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Choix tente légère pour GR 20 en août English translation pending
by Mrsenior · 2015-07-31 · 8 replies
suite aus réponses apportée dans une précédente discussion (je n'ai pas trouvé comment continuer une discussion quand il y a plusieurs réponses), j'ai été voir vos propositions pour le choix d'une tente legere en vue d'une randonnée pédestre en Corse en aout que veut faire mon beau-fils. C'est un cadeau pour son anni et j'avais oublié de dire qu'il mesure 1,85m.J'ai vu que pas mal de monoplaces étaient juste pour cette taille. Par rapport à mon budget ( je lui offre pour son anni), j'ai vu dernièrement cette tente : Tipi Luxe outdoor Mini peak 2 perso, je l'ai trouvée trés chouette avec sa forme tipi permettant de s'asseoir et la place laissée devant le couchage permettant de poser des affaires ou de faire la popotte. Elle est trés légére enviropn 1,5kg et se monte assez facilement, et le prix est dans mon budget (entre 150 et 200 euros) Avez vous des avis sur ce modéle, car je suis trés trés intéressé par rapport à ce que j'ai vu. Sinon j'ai retenu les tentes de chez Ferrino : lightent 1 et 2 (préférence pour la deux vu sa taille même si elle est un peu plus lourde. Nemesi 1 et 2 J'ai également retenu la Zephyros 2. S'il y a de nouveaux modeles dans les ^m rapports qualités prix, n’hésitez pas à me les décrire. j'ai trouvé des sites qui envoient leur produit en deux ou trois jours, donc si certains d'entre vous peuvent me répondre ce weekend, ce serait génial. j'espére ne pas avoir été trop confus. Je compte sur vous. Cordialement jean françois
Trek le plus haut de la Bolivie (6000 mètres) en septembre? English translation pending
by Jrm69 · 2015-07-29 · 5 replies
Bonjour,

Je part en Bolivie en septembre prochain et j'aimerais y faire un trek seul et en autonomie... je prevois une premiere marche de 6-8 jours et ensuite j'aimerais faire un 6000...

J'avais vu sur le forum un post qui parlais d'un trek qui etait l'un des plus haut de Bolivie (moyene de 5000m), je ne retrouve pas ce message quelqu'un a une piste ou un idée de trek?

Quel 6000 "facile" pouvez vous me conseiller ?

Merci d'avance.
Une journée au parc Shenandoah depuis Washington? English translation pending
by Popovitch · 2015-06-19 · 3 replies
Bonjour,

Dans le cadre de la préparation de notre prochain voyage ax Etats Unis (départ la semaine prochaine) je me demandais s'il était possible depuis Washington (où nous allons rester 8 jours) de louer une voiture à la journée et de faire un aller retour au parc Shenandoah pour suivre la Skyline Drive?

Je ne me rends pas bien compte des distances, et durées...

Merci d'avance pour les retours d'expérience, les réponses et conseils.

Andrea
Tente pour un grand gaillard? English translation pending
by Rnif · 2015-06-09 · 6 replies
Bonjour les sacochards!

Bon, j'ai encore besoin de vos lumières pour m’équiper pour mon premier voyage a velo! (j'ai haaaaaaaaate) Je cherche une tente... mais quelle galère...

-Budget: 150€ MAX! -tente 2 places (c'est pour moi tout seul mais si je peux mettre tout mon bardat au sec c'est cool) -tente 1/2 saison pour l'instant c'est uniquement pour l'été (juin a septembre) -Pas trop lourde (moins de 2,5 kilo) et surtout... -avec une bonne longueur! (je fais 1m94)

J'ai testé les tentes de decathlon au magasin QUick hiker ultra light et forclaz 2 Mais petit souci... allongé ma tête et mes pieds touchent la toile.

Comment vous faites les grands? vous dormez en boule? vous laissez vos pieds dehors?

Quelqu'un possède la tente de la marque jamet modèle dolomite. (distribué par go sport mais pas de modèle d'expo en magasin)

elle correspond a mes critères mais je ne sais pas si je loge dedans.

au plaisir de vous lire.

