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Brésil: vols internes, Amazonie, parc de Lençois English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...
BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.
Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?
Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?
Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...
BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.
Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?
Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?
Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Rencontre jeu de piste Paris-rallye dimanche 1 juin 2008 English translation pending
🙂Les beaux jours sont revenus😏 (en principe !!)
Après le marais, le quartier latin et le Louvre (ce dernier organisé par d’autres membres de VF) je propose une rencontre VF par un nouveau jeu de piste-rallye au Père Lachaise pour ceux et celles qui ne connaissent pas ou très peu ce site historique et mystérieux de Paris.
Pour éviter toute polémique😕 (Où je n’entrerai pas !!) que pourrai engendrer cette rencontre dans ce lieu inhabituel (D’ailleurs pour ceux que cela peut gêner, vous ne venez pas et passez votre chemin sur un autre post, voilà tout!) les participants devront avoir un comportement exemplaire digne des voyageurs que vous êtes (ni courir, ni crier, ni monter sur les tombes, etc….) respectant le calme du site, le respect du lieu et le repos des occupants comme de simples visiteurs (Comme on le fait dans n’importe quel cimetière d’ailleurs!!) Si tout le monde respectait ces simples consignes, ce site s’en porterait beaucoup mieux vu certaines dégradations que l’on peut y apercevoir (graffitis sur certaines tombes, vols de bustes, détritus jetés dans les caveaux, vitraux brisés, etc …)
Je rappelle que ce cimetière est l’un des monuments les plus visités de Paris (voir photos où certains endroits pourraient faire penser à Tikal ou Angkor pour ceux qui connaissent !).
De plus je pense que tous les habitants (connus, moins connus, inconnus ou partis dans l’oubli) de ce lieu seront contents que vous alliez leur rendre une petite visite amicale.(Cela fait toujours plaisir de recevoir de la visite, n’est ce pas ?)😉.
Pour le déroulement de cette découverte du père Lachaise, toujours même principe que les autres fois, plusieurs équipes de 3 à 6 participants (selon les cas !) vous partirez à pieds (durant 2 ou 3 heures, temps encore non estimé)découvrir, visiter, résoudre, explorer, rechercher les réponses de petites énigmes à déchiffrer.(belle randonnée en vue !) dans un temps imparti.
Ceci est entièrement gratuit mais prendre un stylo avec vous (je fournirai plusieurs plans du site à chaque équipe) Pensez aussi à amener vos pieds entourés d’une bonne paire de chaussures de marche, votre sens de l’orientation, votre bonne lecture de carte, votre esprit d’équipe et un tout petit bout de votre cerveau et de votre logique pour déchiffrer les énigmes.(Pas difficiles du tout !)....🤪???
Cette rencontre sera annulée🙁 s’il n’y a pas un minimum de 6 participants (2 équipes de 3 ) S’il y a une dizaine de participants j’en serai ravi🙂, vu le lieu inhabituel qui peut repousser un certain nombre de membre de VF .
Le lieu et l’heure du RDV du départ sera communiqué une semaine avant (ben oui car il faut bien le préparer car un mois n'est pas de trop pour le peaufiner !!) et le RDV de fin sera soit (cela dépendra de la météo) dans le square de la Roquette à proximité du cimetière (beau temps)ou soit dans un bar de la place Voltaire (chacun devra payer sa boisson mais je pense que la …bière sera de rigueur ou une …mort subite (bière belge)!!) en cas de temps incertains !!
Voili !! voilou !!!
Pour éviter toute polémique😕 (Où je n’entrerai pas !!) que pourrai engendrer cette rencontre dans ce lieu inhabituel (D’ailleurs pour ceux que cela peut gêner, vous ne venez pas et passez votre chemin sur un autre post, voilà tout!) les participants devront avoir un comportement exemplaire digne des voyageurs que vous êtes (ni courir, ni crier, ni monter sur les tombes, etc….) respectant le calme du site, le respect du lieu et le repos des occupants comme de simples visiteurs (Comme on le fait dans n’importe quel cimetière d’ailleurs!!) Si tout le monde respectait ces simples consignes, ce site s’en porterait beaucoup mieux vu certaines dégradations que l’on peut y apercevoir (graffitis sur certaines tombes, vols de bustes, détritus jetés dans les caveaux, vitraux brisés, etc …)
Je rappelle que ce cimetière est l’un des monuments les plus visités de Paris (voir photos où certains endroits pourraient faire penser à Tikal ou Angkor pour ceux qui connaissent !).De plus je pense que tous les habitants (connus, moins connus, inconnus ou partis dans l’oubli) de ce lieu seront contents que vous alliez leur rendre une petite visite amicale.(Cela fait toujours plaisir de recevoir de la visite, n’est ce pas ?)😉.
Pour le déroulement de cette découverte du père Lachaise, toujours même principe que les autres fois, plusieurs équipes de 3 à 6 participants (selon les cas !) vous partirez à pieds (durant 2 ou 3 heures, temps encore non estimé)découvrir, visiter, résoudre, explorer, rechercher les réponses de petites énigmes à déchiffrer.(belle randonnée en vue !) dans un temps imparti.
Ceci est entièrement gratuit mais prendre un stylo avec vous (je fournirai plusieurs plans du site à chaque équipe) Pensez aussi à amener vos pieds entourés d’une bonne paire de chaussures de marche, votre sens de l’orientation, votre bonne lecture de carte, votre esprit d’équipe et un tout petit bout de votre cerveau et de votre logique pour déchiffrer les énigmes.(Pas difficiles du tout !)....🤪???
