Results for "Pont+des+Soupirs+|+9+>+215"
26386 results found.
Album photos: Chine - Thaïlande - Cuba English translation pending
Bonjour,
vous trouverez sur mon site perso, des photos concernant les destinations suivantes :
* Cuba ( décembre 2006 ) (durée 15jour, sac à dos) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants:
les étapes du voyages sur la photo :
les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/2 les lieux visités ( le nombre correspond aux nombres de photos)la havane habana vieja [144]la havane musee de la revolucion [13]la havane [53]la havane cimetiere cristof colomb [12]la havane place revolutiontrinidad [81]voyage-havane-triniad [9]trinidad-playa en con [22]trinidad-maison coloniale [30]trinidad rando cheval cascade [46]cienfiegos rancho luna [16]vinales [46]vinales carnaval vinales [40]vinales cueva del indio [21]vinales fabrique cigare tabac [23]vinales mural del prehistoria [3]vinales el palenque [18]miara la giorda [23]playa del est guanabo [19]playa del est vallee de yumuri [13]playa del est playa jibacoa [10]playa del est cojimar [12]playa del est-fortalez san carlos et castillo [22]* Thailande ( Mai 2006) ( durée 8 jours, organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: le descriptif du voyage ici :
les destinations lors du voyage sont : Bangkok - Marche de chapatak [7] Bangkok - arrivee [3] Bangkok - Les canaux [43] Bangkok - marche flottant traditionnel damnoen saduak [69] Bangkok - Le Grand palais buddah d emeraude [124] Ayuthaya - wat mongkoi bophit [14] Ayuthaya - wat ratcha [32] Ayuthaya - degustation de rats [7] Phtiosanuloke - ballade en tuktuk [18] Lampang - Visite du lac [15] Sukothai - wat si chum [7] Chiang mai - artisanat orchidee [18] Chiang mai - wat doi suthen [39] Chiang mai - Artisanat fabrication des ombrelles [8] Chiang mai - marche de nuit [8] Chiang mai - voyage en train vers Bangkok [13] Chiang mai - Artisanat fabrication de la soie [11] Chiang mai - ballade a dos d elephant dans la foret [58] Chiang mai - Artisanat de tek [43] Chiang Rai - tribu thibeto birmanes [19] Chiang mai - Artisanat de la Laque [27] Chiang mai - Artisanat de jade [4] Chiang mai - degustation insectes [10] Triangle Or-Frontiere du Laos [8] Triangle Or [42] Triangle Or - tribus akka hao [30] Phitsanuloke - wat prasri mahatad [26] Lopburi - marche et parc [8] Lopburi - wat prang samyoo palais des singes [11] kanchanaburi - nam tok train de campagne [14] Kanchanaburi - Pont de la riviere kwai [9] Lampang - wat keo don tao histoire du bonz et de la vieille dame [30] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/36
* Chine ( Avril 2007 ) (durée 22 jours, Sac à dos + semi organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: les étapes du voyage :
les endroits visités sont :
# 01-beijingbeijing-ville [86]cite-interdite [118]temple-du-ciel [42]arrive-aeroport [3]place-tiananmen [18]puning-temple [27]jardin-ete [28]temple-lama [35]degustation the [13]silk-market [26]marche-calligraphie [18]# 02-chengdesummer-palace [15]pule-temple [23]muraille-de-chine [39]putuozongcheng [23]# 03-xi-anvisite-rempart [22]viste-mosque [14]armee-terracotta [51]marche-xian [16]visite-ville [46]# 04-luoyangshao-lin [55]musee-historique [13]grottes-de-longmen [88]visite-ville [16]mansion-house [18]temple-cheval-blanc [20]# 05-suzhoujardins [97]ballade-barque [16]# 06-shangaimaglev [15]television-tower [34]yu-garden [35]concession-francaise [25]nankin-road [47]musee-shangai [32]zoo-shangai [48]le-bund [16]visite-ville [22]# 07-hangzhoutemple [17]temple-lingin [55]west-lake [46]# 08-huangshanyellow-montains [127]tunxi [43]# 09-guangzhouvisite-ville [35]marche-qingping [15]# 10-hong-kongvisite-villeflower-market [15]victoria-peak [25]skytrain-buddah [49]dragon-center [37]bird-garden [23]visite-ville [84]ladies-market [20] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/72
Ne pas hésiter à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur les endroits visités.
vous trouverez sur mon site perso, des photos concernant les destinations suivantes :
* Cuba ( décembre 2006 ) (durée 15jour, sac à dos) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants:
les étapes du voyages sur la photo :

les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/2 les lieux visités ( le nombre correspond aux nombres de photos)la havane habana vieja [144]la havane musee de la revolucion [13]la havane [53]la havane cimetiere cristof colomb [12]la havane place revolutiontrinidad [81]voyage-havane-triniad [9]trinidad-playa en con [22]trinidad-maison coloniale [30]trinidad rando cheval cascade [46]cienfiegos rancho luna [16]vinales [46]vinales carnaval vinales [40]vinales cueva del indio [21]vinales fabrique cigare tabac [23]vinales mural del prehistoria [3]vinales el palenque [18]miara la giorda [23]playa del est guanabo [19]playa del est vallee de yumuri [13]playa del est playa jibacoa [10]playa del est cojimar [12]playa del est-fortalez san carlos et castillo [22]* Thailande ( Mai 2006) ( durée 8 jours, organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: le descriptif du voyage ici :

