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Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos... et Kanchanaburi English translation pending
Bonjour,
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 . Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
Road trip en Sicile: itinéraire, doutes et plaisir English translation pending
Hello la Compagnie. Enfin un forum regorgeant d'informations.
J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.
Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!
C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!
Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..
Road - Trip de 8 jours en Sicile.
Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).
Itinéraire.
Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.
Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.
Visites.
- Trapani : ( 0,5 jour )
1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.
- Selinonte : ( 1 jour )
1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.
- Agrigente : ( 1 jour )
1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.
- Syracuse : ( 1 jour )
1) Parc Neapolis.
- Etna ( 1 jour )
1) Ascension du Volcan.
- Taormina : ( 1 jours )
1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.
- Cefallu : ( 1 jour )
1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.
- Palerme : (1,5 jours )
1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.
De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.
Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.
Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.
Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).
En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?
Pour vos premiers retours, un tout grand merci.
Davide. 😛
J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.
Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!
C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!
Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..
Road - Trip de 8 jours en Sicile.
Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).
Itinéraire.
Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.
Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.
Visites.
- Trapani : ( 0,5 jour )
1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.
- Selinonte : ( 1 jour )
1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.
- Agrigente : ( 1 jour )
1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.
- Syracuse : ( 1 jour )
1) Parc Neapolis.
- Etna ( 1 jour )
1) Ascension du Volcan.
- Taormina : ( 1 jours )
1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.
- Cefallu : ( 1 jour )
1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.
- Palerme : (1,5 jours )
1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.
Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.
De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.
Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.
Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.
Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).
En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?
Pour vos premiers retours, un tout grand merci.
Davide. 😛
Îles Canaries (Lanzarote) - Novembre 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Israël 2018 English translation pending
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Quel temps en ce moment et ces prochains jours à Cuba? (mi-mai) English translation pending
bonjour amis voyageurs,
Je pars pour cuba en tandem mère-fille mercredi prochain et j'aimerais savoir "en live" le temps et à quoi m'attendre ?
genre petit parapluie, kway moche ou poncho hideux ? D'autre part, s'il pleut, comme la météo semble l'indiquer (mais bon , la météo , elle a des hauts et beaucoup de bas...), la pluie à cette période, c'est: "un petit tour et puis s'en va ou j'y suis, j'y reste"?😉
et dernière petite chose qui n'a rien à voir avec la météo : je vais à La Havane et à Vinalès (chez l'habitant) ;peut-on se passer d'un guide avec le "routard "? si vous pensez que non, avez-vous des recommandations à me faire ?
merci beaucoup, beaucoup
PS c'est un voyage décidé et réservé en dernière minute et je n'aurai pas trop le temps de potasser, donc pardonnez moi si mes questions sont répétitives😊
Vietnam - Cambodge et bébé de 20 mois English translation pending
Hello à toute la communauté, nous partons au Vietnam et au Cambodge en juillet, en sachant que nous allons faire sihanoukville, siem reap, phnom penh
Que pensez vous d'un trajet en bus de Sihanoukville à Kampot en bus et
De Kampot à KEp en bus.
Par ailleurs, je cherche des activités à faire qui ne soient pas trop ennuyantes/fatigantes pour mon bébé. Pour ceux qui ont déjà fait ce genre de trip avec leur bebe du meme age, avez-vous des conseils ou des choses/endroits déconseillé(e)s ?
Je pense que j'ai beaucoup de questions mais avec vos réponses, j'arriverai peut être à y répondre :)
Merci par avance !
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Un sénior en vadrouille au Myanmar English translation pending
Bonjour,
après un long break, je vous invite à me suivre en Birmanie, de mi novembre à mi décembre, en passant par la Thaïlande, ma contribution: Vous donner des informations pour faciliter votre futur périple, mon but: Trouver le meilleur rapport qualité / prix.
Passer par la Thaïlande permet d'avoir un vol moins cher, sert de base arrière au cas ou, franchir une frontière physique c'est toujours un moment particulier...
L'idéal c'est de partir à 4, je suis parti tout seul. Si vous êtes en bonne santé sans être sportif et n'avez pas de problème d’asthme ou de circulation, c'est possible, je l'ai fait. Vieux motard je recherche mon autonomie et mon indépendance. Les opinions subjectives que j’émets n'engage que moi. Toutes contributions utiles sont les bien venues. Let's go.
Vol sur une compagnie Européenne à un tarif très raisonnable (je préfère préserver l'emploi chez nous, dans des pays qui respectent les droits de l'homme et de la femme) sur A380.
A Bangkok après être descendu de la bétaillère et passé la douane, descente au sous sol pour prendre le City Line 40 Bahts le jeton (a ne pas perdre, sert à la sortie) pour gagner le centre ville, l'appareil rend la monnaie, mais avant, passage à la banque pour changer mes €, derrière le distributeur se trouve 2 monnaies changer (Value plus et Super Rich) Changer un maximum, je n'ai pas trouvé un meilleur taux à Bangkok. Compter 1 heure pour atteindre le terminus, de là avec un couple de Niçois nous avons pris un taxi pour le quartier de Khao San road pour 100 B.
Le taxi avec compteur à Bangok c' est abordable, nous avions réservé la même GH Lamphu House (700 B sans pt déj 130 B) dans une impasse en retrait de la fureur du quartier. Simple, la clim (ouf) mais salle de bain commune, propre. Bruyant la nuit à cause du personnel. C'est le seul hôtel que j'ai réservé sur Booking machin, je ne suis pas pour et peu internet. Mais après 20 heures de vol je voulais éviter de galérer pour trouver une chambre. D'ailleurs cela m'a posé un problème car je n'avais réservé que 2 nuits.
Khao San, avant c'était une rue maintenant, c'est devenu tout un quartier où les occidentaux imposent leur mode de vie, sans compter les routards en fin de parcours qui échouent là, bizarre, unique, ce n'est pas l'Asie. De plus c'est mal desservit par les transports, à part l’accès au Chao Phraya (à faire absolument) et la possibilité d' aller dans l'agence d' Olivier (au 200 Khao San Road dans une petite galerie marchande) un Français de très bon conseil que je recommande pour organiser son voyage. Bref, au retour j'irais loger dans Sukhumvit plus facile d’accès. Donc je voulais rester une 3 ème nuit, mais tout était déjà complet avec Booking machin, à 7 heure ni une ni deux je saute dans un taxis (80 B) pour Phaya Thai, de là sky train pour Mo Chit sortie 3, franchir la passerelle et prendre un bus N° 3 ou 77 pour le terminal de bus qui se trouve de l'autre coté du parc mais il y a un bout. Le terminal est immense, trouver le guichet de la compagnie 99.999 (compagnie public) 1 seul départ de jour, 8h15, direct pour Mae Sot, les autres de nuit (580 B) bus VIP avec hôtesse, un arrêt dans un petit terminal près de l'aéroport de Don Muang, traversée de l'interminable banlieue de Bangkok après plaine jusqu’à Tak avec un arrêt le midi dans un grand hall où en présentant son billet l'on peu choisir un menu pour déjeuner. Après, 4 voies en construction à travers une partie plus montagneuse (la frontière n'est pas près de fermer au contraire, cela va devenir un axe important à travers l'Asie du S.E.) Arrivée vers 16h au terminal de Mae Sot, derrière l'aéroport, au milieu d'une zone commerciale. La ville se trouve derrière à l'Est, prendre un Tuktuk.
J'ai dormi à la GH Phannu (300 B sans AC 500 B avec) Simple et propre, réveillé par les coqs et la pluie sur la tôle ondulée. Diner et petit déj en face à la Casa Mia sympa pas cher, attention à la glace !
Prendre un Pick-up (30B) pour la frontière (7 km). Avoir son visa (28 jours maxi), 2 solutions: E visa 50 $ par internet rapide 3 jours ce que j'ai fait ou prendre un visa classique à Bangkok moins cher mais perte de temps (1 journée) Après le pont (400m) coté Birman le chef est venu pour valider mon E visa.
Je n'ai pas vu de véhicule immatriculé à l’étranger au Myanmar (j'avais vu un documentaire ou une voyageuse arrivait a faire entrer une moto après de longues formalités) Il est peut être possible de passer en vélo. Attention décalage horaire -1/2 heure et changement de sens de circulation.
Pour l'argent: DAB partout, de préférence aller sur celui qui est couplé avec une banque, en cas de problème...Ouverture des banques 9h 15h fermées le W-End. Dans les distributeurs prendre le maxi (300.000 K) car frais fixes, plus les frais de votre banque. Pour éviter d'engraisser les banquiers, le mieux c'est de changer des €, acceptés partout si billets en bon état, à partir de 50 € meilleur taux, un chèque pour se dépanner auprès de nos compatriotes ainsi que des $ au cas ou.
Avant même la sortie du poste de douane les rabatteurs agissent pour vous prendre dans leur van, je pars a la recherche du terminal de bus que je ne trouve pas. Finalement après marchandage (100 B) je monte dans un vieux car pour Pha An.
A refaire j'irai d'abord a Mawlamine car d'une part le bateau qui remonte vers Pha An permet d'aller visiter le joli temple de U na Auk et d'autre part désormais il existe un bus de nuit direct de Pha An vers le lac Inlé sans passer par Yangon.
Si au début la route est correcte cela ne dure pas et devient plus proche d'une vicinale, avec beaucoup de travaux, de plus on s’arrête souvent pour refroidir les freins, le moteur, ou manger...
120 km, on se traine mais de toutes façons on ne pas doubler. Avant d'arriver on me dépose au milieu de nul part "c'est pas loin" 8 km, une paille, il fait toujours aussi chaud, ça commence bien, je me pose sur le bord de la route, un petit pick-up s’arrête, je monte derrière, le jeune couple à l'avant ne parle pas l'anglais et me dépose près du fleuve, la ville est étendue et je suis loin du centre que je gagne à pied, il est 16h.
J'espérais trouver une chambre au Galaxy Motel la pension des rêves du Lonely. Complet, j'atterris un peu plus loin près de la Paya Shweyinhmyaw au Golden sky 1, en passant devant le Than Lwin Pyar tout bleu dans le même style. Chambre (15.000 K sans AC 20.000 avec) au 2 ème étage, petit déj compris sur une terrasse avec une vue superbe sur les montagnes karstiques et le fleuve. C'est propre et correct, reste les tauliers, que l'on a l'impression de déranger, le petit personnel est très sympa.
J'y rencontre 2 Françaises (d'un certain age) qui ont négocié avec un chauffeur de taxis pour une course de 3 semaines dans tout le pays (pour 2.000 €) Pourquoi pas ?
Tous les soirs à 17 h je vais assister au coucher du soleil à la pagode d’à coté, puis diner au Lucky 1 ou Khit Thit en face.
Le matin trainer au marché, superbe, la région vient de s'ouvrir au tourisme et reste authentique.
Dans la journée balade en moto (6.000 k/j) location chez Good Luck ( eh oui cela ne s'invente pas) face à la Clock tower moins cher que dans les hôtels (et faut bien faire vivre tout le monde)
Attention la moto, si vous n'avez pas l'habitude, laissez tomber. Ce n'est surtout pas ici qu'il faut apprendre. C'est le plus gros qui à la priorité.
Les hôtels (ex le Galaxy) proposent des excursions très bien faites pour 5.000 K.
A voir absolument: Kyauk Kalap tôt le matin ou tard le soir sinon beaucoup de touristes Birman, pas la peine de se déchausser pour monté sur le rocher, d'abord on ne monte pas bien haut, de plus on ne peux pas prendre de photos. Saddan caves, pas facile à trouver rien n'est indiqué, de plus la carte fournie est complétement fausse, l'idéal c'est d'avoir l'application Maps.me sur son smartphone, que je n'avais pas. Bref, il faut emprunter une piste sur 8 km pour l'atteindre, si il pleut, c'est pas la peine. Inutile de prendre une lampe c'était éclairé, par contre emporter ses chaussures, c'est surtout le retour en barque qui est superbe.
J'ai réussi a obtenir une chambre au Galaxy mais le prix est de 25 $ et non 25.000 K comme je le pensais, la chambre est grande avec salle d'eau, eau chaude et frigo. Kim la patronne est charmante, son mari: un peu trop obséquieux à mon goût, vous pouvez laisser des affaires Thaïlandaise en attendant votre retour. En un mot c'est pas non plus l'affaire du siècle. Là j'ai pris un billet (8.000 K) pour la descente en bateau pour Mawlamyine. Départ à 13 h sur un petit bateau bâché en compagnie de 7 autres touristes, arrêt à mi parcours dans un village. Arrivée à 16h30 où attend un thounkbein qui nous dépose à nos hotels respectifs.
J'ai choisi le Sandalwood, bonne pioche, grande chambre avec salle d'eau, carrelée, très propre (15.000 K sans AC). Pour manger, aller près du fleuve, sur la droite Gd Father & Mother resto associatif et à gauche le soir Street Food. En plus pas loin du Breeze GH où, sans être client on peux bénéficier de leurs services pour organiser ses déplacements.
La ville est en pente et c'est pénible de faire à pied la balade du Lonely, mieux vaux prendre un moto taxi et se faire déposer sur la crête au Paya U Zina et aller vers les autres temples à pied.
Je recommande l'immense marché, le Gd bouddha couché, à 22 km au Sud, impressionnant et très kitch et peu avant les 2 rochers au milieu des champs avec leur stupa.
Au Nord ne pas louper la pagode Nwa la bo, à égalité avec le rocher d'or, mais bien plus tranquille. Conseils y aller en moto 1 personne par moto ça grimpe sec ou alors prendre un pick-up le plus tôt possible au rond point qui se trouve sur North Bogyoke avant le pont 20 km plus loin il vous dépose a l'embranchement pour la route qui grimpe au temple, de là attendre ( plus ou moins longtemps) un véhicule pour monter.
