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Road trip 4x4 dans l'Ouest américain et Yellowstone en juin English translation pending
Bonjour,
Après avoir passé quelques soirées à lires vos récits de voyages tout aussi passionnants les uns que les autres, recherché sur vos blogs, consulté vos sites et infos, je souhaite vous soumettre notre itinéraire pour savoir si c'est réalisable.
Une des grandes interrogations serait la météo à Yellostone au mois de juin qui pourrait influencer notre parcours.
Déja réservé, Monument valley et Moab car les dispos fondent comme neige au soleil.
voici notre programme :
Jour 1 – Lundi 1ER JUIN Vol SJO /LAS Arrivée à 14 h 09, prise en charge du véhicule.
Nuit à Las Vegas. Visite nocturne de la ville. Hôtel : Planet Hollywood, ou Louxor, Flamingo ou tout autre suggestion ???
Pour les jours 2, 3 et 4 j‘aurai besoin de vos conseils avisés : Nous hésitons entre deux itinéraires sachant que le jour 5 est déjà réservé à monument Valley.
Deux options : 2 nuits à SEDONA en passant par Oatman, kingman, route 66, puis la 89 à Ash Fork Jour 4 Sedona Grand Canyon puis continuation vers Monument Valley Ou Jour 2 Las Vegas Grand Canyon Avons-nous le temps de faire cette route en partant de Las Vegas pour arriver à GC le soir avant le coucher du soleil Jours 3 et 4 Page (Antelope canyon, Route : Desert view, Cameron, Cedar ridge..Stop à Horseshoe Bend (la 89 toujours en travaux ??) - Quel tour opérator pour visiter Antelope Canyon (Adventurous antelope canyon photo tours, antelope canyon tours, antelope slot canyon tours, antelope canyon navaro tours ? )
- quelle heure (tour de 10 h 12 h ou de 12 h 30 à 14 h 30 pour voir le rayon lumineux ? - The wawe (perdu loterie en ligne , loterie sur place ?)
Jour 4 – 4 JUIN PAGE ou Sedona – Grand Canyon Hôtel : Yavapai Lodge – (Dans le PN North)
Jour 5 – 5 JUINGRAND CANYON - MONUMENT VALLEY
Route : route 98 via Kaibito ou boucle par Tuba city, la 264, la 191 et Many farms Hôtel : « The View »
Jour 6 – 6 JUIN MONUMENT VALLEY – MOAB Route pour Moab. Côte de la vallée des dieux ???. Route 163 après Mexican Hat tourner sur la 261. Logement : Desert Hills B&B
Jour 7 – 7 JUIN MOAB Arches, Canyonlands, Dead Horse Point etc Logement : Desert Hills B&B
Jour 8 – 8 JUIN MOAB Arches, Canyonlands, Dead Horse Point etc Logement : Desert Hills B&B
Jour 9 – 9JUIN MOAB – FLAMING GORGE Nuit à RED CANYON LODGE
Jour 10 – 10 JUIN FLAMING GORGE _ JACKSON
Jour 11 – 11 JUIN Jackson - Grand Teton- Old faithful - Nuit ?
Jour 12 – 12 JUIN Canyon Yellowstone
Est intéressant de dormir sur Cody ? sinon adresses sympa coté est
Jour 13 – 13 JUIN YELLOWSTONE Nord
Jour 14 – 14 JUIN YELLOWSTONE West
Jour 15 – 15 JUIN YELLOWSTONE – Nuit Elk Creek ranch (Island Park)
Jour 16 – 16 JUIN Route vers Salt lake city en passant par la 20 Ashton, la 32 Felt, 33 Victor et 22 Jackson, Puis descente par 34, 232, la 16 et la 39 Nuit à salt Lake city ou avant ? Trop de route ?
Jour 17 – 17 JUIN Salt lake city -Torrey Route vers Torrey En passant par la 89 jusqu’à Fairview, puis la 31 vers Huntington, la 10 jusqu’à Loa et Torrey
Adresse sympa sur Torrey ?
Jour 18 – 18 JUIN Torrey _ Bryce Canyon Par la scenic route 12 Bryce canon lodge ?
Jour 19 – 19 JUIN BRYCE CANYON – Las Vegas Valley of fire
Jour 20 – 20 JUIN LAS VEGAS- COSTA RICA Départ à 12 h 55 pour San José
Merci par avance pour tous vos conseils de spécialistes.
Parcours ? Programme trop ambitieux ? étapes à zapper ?
Bien cordialement
Après avoir passé quelques soirées à lires vos récits de voyages tout aussi passionnants les uns que les autres, recherché sur vos blogs, consulté vos sites et infos, je souhaite vous soumettre notre itinéraire pour savoir si c'est réalisable.
Une des grandes interrogations serait la météo à Yellostone au mois de juin qui pourrait influencer notre parcours.
Déja réservé, Monument valley et Moab car les dispos fondent comme neige au soleil.
voici notre programme :
Jour 1 – Lundi 1ER JUIN Vol SJO /LAS Arrivée à 14 h 09, prise en charge du véhicule.
Nuit à Las Vegas. Visite nocturne de la ville. Hôtel : Planet Hollywood, ou Louxor, Flamingo ou tout autre suggestion ???
Pour les jours 2, 3 et 4 j‘aurai besoin de vos conseils avisés : Nous hésitons entre deux itinéraires sachant que le jour 5 est déjà réservé à monument Valley.
Deux options : 2 nuits à SEDONA en passant par Oatman, kingman, route 66, puis la 89 à Ash Fork Jour 4 Sedona Grand Canyon puis continuation vers Monument Valley Ou Jour 2 Las Vegas Grand Canyon Avons-nous le temps de faire cette route en partant de Las Vegas pour arriver à GC le soir avant le coucher du soleil Jours 3 et 4 Page (Antelope canyon, Route : Desert view, Cameron, Cedar ridge..Stop à Horseshoe Bend (la 89 toujours en travaux ??) - Quel tour opérator pour visiter Antelope Canyon (Adventurous antelope canyon photo tours, antelope canyon tours, antelope slot canyon tours, antelope canyon navaro tours ? )
- quelle heure (tour de 10 h 12 h ou de 12 h 30 à 14 h 30 pour voir le rayon lumineux ? - The wawe (perdu loterie en ligne , loterie sur place ?)
Jour 4 – 4 JUIN PAGE ou Sedona – Grand Canyon Hôtel : Yavapai Lodge – (Dans le PN North)
Jour 5 – 5 JUINGRAND CANYON - MONUMENT VALLEY
Route : route 98 via Kaibito ou boucle par Tuba city, la 264, la 191 et Many farms Hôtel : « The View »
Jour 6 – 6 JUIN MONUMENT VALLEY – MOAB Route pour Moab. Côte de la vallée des dieux ???. Route 163 après Mexican Hat tourner sur la 261. Logement : Desert Hills B&B
Jour 7 – 7 JUIN MOAB Arches, Canyonlands, Dead Horse Point etc Logement : Desert Hills B&B
Jour 8 – 8 JUIN MOAB Arches, Canyonlands, Dead Horse Point etc Logement : Desert Hills B&B
Jour 9 – 9JUIN MOAB – FLAMING GORGE Nuit à RED CANYON LODGE
Jour 10 – 10 JUIN FLAMING GORGE _ JACKSON
Jour 11 – 11 JUIN Jackson - Grand Teton- Old faithful - Nuit ?
Jour 12 – 12 JUIN Canyon Yellowstone
Est intéressant de dormir sur Cody ? sinon adresses sympa coté est
Jour 13 – 13 JUIN YELLOWSTONE Nord
Jour 14 – 14 JUIN YELLOWSTONE West
Jour 15 – 15 JUIN YELLOWSTONE – Nuit Elk Creek ranch (Island Park)
Jour 16 – 16 JUIN Route vers Salt lake city en passant par la 20 Ashton, la 32 Felt, 33 Victor et 22 Jackson, Puis descente par 34, 232, la 16 et la 39 Nuit à salt Lake city ou avant ? Trop de route ?
Jour 17 – 17 JUIN Salt lake city -Torrey Route vers Torrey En passant par la 89 jusqu’à Fairview, puis la 31 vers Huntington, la 10 jusqu’à Loa et Torrey
Adresse sympa sur Torrey ?
Jour 18 – 18 JUIN Torrey _ Bryce Canyon Par la scenic route 12 Bryce canon lodge ?
Jour 19 – 19 JUIN BRYCE CANYON – Las Vegas Valley of fire
Jour 20 – 20 JUIN LAS VEGAS- COSTA RICA Départ à 12 h 55 pour San José
Merci par avance pour tous vos conseils de spécialistes.
Parcours ? Programme trop ambitieux ? étapes à zapper ?
Bien cordialement
Famille d'accueil à l'île Maurice English translation pending
bonsoir a tous jai prevu passé tous mes vacances d'été a l'ile maurice je ne connait personne la bas et j'y vais seul je suis une fille alors je voulais savoir si vous connaisser une famille d'accueil pouvant m'accueuillir ou me louez une petite chambre a bas prix chez eux ça me fera enormement plaisir car a l'étrangé c'est mieux de vivre entouré svp aidez moi????
Coordonnées Office du Tourisme officiel Yogyakarta English translation pending
bonjour,
j'ai déjà passé pas mal de temps à essayer de trouver ces coordonnées / adresse MAIL, sur ce forum et d'autres...
pas moyen..... / 🤪
qq1 aurais cela ?
Merci d'avance
(préparation voyage Oct 2015 / 3 sem JAVA-BALI-GILIs(
j'ai déjà passé pas mal de temps à essayer de trouver ces coordonnées / adresse MAIL, sur ce forum et d'autres...
pas moyen..... / 🤪
qq1 aurais cela ?
Merci d'avance
(préparation voyage Oct 2015 / 3 sem JAVA-BALI-GILIs(
Cambodge: Où se poser pendant 6 jours? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir passé cinq jours a Kratie , nous partons demain pour cinq jours a Kompong Cham.
Nous avons six jours a caler apres Kompong cham, et avant de retourner à Phnom Penh.
Nous hésitons entre Kompong Thom, sen monorom, et (bien que ca ne m'arrange pas vraiment pour les transports) Kompong Chnang.
Nous louons des shoots à chaque étape, et sommes donc mobiles pour des visites (relativement) éloignées.
Je pensais surtout à sen monorom, pour la foret, et surtout les animaux (singes), mais sachant que nous ne prendrons ni trek ni day-tour, je me demande si l'on pourra vraiment les voir; apres je me dis que ca ne vaut peut être pas le coup d'y rester six jours....
