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Kgalagadi Transfrontier Park (Afrique du Sud) English translation pending
by Simba · 2006-01-29 · 2 replies
Bonjour,

Je remets le cap une nouvelle fois sur l'afrique du sud (septembre) avec la découverte entre autre de la région du Cap Nord (Augrabies Falls - Kgalagadi Transfrontier Park (ex Kalahari Gemsbok)).

Mes questions sont les suivantes : Avec un véhicule "normal" (non 4 x4) peut-on facilement effectuer la boucle Twee Rivieren - Nossob / Nossob - Bitterpan - Mata Mata / Mata Mata - Twee Rivieren ? Les quelques pistes intérieures entre la route Twee Rivieren - Nossob (bord Botsawana) et la route Twee Rivieren - Mata Mata (Bord Namibien) sont elles pratiquables sans 4 x 4 ? Ou c'est un doux rêve ? 😊 Poursuivre après Nossob vers Grootkolk, est ce intéressant ? (une nouvelle fois, un véhicule 4 x 4 est-il indispensable pour ce trajet ?) Je compte passer 4 à 5 nuits dans le parc, quels sont les camps que vous me conseillez pour leur emplacement stratégique ?Merci.🙂
Sienne, Rome, Sorrente English translation pending
by Voyageuse95 · 2006-01-15 · 4 replies
Bonjour, J'aurais souhaité faire un petit périple en Italie. Une partie est déjà réglé : Naples, Capri, Pompéi, Rome puis la Toscane. Mais quelques questions restent : Sienne: peut-on la visite en une journée ? Est ce que c'est une ville qui vaut le coup ? Et Rome plûtot 4 ou 5 jours ? Sorrente vous connaissez ?

Merci !
Isla de la Juventud à Cuba English translation pending
by Tourigny · 2006-01-05 · 9 replies
il m'a fallu attendre de nombreuses années, plusieurs voyages à Cuba avant de découvrir une ile authentique, quasiment inconnue des touristes, au sud de Cuba ; l'ile de la Jeunesse, ancienne ile des Pins

seuls les plongeurs et de rares touristes y vont; pas beaucoup d'hotels, une liaison aérienne ou deux par jour et un ferry à prendre au sud de la Havane pour les plus aventureux ; de nombreux jeunes de tous pays y sont allés en camp de vacances, volontaires.

Quelqu'un aurait une expérience sur cette ile à partager ??
Randonnée à cheval à Antsirabe à Madagascar English translation pending
by Zanzibarine · 2006-01-04 · 15 replies
Salut à tous, je recherche des infos sur des randos à cheval dans la région d'Antsirabe à Madagascar. Merci pour votre aide. Bons voyages.
Climat sur le sanctuaire de l'Annapurna English translation pending
by Yanngo · 2005-12-23 · 6 replies
Enfin je pars! je décolle de Paris le 23 février sur un trek de 18 jours avec comme altitude max 4200 l'annapurna Base camp. Je voudrais savoir a quelles températures dois-je m'attendre. Est-ce que je vais rencontrer de la neige? d'apres votre experience, je dois acheter des guetres pour la neige? Si vous avez des idées de choses indispensable a cette époque de l'année. Et une derniere chose, je voudrais emmener les vetemnts pour les donner en arrivant ou aux porteurs ou a une association, avez-vous des adresse? Merci d'avance🙂
Véritable policier ou coup monté à Bangkok? English translation pending
by Jupiter2005 · 2005-12-23 · 31 replies
Bonjour a tous

Il y a qq jours a Patpong a Bangkok je marchais tranquillement un policier me dit

Hello Mister ! Where are you from, tout en me tenant mon blouson en disant qu il etait ( very good ) je repondit I visiting bangkok thank you, il me repondit je suis j ai un anglais nul

je vois qu il voulait me stopper et continuer la conversation ou jene sais quoi

mais je continuais mon chemin au final il n y a rien eu

C etait le jour, il y avait peu de monde, maintenant j ai une peur atroce de sortir je voulais visiter la thailande koh samui phuket pattaya chiang mai

mais maintenant j hesite a retourner d urgence en france car je pense que le policier voulait preparer un coup monter du genre j avais de la drogue sur moi ... enfin j ai entendu auparavant que les policiers thailandais etaient tres malin et avait souvent des liens avec des reseaux mafieux