Cette rencontre sera annulée🙁 s’il n’y a pas un minimum de 6 participants (2 équipes de 3 ) S’il y a une dizaine de participants j’en serai ravi🙂, vu le lieu inhabituel qui peut repousser un certain nombre de membre de VF .
Le lieu et l’heure du RDV du départ sera communiqué une semaine avant (ben oui car il faut bien le préparer car un mois n'est pas de trop pour le peaufiner !!) et le RDV de fin sera soit (cela dépendra de la météo) dans le square de la Roquette à proximité du cimetière (beau temps)ou soit dans un bar de la place Voltaire (chacun devra payer sa boisson mais je pense que la …bière sera de rigueur ou une …mort subite (bière belge)!!) en cas de temps incertains !!
Voili !! voilou !!!
Club Amigo Carisol Los Corales à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des informations sur Santiago de Cuba, si les plages sont belles, température, si l'ambience est bien etc.....
Plus précisément j'Aimerais savoir si quelqu'un a déja séjourné ou déjà entendu parler de cet hotel 3* à Santiago de Cuba. : Club Amigo Carisol / Los Corales
Je partirais du 10 au 17 mars 2005.
Merci beaucoup !!!
J'aimerais avoir des informations sur Santiago de Cuba, si les plages sont belles, température, si l'ambience est bien etc.....
Plus précisément j'Aimerais savoir si quelqu'un a déja séjourné ou déjà entendu parler de cet hotel 3* à Santiago de Cuba. : Club Amigo Carisol / Los Corales
Je partirais du 10 au 17 mars 2005.
Merci beaucoup !!!
Les 10 plus belles îles du monde English translation pending
J'aurais voulu lancer en quelque sorte un sondage pour avoir votre avis sur les 10 plus belles iles du monde.
Sol Rio De Luna y Mares Resort English translation pending
Bonjour,
Je vais au Sol Rio De Luna y Mares Resort en fevrier prochain (2006), nous entendons toutes sortes de choses sur cette hotel, (bien et pas bien) sauf je sais qu'il on rénover le luna, et justement je vais au luna, alors j'aimerais avoir des commentaires de gens qui y sont aller dernièrement, ou depuis janvier 2005
merci à l'avance
Je vais au Sol Rio De Luna y Mares Resort en fevrier prochain (2006), nous entendons toutes sortes de choses sur cette hotel, (bien et pas bien) sauf je sais qu'il on rénover le luna, et justement je vais au luna, alors j'aimerais avoir des commentaires de gens qui y sont aller dernièrement, ou depuis janvier 2005
merci à l'avance
Hôtel Los Corales à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'aurais un p'tit service à demander à un future voyageur pour Cuba, à Santiago, hôtel los corales . J'aimerais avoir l'adresse internet exacte de l'hôtel et les numéros et sections de chambre pour avoir vue sur mer et près de la plage pour réserver via internet.
Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Dans la série "insolite" Thaïlande (suite) English translation pending
Qu'a de spéciale ce moine bouddhiste ?
Voyage en Amazone (Brésil) English translation pending
Salut à tous qui rêvent de visiter l’Amazone http://www.brazilnature.com/frances/amazonia.html avec un peu de confort ...
Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.
La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.
La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Contre-liste Télérama 2016 English translation pending
Le festival Télérama se déroulera comme chaque année en janvier 2017.
Du 18 au 24 janvier exactement. Par ici pour voir le programme.
Encore une fois, je ne retrouve pas, dans la liste des films sélectionnés, ceux qui m'ont émerveillé et marqué durant cette année 2016, à deux-trois exceptions près.
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Centre Point Hotel Silom à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaît l'hôtel Center point Silom à Bangkok ? Si oui, pouvez vous me dire qu'en est il de la température de la piscine ? Et, les heures d'ouverture de la piscine ?
Merci à tous !
Quelqu'un connaît l'hôtel Center point Silom à Bangkok ? Si oui, pouvez vous me dire qu'en est il de la température de la piscine ? Et, les heures d'ouverture de la piscine ?
Merci à tous !
Limitation bagages à 10 kilos avec Kalstar pour Jakarta - Pangkalanbunn (Kalimantan)? English translation pending
Bonjour,
J'ai achété il y quelques jours un billet d'avion Jakarta - Pangkalanbunn (KALIMANTAN) avec la compagnie KALSTAR.
J'ai entendu dire que les bagages en soute étaient limité à 10 kilos par personne. Hors j'aurai surement un sac plus lourd...
Quelqu'un aurait-il voyager avec cette compagnie récemment et pourrait me dire s'il a voyager avec un sac plus lourd que 10 kilos???
Je leur ai renvoyé 3 fois un mail pour demander des renseignement et aucune r´ponse de leur part....
J'ai cru lire dans leurs conditions tarifaires (en indonésien...) qu'il y avait 2 types d'avion:
- ATR42: BAGAGES LIMITÉ À 10 KILOS - BOING 737: BAGAGES LIMITE À 20 KILOS
Hors sur mon ticket le type d'appareil indiqué est: 735.
Du coup je suis bloqué pour la préparation de la suite de mon voyage de 3 semaine. Si les bagages sont limité a 20 kilos je pourrait prendre un vol direct Pangkalanbunn - Surabaya et continuer ma route. Sinon il faudrait que je prenne un vol pour Surabaya qui fasse escale a Jakarta.... Si je pouvait éviter ça, ça m'arangerait.
Merci d'avance à tous pour vos renseignement.
