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Que faire à Paros et Millos cet été? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été à Milos (3 jours) puis Paros (10 jours). Je souhaiterais avoir vos conseils sur les excursions à faire, les sites à visiter, et les restaurants sympa et pas attrape touristes . J'attends vos nombreuses réponses j'espère ! Merci beaucoup...
Nous partons cet été à Milos (3 jours) puis Paros (10 jours). Je souhaiterais avoir vos conseils sur les excursions à faire, les sites à visiter, et les restaurants sympa et pas attrape touristes . J'attends vos nombreuses réponses j'espère ! Merci beaucoup...
Grèce: problème de récuperation des billets Hellenic Seaways Cyclades English translation pending
Bonjour,
Je souhaite prendre le fastcat4 d hellenic seaways le dimanche 18 août à 8h de rafina pour aller à paros, je voudrais réserver les billets en ligne. Apparemment il faut les récupérer sur place mais j arriverais à Athènes vers minuit le samedi soir sur rafina oÙ je passerai la nuit, je ne peux donc pas les récupérer samedi. Et sur les sites, l agent de port serait fermé le dimanche... Je ne peux pas me les faire livrer à l hôtel car c est à partir de 300 euros. Est-ce que quelqu'un sait si on peut recuperer ses billets 1heure avant le départ le dimanche à rafina svp ou comment faire? Merci d avance, Ina
Je souhaite prendre le fastcat4 d hellenic seaways le dimanche 18 août à 8h de rafina pour aller à paros, je voudrais réserver les billets en ligne. Apparemment il faut les récupérer sur place mais j arriverais à Athènes vers minuit le samedi soir sur rafina oÙ je passerai la nuit, je ne peux donc pas les récupérer samedi. Et sur les sites, l agent de port serait fermé le dimanche... Je ne peux pas me les faire livrer à l hôtel car c est à partir de 300 euros. Est-ce que quelqu'un sait si on peut recuperer ses billets 1heure avant le départ le dimanche à rafina svp ou comment faire? Merci d avance, Ina
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Bateau Sea Jets de Folegandros au Pirée? English translation pending
Bonjour a tous.
Petite question sur le transport de folegandros au Piré le 22 septembre il semble y avoir un seul bateau avec sea jet.ESt-ce que ce petit bateau a grande vitesse est l'équivalent des flying cats de hellinics? Est-ce que ca brasse beaucoup? MERCI de vos réponses. Patrick
Petite question sur le transport de folegandros au Piré le 22 septembre il semble y avoir un seul bateau avec sea jet.ESt-ce que ce petit bateau a grande vitesse est l'équivalent des flying cats de hellinics? Est-ce que ca brasse beaucoup? MERCI de vos réponses. Patrick
Escale de croisière (Costa) à Mykonos, Samos et Kos English translation pending
Bonjour,
J'ouvre cette nouvelle discussion pour avoir des avis concernant ces différentes escales. Nous pensons prendre beaucoup les excursions proposées par costa. Pouvez-vous nous faire partager vos excursions dans ces villes.
Pour Mykonos, peut-on visiter à pied toute la ville... Je crois avoir vu que costa propose une navette du port au centre ville, est-ce exact? De plus, qu'elles sont les choses à voir absolument...
Pour Samos, nous hésitons entre deux excursions de Costa (Les deux côtés de Samos et les chutes de Potami). Est ce que vous pouvez nous faire partager vos expériences sur ces excursions? Est ce que l'excursion aux chutes de Potami est à voir absolument?
Pour Kos, pouvez-vous nous indiquer les lieux à faire absolument. Si vous avez choisi des excursions costa merci de nous indiquer si elles étaient bien ou pas.
Dans l'attente de vous lire, Aurélie
J'ouvre cette nouvelle discussion pour avoir des avis concernant ces différentes escales. Nous pensons prendre beaucoup les excursions proposées par costa. Pouvez-vous nous faire partager vos excursions dans ces villes.
Pour Mykonos, peut-on visiter à pied toute la ville... Je crois avoir vu que costa propose une navette du port au centre ville, est-ce exact? De plus, qu'elles sont les choses à voir absolument...
Pour Samos, nous hésitons entre deux excursions de Costa (Les deux côtés de Samos et les chutes de Potami). Est ce que vous pouvez nous faire partager vos expériences sur ces excursions? Est ce que l'excursion aux chutes de Potami est à voir absolument?
Pour Kos, pouvez-vous nous indiquer les lieux à faire absolument. Si vous avez choisi des excursions costa merci de nous indiquer si elles étaient bien ou pas.
Dans l'attente de vous lire, Aurélie
Quinze jours dans les Cyclades: bilan English translation pending
Bonjour,
je vous fais part de ce qui suit car je n'ai pas trouvé les infos utiles quand je les ai cherchées, et je pense que ceci peut aider les gens qui projettent d'aller dans les cyclades.
C'était le première fois que j'allais en Grèce, avec ma fille de 19 ans. On voulait faire des îles, mais impossible de se décider pour lesquelles, chaque fois, on lit "ça dépend de ce que vous recherchez". Nous ne cherchions rien en particulier, on était prêtes à découvrir tout et n'importe quoi...
Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour préparer le voyage, alors je me suis dit qu'avec internet, il n'y aurait pas de souci. Erreur...
Alors en gros, et en vrac, quelques conseils, constats, astuces.
¤ Les cyclades sont à peu près divisées en "zones". Les liaisons bateaux entre îles fonctionnent bien en "ligne droite" Nord/Sud, mais moins bien transversalement. Prévoyez donc plutôt de faire Santorin, Sifnos, Serifos, Athènes par ex. que Milos, Amorgos, Sifnos, Mykonos...
¤ Ensuite, les îles les plus fréquentées sont les plus chères, évidemment. Ca vaut pour tout: logement, location scooter, restos, articles cadeaux, etc... On a vraiment constaté que pour le même collier par exemple, on paye le double sur Santorin que sur Sifnos.