maintenant je reste dans ma chambre car j ai peur d un eventuel coup monte

merci de me dire ce que vous en pensez

si j etais sur que c t un coup monter pour essayer de m emtuber pour possesion de drogue par exmple je fou le camp de ce pays le plus rapidement possible

surtout que j ai la vingtaine je pense qu il croyait que j etais une proie facile mais j ai tres peu parler et je continuais a marcher rapidement
Qu'avez-vous fait de plus fou pour partir en voyage? English translation pending
by Rob1 · 2005-12-10 · 44 replies
Bonjour à tous, moi je voulais vous demandez, quelle est la chose la plus folle que vous avez fait pour partir en voyage!

Vendu votre voiture, votre maison, demandez votre démission au boulot, fuguez de la maison étant jeune, arrêtez vos études, …

Pour ma part, j’ai engagé 3 mafieusos qui avaient pour mission de dégoter les plans du circuit électrique des 3 banques de mon village, bon, avec l’accent étranger d’un d’eux, on c’est mal compris et il a maladroitement été demander à une de ces banques pour avoir ce plan 🤪, vous aurez peut-être dur à le croire mais il est sorti le mains vides…mais les poignets décorés de beaux bracelets reliés entre eux.( on l’a reconnu avec les cameras surveillances…pas malin le mec )Enfin soit…j’aurai dû mieux lire son cv !😎

Ils étaient donc plus que 2, ils ont chacun engagé des complices, le plan et l’attaque fut un réelle succès, les circuits électriques coupés, la police n’a donc pas été prévenue tout de suite et les attaques donnés simultanément ont amené à une panique et confusion totale !

Et voilà, j’ai pu faire le tour du monde 4 fois (4 itinéraires différents ) en deux ans de temps !

Et maintenant j’attends de sortir de prison pour pouvoir recommencer !😛

En étant plus sérieux, euh….ben j’ai jamais vraiment fait quelque chose de fou….J’arrêterai peut-être le boulot d’ici un an et demi pour partir durant une période plus longue, … qui vivra verra !

J'attends vos temoignages ! 😉 Rob
Voyageur handicapé en Inde? English translation pending
by Temporel · 2005-11-27 · 7 replies
Voilà, j'ai une légère paralysie cérébrale. C'est très apparent mais je suis 100% autonome, je marche et tout...

Je compte partir un mois en Inde.

Dois-je craindre des réactions très négatives causées par mon état?

Il y a surtout que je suis gaucher et que ma main droite est à moitié paralysée... si je mange de la main gauche, est-ce je risque de me faire assassiner? 😉

(J'ai essayé de manger avec la main droite aujourd'hui et j'ai failli me crever un oeil avec la fourchette!)
Transport vers les Iles Galapagos English translation pending
by Grace89 · 2005-10-28 · 3 replies
bonjour,

je souhaiterais avoir quelques renseignements sur les moyens d'aller aux iles galapagos depuis l'equateur....

merci d'avance pour vos reponses...
Itinéraire pour un mois en Afrique du Sud en camping-car English translation pending
by Jeanbzk · 2005-10-26 · 37 replies
Bonjour à tous, Je pars 1 mois début novembre en Afrique du sud avec ma femme mon fils de 2 ans et un ami. J’ai déjà réserve un camping car à Joburg et j’aimerais faire un voyage tourné vers la nature, animaux et paysages. J’aurais voulu savoir si le périple que je projette de faire est réalisable en 1 mois ? De joburg direction Le Kruger puis descente de toute la cote jusqu'à captown. Remontée sur la cote West, visite de la pointe du Kalahari et retour sur Joburg.

Pourriez-vous me conseiller les plus beaux sites sur cet itinéraire, en sachant que nous ne pourrons pas faire trop de marche ou de trekking avec notre bambin.

De plus, quel sont les conseilles que vous pourriez me donner sur le voyage en Camping car ?

Merci Jean.
Tour de la Nouvelle-Zélande en camionette English translation pending
by Backpackers · 2005-10-21 · 13 replies
Bijour tout le monde,

je sais que certains d entre vous l ont fait. Quoi ca ????

S acheter une camionette et se ballader tranquille en nouvelle-zelande. Pouvez-vous me donner une idee de prix ? ( une camio. vivable pour deux pers ) L endroit adequat pour s en procurer une ? Le tour que vous avez realise ? Vos experiences ( je veux savoir 🙂 ) Les formalites pratiques ?

