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Pluie et inondations à Phnom Penh actuellement? (7 octobre 2007) English translation pending
Bonjour...
Certains spots sur le GR. font état de pluies importantes et d'innondations a Phnom penh.
Si vous etes en ce moment au Cambodge pouvez vous nous dire ce qu'il en est.
Est-ce la meme chose sur SIEM REAP???.
D'avance merci de bien vouloir nous éclairer.
Daddy
Cuba: paradis ou cauchemar? English translation pending
tel est le titre du documentaire proposé sur M6 dimanche soir........................"paradis" pour les touristes qui peuvent y faire tout ce qu'ils veulent....et "cauchemar" pour les cubains qui ne peuvent pas faire ce que font les touristes....................et aprés on nous dira que Cuba est un pays ou il n'y a pas (ou trés peu) d'inégalités.🙁
Rugby en Thaïlande English translation pending
SPORT - La Thaïlande veut hacher le rugby international
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.
De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l’un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l’un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Circuit de douze jours en Thaïlande English translation pending
merci à ceux qui connaissent la Thailande d'avoir la gentillesse de me dire si ce circuit permet un premiére découverte du pays, ou si vous pensez que cela risque d'être une "course" et qu'il faut que je révise ma copie !
Jour 1 : Paris / Bangkok Jour 2 : Bangkok Jour 3 : Bangkok Jour 4 : Bangkok / Mekhala Jour 5 : Mekhala / Ayuthaya / Sukhothai Poursuite de la croisière et débarquement à Bang Pa-in pour la visite du palais d’été des souverains du Siam . Poursuite en pirogue à moteur jusqu’au site historique d’Ayuthaya et, visite de l’ancienne capitale. route pour Sukhothai Jour 6 : Sukhothai / Lampang Visite deSukhothai, puis de sa voisine Sri Stachanalai. Poursuite vers Lampang Jour 7 : Lampang / Chiang Saen Route vers le lac de barrage et poursuite vers Chiang Rai pour déjeuner. Arrivée à Chiang Saen et visite du musée de l’Opium avant de traverser le Mékong en bateau pour toucher le Triangle d’Or, Jour 8 : Chiang Saen / Thatorn Route pour la cité frontalière de Mae Sai Visite du monastère perché Doi Tung (1800 m), du palais royal et des jardins Mae Fah Luang . Montée à Thatorn avec arrêts dans des villages des minorités Akha, Yao et chinoises réfugiées du Kuomintang. Arrivée au bord de la rivière Kok dans l’après-midi. Jour 9 : Thatorn / Lisu Lodge Route pour le lodge le matin. promenade dans le village pour découvrir les ateliers et la maison du chaman où est servi le thé traditionnel de bienvenue. Reste de l’après-midi libre pour partager les activités à votre gré. Jour 10 : Lisu Lodge / Chiang Mai Route vers le campement des éléphants de Mae Ping pour une petite promenade à dos de pachyderme suivie d’une courte descente de rivière en raft de bambou, et une promenade dans un jardin d’orchidées Route pour Chiang Mai et visite du Doi Suthep et du musée des Ethnies Jour 11 : Chiang Mai / Bangkok / Paris Matinée libre vol vers Bangkok puis Paris dans la nuit. Jour 12 : Paris Arrivée le matin.
Jour 1 : Paris / Bangkok Jour 2 : Bangkok Jour 3 : Bangkok Jour 4 : Bangkok / Mekhala Jour 5 : Mekhala / Ayuthaya / Sukhothai Poursuite de la croisière et débarquement à Bang Pa-in pour la visite du palais d’été des souverains du Siam . Poursuite en pirogue à moteur jusqu’au site historique d’Ayuthaya et, visite de l’ancienne capitale. route pour Sukhothai Jour 6 : Sukhothai / Lampang Visite deSukhothai, puis de sa voisine Sri Stachanalai. Poursuite vers Lampang Jour 7 : Lampang / Chiang Saen Route vers le lac de barrage et poursuite vers Chiang Rai pour déjeuner. Arrivée à Chiang Saen et visite du musée de l’Opium avant de traverser le Mékong en bateau pour toucher le Triangle d’Or, Jour 8 : Chiang Saen / Thatorn Route pour la cité frontalière de Mae Sai Visite du monastère perché Doi Tung (1800 m), du palais royal et des jardins Mae Fah Luang . Montée à Thatorn avec arrêts dans des villages des minorités Akha, Yao et chinoises réfugiées du Kuomintang. Arrivée au bord de la rivière Kok dans l’après-midi. Jour 9 : Thatorn / Lisu Lodge Route pour le lodge le matin. promenade dans le village pour découvrir les ateliers et la maison du chaman où est servi le thé traditionnel de bienvenue. Reste de l’après-midi libre pour partager les activités à votre gré. Jour 10 : Lisu Lodge / Chiang Mai Route vers le campement des éléphants de Mae Ping pour une petite promenade à dos de pachyderme suivie d’une courte descente de rivière en raft de bambou, et une promenade dans un jardin d’orchidées Route pour Chiang Mai et visite du Doi Suthep et du musée des Ethnies Jour 11 : Chiang Mai / Bangkok / Paris Matinée libre vol vers Bangkok puis Paris dans la nuit. Jour 12 : Paris Arrivée le matin.
Prix des hôtels à Las Vegas English translation pending
Je sais que les hotels Casino de Las Vegas ont des logiciels perfectionnés qui tiennent compte de statistiques pour le calcul des prix des chambres. Mais ma question est la suivante : une fois le prix fixé, peut-il bouger ???
Je regarde les taris pour juin 2008 et j'ai comparé plusieurs hotels, mais les prix qu'on trouve maintenant peuvent-ils varier à la hausse ou à la baisse dans les mois à venir ??
Vaut-il mieux réserver maintenant pour Juin et Juillet ou attendre le printemps ??? L'interet de reserver maintenant est que le le change est au plus bas, vu que tu paie la 1ere nuit en réservant c'est interessant... mais si les prix des chambres baissent plus tard, je serai perdante même si le dollar remonte un petit peu... Je n'arrive pas à me décider...
merci de vos conseils et de votre expérience...
J'ai déjà réservé une nuite au Golden Nugget pour 89 euros (121 USD ttc) pour 4 car le prix était interessant et on voulait passer une nuit à Downtown, mais sur le strip, les prix sont bien plus élevé si on cherche au Paris, New York, Caesar, Louxor... bref des hotels casino connus. On préfèrerai coucher dans ces hotels connus, ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'aller à Vegas... donc on a envie de "frimer" un peu...😛
J'ai déjà réservé une nuite au Golden Nugget pour 89 euros (121 USD ttc) pour 4 car le prix était interessant et on voulait passer une nuit à Downtown, mais sur le strip, les prix sont bien plus élevé si on cherche au Paris, New York, Caesar, Louxor... bref des hotels casino connus. On préfèrerai coucher dans ces hotels connus, ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'aller à Vegas... donc on a envie de "frimer" un peu...😛
Prochain départ pour la Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse aux membres de voyageforum qui envisagent un prochain départ pour la Birmanie ... Nous avons un vol pour Yangon fin octobre, et avons prévu en solo un circuit plus ou moins classique de 3 semaines.
Je ne tiens pas ici à relancer pour la nième fois le débat faut-il y aller, ne pas y aller, ou autres considérations d'ordre moral. Des tas de posts traitent ce sujet.
Pour le moment, nous sommes particulièrement indécis quant à savoir si nous nous arrêtons à Kuala Lumpur et improvisons un voyage en Malaisie ou si nous poussons quand même jusqu'en Birmanie ... Un voyage est-il envisageable actuellement ? Je ne crains pas de "me faire manger au petit déjeuner par des birmans assoiffés de sang", comme j'ai pu le lire dans un des messages traitant de ce sujet. Je me pose des questions simplement pratiques par rapport à la situation sur place : couvre feu ou non, les vols intérieurs fonctionnent-ils normalement, les monuments sont-ils ouverts au public ? Est-ce qu'on peut voyager dans des conditions "normales" pour touristes lambda.
Si nous sommes quelques-uns face à ce dilemne, nous pouvons peut-être échanger des informations et/ou impressions, puisque j'imagine que nous suivrons tous l'actualité sur place au plus près ...
Je m'adresse aux membres de voyageforum qui envisagent un prochain départ pour la Birmanie ... Nous avons un vol pour Yangon fin octobre, et avons prévu en solo un circuit plus ou moins classique de 3 semaines.
Je ne tiens pas ici à relancer pour la nième fois le débat faut-il y aller, ne pas y aller, ou autres considérations d'ordre moral. Des tas de posts traitent ce sujet.
Pour le moment, nous sommes particulièrement indécis quant à savoir si nous nous arrêtons à Kuala Lumpur et improvisons un voyage en Malaisie ou si nous poussons quand même jusqu'en Birmanie ... Un voyage est-il envisageable actuellement ? Je ne crains pas de "me faire manger au petit déjeuner par des birmans assoiffés de sang", comme j'ai pu le lire dans un des messages traitant de ce sujet. Je me pose des questions simplement pratiques par rapport à la situation sur place : couvre feu ou non, les vols intérieurs fonctionnent-ils normalement, les monuments sont-ils ouverts au public ? Est-ce qu'on peut voyager dans des conditions "normales" pour touristes lambda.
Si nous sommes quelques-uns face à ce dilemne, nous pouvons peut-être échanger des informations et/ou impressions, puisque j'imagine que nous suivrons tous l'actualité sur place au plus près ...
Trente-cinq jours en Jordanie dont 12/13 à Aqaba? English translation pending
Je projette de partir 35 jours en Jordanie (juillet/aout) avec mes filles 7/10 ans dont 12 à 13 à aqaba (plage) en attendant que leur maman arrive...Cette idée vous parrait-elle déraisonnable ou vaut-elle le coup d'être approfondie?
Cordialement.
Olivier
Sécurité: un douanier ailé (Etats-Unis-Canada) English translation pending
Presse Canadienne:
Les autorités américaines vont commencer à utiliser, dès le printemps, un drone pour surveiller la frontière canado-américaine entre le Manitoba et les États du Minnesota et du Dakota du Nord.
Il s'agit d'un petit avion inhabité, piloté à distance, d'une envergure de 20 mètres et qui peut voler pendant 35 heures. L'appareil, qui coûte 6 millions de dollars, est équipé de caméras et de radars.
Les États-Unis utilisent déjà un tel appareil en Arizona pour surveiller la frontière avec le Mexique. Les autorités américaines veulent maintenant accroître la surveillance à la frontière canado-américaine, considérée comme une « passoire » à Washington, sur une portion de 1400 kilomètres entre l'État du Montana et le lac Supérieur.
