plus qu’un coup d’œil : 35 km à pieds où fatigue et petits bobos étaient vite oubliés devant un spectacle toujours plus réjouissant !
Entre ce court séjour, un budget non extensible et ma piètre culture de l’art en général, j’ai choisi de faire l’impasse sur les musées (hors une toute petite partie de ceux du Vatican parce que voir la Chapelle Sixtine était pour moi, l'Indispensable) et priviliégier la découverte des églises et des chefs d’œuvre qu’elles renferment.
Après cette petite introduction, voici quelques photos...
Le Panthéon

Le Colisée

Le forum des empereurs

Le Vittoriano

Vue de Rome avec la coupole de la basilique St Pierre du Vatican au milieu

Le forum romain

Le Tibre

Lever du soleil sur Saint Pierre

L'escalier hélicoïdal à la sortie des musées du Vatican

Le Vatican

Une ruelle romaine

Le Panthéon de jour

La place Campo di'Fiori

Quelques églises, statues et fontaines La fontaine des naïades

La fontaine des 4 fleuves, place Navona

La fontaine des tritons

Le Moïse de Michel-Ange

Eglise Santa Pressede

Saint Pierre (tout en bas à droite, des vrais gens)

Santa Maria Sopra Minerva

Pour celles et ceux qui sont intéressés, voici un récapitulatif d'infos pratiques :
Ryanair : c’était ma première expérience avec eux et j’appréhendais un peu car on dépend beaucoup d’internet. Pour être sûre d’être côte à côte avec mon amie, près d’un hublot et près de la sortie (car nous n’avions pas enregistré de bagages et voulions sortir au plus vite), j’ai effectué l’enregistrement un mois avant en choisissant mes places pour 6 euros chacune. Je ne regrette pas cette dépense : j’ai pu photographier Rome avant d’atterrir et nous étions devant le bus moins de 5 minutes après être sorties de l’avion !
Bagages cabine : à notre surprise, des sacs beaucoup plus gros passent sans problème (comme des sacs à dos grand modèle). Par contre, les contrôles sont très stricts sur les liquides : nous avons dû abandonner confiture et miel dans une poubelle car il y en avait plus de 100 ml… J’ai aussi dû laisser une conserve de pâté en métal à l’aller parce qu’il y avait un opercule sur le couvercle. Mais ça valait quand même le coup de ne pas avoir de bagages enregistrés parce que nous avons gagné un temps précieux à l’atterrissage.
Bus navette entre l’aéroport Ciampino et Termini : L’aéroport est tout petit donc en sortant, on tombe aussitôt sur le parking et les bus. Avant de partir, j’ai regardé sur internet les horaires des différents compagnies (J’ai trouvé que Terravision et Bis Bus Shuttle étaient les plus lisibles) et imprimé le plan de l’aéroport sur leur site internet. Par contre, je n’ai pas acheté mes billets avant de partir, comme me l’a conseillé notre hôte, pour pouvoir prendre le premier bus qui partait direction la gare Termini, quelque soit la compagnie. Bis bus Shuttle a l’avantage de vendre les billets au pied du bus et ils ne coûtent que 4€.
Pour le retour, j’aurais pu économiser 2€ en prenant le billet sur Internet (parce que là, je savais à quelle heure je prenais le bus). J’ai donc choisi la compagnie Terravision pour le retour. Mais même si on prend le billet sur le net, il faut passer par le bureau où on achète les billets. Avec Terravision, il faut donc se rendre au Terracafé à Termini, situé dans la rue (celle qui longe la gare, côté Nord-est), à côté de la pharmacie. Avec le billet, on obtient un carton d’embarquement pour le prochain départ (d’où l’obligation d’y passer même si on a acheté le billet sur le net). On continue à descendre la rue pour récupérer le bus (je n’ai pas vu de panneau mais juste du monde avec des bagages qui attendaient ^^)
AirBnB : Comme je l’ai écrit dans son évaluation sur le site, je conseille vivement la chambre chez Guilia. Elle est très accueillante, parle très bien français et donne de très bons conseils de visites. La chambre est vraiment très bien située Via Urbana et très confortable.