Clement
J'ai achété il y quelques jours un billet d'avion Jakarta - Pangkalanbunn (KALIMANTAN) avec la compagnie KALSTAR.
J'ai entendu dire que les bagages en soute étaient limité à 10 kilos par personne. Hors j'aurai surement un sac plus lourd...
Quelqu'un aurait-il voyager avec cette compagnie récemment et pourrait me dire s'il a voyager avec un sac plus lourd que 10 kilos???
Je leur ai renvoyé 3 fois un mail pour demander des renseignement et aucune r´ponse de leur part....
J'ai cru lire dans leurs conditions tarifaires (en indonésien...) qu'il y avait 2 types d'avion:
- ATR42: BAGAGES LIMITÉ À 10 KILOS - BOING 737: BAGAGES LIMITE À 20 KILOS
Hors sur mon ticket le type d'appareil indiqué est: 735.
Du coup je suis bloqué pour la préparation de la suite de mon voyage de 3 semaine. Si les bagages sont limité a 20 kilos je pourrait prendre un vol direct Pangkalanbunn - Surabaya et continuer ma route. Sinon il faudrait que je prenne un vol pour Surabaya qui fasse escale a Jakarta.... Si je pouvait éviter ça, ça m'arangerait.
Merci d'avance à tous pour vos renseignement.
Clement
Les banques de Bali (stage de six mois) English translation pending
Bonjour à tous
Voila je part dans 1 mois pour Bali pour effectuer un stage de 6 mois😏 😏😏. Je ne sais pas si il ait plus intéressant pour mois d'ouvrir un compte avec une banque local et de me faire des virements depuis ma banque en France, ou de changer de banque et aller voir une banque international comme HSBC.L'ouverture d'un compte dans une banque local est elle facile?
A oui, je voudrais faire un détour d'1 mois par l'Australie avant de rentrée en france alors peut étre qu'il est plus intéressant que je prenne directement HSBC?????
Merci d'avance 🙂
Voila je part dans 1 mois pour Bali pour effectuer un stage de 6 mois😏 😏😏. Je ne sais pas si il ait plus intéressant pour mois d'ouvrir un compte avec une banque local et de me faire des virements depuis ma banque en France, ou de changer de banque et aller voir une banque international comme HSBC.L'ouverture d'un compte dans une banque local est elle facile?
A oui, je voudrais faire un détour d'1 mois par l'Australie avant de rentrée en france alors peut étre qu'il est plus intéressant que je prenne directement HSBC?????
Merci d'avance 🙂
Climat en novembre au Vietnam? English translation pending
Nous ne savons pas quel climat il fait en à la mi-novembre au Vietnam. Est-ce quelqu'un y est déjà allé et est-ce qu'on peut dire qu'on peut retrouver de l'été à cette période de l'année?
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Hôtel à Dakar English translation pending
bonjour
je recherche un hô^tel sur Dakar pour 4 nuits est envoyé plusieurs mails à différent ho^tel mais aucune réponse, annonce sérieuse merci.
Kanchanaburi en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
qui pourrait me donner des infos sur cet endroit? Y a-t-il des lieux et/ou activités intéressant(e)s (endroits "nature", ballades à dos d'éléphants, en raft...)? si vous avez de bonnes adresses, y compris en termes d'activités et d'hébergement au calme, en forêt par ex, elles seront les bienvenues !! merci...
qui pourrait me donner des infos sur cet endroit? Y a-t-il des lieux et/ou activités intéressant(e)s (endroits "nature", ballades à dos d'éléphants, en raft...)? si vous avez de bonnes adresses, y compris en termes d'activités et d'hébergement au calme, en forêt par ex, elles seront les bienvenues !! merci...
Location de voiture au Costa Rica: assurances, mode de paiement et modèle de 4X4 English translation pending
Bonjour
Nous partons du 31 juillet au 23 aout au Costa Rica et envisageons de louer un 4x4 pour 14 jours pour aller à Cahuita, puis revenir sur la vallée d'Orosi et le volcan D'Irazu.
J'ai consulté plusieurs sites de locations, mais j'ai du mal à y voir clair et souhaiterais avoir des informations sur les points suivants :
1) Quels sont les polices d'assurances à prendre pour être bien couvert et quel en est le prix ? Dans quelle mesure l'assurance d'une carte Master ou Visa Premier est-elle valide au CR ?
2) Quels modèles de 4X4 conseillez-vous ? Daihatsu Terios ou Toyota Rav 4 (plus sûr ?) Pour info, nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 6 ans
3) La société 4x4rentacar.com nous propose un Daihatsu Terios pour 40USD par jour (assurance obligatoire comprise) si nous payons en espèces. (13% de taxe en sus si paiement par CB). Certains ont-ils déjà utilisé cette société ? Est-ce risqué de payer en espèces ?
Merci d'avance pour vos conseils.
1) Quels sont les polices d'assurances à prendre pour être bien couvert et quel en est le prix ? Dans quelle mesure l'assurance d'une carte Master ou Visa Premier est-elle valide au CR ?
2) Quels modèles de 4X4 conseillez-vous ? Daihatsu Terios ou Toyota Rav 4 (plus sûr ?) Pour info, nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 6 ans
3) La société 4x4rentacar.com nous propose un Daihatsu Terios pour 40USD par jour (assurance obligatoire comprise) si nous payons en espèces. (13% de taxe en sus si paiement par CB). Certains ont-ils déjà utilisé cette société ? Est-ce risqué de payer en espèces ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Mes photos prises à Santa Lucia en diaporama English translation pending
Voici mon diaporama réalisé suite à mon séjour au Gran Club Santa Lucia à Cuba. Il comporte 150 photos.
