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L'Archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) English translation pending
Visa pour la GB à 20000cfa à ziguinchor(ça prend 1/4 d heure).Amener une photo.
Nombreux taxi brousse 7 places pour se rendre à Bissau(nombreux controles a la frontiere et route defoncée)
A Bissau possible de dormir pres de la place che guevarra pour 15000 cfa(dortoir moins cher encore) à la Casa ceola, chez Marcel, un suisse allemand.
Bateau plusieurs fois par semaine pour se rendre a Bubaque.Dormir chez Carlos Sacramento dns le village(environ 8000 cfa la nuitée).Endroit super.
Allez manger chez Malaika, petite gargotte sympa ou on peut manger pour 1500cfa
Des birogues pour se rendre à Orango(2000 cfa) mais sur place il faut dormir chez l habitant et il vaut mieux amener quelques biscuits.Sinon on trouve des shops locaux qui vendent eau minerale, etc...
Pour les hippo marins c'est a 18 kms.Y aller entre 07h et 10h.Compter 18000cfa environ droit entre du parc + transport et guide local.
Arrivée à Dakar et direction Casamance English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fais un peu le tour des posts mais mes questions ne trouvent pas de réponses récentes.
C'est la première fois à Dakar, donc difficile de se rendre compte des distances... je cherche un hotel (moins de 50€) pour passer la nuit en arrivant à l'aéroport, avant de prendre le ferry le lendemain soir pour la Casamance. Je serai avec un enfant de 5 ans et je me disais qu'on aurait pu être au bord de l'eau, dans un coin sympa, mais pas trop loin du ferry...
Est-ce que quelqu'un aurait un bon plan?
Et sinon, merci pour tous vos retours sur la Casamance qui me donnent vraiment envie d'y être!
Merci pour vos réponses
Au plaisir de vous lire
Seule au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller seule au Sénégal, que me conseillez vous ? Pouvez vous me suggérer un itinéraire pour un premier voyage dans ce pays ?
Merci
Je souhaite aller seule au Sénégal, que me conseillez vous ? Pouvez vous me suggérer un itinéraire pour un premier voyage dans ce pays ?
Merci
La Polynésie en famille du 18 octobre au 4 novembre 2016 - 2 adultes et 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Après des années à rêver de voyage en Polynésie, nous sommes passés du statut de rêve au statut de billets réservés :)
Je me présente, je m'appelle Damien et j'organise un voyage en famille en Polynésie.
Nous sommes donc deux adultes et trois enfants de 08 ans, 05 ans et 04 mois.
Voici le planning de notre périple et les activités que j'ai trouvé pour que les enfants et nous même en prenions plein les yeux.
Je précise que nous ne séjournerons pas dans des hotels luxueux dans un soucis économique et surtout parce que nous sommes cinq et que les bungalows sur pilotis ne sont pas prévus pour les familles nombreuses...
18 octobre : Départ de Paris
19 oct : Arrivée à Papeete (je zappe le transit à Los Angeles)
Logement : chez des amis tahitiens
20 oct : Papeete Je pense qu'on sera en mode zombis donc rien de prévu à part du repos pour se remettre du "jetlag"
21 oct : Moorea
Trajet en bateau Logement: Dans une pension non définie encore, nos amis polynésiens prospectent encore. Activité : Repas spectacle au Tiki Village en soirée
22 oct : Moorea
Activités prévues : A 11h00 nous retournons au Tiki Village afin de faire un mariage traditionnel, c'est une surprise, ma femme ne le sait pas, elle le découvrira sur place :)
23 oct : Moorea
Activités : Lagoonarium sûrement. Si possible avec bébé, aller au point de vue Toatea Lookout pour faire une belle photo 24 oct : Retour à Papeete
Visite des lieux suivants à répartir sur les deux jours Jardin de Paofai Club des pirogues Site de surf de Teahupoo (si possible) cathédrale de l'immaculée conception Soirées aux roulottes Marché couvert Maraé de Arahurahu 25 oct : Papeete 26 oct : Papeete Première séance de tatouage pour moi (le tracé seulement), le tatoueur s'appelle Lucien PITO, c'est un super artiste qui prend pas cher (vous pouvez le trouver sur facebook) Tatoo de l'épaule jusqu'au coude pour 400 euros
27 oct : Vol pour Raiatea
Logement : Pension non définie pour le moment Activités : non plus
28 oct : Raiatea
29 oct : Tahaa
Logement : Pension ATGER Activités : Visite d'une ferme perlière - J'aimerai bien apprendre à mes enfants à pêcher
30 oct : Tahaa
31 oct : Bora Bora (vol de Raiatea à Bora)
Logement : Sunset Hill Lodge Planning non défini mais surement un tour à la superette et balade à pied sur Matira Beach
1er nov : Bora Bora
Location d'un pontoon (bateau sans permis) pour faire une ballade dans le lagon toute la matinée Après-midi non défini
2 nov : Bora Bora
Journée à définir Retour à Papeete dans la soirée
3 nov : Papeete
Remplissage du taouage pour moi Madame fera surement les derniers achats de souvenirs en prévision du retour le lendemain
4 nov : Retour en métropole
:( Donc voilà un peu le topo, vous aurez compris que les activités seront organisées au feeling, une fois sur place.
Si vous avez des idées d'activités sympas et ludiques à faire avec des enfants de 8 et 5 ans, je suis preneur.