A propos du rocher d'or, ça ressemble au Mt St Michel mais sans la mère poulard, par contre éviter d'y dormir, c'est la seul fois ou j'ai du utiliser mon sac à viande (Pann Myo Thu 10 $) En face du terminal de bus, stationnent les camions pour monter. Contrairement à ce que dit le GdR il vaut mieux se mettre sur le premier banc, car on peu se mettre debout et voir le paysage. Près du sommet des essais de téléphérique sont en cours. Droits de péage pour le site 10.000 K. Garder ses chaussures si l'on veux visiter les villages plus loin. Pas la peine de dormir en haut pour assister au coucher du soleil le dernier camion redescend vers 18h.
Je souhaitais aller à Loikaw, une région qui s'ouvre au tourisme, Bago ne possède plus de terminal bus, aucun renseignement fiable pour aller à Loikaw ou de là on doit pouvoir gagner en bateau la lac Inlé.
Alors direction Yangon et son immense terminal avec ses centaines de car, sa banque, à l'ouest prendre le bus 36 (200 k) ou un van pour gagner la pagode Sule en plein centre, de là à pied, gagner le Chan Myaye GH ou le Cherry un peu plus loin même type. Je vais au premier, 8 ème étage, petite chambre sans fenêtre, propre (21.600 K avec AC) salle de bain commune.
Déjeuner et diner au 203 petite gargote où on choisi son plat, bon et pas cher. Incontournable visite de la Shwedagon, compter 1/2 journée et 10.000K.
A faire, le tour de Yangon en train, à la gare centrale quai 7 ou 8, 3h de voyage, le spectacle est autant dans le train que dehors.
Retour au terminal pour prendre un bus de nuit pour le lac Inlé, pas de réservation, départ vers 19h, difficile de s'y retrouver ici tout est écrit en Birman, je suis allé à l'agence où était écrit VIP, compter 16.000 K avec repas et clim, dans un Scania type Marco Polo, confortable comme les autres, 1ère partie sur la High Way, 2 ème partie plus sinueuse, au petit matin on me dépose à un carrefour à Shwenyaung.
Je ne suis pas allé à Kalaw pour le "treck" il semble que se soit devenu un boulevard et que les villageois saturent de voir tant d'étrangers, par contre possibilité d'y aller en train départ vers 8h30.
On me propose de me conduire au lac pour 8.000 K. Un local paie 500 K. Ici vous êtes considéré comme une tirelire à roulette, rançon du succès, vous voici prévenu.
Après le péage (12.500 K.) arrivé à Nyaungshwe, J'ai logé au Golden Empress GH (30 $) (en face du Royal Nyaung Shwe Hotel) tout en bois, avec AC, mais pas nécessaire à cette période de l'année, essayer de dormir à l'étage.
Tanda la gérante est adorable, à l'écoute de toutes vos demandes. Diner à coté au Star Flower, cuisine Italienne ça change.
Location de vélo, pas de moto (2.000 K/j) bien vérifier l'état, avec, possibilité d'aller boire un coup chez le Français qui s'occupe des vignes, au soleil couchant (beaucoup de monde) ou d'aller de l'autre coté jusqu'aux sources d'eau chaude, suivre la route.
Pour les marchés des 5 jours se renseigner auprès de son logeur (ça change tout le temps). Pour ma part je suis allé à Aungban, à 9h30 ça se termine, pas de touriste, sur une colline derrière, marché aux bestiaux, possibilité de dormir la veille dans un hôtel au sortir de la ville.
Pour le lac je recommande d'arriver au débarcadère vers 7h pour trouver un bateau (6 personnes par bateau) et, de faire la balade complète jusqu'à Sankar, en passant par Intheine, où derrière le village se trouve tout un site en cours de restauration. 60.000 K par bateau, mais cela permet d'aller dans des sites moins touristique et d'éviter les fabriques artisanales. Prévoir pull crème solaire et chapeau.
Minibus au départ de l’hôtel ( 8.000 k) à 9h pour Mandalay, beaux paysages au début après c'est plat, arrivé à 17h, il me dépose devant l'ET GH (16 $) qui s'avère bruyant à cause de la rue, je changerai pour le Nylon 2 un peu plus loin, rien à voir pour 2 $ de plus je dispose d'une belle chambre au calme avec salle de bain plus petit déj sous forme de buffet. Réveille à 5h30 par le muezzin d'à coté.
La ville est étendue, circuler en vélo (2.500 K./j en mauvais état) est très dangereux, la balade du Lonely est sympa et se termine au River View Hôtel où un cocktail est offert à partir de 17h sur le toit terrasse.
J'ai loué une moto en bon état à un particulier (10.000 k) par l'intermédiaire du ET. pour visiter les anciennes capitales royales, sinon à Inwa obligé de prendre une calèche... Déçu par le pont U Bein niveau du lac très bas, j'ai aimé Mingun (péage 5.000k) en arrivant de Sagaing en longent le fleuve. Diner au Pan Cherry bon mais spice et au Rainforest loin et cher pour ce que c'est.
Pour 9.000 K un minibus me prend à l'hotel à 8h pour Bagan, où j'arrive à 14h après le péage (25.000 K) à Nyaung U au New Park Hotel (15 $) la petite chambre simple avec AC salle d'eau, eau chaude, dans un bel environnement pas loin de la rue des restos. A cette période les températures sont très agréables. Prévoir plusieurs jours c'est vraiment super. A 6h prise en main d'un scoot électrique (6.000 K /j) pour se rendre sur un temple (ex: Buledi) depuis le tremblement de terre de 2016 peu de temple sont ouvert, conséquence on n'est jamais tout seul, mais cela reste magique, l'envol des montgolfières ( 380 $ par personne pour 45 mn, c'est du vol) je ne sais pas d'où elles décollent (près du golf ?) après petit déj à l’hôtel, puis balade sur le site par les sentiers (difficile en vélo) Déj au Myo Myo on choisi ses petits plats très bon. A 17h on regrimpe sur un temple pour assister au sunset. Le scoot: si la batterie commence à donner des signes de faiblesse le ramener au loueur pour éviter de rentrer à pied.
Il semble toujours possible de gagner directement Mrauk U (pas loin du drame que subisse les rohingyas depuis des années) Tous renseignements auprès d'Ever Sky sympa et fiable. Pour moi retour sur Pha-An via Yangon (17.500 K) (possibilité d'un vol pour Bangkok sur Air Asia ou Nok Air à bon prix) bus de nuit où l'on vient vous chercher à votre hôtel. Retour à la Clock tower, dans la moiteur.
Possibilité d'aller sur la cote vers Dawei et de franchir la frontière. Plus au Sud c'est l'aventure. Pour ma part je repasse par Mae Sot (10.000 K. minivan, départ de 8h à 12h) je pensais aller à Sukhothai, mais je n'ai plus le temps. Plus de place en VIP je prends la catégorie inférieur mais correct (375 B.) départ à 19h pour Bangkok arrivée à 4h à Mo Chit, le métro ne demarre qu'a 6h.
Cette fois je descends à Nana (Sukhumvit où hélas sévit la prostitution)) pour gagner le soi 4 pour trouver une petite G.H. La Gde Résidence fait parfois des promos 2.000 B la chambre, Dans le soi se trouve l'agence Julie travel ou l'on parle français. Diner entre le Soi 1 et la voie ferrée dans un hangar, pas cher le poisson grillé est très frais.
Conclusion: Jamais je ne me suis senti en insécurité, les Birmans sont parfois roublard (la faute à qui ?) Des temps fort, la Shwedagon, le lac Inlé, Bagan, après on peu s'éloigner des sentiers battus par les touristes et être plus dans l'aventure et l’authentique.
Je reste à votre disposition pour toutes infos complémentaires et vous céder mon guide Lonely (la dernière édition).
Good trip.
Cherche quelqu'un pour déposer un colis à Hanoï English translation pending
bonjour notre fils est actuellement a hanoi en stage je souhaite lui faire parvenir un petit colis est ce que quelqu un qui se rend a hanoi aurait une petite place dans sa valise et serait d accord pour lui donner sur place merci beaucoup de votre aide
Conseils de dernières minutes et idées de visites au départ de Bras-Panon (Réunion) English translation pending
Bonsoir !
J'aimerais établir un petit programme à faire en semaine au départ de Bras Panon en sachant que le soir nous rentrons dormir chez l'habitant a Bras panon nous y restons 2semaines et demi Bien entendu nous pouvons passer 1 nuit ou 2 hors du village .
Avez vous des conseils visite ? - Rendo pas trop difficile avec jolie vue - Village à visiter hors du temps avec un marché en semaine - Des temples avec la cérémonie marche du feu - Une jolie plage pas trop touristique - Une rivière avec cascade - Visite d'un musée
Nous avons un véhicule pour les déplacement
J'avais pensée aussi au petit coter aventurier , prendre la voiture faire le tour de l'ile en s'arrêtant à certain endroit des conseils sur des points d'arrêt à ne pas manquer ?
Merci merci beaucoup
J'aimerais établir un petit programme à faire en semaine au départ de Bras Panon en sachant que le soir nous rentrons dormir chez l'habitant a Bras panon nous y restons 2semaines et demi Bien entendu nous pouvons passer 1 nuit ou 2 hors du village .
Avez vous des conseils visite ? - Rendo pas trop difficile avec jolie vue - Village à visiter hors du temps avec un marché en semaine - Des temples avec la cérémonie marche du feu - Une jolie plage pas trop touristique - Une rivière avec cascade - Visite d'un musée
Nous avons un véhicule pour les déplacement
J'avais pensée aussi au petit coter aventurier , prendre la voiture faire le tour de l'ile en s'arrêtant à certain endroit des conseils sur des points d'arrêt à ne pas manquer ?
Merci merci beaucoup
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Retour de l'Ouest américain à la Toussaint, clap 4ème English translation pending
Nous (famille avec ados de 12 et 15 ans) sommes partis du 21 octobre au 5 novembre 2017 pour un nouveau voyage dans l'ouest (le 4eme en famille).
L'objectif était de faire les endroits où il fait trop chaud en été (Joshua park, valley of fire, Zion, death valley) et tenter la loterie de the Wave!
Les billets sont réservés le 25 juin: ce sera Genève/Los Angeles pour avoir des bons prix (545 euros par personne) Première fois départ de Genève, alors que l'on habite à 25mn de l’aéroport de Lyon! Ce sera finalement un bon plan, vu la différence de prix, ça rentabilise largement le trajet. Pour le parking à Genève, nous avons pris Ector, un chauffeur vient chercher notre voiture au dépose minute et nous la ramènera au retour. Pour le même prix qu'un parking avec navette, très pratique.
Pour les logements, réservés en partis sur expédia (comme on a pris les billets chez eux, il y a un prix plus intéressant sur les hôtels et voitures), en partis sur hôtel.com. Tout en utilisant Poulpéo, ça fait un peu d'argent de poche😎 Je voulais dormir à death valley pour pouvoir profiter du lever et coucher de soleil. Il restait des places à furnace creek, mais rien à moins de 250 dollars. Il est donc décidé de faire du camping, même si on achète une tente sur place , on y gagne encore largement. Nous camperons donc dans les parcs , ce qui fera bien baisser les tarifs. Réservation pour Zion np, les autres seront premier arrivé premier servi.
Location de voiture; un mini van pour avoir de la place😉, (chez alamo par expédia). J'ai annulé la location une semaine avant pour en reprendre une car le prix avait baissé de 100 euros, ce sera donc 349 euros; L'annulation étant gratuite, penser à regarder de temps en temps.
Loterie the wave: faite sur le site internet, mais perdue, on retentera sur place.
Bilan: 2 semaines superbes, pas un nuage avant le retour à Los Angeles. Une météo vraiment idéale pour marcher, camper... Des paysages magnifiques, des journées bien remplies. Le lever de soleil pas trop tôt (7h), le coucher de soleil un peu tôt (18h) Le retour dans les reds rocks est toujours fantastique Le retour à Las Vegas après les parcs est difficile; trop de monde, trop de bruit. Même si à Zion il y avait déjà beaucoup de monde.
L'objectif était de faire les endroits où il fait trop chaud en été (Joshua park, valley of fire, Zion, death valley) et tenter la loterie de the Wave!
Les billets sont réservés le 25 juin: ce sera Genève/Los Angeles pour avoir des bons prix (545 euros par personne) Première fois départ de Genève, alors que l'on habite à 25mn de l’aéroport de Lyon! Ce sera finalement un bon plan, vu la différence de prix, ça rentabilise largement le trajet. Pour le parking à Genève, nous avons pris Ector, un chauffeur vient chercher notre voiture au dépose minute et nous la ramènera au retour. Pour le même prix qu'un parking avec navette, très pratique.
Pour les logements, réservés en partis sur expédia (comme on a pris les billets chez eux, il y a un prix plus intéressant sur les hôtels et voitures), en partis sur hôtel.com. Tout en utilisant Poulpéo, ça fait un peu d'argent de poche😎 Je voulais dormir à death valley pour pouvoir profiter du lever et coucher de soleil. Il restait des places à furnace creek, mais rien à moins de 250 dollars. Il est donc décidé de faire du camping, même si on achète une tente sur place , on y gagne encore largement. Nous camperons donc dans les parcs , ce qui fera bien baisser les tarifs. Réservation pour Zion np, les autres seront premier arrivé premier servi.
Location de voiture; un mini van pour avoir de la place😉, (chez alamo par expédia). J'ai annulé la location une semaine avant pour en reprendre une car le prix avait baissé de 100 euros, ce sera donc 349 euros; L'annulation étant gratuite, penser à regarder de temps en temps.
Loterie the wave: faite sur le site internet, mais perdue, on retentera sur place.
Bilan: 2 semaines superbes, pas un nuage avant le retour à Los Angeles. Une météo vraiment idéale pour marcher, camper... Des paysages magnifiques, des journées bien remplies. Le lever de soleil pas trop tôt (7h), le coucher de soleil un peu tôt (18h) Le retour dans les reds rocks est toujours fantastique Le retour à Las Vegas après les parcs est difficile; trop de monde, trop de bruit. Même si à Zion il y avait déjà beaucoup de monde.
Escapade automnale à Amsterdam English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un petit carnet de voyage tout simple et sans prétention sur mes impressions après une petite escapade à Amsterdam, le temps d’un gros week end en Octobre 2017.
Profitant d’une correspondance dans la capitale des Pays Bas avec KLM, j'ai décidé de décaler mon dernier vol entre Schipol et Genève afin de passer le week end à Amsterdam, à la découverte de cette ville que je ne connais pas encore.
Je prévois trois jours et trois nuits sur place et réserve sur Airbnb une chambre à Diemen, un peu loin du centre mais très pratique à rejoindre depuis l’aéroport après 12 heures d’avion et la valise (train direct depuis Schipol, ligne d’Ultrech) et avec le tramway 9 qui passe à proximité.
L’idée de cette escale est de profiter de quelques jours à me promener au hasard dans la ville, en ressentir l’ambiance, sans but précis mais aussi de digérer un gros décalage horaire. Un programme plutôt tranquille donc.
Pour ma première journée à Amsterdam, je décide de descendre du tramway à l’entrée de la vieille ville, au niveau de la Amstel River et de rejoindre le quartiers des canaux. L’Amstel River traverse Amsterdam en son cœur et c’est à partir de ce fleuve que partent en quart de cercle concentriques les quatre canaux principaux de la ville, là où l’on trouve les façades les plus typiques d’Amsterdam.
Déjà on rentre dans l’ambiance d’Amsterdam, ces façades qui bordent l’eau, avec les péniches qui sont attachées aux quais.