les destinations lors du voyage sont : Bangkok - Marche de chapatak [7] Bangkok - arrivee [3] Bangkok - Les canaux [43] Bangkok - marche flottant traditionnel damnoen saduak [69] Bangkok - Le Grand palais buddah d emeraude [124] Ayuthaya - wat mongkoi bophit [14] Ayuthaya - wat ratcha [32] Ayuthaya - degustation de rats [7] Phtiosanuloke - ballade en tuktuk [18] Lampang - Visite du lac [15] Sukothai - wat si chum [7] Chiang mai - artisanat orchidee [18] Chiang mai - wat doi suthen [39] Chiang mai - Artisanat fabrication des ombrelles [8] Chiang mai - marche de nuit [8] Chiang mai - voyage en train vers Bangkok [13] Chiang mai - Artisanat fabrication de la soie [11] Chiang mai - ballade a dos d elephant dans la foret [58] Chiang mai - Artisanat de tek [43] Chiang Rai - tribu thibeto birmanes [19] Chiang mai - Artisanat de la Laque [27] Chiang mai - Artisanat de jade [4] Chiang mai - degustation insectes [10] Triangle Or-Frontiere du Laos [8] Triangle Or [42] Triangle Or - tribus akka hao [30] Phitsanuloke - wat prasri mahatad [26] Lopburi - marche et parc [8] Lopburi - wat prang samyoo palais des singes [11] kanchanaburi - nam tok train de campagne [14] Kanchanaburi - Pont de la riviere kwai [9] Lampang - wat keo don tao histoire du bonz et de la vieille dame [30] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/36
* Chine ( Avril 2007 ) (durée 22 jours, Sac à dos + semi organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: les étapes du voyage :

les endroits visités sont :
# 01-beijingbeijing-ville [86]cite-interdite [118]temple-du-ciel [42]arrive-aeroport [3]place-tiananmen [18]puning-temple [27]jardin-ete [28]temple-lama [35]degustation the [13]silk-market [26]marche-calligraphie [18]# 02-chengdesummer-palace [15]pule-temple [23]muraille-de-chine [39]putuozongcheng [23]# 03-xi-anvisite-rempart [22]viste-mosque [14]armee-terracotta [51]marche-xian [16]visite-ville [46]# 04-luoyangshao-lin [55]musee-historique [13]grottes-de-longmen [88]visite-ville [16]mansion-house [18]temple-cheval-blanc [20]# 05-suzhoujardins [97]ballade-barque [16]# 06-shangaimaglev [15]television-tower [34]yu-garden [35]concession-francaise [25]nankin-road [47]musee-shangai [32]zoo-shangai [48]le-bund [16]visite-ville [22]# 07-hangzhoutemple [17]temple-lingin [55]west-lake [46]# 08-huangshanyellow-montains [127]tunxi [43]# 09-guangzhouvisite-ville [35]marche-qingping [15]# 10-hong-kongvisite-villeflower-market [15]victoria-peak [25]skytrain-buddah [49]dragon-center [37]bird-garden [23]visite-ville [84]ladies-market [20] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/72
Ne pas hésiter à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur les endroits visités.
Résumé de deux jours sur le chemin des abbayes en Corbières (France) English translation pending
Pour ceux qui recherchent une marche de deux ou trois jours "pas loin de chez nous" mais avec du dépaysement je conseille ce petit circuit. L'idée de base était de trouver un chemin, avec le moins de goudron possible qui permette d'aller à pied de l'ancienne l'abbaye de Fontfroide, de passer par celle de Lagrasse pour finir à l'abbaye de Rieunette (département de l'Aude. C'est dans le sud!)
Munissez vous des cartes IGN 1/25000 N° 25460T, 2446E, 24460, 2346E. Attention, un certain nombre de chemins forestiers ne sont pas mentionnés. Le sachant j'ai trouvé certains d'entre eux en zoomant sur certaine zone avec "géoportail". Pour le reste, il faut une boussole et un certain sens de l'orientation.
Voici le résumé de ces deux jours : Premier jour Fonfroide - Lagrasse. Longue étape de près de 40 km où on passe par des sentiers de vallées en vallées. St André, Montseret, Thézan puis, après un gros plantage dans la causse au dessus de Caraguille (passage d'une rivière à gué...), arrivée à St Laurent. Là, on passe par le nord pour rejoindre Tournissant et enfin Lagrasse par une dernière ascension. Splendide vue surplombant l'abbaye en arrivant. 10 heures de marche, plantages inclus. Deuxième jours, plus cool. 7 heures de marches sans plantage (environ 25 km) dont 8 km environ de goudron mais... 3 voitures croisées. Donc pas dramatique. Très beau paysage, austère. Pluie à l'approche de Villar en val et pluie dans l'ascension de cols du Pas de Madame. Gadoue, tout bien.
Je l'ai fait en deux jours par manque de temps mais c'est sans doute plus sympa de le faire en trois jours avec étape à St Laurent, puis Lagrasse et enfin Rieunette
Pour ceux que ça intéresse j'ai gardé l'itinéraire sur mes cartes et je peux essayer de rédiger un itinéraire pas à pas (sauf des plantages!). J'oubliais, pour ceux qui ne connaissent pas ces abbayes : Fontfroide, située aux portes de Narbonne est une ancienne abbaye cistercienne. Une des belles abbayes romanes du sud de la France. Lagrasse (réputée avoir été fondée par Charlemagne?!) est curieusement séparée en deux. Une partie appartient au conseil régional (je crois?) qui la fait visiter comme n'importe quel monument historique. Visite sympa d'ailleurs. L'autre partie appartient à l'ordre des moines prémontré (je crois?) avec une communauté très jeunes qui travaille à restaurer les très beaux bâtiments (dont le cloître et l'église) qu'ils occupent. Visite possible également. Enfin Rieunette était une abbaye qui était totalement tombée en ruine et qui a été relevé dans les années 70 à 80 par des bénévoles de Carcassonne et ensuite donné aux jeunes sœurs de Boulaure (dans le Gers) qui croulaient sous les vocations et se retrouvaient à l'étroit. Fontfroide et Lagrasse se visitent mais on n'y est pas accueillit. Par contre à Rieunette il est possible de dormir sur place. L'accueil est super sympa, que l'on soit ou non catho. Les sœurs ne vous demandent strictement rien, que de respecter leur silence. Il vaut mieux les prévenir de votre arrivée si vous comptez y dormir.
Voilà, c'est tout. Le budget de cette marche est fonction des gîtes que vous prendrez et du voyages que vous avez à effectuer pour aller à Narbonne. De la gare de Narbonne à Fontfroide il existe peut-être des bus. Si non taxi. Et de Rieunette à la gare de Carcassonne vous devriez trouver sur place des gens qui pourront vous y amener. Ah, j'oubliais. Pendant ces deux jours je n'ai vu strictement pas un promeneur. Juste une dame qui ramassait des asperges près de Tournissan. Si non, c'est la grande solitude. Le pied quoi! Avis aux amateurs.