:)
Après des années à rêver de voyage en Polynésie, nous sommes passés du statut de rêve au statut de billets réservés :)
Je me présente, je m'appelle Damien et j'organise un voyage en famille en Polynésie.
Nous sommes donc deux adultes et trois enfants de 08 ans, 05 ans et 04 mois.
Voici le planning de notre périple et les activités que j'ai trouvé pour que les enfants et nous même en prenions plein les yeux.
Je précise que nous ne séjournerons pas dans des hotels luxueux dans un soucis économique et surtout parce que nous sommes cinq et que les bungalows sur pilotis ne sont pas prévus pour les familles nombreuses...
18 octobre : Départ de Paris
19 oct : Arrivée à Papeete (je zappe le transit à Los Angeles)
Logement : chez des amis tahitiens
20 oct : Papeete Je pense qu'on sera en mode zombis donc rien de prévu à part du repos pour se remettre du "jetlag"
21 oct : Moorea
Trajet en bateau Logement: Dans une pension non définie encore, nos amis polynésiens prospectent encore. Activité : Repas spectacle au Tiki Village en soirée
22 oct : Moorea
Activités prévues : A 11h00 nous retournons au Tiki Village afin de faire un mariage traditionnel, c'est une surprise, ma femme ne le sait pas, elle le découvrira sur place :)
23 oct : Moorea
Activités : Lagoonarium sûrement. Si possible avec bébé, aller au point de vue Toatea Lookout pour faire une belle photo 24 oct : Retour à Papeete
Visite des lieux suivants à répartir sur les deux jours Jardin de Paofai Club des pirogues Site de surf de Teahupoo (si possible) cathédrale de l'immaculée conception Soirées aux roulottes Marché couvert Maraé de Arahurahu 25 oct : Papeete 26 oct : Papeete Première séance de tatouage pour moi (le tracé seulement), le tatoueur s'appelle Lucien PITO, c'est un super artiste qui prend pas cher (vous pouvez le trouver sur facebook) Tatoo de l'épaule jusqu'au coude pour 400 euros
27 oct : Vol pour Raiatea
Logement : Pension non définie pour le moment Activités : non plus
28 oct : Raiatea
29 oct : Tahaa
Logement : Pension ATGER Activités : Visite d'une ferme perlière - J'aimerai bien apprendre à mes enfants à pêcher
30 oct : Tahaa
31 oct : Bora Bora (vol de Raiatea à Bora)
Logement : Sunset Hill Lodge Planning non défini mais surement un tour à la superette et balade à pied sur Matira Beach
1er nov : Bora Bora
Location d'un pontoon (bateau sans permis) pour faire une ballade dans le lagon toute la matinée Après-midi non défini
2 nov : Bora Bora
Journée à définir Retour à Papeete dans la soirée
3 nov : Papeete
Remplissage du taouage pour moi Madame fera surement les derniers achats de souvenirs en prévision du retour le lendemain
4 nov : Retour en métropole
:( Donc voilà un peu le topo, vous aurez compris que les activités seront organisées au feeling, une fois sur place.
Si vous avez des idées d'activités sympas et ludiques à faire avec des enfants de 8 et 5 ans, je suis preneur.
:)
Madagascar: piste Antalaha - Cap Masoala en véhicule... Faisons le point English translation pending
Adieu Vohemar... la découverte d'Antalaha est une bonne surprise, le front de mer est agréable, la population en a fait un lieu privilégié de rencontres.
Cette petite ville possède paraît-il, plusieurs bons hôtels. J'ai choisi l'un d'eux, connu sous les noms de Palissandre ou Hazovôla en langue malgache. www.hotelhazovola.com.
Les chambres ventilées, suffisamment confortables en ce mois de novembre, sont facturées 60000 Ar, petit-déjeuner basique compris. Ce bel hôtel est doté d'une piscine.
Pour rejoindre Masoala par la piste, deux options s'offrent à nous: En pickup 4x4 puis en moto ou en moto pour l'ensemble du parcours.
A la gare routière Sud, pour 30000 Ar, un 4x4 vous vous emporte jusqu'au village de Fampotakely.
Là, s'arrête la piste praticable. Il faut ensuite régler 150000 Ar supplémentaires et achever le parcours sur le siège arrière d'un bolide à deux roues.
J'ai préféré la deuxième solution et ai effectué la totalité du trajet Antalaha-Cap Masoala à moto.
Coût pour moi, 250000 Ar négocié à 230000.
En cette fin de novembre, ces motos nécessitent 8 à 9 heures pour effectuer la totalité du parcours, un peu, beaucoup plus si la piste devient boueuse.
Dans cette gare routière, le personnel du bureau des transports est de bon contact. Il me paraît délivrer spontanément les bonnes informations, aussi afin de pérenniser les bonnes relations, j'ai bien volontiers accepté de donner le petit cadeau quémandé. C'est l'usage local.
Quelle que soit l'option, il est préférable de réserver la veille, soit pour bénéficier d'une place à l'avant du 4x4 ou pour partir suffisamment tôt, le matin en moto.
Le 4x4 ne partira, évidemment, qu'au maximum de ses capacités en passagers, habituellement en fin de matinée.
Pour une raison non comprise, les motocyclistes ne possèdent pas les papiers réglementaires de leur véhicule. A la sortie d'Antalaha, des gendarmes puis des policiers veillent, mon conducteur n'échappera pas à la redevance... Le dodu policier se révèle plus avide que le fluet et jeune gendarme. Il possède une meilleure connaissance du métier, sans aucun doute...
