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Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite)
On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous.
Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes.
Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali
15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive
Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »
Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau
Quelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même
20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour Moremi
Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?
Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen
21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près
Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous
22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…
Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour
23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépard
S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise
Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile

Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30
26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants
27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible
28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik DriveArrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eauQuelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour MoremiDeux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi prèsRetour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépardS’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaiseEnfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile
Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h3026 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Type d'automobile pour faire ce trajet en Namibie? English translation pending
Bonjour.
Nous avons l'intention d'aller en Namibie au mois d'août l'année prochaine.
Mon parcours serait le suivant :
Windhoek
Waterberg
Parc d'Etosha
Grootberg
Twyfelfontein
Swakopmund
Sesriem
Sossusvlei
Dead Vlei
Sesriem
Kahalari
Windheok
avec une variante éventuelle (Etosha-Hobatere-OpuwoTwyfelfontein) Qu'en pensez-vous ?
Pourriez-vous me dire s'il vous plait s'il est nécessaire pour un tel parcours d'utiliser un véhicule 4x4 ou si une voiture normale est suffisante ? J'ai lu que conduire un 4x4 était difficile pour quelqu'un non habitué. Par ailleurs j'ai des informations contradictoires concernant la sécurité en Namibie. Qu'en est-il exactement ? Je vous remercie pour vos réponses.
avec une variante éventuelle (Etosha-Hobatere-OpuwoTwyfelfontein) Qu'en pensez-vous ?
Pourriez-vous me dire s'il vous plait s'il est nécessaire pour un tel parcours d'utiliser un véhicule 4x4 ou si une voiture normale est suffisante ? J'ai lu que conduire un 4x4 était difficile pour quelqu'un non habitué. Par ailleurs j'ai des informations contradictoires concernant la sécurité en Namibie. Qu'en est-il exactement ? Je vous remercie pour vos réponses.
Itinéraire de vingt jours en Namibie au mois de septembre English translation pending
bonjour,
nous partons 20 jours en Namibie au mois de septembre .vol air berlin direct Munich Windhoek. nous louons un 4x4 à Windhoek
voici notre itineraire: jeudi 16 :arrivée Windhoek vendredi 17 : windoek - waterberg samedi 18 Waterberg - Groofontein ( par la piste D2512)- Tsintsabis. dimanche 19 : Etosha camp Namutoni lundi 20 : Etosha camp Halali mardi 21 : etosha camp Okaukuejo. mercredi 22 :Etosha - kamanjab (par Mon désir soit la D2695, D2671 et d3248° JEUDI 23 :Kamanjab - Opuwo vendredi 24 : Opuwo - Sesfontein samedi 25 : Sesfontein - Palmwag dimanche 26 : Palwag - Twyfelfontein lundi 27 : Twyfelfontein - Terrace Bay mardi 28 : Terrace Bay - Swakopmund mercredi 29 : Swakopmund - Sesriem Jeudi 30 : Sesriem - Sossusvlei Vendredi 1er octobre : Sossusvlei - Aus (par la D 707) Samedi 2 : Aus - Luderitz Dimanche 3 : Luderitz - Hobas Lundi 4 : Hobas - Ai-Ais Mardi 5 : Ai-Ais - Brukkaros Krater Mercredi 6 : Brukkaros - Windoek
que pensez vous de notre itineraire ?
faut il obligatoirement reserver à Etosha et au camp de Sesriem ? reserver pour ces 2 hebergements à notre arrivée à Windhoek est il envisageable ? sur le site du Sossus dune lodge il n'y a plus de des nuits avec pension complete, savez vous s'il est possible de ne prendre que la nuité? nos 2 jours 1/2 à Etosha sont ils suffisant?
merci pour vos reponses et n'hesitez pas pour conseils ou autres...
stef
nous partons 20 jours en Namibie au mois de septembre .vol air berlin direct Munich Windhoek. nous louons un 4x4 à Windhoek
voici notre itineraire: jeudi 16 :arrivée Windhoek vendredi 17 : windoek - waterberg samedi 18 Waterberg - Groofontein ( par la piste D2512)- Tsintsabis. dimanche 19 : Etosha camp Namutoni lundi 20 : Etosha camp Halali mardi 21 : etosha camp Okaukuejo. mercredi 22 :Etosha - kamanjab (par Mon désir soit la D2695, D2671 et d3248° JEUDI 23 :Kamanjab - Opuwo vendredi 24 : Opuwo - Sesfontein samedi 25 : Sesfontein - Palmwag dimanche 26 : Palwag - Twyfelfontein lundi 27 : Twyfelfontein - Terrace Bay mardi 28 : Terrace Bay - Swakopmund mercredi 29 : Swakopmund - Sesriem Jeudi 30 : Sesriem - Sossusvlei Vendredi 1er octobre : Sossusvlei - Aus (par la D 707) Samedi 2 : Aus - Luderitz Dimanche 3 : Luderitz - Hobas Lundi 4 : Hobas - Ai-Ais Mardi 5 : Ai-Ais - Brukkaros Krater Mercredi 6 : Brukkaros - Windoek
que pensez vous de notre itineraire ?
faut il obligatoirement reserver à Etosha et au camp de Sesriem ? reserver pour ces 2 hebergements à notre arrivée à Windhoek est il envisageable ? sur le site du Sossus dune lodge il n'y a plus de des nuits avec pension complete, savez vous s'il est possible de ne prendre que la nuité? nos 2 jours 1/2 à Etosha sont ils suffisant?
merci pour vos reponses et n'hesitez pas pour conseils ou autres...
stef
Itinéraire de trois semaines en Namibie au mois de septembre English translation pending
bonjour
nous venons de nous décider à partir en namibie en septembre (bientôt déjà!). j'y suis déjà allée une fois (ça fait 7 ans), et si tout serait à revoir, on a décidé cette fois de faire l'impasse sur Etosha, pour pouvoir passer plus de temps ailleurs. j'aimerais vos commentaires sur l'itinéraire, et des suggestions pour les logements si possible (on va partir les 3 premières semaines de septembre avec un 4x4 équipé pour le camping, mais un lit de temps en temps semble souhaitable pour nos vieux os...). on aimerait autant passer plusieurs jours au même endroit, plutôt que de rouler tout le temps. deux questions encore: pour lesquels de ces endroits des réservations sont indispensables? on préférerait pouvoir moduler en cours de route, mais sans se retrouver "coincés" par manque de planification. et avez-vous des adresses pour la location de voiture pas trop chère? merci d'avance!