Bon visionnement😉
http://www.francisdionne.qc.ca/santalucia/flash_detected.html
Francis😉
Bon visionnement😉
http://www.francisdionne.qc.ca/santalucia/flash_detected.html
Francis😉
Alaska: carnet de photos, garanti sans selfies English translation pending
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
Veste d'hiver ou polyvalente pour l'Islande? English translation pending
je voudrais m equiper d une veste pour mon voyage en islande durant la periode hivernale
je ferais de la randonnèe sur un glacier , ds une grotte glaciaire, randonnèe en chien de traineau
donc faudrait qu elle soit impermeable(gore tex), coupe vent, legere mais solide, avec une bonne capuche
et je voudrais men servir ensuite pour mon retour en france , qu elle soit polyvalente
des suggestions a me faire ?
dans quels magasin me renseigner?
Avis circuit 14 jours au Mexique (côté Cancun / Yucatan) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons cet été au Mexique côté Cancun / Yucatan (départ le 16 juillet et retour le 30) le but étant de voir quelques sites Maya, plages / snorkeling / plongée. J'ai vraiment hâte d'y être et souhaitant que notre séjour se passe le mieux possible j'aimerai beaucoup avoir vos retours sur mon circuit et vos suggestions svp.
A l'heure actuelle voici ce que j'ai prévu :
Arrivée : 16 Juillet à 19h05 nuit à Cancun 17 juillet : am départ pour Valladolid – pm Cénote Dtzinup (en vélo depuis le centre de Valladolid) 18 juillet : Chichen Itza toute la journée – nuit à Valladolid 19 Juillet : am départ pour Tulum – pm plage 20 Juillet : plage + ruines de Tulum 21 Juillet : am Coba – pm Gran Cenote soir Tulum 22 Juillet : plongée ou snorkeling dans une cénote le matin – pm départ pour playa del carmen 23 Juillet : Playa del carmen 24 Juillet : Isla Cozumel – plage et snorkeling 25 Juillet : Isla Cozumel – plongée 26 Juillet : am départ pour Isla Mujeres 27 Juillet : Isla Mujeres 28 Juillet au 30 Juillet : j’avoue être perdu. Auriez-vous des suggestions ? Isla Holbox ? Isla Contoy ? Pour info nous repartons le 30 Juillet au soir.
Voilà, que pensez-vous de ce circuit ? Selon vous qu'est-ce qui ne va pas ? Que manque-t-il ? Par quoi devrions nous finir... Merci d'avance pour votre aide et vos retours.
Edit : je viens de voir qu'en Juillet sur l'isle d'Holbox on peut faire du snorkeling avec des requins baleines, donc je pense ajouter 1 / 2 jours pour faire celà. Qui de Merida ? Est-ce que ça vaut le coup d'y aller ?
Nous allons cet été au Mexique côté Cancun / Yucatan (départ le 16 juillet et retour le 30) le but étant de voir quelques sites Maya, plages / snorkeling / plongée. J'ai vraiment hâte d'y être et souhaitant que notre séjour se passe le mieux possible j'aimerai beaucoup avoir vos retours sur mon circuit et vos suggestions svp.
A l'heure actuelle voici ce que j'ai prévu :
Arrivée : 16 Juillet à 19h05 nuit à Cancun 17 juillet : am départ pour Valladolid – pm Cénote Dtzinup (en vélo depuis le centre de Valladolid) 18 juillet : Chichen Itza toute la journée – nuit à Valladolid 19 Juillet : am départ pour Tulum – pm plage 20 Juillet : plage + ruines de Tulum 21 Juillet : am Coba – pm Gran Cenote soir Tulum 22 Juillet : plongée ou snorkeling dans une cénote le matin – pm départ pour playa del carmen 23 Juillet : Playa del carmen 24 Juillet : Isla Cozumel – plage et snorkeling 25 Juillet : Isla Cozumel – plongée 26 Juillet : am départ pour Isla Mujeres 27 Juillet : Isla Mujeres 28 Juillet au 30 Juillet : j’avoue être perdu. Auriez-vous des suggestions ? Isla Holbox ? Isla Contoy ? Pour info nous repartons le 30 Juillet au soir.
Voilà, que pensez-vous de ce circuit ? Selon vous qu'est-ce qui ne va pas ? Que manque-t-il ? Par quoi devrions nous finir... Merci d'avance pour votre aide et vos retours.
Edit : je viens de voir qu'en Juillet sur l'isle d'Holbox on peut faire du snorkeling avec des requins baleines, donc je pense ajouter 1 / 2 jours pour faire celà. Qui de Merida ? Est-ce que ça vaut le coup d'y aller ?
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Dans quelle ville loger à Basse Terre et Grande Terre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines en Guadeloupe debut avril. Nous sommes un couple avec un bébé. Nous aurions aimé faire une semaine sur grande terre et un semaine sur basse terre. Nous aimons les endroits calmes et préservé. Au vu de notre profil et de la période, quel endroit pourriez vous nous conseiller pour l’hébergement?
Merci d 'avance pour vos reponses,
Anne-Sophie
Avis sur gite en basse terre? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
Je pars en mai 2 semaines en Guadeloupe, je souhaite louer un gite sur basse terre et un sur grande terre. Sur basse terre, il y a pleins de gites conseillés sur ce forum et je n'arrive pas à me décider, je vous demande donc votre aide.
je souhaiterais avoir votre avis sur les 2 gites suivants de Bouillante:le koumbala et le macanao. Jacklafrite les conseille très souvent mais je n'ai pas trouvé d'autres avis d'autres personnes ....