Carnet de voyage d'un séjour de 4 jours à Barcelone English translation pending
by Minibou37 · 2015-06-02 · 21 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes partis quelques jours à Barcelone il y a maintenant 2 semaines, un petit séjour vraiment extra !! Je viens donc vous faire le récit de cette petite escapade, des fois que ça puisse servir à quelqu'un ! 😉

Petite présentation : Nous sommes un couple d'âge moyen, amoureux des voyages et de la photographie. Nous avons déjà 3 séjours aux USA et quelques escapades dans des villes européennes à notre compteur et encore plein de projets en tête !! Comme je le disais, la photo est une de nos grandes passions et nous avons un blog de photos sur lequel nous postons les photos de nos voyages. Aussi, étant donné que la procédure d'insertion de photos sur le forum est plutôt très lourde, je ne les mettrai pas toutes, mais libre à vous d'aller voir les autres sur notre blog. Je précise parce que le but n'est pas de nous faire de la pub pour notre blog, juste de partager un bout de notre expérience et d'aider si besoin ! 🙂 Bref ! Commençons le récit (je l'étalerai en plusieurs fois car je n'ai pas tout fini !!).
Petit retour d'expérience à bord du Thalys (train) avec un vélo English translation pending
by Wren · 2015-06-01 · 12 replies
Hello

Rentrés hier soir de notre circuit de 10 jours à vélo.

Les housses à vélo que j'avais conseillé dans un autre fil

http://voyageforum.com/v.f?post=6954983;search_string=housses%20velo sont OK et bien acceptées à bord du Thalys.

A noter : - la dimension 120 x 90 des housses indiquées par Thalys, c'est pile-poil celle des grands racks à bagages des voitures 4 à 7. Si c'est plus grand : ça ne rentre pas ! Donc impérativement respecter ces dimensions. Si la réservation est en voiture 8 ou 18, il faudra charger les bagages dans une autre voiture. Voir
https://www.thalys.com/fr/fr/services/a-bord/confort-dans-le-train#schema-des-rames

- le rack le plus facile d'accès est celui situé au niveau du sol.

- lors du chargement des bagages, à Amsterdam, les agents Thalys veillent à ce que les "petits bagages" soient placés dans les racks au dessus des sièges, afin de libérer de la place pour les "gros bagages". C'est plutôt positif (en gare du Nord, rien vu de tel).

- lors du chargement de votre précieux vélo, il faudra veiller à ce que personne ne pose de valise lourde par-dessus : donc rester auprès du rack lors du chargement et à chaque arrêt/départ en gare.

- mieux vaut arriver en avance à la gare de départ...

Gare du NORD🤪, misère...Au départ, ne commettez pas l'erreur de démonter votre vélo en tête de quai, car pas de chariot à bagages... obligation de remonter celui-ci avec votre barda en suant et soufflant.

Gare d'AMSTERDAM. A l'arrivée vous pourrez remonter votre vélo sur le quai, et ensuite emprunter un ascenseur pour rejoindre le niveau souterrain et quitter la gare aisément. Ou emprunter un autre train des lignes intérieures avec votre vélo remonté (sauf aux heures de pointes).

Au retour : pas de chariots à bagages dans la gare. Nécessité d'identifier le "bon" quai de départ AVANT de démonter votre vélo sous peine de devoir parcourir au moins 200 m avec votre barda. Nous nous sommes renseignés auprès du personnel au préalable car l'info ne figure à l'affichage que 10 mn avant !
Antelope Canyon: en vaut-il la peine? English translation pending
by Maxam91 · 2015-05-14 · 17 replies
Bonjour je pars dans l'ouest le 24 juin pendant notre Road Trip nous avons prévu de passer par Antelope Canyon , mais a force d'écouter les "on dit" nous somme hésitant...

Antelope Canyon en vaut il réellement la peine ?

Quel est le prix d'entrée ?

D'avance un grand merci !

Maxime.
Un monde en fuite English translation pending
by Elhine · 2015-05-14 · 4 replies
Bonjour,

Beaucoup de discussions dans la rubrique "travailler, étudier et vivre à l'étranger" démontrent que les Français sont de plus en plus nombreux à exprimer le désir de fuir nos contrées. Il n'y a pas si longtemps encore, c'est la désagrégation des valeurs humaines qui étaient mises en avant. Depuis quelques mois, la motivation principale pour une expatriation est clairement la fiscalité trop lourde. Recherche d'un paradis fiscal ? Nouvelle forme de colonisation ? Je n'ai aucune réponse clairement tranchée, bien sûr. Mais je viens de tomber sur un dessin qui illustre très bien mes interrogations, et je vous le propose ici :



Parallèlement, dans la rubrique "aide humanitaire et bénévolat à l'étranger" de VF, on exprime des envies d'aller aider à l'autre bout du monde, parfois sans mesurer que les bonnes intentions ne sont pas toujours de bonnes idées : aider n'est pas assister, et vouloir aider ne signifie pas être utile.