En son début, la piste se révèle difficile, de grandes cavités sont emplies d'eau; les jours précédents, les premières averses annonciatrices de la saison des pluies ont fait leur apparition et il faut sans cesse, slalomer.
Les kilomètres défilent, le parcours devient agréable, parfois intime sur de tortueux sentiers, il flirte longuement avec le bord de mer mais ne m'apparait pas d'une exceptionnelle beauté.
Les villages sont nombreux tout comme les obstacles. Il faut en effet, affronter neuf passages de cours d'eau et pour atteindre l'autre rive, hisser la moto ou le 4x4 sur de petits transbordeurs actionnés à la pagaie ou en tirant sur un filin.
Ces embarcations, confectionnées à l'aide de deux ou trois pirogues, reliées par un plateau sont efficaces, stables. Dans la mangrove, les ponts, les passerelles à franchir sont innombrables et parfois en piteux état mais sont toujours debouts, pour le grand bonheur des habitants.
A Fampotakely, la piste carrossable prend fin, les 4x4 font demi-tour, la piste mue et devient ça et là, sous la végétation, confidentielle.
Cilin, mon pilote, parle français, il est très adroit, professionnel et se joue des nombreuses difficultés. Dans un charmant village, devant une maison en bois, il s'arrête brusquement pour délivrer de menues gourmandises de la ville et saluer compagne, jeune enfant et délicieuse grand-mère parcheminée, réputée centenaire.
A Madagascar, en Afrique, les effusions, les embrassades ne sont pas encore de ce monde...
Mon sac à dos est solidement arrimé sur le porte-bagages d'une Honda 125, cette moto semble en bon état, quelques pièces détachées nous accompagnent, mes lombaires sont calées sur le sac, l'amortissement est convenable. Que demander de plus ?
Les obstacles sont nombreux disais-je... Oui, le parcours impose, sans cesse de descendre et remonter sur la machine, monter à bord des embarcations, se déplacer sur ces ponts délabrés parsemés de pièges. Ce n'est pas pour me déplaire. Je marche.
Conséquence de ma coutumière impréparation, nous sommes partis tard le matin, trop tard, la nuit tombe et nous ferons halte dans le prochain village, le petit port de Vinanivao.
Dans ce modeste bungalow de bois gris, la chambre à 5000 Ar est rustique mais propre. Elle possède une moustiquaire et un seau d'eau pour la douche. La classe... la restauration proposée est suffisante. Au petit matin, après le traditionnel café noir accompagné de petites galettes, Cap Masoala sera rejoint à bonne allure, en une seule heure.
Sur ce lieu, dans ce petit mais fréquenté port sur rade, coexistent deux possibilités d'hébergement, toutes deux en bord de plage; l'une, onéreuse est destinée, selon l'expression locale, aux vazaha et l'autre à 5000 Ar, aux gens du cru.
Ne vous laissez pas impressionner par l'attitude austère de Madame Perine, la tenancière de ce modeste hôtel et unique restauratrice du village, elle tentera de vous imposer un tarif spécial et s'offusquera même de votre refus ! C'est en fait, une femme charmante...
Ils sont de fabrication locale, ces nombreux bateaux en bois motorisés, de 15 à 18 mètres, ancrés devant la plage de Cap Masoala; vitaux pour l'économie régionale, ils sillonnent en tous sens le golfe d'Antongil.
Deux d'entre-eux sont rattachés au village et font régulièrement, m'a t-on assuré, la navette Masoala-Maroantsetra. L'un est parti ce matin, à l'aube et file vers Maroantsetra. L'autre est attendu ici, demain ou plus tard...
De nombreux autres bâtiments vont ou viennent d'Antalaha, Vinanivao ou encore Mananara, chargés de riz, matelas, bière, clous de girofle... et bien sûr de passagers en nombre.
J'interroge, les avis divergent, quelques uns sont affirmatifs mais nul ne sait, en vérité, le jour où un bateau mettra le cap sur Maroantsetra. La recherche de fret et de passagers est aléatoire.
Peu m'importe, aujourd'hui, demain... la côte est jolie, propice à la photo, la mer est féconde, les pêcheurs nombreux; je suis sur la route depuis si longtemps... je diffuse régulièrement mes images mais je ne m'accorde plus le temps de rédiger. C'est fait.
Comme des millions d'Africains, les Malgaches se déplacent à pieds, beaucoup.
Ils savent donc que d'ici, à Masoala, sur un dénivelé sans cesse changeant, trois jours sont indispensables pour rejoindre Maroantsetra et sept pour relier Antalaha, sur un parcours plus paisible.
En dépit de courts passages sablonneux, le vélo tout terrain est parfaitement adapté à ce dernier parcours, seuls les abords de cours d'eau présentent parfois quelque difficulté.
Un petit nombre d'humbles hôtels jalonnent cette piste mais il est possible de passer la nuit dans un village, chez l'habitant. En outre, certains petits commerces proposent de l'eau, la célèbre Eau Vive de Madagascar, elle remplace avantageusement l'eau des villages, parfois saumâtre.
Dans les gargotes des villes ou des campagnes, l'eau de cuisson des aliments fait office de breuvage. N'hésitez pas, malgré un goût parfois étrange, c'est une vraie bonne idée.
Une dernière précision pour ceux qui ne peuvent concevoir le voyage sans téléphone, Orange est le seul opérateur, aujourd'hui convenablement représenté dans la région.