Voici le résumé de ces deux jours : Premier jour Fonfroide - Lagrasse. Longue étape de près de 40 km où on passe par des sentiers de vallées en vallées. St André, Montseret, Thézan puis, après un gros plantage dans la causse au dessus de Caraguille (passage d'une rivière à gué...), arrivée à St Laurent. Là, on passe par le nord pour rejoindre Tournissant et enfin Lagrasse par une dernière ascension. Splendide vue surplombant l'abbaye en arrivant. 10 heures de marche, plantages inclus. Deuxième jours, plus cool. 7 heures de marches sans plantage (environ 25 km) dont 8 km environ de goudron mais... 3 voitures croisées. Donc pas dramatique. Très beau paysage, austère. Pluie à l'approche de Villar en val et pluie dans l'ascension de cols du Pas de Madame. Gadoue, tout bien.
Je l'ai fait en deux jours par manque de temps mais c'est sans doute plus sympa de le faire en trois jours avec étape à St Laurent, puis Lagrasse et enfin Rieunette
Pour ceux que ça intéresse j'ai gardé l'itinéraire sur mes cartes et je peux essayer de rédiger un itinéraire pas à pas (sauf des plantages!). J'oubliais, pour ceux qui ne connaissent pas ces abbayes : Fontfroide, située aux portes de Narbonne est une ancienne abbaye cistercienne. Une des belles abbayes romanes du sud de la France. Lagrasse (réputée avoir été fondée par Charlemagne?!) est curieusement séparée en deux. Une partie appartient au conseil régional (je crois?) qui la fait visiter comme n'importe quel monument historique. Visite sympa d'ailleurs. L'autre partie appartient à l'ordre des moines prémontré (je crois?) avec une communauté très jeunes qui travaille à restaurer les très beaux bâtiments (dont le cloître et l'église) qu'ils occupent. Visite possible également. Enfin Rieunette était une abbaye qui était totalement tombée en ruine et qui a été relevé dans les années 70 à 80 par des bénévoles de Carcassonne et ensuite donné aux jeunes sœurs de Boulaure (dans le Gers) qui croulaient sous les vocations et se retrouvaient à l'étroit. Fontfroide et Lagrasse se visitent mais on n'y est pas accueillit. Par contre à Rieunette il est possible de dormir sur place. L'accueil est super sympa, que l'on soit ou non catho. Les sœurs ne vous demandent strictement rien, que de respecter leur silence. Il vaut mieux les prévenir de votre arrivée si vous comptez y dormir.
Voilà, c'est tout. Le budget de cette marche est fonction des gîtes que vous prendrez et du voyages que vous avez à effectuer pour aller à Narbonne. De la gare de Narbonne à Fontfroide il existe peut-être des bus. Si non taxi. Et de Rieunette à la gare de Carcassonne vous devriez trouver sur place des gens qui pourront vous y amener. Ah, j'oubliais. Pendant ces deux jours je n'ai vu strictement pas un promeneur. Juste une dame qui ramassait des asperges près de Tournissan. Si non, c'est la grande solitude. Le pied quoi! Avis aux amateurs.
Chemin de Stevenson puis GR4 de Grasse à Pont-Saint-Esprit en octobre English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire le chemin de Stevenson jusqu'à Ales et d'enchainer sur le GR 4 jusqu'à Canne. Existe-t-il un topo guide entre la fin de Stevenson et un lien avec le GR 4 ? Comment est le climat/temps en Octobre ? J'aimerais marcher pendant environ 1 mois mais l'idée n'est évidemment pas de marcher sous la pluie et dans le froid 25 jours sur 30 !
Des conseils ? merci d'avance
Minimouche
Je prévois de faire le chemin de Stevenson jusqu'à Ales et d'enchainer sur le GR 4 jusqu'à Canne. Existe-t-il un topo guide entre la fin de Stevenson et un lien avec le GR 4 ? Comment est le climat/temps en Octobre ? J'aimerais marcher pendant environ 1 mois mais l'idée n'est évidemment pas de marcher sous la pluie et dans le froid 25 jours sur 30 !
Des conseils ? merci d'avance
Minimouche
Train New York - San Francisco: voici des conseils English translation pending
Ce message n'est pas une demande de conseils ! Je veux seulement partager mon expérience et donner quelques conseils à ceux qui en cherchent pour ce trajet.
J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).
Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.
A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.
Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.
Enjoy ;)
J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).
Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.
A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.
Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.
Enjoy ;)
Photos de Thaïlande English translation pending
Bonjours tous,
alors voila un petit diaporama en ligne de mes photos de thailande, voyage réalisé en novembre 2006...
http://www.flickr.com/photos/16549133@N00/show/
N'hésitez pas à me laisser un commentaire...
Merci, Antho
alors voila un petit diaporama en ligne de mes photos de thailande, voyage réalisé en novembre 2006...
http://www.flickr.com/photos/16549133@N00/show/
N'hésitez pas à me laisser un commentaire...
Merci, Antho
Aux pays du sourire et des orchidées: (1) Bangkok et Vietnam+photos English translation pending
BANGKOK-VIETNAM-CAMBODGE-LAOS, DU 22 OCT. AU 5 DECEMBRE 2006.
VOYAGE AUX PAYS DU SOURIRE ET DES ORCHIDEES !
En remerciement pour l’aide apportée par de nombreux membres de VF.
suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)
22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400
23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !
A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !
A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !
24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!
Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !
25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.
26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.
En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.
27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).
Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.
ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…
dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….
Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !
28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !
Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)
nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)
29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !
30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….
31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.
Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !
1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.
Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.
Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.
2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)
Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !
4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.
Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.
5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…
Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !
6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.
7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !
8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !
9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.
10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.
11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.
12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !
13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.
En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !
En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.
14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.
A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....
15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.
16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.
« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)
commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !
17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)
22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400
23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !
A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !
A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !
24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!
Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !
25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.
26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.
En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.
27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).
Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.
ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…
dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….
Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !
28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !
Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)
nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)
29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !
30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….
31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.
Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !
1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.
Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.
Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.
2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)
Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !
4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.
Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.
5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…
Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !
6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.
7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !
8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !
9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.
10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.
11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.
12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !
13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.
En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !
En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.
14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.
A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....
15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.
16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.
« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)
commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !
17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
Pourquoi partir avec des compagnons inconnus? English translation pending
Je parcours souvent cette rubrique et j'aimerais savoir ce qui peut pousser des gens à vouloir partir avec des compagnons inconnus ?
Peur de voyager seul(e)s?
Désir de partage ?