Vendeurs ambulants : J’ai bien cru que j’allais étrangler un ou deux vendeurs de rue qui balancent leurs bidules lumineux devant les monuments la nuit !!!! (Grrrr… mais que fait la police ?! ^^). Heureusement, je n’ai tué personne et j’ai même réussi quelques photos sans traits bleus ! En dehors de ces cas, on croise des vendeurs de perche devant chaque site, comme les gladiateurs, mais rien de gênant.
Vols : nous avons eu la chance de ne pas rencontrer vraiment de foules (sauf dans les musées du Vatican avec les groupes), ni sur les sites (même avec un peu de monde au Panthéon, on n’était pas bousculé), ni dans les bus. C’est peut-être pour cela que nous n’avons pas vu l’ombre d’un pique-pocket.
Circulation : j’appréhendais la circulation automobile. En fait, les véhicules respectent plutôt les feux rouges et les taxis s’arrêtent généralement d’eux-mêmes aux passages cloutés. Il faut quand même être vigilents quand le piéton est vert et ne pas traîner en traversant. Et dans l’ensemble, même un scooter ne se risque pas quand un groupe traverse la rue !
Rome la nuit : en dehors de la plupart des sites touristiques, beaucoup de rues ne sont éclairées que par les commerces pour touristes donc on se retrouve vite dans la pénombre. Nous avons donc parfois eu du mal à retrouver notre chemin car je n’arrivais pas à lire notre plan – Penser à amener une lampe de poche la prochaine fois !
Dans les églises, ne pas hésiter à mettre une pièce de 1 euro pour quelques minutes d’éclairage sur les chefs d’œuvre. Il y en a parfois plusieurs dans une même église comme Santa Maria Maggiore.
Chapelle Sixtine en short way : j’ai un peu stressé sur ce coup-là donc je vous mets un petit résumé
• Réserver ses billets à 9h sur internet (4€ de frais donc 20€ au total) • Arriver devant les musées pour 8h30 maxi, dans la file de ceux qui ont leur billet • Dans le hall d’entrée, échanger ses coupons de réservation pour un ticket d’entrée (je ne sais plus le nom du guichet mais c’est sur la droite en entrant) • Entrer dans le musée (en haut des marches) avec tous les groupes. Ils commencent leur visite et prennent parfois toute la largeur des couloirs sans se préoccuper du reste du monde mais on peut les dépasser et suivre, dès que c’est indiqué, les panneaux « chapelle Sixtine ». Il faut compter 20 minutes pour y arriver. Audio-guide : j’en ai pris un au Colisée mais ils se tiennent avec une main comme des téléphones, ce qui n’est vraiment pas pratique pour prendre des photos avec mon Reflex. J’ai donc abandonné le principe.
Livres guides sur Rome je les ai trouvés moins chers que ceux que j’ai vus en France (7€ au lieu de 12-13 pour un petit modèle, 20€ un guide plus complet avec de grandes photos au lieu de 30€). J’avais failli acheter un plan de Rome sur internet et finalement, je ne regrette pas car celui que j’ai acheté en arrivant dans un kiosque était plastifié et ne m’a coûté que 3€.
Bonnes adresses pour se régaler :
•« Il gelato di San Crispino » (piazza della Maddalena, 3) peu de parfum mais le meilleur sorbet citron de ma vie pour 2.70€ le cône simple. •« Chez Santeo » (Via di San Téodoro,88) : salon de thé, pâtisseries, glace (pas de panneau sur la façade, seulement sur la porte vitrée qui peut être ouverte donc non visible) la glace au chocolat est une merveille •« Vacanze Romaine » sorte de salon de thé, piazza d'Aracoeli : très bon accueil, wc disponible même pour les achats à emporter, prix très correct, pizza et biscuits très bons •« DA PANCRAZIO » piazza del Biscione, 92 : menu complet à 35€ Merci d'avoir lu tout mon bavardage et si vous avez une question, je me ferai un plaisir de vous répondre si je le peux.
Si ça vous a plu et que vous voulez en voir plus et lire mon compte-rendu, rendez-vous sur mon blog :
Mon roadbook http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/26/32835708.html
Le premier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/27/32840531.html
Le 2e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/30/32842332.html
Le 3e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/02/32869540.html
