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Vos avis et conseils pour le Yucatan English translation pending
by Vivi78340 · 2015-02-27 · 27 replies
Bonjour, J'envisage avec mon mari qui parle couramment l'espagnol un séjour au Mexique dans le Yutacan. Arrivée et retour par l'aéroport de Cancun. J'ai trouvé un hébergement à Playa Del carmen mais non réservé. A votre avis devons-nous rester les 15 jours dans le même hébergement afin de pouvoir faire toutes les visites aux alentours ? Pourriez-vous nous aider dans notre itinétaire. Nous recherchons farniente, culturel & loisirs. Nous sommes intéressés par Tulum, Coba, Sian Kaan, Akuma, Chichen Itza. Sommes preneurs de toutes bonnes info. Merci Sylvie
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
by Jemaflor · 2015-01-24 · 31 replies
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone. Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais. A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.





Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.

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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !



Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.



On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.



Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?



Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.



Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !

-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.



Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !



Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !



C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.





A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.







Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.



Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.



L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.



-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Balade en baie de Somme English translation pending
by Lulukat · 2012-10-17 · 6 replies
Une semaine en baie de Somme – Septembre 2012

Hors des entiers battus, la baie de Somme est un lieu unique, fait d’immenses étendues de sable, de dunes, de marais, de tourbières et d’herbe sur plus de 7000 ha ! C’est la nature à l’état pur et un terrain de jeux pour toutes sortes d’oiseaux, pour les moutons des prés salés et les « hensons », ces petits chevaux blonds si particuliers de la région.

La baie de Somme, c’est aussi le bonheur pour les balades à vélo, les bons petits plats agrémentés de salicorne (90% de la production française) et d’oreilles de cochons, ces plantes qui poussent dans la baie et pour ses petits villages pleins de charme.

C’est le magnifique parc ornithologique du Marquenterre, réserve naturelle et lieu d’escale ou de domicile de milliers d’oiseaux. C’est aussi là que réside la plus grande colonie de phoques veaux marins de France.

Abbeville, porte d’entrée vers la baie !

Cette ville, connue surtout aujourd’hui pour sa collégiale, était au 18ème siècle une ville riche grâce à sa manufacture royale de draps fins. Elle est aussi réputée pour Jacques Boucher de Perthes, précurseur de la préhistoire, qui fut le premier à développer la thèse de différentes périodes climatiques.

La 2ème guerre mondiale réduira en cendre cette ville (en dehors de la cathédrale St Vulfran) qui sera entièrement reconstruite à partir de 1948.

Hormis la collégiale, avec sa magnifique façade gothique flamboyante, l’important volume intérieur de sa nef et son très beau chœur, on peut découvrir à Abbeville un superbe beffroi du 13ème siècle et l’église du St Sépulcre, remarquable pour ses vitraux modernes, lumineux et épurés et sa chapelle de la mise au tombeau.

A Abbeville : resto « C’est la vie » épicerie « Aux temps des mets »

Autour de la baie de Somme : St Riquier

Son ancien nom est « Centula » (donc habité encore aujourd’hui par les Centulois). Elle possède une merveilleuse abbatiale : façade du 16ème, un vrai chef d’œuvre gothique, avec sa dentelle de pierre et sa tour centrale unique.

L’intérieur est tout aussi splendide, très vaste et lumineux. Après le déambulatoire, on constate que la nef est composée de…2 nefs (droite et gauche, pas de jaloux !) dans lesquelles on pénètre en passant par de belles grilles. Dans la nef de droite, le crâne de St Riquier (berk) et derrière le chœur, des petites chapelles dont l’une présente des fonds baptismaux assez originaux.

A noter que juste à côté de l’abbatiale, les anciens bâtiments de l’abbaye abritent le centre culturel (ce jour là, belle expo d’Alfred Manessier, célèbre peintre picard, qui a conçu les vitraux de St Sépulcre à Abbeville)

En allant vers le nord

L’abbaye de Valloires se situe au nord d’Abbeville, à la limite du Pas de Calais, au-delà de la forêt de Crécy, là où se déclara la plus longue guerre de l’histoire : la guerre de Cent ans ! Brrrrr….

Cet ancien monastère du 12ème siècle est aujourd’hui reconverti dans l’accueil d’enfants en situation difficile ou temporairement, de personnes âgées.

Petite anecdote : vers les années 1920, une jeune infirmière y créa un centre pour enfants tuberculeux. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands approchèrent, elle leur demanda de tousser très forts pour les faire fuir… ce qu’ils firent, ayant très peur de la tuberculose !!!!!! Elle y cacha aussi des enfants juifs elle s’appelait Thérèse Papillon (ca ne s’invente pas !)

Fort-Mahon-plage et Quend-plage

C’est avec l’avènement des bains de mer que naissent ces deux communes : Fort-Mahon-Plage et sa grande avenue rectiligne qui se jette dans la mer et Quend-plage, où l’on trouve quelques anciennes maisons de la fin du 19ème. Dans ces deux communes, de longues digues longent d’immenses plages où les chars à voile s’en donnent à cœur joie à marée basse.

Un petit circuit pédestre entre les deux permet de découvrir des dunes et de nombreux argousiers dont les petits fruits orange servent à faire confitures et gelées (aïe les doigts, arbustes piquants !)

A Fort Mahon : pour les camping-caristes, une grande aire dans le centre et le pub « Farenheit » pas très loin pour boire une bonne bière !

En baie de Somme

Le domaine ornithologique du Marquenterre

C’est un vaste site de 200 ha, sorte de polder artificiel, qui à l’origine était réservé à l’agriculture, puis à la culture des fleurs. Il est devenu depuis 1968 une réserve ornithologique, constitué de petits plans d’eau, vasières ou marais. C’est le lieu de prédilection de centaines d’espèces d’oiseaux, qui y vivent ou y font escale. Le domaine propose 13 postes d’observations sur 6 kms de sentiers balisés où il est indispensable d’être muni de jumelles et de faire silence ! A marée montante (plus particulièrement lors de grandes marées) est le meilleur moment pour observer les oiseaux lorsqu’ils quittent naturellement la baie de Somme pour venir se réfugier dans le parc. On peut apercevoir alors des nuées d’oiseaux atterrir (amerrir ?). Nous avons eu la chance de voir ainsi une nuée de courlis (environ 700 d’après la naturaliste qui se trouvait par hasard au même poste de guet que nous) se poser dans une vasière.

Et que dire des hérons cendrés et autres grandes aigrettes, cormorans, huitriers pies ou spatules qui se baladent tranquillement juste devant nos yeux écarquillés ! Un vrai bonheur…

Le village médiéval de Rue

Cet ancien port, ancré aujourd’hui dans les terres avec le retrait progressif de la mer, est réputé pour sa chapelle du St Esprit, qui jouxte une grande église très lumineuse. Cette chapelle, située sur la route de St Jacques de Compostelle, présente des statues grandeur nature absolument fabuleuses.