A vos bons conseils,
Bonne journee,
Antho
De retour de Langkawi, merveilleux séjour English translation pending
bonjour à tous,
Nous avons passé 9 nuits sur cette Ile. Nous en revenons enchanté. Si vous avez des questions n'hésitez par a me contacter.
a+
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Route n12 entre Guelmin...pour arriver à Aït Ben Haddou English translation pending
Bonjour,
Est ce qu'on passe avec un camping car sur la route n12 entre guelmin et forum zguid ?
et après est ce que c'est ok pour continuer avec la r11 direction Tazenakht pour arriver à Ait Ben Haddou ?
merci de votre aide
Est ce qu'on passe avec un camping car sur la route n12 entre guelmin et forum zguid ?
et après est ce que c'est ok pour continuer avec la r11 direction Tazenakht pour arriver à Ait Ben Haddou ?
merci de votre aide
Les absurdités de la SNCF... English translation pending
On se demande vraiment ce qui se passe dans leurs têtes. En tout cas chez la SNCF il manque tout sens pragmatique, toute capacité de se mettre à la place du client, comme on peut le témoigner à chaque fois que l'on utilise les services de la SNCF.
Quelques exemples:Sur le site voyages-sncf, les trains sont proposés avec leur heure de départ, mais sans préciser l'heure d'arrivée. On peut bien sûr faire ses propres calculs basés sur la durée du trajet. Mais pourquoi laisser les clients calculer par exemple départ 13h47 plus durée de trajet 3h34 au lieu de juste écrire l'heure d'arrivée? (voilà, absence se sens pragmatique)Impossible de choisir ses places à partir d'un plan de cabine (comme c'est le cas avec Eurostar ou les compagnies aériennes) - pourquoi?Le plus absurde: en demandant quatre places dans en "Carré 4" en 1er classe dans un TGV on peut se voir attribuer deux places isolées et deux places couloir juste à coté. Bien, peut-être plus de carré disponible. Mais il suffit de faire une résa supplémentaire pour deux personnes, qui eux vont se voir attribuer les deux fenêtres à coté des deux couloirs de la résa précédente. Et mieux encore, en faisant une autre résa pour quatre personnes, on obtient un carré! Pourquoi ne pas l'attribuer à la première réservation? L'attribution des places est complètement aléatoire et les groupes/familles sont éclatés alors qu'ils restent des places ensemble. N'importe quoi...Les profils des clients enregistrés sont reconnus par le site voyages-sncf et on n'a pas besoin de ré-entrer son mot de passe. Mais pourquoi quand on cherche une liaison à partir de la page d'accueil le profil n'est pas reconnu et on doit ré-préciser nom, classe préferée, age, etc. - mais quand on cherche sa liaison sous "train/réserver un billet" les données utilisateurs sont pré-remplies? Pourquoi ne pas mettre en place cette simplification dès la page d'accueil?Pourquoi la SNCF ignorent-elles les cartes de réduction que les clients peuvent avoir à l'étranger? Pour un parcours Berne-Paris via Lausanne le site des CFF reconnaît les cartes de réduction suisses et françaises et calcule le prix en fonction. Dans l'autre sens, sur le site de la SNCF, impossible de faire reconnaître la carte de réduction étrangère. Pourquoi?Certaines informations sont extrêmement bien cachées. Par exemple, il y a plusieurs pages web qui expliquent les bénéfices du programme Grand Voyageur (pourquoi pas une seule?), mais impossible de trouver le nombre de voyages nécessaires pour monter au prochain niveau de statut. Pourquoi?Pourquoi plusieurs applications mobiles pour réserver les billets (voyages-sncf) et pour se renseigner sur les départs et les arrivées (SNCF Direct)? Dans d'autres pays tout se trouve dans une applicationPourquoi devoir "importer" les voyages d'une application (voyages) dans l'autre au lieu de juste utiliser l'identifiant client?Etc, au moins une douzaine d'autres exemples de ce genrePourquoi à la SNCF ils ne conçoivent pas un site web intuitif, simple à utiliser, avec un design clair à la place de cette explosion surchargée de contenu, avec des informations cohérentes et des méchanismes de résa et d'attribution de places transparentes et logiques, et une bonne dose de bon sens pour le tout? Il suffit de regarder le site de la Deutsche Bahn pour voir comment les choses pourraient se faire si seulement la compagnie nationale attachait une importance aux intérêts de ses clients. Mais comme les clients ne sont que des "usagers" qui de toute manière n'ont pas le choix autre que de prendre ou de laisser ce que l'on propose....
Il est grand temps que le monopole tombe pour que la pression de la concurrence force la SNCF de proposer de meilleurs produits et prestations et pense à ses clients au lieu de leur imposer sa propre lourdeur et sa bureaucratie.
Quelques exemples:Sur le site voyages-sncf, les trains sont proposés avec leur heure de départ, mais sans préciser l'heure d'arrivée. On peut bien sûr faire ses propres calculs basés sur la durée du trajet. Mais pourquoi laisser les clients calculer par exemple départ 13h47 plus durée de trajet 3h34 au lieu de juste écrire l'heure d'arrivée? (voilà, absence se sens pragmatique)Impossible de choisir ses places à partir d'un plan de cabine (comme c'est le cas avec Eurostar ou les compagnies aériennes) - pourquoi?Le plus absurde: en demandant quatre places dans en "Carré 4" en 1er classe dans un TGV on peut se voir attribuer deux places isolées et deux places couloir juste à coté. Bien, peut-être plus de carré disponible. Mais il suffit de faire une résa supplémentaire pour deux personnes, qui eux vont se voir attribuer les deux fenêtres à coté des deux couloirs de la résa précédente. Et mieux encore, en faisant une autre résa pour quatre personnes, on obtient un carré! Pourquoi ne pas l'attribuer à la première réservation? L'attribution des places est complètement aléatoire et les groupes/familles sont éclatés alors qu'ils restent des places ensemble. N'importe quoi...Les profils des clients enregistrés sont reconnus par le site voyages-sncf et on n'a pas besoin de ré-entrer son mot de passe. Mais pourquoi quand on cherche une liaison à partir de la page d'accueil le profil n'est pas reconnu et on doit ré-préciser nom, classe préferée, age, etc. - mais quand on cherche sa liaison sous "train/réserver un billet" les données utilisateurs sont pré-remplies? Pourquoi ne pas mettre en place cette simplification dès la page d'accueil?Pourquoi la SNCF ignorent-elles les cartes de réduction que les clients peuvent avoir à l'étranger? Pour un parcours Berne-Paris via Lausanne le site des CFF reconnaît les cartes de réduction suisses et françaises et calcule le prix en fonction. Dans l'autre sens, sur le site de la SNCF, impossible de faire reconnaître la carte de réduction étrangère. Pourquoi?Certaines informations sont extrêmement bien cachées. Par exemple, il y a plusieurs pages web qui expliquent les bénéfices du programme Grand Voyageur (pourquoi pas une seule?), mais impossible de trouver le nombre de voyages nécessaires pour monter au prochain niveau de statut. Pourquoi?Pourquoi plusieurs applications mobiles pour réserver les billets (voyages-sncf) et pour se renseigner sur les départs et les arrivées (SNCF Direct)? Dans d'autres pays tout se trouve dans une applicationPourquoi devoir "importer" les voyages d'une application (voyages) dans l'autre au lieu de juste utiliser l'identifiant client?Etc, au moins une douzaine d'autres exemples de ce genrePourquoi à la SNCF ils ne conçoivent pas un site web intuitif, simple à utiliser, avec un design clair à la place de cette explosion surchargée de contenu, avec des informations cohérentes et des méchanismes de résa et d'attribution de places transparentes et logiques, et une bonne dose de bon sens pour le tout? Il suffit de regarder le site de la Deutsche Bahn pour voir comment les choses pourraient se faire si seulement la compagnie nationale attachait une importance aux intérêts de ses clients. Mais comme les clients ne sont que des "usagers" qui de toute manière n'ont pas le choix autre que de prendre ou de laisser ce que l'on propose....
Il est grand temps que le monopole tombe pour que la pression de la concurrence force la SNCF de proposer de meilleurs produits et prestations et pense à ses clients au lieu de leur imposer sa propre lourdeur et sa bureaucratie.
Circuit et contacts voyage Équateur English translation pending
Prévoyons voyage en Equateur (nous aurons passé 5/7 jours chez des amis à Quito) et voulons passer une semaine dans le pays. Notre souhait : les villes coloniales, les Andes (intérêt culture, beauté des paysages, culture andine). Un moment en Amazonie (une nuit si possible) - ne souhaitons pas la côte pacifique et les Galapagos - notre souhait une voiture avec chauffeur (pour les trajets) pour autonomie et éviter d'être condamnés aux sites marchands- loger en maison d'hôtes ou bungalows (souhaitons éviter les hôtels classiques )- habitués à voyager en Amérique latine (bien que l'équateur sera une découverte) -bilingues espagnol - serons 4 ( 2 couples) - prévu en Novembre prochain. Merci à ceux qui pourront me donner des infos. dans ce sens ou des contacts sérieux.
Eva
Paiement tunnel sous la Manche English translation pending
Bonjour je voulais savoir comment ce passe le payement pour reserver pour aller dans le tunnel sous la manche. Es-ce que on doit payer sur place ou on paye directement en ligne ? merci de me repondre.
Randonner en Corée du Sud: mes conseils pour marcher sur les Jeju Olle English translation pending
Bonjour,
J'ai passé un mois et demi en Corée du sud dont plus de 3 semaines sur l'ile de Jeju où j'en ai profité pour marcher sur les fameux "Jeju Olle", des sentiers de randonnée qui font le tour de l'ile.
Je viens de terminer un article sur mon blog de voyage dans lequel je partage mon expérience et des conseils utiles pour tous ceux qui auraient envie d'aller marcher dans cet endroit magnifique ! c'est ici: Voyager à pied en Corée du sud, les Jeju Olle
Bonne route à tous,
Charlotte
J'ai passé un mois et demi en Corée du sud dont plus de 3 semaines sur l'ile de Jeju où j'en ai profité pour marcher sur les fameux "Jeju Olle", des sentiers de randonnée qui font le tour de l'ile.
Je viens de terminer un article sur mon blog de voyage dans lequel je partage mon expérience et des conseils utiles pour tous ceux qui auraient envie d'aller marcher dans cet endroit magnifique ! c'est ici: Voyager à pied en Corée du sud, les Jeju Olle
Bonne route à tous,
Charlotte
Décembre 2014 retour de Siem Reap: guest houses English translation pending
Bonjour à tous
Ayant passé un séjour à Siem Reap du25/11/2014 au 11/11/2014 j'ai de nouveau logé à la LOVELY GUESTHOUSE Site :http://www.visitangkor.net/
Vous pouvez poser diverses questions (en français) en réservant directement à l'adresse indiquée sur le site.
Auparavant cette GH était gérée par deux sympathiques françaises M & N, elles avaient employé un excellent manager Kimsoung qui était très compétent. Depuis bientôt un an M & N ont passé la gestion de la Lovely à Kimsoung. Je suis donc retourné à la Lovely et tout comme les cinq fois précédentes j'ai été très satisfait de cet établissement. Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc et douche). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent. Chambre pour 1 ou 2 personnes avec eau chaude et ventilateur : 10 $ Chambre pour 1 ou 2 personnes avec eau chaude, ventilateur et climatisation : 15 $ Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon).
Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée.
Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk pour 55 $ (1 à 3 personnes). Il y a des petits restaurants à proximité de la GH dont la "Mother restaurant" (à moins de 100 m) plats à partir de 3 $. J'ai pu lire ceci sur un forum : - Cette GH est-elle encore francophone ? : oui, Kimsoung parle français - Y-a-t-il du bruit à cause de la construction d'un immeuble voisin ? : l'année dernière c'était effectivement bruyant (parfois même très bruyant), maintenant il y a de temps en temps un peu de bruit, ce qui n'est pas gênant du tout (de 7h00 à 17h00).
Pour ceux qui ont un budget plus important il y a une excellente guesthouse à Siem Reap, il s'agit de la "SERENITE GUESTHOUSE" : http://www.sereniteguesthousesiemreap.com/index.html Tarifs par chambre (petit déjeuner compris) Basse Saison ( du 1er Mai au 30 Septembre ) 25 $ / nuit pour une personne 30 $ / nuit pour deux personnes Haute Saison (du 1er Octobre au 30 Avril) 35 $ / nuit pour une personne 40 $ / nuit pour deux personnes Très belle guesthouse francophone. Excellent accueil. Pour plus de détails voir le site. Attention : il n'y a que deux chambres, il faut réserver assez tôt.
Jacques
Auparavant cette GH était gérée par deux sympathiques françaises M & N, elles avaient employé un excellent manager Kimsoung qui était très compétent. Depuis bientôt un an M & N ont passé la gestion de la Lovely à Kimsoung. Je suis donc retourné à la Lovely et tout comme les cinq fois précédentes j'ai été très satisfait de cet établissement. Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc et douche). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent. Chambre pour 1 ou 2 personnes avec eau chaude et ventilateur : 10 $ Chambre pour 1 ou 2 personnes avec eau chaude, ventilateur et climatisation : 15 $ Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon).
Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée.
Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk pour 55 $ (1 à 3 personnes). Il y a des petits restaurants à proximité de la GH dont la "Mother restaurant" (à moins de 100 m) plats à partir de 3 $. J'ai pu lire ceci sur un forum : - Cette GH est-elle encore francophone ? : oui, Kimsoung parle français - Y-a-t-il du bruit à cause de la construction d'un immeuble voisin ? : l'année dernière c'était effectivement bruyant (parfois même très bruyant), maintenant il y a de temps en temps un peu de bruit, ce qui n'est pas gênant du tout (de 7h00 à 17h00).
Pour ceux qui ont un budget plus important il y a une excellente guesthouse à Siem Reap, il s'agit de la "SERENITE GUESTHOUSE" : http://www.sereniteguesthousesiemreap.com/index.html Tarifs par chambre (petit déjeuner compris) Basse Saison ( du 1er Mai au 30 Septembre ) 25 $ / nuit pour une personne 30 $ / nuit pour deux personnes Haute Saison (du 1er Octobre au 30 Avril) 35 $ / nuit pour une personne 40 $ / nuit pour deux personnes Très belle guesthouse francophone. Excellent accueil. Pour plus de détails voir le site. Attention : il n'y a que deux chambres, il faut réserver assez tôt.
Jacques
1er de l'an à Valparaiso English translation pending
Bonsoir
Quelqu'un a t'il passé un 1er de l'an au Chili ? Il parait qu'à Valparaiso la fête est formidable !!!! Si vous y avez participé vos commentaires m'intéressent... ambiance, musique, transports, festivités.....
Hasta luego
ydso
Quelqu'un a t'il passé un 1er de l'an au Chili ? Il parait qu'à Valparaiso la fête est formidable !!!! Si vous y avez participé vos commentaires m'intéressent... ambiance, musique, transports, festivités.....
Hasta luego
ydso
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence �� être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des ��boulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence �� être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des ��boulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
De retour de Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé 2 semaines à découvrir la Jordanie en novembre. J'ai vraiment aimé ce pays et ces habitants.
Nous n'avons jamais été inquiétés, malgrés le fait de se retrouver seul au milieu de nul part .
Nous avons visité : les châteaux du désert, Jerash , la mer morte, Petra, Aqaba, Wadi rum, Dana.
Nous avons fait car la météo était au beau fixe plusieurs canyons. Nous avons loué une voiture, nous étions donc sans guide.
En discutant avec des ressortissants d'autres pays , la France est le pays le plus alarmiste.
Avant de partir, nous avons hésité mais maintenant je ne regrette pas mon séjour.
Un gros avantage : les sites sont quasi déserts. A Petra il n'y avait qu'une dizaine de personne devant le trésor à attendre les rayons du soleil.
Si vous voulez voir mes photos... http://philippe.morey-chaisemartin.fr/photos/index.php?/category/678
Notre circuit :
samedi08-novLyon - Ammanarrivée AmmanHotel Black Iris dimanche09-novchâteaux du desert(al azraq, Amra, Kharana Al Hallabat), Azraq reserve, Madaba Hotel Black Iris lundi10-novmadaba, Mont Nébo, mer morte, MadabaHotel Black Iris mardi11-novmadaba - Route des rois - kerak -DanaHotel Dana tower mercredi12-novDana Village - Wadi Dana - DanaHotel Dana tower jeudi13-novDana -> Shobak-> Little Petra -> AqabaHotel Almarsa vendredi14-novPlongéeHotel Almarsa samedi15-novAquaba->Wadi RumBivouac Wadi Rum dimanche16-novWadi RumBivouac Wadi Rum lundi17-novWadi Rum -> PetraHotel Petra Moon mardi18-novPetraHotel Petra Moon mercredi19-novPetraHotel Petra Moon jeudi20-novPetra - MadabaHotel Black Iris vendredi21-novjerash, Ajloun, avion
Si vous voulez voir mes photos... http://philippe.morey-chaisemartin.fr/photos/index.php?/category/678
Notre circuit :
samedi08-novLyon - Ammanarrivée AmmanHotel Black Iris dimanche09-novchâteaux du desert(al azraq, Amra, Kharana Al Hallabat), Azraq reserve, Madaba Hotel Black Iris lundi10-novmadaba, Mont Nébo, mer morte, MadabaHotel Black Iris mardi11-novmadaba - Route des rois - kerak -DanaHotel Dana tower mercredi12-novDana Village - Wadi Dana - DanaHotel Dana tower jeudi13-novDana -> Shobak-> Little Petra -> AqabaHotel Almarsa vendredi14-novPlongéeHotel Almarsa samedi15-novAquaba->Wadi RumBivouac Wadi Rum dimanche16-novWadi RumBivouac Wadi Rum lundi17-novWadi Rum -> PetraHotel Petra Moon mardi18-novPetraHotel Petra Moon mercredi19-novPetraHotel Petra Moon jeudi20-novPetra - MadabaHotel Black Iris vendredi21-novjerash, Ajloun, avion
Thaïlande: plages tranquilles avec un bébé de 20 mois English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé beaucoup de temps sur ce super forum et je dois dire que je suis en peu perdu, c'est pourquoi je me décide à poster un message ;-)
Je prévois de partir une dizaine de jours en Thaïlande pendant la deuxième quinzaine de mars 2015 avec ma femme et mon bébé qui aura 20 mois (c'est notre premier grand voyage tous les trois, mais j'ai déjà pas mal voyagé avec ma femme). Le problème est que je ne parviens pas à me décider sur la région à privilégier : Phuket, Krabi, Ko Lanta, Ko Samui, Ko Chang... Sans doute parce que mes critères sont trop nombreux : - Endroit pas trop difficile d'accès (pas 4h de speed boat) - Au programme : plage, nature, sortie en bateau/snorkeling et visite (le tout dans la mesure du raisonnable avec un bébé). - Pas trop de monde et de bruit tout en étant dans magnifique endroit - Budget logement : entre 50 et 100€ par nuit. Et, idéalement, en bungalow climatisé sur une jolie plage. (Pour info : nous connaissons déjà la région de Bangkok.)
Est-ce que vous pensez que nous pouvons trouver tout cela en Thaïlande, et si oui, où ? Merci d'avances pour vos réponses.
A bientôt,
J'ai passé beaucoup de temps sur ce super forum et je dois dire que je suis en peu perdu, c'est pourquoi je me décide à poster un message ;-)
Je prévois de partir une dizaine de jours en Thaïlande pendant la deuxième quinzaine de mars 2015 avec ma femme et mon bébé qui aura 20 mois (c'est notre premier grand voyage tous les trois, mais j'ai déjà pas mal voyagé avec ma femme). Le problème est que je ne parviens pas à me décider sur la région à privilégier : Phuket, Krabi, Ko Lanta, Ko Samui, Ko Chang... Sans doute parce que mes critères sont trop nombreux : - Endroit pas trop difficile d'accès (pas 4h de speed boat) - Au programme : plage, nature, sortie en bateau/snorkeling et visite (le tout dans la mesure du raisonnable avec un bébé). - Pas trop de monde et de bruit tout en étant dans magnifique endroit - Budget logement : entre 50 et 100€ par nuit. Et, idéalement, en bungalow climatisé sur une jolie plage. (Pour info : nous connaissons déjà la région de Bangkok.)
Est-ce que vous pensez que nous pouvons trouver tout cela en Thaïlande, et si oui, où ? Merci d'avances pour vos réponses.
A bientôt,
Noël lors d'un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous!
Où avez-vous passé Noël l'an dernier lors de votre tour du monde? Avez-vous des anecdotes sympas à raconter? Pour ma part, je l'ai passé en Australie où la tradition est le barbecue sur la plage! Et cette année ce sera la Nouvelle Zélande!
Hâte de vous lire!
Pauline
Où avez-vous passé Noël l'an dernier lors de votre tour du monde? Avez-vous des anecdotes sympas à raconter? Pour ma part, je l'ai passé en Australie où la tradition est le barbecue sur la plage! Et cette année ce sera la Nouvelle Zélande!
Hâte de vous lire!
Pauline
San Francisco en 3 jours: ordre des visites English translation pending
Juin 2015, je passe 3 jours à San francisco. Mon arrivée à l'aéroport est prévu pour 13h, je pensais visiter Alcatraz + balade sur Fisherman's Wharf en soirée.
Il me reste donc 3 jours pour placer mes visites. J'ai déjà présélectionné ce que je souhaiterai visiter, mais dans quel ordre ? pouvez vous m'aider ? mes moyens de locomotion ? mes pieds et transports en commun.
Ma sélection de visite:
Mission District, Market St, Twin Peaks View, Haight-Ashbury, Castro (quartier gay), Alamo Square,
Chinatown, Coit Tower, Union St, Nob Hill, Russian Hill, Union Square, Golden Gate Park
Merci d'avance 😉
Merci d'avance 😉
Un petit tour à vélo aux Pays-Bas et en Belgique English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé quelques jours en vélo entre la Belgique et la Zélande au guidon de mon Surly LHT.