¤ Si vous voyagez petit budget, sachez que presque partout, quand vous logez "cheap", il y a des petites cuisines communes mises à disposition, parfois avec casseroles, parfois, juste de quoi faire chauffer de l'eau pour un café (le café est généralement offert). Je conseillerais donc de prendre un ou deux petits contenants style Tupperware qui peuvent servir à reprendre les olives, ou le fromage qu'on a pas terminé. Comme il y a des petits supermarket un peu partout, c'est facile de se faire un petit pic nic. Prenez éventuellement une gamelle en fer blanc si vraiment vous voulez pouvoir chauffer de la nourriture. Pas de souci pour les couverts, il y en a toujours. Il y a aussi quasi toujours un frigo dans la chambre louée.
¤ Nous surgelions une bouteille d'eau pour qu'elle reste bien fraîche la journée. L'eau des robinets n'est pas potable. Il peut être utile d'avoir une gourde isotherme, mais on trouve de l'eau facilement dès qu'il y a de la vie (boutique 60/70 cents pour une grande bouteille, ou resto 1,5 euro)
¤ J'ai constaté qu'il est à peine plus cher de manger dans une petite taverne que de faire des courses pour manger... En effet, comme on est sur des îles assez arides, quasi tout est importé. Pour des conserves de poisson, style sardines, c'est entre 3 et 4 euros. J'ai payé une sorte de baguette 1,5 euros. Par contre, on a acheté des céréales et 1 litre de lait, et avec ça, on a 6 petits déjeuners pour 6 euros.
¤ Malheureusement très mauvaise expérience avec internet, annoncé (free wifi), mais rarement opérationnel: soit ne fonctionne pas du tout, soit se coupe toutes les 15 secondes... bref, assez stressant quand on doit trouver du logement pour la nuit suivante, surtout à Athènes!!!
¤ les télés, qu'on a pas allumées, sont généralement minuscules, et accrochées dans un coin au plafond. N'oubliez donc pas vos jumelles si vous allez en Grèce pour regarder la télé 😉
¤ On s'est pas trop foulées à comparer les prix des bateaux... J'ai lu qque part qu'ils sont fixés par marché public, donc, je crois qu'en gros, c'est un prix fixe. On allait dans la première agence qu'on voyait et le choix se limitait en général à "rapide" ou "lent", le prix étant du simple au double (lent = moins cher, mais plus gai!)
En ce qui concerne le circuit, on a donc, un peu par hasard, fait Santorin (en avion depuis Athènes pour ne pas perdre trop de temps sur les bateaux), puis Sifnos, puis Serifos, puis retour à Athènes.
¤ Santorin: il faut le voir, c'est très beau, mais cher et touristique. Du monde dans les ruelles, on avance au corps à corps, boutique sur boutique, bar lounge sur bar lounge, c'est très beau pour les yeux, mais pas pour le portefeuille... bof bof. On a logé dans la "pension Anna Vazeou", à Karterados, 20 euros la chambre double avec AC, frigo, douche, télé, surtout... PISCINE!!! Autant dire à mon avis, le meilleur rapport qualité prix de l'île. C'est à 10 min à pied de Fira, dans le village juste voisin. Il y a tout: location de scooter (15€/jour), supermarché, restos... Bus pour aller au nouveau port (sans intérêt) pour quitter l'île, ou pour aller à Fira, Oia, etc... à 300m de la pension.
¤ Sifnos: on y a été par bateau rapide. J'ai eu un peu le mal de mer. On est comme dans un avion, espace en plus, mais on sent assez fort les mouvements de la mer. L'île est géniale, ici, beaucoup moins de touriste, plus d'authenticité. On a logé dans le dernier ensemble de maisons en quittant le port, autant dire à 400 m, dans la pension Leonidas. Très sympa, mais un peu plus cher, sans piscine: 30 euros la nuit. Tout est dispo au port: restos, supermarket, agence pour trouver un logement ou acheter les billets de bateau. Même la plage est très chouette, avec des tamaris, pour l'ombre!
Je vous raconterai la suite plus tard car le devoir m'appelle...
¤ Les cyclades sont à peu près divisées en "zones". Les liaisons bateaux entre îles fonctionnent bien en "ligne droite" Nord/Sud, mais moins bien transversalement. Prévoyez donc plutôt de faire Santorin, Sifnos, Serifos, Athènes par ex. que Milos, Amorgos, Sifnos, Mykonos...
¤ Ensuite, les îles les plus fréquentées sont les plus chères, évidemment. Ca vaut pour tout: logement, location scooter, restos, articles cadeaux, etc... On a vraiment constaté que pour le même collier par exemple, on paye le double sur Santorin que sur Sifnos.
¤ Si vous voyagez petit budget, sachez que presque partout, quand vous logez "cheap", il y a des petites cuisines communes mises à disposition, parfois avec casseroles, parfois, juste de quoi faire chauffer de l'eau pour un café (le café est généralement offert). Je conseillerais donc de prendre un ou deux petits contenants style Tupperware qui peuvent servir à reprendre les olives, ou le fromage qu'on a pas terminé. Comme il y a des petits supermarket un peu partout, c'est facile de se faire un petit pic nic. Prenez éventuellement une gamelle en fer blanc si vraiment vous voulez pouvoir chauffer de la nourriture. Pas de souci pour les couverts, il y en a toujours. Il y a aussi quasi toujours un frigo dans la chambre louée.
¤ Nous surgelions une bouteille d'eau pour qu'elle reste bien fraîche la journée. L'eau des robinets n'est pas potable. Il peut être utile d'avoir une gourde isotherme, mais on trouve de l'eau facilement dès qu'il y a de la vie (boutique 60/70 cents pour une grande bouteille, ou resto 1,5 euro)
¤ J'ai constaté qu'il est à peine plus cher de manger dans une petite taverne que de faire des courses pour manger... En effet, comme on est sur des îles assez arides, quasi tout est importé. Pour des conserves de poisson, style sardines, c'est entre 3 et 4 euros. J'ai payé une sorte de baguette 1,5 euros. Par contre, on a acheté des céréales et 1 litre de lait, et avec ça, on a 6 petits déjeuners pour 6 euros.