sam 4: arrivée Windhoek, prise de la voiture, shopping (vous connaissez un logement sympa dans les environ de Windhoek qui serait aussi "nature" que possible?) dim 5: spitzkoppe, camping (j'ai d'excellent souvenirs de cet endroit!) lun 6 spitzkoppe, camping mar 7 spitzkoppe, camping mer 8 palmwag (lodge? ça semble encore relativement abordable... j'hésite avec Grootberg lodge, mais celui-ci est cher, et pour un seul soir, c'est un peu court, non? ou camping à Grootberg ou Palmwag...vos idées? (le but est de faire une halte avant l'étape suivante) jeu9 purros, camping (qu'en disent les connaisseurs?) ven 10 purros, camping (de là j'ai hésité à partir vers Marienfluss, mais c'est loin...les pistes sont-elles bonnes? à priori on retournerait donc plutôt sur la route principale pour repartir vers le nord, mais je suis curieuse de connaitre votre opinion) sam 11 opuwo (lodge?). shopping dim 12 epupa (là aussi, super souvenir de l'endroit...mais est-ce qu'il n'y a pas trop de monde maintenant? lodge ou camping?) lun 13 epupa mar 14 epupa mer 15 hobatere (mais camping, lodge trop cher probablement) ou autre chose aux environs de Kamanjab? jeu 16 aba huab (Vingerklip fait très très envie, mais ça fait sérieusement exploser le budget...je ne sais pas bien comment arranger ces 2 jours -le 15 et 16-, il faut revenir d'Epupa, pour aller ensuite dans le Namib...) ven 17 aba huab sam 18 walvis bay (un hotel que vous conseillez?). shopping dim 19 homeb (je ne connais pas cette partie du namib, mais ça a l'air superbe!) lun 20 homeb mar 21 mirabib mer 22 sesriem (lodge ou camp? ) jeu 23 sesriem ven 24 windhoek sam 25 départ ...
nous venons de nous décider à partir en namibie en septembre (bientôt déjà!). j'y suis déjà allée une fois (ça fait 7 ans), et si tout serait à revoir, on a décidé cette fois de faire l'impasse sur Etosha, pour pouvoir passer plus de temps ailleurs. j'aimerais vos commentaires sur l'itinéraire, et des suggestions pour les logements si possible (on va partir les 3 premières semaines de septembre avec un 4x4 équipé pour le camping, mais un lit de temps en temps semble souhaitable pour nos vieux os...). on aimerait autant passer plusieurs jours au même endroit, plutôt que de rouler tout le temps. deux questions encore: pour lesquels de ces endroits des réservations sont indispensables? on préférerait pouvoir moduler en cours de route, mais sans se retrouver "coincés" par manque de planification. et avez-vous des adresses pour la location de voiture pas trop chère? merci d'avance!
sam 4: arrivée Windhoek, prise de la voiture, shopping (vous connaissez un logement sympa dans les environ de Windhoek qui serait aussi "nature" que possible?) dim 5: spitzkoppe, camping (j'ai d'excellent souvenirs de cet endroit!) lun 6 spitzkoppe, camping mar 7 spitzkoppe, camping mer 8 palmwag (lodge? ça semble encore relativement abordable... j'hésite avec Grootberg lodge, mais celui-ci est cher, et pour un seul soir, c'est un peu court, non? ou camping à Grootberg ou Palmwag...vos idées? (le but est de faire une halte avant l'étape suivante) jeu9 purros, camping (qu'en disent les connaisseurs?) ven 10 purros, camping (de là j'ai hésité à partir vers Marienfluss, mais c'est loin...les pistes sont-elles bonnes? à priori on retournerait donc plutôt sur la route principale pour repartir vers le nord, mais je suis curieuse de connaitre votre opinion) sam 11 opuwo (lodge?). shopping dim 12 epupa (là aussi, super souvenir de l'endroit...mais est-ce qu'il n'y a pas trop de monde maintenant? lodge ou camping?) lun 13 epupa mar 14 epupa mer 15 hobatere (mais camping, lodge trop cher probablement) ou autre chose aux environs de Kamanjab? jeu 16 aba huab (Vingerklip fait très très envie, mais ça fait sérieusement exploser le budget...je ne sais pas bien comment arranger ces 2 jours -le 15 et 16-, il faut revenir d'Epupa, pour aller ensuite dans le Namib...) ven 17 aba huab sam 18 walvis bay (un hotel que vous conseillez?). shopping dim 19 homeb (je ne connais pas cette partie du namib, mais ça a l'air superbe!) lun 20 homeb mar 21 mirabib mer 22 sesriem (lodge ou camp? ) jeu 23 sesriem ven 24 windhoek sam 25 départ ...
Namibie: frais de douane et autres subtilités dans la bande de Caprivi? English translation pending
Salut,
bon.... J-14 avant mon vol en destination de Windhoek en Namibie.
J'ai lu quasiment tous les carnets de voyage sur le forum et d'autres forums, j'ai même rencontré des participants aux forums, c'est vous dire si j'aime le risque. 😛.
Je vous présente la fin de mon parcours.
31 juillet - nuit BAGANI en venant de Etosha avec une étape 1 aout - SHAKAWE (Bostwana) 2 aout - KONGOLA (Namibie) 2 aout KASANE 4 aout VICTORIA FALLS - LIVINGSTONE
Avez vous idée des frais de douane et autres "taxes" diverses et variées, par personne, par véhicule, etc.
@+ FreD.
Je vous présente la fin de mon parcours.
31 juillet - nuit BAGANI en venant de Etosha avec une étape 1 aout - SHAKAWE (Bostwana) 2 aout - KONGOLA (Namibie) 2 aout KASANE 4 aout VICTORIA FALLS - LIVINGSTONE
Avez vous idée des frais de douane et autres "taxes" diverses et variées, par personne, par véhicule, etc.
@+ FreD.
Namibie en camping-car: faut-il réserver les campings? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un mois en NAMIBIE en camping car, en famille. J'ai défini un itinéraire mais celui-ci s'affinera aussi sur place au fil de notre rythme, et découverte. Hormis, dans le parc Etosha et à Sesriem (déjà complet), je me demande si je dois réserver à l'avance les campings vers Twyfelfontein, ou Korhixas, Miles 108, swakopmund, Brandberg, naukluft parc . Qu'en pensez-vous ? est-ce risqué sans réservation ?
Avez-vous des adresses de camping sympa à me donner ?
D'autre part, est-ce vraiment risqué de faire du camping sauvage ? quels sont vos conseils ?