Voici mon compte rendu !
Problème pour remplir le formulaire de visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Alors, après avoir passé 2 heures à remplir les 2 formulaires de visa sur Internet (pour moi et mon mari), je commence à avoir des doutes sur une question :
à la question "Est-ce que vous êtes déjà allé en Inde?" j'ai d'abord répondu "Oui" et j'ai cité les villes visitées, mais à la suite de cette question, il fallait donner les numéros des visas de nos précédents voyages en Inde mais nous avons changé de passeports entre temps et nous n'avons plus les anciens passeports donc je ne pouvais pas remplir cette case et, du coup, je suis restée bloquée, c'est-à-dire, que je ne pouvais pas valider le formulaire. Donc, j'ai décidé de répondre "Non" à cette question. Maintenant, je commence à paniquer - et si à l'Ambassade de l'Inde ils découvrent qu'on avait menti et qu'ils nous refusent les visas? Est-ce une bonne idée de joindre une feuille explicative qu'on ne pouvait marquer qu'on avait été en Inde parce qu'on ne connaissait pas les numéros de visa?
Je dois déposer nos formulaires dans une agence de visas dans 2 jours....
Merci pour vos réponses.
Béamar
Alors, après avoir passé 2 heures à remplir les 2 formulaires de visa sur Internet (pour moi et mon mari), je commence à avoir des doutes sur une question :
à la question "Est-ce que vous êtes déjà allé en Inde?" j'ai d'abord répondu "Oui" et j'ai cité les villes visitées, mais à la suite de cette question, il fallait donner les numéros des visas de nos précédents voyages en Inde mais nous avons changé de passeports entre temps et nous n'avons plus les anciens passeports donc je ne pouvais pas remplir cette case et, du coup, je suis restée bloquée, c'est-à-dire, que je ne pouvais pas valider le formulaire. Donc, j'ai décidé de répondre "Non" à cette question. Maintenant, je commence à paniquer - et si à l'Ambassade de l'Inde ils découvrent qu'on avait menti et qu'ils nous refusent les visas? Est-ce une bonne idée de joindre une feuille explicative qu'on ne pouvait marquer qu'on avait été en Inde parce qu'on ne connaissait pas les numéros de visa?
Je dois déposer nos formulaires dans une agence de visas dans 2 jours....
Merci pour vos réponses.
Béamar
Achat d'un tandem adulte-enfant (qui grandit vite) English translation pending
Bonjour les tandémistes,
Après avoir passé de longues soirées à écumer les forums consacrés aux tandems et les blogs des tandémistes » tourdumondistes », je sollicite votre expérience pour apporter des réponses à mes questions.
1) Qui nous sommes : un tandem pour qui et pour quoi faire ? Mon fils (8 ans et demi) et moi (bien plus) avons décidé de nous convertir au tandem. Notre projet est de rejoindre la Mer noire, en partant de la frontière française en 3 étés (un mois chaque été, environ 3 semaines sur la selle quand on supprime les trajets aller et retour de notre domicile). L’été dernier (2014), nous avons effectué l’épisode 1 de la série (qui en comprendra 3) : nous avons rejoint Ulm en partant de Bâle (en flânant longuement avec une paresse de cygnes autour du lac de Constance). Notre monture (voir photo) était composée de mon VTT et d’un vélo 16 pouces rattaché par le système follow-me (un attelage qui a fait ses preuves le long de la Loire, de l’Atlantique, de la Garonne etc) et d’un bardage (trop) volumineux (allégé au cours du périple).
Mon fiston est maintenant trop grand pour le système follow-me et nous devons aussi trouver un système plus performant si nous voulons prendre un bain à Constanta (Roumanie) en août 2016 comme prévu, dans les flots de la Mer noire. C’est qu’il va falloir allonger les étapes (passer de 35-40, km/J actuellement à 60-70) !
D’où l’intention d’acheter un tandem d’ici l’été prochain 2015. J’ai passé pas mal de temps sur les forums, dont celui-ci (le meilleur !) pour glaner des informations, tenter de me faire mon opinion et ne pas vous poser des questions trop stupides ou déjà traitées. L’avantage inestimable de voyageforum, c’est que vos conseils sont forgés par les mollets. Mais néanmoins, des doutes persistent que je vais essayer d’éclaircir avec votre aide.
Je précise que mon garçon grandit à une vitesse supersonique (6 cm par an). Si j’en crois les courbes de croissances, il mesurera 1m46 à l’été 2015, 1m52 à l’été 2016… D’où mon idée d’acheter un tandem adulte-adulte et non pas un tandem adulte-enfant sur mesure qui se révélerait rapidement inadapté.
Précision : malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas très doués pour voyager léger, il nous faut donc un cadre costaud.
J’ajoute que je n’ai pas d’atelier chez moi et ne suis pas le genre de bricoleur capable de transformer une brouette et un demi-pédalo en tandem couché. Je n’ai pas les facilités pour ça. Pas très bricoleur, pour tout dire.
Et pour finir : nous habitons dans le Grand Ouest, pas loin de la Bretagne (en Mayenne pour les férus de géographie).
Ah, j'oubliais : nous n’explorerons pas la piste Pino Hase. « Un cycliste, c’est pas assis dans un fauteuil » « Et ils ne pédalent pas comme ça sur le Tour de France. » dixit mon (jeune) coéquipier. Et comme le tandem, c’est la démocratie majoritaire, je me suis rangé à ces opinions. Par ailleurs, j’ai lu beaucoup de retours très positifs sur le plaisir à rouler en Pino mais très négatifs sur sa fiabilité.
Avant de me lancer sur les forums, je croyais que c’était tout simple d’acheter un tandem assez costaud pour faire du plat sur l’Eurovélo6 pour 3 voyages de 3 semaines (je pensais acheter un tandem rustique et costaud pour les 3 étés qui viennent puis en acheter un mieux si mon garçon a toujours envie de faire du tandem dans 3 ans). Et j’en ressors avec l’impression inverse : c’est pas si facile !
2) Ce que j’ai retenu de mes longues soirées d’hiver sur les différents forums A- Le tandem, c’est génial, les tandémiste sont à l’image de leur tandem B- Les premiers tandems fiables à un prix raisonnable sont le LAPIERRE Touring (en changeant les roues d’origine trop fragiles) ou LAPIERRE Fitness (mais pas de fixation pour sacoches avant) ou CANNONDALE ou BERTHOUD mais plus cher ( j’ai lu : « il y a aussi des artisans « semi-industriel » type BARERER ») C- A première vue, le raccourcisseur de manivelles semble être une solution miracle pour adapter à l’enfant un tandem adulte. D- Le point faible des tandems, y compris ceux construits pour la route ce sont les roues (« les roues pètent », blague de 8 ans J), notamment pour les Lapierre (témoignages de Raskinet et d’autres). Voir mon post-scriptum technique pour ce que j’ai compris et retenu de vos différents témoignages et conseils. E- Les tandems en avion, c’est faisable, selon l’expérience de plusieurs d’entre-vous (mieux vaut prévenir la compagnie en avance, mais c’est jouable). F- Les tandems en TGV …. ???? Je vous soumets la question plus loin
3) Ma the Question : laquelle de ces 4 options pour acheter un tandem ? Option Low cost n°1 : j’achète un tandem type Gitane, d’occase, sur le Bon coin (LBC) en me disant que leur cadre penché, sont adapté à un grand enfant derrière. Avantage : pas cher Crainte : ils me semblent bien frêles au niveau du cadre et des roues pour être chargé. Je crains les casses de rayons à répétition. (Nb : j’oublie l’option des tandems neufs à 500 € - Orbita, Sintra, etc- , convaincus par les témoignages négatifs ; avec des vacances si courtes, autant éviter la grosse casse qui te bloque plusieurs jours)
Option Médium n°2 : j’achète sur LBC (ou un Lapierre touring ou Cannondale ;on en trouve autour de 1700 €) ou équivalent , bref un tandem « tour du monde », croisement de la mule pour le portage et du pur-sang pour la mécanique. Avantage : de bonnes bécanes ; moins chères que neuves Inconvénients : il faut que les raccourcisseurs de manivelle, ça marche ; il faut trouver la bonne taille (rappel : je mesure 1m83 pour 70 kg) Remarque : J’ai quelques réticences sur le Cannondale du fait de ce commentaire : « Des choix de pièces aussi me semble difficile à trouver en cas de pepin dans la brousse pour les cannondales (ex entre axes de roue arrière de 145 mm, jante à 40 rayons...). » Justifiées ? Et les roues : faut-il vraiment changer les roues d’origine du Lapierre avec budget conséquent (600€ ?) . Voir le post-scriptum.
Option Luxe n°3 : J’achète neuf Soit je trouve un tandémiste qui me monte « en kit » un tandem taillé pour la route. Mais je n’ai pas trouvé de tandémiste dans le Grand Ouest (Régions Pays de la Loire, Bretagne, Centre.) Soit j’achète neuf un Berthoud (qui semble être adapté à un enfant à l’AR) Soit j’achète neuf un Lapierre Touring ou Cannondale, en essayant de faire changer les roues. Avantage : tandem à la carte (voir mon post scriptum technique) Inconvénient : ça coûte une jambe (aussi cher que ma voiture !), mais c’est un gros investissement avec rentabilité sur le bonheur garantie. (il y a aussi l’option miraculeuse : des tandémistes qui vendent d’occase un tandem à la fiabilité testée et forgée par les pistes)
4) Mes autres questions 4a) Le TGV Bon, si l’avion semble surmontable( j’ai lu que les enquiquinements d’avions ne justifiaient pas d’acheter un tandem pliable ou démontable, on s’en sort habituellement, ce que m’ont confirmé des tandémistes rencontrés l’été dernier)., en revanche, le TGV n’a pas l’air d’être amical aux tandems. Première question : du fait de ses dimensions, est-il possible de rentrer le tandem dans la place réservée aux vélos (dans le dernier wagon, où les sièges se rabattent) ? Deuxième question : avez-vous l’expérience d’avoir rentré un tandem dans un TGV (sans avoir démonté les roues, ni emballé le TGV) (Je sais que les difficultés de transport plaident pour le Pino Hase.)
4b) le raccourcisseur de manivelles : est-ce que ça marche à tous les coups ? La grosse tuile serait d’acheter le tandem, m’apercevoir que le raccourcisseur de manivelles ne marche pas. Le raccourcisseur de manivelles est-il indispensable pour un enfant qui mesurera 1m46 l’été prochaine ? Ou bien les cales de pédales peuvent-elles faire l’affaire ?