Comment pouvons-nous nous situer, collectivement et individuellement, dans ce monde déglingué ? Monde déglingué... par nos élus et surtout par les lobbies ? par notre manque de lucidité, de réflexion citoyenne, d'action ?

Je suppose que ce message va soulever des échanges passionnés. Je voudrais juste que chacun exprime son opinion en commençant par "je pense que", et donne ses sources quand il affirme quelque chose. Merci !

Murielle
Transports publics entre Sienne et Lucca English translation pending
by Monica · 2015-05-09 · 5 replies
Bonjour,

Je cherche à connaître le moyen le plus pratique de voyager en train ou bus entre Sienne et Lucca.

Merci pour vos réponses.
Hébergements au Japon English translation pending
by Sobrecat · 2015-05-04 · 6 replies
Bonjour, nous avons le projet de partir 3 semaines au Japon en aout mon compagnon, ma fille (18 ans) et moi. Je n'ai pas envisagé d'itinéraire mais pense faire Tokyo, Kyoto. Je pensais aller un peu à l'aventure et dormir en auberge de jeunesse ou hôtels pas chers. Pensez vous qu'il soit nécessaire de réserver les hébergements à l'avance ou est-il possible de trouver où dormir au fil de notre périple ? Combien faut-il prévoir d'argent par jour et par personne pour l'hébergement, les repas (budget moyen). Pour l'instant à part nos billets d'avion, nous n'avons rien de prêt ! Merci pour vos conseils avisés.
Aménagement autocar-autobus-poids lourd English translation pending
by Lampadaire9 · 2015-04-28 · 2 replies
Bonjour,

Je me lance dans un projet, créer mon habitation principale à roues.

Je souhaite avoir le maximum de place habitable possible (si possible installer des slides sur les cotées), pouvoir rentrer ma moto de manière pratique quotidiennement (j'ai penser à 2 rampes qui s'abaisse de chaque coté je rentre d'un coté et je sort de l'autre = économie de place avec porte).

Je veux autant que possible tout faire moi même.

Je me permet de lancer un nouveau post car (bien que je continu de parcourir ce forum très riche) je ne trouve pas de question précise étape par étape.

Je n'ai pas décider entre une base autobus autocar ou poids lourds (les seuls qui me viennent à l'esprit), car je ne connais pas les avantage et inconvénient de ces catégories. J'ai compris qu'il valait mieux prendre un engin sur chassis (plus facile administrativement à modifier).

Selon le type d'engin le permis nécessaire est : poids lourds : CE (2400 euros) autocar/autobus : D (pas encore de précision 2000-3000 euros)

Donc ma première question est : quel sont les avantages et inconvénient de chaque base ?

Voila déjà pour le début du post.

Salutation.
Afrique du Sud: plongée en cage avec le requin blanc English translation pending
by Curiosi · 2015-04-28 · 11 replies
Bonjour, Nous programmons un voyage en Af du sud fin 2016 et je souhaiterais pouvoir voir le grand requin blanc via ce système de cage. Ma question est basique mais je n'y ai pas trouvé réponse : lorsque la cage est immergée, peut-on revenir chercher de l'air à la surface ? La cage est-elle ou non entièrement immergée ? En effet, mes capacités pulmonaires ne sont pas olympiques 😉 Cordialement.
Retour MSC Fantasia du 8 au 19 avril 2015 en Yacht Club English translation pending
by Alexandre867 · 2015-04-27 · 77 replies
Gènes, le 3 avril 2015 / Météo : couvert Nous avons remis les clefs de l’appartement pour que notre ami s’occupe des chats pendant notre absence

11h30 Départ de la maison pour la direction du Tunnel du Mont Blanc, la radio nous annonce 4 heures d’attente avant d’arrivé au Tunnel, cela ne sera pas du tout le cas, nous attendrons 45 minutes avant d’arrivé au Tunnel, la Police est là pour surveiller les poids lourds et certaines voitures Nous prenons le ticket aller seulement vu que le ticket aller/retour fonctionne seulement si tu reviens dans les 7 jours.