Je traverse le « pont maigre » qui a un système mécanique de double levis pour laisser passer le trafic fluvial, on trouve beaucoup de ponts de ce type dans toute la région.
En pénétrant dans le quartier des canaux, je suis immédiatement conquis par la beauté de ces maisons construites face aux canaux. Les maisons sont très décorées avec ces pignons de forme diverses et les monte charges avec leur poulies (je remarquerai qu’ils sont encore utilisés pour les déménagement, très pratique) et les ponts en pierre.

Ce que je trouve magnifique avec ces maisons à pignon, c’est la diversité des façades les unes à côté des autres et cela sur des dizaines de kilomètres, avec toujours la présence de l’eau.
On y voit des moulures en regardant en détail.
Un autre cliché d’Amsterdam, après les canaux et les façades à pignon, ce sont les vélos vintages noirs qui sont garés partout, et surtout sur les barrières des ponts. Pas besoin de chercher longtemps pour les trouver, il y en a partout et dans tous les styles. Du standard vélo noir à la benne pour enfants en bois.
J’arrive à proximité de la maison d’Anne Franck, où la file d’attente est impressionnante. J’avais décidé de ne pas visiter de musées ou sites particuliers pendant ce week end, car avec le décalage horaire qui arrive dès que je m’arrête, il vaut mieux que je reste toujours en mouvement, mais surtout il fait de plus en plus froid avec le vent et la pluie qui commence à tomber, c’est pas agréable.
Le quartier autour de la maison d’Anne Franck est tout aussi charmant et je continue ma balade dans le quartier de Jordaan.