4c) Je n’ai pas de notions concernant l’usure mécanique des tandems : à partir de combien de milliers de kilomètres dois-je considérer que la partie motrice (désolé si ça n’est pas le terme approprié : chaîne-pignon-plateaux-vitesses) doit être remplacée ? (c’est pour mieux évaluer les offres des occasions).
4d) Mesurant 1m83, il est peu probable que d’occasion, il est probable que je trouve un tandem trop petit (mais j’ai noté qu’il était préférable d’avoir un tandem trop petit plutôt que trop grand). Jusqu’à quelle « petitesse » puis-je aller sans être recroquevillé sur la bécane ? Tandem pour 1m75, ça va encore ?
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire si longuement. En espérant vous croiser sur la toile, ou mieux : sur les routes, Sylvain pilote, Youen stocker
BONUS : Le post-scriptum technico-technique LES ROUES C’est le tendon d’Achille des tandems, y compris les bons. Je pensais qu’il suffisait de mettre une roue de VTT mais ça ne semble pas la solution (« nous avions optés pour des roues vtt très costaudes de descentes. Résultat : comportement pataud et 3 rayons cassés en pas longtemps. ») « Le tandem c'est 36 rayons mini » disent les uns. « Au mini 40 rayons » disent les autres. Qui dit mieux ? (Raskinet, 48 rayons, plus loin !) « des Mavic speedcity (en 28). Nous avons monté des pneus Schwalbe marathon suprême (700/40) » Les Raskinet (en Lapierre) : « effectivement j'ai changé les deux roues pour mettre du solide, une 48 rayons à l'arrière et 36 à l'arrière doubles fonds de jantes et 4 roulements » Plus précisément : « la jante avant est une Mavic cross max 24 rayons et les rayons sont en zycral prix 290 euros depuis plus aucun problèmes de casse de rayons. pour l'arrière c'est une roue de chez duret "cycles Duret-Geliano,8 rue de Clément 18410 Argent sur Sauldre France"48 rayons 4 roulements, spéciale tandem à voir sur leur site pour 317,73 euros mais je fais changer les têtes de rayons d'origines par des têtes en zycral beaucoup plus solides depuis plus de casse de rayons ni de têtes de rayons coût 24 euros soit un total de 632.73 euros en plus de l'achat du tandem Un autre internaute en Lapierre : « cool le touring un bon choix mais si les roues comme je le pense sont des MACHT 1 "pour en avoir eu sur notre Lapierre "on a eu 13 rayons de cassé sur 300 kilomètres j'ai fait monter des Mavic cross ride à la place et depuis plus aucun rayons de cassé , si je peux te donner un conseil fait reprendre au prix coutant les roues d'origine par le vendeur. » « Concernant la roue arrière de notre vélo, nous avions à l'origine une roue 36T à 8V avec un moyeu grandes flasques Shimano XT et des jantes Rigidata ZAC2000 et des rayons Sapim. Malheureusement après environ 4000km nous avons cassé des rayons à répétitions. De retour de notre voyage, nous avons opté avec notre vélociste d'une roue à 40T, avec moyeu Shimano à 7V et des jante plus robustes et des rayonS DTSwiss. Pour le moment, nous n'avons effectué que 1000km avec cette nouvelle roue, sans casser de rayon. Si vous en avez les moyens, achetez une roue à 48T avec un rayonnage main de qualité. »
« Pour avoir roulé 8000 km en voyage en tandem cette année, en effet avoir de bonne jante, surtout a l arriere est important. Pero j avais des Sputnik de chez Rigida en 36 trous ... pas de soucis. Cela coute 40 euros par jantes pour changer la jante » !
LES CASSETTES « Pour passer partout prévoir une cassette 13 /32 ou 13 /34 et 3 plateaux 22x34x48 » « Concernant le développement, nous sommes sur des roues de 26" (VTT) avec une cassette de 11-32 à l'origine. Avec la nouvelle roue, nous sommes passés à une cassette de 12-34, un peu mieux pour les mont��es. Nous pouvons monter des côtes inférieures à 10% sans trop de soucis (avec du temps et beaucoup de pauses). En tout cas, inférieures à 5% ne posent pas trop de soucis. »
LES FREINS : Ah, les freins !! Une vraie bataille de chapelles. Les freins hydrauliques : performants pour les uns, ils bouillent après 3 km de descente pour les autres. Mais je suppose que pour du plat jusqu’à la Mer noire, les freins d’origine (même si c’est du bon vieux patins V brake doit faire l’affaire. N’est-ce pas ?
MOYEUX : Deore XT semble faire l’unanimité Mais je suppose que les moyeux d’origine sur Lapierre et cannondale font l’affaire ? N’est-ce pas ?
1) Qui nous sommes : un tandem pour qui et pour quoi faire ? Mon fils (8 ans et demi) et moi (bien plus) avons décidé de nous convertir au tandem. Notre projet est de rejoindre la Mer noire, en partant de la frontière française en 3 étés (un mois chaque été, environ 3 semaines sur la selle quand on supprime les trajets aller et retour de notre domicile). L’été dernier (2014), nous avons effectué l’épisode 1 de la série (qui en comprendra 3) : nous avons rejoint Ulm en partant de Bâle (en flânant longuement avec une paresse de cygnes autour du lac de Constance). Notre monture (voir photo) était composée de mon VTT et d’un vélo 16 pouces rattaché par le système follow-me (un attelage qui a fait ses preuves le long de la Loire, de l’Atlantique, de la Garonne etc) et d’un bardage (trop) volumineux (allégé au cours du périple).
Mon fiston est maintenant trop grand pour le système follow-me et nous devons aussi trouver un système plus performant si nous voulons prendre un bain à Constanta (Roumanie) en août 2016 comme prévu, dans les flots de la Mer noire. C’est qu’il va falloir allonger les étapes (passer de 35-40, km/J actuellement à 60-70) !
D’où l’intention d’acheter un tandem d’ici l’été prochain 2015. J’ai passé pas mal de temps sur les forums, dont celui-ci (le meilleur !) pour glaner des informations, tenter de me faire mon opinion et ne pas vous poser des questions trop stupides ou déjà traitées. L’avantage inestimable de voyageforum, c’est que vos conseils sont forgés par les mollets. Mais néanmoins, des doutes persistent que je vais essayer d’éclaircir avec votre aide.
Je précise que mon garçon grandit à une vitesse supersonique (6 cm par an). Si j’en crois les courbes de croissances, il mesurera 1m46 à l’été 2015, 1m52 à l’été 2016… D’où mon idée d’acheter un tandem adulte-adulte et non pas un tandem adulte-enfant sur mesure qui se révélerait rapidement inadapté.
Précision : malgré tous nos efforts, nous ne sommes pas très doués pour voyager léger, il nous faut donc un cadre costaud.
J’ajoute que je n’ai pas d’atelier chez moi et ne suis pas le genre de bricoleur capable de transformer une brouette et un demi-pédalo en tandem couché. Je n’ai pas les facilités pour ça. Pas très bricoleur, pour tout dire.
Et pour finir : nous habitons dans le Grand Ouest, pas loin de la Bretagne (en Mayenne pour les férus de géographie).
Ah, j'oubliais : nous n’explorerons pas la piste Pino Hase. « Un cycliste, c’est pas assis dans un fauteuil » « Et ils ne pédalent pas comme ça sur le Tour de France. » dixit mon (jeune) coéquipier. Et comme le tandem, c’est la démocratie majoritaire, je me suis rangé à ces opinions. Par ailleurs, j’ai lu beaucoup de retours très positifs sur le plaisir à rouler en Pino mais très négatifs sur sa fiabilité.
Avant de me lancer sur les forums, je croyais que c’était tout simple d’acheter un tandem assez costaud pour faire du plat sur l’Eurovélo6 pour 3 voyages de 3 semaines (je pensais acheter un tandem rustique et costaud pour les 3 étés qui viennent puis en acheter un mieux si mon garçon a toujours envie de faire du tandem dans 3 ans). Et j’en ressors avec l’impression inverse : c’est pas si facile !
2) Ce que j’ai retenu de mes longues soirées d’hiver sur les différents forums A- Le tandem, c’est génial, les tandémiste sont à l’image de leur tandem B- Les premiers tandems fiables à un prix raisonnable sont le LAPIERRE Touring (en changeant les roues d’origine trop fragiles) ou LAPIERRE Fitness (mais pas de fixation pour sacoches avant) ou CANNONDALE ou BERTHOUD mais plus cher ( j’ai lu : « il y a aussi des artisans « semi-industriel » type BARERER ») C- A première vue, le raccourcisseur de manivelles semble être une solution miracle pour adapter à l’enfant un tandem adulte. D- Le point faible des tandems, y compris ceux construits pour la route ce sont les roues (« les roues pètent », blague de 8 ans J), notamment pour les Lapierre (témoignages de Raskinet et d’autres). Voir mon post-scriptum technique pour ce que j’ai compris et retenu de vos différents témoignages et conseils. E- Les tandems en avion, c’est faisable, selon l’expérience de plusieurs d’entre-vous (mieux vaut prévenir la compagnie en avance, mais c’est jouable). F- Les tandems en TGV …. ???? Je vous soumets la question plus loin
3) Ma the Question : laquelle de ces 4 options pour acheter un tandem ? Option Low cost n°1 : j’achète un tandem type Gitane, d’occase, sur le Bon coin (LBC) en me disant que leur cadre penché, sont adapté à un grand enfant derrière. Avantage : pas cher Crainte : ils me semblent bien frêles au niveau du cadre et des roues pour être chargé. Je crains les casses de rayons à répétition. (Nb : j’oublie l’option des tandems neufs à 500 € - Orbita, Sintra, etc- , convaincus par les témoignages négatifs ; avec des vacances si courtes, autant éviter la grosse casse qui te bloque plusieurs jours)
Option Médium n°2 : j’achète sur LBC (ou un Lapierre touring ou Cannondale ;on en trouve autour de 1700 €) ou équivalent , bref un tandem « tour du monde », croisement de la mule pour le portage et du pur-sang pour la mécanique. Avantage : de bonnes bécanes ; moins chères que neuves Inconvénients : il faut que les raccourcisseurs de manivelle, ça marche ; il faut trouver la bonne taille (rappel : je mesure 1m83 pour 70 kg) Remarque : J’ai quelques réticences sur le Cannondale du fait de ce commentaire : « Des choix de pièces aussi me semble difficile à trouver en cas de pepin dans la brousse pour les cannondales (ex entre axes de roue arrière de 145 mm, jante à 40 rayons...). » Justifiées ? Et les roues : faut-il vraiment changer les roues d’origine du Lapierre avec budget conséquent (600€ ?) . Voir le post-scriptum.