D'avance merci pour vos précieux conseils et bonnes vacances à tous. 😉
Lagon
Nous partons dans un mois en NAMIBIE en camping car, en famille. J'ai défini un itinéraire mais celui-ci s'affinera aussi sur place au fil de notre rythme, et découverte. Hormis, dans le parc Etosha et à Sesriem (déjà complet), je me demande si je dois réserver à l'avance les campings vers Twyfelfontein, ou Korhixas, Miles 108, swakopmund, Brandberg, naukluft parc . Qu'en pensez-vous ? est-ce risqué sans réservation ?
Avez-vous des adresses de camping sympa à me donner ?
D'autre part, est-ce vraiment risqué de faire du camping sauvage ? quels sont vos conseils ?
D'avance merci pour vos précieux conseils et bonnes vacances à tous. 😉
Lagon
Choix d'itinéraire pour vingt jours maximum en Namibie? English translation pending
Difficile de faire un choix pour mon trip de 20 j max dans ce grand pays mi octobre debut novembre.
Sachant que faire nord -sud sera difficile a moins de s appeler S.Loeb , quels sont a vos yeux les incontournables ?
A la recherche de paysages uniques ou rares Etosha en fait il parti quand on a deja fait south africa kenya tanzanie.
Le4x4 avec tente sur le toit est il le meilleur rapport deplacement/logement/fun et prix?
Thks pour les reponses
Sachant que faire nord -sud sera difficile a moins de s appeler S.Loeb , quels sont a vos yeux les incontournables ?
A la recherche de paysages uniques ou rares Etosha en fait il parti quand on a deja fait south africa kenya tanzanie.
Le4x4 avec tente sur le toit est il le meilleur rapport deplacement/logement/fun et prix?
Thks pour les reponses
Voyage Namibie-Botswana-Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage en Mai-Juin en Namibie et Botswana. Nous avons demandé des devis à plusieurs TO et l'un d'eux nous propose le parc Hwange à la place d'Etosha en Namibie et Chobe. Nous y passserions 3 jours. Les raisons invoquées par le TO étaient le faible coût par rapport au Botswana et la richesse de la faune à cet endroit. Pensez-vous que c'est un bon compromis? J'ai lu quelques posts sur la situation du Zimbabwe : la situation politico-économique avait l'air de s'arranger en 2009 mais est-ce toujours le cas?
En ce qui concerne notre circuit : - Namibie : Damaraland (2 jours), Swakopmund (2 jours c'est trop?), désert du Namib (3 jours), un passage furtif dans le Kalahari (1 jour) - Botswana : Delta de l'Okavang (3 jours)), Victoria Falls (1 jour) + Safari à Hwange ou Chobe+Etosha (3 jours)
Dernière question : où obtient-on un permis de conduire international?
Merci pour vos réponses et désolée si vous trouvez que ce thème a été abordé sur un autre forum... je débute ici!
Nous préparons actuellement un voyage en Mai-Juin en Namibie et Botswana. Nous avons demandé des devis à plusieurs TO et l'un d'eux nous propose le parc Hwange à la place d'Etosha en Namibie et Chobe. Nous y passserions 3 jours. Les raisons invoquées par le TO étaient le faible coût par rapport au Botswana et la richesse de la faune à cet endroit. Pensez-vous que c'est un bon compromis? J'ai lu quelques posts sur la situation du Zimbabwe : la situation politico-économique avait l'air de s'arranger en 2009 mais est-ce toujours le cas?
En ce qui concerne notre circuit : - Namibie : Damaraland (2 jours), Swakopmund (2 jours c'est trop?), désert du Namib (3 jours), un passage furtif dans le Kalahari (1 jour) - Botswana : Delta de l'Okavang (3 jours)), Victoria Falls (1 jour) + Safari à Hwange ou Chobe+Etosha (3 jours)
Dernière question : où obtient-on un permis de conduire international?
Merci pour vos réponses et désolée si vous trouvez que ce thème a été abordé sur un autre forum... je débute ici!
Prévoir un médicament contre le paludisme pour la Namibie en avril? English translation pending
je pars en Namibie du 11 avril au 26 avril faut-il prévoir un médicament contre le palud? sachant que je ne dépasserait pas
etosha
merci
Tour opérateur pour la Namibie et le Botswana: votre avis? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos conseils. Nous prévoyons de partir entre la Namibie et le delta de l'Okavango en septembre prochain.
J'ai trouvé la compagnie My Namib Africa qui propose un circuit convenant à nos souhaits. 24 jours en mixte lodge et campements, avec guide.
Desert du Namibi - Côte - Epupa - Etosha - et direction le delta de l'okavango avant de revenir sur Windhoek.
Prix: 6200 € pp 🙁 Ils me semble que c'est hors de prix! Qu'en pensez-vous?
Quelqu'un s'est-il déja adressé à cette compagnie pour des devis ou a utiliser leurs services?
Merci de vos tuyaux.
J'ai besoin de vos conseils. Nous prévoyons de partir entre la Namibie et le delta de l'Okavango en septembre prochain.
J'ai trouvé la compagnie My Namib Africa qui propose un circuit convenant à nos souhaits. 24 jours en mixte lodge et campements, avec guide.
Desert du Namibi - Côte - Epupa - Etosha - et direction le delta de l'okavango avant de revenir sur Windhoek.
Prix: 6200 € pp 🙁 Ils me semble que c'est hors de prix! Qu'en pensez-vous?
Quelqu'un s'est-il déja adressé à cette compagnie pour des devis ou a utiliser leurs services?
Merci de vos tuyaux.
Avis sur itinéraire de deux mois en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous ,
Voilà j'ai reussi à determiner mon itineraire pour 2 mois Afrique du Sud , Botswana et Namibie .
Arrivée Johannesbourg le 20 janvier
Blyde river
Swaziland
Parc Kruger
puis Chutes Victoria soit par l'autoroute (Zimbabwe) ou par Francistown
Chobe
Moremi
Tsodilo hills
Reserve de Mahongo
Etosha
Epupa falls?
Skeleton coast
Otjiwarongo
Swakopmund
Walvis bay
Sesriem+Sossulvlei
Lüderitz
Fish river canyon
Pointe sud du Kalahari
Retour à Johanesbourg le 23 mars
avec location d'un 4X4 , tente sur le toit
Est-ce realisable ou est-ce que mon programme est trop long?