Cherche guide avec véhicule pour conduire groupe de 8 personnes au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse de préférence à un(e) touriste français(e) ayant eu une bonne expérience avec un guide lors d'un précédent séjour au Sénégal car je viens d'être "abandonnée" par un guide sénégalais avec qui j'étais en train de traiter et , du coup, j'hésite à faire confiance à nouveau...
Nous partons au Sénégal du 20 janvier au 4 février prochain en groupe (8 personnes) et nous séjournerons à St Louis, puis Saly puis à Fadial.
J'ai déjà trouvé (en espérant qu'eux aussi ne me lâchent pas...!!) des guides pour St Louis et Saly...
Il me reste encore à trouver un minibus confortable et climatisé avec chauffeur et guide et pour 8 passagers pour faire les excursions et déplacements suivants:
1) le samedi 23 janvier 2016: Saint-Louis -Gorée -Saly Départ à 7 h 30 pour embarquer à 12 h 30 et déjeuner vers 13 heures sur l'île
déplacement en voiture climatisée + carburant Inclus tous les frais de visites de l'ile de Gorée Inclus le déjeuner de midi départ au plus tard à 17 heures pour être à Saly au plus tard à 19 heures...
2) Le samedi 30 janvier (après le repas de midi), départ de Saly pour l'hôtel Baobab Lodge de Fadial (arrivée en fin d'après-midi).Visite du plus grand baobab sacré du Sénégal (850ans 32m de circonférence).
3) Le dimanche 31 janvier : départ à 8 h 30 de Fadial (est-ce assez tôt la messe étant à 9 heures?) pour Joal Fadioul - Ile aux coquillages Inclus tous les frais de visite (pirogues pour voir les greniers a mils sur pilotis+le ticket pour la maison de Senghor)
4) Le Lundi 1 er février : journée N'Dangane (Sine-Saloum) à l'arivée, pirogue pour visiter l'ile aux oiseaux. Déjeuner sur l'ile de Mar lodge et balade en calèche pour visite de l'ile(arbres sacrés, tam-tam téléphonique, tribunal coutumier...). inclus tous les frais de visites (pirogues, calèche) et déjeuner de midi hors boisson. 5) PALMERIN en 1/2 journée (entrée écomusée + visite guidée en calèche de la Réserve Naturelle) Départ a 16h visite écomusée + balade en calèche vers 17h pour aller à la Réserve Naturelle. Le retour à l'hôtel est prévu vers 20h
Inclus le mini bus + la calèche + les tickets d'accès de visites. 6) Mercredi 3 février après le petit-déjeuner départ de Fadial pour déjeuner (midi) à Saly chez mon amie (Les Moulins de Saly), puis départ de Saly en milieu ou en fin d'après-midi pour l'aéroport de Dakar.
Connaissez-vous quelqu'un de sérieux qui pourrait réaliser ce programme? Quel serait le prix par personne incluant tous les frais de visites et les déjeuners de midi hors boissons?
Merci par avance.
Il me reste encore à trouver un minibus confortable et climatisé avec chauffeur et guide et pour 8 passagers pour faire les excursions et déplacements suivants:
1) le samedi 23 janvier 2016: Saint-Louis -Gorée -Saly Départ à 7 h 30 pour embarquer à 12 h 30 et déjeuner vers 13 heures sur l'île
déplacement en voiture climatisée + carburant Inclus tous les frais de visites de l'ile de Gorée Inclus le déjeuner de midi départ au plus tard à 17 heures pour être à Saly au plus tard à 19 heures...
2) Le samedi 30 janvier (après le repas de midi), départ de Saly pour l'hôtel Baobab Lodge de Fadial (arrivée en fin d'après-midi).Visite du plus grand baobab sacré du Sénégal (850ans 32m de circonférence).
3) Le dimanche 31 janvier : départ à 8 h 30 de Fadial (est-ce assez tôt la messe étant à 9 heures?) pour Joal Fadioul - Ile aux coquillages Inclus tous les frais de visite (pirogues pour voir les greniers a mils sur pilotis+le ticket pour la maison de Senghor)
4) Le Lundi 1 er février : journée N'Dangane (Sine-Saloum) à l'arivée, pirogue pour visiter l'ile aux oiseaux. Déjeuner sur l'ile de Mar lodge et balade en calèche pour visite de l'ile(arbres sacrés, tam-tam téléphonique, tribunal coutumier...). inclus tous les frais de visites (pirogues, calèche) et déjeuner de midi hors boisson. 5) PALMERIN en 1/2 journée (entrée écomusée + visite guidée en calèche de la Réserve Naturelle) Départ a 16h visite écomusée + balade en calèche vers 17h pour aller à la Réserve Naturelle. Le retour à l'hôtel est prévu vers 20h
Inclus le mini bus + la calèche + les tickets d'accès de visites. 6) Mercredi 3 février après le petit-déjeuner départ de Fadial pour déjeuner (midi) à Saly chez mon amie (Les Moulins de Saly), puis départ de Saly en milieu ou en fin d'après-midi pour l'aéroport de Dakar.
Connaissez-vous quelqu'un de sérieux qui pourrait réaliser ce programme? Quel serait le prix par personne incluant tous les frais de visites et les déjeuners de midi hors boissons?
Merci par avance.