« Le drone est plus efficace et sécuritaire pour surveiller cette portion du territoire, peu habité, et où il n'existe pas beaucoup d'infrastructures », a déclaré Michael Kostelnik, de l'agence américaine des douanes et de la protection des frontières.
Ce dernier précise que le drone aidera grandement la surveillance d'activités illégales comme le trafic de drogue, d'armes et les entrées illégales de personnes. Les États-Unis espèrent aussi prévenir d'éventuels attentats terroristes.
La salle de contrôle du drone, qui sera en fonction à partir d'avril, 2008 sera située à la base aérienne américaine de grand Forks, dans le Dakota du Nord.
Il s'agira de la quatrième base aérienne de l'agence américaine des douanes et de protection de la frontière à être aménagée le long de la frontière canado-américaine.
Les autres bases se trouvent dans l'État de Washington, de New York et du Montana. Une cinquième base de ce genre devrait être inaugurée en mai 2008 à Detroit, dans le Michigan.
Si l'expérience du drone s'avère concluante, l'utilisation de ce type d'avion téléguidé sera étendue à d'autres régions frontalières dans le nord-ouest américain
Les autorités américaines vont commencer à utiliser, dès le printemps, un drone pour surveiller la frontière canado-américaine entre le Manitoba et les États du Minnesota et du Dakota du Nord.
Il s'agit d'un petit avion inhabité, piloté à distance, d'une envergure de 20 mètres et qui peut voler pendant 35 heures. L'appareil, qui coûte 6 millions de dollars, est équipé de caméras et de radars.
Les États-Unis utilisent déjà un tel appareil en Arizona pour surveiller la frontière avec le Mexique. Les autorités américaines veulent maintenant accroître la surveillance à la frontière canado-américaine, considérée comme une « passoire » à Washington, sur une portion de 1400 kilomètres entre l'État du Montana et le lac Supérieur.
« Le drone est plus efficace et sécuritaire pour surveiller cette portion du territoire, peu habité, et où il n'existe pas beaucoup d'infrastructures », a déclaré Michael Kostelnik, de l'agence américaine des douanes et de la protection des frontières.
Ce dernier précise que le drone aidera grandement la surveillance d'activités illégales comme le trafic de drogue, d'armes et les entrées illégales de personnes. Les États-Unis espèrent aussi prévenir d'éventuels attentats terroristes.
La salle de contrôle du drone, qui sera en fonction à partir d'avril, 2008 sera située à la base aérienne américaine de grand Forks, dans le Dakota du Nord.
Il s'agira de la quatrième base aérienne de l'agence américaine des douanes et de protection de la frontière à être aménagée le long de la frontière canado-américaine.
Les autres bases se trouvent dans l'État de Washington, de New York et du Montana. Une cinquième base de ce genre devrait être inaugurée en mai 2008 à Detroit, dans le Michigan.
Si l'expérience du drone s'avère concluante, l'utilisation de ce type d'avion téléguidé sera étendue à d'autres régions frontalières dans le nord-ouest américain
Air Caraïbes ouvre Panama et San José (Costa Rica) English translation pending
Air Caraïbes préfère adopter une stratégie de contournement pour éviter les chocs frontaux. Elle ouvre ainsi deux nouvelles escales depuis Fort de France et Pointe à Pitre sur Panama City et San José. La moitié des sièges sera commercialisée par le TO Switch.
http://tourmag.com/...ourrier-_a21739.html
Hôtel Punta Cana Grand English translation pending
Bonjour!!
j'aimerais avoir des infos sur l'hotel Punta Cana Grand.. maintenant le grand oasis punta cana. Est ce que quelqu'un est déja allé? Est ce qu'il y a une discotheque pas loin de l'hotel où les locaux peuvent aller danser?
merci pour les infos!
j'aimerais avoir des infos sur l'hotel Punta Cana Grand.. maintenant le grand oasis punta cana. Est ce que quelqu'un est déja allé? Est ce qu'il y a une discotheque pas loin de l'hotel où les locaux peuvent aller danser?
merci pour les infos!
XL Airways: vol Samana-Paris avec trois jours de retard English translation pending
Bonjour,
Sur France 2 Télévision, on a pu voir des clients ravis d'avoir passé 2 jours de plus dans un cinq étoiles supérieur, et d'autres laissé dans l'ignorance totale, il est important de savoir ce qui se passe pour vous dans ce cas là. 4 Tours Opérateurs étaient présents sur ce vol Samana - Paris, comment avez vous vécu cette crise?
L'avion un Airbus A300, n'a pu être réparé sur place suite à une pièce courante non disponible a Samana, mais dispo. dans tous les aéroports international du monde...(D'après la direction XL)
Oui mais en Rep. Dom. XL devait prévoir de ne pas avoir un service Had Hoc disponible...ou alors ils ne connaissent pas vraiment leurs destinations, ici la Rep. Dom.!!!
Sur France 2 Télévision, on a pu voir des clients ravis d'avoir passé 2 jours de plus dans un cinq étoiles supérieur, et d'autres laissé dans l'ignorance totale, il est important de savoir ce qui se passe pour vous dans ce cas là. 4 Tours Opérateurs étaient présents sur ce vol Samana - Paris, comment avez vous vécu cette crise?
L'avion un Airbus A300, n'a pu être réparé sur place suite à une pièce courante non disponible a Samana, mais dispo. dans tous les aéroports international du monde...(D'après la direction XL)
Oui mais en Rep. Dom. XL devait prévoir de ne pas avoir un service Had Hoc disponible...ou alors ils ne connaissent pas vraiment leurs destinations, ici la Rep. Dom.!!!
Retour de Bali avec trois enfants English translation pending
Pour préparer notre voyage, j'ai beaucoup utilisé ce forum. A mon tour de faire part de mon expérience.
Nous sommes partis cet été à Bali en famille avec nos 3 enfants de 8, 8 et 14 ans. Nous avions réservé le vol sur Qatar Airways et un hotel juste pour les 3 premieres nuits (Bali Agung Village Seminyak). Nous avons aimé:La facilité de déplacement pour une famille, les voitures avec chauffeur ne revenant pas plus cher que les transports collectifs(à 5).La gentillesse, le sourire et la façon de négocier des balinais...La ville d'UBUD et surtout les rizières environnantes, à pied en sortant de l'hotel (ou à vélo).Les baignades à AMED (Jemeluk) ou les enfants ont pu voir les poissons à moins de 50 m du bord et avec seulement un masque.La beauté et le calme de l'île de LEMBOGAN, sa mangrove et le spectacle continu des ramasseurs d'algues.Le palais aquatique de Tirtagangga.TANAH LOT, le matin au moment ou les pelerins peuvent atteindre le temple...Monter au volcan BATUR de nuit où, malgré leur mauvaise réputation, des guides ont pris en charge les plus jeunes laissant les parents libres en haut du volcan.Les baignades (quoique plus dangereuses) à SEMINYAK, PADANGBAI (White Sand), JIMBARAN ou LEMBOGAN.Au niveau logement, nous avons particulièrement apprécié le Coco Home Stay à Sanur et le magnifique jardin du Gusti 1 à Ubud.
Nous n'avons pas aimé:Les singes d'Uluwatu dont un individu attiré par les cheveux de ma femme a fini par lui griffer l'oeil, ce qui nous a obligé à une visite à la BMIC (hopital) . Heureusement, un ophtalmo belge avait eu la bonne idée de se casser la jambe au même moment et a pu osculter la pauvre victime et lui prescrire un soin . Merci à lui!En général les gens sont d'une grande honneté mais nous avons eu 2 expériences négatives à des bureaux de change. Il faut sans cesse recompter.
Et quelques remarques:L'ascension du mont Agung de nuit est rapide pour un randonneur habitué à la montagne. (environ 3 heures avec un guide).Notre budget moyen était d'environ 80 euros par jour (à 5) dont 15 euros par bungalow en moyenne et 15 euros par repas (variables selon les endroits :+cher à Seminyak)
Nous sommes partis cet été à Bali en famille avec nos 3 enfants de 8, 8 et 14 ans. Nous avions réservé le vol sur Qatar Airways et un hotel juste pour les 3 premieres nuits (Bali Agung Village Seminyak). Nous avons aimé:La facilité de déplacement pour une famille, les voitures avec chauffeur ne revenant pas plus cher que les transports collectifs(à 5).La gentillesse, le sourire et la façon de négocier des balinais...La ville d'UBUD et surtout les rizières environnantes, à pied en sortant de l'hotel (ou à vélo).Les baignades à AMED (Jemeluk) ou les enfants ont pu voir les poissons à moins de 50 m du bord et avec seulement un masque.La beauté et le calme de l'île de LEMBOGAN, sa mangrove et le spectacle continu des ramasseurs d'algues.Le palais aquatique de Tirtagangga.TANAH LOT, le matin au moment ou les pelerins peuvent atteindre le temple...Monter au volcan BATUR de nuit où, malgré leur mauvaise réputation, des guides ont pris en charge les plus jeunes laissant les parents libres en haut du volcan.Les baignades (quoique plus dangereuses) à SEMINYAK, PADANGBAI (White Sand), JIMBARAN ou LEMBOGAN.Au niveau logement, nous avons particulièrement apprécié le Coco Home Stay à Sanur et le magnifique jardin du Gusti 1 à Ubud.
Nous n'avons pas aimé:Les singes d'Uluwatu dont un individu attiré par les cheveux de ma femme a fini par lui griffer l'oeil, ce qui nous a obligé à une visite à la BMIC (hopital) . Heureusement, un ophtalmo belge avait eu la bonne idée de se casser la jambe au même moment et a pu osculter la pauvre victime et lui prescrire un soin . Merci à lui!En général les gens sont d'une grande honneté mais nous avons eu 2 expériences négatives à des bureaux de change. Il faut sans cesse recompter.
Et quelques remarques:L'ascension du mont Agung de nuit est rapide pour un randonneur habitué à la montagne. (environ 3 heures avec un guide).Notre budget moyen était d'environ 80 euros par jour (à 5) dont 15 euros par bungalow en moyenne et 15 euros par repas (variables selon les endroits :+cher à Seminyak)
Indonésie: la terre a encore tremblé, des dégâts (13 septembre 2007) English translation pending
il y a 52 minutes
JAKARTA (AFP) - Un nouveau séisme de magnitude 6, 4 s'est produit jeudi en Indonésie sur l'île de Sulawesi(Célèbes), dans l'est de l'archipel, ont annoncé les autorités indonésiennes, sans faire pour le moment état de victimes ou de dégâts. (Publicité)
Un nouvel avis d'alerte au tsunami a été émis, puis levé peu après.