En fait j'hésite aussi avec Couleur paradis à pointe noire, les gites de l'habituée à Capesterre Belle Eau, rêve et alize à Bouillante, les terrasses d'acomat à Pointe Noire et AS VACANCES à Bouillante.
Très dur de se décider ......
Cécile
Je pars en mai 2 semaines en Guadeloupe, je souhaite louer un gite sur basse terre et un sur grande terre. Sur basse terre, il y a pleins de gites conseillés sur ce forum et je n'arrive pas à me décider, je vous demande donc votre aide.
je souhaiterais avoir votre avis sur les 2 gites suivants de Bouillante:le koumbala et le macanao. Jacklafrite les conseille très souvent mais je n'ai pas trouvé d'autres avis d'autres personnes ....
En fait j'hésite aussi avec Couleur paradis à pointe noire, les gites de l'habituée à Capesterre Belle Eau, rêve et alize à Bouillante, les terrasses d'acomat à Pointe Noire et AS VACANCES à Bouillante.
Très dur de se décider ......
Cécile
Traverser aux Iles Saintes/Marie Galante/Guadeloupe depuis la Martinique English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!
Merci d'avance
Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!
Merci d'avance
Où aller en janvier aux Antilles? English translation pending
Je me pose rarement ce genre de question, car j'ai toujours eu le choix de la destination et de la durée...
Mais cette année je me contente d'une semaine, pour fêter dignement mon anniversaire mi-janvier.
Je voulais donc savoir quelle était la destination interessante pour cette période dans les Antilles. J'habite Montréal et j'avais déjà plus ou moins choisi Cuba, mais mon esprit reste ouvert pour d'autres destinations alentours. Genre Mexique, Republique Dominicaine, etc. je cherche surtout à décompresser, profiter de la mer, de la plage, de la plongée, commencer en paix ma 40 ème décennie ! lol
Merci d'éclairer ma lanterne, et bons voyages
ZoOm
Je voulais donc savoir quelle était la destination interessante pour cette période dans les Antilles. J'habite Montréal et j'avais déjà plus ou moins choisi Cuba, mais mon esprit reste ouvert pour d'autres destinations alentours. Genre Mexique, Republique Dominicaine, etc. je cherche surtout à décompresser, profiter de la mer, de la plage, de la plongée, commencer en paix ma 40 ème décennie ! lol
Merci d'éclairer ma lanterne, et bons voyages
ZoOm
Randonnée à vélo Bordeaux-Rochefort via Royan English translation pending
randonnée à vélo depuis bordeaux direction la Charente et la liberté retrouvée sur selle...
quoi de plus facile, par la piste depuis bordeaux-lac direction lacanau (50 km) ou encore en prenant le TER direction le Verdon
la réserve de Cousseau est à découvrir ainsi que la piste cyclable au nord d'Hourtin -
une fois passé le bac direction la pointe de la coubre avec ses plages et sa piste cyclable qui permet de rejoindre Ronce les bains
elle est ombragée, présente quelques dénivelés sympathiques- baignades tout du long du parcours -
l'arrivée su Marennes est plus délicate car on retrouve la civilisation de la bagnole ! je ne m'y habituerai jamais ! enfin on retrouve la tranquilité quelques kilomètres plus loin vers les marais de Hiers, on peut prendre alors la direction du canal de la seudre à la charente, admirer les cigognes, les spatules, bécasses ... et rejoindre Rochefort par Tonnay Charente- je suis adepte de camping sauvage (tente ou hamac en forêt), sur la côte malheureuseusement il y a beaucoup d'interdits sauf de construire et de circuler en 4 roues...lobby exige mais on s'en moque, on cultive un autre art, celui de se faire plaisir car le soleil brille pour tout le monde !!!
Romualdo
quoi de plus facile, par la piste depuis bordeaux-lac direction lacanau (50 km) ou encore en prenant le TER direction le Verdon
la réserve de Cousseau est à découvrir ainsi que la piste cyclable au nord d'Hourtin -
une fois passé le bac direction la pointe de la coubre avec ses plages et sa piste cyclable qui permet de rejoindre Ronce les bains
elle est ombragée, présente quelques dénivelés sympathiques- baignades tout du long du parcours -
l'arrivée su Marennes est plus délicate car on retrouve la civilisation de la bagnole ! je ne m'y habituerai jamais ! enfin on retrouve la tranquilité quelques kilomètres plus loin vers les marais de Hiers, on peut prendre alors la direction du canal de la seudre à la charente, admirer les cigognes, les spatules, bécasses ... et rejoindre Rochefort par Tonnay Charente- je suis adepte de camping sauvage (tente ou hamac en forêt), sur la côte malheureuseusement il y a beaucoup d'interdits sauf de construire et de circuler en 4 roues...lobby exige mais on s'en moque, on cultive un autre art, celui de se faire plaisir car le soleil brille pour tout le monde !!!
Romualdo
Norvège: quand c'est bien, il faut le dire aussi... English translation pending
Bonjour,
Je suis vraiment hors rubrique mais je n'ai pas trouvé mieux que celle-ci....
L'opposé maximum par rapport à ce qu'il vient de m'arriver !