Voyager en bus de nuit de l'île de Penang à Taman Negara à Kuala Besut English translation pending
Bonjour les voyageurs .nous aimerions voyager en bus de nuit pour gagner du temps et je voudrais savoir si les trajets : ile de Penang a taman negara et taman negara a Kuala Besut sont envisageable en bus de nuit. Bien cordialement
Nicaragua avec un enfant de 16 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons très sérieusement de partir avec notre enfant au mois d'août prochain au Nicaragua (Elle sera alors âgée de 16 mois.) Après des heures de recherches et de lecture (dont le blog de Philippe : http://www.perso.ch/pveyrat/), des doutes nous sont apparus car il y a encore des questions sans réponses... En effet, qu'en est-il des infrastructures hospitalières, des transports, trouverons-nous le nécessaire pour l'enfant (pots, couches, etc..) ? Nous avons l'habitude de voyager "sac à dos" (essentiellement Asie et Europe) mais ce sera notre première visite d'un pays d’Amérique Centrale. Bien entendu nous sommes conscients que ce voyage sera déroulera différemment avec un enfant de cet âge, mais on aimerait être sûr que ce n'est pas un projet trop ambitieux. Le Costa Rica serait peut-être plus approprié dans ce contexte mais les nombreux témoignages sur le Nicaragua nous confortent dans l'idée que cette destination nous correspondrait parfaitement par rapport à nos habitudes de voyage.
Merci d'avance pour vos contributions.
Elwillo
Nous envisageons très sérieusement de partir avec notre enfant au mois d'août prochain au Nicaragua (Elle sera alors âgée de 16 mois.) Après des heures de recherches et de lecture (dont le blog de Philippe : http://www.perso.ch/pveyrat/), des doutes nous sont apparus car il y a encore des questions sans réponses... En effet, qu'en est-il des infrastructures hospitalières, des transports, trouverons-nous le nécessaire pour l'enfant (pots, couches, etc..) ? Nous avons l'habitude de voyager "sac à dos" (essentiellement Asie et Europe) mais ce sera notre première visite d'un pays d’Amérique Centrale. Bien entendu nous sommes conscients que ce voyage sera déroulera différemment avec un enfant de cet âge, mais on aimerait être sûr que ce n'est pas un projet trop ambitieux. Le Costa Rica serait peut-être plus approprié dans ce contexte mais les nombreux témoignages sur le Nicaragua nous confortent dans l'idée que cette destination nous correspondrait parfaitement par rapport à nos habitudes de voyage.
Merci d'avance pour vos contributions.
Elwillo
Planification d'une visite des Tsingy de Bemaraha cet été (2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est c'est décidé, cette année ce sera les Tsingy de Bemaraha !
Bon une fois cela dit, comment on fait ?
Nous sommes 2 parents et 2 grands enfants (18 et 15 ans). Nous allons probablement louer un 4x4 à partir de Tanà.
Il paraît que la Route est impeccable entre Antsirabe et Morondava. Où faut-il bifurquer pour le parc des Tsingy ? Conseillerez-vous la descente de la Tsiribihina ? est-ce obligatoire ? quid du 4x4 ? Quel hébergement ?
Nous aimerions faire 1 jour à Morondava au moins avec un coucher de soleil sur l'allée des baobabs.
Merci de m'aider pour concevoir mon circuit.
Ca y est c'est décidé, cette année ce sera les Tsingy de Bemaraha !
Bon une fois cela dit, comment on fait ?
Nous sommes 2 parents et 2 grands enfants (18 et 15 ans). Nous allons probablement louer un 4x4 à partir de Tanà.
Il paraît que la Route est impeccable entre Antsirabe et Morondava. Où faut-il bifurquer pour le parc des Tsingy ? Conseillerez-vous la descente de la Tsiribihina ? est-ce obligatoire ? quid du 4x4 ? Quel hébergement ?
Nous aimerions faire 1 jour à Morondava au moins avec un coucher de soleil sur l'allée des baobabs.
Merci de m'aider pour concevoir mon circuit.
Descente de la rivière Tsiribihina English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire la descente de la rivière Tsiribihina et ne trouve pas vraiment d'infos précises sur des guides et autres organisations "locales" auprès desquels réserver.
Le projet est pour la fin du mois de décembre...
Si vous avez des contacts (mails ou sites) je suis intéressée.
merci à tous
Tine from breizh
Et la Nam Tha, quelqu'un connaît? (Laos) English translation pending
bjr a tous
je suis en pleine préparation de mon intinéraire pour décembre, dans le nord exclusivement j'envisage de descendre la nam ou, mais je me demandais si la nam tha n'offrait pas une alternative , moins fréquentéee et interessante c'est faisable, avec des haltes ds des villages, ?? c'est beau??? connaissez vs, avez vs des tuyaux??
merci bcp de vos infos
je suis en pleine préparation de mon intinéraire pour décembre, dans le nord exclusivement j'envisage de descendre la nam ou, mais je me demandais si la nam tha n'offrait pas une alternative , moins fréquentéee et interessante c'est faisable, avec des haltes ds des villages, ?? c'est beau??? connaissez vs, avez vs des tuyaux??
merci bcp de vos infos
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
Les Bozo: la pêche, la musique, les marionnettes (Mali) English translation pending
Musique bozo (Mali)
Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.


Circuler sans passeport au Laos English translation pending
Bonjour,
Je compte louer une moto au Laos et le loueur me demande de lui laisser mon passeport en dépôt de garantie. Donc, peut-on circuler sans problème pendant presque un mois avec seulement une photocopie du passeport ?
Merci
De Morondava à Morombe en pirogue... (Madagascar) English translation pending
Bonjours la communauté, ki pourrait m'indiquer les meilleurs tarifs pour allez de Morondave à Morombé en passant par Belo sur Mer ( arret de 4 jours) en pirogue à voile ?? j'ai une première proposition à 250000 ariar pour une seule personne ! est-ce raisonnable ??