J y serai en mars si tout va bien et je veux realiser ce vieux reve pendant un mois la-bas...

Je vous remercie pour vos conseils, remarques et temoignages !!!!!

A+
Tour des Annapurnas fin octobre English translation pending
by Virgireg · 2005-10-10 · 15 replies
Bonjour a tous, 😎

Ca y est je viens de programmer mon voyage au Nepal pour la fin de ce mois ( si je trouve l'avion !) J'aurais voulu plein de renseignements alors je compte sur vous 😛 La difficulte du tour, certaines agences mettent le tour en 5* en demandant d'etre un sportif avere et un trekkeur experimente pour ma part je fais du sport regulierement, mais je n'ai jamais fait de trek a l'etranger 😊 Alors les sentiers sont ils escarpes, ou ce sont des montees douces et regulieres ... en fait c'est pas trop la forme physique qui me fait peur mais j'ai un ptit probleme de genou recent 🤪et quand les montees sont tres raides ca me fait des douleurs 🏴‍☠️sur 1 ou 2 jours ca passe mais je sais pas ce que ca donnerait sur 17 ??😠 Je crois que ce sont les montees au thorong et a ghorepani les + physiques ? Est ce vrai ? Y a t'il beaucoup de personnes qui sont sujet au MAM ? Y a t'il des profils plus a risque ? Le plan du diamox 2 jours avant ca marche ? ....que de questions ??😊

Tout d'abord, j'ai des contacts avec une agence locale celtic trekking, est elle serieuse ? Au depart je preferais partir en groupe et ils me proposent de me joindre a 4 autres personnes mais j'hesite entre partir seule (risquee pour une fille ??) ou avec ce groupe Partir seule je vois l'avantage de personnaliser mon titineraire au gre de mes envies ... par contre seule c'est seule !!! et c'est ptet moins sympa et plus chaud ( en cas de MAM; ou ..d'agression mais je pense pas au Népal !! ) Sinon le fait de partir avec une agence locale plutot qu'une agence francaise genre allibert/atalante ... ca ne pose pas de probleme en cas de rapatriement ? en cas de probleme politique soudain ? ou ce genre de trucs ?

Sinon en agence francaise quelqu'un a t'il deja voyage avec ARVEL ?? Ils bossent avec nepal ecology trek ? ET ZIG Zag ??

Bon j'aurais sans doute d'autres questions mais c'est deja un debut 😉

Merci a tous

Virgi
Accès aux Monts Péribonka à partir d'Alma (Québec)? English translation pending
by Gemis · 2005-10-02 · 4 replies
Je désire me rendre cet hiver dans la région des Monts Peribonca. Quelqu'un connait-il les possibilités d'accès au départ d'Alma. Mon intention est d'y effectuer un raid en ski et pulka (traineau tiré par le skieur). Merci.😏
Appel à témoins: Maroc en camping-car English translation pending
by JeromeL · 2005-09-30 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous, Journaliste pour une émission de télévision, je cherche à en savoir un peu plus sur l'exode de camping caristes sur les plages marocaines pendant l'hiver. Quels sont les lieux de rassemblements les plus massifs, les plus authentiques ? Je voudrais trouver pour discuter des seniors qui vont entreprendre cet hiver ce voyage, connaitre leurs motivations. Merci pour votre aide. Jerome
Budget pour 1 mois en Ethiopie (route historique) English translation pending
by Mvbergen · 2005-09-07 · 17 replies
Bonjour, Je vais voyager seul durant 1 mois en parcourant la route historique en Ethiopie (13/10 au 15/11). Je vais voyager en bus, mini-bus ou camion et loger dans les hôtels catégorie budget ou "one dollar night hôtel" Quel budget dois je prévoir pour logement, déplacement et bouffe? Merci d'éclairer ma lanterne Michel
Frontière Maroc/Algérie? English translation pending
by Tiznit · 2005-08-12 · 20 replies
😮Salut à tous;qui pourrait me renseigner sur la région de Figuig au sud-est du Maroc?est-il possible en camp/car d'aller sur Beni-Ounif (Algerie) sans problèmes?J'aimerais bien revoir cette ville ou j'ai passé de longs mois en 1960 pendant la guerre d'Algerie.Merçi à tous.
Retirer du cash avec une visacard au Pakistan English translation pending
by BorisK · 2005-08-11 · 8 replies
Je vais arriver dans une semaine au pakistan par la Karakoram highway et il ne me reste presque plus de cash. Est- ce qu il est possible de retirer du liquide a gilgit avec ma visacard?