La secousse tellurique, qui intervient au lendemain du très fort tremblement de terre au large de Sumatra, a été enregistrée à 17H48 (09H48 GMT) à environ 290 kilomètres au nord-est du port de Bitung, dans la partie septentrionale de Sulawesi Les habitants de l'île de Sangihe, proche de l'épicentre, ont été pris de panique. "Certains se sont précipités hors de l'hôpital mais aucun patient n'a été évacué", a indiqué Ati une employée de l'hôpital Lium Kendage de Tahuna, la principale ville de l'île. Aucune victime ni dégât n'a été signalé dans l'immédiat, selon un policier local. L'épicentre de cette nouvelle secousse, qui a eu lieu à 30 km de profondeur, est situé à environ 2.700 kilomètres à l'est de celui du séisme de mercredi qui a fait au moins 10 morts, selon un bilan officiel provisoire. Le séisme sous la mer de mercredi d'une magnitude de 8, 4 selon l'Institut de géophysique américain, USGS, est survenu au large de la côte occidentale de Sumatra. Il a été suivi de plusieurs répliques dont la plus forte a atteint, jeudi matin, 7, 8 degrés et a provoqué le déclenchement d'une alerte locale au tsunami, la quatrième en moins de 24 heures. L'archipel indonésien est situé sur les "anneaux de feu", zone du Pacifique où se rencontrent des plaques tectoniques, provoquant séismes et éruptions volcaniques.
Indonésie: alertes au tsunami levées après trois puissants séismes au large des côtes de l'archipel
AP - il y a 52 minutes
DJAKARTA - Trois puissants séismes ont secoué l'Indonésie en moins de 24 heures, provoquant des dégâts à des centaines de maisons le long de la côte occidentale de l'archipel et des mouvements de panique au sein de la population sur les hauteurs après des alertes au tsunami. (Publicité)
Le bilan humain, neuf morts, est considéré comme bas étant donné l'intensité des secousses. Les deux premiers séismes d'une magnitude préliminaire de 8, 4 et 7, 8 sur l'échelle ouverte de Richter ont été suivis d'une secousse d'une magnitude préliminaire de 6, 2 sur la côte orientale de l'archipel, selon l'agence géologique américaine. Selon l'agence météorologique indonésienne, la plus forte secousse a provoqué des vagues de trois mètres sur l'île de Sumatra, mercredi, tandis que les deux autres ont déclenché des alertes au tsunami qui ont été levées. AP
Un nouvel avis d'alerte au tsunami a été émis, puis levé peu après.
La secousse tellurique, qui intervient au lendemain du très fort tremblement de terre au large de Sumatra, a été enregistrée à 17H48 (09H48 GMT) à environ 290 kilomètres au nord-est du port de Bitung, dans la partie septentrionale de Sulawesi Les habitants de l'île de Sangihe, proche de l'épicentre, ont été pris de panique. "Certains se sont précipités hors de l'hôpital mais aucun patient n'a été évacué", a indiqué Ati une employée de l'hôpital Lium Kendage de Tahuna, la principale ville de l'île. Aucune victime ni dégât n'a été signalé dans l'immédiat, selon un policier local. L'épicentre de cette nouvelle secousse, qui a eu lieu à 30 km de profondeur, est situé à environ 2.700 kilomètres à l'est de celui du séisme de mercredi qui a fait au moins 10 morts, selon un bilan officiel provisoire. Le séisme sous la mer de mercredi d'une magnitude de 8, 4 selon l'Institut de géophysique américain, USGS, est survenu au large de la côte occidentale de Sumatra. Il a été suivi de plusieurs répliques dont la plus forte a atteint, jeudi matin, 7, 8 degrés et a provoqué le déclenchement d'une alerte locale au tsunami, la quatrième en moins de 24 heures. L'archipel indonésien est situé sur les "anneaux de feu", zone du Pacifique où se rencontrent des plaques tectoniques, provoquant séismes et éruptions volcaniques.
Indonésie: alertes au tsunami levées après trois puissants séismes au large des côtes de l'archipel
AP - il y a 52 minutes
DJAKARTA - Trois puissants séismes ont secoué l'Indonésie en moins de 24 heures, provoquant des dégâts à des centaines de maisons le long de la côte occidentale de l'archipel et des mouvements de panique au sein de la population sur les hauteurs après des alertes au tsunami. (Publicité)Le bilan humain, neuf morts, est considéré comme bas étant donné l'intensité des secousses. Les deux premiers séismes d'une magnitude préliminaire de 8, 4 et 7, 8 sur l'échelle ouverte de Richter ont été suivis d'une secousse d'une magnitude préliminaire de 6, 2 sur la côte orientale de l'archipel, selon l'agence géologique américaine. Selon l'agence météorologique indonésienne, la plus forte secousse a provoqué des vagues de trois mètres sur l'île de Sumatra, mercredi, tandis que les deux autres ont déclenché des alertes au tsunami qui ont été levées. AP
Premier voyage sac à dos en famille English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes partis trois semaines cet été avec nos deux enfants de tout juste deux ans et pas tout à fait 4, au Sénégal. Nous n'étions pas encore partis depuis leur naissance, et je peux conseiller, donner quelques tuyaux à ceux qui souhaitent enfin repartir avec leurs enfants et qui hésitent encore.
Le sénégal s'y prêtent bien.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'info.
A bientôt,
Axelle
Une femme avec deux enfants au Népal English translation pending
Bonjour, j'envisage de partir avec mes 2 filles (7 et 9 ans) au népal de la mi-décembre à la mi-janvier. est ce que ce n'est pas dangereux de partir sans la compagnie d'un homme avec 2 enfants, et est ce une bonne saison pour partir la bas ? Merci de vos réponses
Ouvrir un commerce à Doha au Qatar English translation pending
Bonjour
Je souhaite ouvrir une patisserie française a Doha et j ai besoin de reponses a mes questions .Qui peut me dire ?
1er) quels papiers administratifs il faut ?
2eme) quel investissement faut-il prevoir ?
3eme) peut-on trouver un local refrigeré facilement ?
4eme) enfin existe t-il a Doha l'equivalent de la chambre des metiers ?
Toutes les réponses qui me seront apportées m 'aideront a demarrer .Merci a l'avance a tous ceux qui me répondront .
Gregory
1er) quels papiers administratifs il faut ?
2eme) quel investissement faut-il prevoir ?
3eme) peut-on trouver un local refrigeré facilement ?
4eme) enfin existe t-il a Doha l'equivalent de la chambre des metiers ?
Toutes les réponses qui me seront apportées m 'aideront a demarrer .Merci a l'avance a tous ceux qui me répondront .
Gregory
Manifestation à Bangkok contre le nouvel aéroport English translation pending
Salut à tous,
Quelqu'un a-t-il entendu parlé d'une manifestation qui aurait eu lieu aujourd'hui à Bangkok ?
D'apres ce que j'ai compris: Les riverains qui habitent prés du nouvel aeroport demandent des indemnisations car trop de bruit. Ils menacent de bloquer des routes, voir de lacher des ballons pour empecher les avions de decoller 🤪.
Cela m'inquiète car ma femme doit prendre l'avion dans la semaine.
Merci. @ +
Quelqu'un a-t-il entendu parlé d'une manifestation qui aurait eu lieu aujourd'hui à Bangkok ?
D'apres ce que j'ai compris: Les riverains qui habitent prés du nouvel aeroport demandent des indemnisations car trop de bruit. Ils menacent de bloquer des routes, voir de lacher des ballons pour empecher les avions de decoller 🤪.
Cela m'inquiète car ma femme doit prendre l'avion dans la semaine.
Merci. @ +
Arnaques à Yogjakarta en Indonésie English translation pending
Bon, les arnaques en Indonésie sont souvent assez grosses et prévisibles, mais certains guides de Yogja sont beaucoup plus fins que leurs compatriotes provinciaux. Vous marchez dans la rue. Un type vraiment sympa (et bon sang que les gens sont sympas à Yogja, c'est impressionnant!) vous aborde. Il vous demande si vous allez au Kraton, si vous voulez voir du Batik etc... Comme vous flairez l'embrouille vous restez évasifs, froids et continuez à marcher. Mais le type n'en démord pas. Vous faites semblant de ne pas comprendre l'Indonésien ni même l'anglais... mais il parle un très bon français! Difficile de s'en défaire. Le bonhomme vous colle et si vous vous dirigez vers un endroit touristique il vous accompagne sans vous demander votre avis. Vous pouvez prétendre ce que vous voulez il n'arrête pas son baratin. Vous bifurquez vers une rue adjacente et semblez vous éloigner du kraton, il s'inquiète, vide son sac parce qu'il sent bien que vous lui filez entre les doigts: "Je ne suis pas guide, je travaille au kraton, etc... venez voir, à 50 mètres de là, il y a une expo sur le sultan, c'est gratuit, même moi je ne vous demande rien". L'expo est juste une série de photos dans une galerie de batiks dans laquelle vous êtes invités à faire quelques achats... Bon. Je me demande ce qui arrive au type qui se laisse naïvement accompagner au marché aux oiseaux etc... MEFIANCE donc.
Autre coup classique: le type sympa qui vous met en garde contre les vendeurs de batik des alentours du kraton. Il connaît lui une expo à quelques pas d'ici, une expo qui propose du VRAI batik... mais il n'est pas sûr qu'on puisse acheter... d'autre part, cette expo ferme ses portes aujourd'hui!!! Il faut vraiment y aller au plus vite! Sur place, l'expo est tenue par des étudiants en art et leurs profs qui n'ont de cesse de critiquer les faux batiks que l'on propose aux touristes. Eux ne sont pas de vulgaires commerçants mais des artistes qui acceptent pourtant le paiement en carte bleue et perdent un peu de leur retenue quand ils sentent qu'ils ont flairé un pigeon!!! Aujourd'hui encore je me demande si ce sont vraiment des arnaqueurs, si leurs prix sont prohibitifs à ce point, mais... prenez le temps de réfléchir et de comparer les prix!
Enfin, vous allez au spectacle de théâtre d'ombres au musée près du keraton. Comme vous êtes en avance, les cyclo-pousses vous déposent à l'arrière du musée. Coup de bol l'artiste qui conçoit les marionnettes est ici et il a exceptionnellement sorti des marionnettes (superbes il est vrai!) du musée. Il doit les ranger le lendemain, donc, si jamais vous voulez les acheter c'est tout de suite! En plus il veut rentrer chez lui dès que le spectacle commence. Bon, le type nous a collé toute la soirée. Honnêtement, j'ai comparé les prix avec ceux du SARINAH à Jakarta, ses marionnettes n'étaient pas si chères vu la qualité, mais le procédé et surtout son attitude incite à la méfiance!
Conclusion: Pas non plus de quoi fouetter un chat. Yogja mérite bien un ou deux jours. Mais ces quelques personnes que l'honnêté n'étouffe pas pourraient bien vous laisser un souvenir amer!!