¤ Malheureusement très mauvaise expérience avec internet, annoncé (free wifi), mais rarement opérationnel: soit ne fonctionne pas du tout, soit se coupe toutes les 15 secondes... bref, assez stressant quand on doit trouver du logement pour la nuit suivante, surtout à Athènes!!!
¤ les télés, qu'on a pas allumées, sont généralement minuscules, et accrochées dans un coin au plafond. N'oubliez donc pas vos jumelles si vous allez en Grèce pour regarder la télé 😉
¤ On s'est pas trop foulées à comparer les prix des bateaux... J'ai lu qque part qu'ils sont fixés par marché public, donc, je crois qu'en gros, c'est un prix fixe. On allait dans la première agence qu'on voyait et le choix se limitait en général à "rapide" ou "lent", le prix étant du simple au double (lent = moins cher, mais plus gai!)
En ce qui concerne le circuit, on a donc, un peu par hasard, fait Santorin (en avion depuis Athènes pour ne pas perdre trop de temps sur les bateaux), puis Sifnos, puis Serifos, puis retour à Athènes.
¤ Santorin: il faut le voir, c'est très beau, mais cher et touristique. Du monde dans les ruelles, on avance au corps à corps, boutique sur boutique, bar lounge sur bar lounge, c'est très beau pour les yeux, mais pas pour le portefeuille... bof bof. On a logé dans la "pension Anna Vazeou", à Karterados, 20 euros la chambre double avec AC, frigo, douche, télé, surtout... PISCINE!!! Autant dire à mon avis, le meilleur rapport qualité prix de l'île. C'est à 10 min à pied de Fira, dans le village juste voisin. Il y a tout: location de scooter (15€/jour), supermarché, restos... Bus pour aller au nouveau port (sans intérêt) pour quitter l'île, ou pour aller à Fira, Oia, etc... à 300m de la pension.
¤ Sifnos: on y a été par bateau rapide. J'ai eu un peu le mal de mer. On est comme dans un avion, espace en plus, mais on sent assez fort les mouvements de la mer. L'île est géniale, ici, beaucoup moins de touriste, plus d'authenticité. On a logé dans le dernier ensemble de maisons en quittant le port, autant dire à 400 m, dans la pension Leonidas. Très sympa, mais un peu plus cher, sans piscine: 30 euros la nuit. Tout est dispo au port: restos, supermarket, agence pour trouver un logement ou acheter les billets de bateau. Même la plage est très chouette, avec des tamaris, pour l'ombre!
Je vous raconterai la suite plus tard car le devoir m'appelle...
Camping sur Samothraki (Grèce) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars pour la Grèce dans une semaine avec une pote, on arrive à Thessalonique, ensuite on passe à Alexandroupoli et on aimerait aller finir notre semaine sur l'île de Samothraki. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous pourrait me renseigner par rapport au camping sur l'île: est-il possible de louer directement une tente là-bas ou faut-il obligatoirement en amener une avec soi? Et si c'est possible de le faire, qu'est-ce qui est préférable, niveau coût, l'acheter nous-même ou la louer sur place?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bonne soirée!
Céline
Je pars pour la Grèce dans une semaine avec une pote, on arrive à Thessalonique, ensuite on passe à Alexandroupoli et on aimerait aller finir notre semaine sur l'île de Samothraki. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous pourrait me renseigner par rapport au camping sur l'île: est-il possible de louer directement une tente là-bas ou faut-il obligatoirement en amener une avec soi? Et si c'est possible de le faire, qu'est-ce qui est préférable, niveau coût, l'acheter nous-même ou la louer sur place?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bonne soirée!
Céline
Problème d'horaire de ferry indiqué sur GTP (îles grecques) English translation pending
Bonsoir,
Je suis complètement perdue car je pars cet été à SIFNOS et j'enchaine avec PAROS.
Je viens de modifier mes réservations d’hôtels car je me suis apercue qu'il n'y avait pas de ferry tous les jours entre ces deux iles (et notamment dans le sens SIFNOS à PAROS qui m'interesse).
Bref, après avoir consulté le site GTP.gr et avoir eu confirmation qu'un ferry partait bien le dimanche 21 juillet de SIFNOS à 18h50 (arrivée à 21h25) et procédé à mes changements de réservation d’hôtels, impossible de réserver les billets de ferry.
Sur les sites Nel Lines (compagnie indiquée sur GTP), sur le site ferries.gr et tous les autres, il est indiqué qu'il n'y a pas de bateau!
Je suis complètement perdue. Pourriez-vous me renseigner?
Merci d'avance,
Je suis complètement perdue. Pourriez-vous me renseigner?
Merci d'avance,
Transports en commun sur les îles de Tinos et Naxos English translation pending
Bonjour à tous et à Dominic s'il est dans le coin !!
En raison des difficultés de liaisons entre les îles (certaines liaisons étant supprimées ou non certaines !!), mon parcours initial Sifnos, Naxos par Paros, et Amorgos s'est transformé en Tinos, Naxos et Amorgos.
Je cherche depuis un certain temps les différentes lignes de bus sur les îles deTinos et Naxos, car je n'envisage pas de louer une voiture sur l'ensemble de mon temps de séjour. Savez-vous où je pourrais en trouver ?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
En raison des difficultés de liaisons entre les îles (certaines liaisons étant supprimées ou non certaines !!), mon parcours initial Sifnos, Naxos par Paros, et Amorgos s'est transformé en Tinos, Naxos et Amorgos.
