Results for "Fourni+et+hébergement+|+123+>+211"
26938 results found.
Danakil, octobre ou avril? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà posé la question à droite et à gauche et surtout à des agences locales en Ethiopie et les réponses divergent sensiblement, du coup je ne sais que penser 😮
En effet je peux aller en Ethiopie pour voir l'Erta Ale et le Danakil soit du 20 au 31 octobre 2016 soit du 8 au 22 avril 2017
La première agence que j'ai interrogée m'a répondu "malheureux pas en octobre le Danakil est inondé !" ... ce fut la seule qui semblait aussi alarmiste. 😕 D'autres m'ont dit "avril c'est mieux car vous avez plus de jours" .. oui mais c'est pas vraiment ce que j'ai demandé ... Lorsque je vais sur le site d'Aventures et Volcans ils disent qu'il faut qu'il y ai pas mal d'eau pour alimenter le volcan et les "piscines", donc ça militerait pour octobre.
Bref je n'arrive pas à me décider ... par avance merci pour vos remarques conseils qui me permettront de me forger une opinion 😛
Merci d'avance
Max
J'ai déjà posé la question à droite et à gauche et surtout à des agences locales en Ethiopie et les réponses divergent sensiblement, du coup je ne sais que penser 😮
En effet je peux aller en Ethiopie pour voir l'Erta Ale et le Danakil soit du 20 au 31 octobre 2016 soit du 8 au 22 avril 2017
La première agence que j'ai interrogée m'a répondu "malheureux pas en octobre le Danakil est inondé !" ... ce fut la seule qui semblait aussi alarmiste. 😕 D'autres m'ont dit "avril c'est mieux car vous avez plus de jours" .. oui mais c'est pas vraiment ce que j'ai demandé ... Lorsque je vais sur le site d'Aventures et Volcans ils disent qu'il faut qu'il y ai pas mal d'eau pour alimenter le volcan et les "piscines", donc ça militerait pour octobre.
Bref je n'arrive pas à me décider ... par avance merci pour vos remarques conseils qui me permettront de me forger une opinion 😛
Merci d'avance
Max
Touristes qui entrent dans la ZTL (zone à trafic limité) en dépit des avertissements et des interdictions English translation pending
Bonjour, je vive à Sienne dans le centre historique et dans ces jours d'août je vois la ville saturée de touristes de tous les pays, notamment France et Pays-Bas. Chaque jour je rencontre dans les rues de la vieille ville et aussi dans les rues étroites des voitures avec des plaques d'immatriculation étrangère qui entrent dans la ZTL. Même ce matin je voyais un grand camper, qui avait du mal à marcher dans les rues étroites et remplies de gens qui apportent dans la Piazza del Campo.
Chaque fois je tente de bloquer les voitures et d'expliquer qu'ils ont tort, ce matin je l'ai fait avec une couple de Français en disant de revenir en arrière parce qu'il y avait la police. Ils m'ont répondu "Je ne peux pas aller? Oh, d'accord" et ont continué en dépit de mon avertissement. Il est difficile de croire chaque fois qu'il est des gens inconscients et de bonne foi, en particulier pour ceux qui envisagent d'arriver sur la place d'une ville médiévale comme Sienne avec un grand campeur 😕
C'est possible que les touristes ne peuvent pas lire sur internet, avant de partir, quel genre de ville ils doivent visiter? Le camper où il projette de se garer... sur la place au dessous de la "Tour del Mangia"? Incroyable, ce matin, nous étions plusieurs personnes à regarder avec incrédulité le campeur qui essayait de manœuvrer dans les rues étroites comme les nôtres 🏴☠️.
Opinion première ébauche d'itinéraire en 18 jours (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour tout le monde
J ai hesité un peu mais rien de tel que de partager ses idées avec les autres pour éviter de commettre des boulettes.
Voila mon projet pour fin octobre , debut novembre(18 jours ,17 nuits), merci de me faire part de vos critiques.
1º jour :arrivée JNB 9:40 ...route vers .... Kuruman , (je sais ça commence fort, l 'année derniere meme vol , meme heure route pour Dullstroom, ça s'etait plutot bien passé , je rallonge un peu )
2ºjour Kuruman -Twee rivieren( serait il possible de dormir a l entree du parc? et si oui quelques adresses seraient bienvenues.... en effet pour cette date tout est complet dans le parc)
du 3º au 7º jour :Kglagadi Transfontier Park( impossible de dormir a Nossob , donc les nuits se feront entre Twee rivieren et Mata-Mata.....y voyez-vous un inconvenient?)
7º jour :Départ pour Upington nuit Upington
8ºjour: Upington --Marakele (nuit dans le parc) ( est- ce reaisonnable? realisable? dans la meme journee?)