Je dis ça par simple curiosité, moi qui rêve de pouvoir partir en solitaire !! merci😉
Je dis ça par simple curiosité, moi qui rêve de pouvoir partir en solitaire !! merci😉
Six jours à New York avec deux enfants en avril English translation pending
Bonjour,
Mes 2 garçons de 9 et 12 ans et moi, nous allons passer 6 jours à New York en Avril prochain🙂.
Je commence à préparer notre séjour en répertoriant tout ce que nous voulons voir : Statue de la Liberté, Central Park, Museum d'Histoire Naturelle, Empire State Building, Pont de Brooklyn, Times Square etc... Mais n'étant jamais aller là-bas, j'ai un peu de mal à me faire une idée réaliste des distances dans Manhattan, et je voudrais que mes enfants aprécient le voyage autant que moi: c'est à dire que je ne veux pas qu'ils en aient pleins les bottes dès le premier jour 🤪 et je ne veux pas non plus les assommer de musées, ce n'est pas leur tasse de thé, même si certains sont incontournables. C'est pourquoi je fais appel au Forum: si quelques-uns d'entre vous sont déjà allés à New York avec des enfants, pouvez-vous me dire quels itinéraires vous avez faits, qu'avez-vous aprécié ensemble, que regrettez vous d'avoir fait?
Et quels sont à votre avis les coins à éviter, s'il y en a, pour une femme seule avec ses enfants? Je voudrais par exemple aller voir Times Square à la nuit tombée, et assister à un spectacle à Brodway, notre hôtel n'étant qu'à quelques patés de maison de là.
Encore une question: avez-vous beaucoup utilisé les transports en communs (métro ou bus)?
Merci.
Inde du Sud hors des sentiers battus: Tamil Nadu ou Kerala? English translation pending
Bonjour,
Je prepare actuellement un voyage de 15 jours (... malheureusement peux pas partir plus longtemps) en Inde du Sud en mars apres un coup de foudre pour l'Inde du Nord en juillet dernier.
Ce qui m'a plu en Inde du Nord : le boxon dans la mousson a Calcutta, les rencontres a Vanarasi et a Rishikesh, la ceremonie des lumieres a Haridwar, la jungle urbaine de Dehli... la ferveur, le mysticisme...
Pour ceux qui partagent ce genre de bonheurs et qui ont voyage en Inde du Sud, que me recommanderiez vous en si peu de temps ? Je souhaiterais avoir 4 ou 5 etapes maximum et j'ai cette premiere liste de lieux atypiques, mais tres eloignes Hampi Mysore Varkala Auroville Kodaikanol...
Des recommandations ?
Je prepare actuellement un voyage de 15 jours (... malheureusement peux pas partir plus longtemps) en Inde du Sud en mars apres un coup de foudre pour l'Inde du Nord en juillet dernier.
Ce qui m'a plu en Inde du Nord : le boxon dans la mousson a Calcutta, les rencontres a Vanarasi et a Rishikesh, la ceremonie des lumieres a Haridwar, la jungle urbaine de Dehli... la ferveur, le mysticisme...
Pour ceux qui partagent ce genre de bonheurs et qui ont voyage en Inde du Sud, que me recommanderiez vous en si peu de temps ? Je souhaiterais avoir 4 ou 5 etapes maximum et j'ai cette premiere liste de lieux atypiques, mais tres eloignes Hampi Mysore Varkala Auroville Kodaikanol...
Des recommandations ?
Le douloureux problème des mines au Cambodge English translation pending
Le gouvernement américain a l'intention d'offrir huit millions de dollars au Centre cambodgien de déminage (CMAC) entre 2006 et 2009, en vue d'aider le pays à mettre en oeuvre ses opérations de déminage, a annoncé mercredi à Phnom Penh, le dirigeant du centre Khem Sophan à l'agence de presse Xinhua.
Par ailleurs, M. Sophan a indiqué que le gouvernement américain voulait également aider le Cambodge à construire une école de déminage dans la province de Kampong Chhnang en vue de former les membres du centre et des forces armées cambodgiennes.
Le Cambodge organisera un séminaire sur le déminage en mars 2007 et le gouvernement américain devrait envoyer des participants pour présenter la nouvelle technologie de déminage, a-t-il ajouté.
Le gouvernement américain a déjà fourni 1, 8 million de dollars au CMAC en 2006, et depuis 1993, les Etats-Unis ont déjà accordé une aide d'une valeur totale d'environ 40 millions de dollars pour le déminage, a ajouté M. Sophan.
Depuis 1993, le CMAC a déminé environ 166 km2 de terre, retrouvant 340 000 mines régulières et 600 mines anti-tank, a-t-il déclaré.
Selon des estimations, il y aurait encore quatre millions de mines au Cambodge.
Source: xinhua
Au rythme actuel, il faudrait plus de 100 ans pour deminer totalement le pays.Actuellement on denombre 800 victimes par an dont un tiers decedent chaque annee.Il y a dejà 40 000 personnes handicapees www.handicap.international .ch pour ceux qui souhaiteraient voir l'emission sur leur action a kompong cham le 26/11/06 (reintegration en milieu scolaire d'enfants victimes handicapees ou plus simplement) pour en savoir plus.
Par ailleurs, M. Sophan a indiqué que le gouvernement américain voulait également aider le Cambodge à construire une école de déminage dans la province de Kampong Chhnang en vue de former les membres du centre et des forces armées cambodgiennes.
Le Cambodge organisera un séminaire sur le déminage en mars 2007 et le gouvernement américain devrait envoyer des participants pour présenter la nouvelle technologie de déminage, a-t-il ajouté.
Le gouvernement américain a déjà fourni 1, 8 million de dollars au CMAC en 2006, et depuis 1993, les Etats-Unis ont déjà accordé une aide d'une valeur totale d'environ 40 millions de dollars pour le déminage, a ajouté M. Sophan.
Depuis 1993, le CMAC a déminé environ 166 km2 de terre, retrouvant 340 000 mines régulières et 600 mines anti-tank, a-t-il déclaré.
Selon des estimations, il y aurait encore quatre millions de mines au Cambodge.
Source: xinhua
Au rythme actuel, il faudrait plus de 100 ans pour deminer totalement le pays.Actuellement on denombre 800 victimes par an dont un tiers decedent chaque annee.Il y a dejà 40 000 personnes handicapees www.handicap.international .ch pour ceux qui souhaiteraient voir l'emission sur leur action a kompong cham le 26/11/06 (reintegration en milieu scolaire d'enfants victimes handicapees ou plus simplement) pour en savoir plus.