Le dernier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/05/32884104.html
Compte rendu séjour octobre 2015 RN7 de Antsirabe à vallée du Tsaranoro English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre escapade à Mada. Bonne lecture
Compte rendu de notre séjour du 29/09/2015 au 20/10/2015
Arrivée à l'aéroport d'Ivato à 2h35, via Nairobi, récupération des bagages, change d' € et départ pour Tana avec la navette Adema qui nous dépose 40mn plus tard, avenue de l'indépendance. Réveil de José, chauffeur de taxi dormant dans une 309 ; bagages et vélo chargés, transfert pour la gare routière du sud. Attente jusqu'à 7h30 et le taxi brousse complet prend la N7 direction Ivato, 15 Km après Ambositra. Arrivée à Ivato vers 15h00. Remontage des 2 VTT (roue avant, selle, pédales, guidon), regonflage des pneus et arrimage des bagages sous les yeux de 25 badauds qui n'en perdent pas une miette et commentent nos faits et gestes. En piste direction Antoetra, 1500 habitants, en pays Zafimaniry que nous atteindrons de nuit vers 19h00, ralentis par un vent de face et de nombreuses montées. Le pays Zafimaniry est habité par environ 26 000 personnes et comporte 17 villages et quelques hameaux. Cette région est réputée pour ses sculpteurs et ses maisons en bois initialement construites sans clou ni vis. Repas et nuit au gite Papa Velo Backpackers (qui n'a aucun rapport avec les vélos) où nous sommes les seuls touristes.
30/09/15 : petit déjeuner pris sur le marché tout proche et achat avec notre guide Pascal des victuailles nécessaires pour les 3 jours suivants et nous visitons 3 ateliers de sculpteur. Nos VTT et nos bagages inutiles laissés dans le dortoir, nous partons pour la randonnée. Inscription et paiement de la taxe à la mairie, nous prenons la direction du nord par les sentiers. En chemin des habitants nous indiquent qu'un pont est détruit et donc que le village d'Ankidodo (signifiant "le nom d'une danse") est très difficile d'accès : changement de direction pour le village de Faliarivo (signifiant "gingembre") où, après un repas copieux préparé par Pascal, nous passons la 1ère nuit dans une ancienne maison traditionnelle, en compagnie des puces qui me font la fête.
01/10/15 : après le petit déjeuner, vers 6h30 nous reprenons les sentiers en direction de Vohitrandriana (signifiant "la montagne où on peut dormir"), village le plus pauvre de la région et où l'église est en ruine. Nous traversons ensuite Andraitokonana (signifiant "l'eau qui a cuit le riz") puis Antetezandrotra (signifie "le pont") pour arriver à Sakaivo ("là où il fait froid") où nous passons notre 2ème nuit dans une récente maison en bois après un nouveau copieux repas.
02/10/15 : petit déjeuner et vers 7h00 nous repartons direction Antoetra ("là où on a le droit de rester pour toujours") que nous rejoignons après avoir traversé plusieurs parcelles reboisées (palissandre et bois de rose) par une association de viticulteurs français. En chemin nous rencontrons plusieurs caméléons de différentes espèces. Nous récupérons nos VTT et bagages et allons chez Albert, maison récente rose au toit vert, située à l'écart du village et que nous avions longée le 1er jour et où nous passerons la nuit. Repas en compagnie de Pascal qui nous a préparé à nouveau un excellent repas.
Je confirme qu'il n'est pas possible de faire ces randonnées en VTT. Par contre, il existe des chemins possibles en VTT, il suffit d'en parler aux guides.
03/10/15 : petit déjeuner et départ en VTT par la piste de 26Km qui descend pour rejoindre Ivato. Attente pendant 3h00 d'un taxi brousse ayant encore des places disponibles. Arrêt au gite de Daniel à la réserve de Ialatsara, où nous sommes encore les seuls touristes. Visite de l'élevage de chèvres, ânes, poules, pigeons, lapins, ... et visite surprise des lémuriens à ventre roux. Délicieux repas avec fromage de chèvre et discussions interminables avec Daniel. Visite nocturne de minuscules lémuriens (microcèbes).