9ºjour: Marakele nuit dans le parc
10º jour :route pour Mussina y Mapungubwe, nuit dans le parc
11º jour:Mapungubwe+ nuit
12º jour : depart pour Phalaborwa (ou le nord du Kuger......Le nord du parc vaut- il le coup??)
13º 14º 15ª et 16º jour Kruger du nord au sud
puis retour vers Johanesburg
il me reste un ou deux jours a remplir donc ça me permettra peut etre de rajouter une etape/pause.....
Le vol retour est a 20:00 , est ce raisonnable d'essayer de sortir du Kurger le matin pour arriver en fin d 'apres midi a l 'aeroport
Encore une fois mille merci....
1º jour :arrivée JNB 9:40 ...route vers .... Kuruman , (je sais ça commence fort, l 'année derniere meme vol , meme heure route pour Dullstroom, ça s'etait plutot bien passé , je rallonge un peu )
2ºjour Kuruman -Twee rivieren( serait il possible de dormir a l entree du parc? et si oui quelques adresses seraient bienvenues.... en effet pour cette date tout est complet dans le parc)
du 3º au 7º jour :Kglagadi Transfontier Park( impossible de dormir a Nossob , donc les nuits se feront entre Twee rivieren et Mata-Mata.....y voyez-vous un inconvenient?)
7º jour :Départ pour Upington nuit Upington
8ºjour: Upington --Marakele (nuit dans le parc) ( est- ce reaisonnable? realisable? dans la meme journee?)
9ºjour: Marakele nuit dans le parc
10º jour :route pour Mussina y Mapungubwe, nuit dans le parc
11º jour:Mapungubwe+ nuit
12º jour : depart pour Phalaborwa (ou le nord du Kuger......Le nord du parc vaut- il le coup??)
13º 14º 15ª et 16º jour Kruger du nord au sud
puis retour vers Johanesburg
il me reste un ou deux jours a remplir donc ça me permettra peut etre de rajouter une etape/pause.....
Le vol retour est a 20:00 , est ce raisonnable d'essayer de sortir du Kurger le matin pour arriver en fin d 'apres midi a l 'aeroport
Encore une fois mille merci....
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
3 semaines de Calgary vers Yellowstone, Glacier, Waterton, Banff et Jasper, juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Cet été en Afrique du Sud, organisation du circuit English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage pour cet été un séjour (30 jours) en Afrique du sud. Ce qui me laisserait le temps d'apprécier le pays sans précipitation. Dans quel sens puis-je organiser mon voyage? (ex. Jo'bourg en 1er - Parc Kruger puis avion vers Cape Town et remonter par la côte vers Durban (train ou bus), crochet au Lesotho ou bien prendre la route en sens inverse - Cape Town en 1er, etc.). J'envisage un détour par Victoria Falls et le Bostwana. Est-ce trop ambitieux? Peut-on zapper Jo'bourg pour se concentrer sur le Lesotho, le Swaziland et les parcs nationaux?
Cela fait beaucoup de questions, posées en vrac.
Je vous remercie
Visite du pays Tamberma en autonome? (Togo) English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Togo au mois de mars avec notre fils de 6 ans, et nous aimerions aller passer quelques jours dans le pays Tamberma un peu par nos propres moyens (nous ne sommes pas motorisés). Dans les bouquins, on nous dit qu'il est plus facile de prendre un guide à partir de Kara, mais il est aussi écrit que tous les guides font exactement le même circuit à la journée 😕 et ça, ben, c'est pas trop notre truc.
Alors, si quelqu'un a des tuyaux ou des conseils à nous donner pour découvrir un peu cette région sans tomber ni dans le spectacle "visite de zoo", ni dans le trekking extrême (notre loulou marche très bien, mais faut pas pousser!). Je suis tombée sur le site: http://www.tamberma.org, avec un couple de togolais qui propose de faire des visites et des randos. Quelqu'un connait?
Autre chose: si on décide de partir tous seuls à la rencontre des villages, on a bien compris qu'il faut systématiquement aller voir le chef de village en 1er lieu pour lui demander l'autorisation. Et la chose s'accompagne visiblement d'un petit cadeau. Mais quelle est la somme attendue? Nous ne voudrions pas blesser nos hôtes en proposant trop peu... mais pas non plus contribuer à une dégradation des modes de vie traditionnels en donnant systématiquement trop d'argent.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils! Claire
(PS: nous avons l'habitude de voyager sac à dos, mais plutôt en Asie. C'est notre 1ère fois en Afrique)
Nous partons au Togo au mois de mars avec notre fils de 6 ans, et nous aimerions aller passer quelques jours dans le pays Tamberma un peu par nos propres moyens (nous ne sommes pas motorisés). Dans les bouquins, on nous dit qu'il est plus facile de prendre un guide à partir de Kara, mais il est aussi écrit que tous les guides font exactement le même circuit à la journée 😕 et ça, ben, c'est pas trop notre truc.