Une typique maison à colombages voisine avec la chapelle, ainsi qu’un très beau beffroi du 15ème, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco qui abrite un musée dédié aux frères Caudron, pionniers de l’aviation (du premier planeur aux avions militaires dont le G3, avion très connu de la 1ère guerre mondiale pour les connaisseurs). Un peu plus loin, on peut voir la petite chapelle de l’hospice (malheureusement fermée le jour de notre passage)

Le Crotoy

Jolie petite ville au bord de la baie, elle n’égale cependant pas sa voisine St Valery, en dehors de sa plage orientée au sud et ses quelques belles maisons. Son intérêt réside surtout par sa proximité avec le domaine du Marquenterre tout proche et une lumière éclatante surtout au coucher du soleil depuis la digue. Au détour d’une petite route de campagne, à vélo, nous avons pu approcher des cigognes qui se baladaient dans le coin (on ne sait pas trop pourquoi, mais nous avons pu les approcher assez près)

Au Crotoy : «la Clé des champs », super petit resto à Favières, à 2kms, où l’on sert des plats mitonnés maison agrémentés de salicorne et d’oreilles de cochons, un régal ! Pour les camping-caristes, une très grande aire de stationnement au bout du port (aller vers le fond pour être plus tranquille) ou camping du Ridin, à 2 kms (stationner sur l’espace avant le camping, mais un peu bruyant jusqu’à 20h00, pour cause, il y a une carrière juste derrière la butte).

St Valery sur Somme (prononcer St Val’ry)

Alors en voilà une ville en bordure de baie qu’elle est mignonne comme tout ! Entre la partie haute médiévale, le port, la longue digue et ses belles demeures bourgeoises, le quartier des marins, son église à damiers noir et blanc (silex noir et grès) qui surplombe la ville, il y en a pour tous les goûts. C’est de là que Guillaume le conquérant partit à la conquête (comme son nom l’indique) de l’Angleterre. C’est là aussi que notre pauvre Jeanne d’Arc nationale fut emprisonnée avant de finir comme un cochon grillé à Rouen ! Bref, c’est une ville bien touristique (encore qu’en septembre, ca va encore) qui se visite à pied si on veut l’apprécier pleinement !

A St Valery, le quartier des marins s’appelle le « Courtgain », ce qui signifie que l’argent gagné était bien dérisoire au regard des sacrifices que faisaient les marins pour ramener sel et poissons….

Le Courtgain est composé de deux rues parallèles, avec des petites maisons en brique de couleurs. Un peu plus haut encore, on trouve la chapelle des marins, de laquelle on redescend par un petit sentier vers la grande plage de St Valery.

A St Valery sur Somme : le meilleur gâteau battu de la région à la « Fournée de la Baie » (un peu au-delà de l’ancien hôpital) et une jolie boutique de thé pas loin du port le « Samovar »

Noyelles, entre St Valery et le Crotoy, se distingue par la présence d’un cimetière chinois, datant de la première guerre mondiale. Ces chinois étaient employés par les anglais pour procéder à des travaux d’aménagement et sont presque tous morts en 1917 et 1918 de ….la grippe espagnole. !

Ils ont été enterrés sur place et le gouvernement chinois (et anglais) continue d’entretenir ce petit cimetière où les tombes sont placées par ordre selon la date de la mort et où les inscriptions sont en chinois et en anglais. C’est assez incongru de trouver ce site bien entretenu...perdu au bout de ce petit village !

La pointe du Hourdel

A partir de cet endroit, là où la Somme rejoint la mer, des galets ! Mais à marée basse, d’immenses étendues de sable à l’infini, si loin qu’on ne voit plus la mer. C’est ici que l’on peut apercevoir, toujours à marée basse en longeant le sentier qui va vers Cayeux, après le blockhaus et avec de bonnes jumelles, la colonie de phoques veaux marins. Cette colonie peut aller jusqu’à 200 phoques en été. On peut voir aussi des phoques gris, plus grassouillets que les veaux marins qui eux sont…noirs

Il faut être patients et bien chercher les bancs de sable où ils se prélassent en famille. On peut aussi s’en approcher (mais pas à moins de 300m) en kayak ou avec un guide.

Ils sont marrants : dès que la mer les encercle et commence à les chatouiller, ils lèvent la queue et la tête, comme un arc, et restent toujours sans bouger jusqu’à ce qu’ils ne puissent pu faire autrement que plonger. A marée haute, on peut même les voir quand ils remontent pour respirer, juste au bout du petit village de Hourdel, au bout de la longue pointe !

Un panneau explicatif explique en détail leur vie, leur poids, etc. et où sont les endroits pour bien les voir. Mais ils sont quand même trop loin pour notre petit appareil photo………….

A noter aussi que c’est à cet endroit, en arrivant vers la pointe du Hourdel, que l’on voit, disséminées un peu partout, des huttes de chasseurs fixes ou flottantes près des mares où flottent des appâts le plus souvent faux, genre canards en plastique. Il y en aurait environ 400 dans la baie.

A la Pointe du Hourdel : pour les camping-caristes, une aire de stationnement sympa, mais sans services, tout près de la mer, dans un bosquet. De là, on peut aller jusqu’à Cayeux en vélo. Superbe balade !

Balades en vélo dans la baie de Somme

Pour ceux qui aiment la nature et les balades en vélo, c’est un endroit idéal !

De nombreux circuits (150km) sont balisés et portent tous le nom d’un oiseau (avocette, aigrette, héron, etc.). On les trouve dans tous les offices de tourisme. Ils permettent de sillonner la région du nord au sud, de Fort-Mahon-plage en passant par le Crotoy, Rue, St Valery, La pointe du Hourdel, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Ce sont des circuits faciles, pour tous les types de vélos et si on n’a pas emmené son vélo, rien de plus facile que d’en louer un…

On s’arrête pour regarder la Baie, observer les oiseaux, les chevaux « Henson », les canaux, les étangs, les prés salés, les vasières…

On peut même par exemple pédaler du Crotoy à St Valery et revenir par le tortillard à vapeur qui charge les vélos dans un wagon et les cyclistes dans un autre. Marrant mais le charbon, ça pue !

En quittant la baie de Somme vers l’Ouest

Cayeux sur mer

Cayeux, c’est « caillou » (d’où son nom !) : des galets, des galets, des galets à perte de vue pour cette petite ville balnéaire. Les galets sont la résultante de l’éboulement du calcaire des falaises et le silex qu’il contient s’arrondit au fil des années (des siècles ?) avec la houle. Le calcaire lui fond ! Cayeux a donc sa petite usine de galets : petits, moyens, gros, très gros !

C’est également le plus long chemin de planches d’Europe (oui, Madame, 2kms !) où trônent de mignonnes petites cabines de bains. Les planches sont enlevées à l’automne et remontées au printemps. Comme dit le « guide du routard », y a du pain sur la planche ! Ah ah ah !

Ault

On quitte les longues étendues de sable du nord de la baie de Somme et les galets de Cayeux pour apercevoir les premières falaises de calcaire, comme celles, plus illustres, d’Etretat.

Entre Cayeux et Ault, on peut pénétrer par de petites routes (plutôt déconseillées aux camping-cars) à travers les hâbles d’Ault, des étendues de prairies et de petits étangs situées sous le niveau de la mer, peuplées là encore d’oiseaux de toute sorte et où on trouve de très nombreuses huttes de chasse. D’ailleurs, les chasseurs ne semblent pas trop apprécier qu’on vienne rouler dans leur « hâble », ils n’ont pas le regard très accueillant.

Ault est bizarrement foutu : une grande faille qui va jusqu’à la mer et de part et d’autre, les maisons, dont certaines sont construites presqu’à flanc de falaise (même pas peur de l’érosion!).