Seule à Oran et inquiétudes des parents (Algérie) English translation pending
Salut tout le monde,
Je me presente, Adeline, 23 ans et j'habite en France. J'ai rencontre qlq sur internet et je voudrais aller le rencontrer en janvier chez lui a Oran. Le probleme: mes parents 😕. Ils ont peur qu'il m'arrive qqchose et je ne sais pas quoi leur dire pour les rassurer! Qlq a-t-il une idee? Est-ce vraiment si dangereux pour une fille de voyager seule en Algerie? Merci d' avance pour vos reponses!!
Je me presente, Adeline, 23 ans et j'habite en France. J'ai rencontre qlq sur internet et je voudrais aller le rencontrer en janvier chez lui a Oran. Le probleme: mes parents 😕. Ils ont peur qu'il m'arrive qqchose et je ne sais pas quoi leur dire pour les rassurer! Qlq a-t-il une idee? Est-ce vraiment si dangereux pour une fille de voyager seule en Algerie? Merci d' avance pour vos reponses!!
Asie du Sud-Est: au-delà des clichés! English translation pending
Bonjour à tous !
Privilégié ! Je suis un privilégié ! Depuis toujours j'ai été amené à découvrir quelques beaux pays de notre chère planète. Le mot voyage a accompagné mon enfance, mon éducation, mon métier. Au delà de la découverte des paysages c'est l'Autre que je cherche à rencontrer ! En ces temps où l'Autre est présenté comme une menace, comme "un de trop", comme la raison de nos problèmes du quotidien et au quotidien je me sens en décalage. Dans mon métier, je suis confronté au même mécanisme: celui qui est différent est suspecté ! L'imaginaire fait son oeuvre ! Chaque institution y va de son diagnostic et de son jugement plus ou moins définitif.
En ce qui me concerne, je dois avouer que j'ai été pris dans le même engrenage. J'ai toujours considéré l'Asie selon mon imaginaire et mes "à priori".
Aujoud'hui, je suis décidé à mettre à l'épreuve les cichés qui ne m'ont jamais permis de prendre un billet d'avion pour Bangkok. Le 3 décembre prochain je décolle pour la Thailande !!! Pendant 23 jours je veux m'immerger et faire voler et éclats mes clichés et mes réticences.
En Amérique latine, en Europe et en Afrique j'ai rencontré des des gens qui m'ont fait ressentir le poul des villes, des quartiers, des pays. A Sarajevo, je me suis installé en terrasse à prendre un café et à discuter avec un couple: il était juif, elle était musulmane. Il n'y avait pas de caméra, ce n'était pas pour les besoins d'une quelconque propagande. Quatre heures durant j'ai pu poser et repondre à une multitude de questions. Voyager certes mais chercher à comprendre me donner une raison de "quitter les miens" pour revenir plus riche de rencontres et pas forcement de "clichés photografiques".
En plus de mon immersion en solo me serait il possible de vous prendre quelques heures sur place autour d'un verre d'un plat pour me faire sentir l'envers du décor.
Merci d'avance pour vos réponses en espérant ne pas avoir été trop barbant avec mes états d'ame.
Uhuru.
Privilégié ! Je suis un privilégié ! Depuis toujours j'ai été amené à découvrir quelques beaux pays de notre chère planète. Le mot voyage a accompagné mon enfance, mon éducation, mon métier. Au delà de la découverte des paysages c'est l'Autre que je cherche à rencontrer ! En ces temps où l'Autre est présenté comme une menace, comme "un de trop", comme la raison de nos problèmes du quotidien et au quotidien je me sens en décalage. Dans mon métier, je suis confronté au même mécanisme: celui qui est différent est suspecté ! L'imaginaire fait son oeuvre ! Chaque institution y va de son diagnostic et de son jugement plus ou moins définitif.
En ce qui me concerne, je dois avouer que j'ai été pris dans le même engrenage. J'ai toujours considéré l'Asie selon mon imaginaire et mes "à priori".
Aujoud'hui, je suis décidé à mettre à l'épreuve les cichés qui ne m'ont jamais permis de prendre un billet d'avion pour Bangkok. Le 3 décembre prochain je décolle pour la Thailande !!! Pendant 23 jours je veux m'immerger et faire voler et éclats mes clichés et mes réticences.
En Amérique latine, en Europe et en Afrique j'ai rencontré des des gens qui m'ont fait ressentir le poul des villes, des quartiers, des pays. A Sarajevo, je me suis installé en terrasse à prendre un café et à discuter avec un couple: il était juif, elle était musulmane. Il n'y avait pas de caméra, ce n'était pas pour les besoins d'une quelconque propagande. Quatre heures durant j'ai pu poser et repondre à une multitude de questions. Voyager certes mais chercher à comprendre me donner une raison de "quitter les miens" pour revenir plus riche de rencontres et pas forcement de "clichés photografiques".
En plus de mon immersion en solo me serait il possible de vous prendre quelques heures sur place autour d'un verre d'un plat pour me faire sentir l'envers du décor.
Merci d'avance pour vos réponses en espérant ne pas avoir été trop barbant avec mes états d'ame.
Uhuru.
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
Circuit en famille dans l'ouest des États-Unis en été 2007 English translation pending
Depuis longtemps, j'ai envie de partir en voyage et plus particulièrement visiter l'ouest des USA. N'ayant aucune expérience des voyages, nous (mon mari, mes 2 enfants de 10 ans et 17 ans) nous sommes tournés vers des voyages organisés pour l'été 2007. Mais rien ne nous a séduits... C'est donc en lisant les conseils sur ce forum que, munis d'une carte Michelin 585, nous avons décidé d'organiser notre circuit. Pas facile de tout concilier : trajets pas trop longs (env. 4 h. maxi), voir tout ce qui nous attire et sans speeder !!!
Voici le résultat :
J1 – LA – Arrivée
J2 – LA –
J3 – LA – Universal studio
J4 – Las Vegas
J5 – Grand Canyon
J6 – Grand Canyon
J7 – Monument Valley
J8 – Page
J9 – Bryce
J10 – Las Vegas
J11 – Death Valley
J12 – Mammoth Lake
J13 – Yosemite via Bodie
J14 – Yosemite
J15 – San Francisco via Carmel
J16 – SF
J17 – SF – Alcatraz
J18 – Retour
C’est une première idée…
Le J4, Las Vegas pour étape vers Grand Canyon – où bien une autre étape plus judicieuse ?