Autre coup classique: le type sympa qui vous met en garde contre les vendeurs de batik des alentours du kraton. Il connaît lui une expo à quelques pas d'ici, une expo qui propose du VRAI batik... mais il n'est pas sûr qu'on puisse acheter... d'autre part, cette expo ferme ses portes aujourd'hui!!! Il faut vraiment y aller au plus vite! Sur place, l'expo est tenue par des étudiants en art et leurs profs qui n'ont de cesse de critiquer les faux batiks que l'on propose aux touristes. Eux ne sont pas de vulgaires commerçants mais des artistes qui acceptent pourtant le paiement en carte bleue et perdent un peu de leur retenue quand ils sentent qu'ils ont flairé un pigeon!!! Aujourd'hui encore je me demande si ce sont vraiment des arnaqueurs, si leurs prix sont prohibitifs à ce point, mais... prenez le temps de réfléchir et de comparer les prix!
Enfin, vous allez au spectacle de théâtre d'ombres au musée près du keraton. Comme vous êtes en avance, les cyclo-pousses vous déposent à l'arrière du musée. Coup de bol l'artiste qui conçoit les marionnettes est ici et il a exceptionnellement sorti des marionnettes (superbes il est vrai!) du musée. Il doit les ranger le lendemain, donc, si jamais vous voulez les acheter c'est tout de suite! En plus il veut rentrer chez lui dès que le spectacle commence. Bon, le type nous a collé toute la soirée. Honnêtement, j'ai comparé les prix avec ceux du SARINAH à Jakarta, ses marionnettes n'étaient pas si chères vu la qualité, mais le procédé et surtout son attitude incite à la méfiance!
Conclusion: Pas non plus de quoi fouetter un chat. Yogja mérite bien un ou deux jours. Mais ces quelques personnes que l'honnêté n'étouffe pas pourraient bien vous laisser un souvenir amer!!
Le voyage: une autre vie... English translation pending
Une vie extra-ordinaire, c'est sur.
Une vie ideale, pas tous les jours.
Le nomadisme c'est plus qu'un mouvement, c'est un etat d'esprit.
Bouger avec son sac a dos, ne plus avoir de reperes d'espace ou de temps...ça demande quelques mois ou annees de pratique.
Eh!oui! Assis sur son canape, dans son salon a soi, ça peut faire sourire.
Ainsi nous passons par des periodes de doute, de fatigue qui permettent de relancer "la machine".
C'est la premiere fois que j'avance sur un continent en traversant un a un les pays.C'est une sensation etrange, c'est comme si je ne bougeais pas et ces pays, ces cultures, ces gens, ces vies defilent devant mes yeux.Meme en etant a pied les richesses sont telles que parfois le film va trop vite.
Alors ne soyez pas trop triste d'avoir plein de reperes, d'etre dans une routine...par moment, ça nous fait rever.
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Aller de Berlin a Amsterdam à vélo English translation pending
Bonjour a tous
J'espere que l'ete a ete bon. Mon petit tour d'Europe va bon train. Apres le Sud de la France, la Suisse, le Liechtenstein, l'Autriche, la Republique Tcheque et la pologne, J'ecris aujourd'hui de Berlin ou je suis arrive mercredi dernier et d'ou je comte partir demain matin en direction d'Amsterdam.
C'est d'ailleurs a ce sujet que je solicite votre aide. Pour aller de Berlin a Amsterdam, je ne sais pas, si je dois essayer de tracer une ligne droite et traverser le pay d'est en Ouest le plus directement possible ou si je ne devrais pas monter d'abord sur la Baljtique avant de suivre plus ou moins la cote jusqu'a Amsterdam.
Pour ceux qui connaissez bien l'Allemagne:
Sauriez-vous me guider dans ma prise de decision?
En boutique ici, je n'ai pas reussi, pas plus que sur le net d'ailleurs, a trouver les cartes qui auraient pu m'aider a faire mon choix.
Je vais essayer de me reconnecter d'ici ce soir en esperant que quelques bonnes ames auront pu nourrir ce billet de leur reponse eclairee.
Je vous remercie d'avance et enfin, excusez-moi pour l'absence des accents expliquee par ces claviers teutonisants qui m#exasper depuis deux mois😎.
A toute
Darryl
J'espere que l'ete a ete bon. Mon petit tour d'Europe va bon train. Apres le Sud de la France, la Suisse, le Liechtenstein, l'Autriche, la Republique Tcheque et la pologne, J'ecris aujourd'hui de Berlin ou je suis arrive mercredi dernier et d'ou je comte partir demain matin en direction d'Amsterdam.
C'est d'ailleurs a ce sujet que je solicite votre aide. Pour aller de Berlin a Amsterdam, je ne sais pas, si je dois essayer de tracer une ligne droite et traverser le pay d'est en Ouest le plus directement possible ou si je ne devrais pas monter d'abord sur la Baljtique avant de suivre plus ou moins la cote jusqu'a Amsterdam.
Pour ceux qui connaissez bien l'Allemagne:
Sauriez-vous me guider dans ma prise de decision?
En boutique ici, je n'ai pas reussi, pas plus que sur le net d'ailleurs, a trouver les cartes qui auraient pu m'aider a faire mon choix.
Je vais essayer de me reconnecter d'ici ce soir en esperant que quelques bonnes ames auront pu nourrir ce billet de leur reponse eclairee.
Je vous remercie d'avance et enfin, excusez-moi pour l'absence des accents expliquee par ces claviers teutonisants qui m#exasper depuis deux mois😎.
A toute
Darryl
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Les songes d'une racine English translation pending
Je sais qu’elle se cache dans du bleu,
celui de la mer et du ciel pour ne pas se laisser accoster facilement.
Le bleu, mais pas celui où ce noie d’autres cultures en colorant tout de cette couleur pour mieux capter l’attention dans des images subliminales, non, plutôt le bleu pour contraindre le maléfice à passer ailleurs. C’est le bleu qui la relie à Sète, d’ailleurs, bien des écheveaux marins vont et viennent dessus comme la navette du tisserand, inlassablement ils accommodent et raccommodent ce tapis flottant étendu entre nous.
Sur l’horizon des navigateurs, sur la ligne de niveau des aviateurs, tout au long de son rivage, elle signe en blanc d’écume, pour la paix qu’il est temps qu’elle connaisse, pour renvoyer de la lumière au monde qui se languit d’elle, pour confondre ses violeurs et les recouvrir d’anonymat. Et puis aussi et surtout, comme les pages vierges que nous avons à remplir, un blanc-seing.
Il paraît, d’après ceux qui l’on surpris dans son intimité, qu’elle a un beau sourire de dent blanche. Au dessus de son sourire, en une certaine saison, elle perche un diadème de flocons sur un suage pour front duquel descend jusqu’au contrefort arrière de son continent une chevelure peut être chocolat, prune, météorite, houblon…, c’est selon l’heure et le temps. Ses merveilleux serviteurs disent que c’est le vent qui la peigne en remodelant sans cesse ses boucles en dunes. Pour les gratifier, discrètement, elle les protège dans des havres d’émeraudes rafraichissants où coule fluide couleur, et plus précieux que le diamant.
Bien que grande, elle a gardé ses amusements de jeunesse. Elle se croit encore fée, et ce plaît à par-ci par-là, jouer à créer des mirages. Plus grand monde ne tombe dans ce travers, sauf peut-être les insouciants trop pressés de goûter à ses charmes et approchent la jouissance ultime à leurs dépens.
Pour la repérer, je m’aide du soleil, car elle aime cet astre et resplendit à ses rayons. Je crois savoir que vers midi elle est juste en dessous, c’est à ce moment que je peux la pointer. C’est sûr, elle est au bout du port d’envol de ma région, pourquoi n’ai-je pas, quand je travaillais là dedans, profité de la rejoindre. Je ne la désirais pas encore et j’ai préféré une aventure, en sa terre voisine, juste pour effeuiller une fleur du pays. Une hôtesse un voyage, un moment de tangage, un mirage de volage.
Notre face à face géologique permet des œillades au dessus des flots, et nous nous dévisageons. Selon les temps historiques, transparait derrière un voile de rage, un rictus sans ambages, des sourcils pointilleux, une voix de grincheux décrivant l’avenir en creux comme la tombe des’espoirs. Certains la rêve tel un fruit, et la voient en kaki, beurk caca d’oie. De temps à autres j’entends résonner chez elle une promesse de mieux, et grand mécréant, je me surprends à confier au vent des prières pour que cela ne soit pas qu’un vœu pieux.. inch allah, ainsi soit’il, ect et tralala, puis je me lasse, et notre amour trépasse. Au fond, bleu à l’âme ou pas nos soifs sont les mêmes, seul le soleil qui brille pour tout le monde devrai tempérer le degré de boire, la, et, en, liberté. Je prends sur moi pour ne pas repousser davantage notre rendez-vous. Je me sens timide et je ne peux rien fixer de précis. Je crains de ne pas lui plaire avec mes sabots face à ses babouches, avec mes sandales contre ses rangers.
Comment lui expliquer que je salive à l’idée d’une choucroute et que je rêve d’un tagine. Je m’engage d’une promesse pour lui plaire, dés quarante jours avant de nous voir j’oublierai le cassoulet, le vrai. Aimera t’elle Bach, avec passion, serai-je séduit de la voix muézin ? Vivement les youyous les flonflons, mais trouverai-je les mots pour lui dire, que Mohamed Je ne suis en rien le messager d’antan, comment allons nous concilier si profonde évolution, quel dictionnaire allons nous utiliser, le kabyle, l’occitan ? Deux racines pour Amarrage et Arrimage. Une troisième encore qu’en bourgeon n’a pas encore d’encrage et cherche à étancher sa soif d’horizon en plein désert, quelle déraison ! Mais elle n’a pas tort car elle s’appelle voyage, et veut voir la terre de sa première maison. Maison, maison……,
Le bleu, mais pas celui où ce noie d’autres cultures en colorant tout de cette couleur pour mieux capter l’attention dans des images subliminales, non, plutôt le bleu pour contraindre le maléfice à passer ailleurs. C’est le bleu qui la relie à Sète, d’ailleurs, bien des écheveaux marins vont et viennent dessus comme la navette du tisserand, inlassablement ils accommodent et raccommodent ce tapis flottant étendu entre nous.
Sur l’horizon des navigateurs, sur la ligne de niveau des aviateurs, tout au long de son rivage, elle signe en blanc d’écume, pour la paix qu’il est temps qu’elle connaisse, pour renvoyer de la lumière au monde qui se languit d’elle, pour confondre ses violeurs et les recouvrir d’anonymat. Et puis aussi et surtout, comme les pages vierges que nous avons à remplir, un blanc-seing.