Un peu plus loin une route tortueuse sur la droite (en allant vers Mers les bains) conduit au Bois de Cise, un bois de hêtres et de chênes où sont construits magnifiques demeures et manoirs, situés de part et d’autre de cette route appelée « valleuse » (échancrure dans la falaise et qui descend jusqu’à la mer, quelle érudition !). Tout en haut se trouve la chapelle St Edith et son clocheton pointu.

Mers les bains

Cette ville aux superbes maisons est située tout juste à côté du Tréport (voilà la Normandie !).

Sur le front de mer, c’est une multitude de couleurs et de trouvailles architecturales, grandes maisons hautes et bigarrées. Un décor de rêve tel qu’on se croirait revenu un ou deux siècles en arrière ! Les petites rues adjacentes ne demandent pas leur reste non plus, il suffit de lever la tête et de s’émerveiller…

Et là-haut sur la colline (digue dondaine !!!!!), on aperçoit la grande église où l’on peut se rendre par un petit escalier. Les vitraux sont aussi rouges et aussi beaux que l’église ! On peut même continuer par un sentier dans la colline jusqu’au calvaire, d’où l’on a une vue magnifique sur les falaises du Tréport. Au coucher du soleil, un régal !

A Mers les Bains : resto « les Mouettes », au bout du front de mer (attention : démonté en hiver), où on mange super bien et où l’on voit la mer. Pour les camping-caristes, aller sur le Tréport, très grande aire de camping-car près du funiculaire, au dessus de la falaise.

La Baie de Somme, un vrai voyage en France, au plus près de la nature !
Tunisie en juin 2012: risqué de partir à cette période? English translation pending
by Abourdonne · 2012-02-24 · 29 replies
Bonjour, nous souhaitons partir en Tunisie pour 15 jours fin juin 2012. Pensez-vous qu'il soit risqué de partir à cette période ? Nous avons vu plusieurs hotels et hésitons entre 3. Le laico hammamet, iberostar solaria et iberostar saphir palace, lequel pouvez-vous me conseiller ? Est-ce risqué de choisir un hôtel et ensuite de se promener en taxi ou en bus dans le pays ? Cordialement Aurélia
Que faire autour de Kampot et Kep? (Cambodge) English translation pending
by Claireloise · 2011-12-06 · 35 replies
Nous (famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans) sommes à Kampot depuis hier. Nous avons été voir les lucioles hier et visité Kampot en vélo aujourd'hui. Demain, nous pensons louer un kayak pour nous rendre dans la "Green Cathedral". Nous excluons Bokor après tout ce que j'en ai lu... En principe, on quitte Kampot après-demain pour Kep. On pensait rester à Kep 2 nuits puis aller sur Rabbit Island 2 nuits également. Est-ce qu'il y a encore d'autres choses "à ne pas manquer" autour de Kampot ? (nous sommes depuis 3 mois en Asie du S-E, donc quelque chose de "différent" de ce qu'on a déjà pu voir en Thailande et au Laos, genre villages, temple...) Que faire à Kep à part manger du crabe le soir sur la plage ? J'ai vu qu'il y avait un parc national dans le coin ? Que peut-on y voir ? Peut-on y faire un petit trek de quelques heure ? Quel est l'état de la plage sur Rabbit Island ? Est-elle propre ? Y a t'il des coins ombragés ? Y a t'il suffisamment de GH pour qu'on puisse y débarquer sans réserver ?

Merci !

PS : je cherche également une GH pas trop chère à Kep et Rabbit Island, genre 35 USD max. pour 4. Si vous avez une adresse à me recommander...
Itinéraire de quinze jours à Bali: vos avis? English translation pending
by Vannouch · 2011-04-23 · 10 replies
Bonjour, nous partons en couple à Bali fin aout début septembre pour notre 1er grand voyage aussi loin. nous n'avons pas encore décidé le mode de déplacement (scooter, taxi, guide). je pense que ça sera un mix de tout ça. nous commençons à préparer l'itinéraire mais nous avons peur d'étre un trop ambitieux pour 15j. nous voulons en profiter à fond mais ne pas courir pour ne pas bacler et revenir crever. nous ne voulons pas changer d'hotels tous les jours.... voila le 1er jet, merci de nous dire ce que vous en penser, ce que vous enlèverez ou rajouterez, bref vos commentaires. nous aimons la randonnée et pratiquons le snorkelling. en gras les villes ou nous pensons dormir. merci++++

1er jour : départ de paris 11h 2ème jour : arrivée denpasar 15h. transfert sanur pour la 1ere nuit 3 et 4ème jour : nusa lembogan pour repos 5,6 et 7ème jour : ubud 8 et 9ème jour : passage à padang bay, candidasa et 2 nuits à amed 10 et 11ème jour : kintamini, lovina, munduk 12 et 13ème jour : pemuteran et mejangan 14ème jour : retour aéroport pour décollage 16h

qu'en pensez vous ?
Visiter Lençóis (Brésil) en deux jours? English translation pending
by Domidabbesse · 2010-02-09 · 8 replies
Bonjour,

Nous projetons de passer trois semaines au Brésil début aout: - une semaine de rando du côté de Paraty - 4 jours à Rio - 3 jours à Salvador - 3 jour sur l'île de boipeba

Nous souhaitons aussi aller deux jours à Lençois pour voir las chapas diamantinas. Quelques questions à ceux qui ont déjà fait le voyage:Est-il possible (même si c'est court) de faire l'A/R en bus de nuit avec une nuit sur place ou est-ce vraiment de la folie?Comment réserver les billets de bus? Le site avec les grands pitons rocheux et plats sont-ils facilement accessibles depuis Lençois? à pieds? en voiture? Merci d'avance pour vos réponses.
Qu'avez-vous contre les "touristes?" English translation pending
by Farang61 · 2009-04-19 · 68 replies
Bonjour,

UNe petite réflexion car c'est étonnant de lire dans des messages, au demeurant souvent fort intéressants, des phrases du style: tu seras tranquille, c'est pas pour les touristes... Ne va pas là, c'est pour les touristes... Chatuchak, c'est pour les touristes...( Jusqu'à preuve du contraire, il y a encore plus de thais que de touristes à Chatuchak...Et quand je vais aux puces de st-ouen....) - Beurk! c'est touristique...

Les "touristes", comme on dit, ce sont souvent des voyageurs qui viennent découvrir un pays et des gens. Ils sont souvent l'apport principal de devises. ILs sont la plupart d'entre eux discrets et bien élevés. Ils ont parfois fait un gros effort financier pour se payer un peu de soleil et de dépaysement.Ils font découvrir d'autres manières de vivre à leurs enfants.

Evidemment, je suis consterné quand je vois les comportements de certaines "hordes" "vis-à-vis des indigènes ( au sens littéral du mot).

Je ne me sens pas supérieur au touriste, sous prétexte que je n'en suis pas un. Et quand je prends une photo d'un site, je suis quoi? un touriste.