Certaines agences proposent de tout réserver pour un circuit « à la carte », est-ce que le choix des hôtels et les tarifs peuvent être intéressants (Voyageurs du Monde par ex.) ?
Merci à tous ceux qui voudront bien nous donner leurs avis.
Photos et encore des photos (suite) English translation pending
🙂Bon c'est reparti pour une nouvelle serie !!!
Voila une photo un peu originale et mais vous pouvez trouver l'endroit facilement en regardant bien !!(Et si vous trouvez le nom du bateau en plus alors là, je fais le tour de la place de la Concorde en string !!) 😏 😏😏
je plaisantais pour cette dernière !!!(on ne sait jamais !!)
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh... English translation pending
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Avis sur trajet dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
on m'a envoyé cette proposition de trajet en message privé et je voudrais la voir passer sous le feu des critiques
1° Las vegas 2° Las vegas death valley jonction dante view zabriskie point furnace creek artist palette badwater baker nuit Barstow 3° Barstow yosemite wawona nuit sud de wawona 4° yosemite glacier point yosemite valley nuit merced 5° merced san francisco 6° san francisco 7° san francisco départ vers 16h monterey 8° monterey matin depart midi LA par autoroute 9° LA universal studio 10° LA depart 16h vers san diego (nuit) 11° san diego sea world 12 san diego calico williams (nuit) 13 williams grand canyon (nuit tusayan) 14 grand canyon monument valley mexican hat(nuit) 15 mexican hat goseneck natural arches capitol reef bryce nuit à tropic 16 bryce zion vegas 17 vegas 18 vegas 19 retour
c'est pour fin aout .
1° Las vegas 2° Las vegas death valley jonction dante view zabriskie point furnace creek artist palette badwater baker nuit Barstow 3° Barstow yosemite wawona nuit sud de wawona 4° yosemite glacier point yosemite valley nuit merced 5° merced san francisco 6° san francisco 7° san francisco départ vers 16h monterey 8° monterey matin depart midi LA par autoroute 9° LA universal studio 10° LA depart 16h vers san diego (nuit) 11° san diego sea world 12 san diego calico williams (nuit) 13 williams grand canyon (nuit tusayan) 14 grand canyon monument valley mexican hat(nuit) 15 mexican hat goseneck natural arches capitol reef bryce nuit à tropic 16 bryce zion vegas 17 vegas 18 vegas 19 retour
c'est pour fin aout .
Images d'ici et d'ailleurs: de Ljubljana à Dubrovnik en passant par Split et Mostar English translation pending
Salut les Vfistes !!!!! 🙂
Presque un mois après mon retour des bords de l'Adriatique, voici (enfin!!!) les photos que g ramené de mon escapade ... de Ljubljana à Dubrovnik, en passant par Split et Mostar...
http://escapades.site.voila.fr/pages/album.htm

Bon surf et laissez-moi vos inpressions sur VF !!! 😉
Stef
Presque un mois après mon retour des bords de l'Adriatique, voici (enfin!!!) les photos que g ramené de mon escapade ... de Ljubljana à Dubrovnik, en passant par Split et Mostar...
http://escapades.site.voila.fr/pages/album.htm

Bon surf et laissez-moi vos inpressions sur VF !!! 😉
Stef
Traversée France-Sénégal: état des routes, passages des frontières English translation pending
Bonjour à tous, nous partons le 1 avril pour le sénégal, par l espagne, maroc, mauritanie, nous voulions avoir des nouvelles fraîches sur l'avancée de la route goudronnée, et éventuellemnt des infos sur les passages de frontière, s'il y a des nouveautés.
Merci pour vos infos........
Merci pour vos infos........
La nouvelle suite des photos English translation pending
C'est ou ça ??
Dans la série "lieux de cultes" !
Dans la série "lieux de cultes" !
Page web sur le Bénin English translation pending
Bonjour à tous ceux qui sont intéressés par l'Afrique, par le Bénin, par Cotonou et par l'entraide humanitaire. Vous voulez voir quelques photos de Cotonou et alentours, allez-y faire un tour, c'est notre nouvelle page web!
Sylvain et Lucie sosafrique.net
Sylvain et Lucie sosafrique.net
Thaïlande: le temple des tigres English translation pending
Bonjour,
En 1999, les habitants d'un petit village de la province de Kanchanaburi ont découvert dans la forêt un tigre blessé. Ne sachant quoi en faire, ils l'ont apporté au temple Wat Pa Luangta où il a été recueilli et soigné par les moines. Le "Temple des tigres" venait de voir le jour. Les moines, par leur compassion et leur patience, ont réussi à atténuer les instincts chasseurs de cet animal sauvage et d'autres animaux, essentiellement des tigres, leur ont été amenés régulièrement. Le temple compte aujourd'hui plus d'un dizaine de tigres et il est ouvert au public (le prix est le même pour les locaux et les touristes 😎).
www.tigertemple.org
Les plus courageux (ou inconscients 😛) peuvent même caresser les tigres et se faire prendre en photo, mais c'est extrêmement réglementé. Seuls les plus légers peuvent faire cela :

En 1999, les habitants d'un petit village de la province de Kanchanaburi ont découvert dans la forêt un tigre blessé. Ne sachant quoi en faire, ils l'ont apporté au temple Wat Pa Luangta où il a été recueilli et soigné par les moines. Le "Temple des tigres" venait de voir le jour. Les moines, par leur compassion et leur patience, ont réussi à atténuer les instincts chasseurs de cet animal sauvage et d'autres animaux, essentiellement des tigres, leur ont été amenés régulièrement. Le temple compte aujourd'hui plus d'un dizaine de tigres et il est ouvert au public (le prix est le même pour les locaux et les touristes 😎).
www.tigertemple.org
Les plus courageux (ou inconscients 😛) peuvent même caresser les tigres et se faire prendre en photo, mais c'est extrêmement réglementé. Seuls les plus légers peuvent faire cela :

Îles en Grèce pas trop touristiques avec des enfants English translation pending
bonjour à tous !!
nous souhaitons partir cet été en grèce avec nos enfants. nous souhaitons visiter plusieurs îles sur deux voire trois semaines. ce serait sympa de nous parler d'îles sympas pas trops touristiques - d'hôtels, de bons plans - et sur la fin un hôtel sympa pour que les enfants puissent également bien en profiter.
merci de vos réponses et bons rêves de vacances ...
nous souhaitons partir cet été en grèce avec nos enfants. nous souhaitons visiter plusieurs îles sur deux voire trois semaines. ce serait sympa de nous parler d'îles sympas pas trops touristiques - d'hôtels, de bons plans - et sur la fin un hôtel sympa pour que les enfants puissent également bien en profiter.
merci de vos réponses et bons rêves de vacances ...