Nous ferons un arrêt à Aoste pour les toilettes et changer de chauffeur où Marie conduira jusqu’à Gènes

17h35 arrivée à l’hôtel 4* Holiday Inn près du port, il y a deux persones devant nous, la première passe très vite et un monsieur devant nous demande pour une chambre, le réceptionniste lui répondra que l’hôtel est complet (on sait…) A notre tour, le réceptionniste sera très rapide, il prend nos numéros de passeport, nous donne la clef de la chambre (carte magniétique) et les mots de passe pour le wifi gratuit, en 15 minutes on est dans la chambre Alexandre va mettre la voiture au parking, il faut monter après les deux feux de l’hôtel, tournez à droite, les indications sont très facile, redescendre de l’autre côté de l’hôtel, attention à un passage assez serré pour les grandes voitures comme la nôtre et après un parking sur le toit de l’hôtel qui fait arrivé sur cette partie de l’hôtel au 3ème étage.

Nous allons nous reposé à la chambre Marie dormira jusqu’au lendemain 8h15 car tellement fatiguée. Pour le soir nous avions acheté des sushis qui a très bien passé, nous étions très content du repos.

Nous sommes surpris des verres en plastique pour la salle de bains et mini bar, on ne trouve pas écologiques tous ces déchets
Carte marine, points GPS , montre GPS - Pêche entre Majunga et Ananalava English translation pending
by Abcdm · 2015-04-27 · 5 replies
Bonjour,

Je pars pêcher dans quelques mois sur un trimaran le long de la côte Majunga - Ananalava.

Or, le sondeur - GPS de l'équipage malgache ne marche plus. Et comme j'aimerais aller sur des "waypoints" de type tombants, haut-fonds, fosses pour pêcher, j'ai commencé à regarder les sondeurs - GPS portables. Ils sont soit peu performants (fonds marins ne dépassant pas 100m), soit trop chers, soit trop lourds ou encombrants à transporter dans un avion.

Je me pose alors la question: et si je m'achetais une montre GPS utilisable donc même dans les coins reculés de Madagascar, montre que je couplerais avec une carte marine précise (points GPS)? Je pourrais donc atteindre mes points GPS.

Qu'en pensez-vous? Et quelle montre pourrais faire l'affaire (GPS + baromètre, uniquement)? Et où trouver des cartes marines précises de ce coin?

Merci Pascal
Croisière sur le Costa Diadema: tarifs boissons English translation pending
by Bricatericba · 2015-04-21 · 8 replies
Bonjour a tous, qui a des renseignements sur les tarifs boissons sur ce bateau, ainsi que sur l'escale de La Spezia.Merci d'avance.Bricatericba.
Route Manawan (Lanaudière) - La Tuque (Mauricie) English translation pending
by Jm263 · 2015-03-28 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite relier Manawan à Lac-Edouard via La Tuque par le nord (un des parcours que propose google map) mais j'ai un doute sur la qualité de la route car google m'indique une route forestière 25...

Avez-vous déjà pris cette route forestière ? Est-elle goudronnée ?

Merci pour vos réponses.

JM
Trajet dans le sud Isan English translation pending
by Linxea · 2015-03-26 · 2 replies
Bonjour à tous et toutes, je suis actuellement. à proximité de prachinburi et avec mon amie desirons visiter les temples kmeres de phanom rung, mueang tam et ta meuang. quel est l'itinéraire le plus rapide la route 304 et 24 ou passer par nakhon nayok, la route 2090, 2 et 24? nous avons un vl mais nous ne connaissons pas la région. quel est le trajet le plus joli? merci pour votre aide, nous partons demain cordialement
Mâts pour tarp (voyager à vélo) English translation pending
by ElviraMN · 2015-03-24 · 9 replies
Bonjour tous, Pour le prochain voyage on voudrait amener un tarp comme abri. Peut-être certains le trouveront inutile, mais on a passé le dernier périple sous la pluie, donc même si cette année il y en a moins de risques, je ne veux pas partir sans. On en a trouvé un qui nous semble assez solide sans être lourd, mais il est fourni sans les mâts. Je me perds parmi toutes les propositions de google. Il y a quelqu'un qui sache où je peux en commander? Et la totale, bien sûr, pas lourds? :)
Le Sénégal envisagerait de supprimer l'obligation de visa mise en place en juillet 2013 English translation pending
by VoyageForum · 2015-03-19 · 3 replies
Face aux répercussions négatives sur le tourisme de la mise en place en 2013 du système de "réciprocité des visas", les autorités sénégalaises envisagent la suppression de cette procédure qui relevait parfois pour les demandeurs du parcours du combattant... et surtout du n'importe quoi dans le principe et sa mise en application! Lire la suite...
Les vélos que l'on peut louer à Amsterdam sont-ils adaptés au cyclotourisme? English translation pending
by Wren · 2015-03-17 · 15 replies
Bonjour