Autres pensées: -On est toujours le touriste de quelqu'un... ( paraphrase). - A travail de m--, vacances de m--

Bon, allez, je vais laver mon t-shirt " SINGHA" et mon short à fleurs...😎
Nouvelles de Pattaya, "aux frontières de la Thaïlande" English translation pending
by Phénixthai · 2006-10-09 · 86 replies
Aggression : Deux femmes agressent un Britannique à Pattaya.- Un Britannique s’est fait agressé par deux femmes à Pattaya, dans la nuit de vendredi à samedi, révélait hier le Nation. Le sexagénaire, qui a porté plainte vers 4h30 du matin, a affirmé avoir été attaqué puis volé par deux Thaïlandaises après qu’il a refusé de louer leurs faveurs. Les deux femmes l’auraient approché en lui proposant leurs services, puis, alors qu’il refusait leur offre, l’auraient roué de coup jusqu’à ce qu’il tombe à terre pour s’emparer de son porte-feuille contenant 500 livres (750 euros) et 4000 bahts (84 euros). La victime a dit avoir été agressée alors qu’elle marchait dans le soi 8 de Pattaya road, pourtant très animé la nuit. On n’est vraiment plus en sécurité nulle part… (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006

Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006

Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Petit retour du Vietnam juillet 2015 English translation pending
by Martinoche · 2015-08-22 · 28 replies
A tous un grand bonjour,

Voilà j'ai pris le temps de poser mon sac à dos, de me remettre de mes émotions Vietnamiennes, au passage, je remercie toutes celles et ceux qui ont pris le temps et m'ont aidé à la préparation de mon voyage, et qui m'ont entre autre évité de faire du snorkeling dans les marais😊, donc, à mon tour de participer modestement au forum.

Billet d'avion Lyon Paris Paris Hanoi 887 Euros. A/R Billet Hanoi Ho Chi Minh 61 Euros

Visa ambassade du Vietnam Paris 85 euros en 3 semaines.

Le temps au mois de juillet très très chaud, et sur 4 semaines seulement 2 journées de plui la première à Sapa, et le dernier jour à Hanoi. Les moustiques avaient désertés le Vietnam cet été, pas une seule piqûre je les ai retrouvé au bord de la rivière dans je Jura.....

Change le plus interessant à l'aeroport, 24034 pour 1 euros, ensuite23903 et 23500 Qdans tous les hôtels, agences de reservation, et banques, pour les ATM nous n'avons eu aucun problème, mais attention limités à 2 000 000 dg dans un pays ou l'on jongle avec les millions, c'est peu. J'ai été millionnaire pendant un mois.......

Coté vêtements, après avoir goûté au code vestimentaire indien......, la liberté short et débardeur, il faut seulement se couvrir jambes et épaules pour la visite du mausolée de Monsieur Ho Chi Minh, et pour certaines pagodes et encore pas toutes, simple bon sens.

Itinéraire - Ho Chi Minh - Delta du Mekong - Ho Chi Minh - Nha Trang - Hoi An - Hué - parc national Phong Nha Ke Bang - Hanoi - Baie d'Along - Hanoi - Sapa - Hanoi ( nous avons adoré Hanoi comme vous pouvez le constater.) Rien de très original mais une belle approche pour une première au Vietnam.

Les hôtels en chambresdoubles entre 20 et 25 dollars, tous très bien avec frigo coffre, clim très bien réglée, petit déjeuner copieux compris le personnel pas avare de renseignements et toujours près a nous aider dans nos recherches. Avec deux gros coups de coeur.

Nos hôtels

H.C.M. - Luan Vu - réservé depuis la France avec transfert depuis l'aeroport pour 5 euros. Et Phan Lan. Canto - Xuan Mai Nha Trang - Carp DM tenu par un belge ce qui ne gâte rien pour les échanges. Hoi An - Hoa My II - 1er coup de coeur, le rêve une piscine nous attendait une petite merveille d'hôtel Hué - Canh Tien Hanoi - 2ème coup de coeur, Prince II Situé dans un petit coin bien calme dans les rues les plus animées de Hanoi près du quartier des 36 corporations, le personnel fait de gros très gros efforts pour parler en francais et demande même des cours ce qui a donné de bons échanges tous les soirs. Penser à réserver. Sapa - Auberge Dang Trung - Au coeur de la ville trekking et infos parfait. Baie D'Halong - Marguerite Tonkin Cruise

Je peux donner les coordonnés.

Cette année nous avons utilisé pas mal de fois les agences de voyages et nous avons trouvé cela pas mal du tout, gain de temps, nous n'avons pas eu à courir dans toutes les villes à la recherche de gares, bus, horaire de train, et autres. Un mini bus vient nous chercher devant notre hôtel et nous ramène le soir je sais ça fait moins routarde, mais c'est drolement pratique, et comme le repas les visites le transport est inclus dans le prix je ne suis pas sure que cela revienne bien plus cher, il ni a que le delta du mekong que nous avons fait par nos propres moyens.

Nha Trang - Turtle Dive - Snorkeling une journée a bord d'un bateau de 10 personnes, 2 plongées sans limite de temps et pour notre grand plaisir les poissons étaient au rendez-vous, les coraux superbes pour deux néophytes que nous sommes, il y avait d'autres bateaux mais une fois la tête sous l'eau on oublie tout, résultat, coup de soleil magistral dans le dos. 379 000 dg

Hoi An - une carte pass achetée à l'office du tourisme avec 5 coupons détachables permet de visiter 5 sites de la ville 120 000 dg, belle balade en vélo pour 1 Euros la journée pour se sauver des boutiques de souvenirs et vêtements. My Son - Transport et repas 120 000 dg entrée sur le site 100 000, attention prononcé mi, situé à 50 km de Hoi An le site Cham se trouve dans une cuvette entouré de colline à la vagétation dense, une vraie fournaise, mais le lieu est magique il n'en reste hélas que 10% les américains se sont occupée des 90% manquants.

Sapa - 2 nuits et 3 jours, 81 Euros, avec Lily's Travel, Lily se met en quatre pour vous satisfaire et le tout en francais. Tous les repas le transport 3 trekks, plus ou moins longs dans les rizières inoubliables, le marché de Bac Ha, oui oui je sais vous allez me dire très touritique, mais pour une première un éblouissement, une explosion de couleurs.

Hanoi - La pagode des parfum 31 euros à 60 kms de Hanoi, très belle balade sur la rivière Yen au milieu de paysage karstique et de rizières, pour atteindre la pagode creusée dans un pain de sucre, il faudra monter quelques 500 marches, attention mesdames pour entrer dans le saint des saints, il faudra avoir les jambes couvertes se serait dommage de gravir les 500 marches et de se voir refuser l'entrée; les femmes ne pouvant avoir d'enfant frottent la tête de bouddha en espéant de préference.......un garçon. Pour les moins courageux un téléphérique mène au sommet, pour nous ce sera la descente, nous avons eu l'impression de voler au dessus de la forêt tropicale comme des buses, ou non plus royal des aigles😉

Bai-Dinh - depuis Hanoi 24 Euros, Ensemble tous neuf datant de 2010, quelques milliers de statues vous accompagnent tout au long de l'ascension, une cloche de 20 T, un bouddha de 150T, et 3 immenses bouddhas dorés, une construction démentielle, ça vaut le coup d'oeil. Ensuite promenade en barque pour visiter les grottes de Trang An ou l'on navigue sur une eau claire entre colline et pains de sucre au coeud'un paysage sans habitations, silencieux, nous traversons 8 grottes plus ou moins grandes.

Hué - Rivière des parfum en bateau dragon avec repas pris a bord (10 personnes) 150 000 dg, à cela il faut ajouter la visite des tombeaux et mausolées, Mink Mang, Khai Dinh et Tu Duc (300 000 dg) et la visite très interessante du jardin Phu Mong 20 000 dg. Eviter la visite de la pagode Thien Mu 40 ààà dg, rien de bien spécial.