Je suis rentré depuis quelques jours d'une randonnée-croisière au Spitzberg (pas encore eu le temps de la raconter ici mais ça viendra 😉 ). Avion de retour SAS à Longyearbyen (capitale du Spitzberg, dans l'Arctique bien au Nord) à 2h du matin. Au moment de passer le portique de sécurité avec mon bagage à main (un sac à dos bien remplis), un agent retient mon sac et me demande de l'ouvrir. Dans le fond d'une poche, il trouve mon tout nouveau couteau suisse multifonctions... Il l'ouvre, regarde la lame et me dit qu'elle est trop longue. Pour ma part, j'avais immédiatement compris quel sort serait réservé à mon couteau, victime de ma distraction. Il me dit quelque chose en anglais que je crois comprendre mais qui me semble tellement aberrant que je lui demande de répéter.... Pas très doué en anglais, j'appelle un copain pour qu'il me traduise ce que l'agent va répéter pour la troisième fois. "Allez dans la boutique de la zone d'attente, demander une enveloppe et écrivez votre adresse dessus. Je vous ferai suivre le courrier" Incroyable ! jamais vu ça, jamais entendu ça. Qu'est-ce que je risque : une enveloppe et un timbre pour un couteau qui est de toutes façons perdu si je ne fais rien....
L'enveloppe et son contenu sont arrivés mercredi, une semaine après l'avoir laissé à l'aéroport.
Merci à cet agent et à cet aéroport car la dame de la boutique semblait habituée à recevoir cette étrange demande d'une enveloppe timbrée pour un petit colis.
Je suis rentré depuis quelques jours d'une randonnée-croisière au Spitzberg (pas encore eu le temps de la raconter ici mais ça viendra 😉 ). Avion de retour SAS à Longyearbyen (capitale du Spitzberg, dans l'Arctique bien au Nord) à 2h du matin. Au moment de passer le portique de sécurité avec mon bagage à main (un sac à dos bien remplis), un agent retient mon sac et me demande de l'ouvrir. Dans le fond d'une poche, il trouve mon tout nouveau couteau suisse multifonctions... Il l'ouvre, regarde la lame et me dit qu'elle est trop longue. Pour ma part, j'avais immédiatement compris quel sort serait réservé à mon couteau, victime de ma distraction. Il me dit quelque chose en anglais que je crois comprendre mais qui me semble tellement aberrant que je lui demande de répéter.... Pas très doué en anglais, j'appelle un copain pour qu'il me traduise ce que l'agent va répéter pour la troisième fois. "Allez dans la boutique de la zone d'attente, demander une enveloppe et écrivez votre adresse dessus. Je vous ferai suivre le courrier" Incroyable ! jamais vu ça, jamais entendu ça. Qu'est-ce que je risque : une enveloppe et un timbre pour un couteau qui est de toutes façons perdu si je ne fais rien....
L'enveloppe et son contenu sont arrivés mercredi, une semaine après l'avoir laissé à l'aéroport.
Merci à cet agent et à cet aéroport car la dame de la boutique semblait habituée à recevoir cette étrange demande d'une enveloppe timbrée pour un petit colis.
Vélodyssée du Verdon au Cap Ferret - notre retour d'expérience avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir posé quelques questions l'an dernier pour faire la vélodyssée, entre le Verdon et Arcachon, nous avons un peu trainé pour poster notre retour d'expérience, mais le voici.
Nous sommes partis avec nos deux filles faire la vélodyssée entre le Verdon (embouchure de la Garonne dans l'Atlantique) et Arcachon. Nous avions prévu de faire ça en itinérance en camping. Nous avions prévu de petites étapes pour pas trop dégoûter nos filles de la carriole. Pour le temps, nous avons eu une semaine magnifique.
Matériel: Deux carrioles: une pour toutes les affaires pour 4 pour une semaine, une pour transporter les enfants. Tout le matériel de camping: tente 4 places, matelas duvets... Matériel de cyclotouriste: chambres à air, clés... Jouets de plage..
Itinéraire: 1er jour on a pris le train et sommes montés jusqu'au Verdon. De là on est descendu sur Soulac. Station balnéaire très sympa avec nombreuses constructions anciennes assez stylées. Etape très sympa qui ne suit pas la route mais emprunte une voie de chemin de fer désaffectée 2e jour Soulac à Montalivet. Nous avons dormi au camping du soleil d'or, à deux pas de la plage. Etape très sympa, entre les dunes et la forêt. 3e jour l'étape la moins sympa entre Montalivet et Hourtin plage: il n'y a que des lignes droites de plusieurs km qui suivent la route... Nous avons dormi au camping d'Hourtin Plage, que nos filles ont adoré, parce qu'il y a des toboggans d'eau. 4e jour d'Hourtin plage à Maubuisson: étape très sympa la vélodyssée passe par la route des phares, fermée en été aux voitures. 5e jour Maubuisson à Lacanau Lac. Etape qui passe par la réserve naturelle de Cousseau. Toute la journée dans les bois sur les petites pistes cyclables 6e jour Lacanau Lac le Porge: étape sauvage où l'on longe la dune dans les pins 7e jour le porge au cap ferret on a pris le bateau pour Arcachon où nous sommes montés dans le train pour Bordeaux. Et pas de prise de tête avec la voiture...
Globalement à partir de Lacanau Lac le paysage entre pins et dunes, au son des cigales...
On a adoré cette semaine. L'expérience en camping a ravi nos filles (3 ans et 5 ans). Nous avons vécu avec le soleil, sans notion de l'heure, c'est extra. Finalement, voyager en vélo c'est à la fois super dépaysant et on a une sensation de liberté tellement agréable!