Il paraît, d’après ceux qui l’on surpris dans son intimité, qu’elle a un beau sourire de dent blanche. Au dessus de son sourire, en une certaine saison, elle perche un diadème de flocons sur un suage pour front duquel descend jusqu’au contrefort arrière de son continent une chevelure peut être chocolat, prune, météorite, houblon…, c’est selon l’heure et le temps. Ses merveilleux serviteurs disent que c’est le vent qui la peigne en remodelant sans cesse ses boucles en dunes. Pour les gratifier, discrètement, elle les protège dans des havres d’émeraudes rafraichissants où coule fluide couleur, et plus précieux que le diamant.
Bien que grande, elle a gardé ses amusements de jeunesse. Elle se croit encore fée, et ce plaît à par-ci par-là, jouer à créer des mirages. Plus grand monde ne tombe dans ce travers, sauf peut-être les insouciants trop pressés de goûter à ses charmes et approchent la jouissance ultime à leurs dépens.
Pour la repérer, je m’aide du soleil, car elle aime cet astre et resplendit à ses rayons. Je crois savoir que vers midi elle est juste en dessous, c’est à ce moment que je peux la pointer. C’est sûr, elle est au bout du port d’envol de ma région, pourquoi n’ai-je pas, quand je travaillais là dedans, profité de la rejoindre. Je ne la désirais pas encore et j’ai préféré une aventure, en sa terre voisine, juste pour effeuiller une fleur du pays. Une hôtesse un voyage, un moment de tangage, un mirage de volage.
Notre face à face géologique permet des œillades au dessus des flots, et nous nous dévisageons. Selon les temps historiques, transparait derrière un voile de rage, un rictus sans ambages, des sourcils pointilleux, une voix de grincheux décrivant l’avenir en creux comme la tombe des’espoirs. Certains la rêve tel un fruit, et la voient en kaki, beurk caca d’oie. De temps à autres j’entends résonner chez elle une promesse de mieux, et grand mécréant, je me surprends à confier au vent des prières pour que cela ne soit pas qu’un vœu pieux.. inch allah, ainsi soit’il, ect et tralala, puis je me lasse, et notre amour trépasse. Au fond, bleu à l’âme ou pas nos soifs sont les mêmes, seul le soleil qui brille pour tout le monde devrai tempérer le degré de boire, la, et, en, liberté. Je prends sur moi pour ne pas repousser davantage notre rendez-vous. Je me sens timide et je ne peux rien fixer de précis. Je crains de ne pas lui plaire avec mes sabots face à ses babouches, avec mes sandales contre ses rangers.
Comment lui expliquer que je salive à l’idée d’une choucroute et que je rêve d’un tagine. Je m’engage d’une promesse pour lui plaire, dés quarante jours avant de nous voir j’oublierai le cassoulet, le vrai. Aimera t’elle Bach, avec passion, serai-je séduit de la voix muézin ? Vivement les youyous les flonflons, mais trouverai-je les mots pour lui dire, que Mohamed Je ne suis en rien le messager d’antan, comment allons nous concilier si profonde évolution, quel dictionnaire allons nous utiliser, le kabyle, l’occitan ? Deux racines pour Amarrage et Arrimage. Une troisième encore qu’en bourgeon n’a pas encore d’encrage et cherche à étancher sa soif d’horizon en plein désert, quelle déraison ! Mais elle n’a pas tort car elle s’appelle voyage, et veut voir la terre de sa première maison. Maison, maison……,
Vivre et travailler sur l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi-même avons le projet de vivre et travailler sur l'île de la réunion d'ici un an voir deux.
Actuellement je suis encore étudiant en master dans les nouvelles technologies (e-commerce). Notemment dans les techniques de ventes à distance, de service pour mobile (logos, sonneries, jeux) et encore bien d'autres domaines qui touchent au commerce via les nouveaux moyens de paiements.
Ma compagne après avoir obtenu un DESS en sociologie de l'urbanisme (bac+5), elle travaille dans le social et gère des résidences sociales pour les travailleurs immigrants. Elle a également de l'expérience dans d'autres domaines qui touche à l'urbanisme (amélioration d'un réseau de bus etc...)
Dans cette optique, j'ai plusieurs questions : Y'a t-il du travail dans nos domaines respectifs voir des secteurs d'activités adjacents? Est-il simple de se loger ? et à quel prix ? Quel salaire faut-il compter pour vivre correctement ? L'intégration se fait-elle facilement ? (Le père de ma compagne est réunionnais. Moi non.)
J'espère ne pas vous embêter avec toutes mes intérrogations.
Je vous remercie par avance pour vos futurs renseignements.
Bon courage à tous !
Ma compagne et moi-même avons le projet de vivre et travailler sur l'île de la réunion d'ici un an voir deux.
Actuellement je suis encore étudiant en master dans les nouvelles technologies (e-commerce). Notemment dans les techniques de ventes à distance, de service pour mobile (logos, sonneries, jeux) et encore bien d'autres domaines qui touchent au commerce via les nouveaux moyens de paiements.
Ma compagne après avoir obtenu un DESS en sociologie de l'urbanisme (bac+5), elle travaille dans le social et gère des résidences sociales pour les travailleurs immigrants. Elle a également de l'expérience dans d'autres domaines qui touche à l'urbanisme (amélioration d'un réseau de bus etc...)
Dans cette optique, j'ai plusieurs questions : Y'a t-il du travail dans nos domaines respectifs voir des secteurs d'activités adjacents? Est-il simple de se loger ? et à quel prix ? Quel salaire faut-il compter pour vivre correctement ? L'intégration se fait-elle facilement ? (Le père de ma compagne est réunionnais. Moi non.)
J'espère ne pas vous embêter avec toutes mes intérrogations.
Je vous remercie par avance pour vos futurs renseignements.
Bon courage à tous !
Retour de 20 jours en Birmanie English translation pending
Mingalaba ! Voilà, on est de retour de ce magnifique pays et, juste retour des choses, je vous rapporte modestement quelques infos pratiques qui serviront peut être à certains.
Mon guide de référence est le lonely planet mais il faut savoir que TOUS les prix sont erronés, entre l'an dernier et cette année les prix sont montés : environ 30% pour l'hébergement et 50% pour les transports, la restauration n'a pas échappé à la hausse. Les prix restent tout de même trés bas pour le voyageur (n'oublions pas que les prix ont également augmenté pour les habitants...).
Nous sommes arrivés à Yangon par un vol bangkok airways (trés bonne compagnie), on peut tout à fait prendre ses billets en arrivant à Bangkok prix trés interressant et pas de monde dans l'avion (au trois quarts vide, prix a/retour même pas 100 euros.)
Arrivée à l'aéroport taxi pour le centre ville : 4$ négocié ou 5000 k (au lieu des 6$ demandés) Nuit à la white house guesthouse :15 $ pour une chambre sans fenêtre avec ventil au 6 e étage, pas terrible, petit déj pantagruélique seul point positif. Change du kyatt à la WH 1260 k pour 1$ ( 1260k pour 1$ aux abords de la paya sulé.) La guesthouse pré-citée est située en plein coeur du quartier indien, non loin du marché bogyoké aung san et de la paya sulé. Réservation des billets de bus pour kalaw 16000 k par personne (yé thu aung express) pour 16 h de trajet, départ à 12h30 de la mingalar bus station. Centre ville/bus station : 7000k taxi pour quatre. Repas du soir pris au new delhi :(chapatis + dhal miam + boisson) 2300k Bouteille d'eau en ville : 250 k (1 litre), 300 k au restau
Premier contact avec cettre grande ville qui reste tout de même à taille humaine, les gens sont trés curieux à notre égard, nous sommes innondés de sourires et de mingaba ! Population merveilleusement accueillante, les gens sont adorables, présage d'un voyage extraordinaire ?
Le mendemain nous partons donc pour kalaw, heureusement les nombreuses heures passées sur nos chevaux nous ont tanné les fesses, le voyage est moins douloureux pour nous !!!! Le bus ne s'arrêtera qu'à 22 h pour le repas du soir : repas Birman pour 2 : 3500 k avec la biére.
Arrivée à kalaw sous la bruine à 4 h du matin .... J'avais choisi de loger à la golden lily GH, nous y allons et par chance le portail n'est pas cadenassé, nous entrons et nous installons sur des fauteuils en attendant que la maison s'éveille. Chambre avec petite terrasse et sdb 8$ petit déj inclus. un jour de trek 8$ par personne (ne surtout pas partir avec peter, demandez absolument quequ'un d'autre)repas du midi compris, sauf boisson 2500 k biére au view point.
repas pris chez les seven sisters cher (repas chan) pour le pays mais accueil, lieu et repas excellents 8400 k pour deux avec la boisson. Autre repas pris everest Nepali food 5900k pour 2 en comptant la boisson.
Départ pour shwenyaung 2000 k par personne, dép à 6h30/7h/7h30, 2h de route environ. Le bus nous dépose à un croisement, pour les pick up en direction du lac inlé tourner à droite et c'est là car attention aux rabatteurs de taxi qui vous demandent 4 fois le prix de la course (j'ai négocié à 2000 k un taxi pour 2). Nous avons choisi de dormir à nyaungshwe à la little inn : 9$ la nuit petit déj inclus servi dans un petit jardin avec une pagode à côté, plutôt sympa, chambre ok. Il faut payer un droit d'entrée pour accéder au village et au lac : 6$ pour deux. Ballade sur le lac à la journée à deux 12 $ sans négocier, barque pour tous les deux, boatmen trés gentil n'hésitez pas à demander aprés lui, il s'appelle ko lone. Réservé auprés de l'agence "comet". Lendemain vélo loués à 1000 k la jounée chacun, massage birman 3000 k pour un chez win nyunt non loin de la remember inn panneau rouge. Le massage birman est plus "rude" que le massage thai, pour tout dire j'avais souvent l'impression d'être un morceau de viande que l'on essayait d'attendrir en tapant dessus, pendant une heure j n'ai cessé de me demander "pourquoi tant de haine ?", mon mari a adoré, allez comprendre...! Bon, pour la suite à demain!
Mon guide de référence est le lonely planet mais il faut savoir que TOUS les prix sont erronés, entre l'an dernier et cette année les prix sont montés : environ 30% pour l'hébergement et 50% pour les transports, la restauration n'a pas échappé à la hausse. Les prix restent tout de même trés bas pour le voyageur (n'oublions pas que les prix ont également augmenté pour les habitants...).
Nous sommes arrivés à Yangon par un vol bangkok airways (trés bonne compagnie), on peut tout à fait prendre ses billets en arrivant à Bangkok prix trés interressant et pas de monde dans l'avion (au trois quarts vide, prix a/retour même pas 100 euros.)