Merci d'avance !!
Bus Kota Bharu - Cameron Island English translation pending
Bonjour, nous partons 17 jours en Malaisie du 23 octobre au 6 novembre et nous commençons par rejoindre directement les iles perenthiens (juste avant la mousson de l'hiver).😕.du coup on fait les choses un peu à l'envers mais ma question première est :
est il possible de rejoindre directement kota barhu à cameron highland en bus ou train?
L'idée était d'aller à cameron highland, taman negara pour rejoindre ensuite le sud est de l'île, tioman, malacca et kl...
Aller au Burkina Faso via le Sénégal et la Guinée English translation pending
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?
Hébergement dans la péninsule de Masoala (Madagascar) English translation pending
Je prépare pour Juin, ou Septembre-Octobre un voyage dans la péninsule de Masoala et je suis à la recherche d'un hébergement pour une huitaine de jours dans la baie d'Antogil (ou proche) nous permettant d'allier randonnées d'1 ou 2 jours, snorkelling, ballades en mer. Bref de quoi passer huits jours pas trop speed mais permettant de découvrir même modestement les attraits de cette partie de Madagascar .
Toutes infos seront les bienvenues
Bons plans dans le sud du Vietnam avec enfant? English translation pending
Bonjour, nous sommes partis 4 semaines cet été avec notre fille de 5 ans. Nous avons fait Hanoi, la baie d'Along, Tam Coc, Hué et Hoi An. Nous voyageons doucement en prenant le temps. A part Hoi An qui était à cette saison vraiment insupportable (sauf la plage avec les locaux) on a passé un super voyage. Pour l'été 2013, j'aimerai faire le centre et sud du Vietnam tout aussi tranquillement. Avez vous des bons plans, de bonnes adresses, les choses à faire ou bien à vraiment éviter. Rien n'est encore fixé, mon compagnon aimerait changer de pays et est tenté par le Laos.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Séjour de trois semaines au Sénégal + Gambie avec deux enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons du 15 fevrier au 8 mars avec 2 enfants de 6 et 8 ans. Nous souhaitons aller de dakar en casamance en passant par la gambie en combinant visites, détente, surf, plage, et restos sympas !!!
Si vous avez quelques plans de campements, lieux super pour les enfants, hotel sympas avec piscine (de temps en temps), de bons restos, de surf camps......et même un avis d'itinéraire si vous avez déja fait ce trip, nous sommes preneurs !!!
Concernant la coté santé, nous sommes ok, on hésite a louer une voiture ou prendre un "taxi-guide" ou les transports locaux...on mélahgera peut etre les 3 solutions, j'ai déja conduit plusieurs fois entre la mauritanie et le sénégal, pas de problemes ...sauf la nuit !!!
Merci d'avance pour vos conseils
guillaume
Itinéraire dans le nord du Laos English translation pending
Salut!
Je voudrais avoir des avis sur le Nord du Laos, j essais de me faire un itinéraire en rentrant par Chiang Khong. Je veux rejoindre Luang Prabang par le nord et non par la voie classique du mékong.
Merci pour vos réponses
Alex
Je voudrais avoir des avis sur le Nord du Laos, j essais de me faire un itinéraire en rentrant par Chiang Khong. Je veux rejoindre Luang Prabang par le nord et non par la voie classique du mékong.
Merci pour vos réponses
Alex
Organisation de voyage au Sénégal avec deux enfants English translation pending
Nous sommes un couple avec 2 enfants de 7 ans et 5 ans, nous avons pris un vol sec pour le sénégal du 15 février au 3 mars. Nous souhaitons découvrir ce pays non pas avec un tour opérateur classique mais qq chose de plus typique. Nous réfléchissons à loger dans des différents lieux afin de limiter les temps de voiture pour les excursions. Est il possible dans ce pays de changer tous les deux , trois jours de lieux d'hébergement? Si oui est il possible d'avoir un guide qui nous emmène pour les différentes excursions et à quel prix ?
merci pour les réponses laetitia
merci pour les réponses laetitia
Expérience à moto au nord de Madagascar English translation pending
Après un circuit d'un mois en 4x4 dans le sud de Mada je devais passer un autre mois seul et j'ai choisi de réaliser un périple en moto dans le nord. Je ne suis pas un vrai motard, n'ai pas le permis moto et ma 125 ne roule pas beaucoup. C'est seulement que la moto m'a semblé être le moyen de locomotion le plus adapté en terme d'autonomie, de coût et de source de sensations. J'ai été comblé. Pour un investissement de 400 euros dans une moto chinoise (plutôt une mobylette améliorée), un peu quincaille et mal montée à Mada, j'ai couvert 4200kms dont 500 de piste dure (comme toute piste à Mada). Un gars m'avait dit: "les pièces tomberont au fur et à mesure"; il m'en restait suffisament au retour à Tana pour que la moto soit revendable dans les 200euros. Cette expèrience n'a certes pas été dénuée de risques ni de moments difficiles mais, source de grandes sensations, elle peut peut être intéresser d'autres farfelus de mon genre et je suis prêt à leur fournir tous les renseignements à peu près fiables qui m'ont fait défaut et m'auraient évité certaines galères. Cela ne s'adresse pas à des motards chevronnés qui rêvent de débouler à grande vitesse, ce qui, quand on traverse des paysages superbes, me parait un peu stupide (chacun son trip). Cela est pour des gens qui veulent déguster l'environnement y compris les moindres trous et bosses des pistes et dieu sait qu'il y en a.