Alors, si quelqu'un a des tuyaux ou des conseils à nous donner pour découvrir un peu cette région sans tomber ni dans le spectacle "visite de zoo", ni dans le trekking extrême (notre loulou marche très bien, mais faut pas pousser!). Je suis tombée sur le site: http://www.tamberma.org, avec un couple de togolais qui propose de faire des visites et des randos. Quelqu'un connait?
Autre chose: si on décide de partir tous seuls à la rencontre des villages, on a bien compris qu'il faut systématiquement aller voir le chef de village en 1er lieu pour lui demander l'autorisation. Et la chose s'accompagne visiblement d'un petit cadeau. Mais quelle est la somme attendue? Nous ne voudrions pas blesser nos hôtes en proposant trop peu... mais pas non plus contribuer à une dégradation des modes de vie traditionnels en donnant systématiquement trop d'argent.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils! Claire
(PS: nous avons l'habitude de voyager sac à dos, mais plutôt en Asie. C'est notre 1ère fois en Afrique)
Article intéressant sur la situation catastrophique de Madagascar English translation pending
un article intéressant qui décrit un peu la débandade depuis 2009 et l'arrivée du pseudo dj au pouvoir,
Déjà que c'était pas rose avant ça en devient épique🤪
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/03/corruption-insecurite-et-inflation-les-repercussions-de-la-crise-politique-dans-le-quotidien-des-malgaches_1742054_3212.html#xtor=AL-32280515
Déjà que c'était pas rose avant ça en devient épique🤪
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/03/corruption-insecurite-et-inflation-les-repercussions-de-la-crise-politique-dans-le-quotidien-des-malgaches_1742054_3212.html#xtor=AL-32280515
Safari en Tanzanie & Zanzibar English translation pending
Bonjours,
Nous sommes un groupe d'amis (4 couples, autour de la 30aine) a vouloir partir en Octobre/Novembre 2012 faire un Safari d'env 7-10j dans les parcs du nord de la Tanzanie + sejour 5-7j a Zanzibar. Nous aimerions avoir des conseils principalement sur la partie Safari:
- Pour le logement nous hesitons entre "tented camp" et camping bivouac. Y-a-il une grande difference de prix par rapport au gain en comfort? des conseils au niveau du logement?
- Est-il vraiment difficile et peut etre risquer d'organiser tout sur place en arrivant en tanzanie. La difference de prix avec un TO/agence est-elle justifiee?
- Quels sont les parcs du nord a absolument pas manquer, ainsi que la duree a prevoir dans chaque parc pour un safari de 7-9j. Mieux vaut-il enchainer un maximum de parcs/sites dans la semaine, ou faire une croix sur certains et s'atarder plus longtemps sur d'autres? Dans ce cas la, lesquels selectionners et pour quelle duree? Les TO/agences semblent preferer nous faire enchainer un grand nombre de parcs avec une duree relativement courte dans chaque...
- Les activites telles que trekking/canoe sont-elles envisageable et interressantes? Quelles que suggestions d'activites? Doit-on generalement les prevoir en avance avec le TO ou voir ca sur place, le jour meme en fonction des envies et possibilites?
- Quel est, selon vous, un prix correct pour 9jours Safari dans les parc du nord en "tented camp", et le meme safari en camping bivouac?
- Des suggestions d'agences/TO avec un bon rapport qualites/prix?
- Est-il difficile de trouver des guides francophones sur place a "l'entree" des parcs par exemple, ou dans les camping, hotels?
- Pour Zanzibar nous comptons nous debrouiller sans TO/agence. Une idee du prix moyen d'un billet d'avion Kili AP/ Zanzibar?
- Autres sugestions, conseils, chose a ne pas manquer ou a eviter pour le safari ou zanzibar?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Délai d'obtention de la réponse pour le visa (conjoint) après le passage des tests? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Aide pour fin de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Salut à tous.
Mon voyage en Afrique du Sud est quasi bouclé.
Après une boucle "classique" qui nous verra aller de J'bo à Imfolozi via les Parcs de Marakele, Mapunbugwe, Kruger, St Lucia et Kosi Bay et un petit détour pour aller jeter un oeil sur le Blyde river canyon, on termine notre voyage selon ce programme.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
Retour d'un séjour en Namibie du 28 août au 15 septembre 2011 English translation pending
Les vacances sont terminées.
A mon tour d’apporter ma contribution car la lecture des divers carnets m’a été bien utile pour préparer notre voyage.
Je mettrais plutôt l’accent sur le Côté pratique, …nombre d’entre vous ont tellement bien décrit le pays …
Tout d’abord afin que chacun puisse se situer par rapport à nos choix :
Nous sommes un couple de 52 et 55 ans, voyageant depuis une quinzaine d’années,
Les enfants sont autonomes, et depuis 3 ans nous avons pu largement augmenter nos durées de séjour.