En plus , c'est la saison des pluies et nous n'avons aucune experience de la conduite en 4X4
J'ai lu beaucoup de recits sur ce forum mais je n'arrivais pas à me decider.
si quelqu'un peut me conseiller , je suis preneur
Bonne année à tous
Organisation d'un circuit de trente jours en Namibie et au Botswana English translation pending
nous partons dans quelques jours, et nous sommes toujpurs pas entièrement fixés sur notre circuit ( 4X4 aménagée camping, avec nos 2 enfants ) durée 30 jours
pour l'instant nous avons prévu d'aller : (à part sesriem, swakopmund, skeleton coast, twyvelfountain et etosha, house boat a seronga (botswana) tsodillo hills , maun, okanvango et un peu moremi) à Fish river canyon et luderitz mais pas dans le kaokoland ni a chobe raisons du choix : - expérience en 4X4 inexistante - nous partons en janvier : saison des pluies au nord si je ne m'abuse - nous n'aimons pas spécialemnt passer l'essentiel du temps dans une voiture et essayons de privilégier le temps passé sur place aurions nous malgré tout intéret à sacrifier fish river au profit de chobe ou du kaokoland ? et comment sont les pistes (principales) en janvier en période de pluies ?
pour l'instant nous avons prévu d'aller : (à part sesriem, swakopmund, skeleton coast, twyvelfountain et etosha, house boat a seronga (botswana) tsodillo hills , maun, okanvango et un peu moremi) à Fish river canyon et luderitz mais pas dans le kaokoland ni a chobe raisons du choix : - expérience en 4X4 inexistante - nous partons en janvier : saison des pluies au nord si je ne m'abuse - nous n'aimons pas spécialemnt passer l'essentiel du temps dans une voiture et essayons de privilégier le temps passé sur place aurions nous malgré tout intéret à sacrifier fish river au profit de chobe ou du kaokoland ? et comment sont les pistes (principales) en janvier en période de pluies ?
Namibie et les chutes Victoria en juillet-août 2010 English translation pending
Bonsoir,
Notre été 2010 sera namibien.
Que pensez-vous d'Epupa Camps (logement) et de Tambuti (lodge à Rundu) ?
Quelle base choisiriez-vous pour espérer apercevoir les éléphants adaptés au désert (Palmwag ? Okahirongo Elephant Lodge ? Mowani Mountain Camp ?) ou autre suggestion ?
Qui a séjourné récemment à AI AIS ? Ils étaient en travaux... est-ce terminé ?
Que pensez-vous d'Okaukuejo (Etosha) et de Namutoni; d'une expérience précédente nous n'irons pas à Halali (plus que décevant) et notre avis sur Namutoni est très mitigé. Le vôtre ?
Qui a fréquenté dernièrement la bande de Caprivi ? Sans encombre ?
Merci à tou(te)s!
Kristinn
Voyage 4x4 en Namibie: état de la piste Purros-Orupembe-Opuwo? English translation pending
Après avoir lu des carnets de voyage passionnants mais dont les avis divergent beaucoup, j'aimerais savoir l'état véritable de la piste qui va à Purros , Orupembe et retour sur Opuwo. Je pars debut février dans le coin.
Autre question dont je n'ai trouvé de réponse nulle part : quid des moustiques à Etosha et le nord en février. Beaucoup, insupportables?
Dernière chose pour aujourd'hui : est-ce facile, recommandé ou risqué de camper n'importe où en dehors des parks of course!!😉
Merci de vos réponses et merci aux écrivains de carnets toujours pleins d'humour!
Itinéraire en Namibie en juillet/août 2010? English translation pending
Bonjour...
Qui peut me donner un avis sur ces lieux à voir en 22 jours?
Nous sommes 4 adultes. Je vous communique nos envies de circuit. Pouvez-vous nous indiquer un premier budget avec une esquisse de parcours?
Nous souhaiterions une location d'un 4 X 4 avec deux tentes plus matériel de camping. Suis les centres d'intérêt
> Etosha..le parc..les 3 campings..une nuit de chaque > Le Spiztkoppe....(envisager une ascension?)deux nuits?? > Plus au Nord, vers la bande de Caprivi.....faune et fleuve (ballade??) > rivière de Kwango (campkwando / début de l'Okavango... (Divada Okanvango Lodge??) > Kaokoland et les himbas au Nord....vers Opuwo > Camp Gecko Desert Lodge?? Secteur Sesriem.....au moins deux à trois jours?....Dunes, Canyon de > sesriem...Montagne de Nauklut... > Walvis Bay (kayak ou Malo-Malo) ou Swakopmund ( Montgolfière??) pour deux > nuits... > La piste 707... > OMBOROKO campsite...... > Hobatere au Nord.....> > le Kalahari...avec les Bushmens....en village...
> > > Nous sommes peu emballés par.... > > Epupa Falls au Nord..... > River Fish Canyon au sud..... > Twyfelfontein.... > Aus.... Merci Fox976
Nous sommes 4 adultes. Je vous communique nos envies de circuit. Pouvez-vous nous indiquer un premier budget avec une esquisse de parcours?
Nous souhaiterions une location d'un 4 X 4 avec deux tentes plus matériel de camping. Suis les centres d'intérêt
> Etosha..le parc..les 3 campings..une nuit de chaque > Le Spiztkoppe....(envisager une ascension?)deux nuits?? > Plus au Nord, vers la bande de Caprivi.....faune et fleuve (ballade??) > rivière de Kwango (campkwando / début de l'Okavango... (Divada Okanvango Lodge??) > Kaokoland et les himbas au Nord....vers Opuwo > Camp Gecko Desert Lodge?? Secteur Sesriem.....au moins deux à trois jours?....Dunes, Canyon de > sesriem...Montagne de Nauklut... > Walvis Bay (kayak ou Malo-Malo) ou Swakopmund ( Montgolfière??) pour deux > nuits... > La piste 707... > OMBOROKO campsite...... > Hobatere au Nord.....> > le Kalahari...avec les Bushmens....en village...
> > > Nous sommes peu emballés par.... > > Epupa Falls au Nord..... > River Fish Canyon au sud..... > Twyfelfontein.... > Aus.... Merci Fox976
Namibie: privilégier le nord ou le sud pour une quinzaine de jours en septembre 2010? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire un itinéraire pour une quinzaine de jours en Namibie en septembre 2010 en voiture ou 4/4 et j'hésite (hormis les classiques bien sûr, Namib, Etosha, Waterberg, Walvis Bay, ...) entre le sud (Fish River Canyon) et le nord (jusqu'à Epupa). Et en 15 jours qu'est-ce qui est réaliste?
Merci
Voyage en 4x4 en Namibie et au Botswana English translation pending
Nous partons du 23 décembre au 23 janvier et envisagons de suivre a peu près le trajet suivant :
Windhoek - Sossusvlei- walvis bay- swakopmund - brandberg - etosha -rudu - sha kawe -tsodillo hills - okavango -maun - gobabis - windhoek.