Arrivée à l'aéroport taxi pour le centre ville : 4$ négocié ou 5000 k (au lieu des 6$ demandés) Nuit à la white house guesthouse :15 $ pour une chambre sans fenêtre avec ventil au 6 e étage, pas terrible, petit déj pantagruélique seul point positif. Change du kyatt à la WH 1260 k pour 1$ ( 1260k pour 1$ aux abords de la paya sulé.) La guesthouse pré-citée est située en plein coeur du quartier indien, non loin du marché bogyoké aung san et de la paya sulé. Réservation des billets de bus pour kalaw 16000 k par personne (yé thu aung express) pour 16 h de trajet, départ à 12h30 de la mingalar bus station. Centre ville/bus station : 7000k taxi pour quatre. Repas du soir pris au new delhi :(chapatis + dhal miam + boisson) 2300k Bouteille d'eau en ville : 250 k (1 litre), 300 k au restau
Premier contact avec cettre grande ville qui reste tout de même à taille humaine, les gens sont trés curieux à notre égard, nous sommes innondés de sourires et de mingaba ! Population merveilleusement accueillante, les gens sont adorables, présage d'un voyage extraordinaire ?
Le mendemain nous partons donc pour kalaw, heureusement les nombreuses heures passées sur nos chevaux nous ont tanné les fesses, le voyage est moins douloureux pour nous !!!! Le bus ne s'arrêtera qu'à 22 h pour le repas du soir : repas Birman pour 2 : 3500 k avec la biére.
Arrivée à kalaw sous la bruine à 4 h du matin .... J'avais choisi de loger à la golden lily GH, nous y allons et par chance le portail n'est pas cadenassé, nous entrons et nous installons sur des fauteuils en attendant que la maison s'éveille. Chambre avec petite terrasse et sdb 8$ petit déj inclus. un jour de trek 8$ par personne (ne surtout pas partir avec peter, demandez absolument quequ'un d'autre)repas du midi compris, sauf boisson 2500 k biére au view point.
repas pris chez les seven sisters cher (repas chan) pour le pays mais accueil, lieu et repas excellents 8400 k pour deux avec la boisson. Autre repas pris everest Nepali food 5900k pour 2 en comptant la boisson.
Départ pour shwenyaung 2000 k par personne, dép à 6h30/7h/7h30, 2h de route environ. Le bus nous dépose à un croisement, pour les pick up en direction du lac inlé tourner à droite et c'est là car attention aux rabatteurs de taxi qui vous demandent 4 fois le prix de la course (j'ai négocié à 2000 k un taxi pour 2). Nous avons choisi de dormir à nyaungshwe à la little inn : 9$ la nuit petit déj inclus servi dans un petit jardin avec une pagode à côté, plutôt sympa, chambre ok. Il faut payer un droit d'entrée pour accéder au village et au lac : 6$ pour deux. Ballade sur le lac à la journée à deux 12 $ sans négocier, barque pour tous les deux, boatmen trés gentil n'hésitez pas à demander aprés lui, il s'appelle ko lone. Réservé auprés de l'agence "comet". Lendemain vélo loués à 1000 k la jounée chacun, massage birman 3000 k pour un chez win nyunt non loin de la remember inn panneau rouge. Le massage birman est plus "rude" que le massage thai, pour tout dire j'avais souvent l'impression d'être un morceau de viande que l'on essayait d'attendrir en tapant dessus, pendant une heure j n'ai cessé de me demander "pourquoi tant de haine ?", mon mari a adoré, allez comprendre...! Bon, pour la suite à demain!
Costa Rica: saison des pluies (août 2007) English translation pending
Vendredi 3 Août : Me voilà bien arrivée au Costa Rica. Je suis arrivée a mon Hôtel a 2h du mat heure française (ya 8h de décalage). Quand on sait que je me suis levée a 5h du mat et ben oui ça fait presque 24h que je suis partie de la maison pour arriver à mon Hôtel a San José ! Faut dire que j’ai eu 3h de transit à Madrid et j’ai aussi eu droit aux heures de pointe sur San José avec bouchon dès sortie de l’aéroport. Faut être motivée ! Mais j’ai pu discuter avec le chauffeur ce qui a bien fait passer le temps.
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
Une femme noire en Inde English translation pending
bonjour
je suis en train de preparer un voyage de 3 semaines au rajastan au mois de janvier 2008, je risque fort de partir seule car je n'arrive pas à trouver des compagnons de voyage pour cette période
je voulais juste savoir pour tout ceux qui sont parti en inde comment une noire africaine sera accueilli dans ce pays en étant seule, en lisant les differentes discussions je m'apperçois que la peau blanche est très bien vu et surement mieux accepté car source potentiel d'argent, tous les témoignages seront les bienvenus, aussi si des noirs sont allé en inde seuls s'ils peuvent me donner des renseignements j'appreciérais énormement ainsi que les européens qui ont croisé des noirs lors de leurs séjours
je vous remercie d'avance
Ce soir sur France 5: Echappées belles spécial Inde (25 août 2007) English translation pending
Désolée, je vous préviens au dernier moment.
ECHAPPÉES BELLES SPÉCIALE INDE
Une fois n'est pas coutume, c'est ensemble, depuis Delhi, la capitale, et la mythique Agra, écrin du Taj Mahal, que Stéphane Bouillaud et Sophie Jovillard nous invitent à la découverte d'une Inde surprenante, avec huit reportages tournés aux quatre coins du sous-continent.
Exemple de documentaires :
Sa femme s’occupe du prélavage, du séchage et du repassage. Vingt-quatre ans déjà que Ravi s'échine, lui, chaque jour, les pieds dans l'eau jusqu'aux mollets.
Pour ses nombreux clients, et quelques pièces, Ravi bat chemises et pantalons contre la pierre du lavoir que lui loue la mairie de Mumbai. Une journée de labeur harassante, qui s'achève pour le couple bien après le coucher du soleil…
A des milliers de kilomètres de là, dans un petit village de pêcheurs du Tamil Nadu, au sud-est du pays, une ONG locale a mis à disposition des épouses de pêcheurs ses cinq ordinateurs, offrant consultation des bulletins météo ou surf sur Internet pour les démarches administratives. Tandis que les maris risquent leur vie en mer sur des troncs d'arbres mal ficelés, des femmes entrent à petits pas dans la modernité.
Au nord-ouest, ce sont des enfants du Rajasthan qu'une fondation encourage à suivre des cours du soir. Non loin de là, chaque année, des centaines de fakirs rejoignent pieds nus la ville d'Ajmer pour le pèlerinage de l'Urs. Déploiement de drapeaux, liesse et prières accompagnent les célébrations organisées pour le fondateur du pour le fondateur du soufisme indien au XIIe siècle.
Au fil des reportages émerge le visage d'un géant, grand comme l'Europe, où travaux de force, initiatives, développement technologique et traditions tiennent toute leur place. Comme les quatre piliers d'une société en pleine mutation où n'auraient de cesse de s'entrechoquer survivances du monde ancien et espérances d'un monde meilleur.
Christine Guillemeau
Première diffusion : mercredi 15 août 2007 à 13:30 et à 14:35 (hertzien et TNT).
Durée : 2 x 60' Présentation : Sophie Jovillard et Stéphane Bouillaud Réalisation : Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau Production : Bo Travail ! Année : 2007
Encore plus de découvertes !
Cette promenade en Inde, pour le 60e anniversaire de son indépendance, se poursuit avec trois autres documentaires. Dans la collection "L'Inde des jours et des hommes", diffusion samedi à 13.05 d'un film consacré aux Cités, de Pondichéry à Calcutta, et mardi à 15.45 d'un volet sur la place des enfants dans la société indienne. Jeudi à 15.40, Le Saphir du Cachemire, dans la série "A la poursuite des pierres précieuses", lèvera le voile sur les rites et croyances qui entourent le saphir dans la tradition bouddhiste.
Samedi 25 Août - 20:41
ECHAPPEES BELLES SPECIAL INDE Samedi 01 Septembre - 17:53
ECHAPPEES BELLES INDE 1/2
> Programmation spéciale Inde
Cet après-midi il y avait aussi une émission sur l'Inde sur la même chaine, dans la collecyion "L'Inde des jours et des hommes", comme et ils parlaient entre autres de la grande famille Kapoor, 4 générations d'acteurs et metteurs en scènes dédiée aux cinéma Indien, dont la représentante actuelle est Karisma Kapoor...Bon ce doc datait de 98 mais était intéressant ainsi que celui sur ce village où les femmes artistes dessinent sur leurs habitations...
voir le site de France 5
ECHAPPÉES BELLES SPÉCIALE INDE
Une fois n'est pas coutume, c'est ensemble, depuis Delhi, la capitale, et la mythique Agra, écrin du Taj Mahal, que Stéphane Bouillaud et Sophie Jovillard nous invitent à la découverte d'une Inde surprenante, avec huit reportages tournés aux quatre coins du sous-continent.
Exemple de documentaires :
Sa femme s’occupe du prélavage, du séchage et du repassage. Vingt-quatre ans déjà que Ravi s'échine, lui, chaque jour, les pieds dans l'eau jusqu'aux mollets.
Pour ses nombreux clients, et quelques pièces, Ravi bat chemises et pantalons contre la pierre du lavoir que lui loue la mairie de Mumbai. Une journée de labeur harassante, qui s'achève pour le couple bien après le coucher du soleil…
A des milliers de kilomètres de là, dans un petit village de pêcheurs du Tamil Nadu, au sud-est du pays, une ONG locale a mis à disposition des épouses de pêcheurs ses cinq ordinateurs, offrant consultation des bulletins météo ou surf sur Internet pour les démarches administratives. Tandis que les maris risquent leur vie en mer sur des troncs d'arbres mal ficelés, des femmes entrent à petits pas dans la modernité.
Au nord-ouest, ce sont des enfants du Rajasthan qu'une fondation encourage à suivre des cours du soir. Non loin de là, chaque année, des centaines de fakirs rejoignent pieds nus la ville d'Ajmer pour le pèlerinage de l'Urs. Déploiement de drapeaux, liesse et prières accompagnent les célébrations organisées pour le fondateur du pour le fondateur du soufisme indien au XIIe siècle.
Au fil des reportages émerge le visage d'un géant, grand comme l'Europe, où travaux de force, initiatives, développement technologique et traditions tiennent toute leur place. Comme les quatre piliers d'une société en pleine mutation où n'auraient de cesse de s'entrechoquer survivances du monde ancien et espérances d'un monde meilleur.
Christine Guillemeau
Première diffusion : mercredi 15 août 2007 à 13:30 et à 14:35 (hertzien et TNT).