Nous ne faisons pas de camping, ne sommes pas propriétaires d’un 4X4, pas de connaissances en mécanique….
Mr aime conduire, c’est lui qui est au volant en permanence.
Nous ne maitrisons pas parfaitement l’anglais, mais arrivons à nous débrouiller,
Nous avons d’ailleurs fait énormément de progrès ces deux dernières années….l’immersion est très efficace.
La Namibie était notre 5ème self drive après l’Islande, l’Afrique du sud, Québec (classique) et la Gaspésie (auparavant, partant moins longtemps, nous prenions plutôt un point de chute et circulions autour (Grèce, Espagne, crête etc.…)
Le circuit accompagné = non merci. !!! (Bien que nous en ayons fait quelques un, ce n’est vraiment pas notre tasse de thé, nous évitons donc un max) Paradoxalement, nous sommes également fan des croisières. Mais c’est un autre sujet.
Le budget vacances, une fois déterminé la destination et les indispensables payés, reste un peu élastique, afin de n’avoir rien à regretter.
Nous voici donc partis en NAMIBIE pour 19 jours,
Pourquoi la Namibie ? Nous avons l’année dernière fait un voyage en Afrique du Sud , (Le CAP, Port Elisabeth, Upington, Kalahari sud africain, sud de la Namibie avec Fish river canyon et Lüderitz) et retour cap town.
Cette incursion en Namibie a bien évidemment été le déclencheur.
Voici notre périple :
Départ le 27/08
Toulouse – Frankfurt/- Frankfurt -Windhoek par AIR NAMIBIA depuis Frankfurt
Arrivée WINDHOEK à 5h 10 LE 28/08
1ere nuit à WINDHOEK- PENSION LONDININGI
29/09 – Départ pour SESREIM – nuit au DESERT CAMP
30/08 – SESREIM et SOSSUSVLEI – nuit au DESERT CAMP
31/08- DEPART POUR WALVIS BAY – nuit au COURTYARD HOTEL
01/09 WALVIS BAY – courtyard hotel
02/09 WALVIS BAY - courtyard hotel
03/09 départ pour le SPITZKOPE – nuit à AMEIB RANCH
04/09 Départ pour le BRANDBERG – nuit au BRANDBERG WHITE LADY LODGE
05/09 nuit au PALMWAG LODGE
06/09 départ en direction d’EPUPA avec une nuit au CAMP AUSSICHT
07/09 et 08/09 EPUPA – 2 nuits à EPUPA CAMP
09/09 départ en direction d’ETOSHA avec une nuit au TOKO LODGE (initialement choisi hobatere, fermé depuis)
10/09 ETOSHA nuit à OKAUKUEJO
11/09 ETOSHA nuit à HALALI
12/09 ETOSHA nuit à NAMUTONI
13/09 Départ pour le parc WATERBERG nuit à WATERBERG PLATEAU PARK
14/09 stop à OKAHANDJA nuit au OKAHANDJA COUNTRY HOTEL
15/09 WINDHOEK – départ à 20 HEURES par AIR NAMIBIA.
Certains verront très certainement que le 1er et les 2 derniers jours auraient pu être plus denses, mais nous sommes des gens du SUD, nous prenons notre temps….c’est les vacances…
Je n’aime guère réserver les hébergements à l’avance, mais j’ai dû m’y résoudre pour la plus grande partie, j’avais toutefois laissé libre, les 31/08-01/09-02/09 ainsi que le 14/09, car nous avions pu constater l’année dernière que dans les villes, (enfin ville….) il y a toujours de la place dans les hôtels.
Tous les autres hébergements ont été réservés par le biais de MADIZA TOURS, mais selon mes propres choix. D’une part afin d’éviter de donner mon numéro de carte bleue à tout va, et d’autre part pour l’intérêt d’avoir un correspondant sur place en cas de problème
Bon contact et réponses rapides, aucun problèmes avec les réservations tout était parfait.
Par ailleurs, je confirme qu’il ne revient pas plus cher de réserver par le biais d’une agence locale.
Pour le véhicule, nous avions loué un 4X4 TOYOTA HILUX Double CAB équipe camping
Pourquoi équipé camping ? nous ne faisons pas de camping… tout d’abord au cas ou nous ne trouvions pas d’hébergements sur les 4 nuits non réservées, et d’autre part en cas de pépin qui nous empêche d’arriver avant la nuit à l’ hébergement suivant, par ailleurs, prix moins élevé et consommation moindre que le 4X4 non équipés mais plus luxueux….
Véhicule loué chez ODISSEY CAR HIRE , que je recommande particulièrement, véhicule en excellent état, , pneus neuf, 2 roues de secours, compresseur, etc… Nous n’avons même pas eu une crevaison.