Certes , ce n'est pas la meilleure période (mais un choix assumé, nous avons déjà visité la namibie en janvier sans que la chaleur et la pluie ne nous gènent trop).
Nous allons louer un 4x4 avec des tentes sur le toit, partons avec nos 2 enfants (11 et 13 ans). Nous avons déjà voyagé 6 fois en Afrique du Sud.
Voila mes interrogations :
- circuit trop long ou faisable ?
- faisable de pousser jusqu'à fish river canyon ?
- partie au botswana pas trop galère à cette époque pour nous qui sommes relativement peu expérimentés en conduite 4x4 ?
J'ai pensé à une trame générale , je suis d'accord avec (....), qui sur ce site déconseille de trop réserver , j'aime aussi improviser en fonction des ressentis.
mais toute suggestion est bonne à entendre.
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Namibie? English translation pending
Je souhaiterais avoir votre avis sur mon itineraire, quelles sont les choses a ne pas manquer a votre avis, nous partons a trois avec un 4x4 le 18 octobre.
Je vous remercie pour toute information que vous pourriez me donner.
Cordialement, Dod64
J1: Paris > Johannesbourg avec British Aiways J2: Johannesburg > Windhoek. Nuit a l'hotel J3: Windhoek > Etosha. Nuit au Namutoni restcamp J4: Etosha. Nuit au namutoni restcamp. J5: Etosha ouest. Nuit a Okaukuejo restcamp. J6: Etosha ouest > Kamanjab. Nuit a Hobatere lodge campsite. J7: Kamangab > Epupa. Nuit a l'Omarunga campsite. J8: Epupa > nuit a l'Omarunga campsite. J9: Epupa > Opuwo nuit a l'Opuwo country lodge campsite. J10: Opuwo > Twyfelfontein. Nuit au Mowani mountain campsite. J11: Twyfelfontain > Swakopmund. Hotel Beach lodge. J12: Swakopmund. nuit a l'hotel Beach lodge. J13: Swakopmund > Sesriem. nuit au Sesriem camp site. J14: Sesriem. nuit au Sesriem camp site. J15: Sesriem > Windhoek. nuit au Londiningi guesthouse. J16: Windhoek > Johannesburg > Londres. J17: Londres > Paris.
Cordialement, Dod64
J1: Paris > Johannesbourg avec British Aiways J2: Johannesburg > Windhoek. Nuit a l'hotel J3: Windhoek > Etosha. Nuit au Namutoni restcamp J4: Etosha. Nuit au namutoni restcamp. J5: Etosha ouest. Nuit a Okaukuejo restcamp. J6: Etosha ouest > Kamanjab. Nuit a Hobatere lodge campsite. J7: Kamangab > Epupa. Nuit a l'Omarunga campsite. J8: Epupa > nuit a l'Omarunga campsite. J9: Epupa > Opuwo nuit a l'Opuwo country lodge campsite. J10: Opuwo > Twyfelfontein. Nuit au Mowani mountain campsite. J11: Twyfelfontain > Swakopmund. Hotel Beach lodge. J12: Swakopmund. nuit a l'hotel Beach lodge. J13: Swakopmund > Sesriem. nuit au Sesriem camp site. J14: Sesriem. nuit au Sesriem camp site. J15: Sesriem > Windhoek. nuit au Londiningi guesthouse. J16: Windhoek > Johannesburg > Londres. J17: Londres > Paris.
Traitement anti-paludisme en Namibie? English translation pending
Ne sachant pas comment lire les réponses de la rubrique, je risque de répéter les mêmes questions.Je pars en Namibie lundi 14 septembre .La région la plus au nord que je visiterai est le parc Etosha .est-il nécessaire de prendre un traitement anti-palu? Si oui la Savarine convient-elle? Je supporte bien ce médicament et je vais voir mon médecin demain.Merci.
Choisir entre deux itinéraires en Namibie: Grootberg ou Ugab Valley? English translation pending
Bonjour à tous,
A quelques semaines du départ pour un séjour en Namibie, nous hésitons entre deux itinéraires possibles pour rejoindre la région de Twyfelfontein à Etosha :
1. soit passer par la région du Grootberg (C43 puis C40) 2. soit passer par l'Ugab Valley dans la région de Fingerklip.
Les deux endroits semble vraiment très beaux mais nous ne pourrons pas faire les deux....
Un grand merci donc à tous ce qui connaissent ces deux endroits et qui pourrons nous donner leurs impressions ou leurs préférences sur l'un ou l'autre des itinéraires.
Rollercynoc
A quelques semaines du départ pour un séjour en Namibie, nous hésitons entre deux itinéraires possibles pour rejoindre la région de Twyfelfontein à Etosha :
1. soit passer par la région du Grootberg (C43 puis C40) 2. soit passer par l'Ugab Valley dans la région de Fingerklip.
Les deux endroits semble vraiment très beaux mais nous ne pourrons pas faire les deux....
Un grand merci donc à tous ce qui connaissent ces deux endroits et qui pourrons nous donner leurs impressions ou leurs préférences sur l'un ou l'autre des itinéraires.
Rollercynoc
Avis sur le rachat de franchise 4x4 - Namibie English translation pending
Bonjour,
Je pars demain pour la Namibie. Enfin !! et j'ai malheureusement appris aujourd'hui que la carte Visa 1er ne couvrait pas la franchise sur les 4x4..😠
Notre parcours : Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Opuwo - Etosha - Rundu - Botswana (Maun) - Windhoek
J'aimerais avoir votre experience sur le rachat des franchises. Est ce vraiment utile ? Vu le prix on peut se poser des questions.
Merci pour vos réponses
Notre parcours : Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Opuwo - Etosha - Rundu - Botswana (Maun) - Windhoek
J'aimerais avoir votre experience sur le rachat des franchises. Est ce vraiment utile ? Vu le prix on peut se poser des questions.
Merci pour vos réponses
Beaucoup d'animaux en Namibie? English translation pending
Ce message paraîtra peut-être un peu idiot mais...
- Quels sont les endroits où on voit le plus d'animaux en Namibie (en dehors d'Etosha evidemment...) ?
- Pour ce qui est d'Etosha : y-a-t-il (fin juillet début août) autant d'animaux qu'au Parc Kruger d'Afrique du Sud (pour ceux qui connaissent...) ?
Merci !