Traversée du Canada en famille English translation pending
Bonjour, ou plutôt bonsoir,
Nous envisageons de partir du 5 juillet au 9 août environ à 2 familles (de 4 et 5 personnes respectivement) pour une traversée du Canada de Montréal à Vancouver et retour;
Nous louerons 2 voitures et avons l'intention de nous arrêter dans des campings ou des "Gîtes du passant", voire des motels peu onéreux.
Quelles étapes pouvez-vous nous recommander sachant que nos enfants ont 1O, 12, 15, 18 et 2O ans ?
Nous avons lu qu'il y avait le musée des civilisations à Otawa, le lac supérieur, Winipeg et peut être des ranch au centre du pays ou en Alberta ainsi que la région des dynosaures dans les Badlands et bien sûr les rocheuses entre calgary et jasper.
Quel iténéraire pouvez vous nous recommander, connaissez vous des adresses sympatiques ou particulières, des hebergements et comment répartir nos 35 jours de vacances sur cet aller retour ?
Merci de tous les tuyaux ou recommandations ou conseils que vous pourrez nous fournir.
P.S : Ma fille nous quittera plus tôt à hauteur de Calgary mais tous les vols qui n'ont pas le même aéroport à l'aller et au retard sont extrêmement couteux. Est il possible de faire le trajet Calgary Montréal en train rapidement et à quel prix ? Ou de prendre un vol Calgary/Montréal à moindre côut ? A bientôt de vos nouvelles
Nous envisageons de partir du 5 juillet au 9 août environ à 2 familles (de 4 et 5 personnes respectivement) pour une traversée du Canada de Montréal à Vancouver et retour;
Nous louerons 2 voitures et avons l'intention de nous arrêter dans des campings ou des "Gîtes du passant", voire des motels peu onéreux.
Quelles étapes pouvez-vous nous recommander sachant que nos enfants ont 1O, 12, 15, 18 et 2O ans ?
Nous avons lu qu'il y avait le musée des civilisations à Otawa, le lac supérieur, Winipeg et peut être des ranch au centre du pays ou en Alberta ainsi que la région des dynosaures dans les Badlands et bien sûr les rocheuses entre calgary et jasper.
Quel iténéraire pouvez vous nous recommander, connaissez vous des adresses sympatiques ou particulières, des hebergements et comment répartir nos 35 jours de vacances sur cet aller retour ?
Merci de tous les tuyaux ou recommandations ou conseils que vous pourrez nous fournir.
P.S : Ma fille nous quittera plus tôt à hauteur de Calgary mais tous les vols qui n'ont pas le même aéroport à l'aller et au retard sont extrêmement couteux. Est il possible de faire le trajet Calgary Montréal en train rapidement et à quel prix ? Ou de prendre un vol Calgary/Montréal à moindre côut ? A bientôt de vos nouvelles
Costa Rica hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire de vieux messages sur le costa-rica et j'aimerai bien rentrer en contact avec TERMINE ou quelqu'un qui connait bien le costa-rica.
Je pars 21 jours là bas de fin décembre à janvier et j'aimerai trouver des idées pour sortir des chemins battus,
je veux faire de la randonnée avec pas trop de touristes et beaucoup de bestioles si possibles.
Je remercie d'avance les personnes qui prendront du temps pour me conseiller.
J'aimerai aller dans toutes les régions mais pour le moment j'ai un faible pour le sud avec Chirripo et Corcovado.
Merci,
Temps d'attente à la frontière jordano-israélienne (Pont Allenby) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes 🙂
Mon prochain voyage sera le suivant : Syrie - Baalbeck (Liban) - Syrie - Amman (Jordanie) - Jerusalem (via le Pont Allenby / King Hussein) - Jordanie
J'ai lu sur le forum du LP le récit de personnes ayant fait le même périple et qui relataient leur mésaventure (temps d'attente très long (3 à 4 heures), interrogatoire épuisant et fouille voire refus d'entrer en Israël) au fameux point de passage du Pont Allenby entre la Jordanie et Israël en raison de la présence dans leur passeport des visas syrien et libanais.
Certains d'entre vous ont-ils été confrontés à cette situation et peuvent-ils me dire ce à quoi je dois m'attendre ?
D'avance merci.
Mon prochain voyage sera le suivant : Syrie - Baalbeck (Liban) - Syrie - Amman (Jordanie) - Jerusalem (via le Pont Allenby / King Hussein) - Jordanie
J'ai lu sur le forum du LP le récit de personnes ayant fait le même périple et qui relataient leur mésaventure (temps d'attente très long (3 à 4 heures), interrogatoire épuisant et fouille voire refus d'entrer en Israël) au fameux point de passage du Pont Allenby entre la Jordanie et Israël en raison de la présence dans leur passeport des visas syrien et libanais.
Certains d'entre vous ont-ils été confrontés à cette situation et peuvent-ils me dire ce à quoi je dois m'attendre ?
D'avance merci.
Afrique du sud avec bébé et enfant? English translation pending
bonjour! Après avoir voyagé à deux en "routard", nous envisageons d'emmener nos enfants...
Pour notre premier voyage "familial", nous rêvons d'aller en Afrique du Sud mais nous demandons si la destination est bien adaptée pour les petits (nous pensons partir 3 semaines, en Février 2006. Ils auronts alors 8 mois, et 3 ans et demi).
On imagine visiter Le Cap, et la route jusque Port elysabeth. pas trop de distance donc, pour se poser dans de sympathiques B&B. ceci avec location de voiture. Qu'en pensez vous, que ce soit du pont de vue sanitaire, de la sécurité, de l'organisation? ? ? ? si vous avez des idées, de bonnes adresses, des endroits à ne pas louper, etc, ce sera avec plaisir que nous vous lirons!!!