Nous avons parcouru 4600 KM – le gaz oil est à un peu moins de 1 NS le Litre donc grosso modo entre 450 et 500 NS au total, (je n’ai pas tenu le compte exact, mais le véhicule consommait 10L au 100KM la plupart du temps)
Concernant les hébergements j’avais fait un mix, afin de sortir un prix moyen qui ne soit pas délirant.
Cela allait de 600 NS la nuit à 2510 NS la nuit (EPUPA)
Pour un total de 24.437 NS - 18 nuits - (7 nuits étaient en demi pension, touts les autres en BB)
Une mention spéciale pour LONDINIGI à WINDHOEK, outre l’accueil extra, le rapport qualité prix est exceptionnel.
Nous avons été surpris car les hébergements n’étaient pas complets, loin de là, même à PALMWAG, et encore plus à EPUPA, ou la première nuit nous étions 3 couples et la 2ème seulement 2 couples (pour 8 tentes) alors que lors de la réservation en janvier dernier, nous étions en liste d’attente…
Ceci posé,
La suite à venir étape par étape
A mon tour d’apporter ma contribution car la lecture des divers carnets m’a été bien utile pour préparer notre voyage.
Je mettrais plutôt l’accent sur le Côté pratique, …nombre d’entre vous ont tellement bien décrit le pays …
Tout d’abord afin que chacun puisse se situer par rapport à nos choix :
Nous sommes un couple de 52 et 55 ans, voyageant depuis une quinzaine d’années,
Les enfants sont autonomes, et depuis 3 ans nous avons pu largement augmenter nos durées de séjour.
Nous ne faisons pas de camping, ne sommes pas propriétaires d’un 4X4, pas de connaissances en mécanique….
Mr aime conduire, c’est lui qui est au volant en permanence.
Nous ne maitrisons pas parfaitement l’anglais, mais arrivons à nous débrouiller,
Nous avons d’ailleurs fait énormément de progrès ces deux dernières années….l’immersion est très efficace.
La Namibie était notre 5ème self drive après l’Islande, l’Afrique du sud, Québec (classique) et la Gaspésie (auparavant, partant moins longtemps, nous prenions plutôt un point de chute et circulions autour (Grèce, Espagne, crête etc.…)
Le circuit accompagné = non merci. !!! (Bien que nous en ayons fait quelques un, ce n’est vraiment pas notre tasse de thé, nous évitons donc un max) Paradoxalement, nous sommes également fan des croisières. Mais c’est un autre sujet.
Le budget vacances, une fois déterminé la destination et les indispensables payés, reste un peu élastique, afin de n’avoir rien à regretter.
Nous voici donc partis en NAMIBIE pour 19 jours,
Pourquoi la Namibie ? Nous avons l’année dernière fait un voyage en Afrique du Sud , (Le CAP, Port Elisabeth, Upington, Kalahari sud africain, sud de la Namibie avec Fish river canyon et Lüderitz) et retour cap town.
Cette incursion en Namibie a bien évidemment été le déclencheur.
Voici notre périple :
Départ le 27/08
Toulouse – Frankfurt/- Frankfurt -Windhoek par AIR NAMIBIA depuis Frankfurt
Arrivée WINDHOEK à 5h 10 LE 28/08
1ere nuit à WINDHOEK- PENSION LONDININGI
29/09 – Départ pour SESREIM – nuit au DESERT CAMP
30/08 – SESREIM et SOSSUSVLEI – nuit au DESERT CAMP
31/08- DEPART POUR WALVIS BAY – nuit au COURTYARD HOTEL
01/09 WALVIS BAY – courtyard hotel
02/09 WALVIS BAY - courtyard hotel
03/09 départ pour le SPITZKOPE – nuit à AMEIB RANCH
04/09 Départ pour le BRANDBERG – nuit au BRANDBERG WHITE LADY LODGE
05/09 nuit au PALMWAG LODGE
06/09 départ en direction d’EPUPA avec une nuit au CAMP AUSSICHT
07/09 et 08/09 EPUPA – 2 nuits à EPUPA CAMP
09/09 départ en direction d’ETOSHA avec une nuit au TOKO LODGE (initialement choisi hobatere, fermé depuis)
10/09 ETOSHA nuit à OKAUKUEJO
11/09 ETOSHA nuit à HALALI
12/09 ETOSHA nuit à NAMUTONI
13/09 Départ pour le parc WATERBERG nuit à WATERBERG PLATEAU PARK
14/09 stop à OKAHANDJA nuit au OKAHANDJA COUNTRY HOTEL
15/09 WINDHOEK – départ à 20 HEURES par AIR NAMIBIA.