Par contre heureusement on était début juillet: le dernier camping au cap ferret commençait à être bondé et grosse fréquentation. A mon avis c'est mieux d'éviter entre le 15 juillet 15 aout. Finalement pour connaître un peu la Gironde, on pensait que ce serait plus plat: la piste suit les dunes, il y a de nombreuses cotes. Nous avions 25 et 60 kilos à tirer, on pensait que ça montait moins. Monter démonter la tente, tous les duvets et tous les matelas tous les matins et tous les soirs, c'est du boulot; l'an prochain on s'achète une tente deux secondes ça fera ça de moins!
Et quel bonheur de pédaler entre dune et forêt toute la journée... au son des cigales. Vraiment un souvenir très sympa.
Pour les enfants ça a été le bonheur: les deux premières étapes à l'océan, à Hourtin plage les toboggans, à Maubuisson et Lacanau Lac, les bains faciles dans le lac, au Porge et au Cap Ferret à nouveau l'océan. Vraiment terrible.
Vacances petit budget: on avait du matériel de camping, on avait des vélos, des copains nous ont prêté une carriole, nous en avons acheté une autre d'occasion (dans les 70€, moins cher que de la louer à la semaine). Finalement ce qui coûte le plus cher c'est le camping, les divers restos de la semaine et les courses dans les supérettes des camping. Le plus lourd en en fait. Parce que bien fatigués d'avoir tiré la lourde carriole, on va pas aller faire 10 bornes de plus pour aller à l'inter le plus proche... Faut se résigner à payer ses tomates aussi cher que dans les DOM TOM... En gros budget à 4 pour la semaine entre 200 et 300 euros.
Du coup on a tellement aimé ces vacances, que cet été on repart en cyclotourisme.
Après avoir posé quelques questions l'an dernier pour faire la vélodyssée, entre le Verdon et Arcachon, nous avons un peu trainé pour poster notre retour d'expérience, mais le voici.
Nous sommes partis avec nos deux filles faire la vélodyssée entre le Verdon (embouchure de la Garonne dans l'Atlantique) et Arcachon. Nous avions prévu de faire ça en itinérance en camping. Nous avions prévu de petites étapes pour pas trop dégoûter nos filles de la carriole. Pour le temps, nous avons eu une semaine magnifique.
Matériel: Deux carrioles: une pour toutes les affaires pour 4 pour une semaine, une pour transporter les enfants. Tout le matériel de camping: tente 4 places, matelas duvets... Matériel de cyclotouriste: chambres à air, clés... Jouets de plage..
Itinéraire: 1er jour on a pris le train et sommes montés jusqu'au Verdon. De là on est descendu sur Soulac. Station balnéaire très sympa avec nombreuses constructions anciennes assez stylées. Etape très sympa qui ne suit pas la route mais emprunte une voie de chemin de fer désaffectée 2e jour Soulac à Montalivet. Nous avons dormi au camping du soleil d'or, à deux pas de la plage. Etape très sympa, entre les dunes et la forêt. 3e jour l'étape la moins sympa entre Montalivet et Hourtin plage: il n'y a que des lignes droites de plusieurs km qui suivent la route... Nous avons dormi au camping d'Hourtin Plage, que nos filles ont adoré, parce qu'il y a des toboggans d'eau. 4e jour d'Hourtin plage à Maubuisson: étape très sympa la vélodyssée passe par la route des phares, fermée en été aux voitures. 5e jour Maubuisson à Lacanau Lac. Etape qui passe par la réserve naturelle de Cousseau. Toute la journée dans les bois sur les petites pistes cyclables 6e jour Lacanau Lac le Porge: étape sauvage où l'on longe la dune dans les pins 7e jour le porge au cap ferret on a pris le bateau pour Arcachon où nous sommes montés dans le train pour Bordeaux. Et pas de prise de tête avec la voiture...
Globalement à partir de Lacanau Lac le paysage entre pins et dunes, au son des cigales...
On a adoré cette semaine. L'expérience en camping a ravi nos filles (3 ans et 5 ans). Nous avons vécu avec le soleil, sans notion de l'heure, c'est extra. Finalement, voyager en vélo c'est à la fois super dépaysant et on a une sensation de liberté tellement agréable!
Par contre heureusement on était début juillet: le dernier camping au cap ferret commençait à être bondé et grosse fréquentation. A mon avis c'est mieux d'éviter entre le 15 juillet 15 aout. Finalement pour connaître un peu la Gironde, on pensait que ce serait plus plat: la piste suit les dunes, il y a de nombreuses cotes. Nous avions 25 et 60 kilos à tirer, on pensait que ça montait moins. Monter démonter la tente, tous les duvets et tous les matelas tous les matins et tous les soirs, c'est du boulot; l'an prochain on s'achète une tente deux secondes ça fera ça de moins!
Et quel bonheur de pédaler entre dune et forêt toute la journée... au son des cigales. Vraiment un souvenir très sympa.
Pour les enfants ça a été le bonheur: les deux premières étapes à l'océan, à Hourtin plage les toboggans, à Maubuisson et Lacanau Lac, les bains faciles dans le lac, au Porge et au Cap Ferret à nouveau l'océan. Vraiment terrible.