Hué citadelle et musée 150 000 dG

Parc national de Phong Nha Ke Bang 480 000 dg visite de la caverne et des grottes, la visite se fait en batea sur une rivière souteraine, elle traverse le monde des stalagmites et stalactites. Les collines et les pitons rocheux sont recouverts par la foret tropicale? Au retour le bus nous a déposé à Dong Hoi ou nous nous sommes régalés de coquillages le long de la plage ou sont installée tout un tas de petits restos coquillages, rien que pour cela cette visite mérite un arrêt. Sleeping bus sur Hanoi départ 22 h arrivée 7h. L'hôtel Prince II à envoyé quelqu'un nous chercher.

Baie d'Halong - Une autre belle surprise 2 jours et 1 nuit, sur une petite jonque 6 cabines pour 107 euros, visite de grottes et cavernes, kayak, baignade sur une petite plage, pêche le soir qui ne fut pas miraculeuse mais très sympa avec l'équipage déprimé par nos maladresses, cours de cuisine, (je sais faire les nems je vous invite😉 quand vous voulez), et repos dans un paysage à couper le souffle. Ne manquait que le couché et le levé de soleil ( ciel couvert), mais même en payant plus cher l'astre solaire ne serait pas venu....... pour ce qui est des repas je ne peux dire que bravo le chef, rien a redire.

Pour ce qui est des musées à Hanoi tous à des prix abordables. Ne pas faire l'impasse sur le musée d'ethnographie, de la guerre de la femme vietnamienne, le temple de la litterature, le musée et mausolée de Mr Ho Chi Minh, attention épaules et jambes couvertes. Ne loupez pas le spectacle de marionnettes sur l'eau 100 000 dg bien penser à reserver.

HCM - La pagode de jade, le palais de la réunification belle surprise, la poste, le quartier Cholon en journée;

Et beaucoup d'autre, beaucoup d'autres

Enfin j'en oublie et je laisse à chacun faire ses choix tous ceux ci étaient les miens et je me suis régalée.

Ha oui il y a aussi une très jolie maison traditionnelle 87 rue Ma May à Hanoi bon j'arrête là.

Pour les repas on se régal de partout des plus petits au plus grands restaurants la cuisine vietnamienne est un régal pour le palais. Mes coups de coeur Hoi An - Café 43 ou l'on fait la queue pour une place et se régaler pour trois fois rien Hanoi - Le New Day du monde à tous les étage, bravo le chef Hanoi - Bun Bo Nam Bo des soupes à faire se relever les morts. Une petite bière fraiche prise sur des petits tabourets en mangeant des pepites de tournesol, on refait le monde avec nos amis Vietnamiens;

Pour le transport nous avons usé et abusé des sleeping bus, très confortables les chauffeurs du moins pour les notres des as du volant, j ai dormi comme un bébé en toute confiance, merçi ma bonne étoile.

Quelques idées de prix - Une bière 20 000 dg et quelquesfois gratuite Un repas pour deux 180 000 dg pour une personne on dira entre 60 000 et 180 000 dg et plus bien entendu a vous de choisir. Jus de fruits 30000 dg Laverie au kg 24 000 dg les fruits achetés dans la rue 3 fois rien et délicieux. Eau 10 000 dg Bus de nuit HCM Nha Trang 218 000 dg Taxis 6kms 60 000 dg nous avons utilisé les compagnies Mai LinhnTaxi Group Taxi Hanoi, tous ont mis le compteurs sans qu'on leur en fasse la demande aucune mauvaise surprise.

Ha oui soyez généreux pour les pourboires des rameuses, et guideS, ils méritent tous grandement ce que l'on peux leur donner.

Je terminerais en disant que mon voyage est allé de découvertes en découvertes du sud au nord je ne peux que conseiller à tous ceux qui hésitent de partir faire un tour dans ce pays ou les Vietnamiens sont en plus très généreux et acceuillants.

Tous ceci n'engage que moi, je fais simplement part de mes sentiments.

Donc à tous Xin chao (enfin je crois😉 ), non j en suis sûre........
1 mois en Australie en août English translation pending
by VanessaParis · 2014-06-30 · 37 replies
Bonjour,

Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!

J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!

Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...

Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!

Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?

Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?

Merci à tous pour le partage!

V.
Retour de l'hôtel Iberostar Paraiso Beach Riviera Maya English translation pending
by Mocajava · 2013-11-14 · 7 replies
IberostarParaiso Beach Riviera Maya

Carte du site :
http://www.resortsmaps.com/popup.html?maps/map-IberostarParaisoBeach&DelMar-RivMaya.jpg

VolsavecAir Canada, aucun retard. Trajetd'environ 30 min. de l'aéroport dans un autobus climatisé

Hôtel de 424 chambres, 4 étoiles. Nous avons payé $988 pour la semaine du 3 au 10 novembre 2013, acheté 3 semaines àl’avance et nous avons payé $1023pour celui de mon fils, à l’hôtel voisin, Iberostar Paraiso del Mar, acheté 2semaines à l’avance. Le site est très propre, personnel aimable et toujoursprêt à rendre service. Le personnel dela réception est très courtois

Check-in :rapide car on était que 4 , et malheureusement, les chambres n’étaient pasassignées. Ils te remettent le bracelet, 2 cartes pour serviettes, et le plan del’hôtel. Clientèle : 50%américains, la balance, des espagnols, des canadiens, italiens et autres

Le taxi pourla 5e avenue de Playa del Carmen coûte environ $22 US. Taux dechange: 11.60 pesos pour 1$ US et autour de 11.40 pesos pourle 1$ canadien. Le taux à l'hôtel estdans la norme mais la 5e le taux est meilleur.

Chambre :Nous avions demandé une chambre au milieu du complexegenre bloc 36. Nos demandes par emailn’ont pas été respectées, alors on s’est retrouvés au bloc 32, près de lapiscine et de la plage, mais tellement loin de la réception, buffet, restos àla carte, le mail, le théâtre, donc j’ai été un peu déçue pour quelques jours, jusqu’à ce que je comprenne le système de navette car c’était une marche de 15min. de notre chambre à la réception.

Les chambres sont très bien insonorisées. La disco est située dans le mail donc aucunbruit provenant de là. Notre chambreavait une vue sur le trottoir principal, alors on ne s’en s’est pas servi, carde toutes façons, c’est rare qu’on fait du balcon. Le coffret de sécurité est gratuit

Notre chambre était impécablement propre etfonctionnelle, suffisamment grande pour 2 personnes, 2 lits doubles, salle debain complète avec eau chaude et bonne pression en tout temps.

Il y a aussi un grand garde robe, avec une dizaine de cintres,2 tablettes et d’autres tablettes dans le grand bureau, 1 table et une chaise, et1 bureau où se trouve le frigo. Les litssont confortables et les draps ont été changés au milieu de la semaine, même lecouvre-pied. Tout le linge de lit estsuper propre, rien d’usé ou défraîchi.

Les serviettes sont changées à tous les jours, ou aubesoin. Le frigo est rempli régulièrementet avec une petite note laissée dans le frigo, on obtenait ce qu’onvoulait. Il y a 4 bouteilles d’eau, maisla femme de chambre en rajoutait toujours 2 de plus, 2 coke, 2 coke light, 2fanta, 2 eau gazifiée et 4 bières en bouteille. Le climatiseur est réglé à 21 et ne peut pas être baissé, seulementmonté et il y a un éventail au plafond. Mon fils cadet avait une femme de chambredépareillée! Leurs décorations deserviettes toujours différentes, des fleurs partout et il ont même reçu unebouteille de pétillant, car leur première chambre n’était pas faite quand ilssont rentrés dedans vers 10pm, alors ils ont du aller dans une autre et ontensuite changer pour une troisième fois au 3e étage.