Polynésie-Française: Huahine, Tahaa ou Maupiti? English translation pending
🙂Bonjour
Nous partons , mon mari et moi , 19 nuits en polynesie , en juillet 2013, nous pensons nous rendre à Moorea, Borabora, Rangiroa Tikehau.Nous hesitons ensuite entre Huahine , Taha et Maupiti.Merci de me donner votre avis. Nous aimons les jolies plages et le snorkeling
Laurence
La fête des eaux annulée au Cambodge.... English translation pending
La fête des eaux, annulée en 2011, devait faire son grand retour cette année. Mais les autorités ont changé d’avis en raison du décès de Norodom Sihanouk.
Les chaînes de télévision et les stations de radio du Cambodge ont annoncé dans la matinée du 17 octobre que la traditionnelle fête des eaux qui devait se tenir cette année du 27 au 29 novembre sur le fleuve Tonlé Sap, face au Palais royal de Phnom Penh, serait annulée suite au décès le 15 octobre à Pékin du roi-père Norodom Sihanouk, à l’âge de 89 ans. « Pour pleurer l’ex-roi, le gouvernement a décidé de suspendre les célébrations de la fête des eaux », ont annoncé les présentateurs de télévisions, lisant une déclaration officielle signée du Premier ministre Hun Sen.
L’édition de 2011 avait déjà été annulée, officiellement en raison des inondations catastrophiques qui avaient frappé le royaume l’année dernière et qui avaient tué quelque 250 personnes et touché 1,4 million de Cambodgiens, et officieusement pour rendre hommage aux 353 victimes, majoritairement jeunes, de la bousculade mortelle sur un pont de Phnom Penh qui avait assombri le dernier jour de la fête en 2010. Le 4 octobre, Hun Sen avait annoncé et au grand plaisir des Cambodgiens, pour qui cet événement est une des sorties les plus importantes de l’année, le retour de la fête des eaux pour cette année. En temps normal, la fête des eaux voit converger pendant les trois jours de courses de pirogues colorées sur le fleuve quelque trois millions de personnes, principalement des ruraux, et a acquis une dimension régionale, accueillant des équipages des pays voisins. Les touristes étrangers sont également nombreux à affluer à cette occasion. Moins de deux semaines après cette annonce, cette décision de renouer avec la liesse populaire est donc annulée en raison du décès du père de l’indépendance cambodgienne. Ses funérailles, prévues dans trois mois, s’annoncent comme les plus importantes cérémonies qu’aura connues le Cambodge en un demi-siècle. Les trois jours de vacances auxquels ont droit les employés, les fonctionnaires et les ouvriers à l’occasion de la fête des eaux seront toutefois maintenus.
Une période de deuil officielle d’une semaine a été décrétée à partir du 17 octobre, jour où le corps de l’ex-souverain doit être rapatrié en grande pompe au Cambodge depuis la Chine. Son corps sera exposé au public, au Palais royal avant qu’il ne soit incinéré. Norodom Sihanouk, décédé d’une crise cardiaque, avait souffert de différents cancers, de diabète et d’hypertension. Ces dernières années, il résidait principalement à Pékin, où il était soigné par les médecins chinois. Il avait régné au Cambodge de 1941 à 1955, puis de 1993 à 2004, quand il avait abdiqué en faveur de son fils, Norodom Sihamoni, actuellement sur le trône.
Voyage en Equateur avec personne handicapée English translation pending
Bonjour,
Nous projetons avec mon homme d'aller en Equateur et surement aussi au Perou l'année prochaine au mois de mai. mon homme ne peut se deplacer sans une cane, il ne peut marcher longtemps et c'est très difficile lorsqu'il y a du denivelé. Quels sont les lieux à voire-faire facilement accessible en 4x4 ou car à visiter dans ces 2 pays- des zones plates peut etre?! je voudrais bien aller aux iles Galapagos (reve de gosse); la jungle ce ne sera malheureusment pas envisageable trop compliqué. quels conseils de destinations pourriez vous me donner?
mille mercis pour vos conseils avisés,
Amélie
Nous projetons avec mon homme d'aller en Equateur et surement aussi au Perou l'année prochaine au mois de mai. mon homme ne peut se deplacer sans une cane, il ne peut marcher longtemps et c'est très difficile lorsqu'il y a du denivelé. Quels sont les lieux à voire-faire facilement accessible en 4x4 ou car à visiter dans ces 2 pays- des zones plates peut etre?! je voudrais bien aller aux iles Galapagos (reve de gosse); la jungle ce ne sera malheureusment pas envisageable trop compliqué. quels conseils de destinations pourriez vous me donner?
mille mercis pour vos conseils avisés,
Amélie
Descente Tsiribihina + Tsingys en 4x4 et Morondava English translation pending
Bonjour,
Partons à Mada en septembre prochain. Au cours du voyage avons prévu (sommes 4) de descendre la Tsiribihina en pirogue, façon routard. Donc recherche d'un guide local à Miandrizavo ou Antsirabe. C'est ma 1ere question : je ne sais pas où cela vaut plus le coût ?
Ensuite, je ne sais pas s'il faut que je prenne une tente ou bien si l'on peut en louer une à notre guide ? HELP svp. 😐
Enfin, on aimerait bien descendre la rivière pdt 4 jours puis partir à destination des Tsingys.