Je cherche depuis un certain temps les différentes lignes de bus sur les îles deTinos et Naxos, car je n'envisage pas de louer une voiture sur l'ensemble de mon temps de séjour. Savez-vous où je pourrais en trouver ?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
Escales à Athènes (8 octobre) et Olympie (17 octobre) English translation pending
Bonjour à tous.
Je serai sur le NCL Jade pour une croisière de 14 jours qui part de Venise le 5 octobre 2013. Deux excursions semi-privées m'intéressent beaucoup, elles seraient en francais, par la compagnie katalolon express. http://katakolon-express.com/lang/fr/
Il s'agit des "tours spéciaux) a Athenes et à Olympie .
Est-ce qu'il y en a qui ont déjà réservé avec eux, que ce soit pour ces excursions ou les tours guidés avec l'autobus ?
Je les ai contactés, ils peuvent accepter ma réservation, mais rien n'est garanti car il faut au moins 16 personnes pour que l'excursion se fasse.
Si nous recevons des réservations pour 16 personnes en français puis oui à coup sûr l'excursion sera confirmée.
Ils m'ont conseillé de mettre une annonce, alors voilà !
Merci !!
Je serai sur le NCL Jade pour une croisière de 14 jours qui part de Venise le 5 octobre 2013. Deux excursions semi-privées m'intéressent beaucoup, elles seraient en francais, par la compagnie katalolon express. http://katakolon-express.com/lang/fr/
Il s'agit des "tours spéciaux) a Athenes et à Olympie .
Est-ce qu'il y en a qui ont déjà réservé avec eux, que ce soit pour ces excursions ou les tours guidés avec l'autobus ?
Je les ai contactés, ils peuvent accepter ma réservation, mais rien n'est garanti car il faut au moins 16 personnes pour que l'excursion se fasse.
Si nous recevons des réservations pour 16 personnes en français puis oui à coup sûr l'excursion sera confirmée.
Ils m'ont conseillé de mettre une annonce, alors voilà !
Merci !!
Séjour au l'hôtel Mare Monte à Georgioupolis en Crète English translation pending
Bonjour fin septembre nous envisageons de faire un séjour au club Mare Monte à Georgioupolis. C'est la première fois que nous allons en Crête. Quels sont le endroits que vous nous conseiller de visiter dans un rayon de 30 à 50 kms environ , et surtout les plages et certains lieux à louer (appartement - mobil homes etc ) car si ce voyage nous a plus, nous envisageons d'y retourner par nos propres moyens. Merci de vos suggestions
jl
Croisière dans les îles grecques sur le Costa Mediterranea le 18 juillet 2013: les excursions English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions prendre contact avec quelques personnes pour organiser des excursions ou avoir quelques informations utiles sur les pièges à éviter sur place si nous ne choisissions pas les excursions Costa.
Merci pour votre aide
Nous aimerions prendre contact avec quelques personnes pour organiser des excursions ou avoir quelques informations utiles sur les pièges à éviter sur place si nous ne choisissions pas les excursions Costa.
Merci pour votre aide
Crète en octobre: côte est ou côte ouest? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons une escapade d'une semaine en Crête en octobre et cherchons à séjourner dans un endroit calme, naturel avec de jolies plages et éventuellement des randonnées.
Nous conseillez vous le côte est ou la côte ouest. En effet, nous nous demandons si les massifs montagneux de l'ouest risquent de nous apporter plus de pluie.
Nous allons privilégier la formule chambre d'hôtes/ hôtels de charme. N'hésitez pas à partager votre expérience.
D'avance un grand merci
Véronique
Nous prévoyons une escapade d'une semaine en Crête en octobre et cherchons à séjourner dans un endroit calme, naturel avec de jolies plages et éventuellement des randonnées.
Nous conseillez vous le côte est ou la côte ouest. En effet, nous nous demandons si les massifs montagneux de l'ouest risquent de nous apporter plus de pluie.
Nous allons privilégier la formule chambre d'hôtes/ hôtels de charme. N'hésitez pas à partager votre expérience.
D'avance un grand merci
Véronique
Hôtel proche de l'aéroport d'Athènes? English translation pending
Bonsoir,
avec un ami nous partons en Grèce au mois d’août, nous repartons de la bas le 13 au matin (7h!).
A part le sofitel, y a t'il un autre moyen de s'en sortir? car nous devons être a l’aéroport a 5h30 environ...
Merci d'avance
Tavichon.
Grèce: quelle île me conseillez-vous pour partir en juillet? English translation pending
Bonjour.
Je m'y prends à la dernière minute.
Nous pensons partir avec notre fils, âgé de 7 ans, dans une île grecque.
Nous pensions partir, sans enthousiasme en France.
Ce forum m'a convaincu de partir dans une île grecque.
Nous partirons dans 2 ou 3 semaines.
Quelle île nous conseillez-vous ?
Nous recherchons les paysages, la nature, les villages pittoresques ?
Quel hôtel ou résidence de vacances conseillez-vous (ou lesquels faut-il éviter ?)?
Nous hésitons entre demi pension et pension complète (seule préoccupation en pension complète : visites et farniente.
Je pense qu'il doit nous rester une semaine maxi pour réserver.
Il y a beaucoup d'offres dans les agences et sur internet.
Nous faisons appel à vos conseils.
D'avance merci.
Quelle destination choisir pour la Grèce mi-août? English translation pending
HELLLP ! Bonjour,
Nous sommes 3 étudiants en architecture de 20 ans et nous souhaitons partir en Grèce mi aout pour 10 jours. Après de nombreuses heures de recherche sur le net, impossible de cibler notre destination (tout a l'air diffèrent mais tout se ressemble). Nous pensons aux iles Cyclades: Santorin, Mykonos, Péloponnèse et visiter l'acropole d'Athène. Est ce une bonne destination pour 10 jours ou nous partons à l'aventure ? Aussi se pose la question du logement. Hôtel ?logement chez l'habitant? ...
Dans l'attente d'une réponse... Nous souhaitons recevoir de Bons plans afin de clôturer notre voyage.