Vacances petit budget: on avait du matériel de camping, on avait des vélos, des copains nous ont prêté une carriole, nous en avons acheté une autre d'occasion (dans les 70€, moins cher que de la louer à la semaine). Finalement ce qui coûte le plus cher c'est le camping, les divers restos de la semaine et les courses dans les supérettes des camping. Le plus lourd en en fait. Parce que bien fatigués d'avoir tiré la lourde carriole, on va pas aller faire 10 bornes de plus pour aller à l'inter le plus proche... Faut se résigner à payer ses tomates aussi cher que dans les DOM TOM... En gros budget à 4 pour la semaine entre 200 et 300 euros.
Du coup on a tellement aimé ces vacances, que cet été on repart en cyclotourisme.
Derniers conseils avant le départ à vélo Arcachon - Ile de Ré English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4filles de 18ans et nous avons pour projet de remonter le long de la côte, d'Arcachon à l'Ile de Ré (où nous retrouvons des amis). Nous pensons suivre la vélodysée. Pour dormir, on pense privilégié le bivouac mais nous avons quand même préparé une liste de camping tout le long de notre itinéraire au cas où (+ quelques pied-à-terre dans certaines villes).
Le départ est prévu à la fin de la semaine et en même temps que l'excitation, le stress monte. Étant novices, (et après avoir passé de nombreuses heures à pêcher des informations sur ce forum), nous avons quelques (dernières) questions :
- Quel est le matériel vraiment indispensable que nous ne devons absolument pas oublier ??? (on ne pense pas forcément aux bonnes choses...🤪)
-Ensuite, y a t-il des lieux que nous ne devons absolument pas louper sur notre itinéraire ?? Que nous conseillez-vous ??
- Certains d'entre vous ont-ils déjà bivouaquer sur ce tronçon de la vélodyssée (et alentours) ?? Est-ce "facile" ?? (de trouver un lieu, ne pas être dérangé...)
Merci d'avoir pris le temps de lire notre message !
En espérant recevoir une (ou des 🙂) réponse(s) !!!!!!!
A la revoyure !!!!!!!!! 🙂
Nous sommes 4filles de 18ans et nous avons pour projet de remonter le long de la côte, d'Arcachon à l'Ile de Ré (où nous retrouvons des amis). Nous pensons suivre la vélodysée. Pour dormir, on pense privilégié le bivouac mais nous avons quand même préparé une liste de camping tout le long de notre itinéraire au cas où (+ quelques pied-à-terre dans certaines villes).
Le départ est prévu à la fin de la semaine et en même temps que l'excitation, le stress monte. Étant novices, (et après avoir passé de nombreuses heures à pêcher des informations sur ce forum), nous avons quelques (dernières) questions :
- Quel est le matériel vraiment indispensable que nous ne devons absolument pas oublier ??? (on ne pense pas forcément aux bonnes choses...🤪)
-Ensuite, y a t-il des lieux que nous ne devons absolument pas louper sur notre itinéraire ?? Que nous conseillez-vous ??
- Certains d'entre vous ont-ils déjà bivouaquer sur ce tronçon de la vélodyssée (et alentours) ?? Est-ce "facile" ?? (de trouver un lieu, ne pas être dérangé...)
Merci d'avoir pris le temps de lire notre message !
En espérant recevoir une (ou des 🙂) réponse(s) !!!!!!!
A la revoyure !!!!!!!!! 🙂
Afrique du Sud: insécurité à Fernkloof Nature Reserve (Hermanus) (24 décembre 2009) English translation pending
AFP
24/12/2009| Mise à jour : 12:16
Un couple de Canadiens a été attaqué, blessé au couteau et volé pendant une randonnée en Afrique du Sud, où le fort taux de criminalité inquiète à quelques mois de la Coupe du monde de football, rapporte le journal local Star Newspaper.
Martin Stern, 59 ans, et sa femme Janet, 57 ans, sont les quatrièmes victimes d'agression en deux mois dans la Réserve naturelle de Fernkloof à Hermanus, à une centaine de km du Cap, précise le journal.
Le couple, hospitalisé, a expliqué avoir croisé deux hommes avant d'entendre courir derrière eux. "La dernière chose dont nous nous souvenons c'est d'avoir reçu un coup de poignard dans le dos. J'ai reçu un coup de couteau dans les reins et Janet un coup au bras, puis ils nous ont jetés à terre", a raconté M. Stern. Tous leurs objets de valeur ont été dérobés.
Le gouvernement sud-africain tente de faire baisser le taux de criminalité avant la Coupe du monde de football en 2010. Des responsables politiques ont souhaité que les forces de l'ordre aient le droit de "tirer pour tuer". Le président Jacob Zuma est intervenu pour dire que la police n'avait pas l'autorisation de tuer mais qu'elle devrait avoir des armes plus puissantes.
Martin Stern, 59 ans, et sa femme Janet, 57 ans, sont les quatrièmes victimes d'agression en deux mois dans la Réserve naturelle de Fernkloof à Hermanus, à une centaine de km du Cap, précise le journal.
Le couple, hospitalisé, a expliqué avoir croisé deux hommes avant d'entendre courir derrière eux. "La dernière chose dont nous nous souvenons c'est d'avoir reçu un coup de poignard dans le dos. J'ai reçu un coup de couteau dans les reins et Janet un coup au bras, puis ils nous ont jetés à terre", a raconté M. Stern. Tous leurs objets de valeur ont été dérobés.
Le gouvernement sud-africain tente de faire baisser le taux de criminalité avant la Coupe du monde de football en 2010. Des responsables politiques ont souhaité que les forces de l'ordre aient le droit de "tirer pour tuer". Le président Jacob Zuma est intervenu pour dire que la police n'avait pas l'autorisation de tuer mais qu'elle devrait avoir des armes plus puissantes.