Alors que l’on est en pleine après midi, les gros nuages noirs assombrissent le ciel et les lampadaires sont allumés et avec, l’ambiance est vraiment spéciale.

Le temps a maintenant viré à la grosse averse, le vent ne faiblit pas, il fait froid. Je monte dans un tramway en direction du Rijkmuseum et du Heneiken Experience, en espérant que la météo change dans ce laps de temps. Je me retrouve devant le célèbre logo « I amsterdam », quelques courageux se font photographier devant les grosses lettres rouges et blanches.
En fin d'après midi, la fatigue et le décalage horaire commençant à bien se faire sentir, je mange rapidement et ville et rentre directement me coucher à Diemen.
A suivre...
Profitant d’une correspondance dans la capitale des Pays Bas avec KLM, j'ai décidé de décaler mon dernier vol entre Schipol et Genève afin de passer le week end à Amsterdam, à la découverte de cette ville que je ne connais pas encore.
Je prévois trois jours et trois nuits sur place et réserve sur Airbnb une chambre à Diemen, un peu loin du centre mais très pratique à rejoindre depuis l’aéroport après 12 heures d’avion et la valise (train direct depuis Schipol, ligne d’Ultrech) et avec le tramway 9 qui passe à proximité.
L’idée de cette escale est de profiter de quelques jours à me promener au hasard dans la ville, en ressentir l’ambiance, sans but précis mais aussi de digérer un gros décalage horaire. Un programme plutôt tranquille donc.
Pour ma première journée à Amsterdam, je décide de descendre du tramway à l’entrée de la vieille ville, au niveau de la Amstel River et de rejoindre le quartiers des canaux. L’Amstel River traverse Amsterdam en son cœur et c’est à partir de ce fleuve que partent en quart de cercle concentriques les quatre canaux principaux de la ville, là où l’on trouve les façades les plus typiques d’Amsterdam.
Déjà on rentre dans l’ambiance d’Amsterdam, ces façades qui bordent l’eau, avec les péniches qui sont attachées aux quais.

Je traverse le « pont maigre » qui a un système mécanique de double levis pour laisser passer le trafic fluvial, on trouve beaucoup de ponts de ce type dans toute la région.

En pénétrant dans le quartier des canaux, je suis immédiatement conquis par la beauté de ces maisons construites face aux canaux. Les maisons sont très décorées avec ces pignons de forme diverses et les monte charges avec leur poulies (je remarquerai qu’ils sont encore utilisés pour les déménagement, très pratique) et les ponts en pierre.

Ce que je trouve magnifique avec ces maisons à pignon, c’est la diversité des façades les unes à côté des autres et cela sur des dizaines de kilomètres, avec toujours la présence de l’eau.

On y voit des moulures en regardant en détail.

Un autre cliché d’Amsterdam, après les canaux et les façades à pignon, ce sont les vélos vintages noirs qui sont garés partout, et surtout sur les barrières des ponts. Pas besoin de chercher longtemps pour les trouver, il y en a partout et dans tous les styles. Du standard vélo noir à la benne pour enfants en bois.

J’arrive à proximité de la maison d’Anne Franck, où la file d’attente est impressionnante. J’avais décidé de ne pas visiter de musées ou sites particuliers pendant ce week end, car avec le décalage horaire qui arrive dès que je m’arrête, il vaut mieux que je reste toujours en mouvement, mais surtout il fait de plus en plus froid avec le vent et la pluie qui commence à tomber, c’est pas agréable.

Le quartier autour de la maison d’Anne Franck est tout aussi charmant et je continue ma balade dans le quartier de Jordaan.

Alors que l’on est en pleine après midi, les gros nuages noirs assombrissent le ciel et les lampadaires sont allumés et avec, l’ambiance est vraiment spéciale.

Le temps a maintenant viré à la grosse averse, le vent ne faiblit pas, il fait froid. Je monte dans un tramway en direction du Rijkmuseum et du Heneiken Experience, en espérant que la météo change dans ce laps de temps. Je me retrouve devant le célèbre logo « I amsterdam », quelques courageux se font photographier devant les grosses lettres rouges et blanches.