Elodie
Quelle saison pour un circuit de vingt jours en Namibie: mai ou septembre-octobre? English translation pending
bonjour
je cherche l'avis de voyageur ayant l'habitude de la namibie en différentes saison(ou y habitant et se déplaçant beaucoup)
nous sommes 4, à vouloir partir faire un circuit de 20 jours dont 2/3 seront en tente ou en bivouac(etosha, kunene, kaokoland, nord-ouest, skeleton coast, désert du namib).
nous faisons énormément de photos et donc aimons les beaux paysages et évidemment les animaux.Nous sommes assez frileux et venant de Belgique, nous sommes assez amateurs de soleil.
voici mes questions.On hésite fortement entre les 2 saisons.
Mai: pour la nature encore assez verte; peut-être pour les grands bébés animaux, mais qu'en est-il de l'ensoleillemnt la journée et de la température la nuit?peu de touristes aussi je suppose.
Septembre-octobre : les paysages ne sont-ils pas cramés après quelques mois de saison sèche?comment fait-il la journée et la nuit?en bivouac, est-ce quand-même agréable pour pouvoir passer queques heures près du feu, quand le soleil est couché?pas trop de touristes près des points d'eau et des animaux?
bref, que feriez-vous si c'était votre voyage?quand partriez-vous et pourquoi?
nous n'avons aucun empèchement pour n(importe quelle période de l'année et donc tous les conseils sont bons.
merci pour vos éventuelle réponses
Avis sur circuit de vingt jours en Namibie English translation pending
bonjour
nous voudrions partir en Namibie 20 jours mais nous n'arrivons pas à nous décider.(circuit avec 2/3 de camping et de bivouac:etosha, kaokoland, nord ouest, skeleton coast, désert de namib)
on hésite entre fin avril-mai pour la beauté des paysages, les nuits moins froides?, ensoleillement journée, et moins de touristes aux points cruciaux, jeunes animaux
soit mi-septembre-octobre:animaux plus visibles, plus chaud mais paysages plus cramés mais plus de touristes et peur du froid la nuit.
je cherche donc l'avis de personnes soit habitant là-bas et voyageant beaucoup, soit de personnes allant souvent là-bas pour voyager et à différentes saisons.
nous sommes assez frileux et de plus, on reste 3 jours en fin de circuit à windhoek.
que nous conseillez-vous?
Trajet entre Opuwo et Oshakati (Namibie) English translation pending
Bonjour !!!
Je prépare toujours notre circuit (je me régale !) 😉: est ce que certains d'entre vous se sont aventurés entre Opuwo et Oshakati ? (a priori C41, C35, C46) Est ce que ça passe en 2x4 ? (toujours la même question ! 😉) Pour ceux qui se demandent ce qu'on va faire par là : On veut contourner Etosha par le Nord (on ne s'y arrête pas!) pour rejoindre ensuite Rundu, bande de Caprivi, Vic Falls ect... Merci pour vos réponses ! 🙂
Je prépare toujours notre circuit (je me régale !) 😉: est ce que certains d'entre vous se sont aventurés entre Opuwo et Oshakati ? (a priori C41, C35, C46) Est ce que ça passe en 2x4 ? (toujours la même question ! 😉) Pour ceux qui se demandent ce qu'on va faire par là : On veut contourner Etosha par le Nord (on ne s'y arrête pas!) pour rejoindre ensuite Rundu, bande de Caprivi, Vic Falls ect... Merci pour vos réponses ! 🙂
Séjour en Namibie au mois de mai: réservations de logements? English translation pending
Bonjour,
On part 2ème quinzaine du mois de mai en Namibie, que conseillez-vous au niveau des réservations de logement?
Que doit-on obligatoirement réserver?
Y a-t-il déjà beaucoup de touristes? Les hôtels risquent-ils fort d'être complets?
On irait dans le Namib et Etosha bien sûr.
Merci beaucoup,
Ali
Compte rendu d'un voyage en Namibie au mois de mars 2009 English translation pending
Ci-dessous un petit CR de notre voyage en Namibie aprés les inondations......
Vols AR Lyon-Munich(Lufthansa)+Munich-Windhoek (Air Berlin) : < 900E. pp. les 2 vols AR Location d’un Mercedes Vito (2x4) equipé camping(Frigo, réchaud, évier, literie+petit matos : super)
7/3 : Arrivée Windhoek, récupération véhicule, courses bouffe et nuit 8/3 : Départ vers Etosha et bivouac prés d’un lac (vers Tsumeb) 9/3-11/3 : Etosha, plein d’animaux partout mais pas prés des points d’eau ( car il a beaucoup plu avant notre arrivée) Pas vu ni d’élephant ni rhino mais 1 lion en train de digérer un zebre, 2 lionnes à l’affut de springboks (on les a surveillées pendant une heure) et 3 fois des girafes pour ce qui concerne les + gros.Ca vaut vraiment le coup ! 3 nuits aux camping, très bien, peu de touristes . 12/3 départ vers les chutes de Ruacana et nuit en restcamp à Ruacana (très modeste) 13/3 : visite des chutes (impressionnantes à cause des crues, 10m de plus que celles de Victoria mais moins larges :il faut savoir qu’elles ne sont visibles qu’à la saison des pluies car sinon 1 barrage capte tte l’eau) ; route vers Opuwo et visite d’un village Himba, sans guide et sans autres touristes, ça vaut vraiment le coup. Piste vers Sesfontein pratiquable en 4x2 mais un passage ardu en bas de la passe Joubert ; Bivouac au bord de la piste. 14/3 : Sesfontein puis piste vers Palmwag : on rentre dans le Damaraland où les crues on fait pas mal de déguats ; plusieurs gués difficiles et plantage dans l’un d’eux, tiré par un Land. Nuit au bord de la piste vers Kamanjab ( on évite Twywelfontein car on craint d’avoir tropde difficultés avec les pistes emportées) . Nuit sur la piste 15/3 Replantage dans un gué plein d’eau et de sable : 2 4x4 pour nous sortir ! Piste vers la cote et arrivée prés d’un gué de 300m de sable mou : un fermier en Land nous propose de nous tirer pour la traversée, je suis dubitatif mais il réussit son coup ( et le notre ) ; Nuit en camping à Hentis Bay 16/3 Cape Cross et son millier d’otaries à fourrure, route vers Swakopmund, Walvis Bay : particiption (très relative) au « sauvetage » d’un dizaine de dauphins piégés dans un lagon avec la marée basse ; piste vers Solitaire et bivouac. 17/3 Solitaire et piste vers Sesriem et Sosuvlei, visite du site en 4x4 + Deadvlei, quasiment aucun touriste, ce qui est vraiment bien car le chauffeur du 4x4 nous a dit qu’en Juin Juillet il y a des fois jusqu’à 5 à 600 touristes à Sosuvlei (ça doit etre l’horreur, un peu du genre erg Chebbi ! ) . Très beau parcours mais qd meme moins impressionant que les dunes de le bordure du Ténéré par exemple. Nuit au camping 18/3 piste vers le sud entre dune et montagnes, quasiment personne, crevaison, nuit dans une guest farm : on se croirait encore au temps des colonies ! 19/3 retour vers Windhoek car pas moyen de trouver un pneu neuf (impossible à réparer). 20/3 journée à Windhoek, achats artisanat, nettoyage de la voiture (sinon 500N$ !) et rendu de celui-ci. Nuit chez des amis. 21/3 vols retour et arrivée Lyon.