Ou est- ce que je dois descendre a Islamabad pour cela?

Merci d'avance!
Mongolie: chant diphonique (ou harmonique) English translation pending
by Ferdex · 2005-08-09 · 6 replies
Bonjour Quelqu'un peut-il me dire où, en Mongolie, je pourrais apprendre le chant diphonique ou khöömii ???? Je connais un tout petit peu quelques bases de ce genre de chant mais aimerai me perfectionner ! Bye FerDex
Votre avis sur les pays choisis pour un TDM d'un an English translation pending
by Sophaille · 2005-07-20 · 22 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront ! Je pars faire le tour du monde à l'été 2006, avec ma soeurette, pendant un an. J'aimerais connaître votre avis sur les pays que l'on a choisis (ressemblances entre pays, donc choix à faire et pas les 2) et les durées à chaque endroit, sachant que nous sommes 2 filles, et que l'on a volontairement écarté l'Afrique, mais que l'on se tâte encore un chouille pour l'Asie (Afrique et Asie, je ferai avec mon chéri quand il aura décidé qu'il aime les voyages....)(hum...) Bref, merci d'avance pour votre retour ! Sophie

Australie : 2 mois Nouvelle Zélande : 1 mois Nouvelle Calédonie + Polynésie : 1 mois Hawaï + Côte Ouest des USA : 2 à 3 semaines Mexique : 1 gros mois Costa Rica : 1 mois Vénézuela : 1 mois Equateur / Pérou / Bolivie et si possible Nord Chili : 2 mois Brésil : 1 mois

On hésite à faire le Guatemala avant le Costa Rica.... y'a-t-il un réel intérêt à faire les 2 ? sont-ils très différents ? Et on hésite en fin de TDM entre Uruguay Paraguay et Argentine, sachant qu'on adorerait aller en Patagonie, mais qu'on y serait en juin.... oops, fé un peu froa ;-)