Navette : Il y a une grande navette qui circule surtout le soirqui embarque les gens au bout du couloir près du bar du lobby et il arrête pourembarquer sur le gros trottoir si tu lui fais signe. Il y a aussi de petites voiturettes de golfque tu peux prendre à la réception ou sur le trottoir, mais là aussi tu doislui faire signe d’arrêter. Sinon, çaprend un gros 15 min. pour aller de la plage à la réception. Comme nous étions près de la plage, je peuxvous dire qu’en talons hauts, ce n’est pas évident. Il y avait aussi une grande navette qui nefonctionnait pas.

Serviceà la clientèle / Réparations : Nous avons eude la difficulté avec le téléviseur et nous l’avons rapporté par téléphone le 1ermatin, et comme en soirée ce n’était pas arrangé, on a téléphoné de nouveau etils sont venus l’arranger temporairement. Mardi matin, ils sont revenus changer la boite pour le satellite, maisils n’ont pas laissé de manette. Unautre appel dans l’après midi du 2e jour pour obtenir une manette, mais en soirée, toujours pas de manette. Finalement, vers 11h pm, j’aitéléphoné encore une fois, et enfin unemanette vers minuit. Je trouve qu’on adu faire trop d’appels pour obtenir les services du service à la clientèle.

Nourriture :Lebuffet est très bon, avec des mets mexicains toujours présents, bouffechaude. Le casse-croute à la plage esttrès bon, avec burgers, hot dogs, nachos et sauce, ingrédients pour faire tapropre salade, crème glacée molle. Il ya aussi un mini buffet entre la piscineet la mer avec poisson, viande de porc ou de bœuf, riz, frites hamburgers, hotdogs, pizza, salades, sandwiches, légumes, et plusieurs sauces, fruits, yogourt. Il est ouvert pour le déjeunerde 8h à midi et il ouvre de nouveau à 12h30 pour le diner. Aussi, le serviceaux chambres était très efficace et tout inclus. Comme je ne suis pas habituée à ça, je nel’utilise jamais, mais mes enfants en ont pris avantage. Le plus jeune nous a commandé une bouteillede pétillant pour nous remercier. Ilfallait y penser!

Restosà la carte : Noussommes allées au japonais et au gourmet, les 2 étaient excellents. Il faut se mettre en ligne à 9am et réserverles 3 en même temps car le processus de réservation est long. Il y a aussi un resto mexicain, steakhouse, brézilien, italien et méditérranéen. Bars :Lobby, plage, piscines, théâtre, disco Celui du lobby du del Mar est beaucoup plustranquille, moins de personnes donc moins de bruit. Les boissons sont de marque au lobby maislocales à la plage. Beaucoup d’ambianceau lobby du Beach

Animation :On a assisté à un spectacle seulement, celui desdanses mexicaines et c’était très bien. Il y avait aussi une soirée pourtrouver Miss Paraiso Beach, le couple idéal, une soirée Vegas, Hollywood, etc. Il y a beaucoup d'animation durantle jour, et les animateurs sont très enthousiastes, autant à la plage qu’à lapiscine. Il y a sussi un bar karaoké avec beaucoup de chansons.

Plage :Beaucoup de palapas, beaucoupd’ombre si désirée. La plage devant leBeach est très belle. J’ai vu quelquesgrosses roches dans la mer mais elles sont visibles et ne font pas mal auxpieds, aucune algue. Il y a beaucoup dechaises, et une dizaine de hamacs confortables sur la plage du del Mar. L’eau de la mer est assez claire, les vaguessont moyennes, il y en a tout le temps, mais c’est plaisant pour s’y baigner. Ilne faut pas s’attendre à une mer tranquille comme à Cayo Coco! Il y a des serviettes de plage en tout temps.

Piscines :Toutes les piscines étaient ouvertes, très propres. Il y en a une avec beaucoup d’activités et ily a aussi la piscine tranquille. Lesnouvelles chaises à cette piscine sont très confortables. Au bout des piscines, il y a la cascade d’eauqui descend d’un rocher et dans ce rocher, il y a un bain tourbillon. Il y a également des lits très convoités, quiapparemment, on n’a pas le droit de réserver mais il faut arriver vers 8am pouren avoir un. Il y a beaucoup de chaiseset palapas, mais vers midi, tous les palapas sont occupés

Siteen général : Le site est beau avec des palmiers, des arbustes à fleurs, des longs trottoirs tous en excellent état et très bienéclairé le soir, le gazon est très vert. Il y a plein d’animaux en liberté : une douzaine de paons, 1 ou 2 perroquets, et descoatis en grand nombre, des dindes sauvages et nous avons aussi vu 2 iguanes enliberté tout près de la piscine. Il y en avait aussi une grosse avec lesphotographes de l'hôtel.

Boisson:C'est moins cher au Duty Free que dans les boutiques, alors pas besoin demarchander à PDC quand tu peux acheter de très bonnes marques à l'aéroport. etsurtout les bouteilles vont dans ton bagage à main et n’ajoutent pas de poidsdans tes bagages de soute.
Visiter la Côte d'Azur en train et voiture et circulation English translation pending
by QuébecRené · 2013-03-03 · 20 replies
Bonjour

Avons l'intention de visiter toutes la cote D'Azur ; une location de voiture à Marseille et retourner cette même voiture à Nice , pour les 2 dernières de Juillet et la 1e de Aout avec 1 halte à chaque semaine Étant donner , selon certaines informations, la circulation est très difficile à cette période de l'année

Nous avons l'intention de prendre la voiture pour se déplacer pour nos 3 haltes et pour visiter utiliser le train

Est-ce possible et facile , de bien visiter la Cote D'Azur de cette façon et et réalisable en tenant compte qu'il faudras quand même utiliser la voiture pour se rendre à la gare ?

Merci
Cameron Highland, Taman Negara... vraiment incontournables? English translation pending
by Paprika47 · 2013-02-26 · 14 replies
Bonsoir,

Nous partons en juillet pour 4 semaines (2 adultes + 1 ado) et je suis un peu désemparée devant tous les avis que je lis. NOus avons déjà réservé une semaine sur Pulau Redang dès notre arrivée et ensuite nous voulions faire Taman Negara, Cameron, Penang. Nous n'aimons pas du tout le tourisme de masse et je suis perplexe qd je lis certains commentaires sur Taman Negara et Cameron Highland. A votre avis ces deux destinations sont'elles incontournables sur la péninsule ?? De plus en plus je me dis que nous allons rapidement bifurqué sur Bornéo mais je n'aimerais pas louper de choses sympas sur la péninsule. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. Cordialement.
Retour de l'hôtel Casa Marina, Sosua (République Dominicaine) English translation pending
by FDB · 2012-01-20 · 9 replies
Bonjour,

Avant toute chose, j'aimerais rappeler que contrairement à ses voisins, le Casa Marina Beach & Reef est un 3 étoiles (normes européennes) et non pas 4. Si je me réfère à tous les avis que j’ai lus sur cet endroit, j’ai l’impression que les gens le prennent souvent pour un 4. Ceci étant dit, voici nos impressions :

Situation : à 15 min seulement de l'aéroport de Puerto Plata, ce qui est fort agréable quand on a 10h de vols dans les pattes...