Option Luxe n°3 : J’achète neuf Soit je trouve un tandémiste qui me monte « en kit » un tandem taillé pour la route. Mais je n’ai pas trouvé de tandémiste dans le Grand Ouest (Régions Pays de la Loire, Bretagne, Centre.) Soit j’achète neuf un Berthoud (qui semble être adapté à un enfant à l’AR) Soit j’achète neuf un Lapierre Touring ou Cannondale, en essayant de faire changer les roues. Avantage : tandem à la carte (voir mon post scriptum technique) Inconvénient : ça coûte une jambe (aussi cher que ma voiture !), mais c’est un gros investissement avec rentabilité sur le bonheur garantie. (il y a aussi l’option miraculeuse : des tandémistes qui vendent d’occase un tandem à la fiabilité testée et forgée par les pistes)
4) Mes autres questions 4a) Le TGV Bon, si l’avion semble surmontable( j’ai lu que les enquiquinements d’avions ne justifiaient pas d’acheter un tandem pliable ou démontable, on s’en sort habituellement, ce que m’ont confirmé des tandémistes rencontrés l’été dernier)., en revanche, le TGV n’a pas l’air d’être amical aux tandems. Première question : du fait de ses dimensions, est-il possible de rentrer le tandem dans la place réservée aux vélos (dans le dernier wagon, où les sièges se rabattent) ? Deuxième question : avez-vous l’expérience d’avoir rentré un tandem dans un TGV (sans avoir démonté les roues, ni emballé le TGV) (Je sais que les difficultés de transport plaident pour le Pino Hase.)
4b) le raccourcisseur de manivelles : est-ce que ça marche à tous les coups ? La grosse tuile serait d’acheter le tandem, m’apercevoir que le raccourcisseur de manivelles ne marche pas. Le raccourcisseur de manivelles est-il indispensable pour un enfant qui mesurera 1m46 l’été prochaine ? Ou bien les cales de pédales peuvent-elles faire l’affaire ?
4c) Je n’ai pas de notions concernant l’usure mécanique des tandems : à partir de combien de milliers de kilomètres dois-je considérer que la partie motrice (désolé si ça n’est pas le terme approprié : chaîne-pignon-plateaux-vitesses) doit être remplacée ? (c’est pour mieux évaluer les offres des occasions).
4d) Mesurant 1m83, il est peu probable que d’occasion, il est probable que je trouve un tandem trop petit (mais j’ai noté qu’il était préférable d’avoir un tandem trop petit plutôt que trop grand). Jusqu’à quelle « petitesse » puis-je aller sans être recroquevillé sur la bécane ? Tandem pour 1m75, ça va encore ?
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire si longuement. En espérant vous croiser sur la toile, ou mieux : sur les routes, Sylvain pilote, Youen stocker
BONUS : Le post-scriptum technico-technique LES ROUES C’est le tendon d’Achille des tandems, y compris les bons. Je pensais qu’il suffisait de mettre une roue de VTT mais ça ne semble pas la solution (« nous avions optés pour des roues vtt très costaudes de descentes. Résultat : comportement pataud et 3 rayons cassés en pas longtemps. ») « Le tandem c'est 36 rayons mini » disent les uns. « Au mini 40 rayons » disent les autres. Qui dit mieux ? (Raskinet, 48 rayons, plus loin !) « des Mavic speedcity (en 28). Nous avons monté des pneus Schwalbe marathon suprême (700/40) » Les Raskinet (en Lapierre) : « effectivement j'ai changé les deux roues pour mettre du solide, une 48 rayons à l'arrière et 36 à l'arrière doubles fonds de jantes et 4 roulements » Plus précisément : « la jante avant est une Mavic cross max 24 rayons et les rayons sont en zycral prix 290 euros depuis plus aucun problèmes de casse de rayons. pour l'arrière c'est une roue de chez duret "cycles Duret-Geliano,8 rue de Clément 18410 Argent sur Sauldre France"48 rayons 4 roulements, spéciale tandem à voir sur leur site pour 317,73 euros mais je fais changer les têtes de rayons d'origines par des têtes en zycral beaucoup plus solides depuis plus de casse de rayons ni de têtes de rayons coût 24 euros soit un total de 632.73 euros en plus de l'achat du tandem Un autre internaute en Lapierre : « cool le touring un bon choix mais si les roues comme je le pense sont des MACHT 1 "pour en avoir eu sur notre Lapierre "on a eu 13 rayons de cassé sur 300 kilomètres j'ai fait monter des Mavic cross ride à la place et depuis plus aucun rayons de cassé , si je peux te donner un conseil fait reprendre au prix coutant les roues d'origine par le vendeur. » « Concernant la roue arrière de notre vélo, nous avions à l'origine une roue 36T à 8V avec un moyeu grandes flasques Shimano XT et des jantes Rigidata ZAC2000 et des rayons Sapim. Malheureusement après environ 4000km nous avons cassé des rayons à répétitions. De retour de notre voyage, nous avons opté avec notre vélociste d'une roue à 40T, avec moyeu Shimano à 7V et des jante plus robustes et des rayonS DTSwiss. Pour le moment, nous n'avons effectué que 1000km avec cette nouvelle roue, sans casser de rayon. Si vous en avez les moyens, achetez une roue à 48T avec un rayonnage main de qualité. »
« Pour avoir roulé 8000 km en voyage en tandem cette année, en effet avoir de bonne jante, surtout a l arriere est important. Pero j avais des Sputnik de chez Rigida en 36 trous ... pas de soucis. Cela coute 40 euros par jantes pour changer la jante » !
LES CASSETTES « Pour passer partout prévoir une cassette 13 /32 ou 13 /34 et 3 plateaux 22x34x48 » « Concernant le développement, nous sommes sur des roues de 26" (VTT) avec une cassette de 11-32 à l'origine. Avec la nouvelle roue, nous sommes passés à une cassette de 12-34, un peu mieux pour les mont��es. Nous pouvons monter des côtes inférieures à 10% sans trop de soucis (avec du temps et beaucoup de pauses). En tout cas, inférieures à 5% ne posent pas trop de soucis. »
LES FREINS : Ah, les freins !! Une vraie bataille de chapelles. Les freins hydrauliques : performants pour les uns, ils bouillent après 3 km de descente pour les autres. Mais je suppose que pour du plat jusqu’à la Mer noire, les freins d’origine (même si c’est du bon vieux patins V brake doit faire l’affaire. N’est-ce pas ?
MOYEUX : Deore XT semble faire l’unanimité Mais je suppose que les moyeux d’origine sur Lapierre et cannondale font l’affaire ? N’est-ce pas ?
Petit séjour de 3 ou 4 jours quelque part au Japon English translation pending
Bonsoir à tous. Je passe de l'autre côté et c'est à mon tour de faire appel à vous pour m'aider à trouver une destination sympa pour mes quelques jours de congés.
La situation : mon copain et mes amis rentrant dans leurs familles pour le nouvel an, je me retrouve seule à passer mes quelques jours de vacances d'hiver (29 décembre midi au 4 janvier inclus). Je souhaite donc profiter de ce moment pour m'offrir un petit voyage quelque part au Japon et pour le moment les idées ne fusent pas.
J'avais pensé éventuellement à : - Sapporo et sa région (mais je souhaite plus la réserver pour le festival de la neige en 2016). - Matsumoto et sa région (en tout dernier recours car j'y suis déjà allée deux fois). - Kanazawa et la péninsule de Noto (transports ? Points d'intérêts pour autant de jours ?)
Ca ne fait pas beaucoup... J'en appelle donc à vos coups de coeurs, vos endroits fétiches qui sortent de l'ordinaire ou non pour un petit séjour de 3/4 jours d'une jeune femme de 27 ans aimant la campagne japonaise, les jardins et les parcs, les maisons et bâtiments traditionnels japonais, les volcans et adorant prendre des photos pour son blog :)
Quelques précisions : - Je souhaite me baser à un endroit pour rayonner dans les environs, pas question de changer d'hôtel. - je me déplacerais en transports (2h de bus ou de train depuis un "camp de base" pour visiter un endroit reculé ne me fait pas peur); - les endroits que je souhaite éviter sont Kyûshû (j'aimerais profiter pour visiter un endroit moins "facile d'accès" pour moi), Tôkyô, le Kansai et le Tôhôku.
Merci de votre aide.
La situation : mon copain et mes amis rentrant dans leurs familles pour le nouvel an, je me retrouve seule à passer mes quelques jours de vacances d'hiver (29 décembre midi au 4 janvier inclus). Je souhaite donc profiter de ce moment pour m'offrir un petit voyage quelque part au Japon et pour le moment les idées ne fusent pas.
J'avais pensé éventuellement à : - Sapporo et sa région (mais je souhaite plus la réserver pour le festival de la neige en 2016). - Matsumoto et sa région (en tout dernier recours car j'y suis déjà allée deux fois). - Kanazawa et la péninsule de Noto (transports ? Points d'intérêts pour autant de jours ?)
Ca ne fait pas beaucoup... J'en appelle donc à vos coups de coeurs, vos endroits fétiches qui sortent de l'ordinaire ou non pour un petit séjour de 3/4 jours d'une jeune femme de 27 ans aimant la campagne japonaise, les jardins et les parcs, les maisons et bâtiments traditionnels japonais, les volcans et adorant prendre des photos pour son blog :)
Quelques précisions : - Je souhaite me baser à un endroit pour rayonner dans les environs, pas question de changer d'hôtel. - je me déplacerais en transports (2h de bus ou de train depuis un "camp de base" pour visiter un endroit reculé ne me fait pas peur); - les endroits que je souhaite éviter sont Kyûshû (j'aimerais profiter pour visiter un endroit moins "facile d'accès" pour moi), Tôkyô, le Kansai et le Tôhôku.
Merci de votre aide.
Retour sur Tamang Heritage Trail (trek de la vallée du Langtang), octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir passé pas mal d'heures à lire les témoignages de précédents voyageurs ici, je viens à mon tour vous livrer notre itinéraire de trek lors de notre voyage au Népal en septembre/octobre 2014. Nous l'avons préparé avec le Lonely Planet (une nouvelle édition devrait être publiée cet hiver, sinon, c'est novembre 2012 ... Certaines choses ne sont plus à jour, notamment les prix d'entrées, etc. Par ex. : Entrée dans le parc naturel du Langtang, 3000 Rp.), ce forum et une carte achetée à Katmandou (pas des plus précises, mais ça suffisait). Nous avons marché à deux, sans guide ni porteur. Sur le trek du Tamang, nous étions les seuls à avoir choisi cette formule. L'avantage, c'est indéniablement le contact privilège car sans intermédiaire avec les habitants. C'est aussi une plus grande liberté - allonger ou non les étapes, s'arrêter ou non pour manger, s'arrêter où on veut et le temps qu'on veut. Nos sacs pesaient entre 10 et 12 kg, avec ou sans eau.