Voyage super, varié, plein de belles choses . A cette saison (fin des pluies, mais on a eu que du beau temps trés agréable à part 2 averses) l’avantage c’est de n’etre pas envahi par les hordes de toutous et de voir la Namibie verte, mais pas d’animaux aux points d’eau (En revanche il y en a plein partout y compris en dehors des reserves) et il vaut mieux prévoir un 4x4 à cette époque (mais 50% plus cher !) à cause des gués qui sont difficiles voire impossibles .
RR.
Vols AR Lyon-Munich(Lufthansa)+Munich-Windhoek (Air Berlin) : < 900E. pp. les 2 vols AR Location d’un Mercedes Vito (2x4) equipé camping(Frigo, réchaud, évier, literie+petit matos : super)
7/3 : Arrivée Windhoek, récupération véhicule, courses bouffe et nuit 8/3 : Départ vers Etosha et bivouac prés d’un lac (vers Tsumeb) 9/3-11/3 : Etosha, plein d’animaux partout mais pas prés des points d’eau ( car il a beaucoup plu avant notre arrivée) Pas vu ni d’élephant ni rhino mais 1 lion en train de digérer un zebre, 2 lionnes à l’affut de springboks (on les a surveillées pendant une heure) et 3 fois des girafes pour ce qui concerne les + gros.Ca vaut vraiment le coup ! 3 nuits aux camping, très bien, peu de touristes . 12/3 départ vers les chutes de Ruacana et nuit en restcamp à Ruacana (très modeste) 13/3 : visite des chutes (impressionnantes à cause des crues, 10m de plus que celles de Victoria mais moins larges :il faut savoir qu’elles ne sont visibles qu’à la saison des pluies car sinon 1 barrage capte tte l’eau) ; route vers Opuwo et visite d’un village Himba, sans guide et sans autres touristes, ça vaut vraiment le coup. Piste vers Sesfontein pratiquable en 4x2 mais un passage ardu en bas de la passe Joubert ; Bivouac au bord de la piste. 14/3 : Sesfontein puis piste vers Palmwag : on rentre dans le Damaraland où les crues on fait pas mal de déguats ; plusieurs gués difficiles et plantage dans l’un d’eux, tiré par un Land. Nuit au bord de la piste vers Kamanjab ( on évite Twywelfontein car on craint d’avoir tropde difficultés avec les pistes emportées) . Nuit sur la piste 15/3 Replantage dans un gué plein d’eau et de sable : 2 4x4 pour nous sortir ! Piste vers la cote et arrivée prés d’un gué de 300m de sable mou : un fermier en Land nous propose de nous tirer pour la traversée, je suis dubitatif mais il réussit son coup ( et le notre ) ; Nuit en camping à Hentis Bay 16/3 Cape Cross et son millier d’otaries à fourrure, route vers Swakopmund, Walvis Bay : particiption (très relative) au « sauvetage » d’un dizaine de dauphins piégés dans un lagon avec la marée basse ; piste vers Solitaire et bivouac. 17/3 Solitaire et piste vers Sesriem et Sosuvlei, visite du site en 4x4 + Deadvlei, quasiment aucun touriste, ce qui est vraiment bien car le chauffeur du 4x4 nous a dit qu’en Juin Juillet il y a des fois jusqu’à 5 à 600 touristes à Sosuvlei (ça doit etre l’horreur, un peu du genre erg Chebbi ! ) . Très beau parcours mais qd meme moins impressionant que les dunes de le bordure du Ténéré par exemple. Nuit au camping 18/3 piste vers le sud entre dune et montagnes, quasiment personne, crevaison, nuit dans une guest farm : on se croirait encore au temps des colonies ! 19/3 retour vers Windhoek car pas moyen de trouver un pneu neuf (impossible à réparer). 20/3 journée à Windhoek, achats artisanat, nettoyage de la voiture (sinon 500N$ !) et rendu de celui-ci. Nuit chez des amis. 21/3 vols retour et arrivée Lyon.
Voyage super, varié, plein de belles choses . A cette saison (fin des pluies, mais on a eu que du beau temps trés agréable à part 2 averses) l’avantage c’est de n’etre pas envahi par les hordes de toutous et de voir la Namibie verte, mais pas d’animaux aux points d’eau (En revanche il y en a plein partout y compris en dehors des reserves) et il vaut mieux prévoir un 4x4 à cette époque (mais 50% plus cher !) à cause des gués qui sont difficiles voire impossibles .
RR.
Voyage de dix-sept jours en Namibie en 4x4 English translation pending
Salut a tous,
Bon, ben voila, on part dans 1mois 1/2... Pour valider notre parcours j'aimerai vos avis qui nous ont deja bien aidé a construire notre trajet. On roulera en 4*4 avec tenbte sur le toit. Alors, c'est parti, nos etapes seront les suivantes:
Windoek Sessriem (2) Swakkopmund Twyfelfontein Palmwag Etosha Okakuejo (1 nuit): Une nuit- Une seule journée de transfert a Namutoni. estce reelement suffisant?? Etosha-namutoni (1 nuit) Bagani - ce qui fait 680 km, est ce que ca fait trop? La route semble belle... Bagani - avec excursion dans le delta de l'Okawango. Chobe Chobe-allerretour aux VicFalls Chobe Bagani Retour en 2j a Windhoek...
J'aimerai votre avis sur le besoin de faire un Gamepark a Etosha? Apparement il n'y a qu'une route et il est interdit d'aller dans le pan...Nous pennsons que les 2 camps le soir + trajet entre Okakuejo et Namutoni est suffisant....Qu'en pensez vous?