En fin d'après midi, la fatigue et le décalage horaire commençant à bien se faire sentir, je mange rapidement et ville et rentre directement me coucher à Diemen.
A suivre...
Îles Lofoten en famille à vélo English translation pending
Bonjour,
Après déjà quelques circuits à vélo, je commence à me renseigner sur notre prochaine destination. La Norvège nous tenterait bien et tout particulièrement les Iles Lofoten. J'ai lu pas mal de choses sur ces iles et ça fait tr��s envie. Coté transport, habitant Nantes, j'ai regardé comment s'y rendre. A priori, la compagnie Norwegian (low cost) fait Orly / Bodo, ça me semble pas mal avec possibilité d'emmener les vélos. Le tarif de base est plus que correct , il faut juste que je creuse un peu pour les vélos.
En arrivant à Bodo, si j'ai bien compris, on peut prendre un bateau pour les Iles Lofoten, c'est bien cela ? Nous sommes une famille avec 2 enfants qui auront 10 et 12 ans. Pensez vous que cette ile soit adaptée notamment en matière de sécurité (pistes cyclables...). Nous aurions je pense environ 3 semaines à passer là bas (transport compris), avez vous des suggestions de parcours à nous proposer ? Que faut-il absolument voir ?
Merci à vous. Olivier
Après déjà quelques circuits à vélo, je commence à me renseigner sur notre prochaine destination. La Norvège nous tenterait bien et tout particulièrement les Iles Lofoten. J'ai lu pas mal de choses sur ces iles et ça fait tr��s envie. Coté transport, habitant Nantes, j'ai regardé comment s'y rendre. A priori, la compagnie Norwegian (low cost) fait Orly / Bodo, ça me semble pas mal avec possibilité d'emmener les vélos. Le tarif de base est plus que correct , il faut juste que je creuse un peu pour les vélos.
En arrivant à Bodo, si j'ai bien compris, on peut prendre un bateau pour les Iles Lofoten, c'est bien cela ? Nous sommes une famille avec 2 enfants qui auront 10 et 12 ans. Pensez vous que cette ile soit adaptée notamment en matière de sécurité (pistes cyclables...). Nous aurions je pense environ 3 semaines à passer là bas (transport compris), avez vous des suggestions de parcours à nous proposer ? Que faut-il absolument voir ?
Merci à vous. Olivier
Traversée du Sarek - septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
voici un court récit ainsi que quelques photos de mon périple dans le parc national du Sarek, en Laponie suédoise. C'est mon premier carnet, soyez indulgents 😉 Je n'ai trouvé que peu d'informations en français sur cette traversée, à part sur ce forum (merci !) donc n'hésitez pas si vous avez des questions !
Initialement, j'avais prévu de faire la célèbre Kungsleden à partir de Kvikkjokk jusqu'à Abisko, mais au fur et à mesure de mes recherches un détour dans le parc du Sarek m'a fortement titillé. Je ne suis pas totalement débutant, mais pas vraiment expérimenté sur les longs treks, donc le Sarek représente pour moi un vrai challenge ! J'avais 14 jours de randonnée devant moi donc j'avais envisagé 3 possibilités : - suivre la Kungsleden de Kvikkjokk à Abisko, en faisant un léger détour par Skierfe ("facile" et prudent) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, faire 2 ou 3 jours hors Kungsleden dans le Sarek puis rejoindre la Kungsleden (pour avoir un avant-goût d'un trek hors sentier balisé) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, traverser le Sarek jusqu'à Ritsem puis rejoindre la Kungsleden à Salka (pour moi, exigeant !)
Dans tous les cas, le départ est prévu le 1er septembre de Kvikkjokk.
Le 30 août, je prends l'avion pour Stockholm (Skavsta par Ryanair), puis un bus m'emmène à la gare centrale, d'où je prends le train de nuit qui part vers Narvik. Le 31 août je suis censé arriver à Murjek en fin de matinée, d'où je dois prendre le bus pour Jokkmokk puis Kvikkjokk. Malheureusement, le train s'arrête 5 heures à Umeå ! Je vais rater mon bus... Je poursuis donc vers Gällivare, d'où je pourrai aviser et choisir mon futur itinéraire. Gällivare étant sur la ligne de train, et étant également un terminus de plusieurs lignes de bus, j'aurai le choix entre plusieurs possibilités. Je me rends au camping de la ville pour ma première nuit sous mon nouvel équipement. L'an dernier j'ai fait la West Highland Way en Ecosse et j'avoue que je me suis parfois bien gelé les noisettes ! Donc cette année j'ai investi dans du meilleur matériel (duvet Orbit -5, matelas gonflant Thermarest, tente MSR Hubba NX). J'en profite également pour acheter le matériel manquant : gaz, produit anti moustique... En étudiant les horaires et les différentes destinations des bus, ainsi que la météo qui s'annonce clémente, je fais le choix de prendre le bus (puis le bateau) jusqu'à Saltoluokta, de suivre la Kungsleden vers le sud jusqu'à Skierfe puis de traverser le Sarek. J'ai donc 10 jours devant moi, car à la fin de la traversée du Sarek, le dernier bateau pour traverser l'Akkajaure menant à Ritsem part le 10. Si j'arrive trop tard, je devrais faire le tour du lac ou faire demi tour... En fonction de ma forme en arrivant à Ritsem, je pourrai continuer vers le nord pour rejoindre la Kungsleden, ou retourner à Gällivare par le bus.
Vendredi 1er septembre
Nuit tranquille, mon nouvel équipement se révèle très efficace : en sous-vêtements, je n'ai pas eu froid malgré les 5°c et l'humidité. Je suis rassuré pour la suite du voyage, d'autant plus que la météo s'annonce toujours assez bonne ! Je ne prends le bus qu'à 13h15, j'ai donc tout le temps pour remballer mes affaires et rejoindre la gare. Je prends tout de même conscience que mes choix d'itinéraire "m'obligent" à traverser le Sarek, l'option la plus compliquée pour moi. J'arrive à Kebnats à 15h, le bateau y attend les passagers du bus pour une magnifique traversée du lac.

A 15h15, le bateau arrive à Saltoluokta. Je dois parcourir un maximum de kilomètres pour éviter d'attendre une journée de plus si je rate le bateau à Sitosjaure (il part à 9h). Je pars à un rythme tranquille, je ne veux pas me blesser bêtement le 1er jour, il faut laisser le temps à la machine de se mettre en route. Je suis le seul à partir à cette heure de la journée, les autres passagers (une dizaine) sont restés à Saltoluokta. Le chemin monte tranquillement mais sûrement, le paysage est magnifique !

Le sac est lourd, mais je m'y suis préparé. Et surtout, il ne sera jamais aussi lourd que maintenant ! Le sentier monte de plus en plus, belle introduction pour mon trek... et la pluie s'invite ! Je suis tout de suite dans le bain, sans mauvais jeu de mot... Je prends mon temps, à 18h je fais une pause au refuge d'Autsutjvagge : je mange une barre de céréales et je laisse un mot dans le livre d'or. J'y vois la trace de nombreux suédois, quelques norvégiens, des allemands... mais peu de français. Je ne le sais pas encore mais je n'en croiserai aucun durant mon périple ! Je repars, la pluie s'arrête mais le vent se lève...

Je suis à peu près à mi-chemin de Sitosjaure, je décide de me rapprocher au maximum du lac pour être au bateau de 9h. Je m'arrêterai à la tombée de la nuit !

Vers 20h30, j'arrive au panneau qui m'indique le but à 3km. Il commence à faire sombre, mais j'irai au bout ce soir. Je dois encore traverser une petite forêt de bouleaux et trouver un endroit où planter ma tente. Je termine d'installer le bivouac à la frontale... Finalement, je serai à Skierfe demain comme prévu, malgré mes changements de plans !
voici un court récit ainsi que quelques photos de mon périple dans le parc national du Sarek, en Laponie suédoise. C'est mon premier carnet, soyez indulgents 😉 Je n'ai trouvé que peu d'informations en français sur cette traversée, à part sur ce forum (merci !) donc n'hésitez pas si vous avez des questions !
Initialement, j'avais prévu de faire la célèbre Kungsleden à partir de Kvikkjokk jusqu'à Abisko, mais au fur et à mesure de mes recherches un détour dans le parc du Sarek m'a fortement titillé. Je ne suis pas totalement débutant, mais pas vraiment expérimenté sur les longs treks, donc le Sarek représente pour moi un vrai challenge ! J'avais 14 jours de randonnée devant moi donc j'avais envisagé 3 possibilités : - suivre la Kungsleden de Kvikkjokk à Abisko, en faisant un léger détour par Skierfe ("facile" et prudent) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, faire 2 ou 3 jours hors Kungsleden dans le Sarek puis rejoindre la Kungsleden (pour avoir un avant-goût d'un trek hors sentier balisé) - partir de Kvikkjokk, passer par Skierfe, traverser le Sarek jusqu'à Ritsem puis rejoindre la Kungsleden à Salka (pour moi, exigeant !)
Dans tous les cas, le départ est prévu le 1er septembre de Kvikkjokk.
Le 30 août, je prends l'avion pour Stockholm (Skavsta par Ryanair), puis un bus m'emmène à la gare centrale, d'où je prends le train de nuit qui part vers Narvik. Le 31 août je suis censé arriver à Murjek en fin de matinée, d'où je dois prendre le bus pour Jokkmokk puis Kvikkjokk. Malheureusement, le train s'arrête 5 heures à Umeå ! Je vais rater mon bus... Je poursuis donc vers Gällivare, d'où je pourrai aviser et choisir mon futur itinéraire. Gällivare étant sur la ligne de train, et étant également un terminus de plusieurs lignes de bus, j'aurai le choix entre plusieurs possibilités. Je me rends au camping de la ville pour ma première nuit sous mon nouvel équipement. L'an dernier j'ai fait la West Highland Way en Ecosse et j'avoue que je me suis parfois bien gelé les noisettes ! Donc cette année j'ai investi dans du meilleur matériel (duvet Orbit -5, matelas gonflant Thermarest, tente MSR Hubba NX). J'en profite également pour acheter le matériel manquant : gaz, produit anti moustique... En étudiant les horaires et les différentes destinations des bus, ainsi que la météo qui s'annonce clémente, je fais le choix de prendre le bus (puis le bateau) jusqu'à Saltoluokta, de suivre la Kungsleden vers le sud jusqu'à Skierfe puis de traverser le Sarek. J'ai donc 10 jours devant moi, car à la fin de la traversée du Sarek, le dernier bateau pour traverser l'Akkajaure menant à Ritsem part le 10. Si j'arrive trop tard, je devrais faire le tour du lac ou faire demi tour... En fonction de ma forme en arrivant à Ritsem, je pourrai continuer vers le nord pour rejoindre la Kungsleden, ou retourner à Gällivare par le bus.
Vendredi 1er septembre
Nuit tranquille, mon nouvel équipement se révèle très efficace : en sous-vêtements, je n'ai pas eu froid malgré les 5°c et l'humidité. Je suis rassuré pour la suite du voyage, d'autant plus que la météo s'annonce toujours assez bonne ! Je ne prends le bus qu'à 13h15, j'ai donc tout le temps pour remballer mes affaires et rejoindre la gare. Je prends tout de même conscience que mes choix d'itinéraire "m'obligent" à traverser le Sarek, l'option la plus compliquée pour moi. J'arrive à Kebnats à 15h, le bateau y attend les passagers du bus pour une magnifique traversée du lac.

A 15h15, le bateau arrive à Saltoluokta. Je dois parcourir un maximum de kilomètres pour éviter d'attendre une journée de plus si je rate le bateau à Sitosjaure (il part à 9h). Je pars à un rythme tranquille, je ne veux pas me blesser bêtement le 1er jour, il faut laisser le temps à la machine de se mettre en route. Je suis le seul à partir à cette heure de la journée, les autres passagers (une dizaine) sont restés à Saltoluokta. Le chemin monte tranquillement mais sûrement, le paysage est magnifique !