Certains verront très certainement que le 1er et les 2 derniers jours auraient pu être plus denses, mais nous sommes des gens du SUD, nous prenons notre temps….c’est les vacances…
Je n’aime guère réserver les hébergements à l’avance, mais j’ai dû m’y résoudre pour la plus grande partie, j’avais toutefois laissé libre, les 31/08-01/09-02/09 ainsi que le 14/09, car nous avions pu constater l’année dernière que dans les villes, (enfin ville….) il y a toujours de la place dans les hôtels.
Tous les autres hébergements ont été réservés par le biais de MADIZA TOURS, mais selon mes propres choix. D’une part afin d’éviter de donner mon numéro de carte bleue à tout va, et d’autre part pour l’intérêt d’avoir un correspondant sur place en cas de problème
Bon contact et réponses rapides, aucun problèmes avec les réservations tout était parfait.
Par ailleurs, je confirme qu’il ne revient pas plus cher de réserver par le biais d’une agence locale.
Pour le véhicule, nous avions loué un 4X4 TOYOTA HILUX Double CAB équipe camping
Pourquoi équipé camping ? nous ne faisons pas de camping… tout d’abord au cas ou nous ne trouvions pas d’hébergements sur les 4 nuits non réservées, et d’autre part en cas de pépin qui nous empêche d’arriver avant la nuit à l’ hébergement suivant, par ailleurs, prix moins élevé et consommation moindre que le 4X4 non équipés mais plus luxueux….
Véhicule loué chez ODISSEY CAR HIRE , que je recommande particulièrement, véhicule en excellent état, , pneus neuf, 2 roues de secours, compresseur, etc… Nous n’avons même pas eu une crevaison.
Nous avons parcouru 4600 KM – le gaz oil est à un peu moins de 1 NS le Litre donc grosso modo entre 450 et 500 NS au total, (je n’ai pas tenu le compte exact, mais le véhicule consommait 10L au 100KM la plupart du temps)
Concernant les hébergements j’avais fait un mix, afin de sortir un prix moyen qui ne soit pas délirant.
Cela allait de 600 NS la nuit à 2510 NS la nuit (EPUPA)
Pour un total de 24.437 NS - 18 nuits - (7 nuits étaient en demi pension, touts les autres en BB)
Une mention spéciale pour LONDINIGI à WINDHOEK, outre l’accueil extra, le rapport qualité prix est exceptionnel.
Nous avons été surpris car les hébergements n’étaient pas complets, loin de là, même à PALMWAG, et encore plus à EPUPA, ou la première nuit nous étions 3 couples et la 2ème seulement 2 couples (pour 8 tentes) alors que lors de la réservation en janvier dernier, nous étions en liste d’attente…
Ceci posé,
La suite à venir étape par étape
Croisière sur le Norwegian Jade dans les îles grecques et retour à Venise English translation pending
Nous partons 1 semaine sur le Norwégian Jade pour une croisière dans les iles grecque et retour à Venise , port de départ où nous resterons 4 jours. Qui a fait cette croisière sur ce bateau. Donnez-moi des infos utiles, pratiques. Je part le 27 mai jusqu'au 7 juin. Merci à tous.
Circuit combiné Namibie-Botswana: votre avis? English translation pending
Bonjour,
je commence à m'intéresser à un voyage en Namibie.
A la lecture des posts, il semble être nécessaire de réserver longtemps à l'avance (de l'ordre d'une année ?)
D'autant que de faire une petite extension au Botswana me tente bien.
J'aurai sûrement une foule de renseignements à collecter avant, les participants à ce forum n'en sont pas avares, et je les remercie par avance du temps qu'ils y passeront
Dans un premier temps, il y a l'établissement du circuit et des points d'intérêts.
Le premier frein: c'est le budget... qui va définir la durée, je pars sur 3 bonnes semaines
J'ai vu ce circuit chez un T.O. (bien noté par les forumistes):
Windhoek / Amani lodge
Sesriem / désert Homestead
Sossuvlei / désert Namib lodge
Walvis Bay / Lagon lodge
Walvis Bay / Lagon lodge
Brandberg / White Lady lodge
Damaraland / Grootberg lodge
Damaraland / Grootberg lodge
Etosha / Okaukuego
Etosha / Namutoni
Rundu / Hakusembe river lodge
Kasane / Chobe Safari lodge
Chobe / chobe safari lodge
Chobe / chobe safari lodge
Victoria falls / chobe safari lodge
Nata / Nata lodge
Maun / Crocodile Camp
Delta de l'Okakavango / Crocodile Camp
Ghanzi / Dque Qare game
Windhoek / Londiningi / guesthouse
Quelques activités sont prévues, on en reparlera, dans un premier temps, j'aimerai connaître vos avis de spécialistes et vos suggestions. A quelle époque vaut-il mieux le faire ? (j'envisageai sept/ oct) Quel type de véhicule ? Ce voyage sera le dernier "grand voyage" que nous ferons, c'est pourquoi je voudrai essayer de le réaliser au mieux.