Réception: rapide et sympathique

Chambre : nous étions dans la section du Beach, la chambre est vraiment grande, avec une terrasse qui fait toute la largeur. Le lit est grand et confortable, les draps ont été changé à mi-séjour (càd après moins d'une semaine). La chambre est meublée de façon pratique, il y a également un écran plat et une armoire avec un coffre-fort, pour lequel il faut demander la clé à la réception.

Climatisation : elle fonctionnait parfaitement. Mais si comme nous vous n'êtes pas fan pas la clim', il vaut mieux garder la porte fenêtre grande ouverte (préférez donc une chambre en hauteur). Le climat dominicain étant très humide, il est important que la chambre soit régulièrement aérée.

Salle de bain : grande aussi avec une baignoire et un rideau de douche. 2 grands linges et 1 petit, ainsi qu'un tapis de bain, changés tous les jours.

Je n’ai pas vu les chambres du Reef, mais à voir la largeur de la terrasse, j’ai l’impression qu’elles sont plus petites.

Nettoyage : ils passent à trois, c’est donc vite fait, un coup de balai et ils nettoient par terre. J'espère qu'ils y passent un peu plus de temps entre 2 clients 😉

Piscines : 2 grandes piscines, 1 dans la section du Reef (avec une pataugeoire en plus), de la musique et de l'animation pendant la journée. L'autre dans la section du Beach, plus tranquille et moins fréquentée. Il y en a une 3ème tout au bout du complexe, plus petite.

Plage : 2 plages, 1 dans le complexe même, pas très grande, 1 juste à côté, bcp plus grande (accès direct depuis l'hôtel)

Jacuzzi : 3 jacuzzi dans les rochers (en face de la section Reef), avec vue directe sur la mer, ainsi que 3 hamacs pour faire la sieste à l'ombre des palmiers.

Des chaises longues sont éparpillées sur tout le site de l'hôtel, les gens peuvent s'installer vraiment n'importe où et quelle que soit l'heure à laquelle nous sommes arrivés à la plage ou à la piscine, nous avons toujours trouvé des chaises libres (c’est la 1ère fois que ça nous arrive !)

Par contre, il n'y a pas de parasol. Seuls les palmiers assurent de l’ombre (à l'exception de qq parasols sur la petite plage de l'hôtel).

Restaurants à la carte : il y en a 2, celui à côté de l'entrée est bcp moins fréquenté que celui du bas, malgré le fait que le buffet soit pareil. Nourriture bonne. Sans être excellente, elle est bien meilleure que celle que nous avons eu l’occasion de manger dans certains 4 étoiles ! Je tiens à le préciser car j'ai tout lu au sujet de la nourriture du Casa Marina, même qu'elle était immangeable... Or, ce n'est pas vrai.

Dans les 2 restaurants, il y a un Chef qui prépare des pâtes selon votre goût ou vous sert la spécialité du jour (un gros morceau de viande ou du poisson).

Sinon il y a 1 buffet froid, 1 buffet chaud et 1 buffet desserts. Comme souvent en Amérique Latine, les desserts ont peu de goût.

Le vin n'est pas disponible pour le repas de midi, la bière oui. Le personnel est très sympathique.

Le Restaurant italien avec réservation : bonne cuisine, service pas très rapide, par contre on ne nous a absolument pas poussés dehors lorsque nous avions fini, il y a bien assez de place pour tout le monde. Personnel très sympa.

Le Restaurant mexicain avec réservation : en fait, c’est le même établissement que l’Italien, seule la carte change. Nourriture bonne.

Le Restaurant pour le poisson : nous n’avons pas essayé.

Animation : beaucoup d’animation pendant la journée, pour autant qu’il fasse beau. Le soir, l’équipe d’animation propose des spectacles, dont ils sont les protagonistes, qui sont de loin les meilleurs spectacles que nous n’ayons jamais vus dans des clubs de vacances !

Touristes : bcp d’Américains et de Québecquois, peu d’Européens

Taxes: USD 10/pers. à l'entrée. Celle de sortie (USD 20/pers) était inclue dans notre billet (Condor)

Nous avions choisi cet hôtel pour sa proximité avec le village de Sosua et nous ne l’avons pas regretté. Nous sommes sortis tous les jours, ne serait-ce que pour aller boire notre petit expresso dans un bar/restaurant italien. Nous nous sommes baladés partout, surtout les premiers jours où il n’a pas fait beau, nous avons pris la « guagua » (bus local) et le « carrito » (taxi local qui emmène 6 personnes à la fois) sans aucun problème.

Si je devais retourner à Sosua, je n’hésiterais pas à retourner au Casa Marina et si vous cherchez un hôtel proche d’un village, je ne peux que vous le conseiller. 😎
Trajet Mumbaï-Nasik-Daulatabad: moyen de transport? English translation pending
by Skysonic · 2010-12-18 · 19 replies
Bonjour, Partant pour un mois en Inde du Sud, je cherche un moyen de transport ralliant Mumbaï à Nasik (étape intermédiaire pour Dautalabad). Existe il des compagnies de bus privés partant directement de l'aéroport international ? Est ce faisable en taxi ?

Merci d'avance pour vos infos 😉
Trop de touristes à Bali en août? English translation pending
by Sofita · 2010-04-16 · 37 replies
Bonjour, Connaissez vous Bali au mois d'août? Y a t'il trop de touristes? Les guest houses sont elles pleines? Merci pour vos réponses!
Combien de jours pour visiter Savannah? (Géorgie, États-Unis) English translation pending
by Doni · 2010-01-22 · 22 replies
Bonjour,

Lors de notre séjour en Floride, nous pensons faire une petite escapade à Savannah. Combien de jours, d'après-vous, faudrait-il prévoir pour visiter ? Je précise qu'il n'y a pas de musées de prévu (tout du moins pour l'instant) et pas de Ghost Tour non plus... Bref, nous aimerions jute nous balader tranquillement dans la ville et éventuellement prendre le trolley et faire un tour en bateau.

Merci 🙂
Voyage aux Florida Keys et aux Everglades: conseils d'hôtels? English translation pending
by Potheadpixie · 2009-08-03 · 20 replies
Bonjour,

Je serai en Floride au mois d'octobre pour 5/6 jours. Je compte louer une voiture. 1er jour - arrivee a l'aeroport de Miami et direction Florida city/Homestead, on dormira surement au travel lodge. 2eme jour - une petite visite a l'Alligator farm, peut etre Flamingo (ca vaut le coup?) et ensuite on se dirigera vers Key west. Hotel... tout est tres cher, on a un budget d'environ 70-80$ pour une nuit. Est ce possible de trouver un hotel/motel/guesthouse a ce prix la (pas forcement a Key west d'ailleur)? 3eme jour - visite des Keys et retour vers Everglades. 4eme jour - On aimerait rester pas loin du parc d'Everglades (plutot milieu ou cote ouest). Ou peut on dormir, je ne trouve pas grand chose sur internet (a part a everglades city)? 5eme jour - Miami 6eme jour - retour