Durée : 2 x 60' Présentation : Sophie Jovillard et Stéphane Bouillaud Réalisation : Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau Production : Bo Travail ! Année : 2007
Encore plus de découvertes !Cette promenade en Inde, pour le 60e anniversaire de son indépendance, se poursuit avec trois autres documentaires. Dans la collection "L'Inde des jours et des hommes", diffusion samedi à 13.05 d'un film consacré aux Cités, de Pondichéry à Calcutta, et mardi à 15.45 d'un volet sur la place des enfants dans la société indienne. Jeudi à 15.40, Le Saphir du Cachemire, dans la série "A la poursuite des pierres précieuses", lèvera le voile sur les rites et croyances qui entourent le saphir dans la tradition bouddhiste.
Samedi 25 Août - 20:41
ECHAPPEES BELLES SPECIAL INDE Samedi 01 Septembre - 17:53
ECHAPPEES BELLES INDE 1/2
> Programmation spéciale IndeCet après-midi il y avait aussi une émission sur l'Inde sur la même chaine, dans la collecyion "L'Inde des jours et des hommes", comme et ils parlaient entre autres de la grande famille Kapoor, 4 générations d'acteurs et metteurs en scènes dédiée aux cinéma Indien, dont la représentante actuelle est Karisma Kapoor...Bon ce doc datait de 98 mais était intéressant ainsi que celui sur ce village où les femmes artistes dessinent sur leurs habitations...
voir le site de France 5
Retour de l'ouest des Etats-Unis, Canada/Yukon, Alaska English translation pending
Nota : M. le Modérateur :
Est-t-il possible de laisser cette discussion dans le forum « destination Amérique du Nord» plutôt que dans "carnet de voyage" ou autres, car je sais que de nombreuses personnes fréquentent ce même forum afin de préparer quelque chose de ressemblant, et me poseront probablement des questions auxquelles je tenterai de répondre. Merci.
Bonjour
Plus disponible qu’auparavant (privilège de l'age), j’ai pu passé, en compagnie de mon épouse, deux mois et demi à me balader en voiture dans ces régions, uniquement pour le plaisir (pas de travail, pas de réunion, pas de RV formel, pas de Laptop, …), de Juin à Août 2007. Le retour sur terre à Lyon, qui ne date que du WE dernier, est encore difficile. Que suis-je donc revenu faire ici ?
Nous avons conduit en tout plus de 20000 Km. Voitures standards, non 4-4, de catégorie Moyenne et Full Size. Le maximum de conduite pour une journée (ce n’était pas prévu, mais il a fallu faire face aux évènements contraires, glissements de terrain entraînant une modification de trajet, et un gros détour, avec un avion à prendre 3 jours plus tard) a été de 1300 Km sur une route à peine moyenne. Deux autres journées, nous ont vu faire près de 1000 Km (dont une pour réservation de logement non honorée à Liard Hot Springs !). A bien plus de 60 ans, je trouve que ce n’est pas si mal que ça (on dit que les voyages forment la jeunesse !).
Plus de 2000 photos numériques prises (3 chips de mémoire SD de 2 Giga chacun), non encore visionnées. D'ailleurs il demeure une réelle incertitude concernant l'une des cartes qui a décidé de vivre sa propre vie sans nous : en la remplaçant, je l'avais oubliée dans une cabine en rondin en Alaska. Heureusement j'en ai retrouvée la trace par téléphone, et elle a été découverte sous le lit une semaine plus tard (heureusement que le ménage n'avait pas été fait avec soin, entre temps). En principe elle m'a été postée pour la France il y a plus de trois semaines, mais je l'attends toujours. Si je devrais ne pas la revoir, j'en serais très malheureux, car elle comporte les souvenirs les plus marquants de ce voyage.
Températures : de 1°C (Nord du Yukon sur la Dempster Hwy, mais aussi au Sud de la BC en altitude entre Lilloet et Penberton), jusqu' à 115°F (Phoenix et Palm Springs). Mais temps globalement beau, souvent plus chaud dans le Grand Nord qu'en France à la même période !
Trois parties bien distinctes pour ces vacances : 1/ le hors d'oeuvre : Vols LYS-CDG-SFO Une dizaine de jours en Californie, principalement dans la région de San Francisco (et de Monterey). Cela fait longtemps que je n’ai plus grand-chose à découvrir autour de la Baie (j’y ai déjà fait ces 15 dernières années une centaine de voyages, le plus souvent pour raisons professionnelles), mais j’y ai gardé beaucoup d’amis et cela faisait plus d’un an que je n’y étais plus retourné. En fait j’étais en manque de San Francisco ! J’ai ensuite rejoint Los Angeles par la "San Joaquin Valley", en passant par Sequoias NP que j’avais envie de revoir. Environ 1500 miles d’auto.
2/ le plat de résistance, le cœur de mes vacances : Vols LGB (Long Beach) - SEA Un mois et demi à visiter, depuis le Sud de la Colombie Britannique, le Yukon et l’Alaska, et retour sur Vancouver. Presque 9000 miles en auto (sans compter bateaux, ferries, avions, hydravions, marche, …). J’avais fait un road trip un peu similaire il y a quelques années en famille, mais plus sommaire (4 semaines seulement) et avec mes enfants, qui se plaignaient sans cesse des trop longs trajets. J’ai ainsi revu ce qui m’avait enchanté, et ai découvert ce que je n’avais pas pu faire et dont je revais. Beaucoup de galères (voir par exemple ci-dessus, le coup des éboulements), mais surtout, beaucoup de souvenirs merveilleux. Mon trajet : Seattle, Vancouver, Hope, Cariboo Hwy, Dawson Creek, Alaska Hwy, Whitehorse, Klondike Hwy, Dempster Hwy (en partie seulement ; j'ai rebroussé chemin sur le fleuve Mackenzie devant le mauvais temps, et la probable impossibilité, arrivé à Inuvik, de décoller pour Tuk, sur la mer de Beaufort dans l'Océan Arctique, véritable but de cette escapade), Dawson City, Top of the World Hwy, Anchorage, Katmai NP, Brooks Camp et ses ours (le meilleur de mon voyage), Anchorage à nouveau, péninsule de Kenai, Homer, Ninilchick (village très actif de pêcheurs d'origine russe, on s'y sent bien), Seward, croisière de la journée au Kenai Fjords NP, (baleines, glaciers majestueux (Aialik), Denali NP, Fairbanks, Wrangell-St Ellias NP (Kennicott), Tok, Haines Junction et Kluane Park ( mais grosse déception : impossible de survoler le fameux Kaskawulch Glacier pour raison météo), Haines, petite bourgade en dehors des circuits traditionnels, très attachante (survol de Glacier Bay NP également impossible, car temps bouché), AR de la journée à Juneau en bateau rapide (baleines, orques), glacier, ferry pour Skagway (baleine), Alaska Hwy à nouveau sur une courte portion, Stewart-Cassiar Hwy(avec l'intention de rejoindre Hyder et ses ours, puis Vancouver par ferry depuis Prince Ruppert, mais en fait j'avais déjà renoncé à la solution "ferry", car j'avais entendu parler d' un méga glissement de terrain à Terrace rendait l'accès à Prince Ruppert non garanti ; dans l'incertitude et ne pouvant me permettre un tel contretemps, j'avais déjà pris la décision de continuer par la route vers Vancouver depuis Hyder) ; mais catastrophe : route bloquée juste avant mon passage à Iskut, 100 Km au-delà de Dease Lake par un important glissement de terrain, bien réel cette fois, et non hypothétique ; route fermée pour une longue période, impossible donc de rejoindre Hyder, retour donc à marche forcée vers l'Alaska Hwy, Watson Lake, Fort St John, Prince Georges, Lilloet et Vancouver.
3/ le dessert enfin, pour satisfaire un besoin naturel de soleil et de chaleur, mais aussi pour le plaisir de retrainer dans ces contrées attachantes. Vol BLI (Bellingham, Sud de Vancouver) - SEA - LAS, et ballade 10 jours dans les grands parcs de l’Utah et de l’Arizona, sans chercher à tout revoir (j’y suis déjà passé des dizaines de fois), avec une voiture non 4-4, pénard, en me limitant aux endroits faciles d'accès que j’aime bien, et sans forcer la mécanique. Pour le plaisir. Enfin 6 jours de repos, piscine et surtout récupération au Sheraton de Tucson. Là, aucune visite au programme, excepté 2h à Tombstone, et 2h au Saguaro NP Ouest (je ne pouvais pas faire moins). Mon itinéraire : Las Vegas (2 nuits de repos, de soleil et de piscine dans un (relativement) petit hotel sympa et pas cher, pas un centime d' "investi" dans les machines à sous), Valley of Fire, Zion (rapide), Bryce (boucle Navaro trail - Queens garden), Torrey (pour la fête annuelle de la musique western), Dead Horse Pt, Canyonlands (visite expresse, limitée à Island in the Sky), Arches (limité à montée à Delicate Arch, Devil garden jusquà Lanscape A., Double A. et Balanced Rock), Monument Valley (circuit au coucher et au lever du soleil, avec John Ford Pt pour moi tout seul), Gooseneck, Page (Horseshoe, et Antelope C. à midi), Grand Canyon Village (coucher de soleil à Hopi Pt, nuit au Bright Angel Lodge, lever de soleil sur le GC, quasiment face à ma cabine), Flagstaff, Phoenix, Tucson (repos), Palm Springs (derniers HA à Cabazon, outlet factory) et LAX, juste à temps pour attraper le vol Air France LAX-CDG-LYS. 3500 miles au compteur quand même !
Je compte raconter pendant quelque temps, dans les posts à venir de cette discussion, mes coups de cœur, mes meilleurs souvenirs, mais aussi ce que je n'ai pas trop (ou pas du tout) aimé, les difficultés que j'ai rencontrées, les surprises que j'ai connues ; faire part de mon expérience. Cela pourra peut-être être utile aux collègues de ce forum qui préparent pour l'an prochain quelque chose de ressemblant (je sais qu'il y en a un certain nombre). Dans un souci de centralisation, je reprendrai probablement quelques interventions que je n'ai pas pu me retenir de faire sur le sujet depuis mon retour, dans d'autres discussions. J'essayerai de répondre aux questions intéressantes, éventuellement par le moyen de messages privés. Mais je ne garanti rien. De toute façon, les jugements, les points de vue, ne concernent que moi, et je conçois tout à fait que certains soient d'un avis différent ou même opposé. Je me bornerai sauf exception à mon séjour en Alaska, Yukon et BC, car pour l'Ouest des Etats-Unis, les conseils éclairés ne manquent pas sur ce forum (il m'arrive néanmoins parfois d'y rajouter mon grain de sel !).