J'ai prévu un circuit à vélo dans le nord de la Hollande en mai prochain. Emmener nos vélos avec nous en TGV suivi d'un Thalys (avec correspondance à paris) s'avère une épouvantable galère 🤪qui me reviendra très cher entre l'obligation d'acheter des housses de transport et trouver un taxi qui accepte les vélos entre deux gares en raison d'une correspondance assez courte. Bref.

Je préfère louer des vélos sur place. Mais pour le moment, on ne me propose que des vélos "hollandais" très lourds, conçus pour la ballade et non pour des trajets de 60/80 km/jour.

Connaissez-vous des loueurs à Amsterdam qui propose ce que je cherche ?

Sinon, quelles sont vos expériences avec ce type de vélo "hollandais" ?

Merci.
Retour sur les vélos Lapierre Cross 100 et 200 English translation pending
by Flavienm · 2015-03-17 · 3 replies
Bonjour à tous.

2015 à vu son lot de sortie de nouveaux modèles.

Lapierre ne fait pas exception avec sa série Cross 100, 200 et 300.

Je voulais savoir si vous aviez des débuts de retours? particulièrement sur le 100, 200. Entrée de gamme intéressante?

A la recherche d'une monture économique, vous l'aurez compris, que pensez vous de ces vélos pour une première expérience dans les Balkans. Merci à tous.
Quelqu'un utilise-t-il une remorque vélo à pédales Weehoo iGo English translation pending
by Leziquet · 2015-03-16 · 2 replies
Amis cyclotes, cyclots bonjour, J'envisage l'achat d'une remorque vélo à pédales Weehoo IGO 2 pour des balades cet été. Mes deux petits-enfants ont deux ans et demi, Quelqu'un utilise-t-il cette remorque, et qu'en pensez-vous? Amicalement
Ambiance à Nosy Be English translation pending
by Jepezzo · 2015-03-05 · 10 replies
Bonjour Je voudrais savoir quelle est l'ambiance actuellement à NOSY BE car je ne lis que des horreurs sur cette Ile alors que j'irais bien y passer une petite semaine tranquillou en couple (Uniquement dans les sentiers battus ) Avez vous des infos, peut on se déplacer dans la journee sans pb peut on y passer de bonnes vacances si on ne se la péte pas bien sur! Merci de me donner des news récentes sur ce que l'on peut faire ou pas Merci d'avance
Garamba! English translation pending
by Jjacque · 2015-03-04 · 7 replies
Le 4/03/2015