Jour 0 - Bus de Katmandou à Sybru Besi - Ce n'est pas une légende, c'est une vraie épreuve. On a pris un bus "Deluxe" pour 500 Rp., on pouvait garder nos sacs, certains voyageurs avaient eu la bonne idée d'envelopper leurs sacs à dos dans des sacs de riz pour les protéger. Hotel Trekker's inn
Jour 1 - Sybru Besi - Gotlang - une longue montée abrupte, puis une descente en faux plat, en quelques heures, on est au cœur de la montagne !
Jour 2 - Gotlang - Tatopani - l'étape le plus ardue. Eco Guest House, à conseiller absolument !! Sources d'eau chaude.
Jour 3 - Tatopani - Thuman
Jour 4 - Thuman - Briddim - Tibet Homestay, à conseiller !
Jour 5 - Briddim - Lama Hotel
Jour 6 - Lama Hotel - Langtang Village - Tibet Guest House
Jour 7 - Langtang Village - Kyanjing Gompa
Jour 8 - Kyanjing Gompa - Lama Hotel
Jour 9 - Lama Hotel - Syabru Besi
Nous avions laissé quelques affaires à Syabru Besi pour alléger nos sacs. Au niveau pratique, je conseille des barres de céréales (à Ktm, il y a ce qu'il faut), et des pastilles pour purifier l'eau. Nous avions lu beaucoup de choses sur les déchets en montagne et nous avons tjs essayé de minimiser notre impact : pas d'eau en bouteille, le minimum de produits extérieurs ... Le Tamang nous a bcp plu, la rencontre réelle avec les habitants, les paysages grandioses, la qualité de l'hébergement (et de la nourriture), le mode de vie traditionnel. La partie Langtang est bcp plus touristique, mais les paysages encore plus époustouflants. Au niveau physique, le Tamang est un trek vraiment difficile : montées et descentes abruptes (allez savoir ce qui est le plus difficile ... :)), presque pas de plat ou faux plat, chemins très étroits et éprouvants. Le Langtang est bcp plus abordable : c'est une grande plaine qui remonte la rivière (avec la curieuse impression par moments d'être au creux d'une vallée ... à 3000m d'altitude !).
C'est un voyage absolument extraordinaire que nous conseillons à toutes les personnes qui ont envie de le tenter. Je pense qu'il ne faut pas minimiser l'effort physique à réaliser pendant un trek (ce que j'ai l'impression d'avoir souvent lu). Se préparer, faire du sport régulièrement, ça ne permet pas uniquement ne mieux tenir pendant l'effort, ça permet aussi de mieux le vivre avec un meilleur mental (et donc d'apprécier ça ;)), et aussi et surtout de mieux récupérer après l'effort.
Les Népalais sont très accueillants, toujours prêts à aider, à orienter. Ils sont aussi plein d'humour :)
Après avoir passé pas mal d'heures à lire les témoignages de précédents voyageurs ici, je viens à mon tour vous livrer notre itinéraire de trek lors de notre voyage au Népal en septembre/octobre 2014. Nous l'avons préparé avec le Lonely Planet (une nouvelle édition devrait être publiée cet hiver, sinon, c'est novembre 2012 ... Certaines choses ne sont plus à jour, notamment les prix d'entrées, etc. Par ex. : Entrée dans le parc naturel du Langtang, 3000 Rp.), ce forum et une carte achetée à Katmandou (pas des plus précises, mais ça suffisait). Nous avons marché à deux, sans guide ni porteur. Sur le trek du Tamang, nous étions les seuls à avoir choisi cette formule. L'avantage, c'est indéniablement le contact privilège car sans intermédiaire avec les habitants. C'est aussi une plus grande liberté - allonger ou non les étapes, s'arrêter ou non pour manger, s'arrêter où on veut et le temps qu'on veut. Nos sacs pesaient entre 10 et 12 kg, avec ou sans eau.
Jour 0 - Bus de Katmandou à Sybru Besi - Ce n'est pas une légende, c'est une vraie épreuve. On a pris un bus "Deluxe" pour 500 Rp., on pouvait garder nos sacs, certains voyageurs avaient eu la bonne idée d'envelopper leurs sacs à dos dans des sacs de riz pour les protéger. Hotel Trekker's inn
Jour 1 - Sybru Besi - Gotlang - une longue montée abrupte, puis une descente en faux plat, en quelques heures, on est au cœur de la montagne !
Jour 2 - Gotlang - Tatopani - l'étape le plus ardue. Eco Guest House, à conseiller absolument !! Sources d'eau chaude.
Jour 3 - Tatopani - Thuman
Jour 4 - Thuman - Briddim - Tibet Homestay, à conseiller !
Jour 5 - Briddim - Lama Hotel
Jour 6 - Lama Hotel - Langtang Village - Tibet Guest House
Jour 7 - Langtang Village - Kyanjing Gompa
Jour 8 - Kyanjing Gompa - Lama Hotel
Jour 9 - Lama Hotel - Syabru Besi
Nous avions laissé quelques affaires à Syabru Besi pour alléger nos sacs. Au niveau pratique, je conseille des barres de céréales (à Ktm, il y a ce qu'il faut), et des pastilles pour purifier l'eau. Nous avions lu beaucoup de choses sur les déchets en montagne et nous avons tjs essayé de minimiser notre impact : pas d'eau en bouteille, le minimum de produits extérieurs ... Le Tamang nous a bcp plu, la rencontre réelle avec les habitants, les paysages grandioses, la qualité de l'hébergement (et de la nourriture), le mode de vie traditionnel. La partie Langtang est bcp plus touristique, mais les paysages encore plus époustouflants. Au niveau physique, le Tamang est un trek vraiment difficile : montées et descentes abruptes (allez savoir ce qui est le plus difficile ... :)), presque pas de plat ou faux plat, chemins très étroits et éprouvants. Le Langtang est bcp plus abordable : c'est une grande plaine qui remonte la rivière (avec la curieuse impression par moments d'être au creux d'une vallée ... à 3000m d'altitude !).
C'est un voyage absolument extraordinaire que nous conseillons à toutes les personnes qui ont envie de le tenter. Je pense qu'il ne faut pas minimiser l'effort physique à réaliser pendant un trek (ce que j'ai l'impression d'avoir souvent lu). Se préparer, faire du sport régulièrement, ça ne permet pas uniquement ne mieux tenir pendant l'effort, ça permet aussi de mieux le vivre avec un meilleur mental (et donc d'apprécier ça ;)), et aussi et surtout de mieux récupérer après l'effort.
Les Népalais sont très accueillants, toujours prêts à aider, à orienter. Ils sont aussi plein d'humour :)
Accès au Tibet depuis le Népal seul, par Nyalam par exemple English translation pending
salut direction le nepal ca passe au tibet par Nyalam ou sa controle beaucoup? route depuis le tibet vers everest base camp? merci
Escales de croisière en Turquie annulées? English translation pending
Avec tout ce qui se passe actuellement , les pays qui sont potentiellement dangereux pour nous français , pensez vous que les escales à Izmir et Istanbul seront annulé au mois d'août 2015 ?
Histoire de voyages en train English translation pending
Bonjour à tous,
Venez faire une pause détente et lire nos anecdotes de voyage en train :)
http://www.voyagepasbanal.com/category/train/
Si vous avez également des anecdotes à raconter vous êtes également les bienvenus
Merci à tous
Venez faire une pause détente et lire nos anecdotes de voyage en train :)
http://www.voyagepasbanal.com/category/train/
Si vous avez également des anecdotes à raconter vous êtes également les bienvenus
Merci à tous
Cambodge: nouveaux prix du visa dit "business" English translation pending
Bonjour,
le visa dit « business » passe à 35 $ au 1er octobre,
pouvez-vous m'indiquer le prix de son renouvellement pour 3 mois ? Et pour 6 mois ?
Ces deux renouvellement sont-ils multi entrées ?
Je vous remercie des renseignements que vous pourrez me communiquer, je n'ai rien trouvé au cours de mes recherches.
Je vous remercie des renseignements que vous pourrez me communiquer, je n'ai rien trouvé au cours de mes recherches.
Retour sur deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
Après un voyage passé l'année dernière à explorer Drakensberg, Kruger et St Lucia (en gros), nous revenons de deux semaines très différentes mais tout autant enthousiasmantes, qui nous ont souvent donné l'impression d'être dans un autre pays.
- West Coast NP, Langebaan, Paternoster, Tietiesbaai, Lamberts Bay: une côte atlantique sauvage, bordée de plages immenses. Des fleurs, des animaux (autruches, springboks, zèbres). Des rouleaux impressionnants, un océan d'un bleu intense, des restos sur la plage, magique.
- Cederberg: nous sommes resté 4 nuits à la ferme bio Jamaka (mangues, oranges, rooibos...). La région est impressionnante de beauté, des formations rocheuses très belles, une terre très orangée, des nuits cristallines. Très bizarrement, des coins sablonneux. Extrêmement peu de monde, une impression d'isolement très reposante. De chouettes promenades, des routes défoncées. Un jour de pluie. Températures super agréables (26°C à notre arrivée mais 14°C à notre départ, sous la pluie). La route du col de Pakhuis, superbe. Regret: ne pas avoir eu le temps de faire le Sevilla Rock Trail et avoir rebroussé chemin sur la ballade de la Maltese Cross pour cause de crise d'allergie.
- Namaqualand: une autre ferme pour logement (NoHeep), isolement total, éclairage à la bougie et feu de cheminée. Des moutons, des moulins à vent (pour pomper l'eau). Les fleurs étaient au rendez-vous. C'était assez fou. Beaucoup de vent mais un ciel d'un bleu limpide. Pas mal de monde à Skilpad mais beaucoup moins à Goegap, qui nous a enchantés. Passage par Nieuwoudtville, Hantam (dispensable), la cascade (très belle et beaucoup plus impressionnante qu'on ne le pensait), la wild flower reserve assez jolie et surtout la forêt de Quiver Trees, majestueuse. Super resto dans le village, qui pour le reste est assez sinistre.
- Passage par Calvinia un lendemain de fête de la viande. Assiettes de côtelettes d'agneau du Karoo pour trois fois rien, un délice. La route de Calvinia au Tankwa Karoo par Middelpos est superbe, bien plus montagneuse que je ne l'aurais pensé. Personne pendant des dizaines de kilomètres. Que de la piste, souvent bonne mais ensuite très dégradée entre Middelpos et le Gannaga, à cause des deux jours de pluie sur le Roggeveld. Des flaques d'eau assez profondes, de la boue jusqu'à mi-roues, on a failli rester coincé, d'ailleurs on a appelé le proprio du lodge à la rescousse. Le Gannaga Lodge: meilleure soirée du séjour. Le patron est génial, passionnant, bavard. Son assistante extrêmement gentille. Le resto est parfait, de l'agneau de la queue à la tête (ce n'est pas une image, une enfant de 10 ans à la table d'à côté a pris une tête d'agneau en plat principal). Ambiance bon enfant, peu de monde (on était en tout une petite dizaine).