04/10/15 : après le petit déjeuner, nos VTT et nos bagages sont chargés dans la fourgonnette de Daniel et nous partons accompagnés d'un guide pour rencontrer les lémuriens Sifaka dans la forêt primaire. Nous tombons rapidement sur un groupe familial repéré par les pisteurs. Retour sur la RN7 où Daniel nous restitue nos VTT. Descente vers Ambohimahasoa et départ par la piste RN25 de 31Km vers Ranomafana avec toujours un fort vent de face et beaucoup de sable au sol, qui nous ralenti en permanence. En pleine campagne, nous sommes régulièrement interpelés par des enfants qui systématiquement nous crient : "Vazaha, donne moi de l'argent" et "Vazaha, donne moi des bonbons". Nous sommes choqués par les effets désastreux du tourisme. Enfin nous rejoignons la RN45 pour une descente de 10Km dans un sublime décor, jusqu'à Ranomafana. Visite de la petite ville. Nuit chez Gaspard (endroit magnifique).
05/10/15 : petit déjeuner et attente de 6h00 à 9h00 à l'arrêt des bus, d'un taxi brousse venant de Fianarantsoa, pour enfin partir pour Manakara dans un taxi brousse anormalement vide au départ mais vite rempli au fur et à mesure de la route. Arrivée au stationnement de Manakara et en VTT nous rejoignons l'hôtel "les délices" pour les 2 nuits prochaines. Balade en direction du "trou du commissaire" où dans le village de pêcheurs, nous rencontrons "Baden Powel", jeune homme qui sera notre guide demain, pour la balade en pirogue sur le canal des Pengalanes. Repas à "la guinguette" située vers le pont cassé où nous sommes seuls à déguster un excellent poisson au barbecue.
06/10/15 : Balade en pirogue avec 2 autres jeunes hommes accompagnés de notre guide, visite de la distillerie et retour des pêcheurs en mer puis détour en ville pour réserver 2 places dans le train FCE pour Fianarantsoa. Le chef de gare nous reçoit dans son bureau pour la réservation et nous oriente vers la responsable des marchandises pour régler le supplément pour les 2 VTT. Visite du marché couvert, dégustation de très bons fruits (cœur de bœuf). Repas délicieux à "la guinguette" où nous apprenons que notre serveur âgé de 17 ans est aussi le cuisinier. Nous le félicitons pour sa cuisine savoureuse. Gêné mais très fier de nos compliments, il nous devient encore plus sympathique.
07/10/15 : arrivés à 5h30 à la gare, le chef de gare nous apprend que le train de la veille a eu du retard à cause du radiateur qui fuit et qu'il est en cours de réparation : nouveau retard au départ. Achat des billets au chef de gare qui quitte son poste pour me montrer nos places dans le wagon de 1ère classe. Enfin, les VTT sont chargés et suspendus dans le wagon de marchandises au dessus de dizaines de sacs de denrées. Nous prenons places dans le wagon, donné par le réseau ferroviaire Suisse de la gare d'Yverdon les Bains. Avec un autre vazaha et le contrôleur, jusqu'à Fianarantsoa, nous serons les seuls occupants du wagon. Très lentement et avec 2h30 de retard, nous partons enfin au milieu d'une végétation luxuriante. En observant les rails je me rends vite compte que la plupart des éclisses (liaison de fer reliant 2 rails) sont souvent dépourvues de leurs 4 boulons initiaux (très souvent il n'en reste que 2 ou même un seul) ça promet pour l'avenir. A 80Km de l'arrivée, après quelques arrêts imprévus, le train s'arrête dans un village, vers 15h00 et nous voyons les mécaniciens s'affairer auprès du moteur diesel. Nous apprenons que la pompe d'injection est en panne et que les pièces de remplacement doivent venir à notre rencontre. 3 heures après, nous repartons et nous ferons le reste du trajet de nuit, pour arriver vers 7h00 à la gare de Fianarantsoa.
08/10/15 : après récupération des vélos, nous rejoignons l'hôtel Arinofy, y laissons nos bagages et partons découvrir à pied la ville, entrecoupée par la rencontre de Pierrot Men, le célèbre photographe, le marché permanent et la vieille ville aux allures provençales que nous avons adorée. Nuit et excellent repas à l'hôtel.