On imagine visiter Le Cap, et la route jusque Port elysabeth. pas trop de distance donc, pour se poser dans de sympathiques B&B. ceci avec location de voiture. Qu'en pensez vous, que ce soit du pont de vue sanitaire, de la sécurité, de l'organisation? ? ? ? si vous avez des idées, de bonnes adresses, des endroits à ne pas louper, etc, ce sera avec plaisir que nous vous lirons!!!
L'artisanat d'art, mémoire et espoir des Khmers English translation pending
Le bidonville de Siem Reap, la ville cambodgienne la plus proche des temples d'Angkor, ressemble à n'importe quel autre bidonville. Les maisons sont des taudis où s'entassent une quinzaine de personnes, les enfants jouent dans la boue, les pêcheurs font sécher à même le sol les poissons rapportés de leur dernière sortie sur le lac Tonlé Sap... Mais c'est là, dans un petit atelier où une vingtaine de jeunes gens s'affairent sur des morceaux de soie, que se cache une entreprise modèle alliant savoir-faire ancestraux et développement économique.
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
L'ouest canadien avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à vous tous!
Nous partons dans l'ouest canadien début juin avec 2 enfants; 3 et 2 ans. Evidemment nous aimerions trouver des activités qui leur plairons, si vous avez des suggestions à nous faire, nous vous serons très reconnaissante!!
Le trajet en auto sera très long alors si vous avez des trucs pour amuser les enfants en auto ne vous gênez pas!!!
Un gros merci d'avance pour les réponses que vous me donnerez mais surtout pour le ¨coup de pied¨ que ce site m'a donné. En effet, avant de tomber sur le forum, je n'osais pas voyager avec mon garçon et grâce à vous nous voilà partie pour 2 ou 3 mois!!!!!
Mille merci à toutes les familles un peu bohême dans l'âme!!!!
Maryline😎
Nous partons dans l'ouest canadien début juin avec 2 enfants; 3 et 2 ans. Evidemment nous aimerions trouver des activités qui leur plairons, si vous avez des suggestions à nous faire, nous vous serons très reconnaissante!!
Le trajet en auto sera très long alors si vous avez des trucs pour amuser les enfants en auto ne vous gênez pas!!!
Un gros merci d'avance pour les réponses que vous me donnerez mais surtout pour le ¨coup de pied¨ que ce site m'a donné. En effet, avant de tomber sur le forum, je n'osais pas voyager avec mon garçon et grâce à vous nous voilà partie pour 2 ou 3 mois!!!!!
Mille merci à toutes les familles un peu bohême dans l'âme!!!!
Maryline😎
Arnaque au Cambodge! dès la frontière!... voyage en bus de Bangkok à Siem Reap... English translation pending
Pour tous ceux et celles qui s interessent a prendre le BUS de BANGKOK a SIEM REAP...Je viens de faire ce trajet en Bus-VIP a l aller le 07 Fevrier 2005 et au retour le 14 Fevrier 2005 pour vous en parler ... D abord pour le Billet de Bus achete dans le quartier de Khaosan ... le prix varie entre 250 Baht et 800 Baht pour un aller Simple - selon l agence qui vous le vend et la tete du client qui l achete ! Il y a meme une fausse agence TAT qui vous le propose a ... 800 Baht ! De toute facon, tout le monde se retrouvera dans le meme Bus-VIP le jour du depart !... On m avait propose le Billet a 500 Baht ... puis a 250 Baht quand j ai montre le prospectus d une autre agence qui le propose a ... 270 Baht !
Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !
Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?
Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !
Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !
Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--
Apres l Immigration Cambodgienne a la frontiere a POIPET ... Des patrons de Minibus ramassent les Touristes debarques du Bus-VIP Thai pour les ramener chez un Changeur d Argent pour les arnaquer au change au taux de 2.000 Riels Cambodgiens pour Un US-Dollar au lieu ... de 4.000 Riels = Un US-Dollar !!! Une perte de 50pct pour le Touriste pas informe du tout ! Parce qu au Cambodge et a SIEM REAP surtout ... on utilise le US-Dollar pour payer les repas, les Hotels, les achats, les motos-taxis, etc, ... Et c est la monnaie courante de tous les jours ! Vous payez en USD et on vous rend la monnaie en Riels Cambodgiens ! On n a pas besoin de changer de l argent a la frontiere ! Gardez vos USD ! N ECOUTEZ PAS le type qui vous accompagne dans le Minibus qui claironne que le USD is no good, le Baht pas bon, l Euro pas bon !... Ici au Cambodge, on paie tout en Riels Cambodgiens - qui ne sont meme pas convertibles . Le US-Dollar = 4.000 Riels Cambodgiens ! Partout et toujours avec une parite constante ... NE VOUS LAISSEZ PAS ARNAQUER !
Puis tout le monde dans une grande Salle de Triage pour etre selectionne et reparti dans des Minibus qui les deposeront dans de differentes GUEST HOUSES a SIEM REAP contre une commission juteuse de USD 3 a 6 par Touriste ! Selon la categorie de la Guest House . C est pour cela qu on a ete trie au depart de la frontiere a POIPET ! Touristes riches, routards au budget limite selon leurs tetes et porte-feuilles ! Ils sont tres bien organises - sans parler les prix des Visas delivres a frontiere 1.000 ou 1.200 Baht ou plus ?
Pour faire les 152 kms entre la frontiere et SIEM REAP on a mis 7 hrs de route pour arriver tres tard dans la nuit vers 22h30 - trop fatigue et affame pour ne pas refuser de rester dans leurs Guest-Houses ou aller diner dans leurs Restos amis a cote !
Rien a dire sur l etat de la Route entre POIPET et SIEM REAP ... premiere portion goudronnee pleine de trous puis une longue portion de terre battue comme une montagne russe sur plus de ... 100 kms a negocier a 10 a 20 kms/heure ! Et puis une autre derniere portion tres ancienne goudronnee partiellement pleine de trous encore ! ... Enfin ! SIEM REAP en vue !
Pour plus de details et d autres histoires des autres Voyageurs au Cambodge ... Je vous conseille de regarder sur le Site www.talesofasia.com tres connu et recommande par les Hotels et Guest Houses serieux qui recommandent a leurs clients de regarder ... avant de venir par la Route au Cambodge ! La prochaine fois ... je paierai l avion et eviterai cette route BANGKOK - SIEM REAP et cette mafia des Minibus.--