Merci beaucoup pour votre aide (tous ces commentaires avises rassurent enormement!!!!). Xavier
Bon, ben voila, on part dans 1mois 1/2... Pour valider notre parcours j'aimerai vos avis qui nous ont deja bien aidé a construire notre trajet. On roulera en 4*4 avec tenbte sur le toit. Alors, c'est parti, nos etapes seront les suivantes:
Windoek Sessriem (2) Swakkopmund Twyfelfontein Palmwag Etosha Okakuejo (1 nuit): Une nuit- Une seule journée de transfert a Namutoni. estce reelement suffisant?? Etosha-namutoni (1 nuit) Bagani - ce qui fait 680 km, est ce que ca fait trop? La route semble belle... Bagani - avec excursion dans le delta de l'Okawango. Chobe Chobe-allerretour aux VicFalls Chobe Bagani Retour en 2j a Windhoek...
J'aimerai votre avis sur le besoin de faire un Gamepark a Etosha? Apparement il n'y a qu'une route et il est interdit d'aller dans le pan...Nous pennsons que les 2 camps le soir + trajet entre Okakuejo et Namutoni est suffisant....Qu'en pensez vous?
Merci beaucoup pour votre aide (tous ces commentaires avises rassurent enormement!!!!). Xavier
Itinéraire de vingt et un jours en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Namibie en juillet et nous finalisons notre itinéraire de 21 jours.
Merci beaucoup pour votre avis et vos remarques sur celui-ci :
1er jour : Arrivée à Windhoek (nuit Windhoek) 2ème jour : Waterberg Plateau (nuit Waterberg camp) 3ème jour : Waterberg Plateau et départ pour Etosha (nuit Waterberg camp) 4ème jour : Etosha (nuit Mamutoni camp) 5ème jour : Etosha (nuit Halali camp) 6ème jour : Etosha (nuit Okaukuejo) 7ème jour : Etosha Ouest (nuit Hobatare Lodge) 8ème jour : Route vers Epupa Falls via Opuwo (nuit Epupa camp) 9ème jour : Epupa Falls (nuit Epupa camp) 10 ème jour : Route vers Purros via Okangwati, Etengwa, Otjitanda et Orupembe (nuit à Purros) 11ème jour : Purros - Seisfontein (nuit Seisfontein) 12ème jour : Petrified forrest, Rockfinger....(nuit Twyfelfontein) 13ème jour : Environs de Twyfeltfontein (nuit Twyfelfontein) 14ème jour : Messum crater, White Lady Painting, Otaries (nuit à Cape Cross) 15ème jour : Côte (Swakopmund, Walvis Bay) (nuit à Walvis Bay) 16ème jour : Pelican point, Sandwich Harbour (nuit Walvis Bay) 17ème jour : Namib Naukluft Park (nuit aux environs de Solitaire) 18ème jour : Idem (nuit aux environs de Sesriem) 19ème jour : Idem (nuit au Fish River Canyon) 20ème jour : Fish River Canyon (nuit au Fish River Canyon) 21ème jour : Retour à Windhoek
La route d'Epupa Falls à Purros via Okangwati, Etengwa, Otjitanda et Orupembe est-elle faisable dans la journée avec ou sans GPS ? Quelqu'un parmi vous l'a-t-il déjà faite ?
La route Opuwo/Epupa Falls est indiquée longue et diffcile dans le "Lonely Planet". Un autre atlas l'indique goudronnée...Qu'en est-il exactement ?
Merci.
Ourearth
1er jour : Arrivée à Windhoek (nuit Windhoek) 2ème jour : Waterberg Plateau (nuit Waterberg camp) 3ème jour : Waterberg Plateau et départ pour Etosha (nuit Waterberg camp) 4ème jour : Etosha (nuit Mamutoni camp) 5ème jour : Etosha (nuit Halali camp) 6ème jour : Etosha (nuit Okaukuejo) 7ème jour : Etosha Ouest (nuit Hobatare Lodge) 8ème jour : Route vers Epupa Falls via Opuwo (nuit Epupa camp) 9ème jour : Epupa Falls (nuit Epupa camp) 10 ème jour : Route vers Purros via Okangwati, Etengwa, Otjitanda et Orupembe (nuit à Purros) 11ème jour : Purros - Seisfontein (nuit Seisfontein) 12ème jour : Petrified forrest, Rockfinger....(nuit Twyfelfontein) 13ème jour : Environs de Twyfeltfontein (nuit Twyfelfontein) 14ème jour : Messum crater, White Lady Painting, Otaries (nuit à Cape Cross) 15ème jour : Côte (Swakopmund, Walvis Bay) (nuit à Walvis Bay) 16ème jour : Pelican point, Sandwich Harbour (nuit Walvis Bay) 17ème jour : Namib Naukluft Park (nuit aux environs de Solitaire) 18ème jour : Idem (nuit aux environs de Sesriem) 19ème jour : Idem (nuit au Fish River Canyon) 20ème jour : Fish River Canyon (nuit au Fish River Canyon) 21ème jour : Retour à Windhoek
La route d'Epupa Falls à Purros via Okangwati, Etengwa, Otjitanda et Orupembe est-elle faisable dans la journée avec ou sans GPS ? Quelqu'un parmi vous l'a-t-il déjà faite ?
La route Opuwo/Epupa Falls est indiquée longue et diffcile dans le "Lonely Planet". Un autre atlas l'indique goudronnée...Qu'en est-il exactement ?
Merci.
Ourearth
Voyage en Namibie fin mars-début avril: climat et animaux? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons dans une semaine en Namibie, pour deux semaines et demie (du 23 mars au 7 avril 2009). Nous savons que c'est la fin de la saison des pluies, et que cela aura des conséquences, notamment sur la visibilité des animaux à Etosha et sur les conditions de route. On part quand même, trop impatients de découvrir ce pays qui nous fascine depuis si longtemps.
Quelques points restent encore à préciser, et si quelqu'un avait des infos, cela nous rendrait service : l'itinéraire global est une boucle de Windhoek en remontant au nord, à voir jusqu'où et par où, pour redescendre sur swakopmund, puis sesriem et retour. nous avons fixé en fin de séjour 6 nuits dans le Namib, entre Sesriem et le Namibrand, avec pour objectif de profiter de l'immensité et du silence pour nous ressourcer, et entrer dans le rythme particulier du désert. Mais on lit qu'il y fait frais en ce moment, même en pleine journée (les sites météo indiquent un max de 16°). Est-ce la cas ? et n'est-ce pas trop de rester 6 nuits finalement ? le début du voyage est ouvert, et nous verrons sur place les conditions pour décider de notre itinéraire, mais notre souhait est de voir des animaux, dans les conditions les plus naturelles possibles. Sachant qu'à Etosha ce sera difficile, on nous recommande de nous concentrer sur les fermes, le Waterberg, Africat et autres, et qu'au nord du Damaraland également, du aux pluies, les éléphants seront plus difficiles à voir.
Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner à ce sujet ?
merci à tous, à bientôt