🤪 Seul regret de ce voyage, je ne suis pas repassé à Carrizozo ! 😉
Bonjour
Plus disponible qu’auparavant (privilège de l'age), j’ai pu passé, en compagnie de mon épouse, deux mois et demi à me balader en voiture dans ces régions, uniquement pour le plaisir (pas de travail, pas de réunion, pas de RV formel, pas de Laptop, …), de Juin à Août 2007. Le retour sur terre à Lyon, qui ne date que du WE dernier, est encore difficile. Que suis-je donc revenu faire ici ?
Nous avons conduit en tout plus de 20000 Km. Voitures standards, non 4-4, de catégorie Moyenne et Full Size. Le maximum de conduite pour une journée (ce n’était pas prévu, mais il a fallu faire face aux évènements contraires, glissements de terrain entraînant une modification de trajet, et un gros détour, avec un avion à prendre 3 jours plus tard) a été de 1300 Km sur une route à peine moyenne. Deux autres journées, nous ont vu faire près de 1000 Km (dont une pour réservation de logement non honorée à Liard Hot Springs !). A bien plus de 60 ans, je trouve que ce n’est pas si mal que ça (on dit que les voyages forment la jeunesse !).
Plus de 2000 photos numériques prises (3 chips de mémoire SD de 2 Giga chacun), non encore visionnées. D'ailleurs il demeure une réelle incertitude concernant l'une des cartes qui a décidé de vivre sa propre vie sans nous : en la remplaçant, je l'avais oubliée dans une cabine en rondin en Alaska. Heureusement j'en ai retrouvée la trace par téléphone, et elle a été découverte sous le lit une semaine plus tard (heureusement que le ménage n'avait pas été fait avec soin, entre temps). En principe elle m'a été postée pour la France il y a plus de trois semaines, mais je l'attends toujours. Si je devrais ne pas la revoir, j'en serais très malheureux, car elle comporte les souvenirs les plus marquants de ce voyage.
Températures : de 1°C (Nord du Yukon sur la Dempster Hwy, mais aussi au Sud de la BC en altitude entre Lilloet et Penberton), jusqu' à 115°F (Phoenix et Palm Springs). Mais temps globalement beau, souvent plus chaud dans le Grand Nord qu'en France à la même période !
Trois parties bien distinctes pour ces vacances : 1/ le hors d'oeuvre : Vols LYS-CDG-SFO Une dizaine de jours en Californie, principalement dans la région de San Francisco (et de Monterey). Cela fait longtemps que je n’ai plus grand-chose à découvrir autour de la Baie (j’y ai déjà fait ces 15 dernières années une centaine de voyages, le plus souvent pour raisons professionnelles), mais j’y ai gardé beaucoup d’amis et cela faisait plus d’un an que je n’y étais plus retourné. En fait j’étais en manque de San Francisco ! J’ai ensuite rejoint Los Angeles par la "San Joaquin Valley", en passant par Sequoias NP que j’avais envie de revoir. Environ 1500 miles d’auto.
2/ le plat de résistance, le cœur de mes vacances : Vols LGB (Long Beach) - SEA Un mois et demi à visiter, depuis le Sud de la Colombie Britannique, le Yukon et l’Alaska, et retour sur Vancouver. Presque 9000 miles en auto (sans compter bateaux, ferries, avions, hydravions, marche, …). J’avais fait un road trip un peu similaire il y a quelques années en famille, mais plus sommaire (4 semaines seulement) et avec mes enfants, qui se plaignaient sans cesse des trop longs trajets. J’ai ainsi revu ce qui m’avait enchanté, et ai découvert ce que je n’avais pas pu faire et dont je revais. Beaucoup de galères (voir par exemple ci-dessus, le coup des éboulements), mais surtout, beaucoup de souvenirs merveilleux. Mon trajet : Seattle, Vancouver, Hope, Cariboo Hwy, Dawson Creek, Alaska Hwy, Whitehorse, Klondike Hwy, Dempster Hwy (en partie seulement ; j'ai rebroussé chemin sur le fleuve Mackenzie devant le mauvais temps, et la probable impossibilité, arrivé à Inuvik, de décoller pour Tuk, sur la mer de Beaufort dans l'Océan Arctique, véritable but de cette escapade), Dawson City, Top of the World Hwy, Anchorage, Katmai NP, Brooks Camp et ses ours (le meilleur de mon voyage), Anchorage à nouveau, péninsule de Kenai, Homer, Ninilchick (village très actif de pêcheurs d'origine russe, on s'y sent bien), Seward, croisière de la journée au Kenai Fjords NP, (baleines, glaciers majestueux (Aialik), Denali NP, Fairbanks, Wrangell-St Ellias NP (Kennicott), Tok, Haines Junction et Kluane Park ( mais grosse déception : impossible de survoler le fameux Kaskawulch Glacier pour raison météo), Haines, petite bourgade en dehors des circuits traditionnels, très attachante (survol de Glacier Bay NP également impossible, car temps bouché), AR de la journée à Juneau en bateau rapide (baleines, orques), glacier, ferry pour Skagway (baleine), Alaska Hwy à nouveau sur une courte portion, Stewart-Cassiar Hwy(avec l'intention de rejoindre Hyder et ses ours, puis Vancouver par ferry depuis Prince Ruppert, mais en fait j'avais déjà renoncé à la solution "ferry", car j'avais entendu parler d' un méga glissement de terrain à Terrace rendait l'accès à Prince Ruppert non garanti ; dans l'incertitude et ne pouvant me permettre un tel contretemps, j'avais déjà pris la décision de continuer par la route vers Vancouver depuis Hyder) ; mais catastrophe : route bloquée juste avant mon passage à Iskut, 100 Km au-delà de Dease Lake par un important glissement de terrain, bien réel cette fois, et non hypothétique ; route fermée pour une longue période, impossible donc de rejoindre Hyder, retour donc à marche forcée vers l'Alaska Hwy, Watson Lake, Fort St John, Prince Georges, Lilloet et Vancouver.
3/ le dessert enfin, pour satisfaire un besoin naturel de soleil et de chaleur, mais aussi pour le plaisir de retrainer dans ces contrées attachantes. Vol BLI (Bellingham, Sud de Vancouver) - SEA - LAS, et ballade 10 jours dans les grands parcs de l’Utah et de l’Arizona, sans chercher à tout revoir (j’y suis déjà passé des dizaines de fois), avec une voiture non 4-4, pénard, en me limitant aux endroits faciles d'accès que j’aime bien, et sans forcer la mécanique. Pour le plaisir. Enfin 6 jours de repos, piscine et surtout récupération au Sheraton de Tucson. Là, aucune visite au programme, excepté 2h à Tombstone, et 2h au Saguaro NP Ouest (je ne pouvais pas faire moins). Mon itinéraire : Las Vegas (2 nuits de repos, de soleil et de piscine dans un (relativement) petit hotel sympa et pas cher, pas un centime d' "investi" dans les machines à sous), Valley of Fire, Zion (rapide), Bryce (boucle Navaro trail - Queens garden), Torrey (pour la fête annuelle de la musique western), Dead Horse Pt, Canyonlands (visite expresse, limitée à Island in the Sky), Arches (limité à montée à Delicate Arch, Devil garden jusquà Lanscape A., Double A. et Balanced Rock), Monument Valley (circuit au coucher et au lever du soleil, avec John Ford Pt pour moi tout seul), Gooseneck, Page (Horseshoe, et Antelope C. à midi), Grand Canyon Village (coucher de soleil à Hopi Pt, nuit au Bright Angel Lodge, lever de soleil sur le GC, quasiment face à ma cabine), Flagstaff, Phoenix, Tucson (repos), Palm Springs (derniers HA à Cabazon, outlet factory) et LAX, juste à temps pour attraper le vol Air France LAX-CDG-LYS. 3500 miles au compteur quand même !
Je compte raconter pendant quelque temps, dans les posts à venir de cette discussion, mes coups de cœur, mes meilleurs souvenirs, mais aussi ce que je n'ai pas trop (ou pas du tout) aimé, les difficultés que j'ai rencontrées, les surprises que j'ai connues ; faire part de mon expérience. Cela pourra peut-être être utile aux collègues de ce forum qui préparent pour l'an prochain quelque chose de ressemblant (je sais qu'il y en a un certain nombre). Dans un souci de centralisation, je reprendrai probablement quelques interventions que je n'ai pas pu me retenir de faire sur le sujet depuis mon retour, dans d'autres discussions. J'essayerai de répondre aux questions intéressantes, éventuellement par le moyen de messages privés. Mais je ne garanti rien. De toute façon, les jugements, les points de vue, ne concernent que moi, et je conçois tout à fait que certains soient d'un avis différent ou même opposé. Je me bornerai sauf exception à mon séjour en Alaska, Yukon et BC, car pour l'Ouest des Etats-Unis, les conseils éclairés ne manquent pas sur ce forum (il m'arrive néanmoins parfois d'y rajouter mon grain de sel !).
🤪 Seul regret de ce voyage, je ne suis pas repassé à Carrizozo ! 😉
Visa pakistanais depuis Delhi English translation pending
Bonjour,
Comme vous le savez, l'ambassade du Pakistan a Delhi demande une lettre d'introduction de l'ambassade de France afin de pouvoir traiter la demande de Visa. Malheureusement, depuis fin juillet 07, l'ambassade de France a decide de ne plus faire cette lettre rendant par consequent l'obtention du visa Pakistanais a Delhi impossible.
Je suis actuellement bloque a Delhi car je DOIS me rendre au Pakistan. Quelqu'un aurait-il une idee d'une solution alternative viable.
Je vais m'adresser dans les prochains jours aux ambassades du Pakistan a Dhaka (Bangladesh) et Kathmandu (Nepal) pour savoir si eux aussi demandent cette fameuse lettre. Dans l'affirmative, je demanderai aux ambassades de France dans ces 2 villes si elles sont pretes a le faire.
Si vous avez un conseil, je suis preneur.
Je vous remercie. Cordialement Ludovic
Comme vous le savez, l'ambassade du Pakistan a Delhi demande une lettre d'introduction de l'ambassade de France afin de pouvoir traiter la demande de Visa. Malheureusement, depuis fin juillet 07, l'ambassade de France a decide de ne plus faire cette lettre rendant par consequent l'obtention du visa Pakistanais a Delhi impossible.
Je suis actuellement bloque a Delhi car je DOIS me rendre au Pakistan. Quelqu'un aurait-il une idee d'une solution alternative viable.
Je vais m'adresser dans les prochains jours aux ambassades du Pakistan a Dhaka (Bangladesh) et Kathmandu (Nepal) pour savoir si eux aussi demandent cette fameuse lettre. Dans l'affirmative, je demanderai aux ambassades de France dans ces 2 villes si elles sont pretes a le faire.
Si vous avez un conseil, je suis preneur.
Je vous remercie. Cordialement Ludovic