Cordialement
Quelques activités sont prévues, on en reparlera, dans un premier temps, j'aimerai connaître vos avis de spécialistes et vos suggestions. A quelle époque vaut-il mieux le faire ? (j'envisageai sept/ oct) Quel type de véhicule ? Ce voyage sera le dernier "grand voyage" que nous ferons, c'est pourquoi je voudrai essayer de le réaliser au mieux.
Cordialement
Thaïlande en décembre: pluies sur les îles du sud? English translation pending
Hellooooo
je suis en thailande pour la premiere fois depuis 2 jours. Avant meme notre depart, la météo annoncait fort mauvais temps mais comme tous les sites disent qu'il ne pleut quasiment pas normalent en décembre, en tout cas au sud ouest, nous avons uniquement pris les billets + hotel a BKK en se laissant donc la possibilité de choisir d'ici meme....
résultat des courses, on attend on attend.....check out prévu demain et honnetement aucune idée... que des témoignages de gens cloitrés depuis plusieurs jours à ne rien faire.... bref ca sent les vacances gachées si on descend a Krabi ou Lanta comme prévu.....
qq1 aurait un plan B à me conseiller? on preferait garder le nord pour une autre fois car on cherchait surtout le coté playa ce coup ci, mais apparemment c'est peut etre le seul endroit ou il fait bon en ce moment...
Train de nuit pour Chiang Mai?
Ko Chang quelqu'un sait le temps qu'il y fait vraiment en ce moment?
Sinon, Angkor, ca peut le faire mais j'ai lu ici et la que le voyage pouvait etre très galère car beaucoup d'arnaques chez les agences de voyage.., plans foireux etc..
il est quasi 4h ici et j'en dors pas..... si qq1 a une idée....
merci d'avance
je suis en thailande pour la premiere fois depuis 2 jours. Avant meme notre depart, la météo annoncait fort mauvais temps mais comme tous les sites disent qu'il ne pleut quasiment pas normalent en décembre, en tout cas au sud ouest, nous avons uniquement pris les billets + hotel a BKK en se laissant donc la possibilité de choisir d'ici meme....
résultat des courses, on attend on attend.....check out prévu demain et honnetement aucune idée... que des témoignages de gens cloitrés depuis plusieurs jours à ne rien faire.... bref ca sent les vacances gachées si on descend a Krabi ou Lanta comme prévu.....
qq1 aurait un plan B à me conseiller? on preferait garder le nord pour une autre fois car on cherchait surtout le coté playa ce coup ci, mais apparemment c'est peut etre le seul endroit ou il fait bon en ce moment...
Train de nuit pour Chiang Mai?
Ko Chang quelqu'un sait le temps qu'il y fait vraiment en ce moment?
Sinon, Angkor, ca peut le faire mais j'ai lu ici et la que le voyage pouvait etre très galère car beaucoup d'arnaques chez les agences de voyage.., plans foireux etc..
il est quasi 4h ici et j'en dors pas..... si qq1 a une idée....
merci d'avance
Papiers pour aller vivre en Algérie? English translation pending
Bonsoir. J'ai besoin de quelques conseils pour aller vivre en Algérie. J'ai décider de rejoindre l'homme de ma vie a Béjaïa mais je ne sais pas exactement se dont j'ai besoin pour reussir au plus vite ce projet. Je pars bien sur definitiement de France, mais pas encore le projet de mariage entre nous. Nous en avons juste assez de nous rejoindre en Tunisie a chaque fois que nous en voulons nous voir. Alors j'ai besoin de votre aide pour savoir de quels papiers j'ai besoin pour reussir ce changement de vie sans avoir de probleme par la suite. Merci d'avances de vos reponses.
Projet de développement durable en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
un Ami a moi m'a écrit ces lignes...:
La situation économique s'est durcie dans ce pays. Déguisée en gentil premier ministre bien propre, c'est toujours l'armée et l'aristocratie qui dirigent le pays, depuis le coup d'état militaire de septembre 2006...tout ce qui touche l'économie et la politique, sujets sur lesquels j'écris pour des groupe de presse européens.
La tension est palpable. Evidemment la plupart des étrangers sont des touristes et n'en ont pas conscience. Mais pour le peuple, je constate des crispations, et de la violence.
Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.
Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;
Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.
Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;
Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Partir faire du WWOOFing en Inde/Népal English translation pending
Bonjour,
Voila après avoir passé pas mal de temps à réfléchir, j'ai décidé de partir fair du Woofing en Inde pour uné période de 4 à 6 mois environ, avec un départ en fin d'année. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une offre de travail bénévol dans des fermes biologiques en échange de la garantie d'être logé et nourri.
Les fermes de ce types sont présentes un peu partout dans le pays. Je compte bouger pas mal, d'autant plus que je n'ai pas spécialement de contraintes au niveau du temps.