MERCI A TOUS POUR VOS CONSEILS SI VRAIMENT VOUS PENSEZ QU'ON RATE A NE PAS FAIRE L'ASIE, allez-y, balancez (mais on le fera + tard de toute façon) ET SURTOUT : votre avis sur amérique centrale / amérique du sud L'idée n'est pas de tout faire, mais d'aller dans les endroits les plus variés, pour ne pas enchaîner des pays qui se ressemblent.... Et quels pays privilégier pour des amoureuses de la nature et des grands espaces comme nous ? 🙂
Les cocotiers, c'est dangereux! (Thaïlande) English translation pending
by DeCléricy · 2005-07-06 · 7 replies
Les cocotiers, c’est dangereux! Ko Pha-Ngan 7 février 1999, vingt heures et des poussières. Bientôt deux heures que Mister Sun a terminé son show. Le ciel d’ouest a tourné d’orange flamboyant au noir violacé et la nuit s’annonce orpheline d’une Lune. C’est l’heure de jaser avec la plage déserte. De m’étendre sous les cocotiers pour digérer le souper plutôt bien arrosé. Le casque d’écoute du walkman bien campé, Offenbach (un groupe rock québécois) entame ‘’Câline de blues’’. Couché sur le sable je crinque le volume; Câline de doux blues. Câline de blues faut que j’te jouse. L’autre soir, l’autre soir J’ai chanté du blues. L’autre soir, l’autre soir Ça l’a rendue jalouse. Les femmes sont jalouses du blues. Câline de blues faut que j’te jouse. Je me suis endormi peut-être deux heures. Au réveil tout semble à sa place : le plein d’étoiles au ciel, la ligne ténue qui sépare la plage et la mer, les cocotiers au dessus de ma tête et cet indicible bien être qui plane dans ce qui n’est plus le soir ni la nuit venue. Tout est à sa place dis-je sauf sur ma droite où un objet rond, à moins d’un mètre, gît sur le sable. Tiens! Une noix de coco! Tiens! Deux autres plus loin sur ma gauche! Coudonc! La Thaïlande est généreuse! Soudain j’allume! Je me lève d’un bond, recule jusqu’à la mer et contemple la scène. Deux noix de coco sur la droite, une à ma gauche et au centre des traces laissées sur le sable par un étrange animal. Moi qui croyais avoir rêvé à un solo de batterie durant mon sommeil. Il y en a un pourtant sur la cassette d’Offenbach! Depuis lors je ne me couche plus sous les cocotiers des plages. Dommage. On y dort si bien! DeCléricy Cahier des Îles. Thaïlande 1999
Des nouvelles du Kamtchatka (Russie) English translation pending
by Pfeu · 2005-07-05 · 22 replies
Voila, je reviens tout juste de plusieurs randonnees effectuee a la suite au Kamtchatka... et je repars demain pour une balade de 2 jours pres du lac bleu, avant de repartir pour le Japon samedi. Au niveau des acces internet au Kamtchatka, c'est pas le pied. Il n'y a qu'a Yelizovo et a Petropavlovsk que je peux avoir acces a la toile. Alors voila quelques nouvelles fraiches! Apres avoir teste la marche, les camps et le rafting avec des guides chevronnes, j'ai essaye l'equitation plus au nord, pres des populations locales de Koriaks a Esso. Superbe experience! Ca me donne envie d'en faire plus souvent. Les Koriaks sont etonnants... je retrouve un peu l'esprit des indiens du Canada, et en meme temps, ils sont plus Mongols, dans leur facon de vivre, leurs yourtes, etc. . Au fait, avec les guides, j'ai eu l'occasion d'approcher les ours... une quinzaine d'observations d'ours, a a peine 50 metres pour certains... impressionnant. Tout aussi impressionnant, apres Esso et ces sources d'eau chaude, je suis alle randonner seul en foret pres de Malki. Joli paysage bucolique: fleurs, papillons, oiseaux multicolores, prairies et forets... Au pay-y-ys, de Candi-i-ie! Lalalala lala... Oh une empreinte de nounours?! Euh... oui, n'oublions pas que je suis au pays des kalachnikovs... Et dimanche dernier, c'est bien le grognement d'un ours a 100 metres de ma tente qui m'a reveille! Du coup, j'ai rapidement plie bagages, et je me suis mis en marche, en chantant a tue-tete pour prevenir les ours de mon passage. Apres quelques kilometres, je retraverse une riviere qui avait l'air assez facile. Mais avec la pluie (il pleut sans interuption depuis 2 jours), le courant est devenu plus fort... et je tombe en plein courant, au milieu des flots... me voila en train d'avancer a quatre pates, quasi-sous l'eau, pour prendre enfin pied sur la berge. Meme si j'avais prevu cette eventualite, pas mal d'affaires sont trempees. Enfin l'appareil photo et mon GPS sont sauf, ouf! Quelques heures plus tard, je reviens sur la route de Yelizovo, et je fais du stop. Le bus est assez cher et pas tres pratique. Un minivan s'arrete, et je baragouine en russe: le chauffeur comprends et me dit de monter, cool. J'apprends (toujours avec mon russe approximatif et son anglais trop faible!), qu'il est capitaine dans l'armee de l'air... et qu'avant d'arriver a Yelizovo ou m'attend Yeogor, il doit passer a sa caserne. On entre alors dans la base militaire... et il me dit de ne rien dire: les etrangers sont tires a vu a l'interieur de la base... gloups. Voila comment je suis rentre en fraude dans une base russe, en tout bon espion francais! Finalement on est reparti apres 20 minutes qui m'ont parues longuuuues, et je suis bien arrive chez Yegor, ou j'ai pu enfin secher mes affaires.

a+ Pierre
Quoi voir en Sardaigne? English translation pending
by Combi13 · 2005-06-27 · 22 replies
Cet été, pour moi, c'est la sardaigne. Quels sont les lieux qui vous ont marqués, ceux à éviter (s'il y en a).