- Route du Tankwa Karoo au Cap. Chaleur intense pour la saison (pas loin de 30°C). De la poussière, beaucoup de poussière. Le désert. Rencontre avec une "Puff Adder" qui m'a glacé le sang. La route est parfois très dégradée (corrugated, comme ils disent). C'est plus grand que je ne me l'imaginais, le Tankwa. Route pour Ceres, interminable: au début très belle puis moins intéressante. Arrêt indispensable au Tankwa Padstal, pause enchantée, ça fait un peu saloon du far west ou de l'outback australien (enfin, c'est comme ça que je l'imagine). Proprio d'une gentillesse à peine croyable. La route de Ceres au Cap par Worcester est fantastique (montagnes déchiquetées, vignobles, re-montagnes). L'arrivée au coucher du soleil sur le Cap nous fait pousser un "wow". Le ciel est rose fuschia. L'océan aussi.
- Le Cap et la région: Kirstenbosch, c'était la bonne période, superbe. Et pour la première fois de notre vie, on a fait un tour de ville en bus! Suivant les conseils de plusieurs locaux, on était un peu réticent mais on n'a pas regretté, ça valait le coût, d'autant plus qu'il faisait 28°C, c'était bien agréable. Balade guidée à pied dans Bo-Kaap, très instructive. Journée péninsule, de Muizenberg à Cape Point en passant par la Chapman's Peak road au coucher du soleil, assez magique. Journée Hermanus, baleines (un peu lointaines à notre goût de privilégiés), retour par Bettys Bay et la Whale Route (magnifique aussi). On voulait grimper à la Table Mountain le dernier jour mais finalement, la matinée était couverte, donc on a renoncé: District 6 Museum, puis déjeuner en ville, Signal Hill, les plages de Camps Bay à Clifton (on ne s'en lasse pas), puis le Two Oceans Aquarium et un petit tour au Food Market pour terminer.
Pour résumer, on a autant aimé que l'année dernière. La côte ouest, le Cederberg, le Namaqua, le Karoo sont peu visités, en particulier par les Français, c'est dommage, ils procurent un sentiment de dépaysement particulièrement intense. En tout cas plus que Le Cap, à mon avis (où là, nous avons croisé pas mal de Français). Les seuls touristes étrangers croisés dans ces endroits étaient allemands.
Je crois qu'on est un peu accros à ce pays. Des envies de Kgalagadi, de Camdeboo, de Garden route, de Tsitsikamma...
Niveau finances, on a bien géré: 500€ de logement pour les 15 nuits. On a dépensé environ 1000€ en deux semaines, à deux, sur place, en ne se privant de rien. Cela inclut l'essence, les entrées dans les parcs, les souvenirs, tout.
Merci à attila, claw et michel pour leurs conseils d'itinéraire.
J'ai pas mal de tri à faire dans mes photos. Je mettrai un lien dès que je les aurai mises en ligne, avec le récit qui va bien.
D'ici là, deux petits aperçus paysagers: un coucher de soleil sur la Table Mountain depuis le township de Nyanga et une photo nocturne de notre maison dans le Namaqua.
- West Coast NP, Langebaan, Paternoster, Tietiesbaai, Lamberts Bay: une côte atlantique sauvage, bordée de plages immenses. Des fleurs, des animaux (autruches, springboks, zèbres). Des rouleaux impressionnants, un océan d'un bleu intense, des restos sur la plage, magique.
- Cederberg: nous sommes resté 4 nuits à la ferme bio Jamaka (mangues, oranges, rooibos...). La région est impressionnante de beauté, des formations rocheuses très belles, une terre très orangée, des nuits cristallines. Très bizarrement, des coins sablonneux. Extrêmement peu de monde, une impression d'isolement très reposante. De chouettes promenades, des routes défoncées. Un jour de pluie. Températures super agréables (26°C à notre arrivée mais 14°C à notre départ, sous la pluie). La route du col de Pakhuis, superbe. Regret: ne pas avoir eu le temps de faire le Sevilla Rock Trail et avoir rebroussé chemin sur la ballade de la Maltese Cross pour cause de crise d'allergie.
- Namaqualand: une autre ferme pour logement (NoHeep), isolement total, éclairage à la bougie et feu de cheminée. Des moutons, des moulins à vent (pour pomper l'eau). Les fleurs étaient au rendez-vous. C'était assez fou. Beaucoup de vent mais un ciel d'un bleu limpide. Pas mal de monde à Skilpad mais beaucoup moins à Goegap, qui nous a enchantés. Passage par Nieuwoudtville, Hantam (dispensable), la cascade (très belle et beaucoup plus impressionnante qu'on ne le pensait), la wild flower reserve assez jolie et surtout la forêt de Quiver Trees, majestueuse. Super resto dans le village, qui pour le reste est assez sinistre.
- Passage par Calvinia un lendemain de fête de la viande. Assiettes de côtelettes d'agneau du Karoo pour trois fois rien, un délice. La route de Calvinia au Tankwa Karoo par Middelpos est superbe, bien plus montagneuse que je ne l'aurais pensé. Personne pendant des dizaines de kilomètres. Que de la piste, souvent bonne mais ensuite très dégradée entre Middelpos et le Gannaga, à cause des deux jours de pluie sur le Roggeveld. Des flaques d'eau assez profondes, de la boue jusqu'à mi-roues, on a failli rester coincé, d'ailleurs on a appelé le proprio du lodge à la rescousse. Le Gannaga Lodge: meilleure soirée du séjour. Le patron est génial, passionnant, bavard. Son assistante extrêmement gentille. Le resto est parfait, de l'agneau de la queue à la tête (ce n'est pas une image, une enfant de 10 ans à la table d'à côté a pris une tête d'agneau en plat principal). Ambiance bon enfant, peu de monde (on était en tout une petite dizaine).
- Route du Tankwa Karoo au Cap. Chaleur intense pour la saison (pas loin de 30°C). De la poussière, beaucoup de poussière. Le désert. Rencontre avec une "Puff Adder" qui m'a glacé le sang. La route est parfois très dégradée (corrugated, comme ils disent). C'est plus grand que je ne me l'imaginais, le Tankwa. Route pour Ceres, interminable: au début très belle puis moins intéressante. Arrêt indispensable au Tankwa Padstal, pause enchantée, ça fait un peu saloon du far west ou de l'outback australien (enfin, c'est comme ça que je l'imagine). Proprio d'une gentillesse à peine croyable. La route de Ceres au Cap par Worcester est fantastique (montagnes déchiquetées, vignobles, re-montagnes). L'arrivée au coucher du soleil sur le Cap nous fait pousser un "wow". Le ciel est rose fuschia. L'océan aussi.
- Le Cap et la région: Kirstenbosch, c'était la bonne période, superbe. Et pour la première fois de notre vie, on a fait un tour de ville en bus! Suivant les conseils de plusieurs locaux, on était un peu réticent mais on n'a pas regretté, ça valait le coût, d'autant plus qu'il faisait 28°C, c'était bien agréable. Balade guidée à pied dans Bo-Kaap, très instructive. Journée péninsule, de Muizenberg à Cape Point en passant par la Chapman's Peak road au coucher du soleil, assez magique. Journée Hermanus, baleines (un peu lointaines à notre goût de privilégiés), retour par Bettys Bay et la Whale Route (magnifique aussi). On voulait grimper à la Table Mountain le dernier jour mais finalement, la matinée était couverte, donc on a renoncé: District 6 Museum, puis déjeuner en ville, Signal Hill, les plages de Camps Bay à Clifton (on ne s'en lasse pas), puis le Two Oceans Aquarium et un petit tour au Food Market pour terminer.
Pour résumer, on a autant aimé que l'année dernière. La côte ouest, le Cederberg, le Namaqua, le Karoo sont peu visités, en particulier par les Français, c'est dommage, ils procurent un sentiment de dépaysement particulièrement intense. En tout cas plus que Le Cap, à mon avis (où là, nous avons croisé pas mal de Français). Les seuls touristes étrangers croisés dans ces endroits étaient allemands.
Je crois qu'on est un peu accros à ce pays. Des envies de Kgalagadi, de Camdeboo, de Garden route, de Tsitsikamma...
Niveau finances, on a bien géré: 500€ de logement pour les 15 nuits. On a dépensé environ 1000€ en deux semaines, à deux, sur place, en ne se privant de rien. Cela inclut l'essence, les entrées dans les parcs, les souvenirs, tout.
Merci à attila, claw et michel pour leurs conseils d'itinéraire.
J'ai pas mal de tri à faire dans mes photos. Je mettrai un lien dès que je les aurai mises en ligne, avec le récit qui va bien.
D'ici là, deux petits aperçus paysagers: un coucher de soleil sur la Table Mountain depuis le township de Nyanga et une photo nocturne de notre maison dans le Namaqua.
Blog sur le Brésil et le Costa Rica English translation pending
Bonjour a tous!!!
J'ai passe cet hiver 3 mois sous le soleil, quel bonheur...
De 2 mois a parcourir le Bresil et 1 le Costa Rica restent de jolies photos, quelques ecrits et des souvenirs pour toujours...
A tous ceux qui pensent partir decouvrir ces 2 pays, voici le lien pour mon blog qui j espere pourra vous donner des infos pratiques (parcours mais aussi prix et ressenti)... http://www.lesptitesfrenchies.com/
To travel is to live! Voyager c'est vivre!
A bientot,
J'ai passe cet hiver 3 mois sous le soleil, quel bonheur...
De 2 mois a parcourir le Bresil et 1 le Costa Rica restent de jolies photos, quelques ecrits et des souvenirs pour toujours...
A tous ceux qui pensent partir decouvrir ces 2 pays, voici le lien pour mon blog qui j espere pourra vous donner des infos pratiques (parcours mais aussi prix et ressenti)... http://www.lesptitesfrenchies.com/
To travel is to live! Voyager c'est vivre!
A bientot,
Traduction d'un proverbe en hindi English translation pending
Bonjour à tous!
Namaste!
J'ai passé plusieurs mois en Inde, à Hampi, et un ami avec qui j'habitais là bas, m'a dit un jour un proverbe qui m'a touché "ce qui n'est pas donné est perdu".
J'aimerai beaucoup utiliser cette phrase en hindi pour un tatouage, en faisant quelques recherches, je suis tombé sur plusieurs traductions mais qui ne concordent pas entre elles....
est ce que quelqu'un saurait me donner la traduction exacte?! que je n'écrive pas n'importe quoi!!;)
d'avance , merci beaucoup!
et bonne journée!!
Amérique Latine en sac à dos English translation pending
bonjour
j'ai decidé de faire une pause carriere en 2015 (mi 2015) pour pouvoir decouvrir tte l'amerique latine (la plupart des pays) en sacs a dos et en utilisant les transports en communs avec mon meilleur ami durant un an.
j'aimerai recueuillir les experiences similaires que celle que je vais tenter.merci de me les faire partager.je suis à votre ecoute pr ts vos conseils.
Anysia