Et là, je ne sais pas si l'on peut trouver un 4*4 facilement ou bien s'il faut réserver auprès du guide la descente + le 4*4 pour se rendre au parc. Avez-vous un plan pour la loc du 4*4 ?😉 Il faut compter combien svp ?
J'ai pu lire également qu'il fallait garder le 4*4 durant le séjour aux tsingys : ça a l'air d'être gigantesque !!! Peut-être est-ce pour aller des petits tsingys aux grands ??
Enfin, ensuite on se rend à Morondava pour l'allée des baobabs. Fin du voyage. Ce n'est pas la première fois que je visite mada en sac à dos mais cette fois je rame un peu pour recueillir les infos de voyage !
Merci de votre aide ! 🙂
Partons à Mada en septembre prochain. Au cours du voyage avons prévu (sommes 4) de descendre la Tsiribihina en pirogue, façon routard. Donc recherche d'un guide local à Miandrizavo ou Antsirabe. C'est ma 1ere question : je ne sais pas où cela vaut plus le coût ?
Ensuite, je ne sais pas s'il faut que je prenne une tente ou bien si l'on peut en louer une à notre guide ? HELP svp. 😐
Enfin, on aimerait bien descendre la rivière pdt 4 jours puis partir à destination des Tsingys.
Et là, je ne sais pas si l'on peut trouver un 4*4 facilement ou bien s'il faut réserver auprès du guide la descente + le 4*4 pour se rendre au parc. Avez-vous un plan pour la loc du 4*4 ?😉 Il faut compter combien svp ?
J'ai pu lire également qu'il fallait garder le 4*4 durant le séjour aux tsingys : ça a l'air d'être gigantesque !!! Peut-être est-ce pour aller des petits tsingys aux grands ??
Enfin, ensuite on se rend à Morondava pour l'allée des baobabs. Fin du voyage. Ce n'est pas la première fois que je visite mada en sac à dos mais cette fois je rame un peu pour recueillir les infos de voyage !
Merci de votre aide ! 🙂
Hôtel ou campement à Kafountine? (Sénégal) English translation pending
Salut,
Qui connait bien Kafountine? Je recherche un hotel ou campement pour pouvoir profiter du village et de la mer pendant quelques jours.
Merci d'avance
Kin la belle – saison sèche, juin 2007 (République démocratique du Congo) English translation pending
Kin la belle – saison sèche, juin 2007.
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
Quinze jours au Panama avec enfants English translation pending
Bonjour,
je pars au Panama dans 89 jours (je suis tellement impatiente que je les compte!!!) avec mon mari et nos enfants de 11 et 14 ans. Nous y serons du 7 au 21 juillet et 15 jours me semblent tellement trop courts pour découvrir ce pays que j'aimerai ne pas passer à côté du « merveilleux ». Je vous soumets mon programme (qui n'est en rien définitif) en attendant de recueillir vos commentaires, critiques, avis et conseils...
J1: Arrivée 17h30 J2: Panama city J3: Panama city Pour ces 3 nuits, nous avons réservé a Hospedaje Casco Viejo. L'idée pour ces 2 jours en ville, c'est d'aller aux écluses de Miraflores, découvrir un peu les différents quartiers, d'aller au Pueblecito (Est-ce que ça vaut le coup ?) Si vous pensez à des incontournables, on est preneur d'infos...
J4, J5, J6: Sans Blas, on voudrait y aller en taxi 4X4 pour profiter des paysages et aussi parce que l'avion semble très cher...Quelle île nous conseillez-vous pour rencontrer les locaux sans les déranger, pour la baignade et plongée masque et tuba ?
J7 et J8 : El Valle del Anton : cascade, zoo, balade dans la nature. On compte une nuit sur place, est-il facile de se loger ? Est-ce que ça vaut le « détour » ?
(Et pour faire un peu de farniente tout près de Panama, est-ce que les plages du Pacifique sont accessibles en bus et à la baignade? Laquelle nous conseillez-vous : playa blanca, corona.... ?)
J9,10,11,12 : Bocas del Toro.
J13,14 : Isla taboga
J15 : Emplettes a Panama Ciudad et départ
Merci d'avance pour vos remarques, conseils....
J1: Arrivée 17h30 J2: Panama city J3: Panama city Pour ces 3 nuits, nous avons réservé a Hospedaje Casco Viejo. L'idée pour ces 2 jours en ville, c'est d'aller aux écluses de Miraflores, découvrir un peu les différents quartiers, d'aller au Pueblecito (Est-ce que ça vaut le coup ?) Si vous pensez à des incontournables, on est preneur d'infos...
J4, J5, J6: Sans Blas, on voudrait y aller en taxi 4X4 pour profiter des paysages et aussi parce que l'avion semble très cher...Quelle île nous conseillez-vous pour rencontrer les locaux sans les déranger, pour la baignade et plongée masque et tuba ?
J7 et J8 : El Valle del Anton : cascade, zoo, balade dans la nature. On compte une nuit sur place, est-il facile de se loger ? Est-ce que ça vaut le « détour » ?
(Et pour faire un peu de farniente tout près de Panama, est-ce que les plages du Pacifique sont accessibles en bus et à la baignade? Laquelle nous conseillez-vous : playa blanca, corona.... ?)
J9,10,11,12 : Bocas del Toro.
J13,14 : Isla taboga
J15 : Emplettes a Panama Ciudad et départ
Merci d'avance pour vos remarques, conseils....