MERCI : )
Nous sommes 3 étudiants en architecture de 20 ans et nous souhaitons partir en Grèce mi aout pour 10 jours. Après de nombreuses heures de recherche sur le net, impossible de cibler notre destination (tout a l'air diffèrent mais tout se ressemble). Nous pensons aux iles Cyclades: Santorin, Mykonos, Péloponnèse et visiter l'acropole d'Athène. Est ce une bonne destination pour 10 jours ou nous partons à l'aventure ? Aussi se pose la question du logement. Hôtel ?logement chez l'habitant? ...
Dans l'attente d'une réponse... Nous souhaitons recevoir de Bons plans afin de clôturer notre voyage.
MERCI : )
Itinéraire de dix-sept jours pour la Grèce English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en grèce pour une durée de 17 jours et j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire ! nous n'avons malheureusement pas notre permis de conduire. J'ai très envie de voir les météores mais j'ai peur que ce soit un peu juste... qu'en pensez vous?
Jour 1: arrivée à athènes, départ pour Delphes Jour 2: Delphes Jour 3,4: Météores, retour sur Athènes jour 5: visite Athènes Jour 6,7,8,9 : Nauplie - Epidaure, Mycène, Corinthe Jour 10-13: Mykonos Jour 14-16: Santorin
J'ai conscience que mon itineraire est bien chargé, mais je suis un peu moins interessée - je dois l'avouer - par les iles et suis même prête à sacrifier mon périple pour Santorin si le temps est un peu juste ( est ce que ça vaut vraiment le détour?)
Merci mille fois :) c
Je pars en grèce pour une durée de 17 jours et j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire ! nous n'avons malheureusement pas notre permis de conduire. J'ai très envie de voir les météores mais j'ai peur que ce soit un peu juste... qu'en pensez vous?
Jour 1: arrivée à athènes, départ pour Delphes Jour 2: Delphes Jour 3,4: Météores, retour sur Athènes jour 5: visite Athènes Jour 6,7,8,9 : Nauplie - Epidaure, Mycène, Corinthe Jour 10-13: Mykonos Jour 14-16: Santorin
J'ai conscience que mon itineraire est bien chargé, mais je suis un peu moins interessée - je dois l'avouer - par les iles et suis même prête à sacrifier mon périple pour Santorin si le temps est un peu juste ( est ce que ça vaut vraiment le détour?)
Merci mille fois :) c
Hôtel Marbella Corfou 5 étoiles English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver à l'hôtel Marbella Corfou également appelé Marbella Beach pour ma fille de 11 ans et moi-même pour le mois d'août. C'est un hôtel 5 étoiles. Nous avons réservé une chambre 1D (chambre de luxe, bât principal, vue mer, sup) en all inclusive.
Quelqu'un est-il déjà allé dans cet hôtel ? Qu'en pensez-vous ?
Concernant le all-inclusive, que comprend-il ? Boissons aux repas ? Aux différents bars ? Y a-t-il 2 cartes différentes, une pour clients en demi-pension et une pour les clients en all-in ?
Les enfants savent-ils quand même patauger dans l'eau même si cela part d'un ponton ? Faut-il prendre des chaussures pour la mer ? Cailloux ? Plage de sable ?
MERCI beaucoup d'avance !
Je viens de réserver à l'hôtel Marbella Corfou également appelé Marbella Beach pour ma fille de 11 ans et moi-même pour le mois d'août. C'est un hôtel 5 étoiles. Nous avons réservé une chambre 1D (chambre de luxe, bât principal, vue mer, sup) en all inclusive.
Quelqu'un est-il déjà allé dans cet hôtel ? Qu'en pensez-vous ?
Concernant le all-inclusive, que comprend-il ? Boissons aux repas ? Aux différents bars ? Y a-t-il 2 cartes différentes, une pour clients en demi-pension et une pour les clients en all-in ?
Les enfants savent-ils quand même patauger dans l'eau même si cela part d'un ponton ? Faut-il prendre des chaussures pour la mer ? Cailloux ? Plage de sable ?
MERCI beaucoup d'avance !
Bus en Grèce de Kiato ou Corinthe à Nauplie? English translation pending
Bonsoir à tous,
je suis en train de perdre sur les sites de bus Grec KTEL pour trouver une liaison kiato-Nauplie ou Corinthe-Nauplie,
quelqu'un pourrait t-il me renseigner ?
Merci d'avance
je suis en train de perdre sur les sites de bus Grec KTEL pour trouver une liaison kiato-Nauplie ou Corinthe-Nauplie,
quelqu'un pourrait t-il me renseigner ?
Merci d'avance
Itinéraire recommandé en camping-car en Grèce? English translation pending
Nous partons pour 7 semaines en camping car le 5 septembre et désirons nous rendre en Grèce et peut-être bien en Turquie. Nous avons planifié de faire le parcours soit allée ou retour en prenant un ferry en Italie et l'autre parcours par la route. Est-ce envisageable de faire le voyage par la route et quel itinéraire serait recommandé pour être en sécurité. Nous serons 2 à voyager.
Merci à l'avance de vos commentaires
Hôtel ou logement chez l'habitant en Crète? English translation pending
Nous partons (en couple) en Crète pour une semaine du 5 au 13 juillet, pensez-vous qu'il est facile de trouver à se loger dans des petits hôtels ou chez l'habitant (nous aurons une voiture de location)?
Réserver le logement à Anafi en mai? (Cyclades) English translation pending
Bonjour,
La dernière semaine d'Aout, nous allons pour la première fois à ANAFI
ou nous pensons séjourner plusieurs jours.
Est ce qu'il est nécessaire de réserver le logement à cette période???
ou peut-on partir LIBREMENT comme en Mai dans les Cyclades ???
Merci pour votre expérience.
Avis sur itinéraire de quinze jours en Grèce? (juillet) English translation pending
Bonjour !