Merce d'avance
Trouver un job dans la région de Banff ou Jasper English translation pending
by Ari · 2005-06-19 · 10 replies
🙂Salut salut,

un peu bizarre comme question étant donné que je suis Canadienne mais bon ca va comme suit...Je suis québécoise et reviens d'un long séjour en Europe mais comme je suis incapable de resté dans ma ville ( J'ai eu la piqure du voyage) et bien j'aimerais partir travailler dans la région de Banff ou Jasper...QUELQU'UN CONNAIS DES TRUCS POUR SE TROUVER UN BOULOT LA BAS?? est ce plus facile de s'y rendre directement ou bien d'envoyer des CV? enfin j'aimerais partir le plus tôt possible pour y passer un bout de l'été....tout commentaires et suggestions sont acceptés.

bisous et j'espère avoir quelques réponses 😛

Ariane
Déplacements et hébergement pour 6 en Europe English translation pending
by ClaudiaGlobe · 2005-06-17 · 3 replies
Bonjour

Cela fait 4 ans que nous ne retournons pas en France, point de chute: Reims, et nous envisageons d'y aller presque deux mois entre le 21 décembre et le 14 février. Je sais, c'est l'hiver et il fait froid. En plus c'est chez ma belle-mère et les enfants n'ont pas de copains (qui de toutes façons seraient à l'école).

Alors l'idée est de bien profiter de la famille et de nos copains pendant les fêtes de fin d'année et puis de faire des virées. Nous serons 5 ou 6, on ne sait pas encore si le petit copain de ma fille viendra avec nous. Les jeunes ont de 11 à 20 ans.

J'entends par virées, par exemple, un voyage en Belgique (j'aime Bruges), un autre en Pologne (merci Luca) (ma fille veut connaître Auschwitz), l'Italie (connais pas du tout)... Bon, rêver ne coûte rien, mais à l'heure de vérité j'aimerais savoir quelles sont les formules économiques pour ce qui est déjà un petit groupe.

Je sais qu'on demande d'éviter les sujets trop généraux, mais à ce stade des préparatifs je ne peux pas encore bien cibler.

Merci pour vos réponses

Claudia
Vos impressions sur la Birmanie et le Cambodge English translation pending
by Andrétno · 2005-06-14 · 9 replies
Bonjour tout vous,

Comment c est d aller au cambodge et birmanie ? genial ? diff ? commentaires SVP. Variment je ne suis jamais alle nulle part avant, donc cote social, cote systeme coté tout un peu, juste de l info

un gros merci andré
Camping à La Rochelle pendant les Francofolies English translation pending
by Lavezzi · 2005-06-02 · 8 replies
Bonsoir,

Quelques potes et moi seront à La Rochelle du 14 au 17 juillet, pendant les francofolies...

Si vous connaissez un camping sympa sur place (sur La Rochelle ou environ): je suis preneur !!

Merci d'avance.
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
by Thuan · 2005-05-28 · 14 replies
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Itinéraire Thaïlande English translation pending
by Malipo59 · 2005-05-20 · 6 replies
salut, je pars en thailande en juillet-aout sans tour operator, pouvez vous me donnez votre avis sur mon itineraire . Merci ::

Jour 1 : le matin arrivée a Bangkok. Avion pour Chiang mai.

Jour 2 : Chiang Mai et ses environs (Paï, elephant training camp etc...)

Jour 3 : Chiang Mai et ses environs.

Jour 4 : Chiang Mai et ses environs.

Jour 5 : Chiang Mai et ses environs.

Jour 6 : Chiang Mai et ses environs.

Jour 7 : Chiang Mai et ses environs.

Jour 8: Avion pour Bangkok, le soir train pour Surat Thani

Jour 9 : Arrivé a Surat Thani le matin. Départ pour le port pour rejoindre Koh Samui. Arrivé Fin de journée a Koh Samui.

Jour 10 : Koh Samui

Jour 11 : Koh Samui

Jour 12 : Départ le matin pour Koh Tao. Nuit à Koh Tao

Jour 13 : L’après midi : bateaux pour Chumphon. train de nuit pour bangkok

Jour 14 : Arrivé tot le matin Jour a Bangkok.

Jour 15 : Bangkok.

Jour 16 : Bangkok.

Jour 17 : Bangkok la matinée car en fin d'apres midi avion pour cdg
Température des lodges en octobre pour les annapurnas (Népal) English translation pending
by Gizmo94 · 2005-05-19 · 9 replies
Je pars au mois d'octobre au Népal pour faire en autre le "grand tour des annapurnas" avec une agence locale et je voulais savoir si une personne l'avait déjà fait à la même période pour savoir précisement quel température il faisait dans les lodges. Dois-je m'attendre à des T° glaciales pour dormir. Y-a-t-il des lodges chauffées ?. Merci d'avance pour vos réponses.

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