09/10/15 : départ pour le stationnement tout proche où avec beaucoup de difficultés avec les rabatteurs nous sommes arnaqués sur le prix du billet pour Ambalavao. Départ dès que le taxi brousse est rempli par un dernier passager qui est Jean-Baptiste de JB Trekking. Nous en profitons pour discuter de nos projets de balades dans la Vallée du Tsaranoro. Comme nous avions demandé au chauffeur de quitter le taxi brousse au sommet du col vers le calvaire avant la descente sur Ambalavao, afin de prendre le temps d'admirer la vallée, nous donnons RDV à JB à son bureau proche du stationnement. En fait, il fait tellement chaud que la brume réduit à néant nos possibilités de faire de belles photos sur la vallée. Je remarque que de nombreuses familles travaillent sur le bord de la RN7 à préparer des moellons en granit pour les hommes et casser des cailloux pour les femmes (avec souvent un bébé dans le dos) et les enfants, dont certains très jeunes. Il y a 3 ans, cette activité n'existait pas sur cette portion de route. Nous arrivons très rapidement chez JB Trekking et rédigeons un contrat pour les 3 prochains jours, tout compris, sauf l'eau. A 14h00, après le repas pris au restaurant sur le stationnement, nous montons dans un gros fourgon Mercedes, en compagnie de Rivo, notre guide et d'une quarantaine de villageois. Tels des sardines en boîte, nous prenons la RN7 vers le sud, sur 35Km, puis la piste sur 10Km jusqu'au village de Vohitsoaka où par un moment, nous serons environ 50 dans le véhicule hors d'âge. Nous reprenons les VTT pour faire les 9 derniers Km, avec beaucoup de montées, jusqu'à Meva Camp où nous passerons les 3 prochaines nuits. Installation dans la tente montée sous abri paillé, découverte du village proche et thé et repas malgaches concoctés par Rivo aidé de Dominique et son épouse, gardiens du camp.
Il y a 5 camps d'hébergement dans la vallée du Tsaranoro : Tsara Camp, le 1er sur la gauche en arrivant de Vohitsoaka, Meva Camp de JB Trekking, Mada Camp de Patrick (Malgache), Camp Catta, au fond à droite, de Christian Delaroche, Tsarasoa, au fond à gauche, de Gilles Gautier. Ces 5 camps ne sont pas très éloignés les uns des autres.
10/10/15 : petit déjeuner à 6h00 et départ avec Rivo et Dominique pour le grand tour du Tsaranoro qui commence par l'envers du Tsaranoro et se termine vers le camp Catta. Rencontre d'une colonie de pintades. Nous avons marché le long de la grande falaise de 800m puis par le canyon où poussent des palmiers endémiques. Un imprudent avait allumé un feu (tavy) de l'autre côté de la colline, pour favoriser la repousse d'herbe destinée aux zébus après la saison des pluies prochaine mais le feu avait gagné le canyon et détruisait irrémédiablement cette plante unique, à notre grand désespoir. Notre tristesse s'est estompée en fin de journée quand nous nous sommes retrouvés au milieu d'un groupe d'une vingtaine d'individus de lémuriens Catta avec de nombreuses mères sur le dos desquelles était accroché un bébé. Retour au camp, thé et repas gargantuesque attristés par la vision de 4 collines alentour en proie aux flammes dévastatrices : tout brulait autour de nous, à notre grand désarroi.
11/10/15 : petit déjeuner à 6h30 et départ pour le pic Caméléon avec Rivo. Rencontre de Gilles Gautier au camp Tsarasoa puis d'un groupe de lémuriens Catta et enfin le croisement de quelques touristes. Déjeuner sur le sommet du Caméléon en compagnie de geckos. Retour au campement, thé et toujours le très bon repas préparé par nos hôtes.
12/10/2015 : petit déjeuner et départ en vélo pour Vohitsoaka où un taxi brousse nous ramène à Ambalavao. Visite de l'élevage de vers à soie, de l'atelier de broderie et emménagement à l'hôtel Tropic.
13/10/15 : visite d'une plantation de vignes où les termites font beaucoup de dégâts dans les plants, effets du réchauffement climatique. Visite de l'atelier de fabrication du papier Antaimoro. Visite d'une famille dans la campagne proche.