Mr et Mme Le Floch à agence Nouvelles îles.com

Nous tenons à vous faire part des déboires que nous avons eu lors de notre séjour à Cuba, du 21/02/2015 au 03/03/2015 -no de séjour 150207661364. Nous avons perdu deux jours(le 21 février et le 2 mars) en démarches épuisantes et stressantes sur les onze jours de réservation. Le premier jour de notre arrivée, le 21 février, l'agence cubanacan de l'aéroport nous a conduits au pas de course - sans un bonjour - vers un taxi revêche qui nous a abandonnés devant un club de nuit "casa el cocodrilo" qui était sensé être notre adresse de casa particular à Vedado... La patronne de ce club propose bien sûr de nous loger et nous fait visiter différentes maisons de ce quartier , mais nous nous rendons compte au bout d'un moment qu'elle ne connaît ni Nouvelles îles ni Cubanacan. Elle propose donc de nous conduire à l'adresse où aurait dû se situer cette casa particular qui portait le même nom que son"commerce". Adresse que j'avais heureusement relevée, avec précision, sur le plan de situation lors de notre réservation. Nous pouvons vous assurer que cette casa n'existe pas, pas plus que son numéro de téléphone, pour avoir parcouru dans tous les sens le quartier où elle devait se situer avec nos bagages très lourds, sur des trottoirs défoncés en proie à une meute de vautours : taxis, démarcheurs, et autres jineteros... Nous avons heureusement trouvé, à la tombée de la nuit, dans ce quartier, mme Virginia Morales (www.casavmenocal.com) qui a fait jouer ses relations pour nous faire prendre en charge par une certaine Chicha qui a accepté de nous loger vers 21h chez un particulier, dans une petite chambre sans confort devant chez elle. De 15h à 21h, nous avons dû traîner nos valises à roulettes de 23kg ainsi que nos bagages à main à la recherche d'un appartement que nous avions payé et n'aurait pas dû créer de problèmes. Nous avons monté un nombre d'escaliers interminable, avons marché sur des routes et trottoirs défoncés jusqu'à l'épuisement... Cette dénommée Chicha nous a le lendemain trouvé une chambre propre, rue Empedrado au 505 , avec kitchenette. Qui est cette dame? Représente -t-elle Cubana can à la Havane? Elle ne s'est pas présentée à nous en tant que telle, nous savons juste qu'elle possède une casa particular rue Compostella et que vous continuez à travailler avec elle. Chicha assure un service minimum:aucune information touristique, aucune information pratique. A titre d'exemple, nous avons eu 4 jours de coupure de l'eau courante et n'avons appris que le dernier jour que nous avions une réserve d'eau à disposition! Le dernier jour, le 2 mars, pour obtenir le transfert à l'aéroport, comme précisé dans le contrat, ça n'a pas été une mince affaire, de 9hà 15h!!!!nous avons dû multiplier les coups de téléphone à l'agence Cubanacan, en France à votre agence de Paris , sans résultat!!!A 15 heures, nous avons décidé de nous rendre à la police pour expliquer notre affaire, ce qui a débloqué immédiatement la situation..... Nous aimerions, à défaut d'excuses, avoir des explications sur cet accueil calamiteux. Nous constatons aussi que vous continuer à travailler avec les mêmes prestataires, nous nous sentons le devoir de mettre en garde, sur les forum de voyage, les éventuels clients qui seraient attirés par cette formule. Nous espérons obtenir des réponses à toutes nos questions et nous déconseillerons fortement cette formule aux gens peu avertis, ne maîtrisant pas l'espagnol ou l'anglais. Car ces déconvenues ne sont qu'un aperçu de ce que nous avons vécu par la suite tout au long de la semaine et dont vous n'êtes bien sûr pas responsables: arnaques en tout genre, corruption, tentatives d'escroquerie.
Arrêt à Los Angeles Air Tahiti Nui English translation pending
by Plume20 · 2015-03-01 · 5 replies
Bonjour, Je compte partir avec Air Tahiti nui , y-a -il un arrêt a Los Angeles obligatoire bien que direct? merci beaucoup;
Pourcentage des cols de l'Atlas English translation pending
by Lemercierlc · 2015-02-24 · 11 replies
Boujour avez vous une idee des pourcentage des cols : Tizi n'Test et Tizi n'Tichka. Toutes info. nous interessent. Il a t il des jours avec moins de circulation? Est ce ouvert mi avril? etc.. Bonne route a tous C lemercier
Arbuste au Mali English translation pending
by Darjela · 2015-02-23 · 7 replies
Bonjour, Qui pourrait me donner le nom scientifique d'un arbuste du Mali, appelé "gnimassou" ? merci et bien cordialement
Bangkok: hôtel accessible pour handicapé en fauteuil roulant électrique English translation pending
by Joce52 · 2015-02-23 · 11 replies
Bonjour, Je recherche un hotel a Bangkok accessible pour handicapé en fauteuil roulant électrique.Nous sommes un couple handicapé, nous sommes allés au Cambodge l'année dernière en arrivant par Siem Reap et cette fois par Bangkok nous voulons y retourner. Si vous avez une adresse, un hotel pas trop cher.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !

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