Nous sommes 2 filles de 24-25 ans, nous partons en Grèce en juillet pendant 15 jours pleins (les 2 jours de voyage ne sont pas comptés). Nous avons réservé une auberge pour le soir de notre arrivée à Athènes, et nous partirons pour une île dès le lendemain. Nous prendrons 2 ou 3 jours (est-ce assez?) pour visiter Athènes avant notre vol de retour.
Nous voulons aller dans les îles. Nous voyageons avec un petit budget (nous partons avec une tente et souhaitons dormir en campings). Nous savons que l'île de Santorin va être très fréquentée à cette époque, mais nous souhaitons tout de même y passer quelques jours. Combien de temps est nécessaire sur l'île pour en profiter ? Pensez-vous que 3 jours suffisent ?
Sinon, nous avons une autre question : combien d'îles pouvons nous espérer faire en 15 jours ? Nous avons "repéré" quelques îles qui pourraient nous convenir, sachant que nous privilégions plus le côté "nature" et "visites" que fêtes, et que nous aimerions ne pas aller à des endroits TROP touristiques (à l'exception de Santorin). De plus, il nous faut aller dans des iles disposant de campings. Nous pensions notamment à Naxos, Sifnos et Anafi.
Mais en 15 jours (et il faut enlever à cela les jours de visite d'Athènes!), combien d'îles pensez-vous que nous puissions faire ? 3 vous paraît trop ? Et lesquelles choisir ?
Merci d'avance pour vos réponses, car dans les guides et sur internet, tout nous attire alors difficile de faire un choix. Nous sommes sûres que vos conseils éclaireront un peu nos lanternes ;)
Nous sommes 2 filles de 24-25 ans, nous partons en Grèce en juillet pendant 15 jours pleins (les 2 jours de voyage ne sont pas comptés). Nous avons réservé une auberge pour le soir de notre arrivée à Athènes, et nous partirons pour une île dès le lendemain. Nous prendrons 2 ou 3 jours (est-ce assez?) pour visiter Athènes avant notre vol de retour.
Nous voulons aller dans les îles. Nous voyageons avec un petit budget (nous partons avec une tente et souhaitons dormir en campings). Nous savons que l'île de Santorin va être très fréquentée à cette époque, mais nous souhaitons tout de même y passer quelques jours. Combien de temps est nécessaire sur l'île pour en profiter ? Pensez-vous que 3 jours suffisent ?
Sinon, nous avons une autre question : combien d'îles pouvons nous espérer faire en 15 jours ? Nous avons "repéré" quelques îles qui pourraient nous convenir, sachant que nous privilégions plus le côté "nature" et "visites" que fêtes, et que nous aimerions ne pas aller à des endroits TROP touristiques (à l'exception de Santorin). De plus, il nous faut aller dans des iles disposant de campings. Nous pensions notamment à Naxos, Sifnos et Anafi.
Mais en 15 jours (et il faut enlever à cela les jours de visite d'Athènes!), combien d'îles pensez-vous que nous puissions faire ? 3 vous paraît trop ? Et lesquelles choisir ?
Merci d'avance pour vos réponses, car dans les guides et sur internet, tout nous attire alors difficile de faire un choix. Nous sommes sûres que vos conseils éclaireront un peu nos lanternes ;)
Qui fera "les perles de la mer Egée" du 25 juillet au 1er août 2013? English translation pending
bonjour
nous serons avec nos filles (8 et 11 ans) sur le costa mediterranéen en partant de rhode ce 25/07 au 01/0802013. Est ce que quelqu'un y sera aussi ?
nous serons avec nos filles (8 et 11 ans) sur le costa mediterranéen en partant de rhode ce 25/07 au 01/0802013. Est ce que quelqu'un y sera aussi ?
Ferry entre Poros et Egine English translation pending
Bonjour,
Nous partons semaines en grèce cet été et avons prévu notamment d'aller de Poros à Agistri en passant par Egine. Cependant, il n'y a pas de ferry confirmé entre les deux... Savez-vous si c'est normal et qu'il sera programmé plus tard??? Y a-t-il un risque qu'il n'y est pas de ferry entre ces deux îles????
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Nous partons semaines en grèce cet été et avons prévu notamment d'aller de Poros à Agistri en passant par Egine. Cependant, il n'y a pas de ferry confirmé entre les deux... Savez-vous si c'est normal et qu'il sera programmé plus tard??? Y a-t-il un risque qu'il n'y est pas de ferry entre ces deux îles????
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Excursions: comment les faire seuls et quelques trucs pour profiter de la croisière sur le Fantasia English translation pending
Bonjour
Nous avons apprécié cette première croisiere . Le fantasia est un bateau très luxueux et très spacieux ou il est vrai il est très facile de se perdre .
Nous étions au pont 11 et il n était pas rare de chercher notre cabine pendant 5mn
Pour les escales nous les avons toutes faites seuls sauf celle de Bari ou il n y avait pas grand chose a voir et j avais par contre entendu dire que la ville d Alberollo était pittoresque mais 1 heure de route du bateau
Nous n avions pas beaucoup de temps et les taxis étant très cher car nous n ' étions que 2 . Nous avons pris l'excursion du bateau et nous n 'avons pas regrete car les maisons les trulis sont fait en pierre emboitées les unes aux autres sans ciment , très pittoresque.
Pour katakolon la ville est petite et le stade d Olympie est bien sur a visiter , nous avons pris par katakolon express via internet avant de partir le circuit avec un guide qui vous accompagne dans le bus pour 10 euros par personne aller retour , le bus vous attend en bas du bateau et c est vraiment pratique .La visite peut se faire seuls car vous avez quartier libre . Cette compagnie vous propose aussi la visite d Athènes , prix très intéressant et visite de plusieurs sites , nous ne l avons pas pris car nous connaissions déjà cette ville mais les croisiéristes qui y sont allés étaient enchantés .