Ou j'aurais besoin d'aide, ce serait pour notre nuit dans les Keys et ensuite 2 nuits dans le parc d'Everglades, je ne sais pas du tout ou aller. Faut-il reserver les hotels a l'avance? Est ce que cela ferait trop de km en tout, faut-il que je me limite aux Keys + partie Est du parc? Merci de votre aide Ge
Hua Hin au départ de Bangkok? English translation pending
by Seve0909 · 2006-03-23 · 46 replies
Bonjour, je voudrais savoir à combien se trouve hua hin au départ de bangkok et comment on peut y aller. Aussi je voudrais savoir si c'est un endroit que vous me conseillez? Merci à tous!!!!
circuit organisés turquie English translation pending
by Pask13400 · 2005-03-29 · 25 replies
Bonjour a tous

Je souhaiterais avoir l'avis objectif de personnes qui auraient déjà effectués un circuit organisés en turquie. Nom du circuit : La Turquie à grande vitesse au départ d'Antalya

N'y a t il pas trop de choses prévu au programmes pour 8 jours? 1er jour : France - Antalya 2e jour : Antalya - Konya - Cappadoce 3e jour : Cappadoce 4e jour : Cappadoce - Ankara - Bolu - Istanbul 5e jour : Istanbul - Bandirma 6e jour : Bandirma - Ephèse - Pamukkale ou Denizli 7e jour : Pamukkale ou Denizli - Aphrodisias - Antalya 8e jour : Antalya - France

Quel est l'état des hotels proposés?

Merci de toutes les infos que vous pourrez m'apporter
Risques en Turquie suite au conflit en Irak English translation pending
by Ariane · 2003-04-03 · 16 replies
Je pars normalement fin juin avec mon mari et mes 3 enfants (12, 9 et 3 ans) en club à Dydime en Turquie. Etant donné ce qui se passe en Irak, toutes les personnes qui connaissent notre projet de vacances, nous déconseillent de partir. Raisons : risque de débordements d'une population musulmane face à des occidentaux, renversement de régime, risque accru de détournement d'avion et d'actes terroristes, erreur de tirs de missiles, etc... Même mon mari et mes enfants sont inquiets... Je vais régulièrement sur les sites des conseils aux voyageurs mais officiellement rien ne justifie pour l'instant un changement de programme. Ils recommandent cependant d'être vigilant et de se tenir au courant des événements. Le problème est que plus le temps passe, plus les frais d'annulation seront élevés... Que me conseillez-vous ? Depuis le moment où j'ai réservé (fin janvier), je me pose des questions ... Avons-nous le droit d'exposer notre famille à des risques ? Il vaut peut-être mieux attendre l'année prochaine ? Merci de vos conseils !!!!
Bali 15 jours en couple en juin English translation pending
by Daojia · 2015-01-09 · 9 replies
Bonjour,

Etant tombé sur des offres plus intéressantes que les années précédentes pour un vol Bruxelles-Denpasar (650€), je songe donc à partir du 15 juin au 1er juillet à Bali avec ma femme. Je dois me décider assez rapidement, mais je ne connais pas du tout la destination. Est-ce possible d'y passer des vacances reposantes, visiter, plages, découvertes, nature, .... sans devoir changer d'emplacement avec les bagages plusieurs fois durant le séjour car 15 jours c'est peu pour cela Lorsque je vais en Thaïlande, nous évitons de changer d'endroits plus de 3x car le repos fait aussi partie de nos désidérata , donc pas en mode routard. Concernant les repas, j'ai vu qu'on peut s'en servir à budget équivalent à celui de la Thaïlande, mais concernant le logement, Est-ce du même ordre de prix? Càd max 25-30 euros la chambre, confortable, verdoyante, calme et accessible. J'ai lu aussi qu'à partir de juin la saison touristique augmente, tout comme la fluctuation des prix. Bien entendu, je ne demande pas du pré-mâché, je vais commencer pas mal de recherches concernant la destination, mais vu que la décision doit être assez rapide, je me permet de venir déjà demander conseils et infos sur ce forum qui est une mine de bons conseils expérimentés, et si je réserve, je me mettrai à la tâche, en profondeur, concernant l'itinéraire et logements.

Merci d'avance.
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
by Jacou0109 · 2014-12-18 · 2 replies
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014) Budget pour deux : 2996 € Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 € Autres transports : 165 € Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 € Nourriture et restaurants : 927 € Divers : 214 €

Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.

En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Voyage en Thaïlande-Indonésie avec dix amis English translation pending
by Igonc · 2011-07-17 · 21 replies
Bonjour à tous Mes amis et moi avons décidé pour la première fois de passer quelques jours (18) de vacances ensemble!!!!Nous avons choisi de visiter Thaïlande et Indonésie J'ai toujours organisé mes voyages seule (enfin avec lonely et guide du routard à l'appui) mais la je suis un peu inquiète sur le mode de transport à choisir... car nous sommes quand mm à 10 soit 5 couples!!!! J'ai déjà un itinéraire de prévu...mais quelques questions me restent sans réponse....alors je compte un peu sur vous😉 - Une de mes amies voudrait passer 2 nuits à Phuket, je ne vous cache pas que ca inquiète pas mal de personnes dans mon groupe...Qu'en pensez vous?? - Est ce que cela revient cher de louer un minibus avec chauffeur à la journée en thaïlande?

J'attends vos retours et merci d'avance🙂🙂
Baie de Somme - Cherbourg à vélo English translation pending
by Leff · 2011-06-01 · 8 replies
Bonjour à tous

Je recherche des infos - conseils pour effectuer en juillet un périble vélo entre la Baie de Somme et Cherbourg uniquement par la côte. Les infos que je cherche sont de l'ordre, itinéraire, camping, les incontournables, les à contourner etc..

Merci
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
by Montagnard74 · 2026-07-02 · 74 replies
Hi everyone!

If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!

Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.

Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?

The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!

The main idea of the trip is also relaxation.

So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!

So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!

A little sneak peek?
Séjour balnéaire au Maroc: où et quand? English translation pending
by Allegro35 · 2009-06-18 · 13 replies
Bonjour,

Je connais un peu le Maroc que j'aime beaucoup. J'ai envie d'y séjourner un mois mais je viens de voir l'émission "Maroc le nouvel Eldorado" surtout la partie Saïdia qui interpelle beaucoup. Je sais que au sud d'Agadir le Domaine Club Evasion est en cours de commercialisation, je voudrais savoir si quelqu'un connait l'état d'avancement des travaux afin de ne pas se retrouver dans le contexte Saïdia. Quel serait la meilleure époque pour y séjourner : juin ou septembre/octobre. Je connais Agadir, j'ai trouvé qu'il y faisait frais après 17 heures et qu'il y avait beaucoup de vent. Positivement dans le documentaire que je viens de voir, j'ai beaucoup aimer Fès. Merci pour les renseignement que vous pourrez me donner. Allegro
Coins balnéaires sympas en Australie en juillet et août English translation pending
by Burdi33 · 2013-11-06 · 11 replies
Bonjour,

Nous souhaitons découvrir l'AUSTRALIE sur 4 à 5 semaines en juillet et août 2014. Nous recherchons à la fois une découverte de l'intérieur vers le centre rouge et également des moments de détentes en bord de plages. Sur ce dernier point nous nous interrogeons sur la t° de l'eau (22°C mini), les risques styles méduses ou autres. Quelles sont à votre avis les régions ou sites balnéaires qui pourraient nous convenir sur la partie Nord (au dessus du tropique du Capricorne). Nous avons commencé à étudier la région de Cairns, avez-vous des retours d'expériences sur cette région et sur d'autres?

Merci pour votre aide.

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