Le sac est lourd, mais je m'y suis préparé. Et surtout, il ne sera jamais aussi lourd que maintenant ! Le sentier monte de plus en plus, belle introduction pour mon trek... et la pluie s'invite ! Je suis tout de suite dans le bain, sans mauvais jeu de mot... Je prends mon temps, à 18h je fais une pause au refuge d'Autsutjvagge : je mange une barre de céréales et je laisse un mot dans le livre d'or. J'y vois la trace de nombreux suédois, quelques norvégiens, des allemands... mais peu de français. Je ne le sais pas encore mais je n'en croiserai aucun durant mon périple ! Je repars, la pluie s'arrête mais le vent se lève...

Je suis à peu près à mi-chemin de Sitosjaure, je décide de me rapprocher au maximum du lac pour être au bateau de 9h. Je m'arrêterai à la tombée de la nuit !

Vers 20h30, j'arrive au panneau qui m'indique le but à 3km. Il commence à faire sombre, mais j'irai au bout ce soir. Je dois encore traverser une petite forêt de bouleaux et trouver un endroit où planter ma tente. Je termine d'installer le bivouac à la frontale... Finalement, je serai à Skierfe demain comme prévu, malgré mes changements de plans !
Two weeks in Malaysia in September 2017
Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Camping sauvage en Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet de créer ce sujet car je souhaite partir en vacances en Norvège avec 3 amis. Nous n'avons que 18 est étant jeunes et "pauvres" nous souhaitons voyager pour le moins cher possible et de façon aventureuse, nous avons donc opté pour le camping sauvage. Nous souhaitons surtout découvrir et vivre les Îles de Lofoten car elles nous semblent magnifique !
Je vous préviens juste que ce message risque d'être assez long car j'ai beaucoup de chose à demander. En effet nous sommes novices en camping et un voyage ça ne s'improvise pas
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
20 jours dans l'Ouest...: La suite de l'histoire English translation pending
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année , et , en particulier , de celui posté le 18 avril : l'itinéraire que nous avons suivi .
Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !
J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .
Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50
0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .

Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !
J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .
Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50
0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .

Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
Trek en septembre: Kungsleden (+ Sarek / Lofoten?) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en Suède fin août / début septembre, mes billets d'avion sont déjà réservés : aller le 30/08 pour Stockholm, retour de Stockholm le 18 septembre. Je pense prendre le train le 30/08 pour arriver sur place (je ne sais pas encore où !) le 31 et repartir vers Stockholm le 16 ou 17 septembre (avion le 18 à 7h30). Ce qui me laisse 15 à 16 jours pour randonner, j'ai donc envisagé de faire la Kungsleden, sens Nord Sud, de Kvikkjokk à Abisko, mais d'après ce que j'ai vu ici ou là il faut compter 11 à 12 jours max. Reste donc 4 ou 5 jours, j'avais au départ pensé à une escapade aux Lofoten (train ou bus pour Narvik, puis bus) pour repartir à Stockholm de Narvik. Mais cela me semble un peu court (même si le voyage en train ou en bus, ça fait aussi partie du voyage !). Puis j'ai vu que le Sarek avait l'air plutôt sympa, quoique plus "exigeant" pour le randonneur semi-novice que je suis... donc, je m'interroge : - rester sur la Kungsleden et faire durer la rando avec des "extras" (je n'avais pas spécialement prévu de faire l'ascension du kebnekaise, est ce incontournable ? faut il un équipement spécial à cette période ?) - pousser jusqu'aux Lofoten ? - débuter la rando par une petite virée dans le Sarek et rejoindre la Kungsleden ? - faire l'inverse, commencer à Abisko et terminer par une petite virée dans le Sarek pour finir, avec un sac plus léger ? - en solo, semi-novice, est-ce raisonnable ?
Je pense partir en autonomie semi-complète (peut être quelques compléments par ci par là, si je trouve à cette époque...), nuit sous tente (pour limiter le budget, et aussi par défi ;)). Ma seule expérience de randonnée sur plusieurs jours : la West Highland Way en mai 2016.
Merci pour vos conseils :)
je pars en Suède fin août / début septembre, mes billets d'avion sont déjà réservés : aller le 30/08 pour Stockholm, retour de Stockholm le 18 septembre. Je pense prendre le train le 30/08 pour arriver sur place (je ne sais pas encore où !) le 31 et repartir vers Stockholm le 16 ou 17 septembre (avion le 18 à 7h30). Ce qui me laisse 15 à 16 jours pour randonner, j'ai donc envisagé de faire la Kungsleden, sens Nord Sud, de Kvikkjokk à Abisko, mais d'après ce que j'ai vu ici ou là il faut compter 11 à 12 jours max. Reste donc 4 ou 5 jours, j'avais au départ pensé à une escapade aux Lofoten (train ou bus pour Narvik, puis bus) pour repartir à Stockholm de Narvik. Mais cela me semble un peu court (même si le voyage en train ou en bus, ça fait aussi partie du voyage !). Puis j'ai vu que le Sarek avait l'air plutôt sympa, quoique plus "exigeant" pour le randonneur semi-novice que je suis... donc, je m'interroge : - rester sur la Kungsleden et faire durer la rando avec des "extras" (je n'avais pas spécialement prévu de faire l'ascension du kebnekaise, est ce incontournable ? faut il un équipement spécial à cette période ?) - pousser jusqu'aux Lofoten ? - débuter la rando par une petite virée dans le Sarek et rejoindre la Kungsleden ? - faire l'inverse, commencer à Abisko et terminer par une petite virée dans le Sarek pour finir, avec un sac plus léger ? - en solo, semi-novice, est-ce raisonnable ?
Je pense partir en autonomie semi-complète (peut être quelques compléments par ci par là, si je trouve à cette époque...), nuit sous tente (pour limiter le budget, et aussi par défi ;)). Ma seule expérience de randonnée sur plusieurs jours : la West Highland Way en mai 2016.
Merci pour vos conseils :)
Une balade en Casamance English translation pending
en février-mars de cette année (2017), je suis partie en itinérance au Sénégal. Avec ma frangine, nous avons opté pour un mois de balades : arrivées par la Mauritanie, nous irons de Saint Louis en Casamance en passant par Dakar (et Gorée), puis le Sine Saloum. Nous pénétrons en Casamance par la frontière gambienne de Farafinna;
Nous remonterons par un itinéraire un peu différent : Bignona, re-Farafinna, puis Nioro du Rip, Kaolack, la Petite Côte, une nouvelle fois St Louis et départ pour la Mauritanie et le Maroc.
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakar
la pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.

glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniam
de l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure

les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !
le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakarla pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.
glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniamde l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure
les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
Road trip en Islande avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.
Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?
J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.
Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.
Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?
Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?
Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?
Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?
Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?
Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Après notre première expérience de road trip en Ecosse avec nos bambins de 2 et 5 ans à l'époque, nous aimerions renouveler l'opération mais en poussant un peu plus au nord, en Islande. J'ai lu pas mal de récits sympas mais je n'arrive pas forcément à y trouver les réponses à mes questions, en effet, beaucoup voyagent dans ce magnifique pays en couple ou entre amis.
Nous voudrions partir 10 jours, quel itinéraire nous recommanderiez vous? Les points indispensables et ceux qu'on pourra garder pour un autre voyage?
J'aimerais savoir quel type de logement vous nous recommanderiez avec eux, ils auront alors 4 et 7 ans. Nous ne voulons pas camper par contre.
Concernant la sécurité, je vois que beaucoup de sites sont complètements ouverts, comme les cascades par exemple, vous qui avez voyagé avec vos têtes blondes, avez vous trouvé les lieux sécurisants ou faut-il prendre des précautions particulières.
Les randonnées paraissent hards pour certaines, avez vous des randos sympas d'1h pour petites jambes?
Nous comptons louer un 4x4, le Dacia Duster est il adapté? Y a t'il assez de places pour 4 avec les bagages?
Quels équipements spécifiques avez vous prévu pour vos enfants? Y a t'il des produits spéciaux à emporter avec soi?
Concernant les gués, c'est un peu ma grosse angoisse, mon aîné et moi-même avons une peur phobique de l'eau, quelle piste nous recommanderiez vous avec des gués faciles à traverser?
Mon mari voudrait aller se baigner au Bleu Lagoon, comment ça se passe avec des enfants?
Que pensez-vous de la compagnie Wow Air? J'y ai trouvé des billets très intéressants.
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous répondre.
Compte rendu de croisière - MSC Fantasia - Émirats (5 au 12 février 2017) English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Recommandations pour San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre au Chili pour des raisons Professionnelles en Mars, et je compte prendre 3-4 jours pour visiter le pays que je ne connais qu'au travers de Santiago. Je me suis décidé pour la région de San Pedro de Atacama. J'ai lu beaucoup de posts à ce sujet, mais j'avoue que la planification de cette ecapade reste malgré tout assez floue.
Voici donc plusieurs questions que je me pose encore : - Arrivée à Calama : Cela vaudrait-il le coup de louer une voiture de location, ou est-il préférable de prendre le bus jusqu'à SPA et de ne fonctionner qu'avec les agences sur place ?
- Agences sur place : j'ai entendu dire qu'il y en avait beaucoup et qu'il fallait faire attentions aux arnaques ... Avez-vous des recommandations récentes pour certaines agences ?
- Duré du séjour : Je comptais partir tôt le jeudi matin de Santiago (arrivée à SPA du coup vers midi le jeudi) et repartir de Calama en fin d'après-midi le dimanche. Cela ferait du coup 2 jours pleins sur place + 2 demi journées. Cela vous semble-t-il suffisant ? Je pourrais éventuellement partir en fin de journée le mercredi pour être sur place dès le jeudi matin et avoir ainsi 3 jours pleins.
- Visites : J'ai noté plusieurs visites : * Vallée de la lune : au lever ou au coucher du soleil ? * Geysers d'El Tatio : Il faut y être très tôt le matin c'est ça ? Activité plus importante des geysers ? * Salar d'Atacama & Lagunas altiplanicas : excursion à la journée ? Baignade possible ? * salar de Tara ? vaut le coup ? * Observation nocturne des étoiles
Bref, je ne sais pas encore quoi faire. JE sais que je ne reste pas suffisamment longtemps pour tout faire et j'aimerai donc privilégier les sites les plus dépaysants et pas trop proches les uns des autres (par exemple Salar de Tara et Salar d'Atacama sont peut-être assez ressemblants ?)
Merci pour votre aide précieuse pour essayer d'y voir plus claire :) Pierre
Je dois me rendre au Chili pour des raisons Professionnelles en Mars, et je compte prendre 3-4 jours pour visiter le pays que je ne connais qu'au travers de Santiago. Je me suis décidé pour la région de San Pedro de Atacama. J'ai lu beaucoup de posts à ce sujet, mais j'avoue que la planification de cette ecapade reste malgré tout assez floue.
Voici donc plusieurs questions que je me pose encore : - Arrivée à Calama : Cela vaudrait-il le coup de louer une voiture de location, ou est-il préférable de prendre le bus jusqu'à SPA et de ne fonctionner qu'avec les agences sur place ?
- Agences sur place : j'ai entendu dire qu'il y en avait beaucoup et qu'il fallait faire attentions aux arnaques ... Avez-vous des recommandations récentes pour certaines agences ?
- Duré du séjour : Je comptais partir tôt le jeudi matin de Santiago (arrivée à SPA du coup vers midi le jeudi) et repartir de Calama en fin d'après-midi le dimanche. Cela ferait du coup 2 jours pleins sur place + 2 demi journées. Cela vous semble-t-il suffisant ? Je pourrais éventuellement partir en fin de journée le mercredi pour être sur place dès le jeudi matin et avoir ainsi 3 jours pleins.
- Visites : J'ai noté plusieurs visites : * Vallée de la lune : au lever ou au coucher du soleil ? * Geysers d'El Tatio : Il faut y être très tôt le matin c'est ça ? Activité plus importante des geysers ? * Salar d'Atacama & Lagunas altiplanicas : excursion à la journée ? Baignade possible ? * salar de Tara ? vaut le coup ? * Observation nocturne des étoiles
Bref, je ne sais pas encore quoi faire. JE sais que je ne reste pas suffisamment longtemps pour tout faire et j'aimerai donc privilégier les sites les plus dépaysants et pas trop proches les uns des autres (par exemple Salar de Tara et Salar d'Atacama sont peut-être assez ressemblants ?)
Merci pour votre aide précieuse pour essayer d'y voir plus claire :) Pierre
Prendre un guide au Népal English translation pending
Namaste à toutes et à tous….
Je me permets d’écrire ce message, non pas pour dire à qui que ce soit ce qu’il faut faire ou ne pas faire mais pour apporter mon expérience et mon vécu de mes différents séjours au Népal.
J’ai passé plus de 8 mois au Népal, parcourant les plus beaux treks de ce pays avec qui j’ai un lien particulier. J’y ai rencontré dans les Annapurnas celui qui est devenu mon « frère népalais », Rajan. Ensemble, nous avons monté des projets humanitaires et des projets scolaires dans différentes vallées et villages.
Je fais partie aujourd’hui de sa famille et ai participé au financement de la scolarité de ses enfants, aux soins de certains membres de sa famille…
Rajan est guide indépendant depuis bientôt 18 ans. Je lui ai confié plus d’une trentaine de mes ami(e)s tous désireux de parcourir les sentiers et les villages népalais et plonger leurs regards sur les plus beaux sommets de la planète. Tous ont été conquis par son professionnalisme, son dévouement et sa gentillesse et aucun n’a jamais regretté de l’avoir pris comme guide sur mes conseils…
Guide est le métier le plus répandu au Népal. Certes il y a les guides assermentés avec une licence enregistrée au ministère du tourisme et puis d’autres qui font ça parce qu’ils connaissent les sentiers et la montagne. Je parle bien entendu ici des véritables guides ! De nombreux népalais, guides, font donc vivre leurs familles et parfois même une partie de la population de leur village natal. C’est presque la seule source de revenu avec le portage pour ces hommes.
Bien entendu, je sais que nombreuses et nombreux d’entre vous se sentent capables d’effectuer un trek sans guide (j’en fait partie moi aussi..). Je lis également dans certaines discussions qu’il est inutile de prendre un guide car les sentiers sont « faciles ». Je ne démentis pas non plus cet argument…
Je souhaite juste ici vous faire prendre conscience de 2 choses :
Prendre un guide et même un porteur participe à faire vivre ces hommes et leurs familles, à pouvoir payer une véritable éducation à leurs enfants et favorise le développement d’une économie locale car ces mêmes guides vont dépenser ce qu’ils ont gagné sur place…Bref, je ne vous fait pas un dessin !
Prenez également conscience que s’il vous arrive un problème physique ou de santé au cours du trek, le guide s’occupera de vous à tout point de vue ! J’ai vu des personnes sans guide en difficulté à proximité du Thorung La, vers le Larkya La dans le Manaslu et vers le Chola Pass dans le Khumbu. Certes les népalais ne vous laisseront pas en plan sur place, encore moins en détresse sur le bord du chemin…
Chacun est bien évidemment libre de ses choix mais je crois que lorsqu’on choisit d’aller dans un pays tel que le Népal, ces 2 paramètres me paraissent importants. N’oubliez pas que le Népal fait partie des 10 pays les plus pauvres du monde. Alors en choisissant un guide et un porteur, nous participons au développement économique de ce sublime pays… !!!
Si vous souhaitez que Rajan, mon frère népalais vous mène et vous guide lors d’un trek, n’hésitez pas à me contacter sur le site.
Je me ferai un plaisir de vous renseigner et de vous mettre ensuite en contact avec lui…
Au plaisir de vous lire. Bien à vous ! Frédéric
Je me permets d’écrire ce message, non pas pour dire à qui que ce soit ce qu’il faut faire ou ne pas faire mais pour apporter mon expérience et mon vécu de mes différents séjours au Népal.
J’ai passé plus de 8 mois au Népal, parcourant les plus beaux treks de ce pays avec qui j’ai un lien particulier. J’y ai rencontré dans les Annapurnas celui qui est devenu mon « frère népalais », Rajan. Ensemble, nous avons monté des projets humanitaires et des projets scolaires dans différentes vallées et villages.
Je fais partie aujourd’hui de sa famille et ai participé au financement de la scolarité de ses enfants, aux soins de certains membres de sa famille…
Rajan est guide indépendant depuis bientôt 18 ans. Je lui ai confié plus d’une trentaine de mes ami(e)s tous désireux de parcourir les sentiers et les villages népalais et plonger leurs regards sur les plus beaux sommets de la planète. Tous ont été conquis par son professionnalisme, son dévouement et sa gentillesse et aucun n’a jamais regretté de l’avoir pris comme guide sur mes conseils…
Guide est le métier le plus répandu au Népal. Certes il y a les guides assermentés avec une licence enregistrée au ministère du tourisme et puis d’autres qui font ça parce qu’ils connaissent les sentiers et la montagne. Je parle bien entendu ici des véritables guides ! De nombreux népalais, guides, font donc vivre leurs familles et parfois même une partie de la population de leur village natal. C’est presque la seule source de revenu avec le portage pour ces hommes.
Bien entendu, je sais que nombreuses et nombreux d’entre vous se sentent capables d’effectuer un trek sans guide (j’en fait partie moi aussi..). Je lis également dans certaines discussions qu’il est inutile de prendre un guide car les sentiers sont « faciles ». Je ne démentis pas non plus cet argument…
Je souhaite juste ici vous faire prendre conscience de 2 choses :
Prendre un guide et même un porteur participe à faire vivre ces hommes et leurs familles, à pouvoir payer une véritable éducation à leurs enfants et favorise le développement d’une économie locale car ces mêmes guides vont dépenser ce qu’ils ont gagné sur place…Bref, je ne vous fait pas un dessin !
Prenez également conscience que s’il vous arrive un problème physique ou de santé au cours du trek, le guide s’occupera de vous à tout point de vue ! J’ai vu des personnes sans guide en difficulté à proximité du Thorung La, vers le Larkya La dans le Manaslu et vers le Chola Pass dans le Khumbu. Certes les népalais ne vous laisseront pas en plan sur place, encore moins en détresse sur le bord du chemin…
Chacun est bien évidemment libre de ses choix mais je crois que lorsqu’on choisit d’aller dans un pays tel que le Népal, ces 2 paramètres me paraissent importants. N’oubliez pas que le Népal fait partie des 10 pays les plus pauvres du monde. Alors en choisissant un guide et un porteur, nous participons au développement économique de ce sublime pays… !!!
Si vous souhaitez que Rajan, mon frère népalais vous mène et vous guide lors d’un trek, n’hésitez pas à me contacter sur le site.
Je me ferai un plaisir de vous renseigner et de vous mettre ensuite en contact avec lui…
Au plaisir de vous lire. Bien à vous ! Frédéric
Croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 Cunard English translation pending
Bonjour.
Nous devons effectuer une croisière sur le QM2 de Southampton à New York début mai 2017.
Nous devons revenir de New York 4 jours après avoir visité la ville par avion XL Airway une compagnie Low Cost française utilisé par bon nombre de compagnies de croisières.
Ma question est la suivante:
Cette compagnie impose un bagage cabine de 5 kg maxi et un bagage en soute de 10 kg maxi, alors qu' Air France autorise plus du double.
Comment peut-on effectuer une croisière de 14 jours avec par personne une valise n’excédant pas plus de 10 kg et un bagage cabine ne dépassant pas 5 kg.
J'ai l'impression que l'on se fou du monde....
Pour ceux qui ont déjà été confrontés au problème, comment cela s'est-il passé.
Merci infiniment. 😏
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La prudence est de rigueur en Jordanie English translation pending
Information importante. Total soutien à nos amis Jordaniens.
(L'admi choisira de déplacer ce post si nécessaire)
Lien ici.
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Comment m'habiller à un mariage indien et quel cadeau? English translation pending
Bonjour,
Je suis invitée à un mariage traditionnel à New Delhi début Décembre.
Quel est le dress code en vigueur là-bas? Je pensais m'habiller en style classique européen, jupe bleue marine et corsage blanc ... Qui a une idée ?
Concernant le cadeau, pour tout dire, je n'ai pas envie de faire une grosse dépense mais je dois venir avec quelque chose; oui mais quoi ?
Merci !
Je suis invitée à un mariage traditionnel à New Delhi début Décembre.
Quel est le dress code en vigueur là-bas? Je pensais m'habiller en style classique européen, jupe bleue marine et corsage blanc ... Qui a une idée ?
Concernant le cadeau, pour tout dire, je n'ai pas envie de faire une grosse dépense mais je dois venir avec quelque chose; oui mais quoi ?
Merci !
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE
J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Road trip de 31 jours dans l'Ouest américain août 2016 English translation pending
Nous revenons de notre Road Trip de 31 jours dans l’Ouest Américain avec des images plein la tête.
Une superbe aventure que nous ne sommes pas près d’oublier. Je l’ai préparé minutieusement pendant 2 ans. Des paysages à couper le souffle, des endroits magiques. Beaucoup d’émotions avec la rencontre de ma famille qui vit en Arizona avec qui j’échange beaucoup depuis plusieurs années mais que je n‘avais jamais vu.
C’est un rêve que je viens de réaliser. Pas de réel soucis durant le séjour, juste quelques petits imprévus mais nous avons réussi à faire toutes les activités au programme. Nous sommes rentré sur les rotules et nous sommes encore très fatigué alors que cela fait 2 semaines que nous sommes rentrés mais ça en vraiment valait la peine.
Je remercie tous les membres qui m’ont aidé à peaufiner ce parcours. Il est maintenant à mon tour d’aider les futurs Roadtrippers qui souhaitent s’aventurer dans ces fabuleux endroits en commençant ce carnet qui me permettra de rester encore un peu la-bàs en même temps.
Nous nous présentons, Emeline (34 ans) et JP (35 ans). Nous sommes adeptes de la nature, des randonnées mais aimons également visiter un peu les villes (on sature vite).
Emeline s’occupe du texte et je m’occupe des photos. N’hésitez pas à nous poser des questions ;)
JULY, 29 PARIS CDG → SAN FRANCISCO INTL AIRPORT SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 30 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 31 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 1 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 2 SAN FRANCISCO MUIR WOODS NM SAUSALITO GOLDEN GATE RECREATION AREA Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 3 OLD MISSION SAN JUAN BAUTISTA MONTEREY BAY AQUARIUM 17 MILES DRIVE JULIA PFEIFFER BURNS SP Nuit à COLTON INN MONTEREY
AUGUST, 4 POINT LOBOS SNR CALIFORNIA COAST Nuit à ADELAIDE INN PASO ROBLES
AUGUST, 5 SEQUOIA NP KINGS CANYON NP Nuit à GRANT GROVE CABINS KINGS CANYON NP
AUGUST, 6 KINGS CANYON NP YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 7 YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 8 YOSEMITE BODIE SHP Nuit à YOSEMITE GATEWAY MOTEL LEE VINING
AUGUST, 9 MONO LAKE TUFA SNR ALABAMA HILLS LONE PINE FILM HISTORY MUSEUM DEATH VALLEY NP Nuit à FURNACE CREEK RESORT DEATH VALLEY NP
AUGUST, 10 DEATH VALLEY NP LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 11 LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 12 VALLEY OF FIRE SP ZION NP Nuit à ZION LODGE
AUGUST, 13 ZION NP BRYCE CANYON NP Nuit à BRYCE CANYON LODGE
AUGUST, 14 BRYCE CANYON NP HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 15 SECRET CANYON HUMMER ADVENTURES LAKE POWELL ANTELOPE CANYON CRUISE HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 16 COYOTE BUTTES SOUTH & WHITE POCKET COMBO Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 17 UPPER ANTELOPE CANYON MONUMENT VALLEY NTP Nuit à THE VIEW MONUMENT VALLEY NTP
AUGUST, 18 MONUMENT VALLEY NTP CANYON DE CHELLY NM Nuit à SACRED LODGE CANYON DE CHELLY NM
AUGUST, 19 PETRIFIED FOREST & PAINTED DESERT FLAGSTAFF SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 20 RED ROCK ATV RENTALS RESTAURANT AVEC FAMILLE SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 21 GRAND CANYON NP Nuit à BRIGHT ANGEL LODGE GRAND CANYON NP
AUGUST, 22 GRAND CANYON NP ROUTE 66 Nuit à RAMADA KINGMAN
AUGUST, 23 OATMAN ROUTE 66 PIONEERTOWN Nuit à RENDEZVOUS PALM SPRINGS
AUGUST, 24 JOSHUA TREE NP Nuit à WIGWAM MOTEL SAN BERNARDINO
AUGUST, 25 WARNER BROS STUDIOS HOLLYWOOD BOULEVARD BASEBALL DODGERS VS GIANTS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 26 UNIVERSAL STUDIOS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 27 BEVERLY HILLS MULHOLLAND DRIVE PARAMOUNT RANCH GRIFFITH OBSERVATORY Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 28 UCLA VENICE LAX → PARIS CDG