14/10/15 : marché aux zébus et marché hebdomadaire d'Ambalavao et départ en vélo par la piste pour Ikamby à 31Km, direction Ambohimahamasina. Ikamby est le village où en 2012 j'ai effectué un stage de 3 mois dans les énergies renouvelables, pour une association humanitaire, dans le centre Miora qui comprend un orphelinat, une école primaire, un centre de soins et une maison d'accueil pour les personnes de passage. La piste a été réparée avec du sable qui ne nous facilite pas l'avancée et le vent est toujours de face. Nous passerons devant le site du rocher d'Ifandana sans avoir le temps d'y faire un tour. Accueil chaleureux au centre Miora.
15/10/15 : déplacement en vélo au marché d'Ambohimahamasina et visite du village Sahafy. Visite du centre d'Ikamby, des installations et des classes en pleine reprise scolaire. Visite d'une famille à la campagne et du village.
16/10/15 : dépannage d'une installation d'éclairage solaire, promenades aux alentours. Don de nos vélos à 2 jeunes femmes qui pour moi ont un bon potentiel de développement. Etonnements et remerciements très chaleureux.
17/10/15 : taxi brousse pour Ambalavao, puis Fianarantsoa, puis Antsirabe où nous arrivons de nuit. Nous faisons la connaissance de Gabriel, jeune conducteur de cyclo-pousse qui nous conduit à l'hôtel "Baobab".
18/10/15 : avec Gabriel, visite du parc de l'est où se trouvent les boutiques d'artisanat. Visite de la ville. Discussion et réflexion, avec mon épouse, nous envisageons de parrainer un cyclo-pousse, comme nous l'avions déjà vu au Cambodge.
19/10/15 : longue discussion avec Gabriel au sujet de la providence et de l'éventualité de lui offrir son propre cyclo-pousse. Gabriel loue son cyclo-pousse 3000Ar par jour. Il travaille 6 jours sur 7. Un cyclo-pousse coûte de 500 000 à 800 000 Ar suivant la qualité. Pour nous le calcul est vite fait : 300 jours à 3000Ar/j = 900 000Ar, soit le prix d'un cyclo-pousse haut de gamme et des pièces d'usures habituelles (pneus). Nous lui proposons de rendre visite à un fabricant réputé. Dans la foulée, un contrat d'achat est signé pour 850 000 Ar, pour un cyclo-pousse haut de gamme avec sa carte grise et livré dans les 15 jours. Le nom du véhicule sera "la providence 1" et la mention suivante "ce cyclo-pousse a été parrainé par Ricardina et Sylvain, 88000 Vosges, France" suivie du drapeau tricolore. Nous allons ensuite changer 250€, soit 850 000 Ar dont 450 000 sont versés au fabricant. Ensuite nous rédigeons, avec Gabriel, un acte de parrainage dans lequel il s'engage à mettre de côté tous les jours 3000 Ar et il devra dans un an acheter un nouveau cyclo-pousse "la providence 2" qu'il laissera à un jeune homme âgé de 25 à 30 ans qui lui versera 3000 Ar par jour. Dans 2 ans il devra acheter 2 nouveaux véhicules qu'il attribuera à 2 nouvelles recrues qui feront de même et ainsi de suite jusqu'à 5 ans où le cyclo-pousse sera définitivement acquis par le conducteur. Chaque année, Gabriel devra nous envoyer par mail, la photo du nouveau cyclo-pousse et du conducteur. Nous lui demandons aussi de ne pas devenir un patron exploitant la fatigue des conducteurs de cyclo-pousse. Il accepte nos conditions sans hésitation. Avec lui nous rendons visite à son épouse et son bébé de 3 mois. Il lui explique notre démarche. Elle fond en larmes et nous remercie chaleureusement.
20/10/15 : départ d'Antsirabe pour Tana puis l'aéroport avec la navette et retour en France via Nairobi.
Merci de bien vouloir m'indiquer si vous rencontrez Gabriel et son cyclo-pousse "la providence 1" et, dans les années futures d'autres numéros de "la providence". Je compte sur vous.
Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.
Changements en 3 ans :
Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.
Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.
Sylvain octobre 2015
Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.
Changements en 3 ans :
Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.
Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.
Sylvain octobre 2015