Pour Santorin , pas de soucis vous sortez du bateau en chaloupes en prenant un ticket avec un numero indiquant l 'ordre de sortie le matin au bar propose pour les sorties libres . Après le débarquement sur le petit port de Fira se diriger vers le téléphérique a gauche ou monter a dos d âne ou a pied ( 600 marches !!!)descendre ensuite vers la station des bus ( demander la direction) 8 mn de marche puis prendre le bus 1,60€ pour Oia ( ne pas trainer pour les boutiques vous pourrez les faire en revenant ou a Oia ) le village est magique et c'est un enchantement !!! De belles boutiques , c est très sympa , nous avons déjeuner dans un resto surplombant la mer magnifique et les plats délicieux , prix raisonnable . Reprenez le bus vers 14 h car il y a beaucoup de monde et les bus sont bondés vous risquez d attendre un peu .En arrivant a Fira pour reprendre le téléphérique vous risquer après 16 h d avoir une la queue car c est le seul moyen de rejoindre les bateaux . Vous pouvez vous octroyer un peu de shopping car les boutiques sont très jolies .
Corfou , la ville est sympa mais vous pouvez louer une voiture pour visiter l île , nous avons quitté le bateau a 11h 30 et avons trouvé un loueur a la sortie du port dans la gare en 10 mn pour 35 € la demi journée + 15 euros d essence . Nous avons traversé l île dans sa largeur et visite plusieurs sites superbes , plages , monastère, nous avons eu le temps de retourner visiter Corfou ville et de déjeuner dans un resto avec vue mer . La zone piétonne est pittoresque mais les boutiques se suivent et se ressemblent , sans grand intérêt . Vous pouvez aussi trouver une plage pas trop loin mais si vous prenez la voiture les plages sont plus jolies dans l autre partie de l'île . Dubrovnik , superbe !!!! Le bus local est a droite en sortant du port , il faut changer les euros a la sortie mais 30 euros vous suffisent pour le bus 2, 60 € et la visite des remparts qui dure environ 1 heure de marche ( 12 euros par personne) C est vraiment très jolie mais nous n avons pas beaucoup de temps car tous a bord à 13h 30 , enfin on a quand même bien visite cette belle ville a notre rythme . Pour les repas vous pouvez prendre a partir de 11 h 30 des sandwich au self service pour les excursions ou déjeuner avant ou après car on peut prendre des repas toute la journée . Les boissons : vous avez le choix 1 ) Allegrissimo 23 euros par personne et par jour tout compris en illimité 24 h/24 :185 euros par personne x 2 2) cheers : boissons illimités pendant les repas 16 euros par personne et par jour 3) tickets cocktail 12 avec alcool 67 euros Ticket bière 14 bières 62 euros , ticket eau 14 bouteilles d un litre 26 euros , package café 21 expresso a 23 euros 4) soft drink package 14 soda ou jus 34 euros On peut les prendre a l entrée du bateau ou pendant la croisière Attention le mini bar dans la chambre n est pas compris dans les forfaits même pas l eau !!! Vous pouvez amener des bouteilles achetés avec les forfaits dans les bars . Pour le sauna , il, est payant 16 € de l heure ou 99 euros par personne pour la semaine , les massages environ 100 euroś sont hors de prix mais vous avez des réductions vers la fin du séjour allant jusqu a 50 % le dernier jour . Le duty free est dans le bateau et a la sortie des ports de katakolon , Dubrovnik ....mais nous avons acheté 5 cartouches de Marlboro a 105 euros en mer ( pas de taxe) Les serviettes plages sont données en montrant la carte du bateau , il faut les rendre car sinon elles sont facturées. On peut les amener en excursion Vous pouvez réserver la veille pour 5 euros par personne le 18 eme pont ou vous pouvez vous faire bronzer et profiter du jacuzzi avec un nombre réduit de personne mais les enfants ne sont pas admis . Il y a des matelas et des transats et la vue est superbe . Voilà , le principal si vous avez d autre question n hésitez pas C est vraiment une super croisière et un bateau magnifique , vous allez vous régaler !!!!
Pour katakolon la ville est petite et le stade d Olympie est bien sur a visiter , nous avons pris par katakolon express via internet avant de partir le circuit avec un guide qui vous accompagne dans le bus pour 10 euros par personne aller retour , le bus vous attend en bas du bateau et c est vraiment pratique .La visite peut se faire seuls car vous avez quartier libre . Cette compagnie vous propose aussi la visite d Athènes , prix très intéressant et visite de plusieurs sites , nous ne l avons pas pris car nous connaissions déjà cette ville mais les croisiéristes qui y sont allés étaient enchantés .
Pour Santorin , pas de soucis vous sortez du bateau en chaloupes en prenant un ticket avec un numero indiquant l 'ordre de sortie le matin au bar propose pour les sorties libres . Après le débarquement sur le petit port de Fira se diriger vers le téléphérique a gauche ou monter a dos d âne ou a pied ( 600 marches !!!)descendre ensuite vers la station des bus ( demander la direction) 8 mn de marche puis prendre le bus 1,60€ pour Oia ( ne pas trainer pour les boutiques vous pourrez les faire en revenant ou a Oia ) le village est magique et c'est un enchantement !!! De belles boutiques , c est très sympa , nous avons déjeuner dans un resto surplombant la mer magnifique et les plats délicieux , prix raisonnable . Reprenez le bus vers 14 h car il y a beaucoup de monde et les bus sont bondés vous risquez d attendre un peu .En arrivant a Fira pour reprendre le téléphérique vous risquer après 16 h d avoir une la queue car c est le seul moyen de rejoindre les bateaux . Vous pouvez vous octroyer un peu de shopping car les boutiques sont très jolies .