JULY, 29 PARIS CDG → SAN FRANCISCO INTL AIRPORT SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 30 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 31 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 1 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 2 SAN FRANCISCO MUIR WOODS NM SAUSALITO GOLDEN GATE RECREATION AREA Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 3 OLD MISSION SAN JUAN BAUTISTA MONTEREY BAY AQUARIUM 17 MILES DRIVE JULIA PFEIFFER BURNS SP Nuit à COLTON INN MONTEREY
AUGUST, 4 POINT LOBOS SNR CALIFORNIA COAST Nuit à ADELAIDE INN PASO ROBLES
AUGUST, 5 SEQUOIA NP KINGS CANYON NP Nuit à GRANT GROVE CABINS KINGS CANYON NP
AUGUST, 6 KINGS CANYON NP YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 7 YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 8 YOSEMITE BODIE SHP Nuit à YOSEMITE GATEWAY MOTEL LEE VINING
AUGUST, 9 MONO LAKE TUFA SNR ALABAMA HILLS LONE PINE FILM HISTORY MUSEUM DEATH VALLEY NP Nuit à FURNACE CREEK RESORT DEATH VALLEY NP
AUGUST, 10 DEATH VALLEY NP LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 11 LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 12 VALLEY OF FIRE SP ZION NP Nuit à ZION LODGE
AUGUST, 13 ZION NP BRYCE CANYON NP Nuit à BRYCE CANYON LODGE
AUGUST, 14 BRYCE CANYON NP HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 15 SECRET CANYON HUMMER ADVENTURES LAKE POWELL ANTELOPE CANYON CRUISE HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 16 COYOTE BUTTES SOUTH & WHITE POCKET COMBO Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 17 UPPER ANTELOPE CANYON MONUMENT VALLEY NTP Nuit à THE VIEW MONUMENT VALLEY NTP
AUGUST, 18 MONUMENT VALLEY NTP CANYON DE CHELLY NM Nuit à SACRED LODGE CANYON DE CHELLY NM
AUGUST, 19 PETRIFIED FOREST & PAINTED DESERT FLAGSTAFF SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 20 RED ROCK ATV RENTALS RESTAURANT AVEC FAMILLE SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 21 GRAND CANYON NP Nuit à BRIGHT ANGEL LODGE GRAND CANYON NP
AUGUST, 22 GRAND CANYON NP ROUTE 66 Nuit à RAMADA KINGMAN
AUGUST, 23 OATMAN ROUTE 66 PIONEERTOWN Nuit à RENDEZVOUS PALM SPRINGS
AUGUST, 24 JOSHUA TREE NP Nuit à WIGWAM MOTEL SAN BERNARDINO
AUGUST, 25 WARNER BROS STUDIOS HOLLYWOOD BOULEVARD BASEBALL DODGERS VS GIANTS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 26 UNIVERSAL STUDIOS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 27 BEVERLY HILLS MULHOLLAND DRIVE PARAMOUNT RANCH GRIFFITH OBSERVATORY Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 28 UCLA VENICE LAX → PARIS CDG