Je voudrais allier la proximité avec la population avec la visite d'un maximum d'endroits culturels, et je voudrais donc savoir si vous avez certaines régions à me conseiller tout particulièrement ?
Merci d'avance.
Voila après avoir passé pas mal de temps à réfléchir, j'ai décidé de partir fair du Woofing en Inde pour uné période de 4 à 6 mois environ, avec un départ en fin d'année. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une offre de travail bénévol dans des fermes biologiques en échange de la garantie d'être logé et nourri.
Les fermes de ce types sont présentes un peu partout dans le pays. Je compte bouger pas mal, d'autant plus que je n'ai pas spécialement de contraintes au niveau du temps.
Je voudrais allier la proximité avec la population avec la visite d'un maximum d'endroits culturels, et je voudrais donc savoir si vous avez certaines régions à me conseiller tout particulièrement ?
Merci d'avance.
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Club de plongée à Cuba avec un contact plus sympathique et formateur? English translation pending
Les clubs de plongée à Cuba ne s'adressent pas aux touristes peu expérimentés en la matière. Le contact se limite à vous balancer l'équipement et à encaisser la note. Quelqu'un aurait-il connaissance de plages cubaines où le contact soit plus sympa et plus formateur....et dans un français minimal. Si à défaut, vous connaissez tout de même des endroits chouettes pas trop loin d'un hôtel , où on peut snorkeler avec plaisir à partir de la plage, j'attends vos bons commentaires . Merci tout plein. talcha
Organisation sérieuse pour partir aider l'Haïti? English translation pending
Avec tout les castastrophe des 2 dernier jour en haiti
jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...
je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....
jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...
bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!
mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...
je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....
jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...
bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!
mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
Installation à Rio San Juan avec une agence (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais m'installer sur Rio san juan et acheter un bien immobilier en République Dominicaine, un terrain avec une maison vue sur mer
J'ai vu qu'il y'a une agence immobilière "eden agence" à Rio san juan vous connaissez ?
Que me conseillez-vous plutôt Rio san juan, Cabrera, Cabarete ou Sosua ? j'ai déjà visité ces villes mais j'aimerais bien votre avis, je suis marié et un enfant de 5 ans.
Bien à vous Marc 🙂
Je voudrais m'installer sur Rio san juan et acheter un bien immobilier en République Dominicaine, un terrain avec une maison vue sur mer
J'ai vu qu'il y'a une agence immobilière "eden agence" à Rio san juan vous connaissez ?
Que me conseillez-vous plutôt Rio san juan, Cabrera, Cabarete ou Sosua ? j'ai déjà visité ces villes mais j'aimerais bien votre avis, je suis marié et un enfant de 5 ans.
Bien à vous Marc 🙂
Travailler aux JO de Vancouver en 2010 English translation pending
Bonsoir, nous sommes deux amies désireuses d'aller bosser au Canada pour les JO en Janvier 2010.
Seulement, il est très difficile de trouver un job depuis l'héxagone et secondo, les visas vacances - travail sont pour l'instant en suspens, ils ne sont plus dispo auprès de l'ambassade....
Cela s'annonce donc très fastidieux....
Est-ce que vous avez des idées/suggestions?
Nous sommes dans le domaine de la communication/évenementielle/hôtellerie/gestion de projets...toutes deux parlant italien et anglais.
Merci d'avance pour vos réponses,
Merci d'avance pour vos réponses,
Quinze jours au Burkina Faso avec dix adolescents: visites, logement, transports? English translation pending
Bonjour,
j'accompagne un groupe de 8 à 10 adolescents pour 15 jours au Burkina du 10 au 24 juillet.
Nous comptons passer 2, 3 jours à Ouaga puis nous établir à Bobo pour une dizaine de jours, et visiter les alentours.
J'aimerai des conseils et surtout des adresses pour se loger pas cher à Ouaga et à Bobo où je pense que louer une villa serait le moins onéreux.
J'ai besoin aussi de conseils pour visiter les alentours, transports en communs, locations de voitures????
J'ai un tout petit budget mais beaucoup d'envie de revenir dans un pays où j'ai vécu il y a 35 ans...
Merci à tous!
Merci à tous!
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)Cherche association pour partir au Sénégal début 2010 English translation pending
bonjour
je cherche une association pour partir au senegal debut 2010 pour une quinzaine de jours. partir et vivre une expérience humaine hors du commun au sein d'un village de brousse. pour partager et vivre comme les sénégalais et que les retombés du tourisme aillent directement aux villageois.
qui connais cette association?
merci à tous de me repondre
Travailler au lycée français de New-York English translation pending
Bonjour
Je viens de poser ma candidature pour un poste de PE au lycée français de NYC, y aurait-il quelqu'un avec une expérience dans cet établissement, j’aurais des questions …
N5