Corfou , la ville est sympa mais vous pouvez louer une voiture pour visiter l île , nous avons quitté le bateau a 11h 30 et avons trouvé un loueur a la sortie du port dans la gare en 10 mn pour 35 € la demi journée + 15 euros d essence . Nous avons traversé l île dans sa largeur et visite plusieurs sites superbes , plages , monastère, nous avons eu le temps de retourner visiter Corfou ville et de déjeuner dans un resto avec vue mer . La zone piétonne est pittoresque mais les boutiques se suivent et se ressemblent , sans grand intérêt . Vous pouvez aussi trouver une plage pas trop loin mais si vous prenez la voiture les plages sont plus jolies dans l autre partie de l'île . Dubrovnik , superbe !!!! Le bus local est a droite en sortant du port , il faut changer les euros a la sortie mais 30 euros vous suffisent pour le bus 2, 60 € et la visite des remparts qui dure environ 1 heure de marche ( 12 euros par personne) C est vraiment très jolie mais nous n avons pas beaucoup de temps car tous a bord à 13h 30 , enfin on a quand même bien visite cette belle ville a notre rythme . Pour les repas vous pouvez prendre a partir de 11 h 30 des sandwich au self service pour les excursions ou déjeuner avant ou après car on peut prendre des repas toute la journée . Les boissons : vous avez le choix 1 ) Allegrissimo 23 euros par personne et par jour tout compris en illimité 24 h/24 :185 euros par personne x 2 2) cheers : boissons illimités pendant les repas 16 euros par personne et par jour 3) tickets cocktail 12 avec alcool 67 euros Ticket bière 14 bières 62 euros , ticket eau 14 bouteilles d un litre 26 euros , package café 21 expresso a 23 euros 4) soft drink package 14 soda ou jus 34 euros On peut les prendre a l entrée du bateau ou pendant la croisière Attention le mini bar dans la chambre n est pas compris dans les forfaits même pas l eau !!! Vous pouvez amener des bouteilles achetés avec les forfaits dans les bars . Pour le sauna , il, est payant 16 € de l heure ou 99 euros par personne pour la semaine , les massages environ 100 euroś sont hors de prix mais vous avez des réductions vers la fin du séjour allant jusqu a 50 % le dernier jour . Le duty free est dans le bateau et a la sortie des ports de katakolon , Dubrovnik ....mais nous avons acheté 5 cartouches de Marlboro a 105 euros en mer ( pas de taxe) Les serviettes plages sont données en montrant la carte du bateau , il faut les rendre car sinon elles sont facturées. On peut les amener en excursion Vous pouvez réserver la veille pour 5 euros par personne le 18 eme pont ou vous pouvez vous faire bronzer et profiter du jacuzzi avec un nombre réduit de personne mais les enfants ne sont pas admis . Il y a des matelas et des transats et la vue est superbe . Voilà , le principal si vous avez d autre question n hésitez pas C est vraiment une super croisière et un bateau magnifique , vous allez vous régaler !!!!
Escale MSC à Santorin English translation pending
Bonjour,
Nous partons en aoùt prochain sur le MSC FANTASIA avec escale à Santorin.
J'aimerais quelques renseignements concernant les excursions.
Nous aimerions faire l'excursion sur le volcan avec baignade dans les eaux sulfurées.
Sommes nous débarqués avant les autres passagers ?
Cette excursion vaut elle le coup ?
Avons nous le temps après l'excursion de visiter OIA sachant que l'excursion dure 3h30? (escale de 8h à 18h)
Où sommes nous redéposé après l'excursion ?
Merci de me répondre si vous avez fait cette croisière et cette excursion sur le MSC FANTASIA.
Nous partons en aoùt prochain sur le MSC FANTASIA avec escale à Santorin.
J'aimerais quelques renseignements concernant les excursions.
Nous aimerions faire l'excursion sur le volcan avec baignade dans les eaux sulfurées.
Sommes nous débarqués avant les autres passagers ?
Cette excursion vaut elle le coup ?
Avons nous le temps après l'excursion de visiter OIA sachant que l'excursion dure 3h30? (escale de 8h à 18h)
Où sommes nous redéposé après l'excursion ?
Merci de me répondre si vous avez fait cette croisière et cette excursion sur le MSC FANTASIA.
Grèce: Céphalonie - Rhodes - Cos en quelques photos English translation pending
Je veux partager des photos du voyage en Grèce
Pour voir les galeries de photos cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157628851623533/
Les photos sont prises:
île Céphalonie : Argostoli - Lixouri - Sami - Ratzakli - Poros - Lourdata - Agia Effimia - Myrtos - Zola - Lassi - Karavomilos
île Rhodes : Rhodes (ville) - Lindos
île Cos : Cos (ville) - Kefalos - Kamari
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http://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157628851623533/
Les photos sont prises:
île Céphalonie : Argostoli - Lixouri - Sami - Ratzakli - Poros - Lourdata - Agia Effimia - Myrtos - Zola - Lassi - Karavomilos
île Rhodes : Rhodes (ville) - Lindos
île Cos : Cos (ville) - Kefalos - Kamari
Liaison en bateaux entre Sifnos et Paros et Syros? (îles grecques) English translation pending
Boujours a tout les experts de la Grèce.
Je regarde pour partir en Grèce le 1 septembre pour 2 semaines.Ce sera mon troisième voyage dans les iles.Je veux aller sur l'ile de sifnos pour aumoin 6 jours. Mais cette année il semble ne pas avoir de liaison entre sifnos et syros ou paros.J'ai regardé sur les horraire sur les sites principaux GTP. et OPENSEAS et sur plusieurs compagnies de bateaux je ne trouve rien.Je ne veux pas aller a Sérifos, Milos, et Folégandros, qui eux son bien relié. MERCI de votre aide et conseil. Patrick.
Je regarde pour partir en Grèce le 1 septembre pour 2 semaines.Ce sera mon troisième voyage dans les iles.Je veux aller sur l'ile de sifnos pour aumoin 6 jours. Mais cette année il semble ne pas avoir de liaison entre sifnos et syros ou paros.J'ai regardé sur les horraire sur les sites principaux GTP. et OPENSEAS et sur plusieurs compagnies de bateaux je ne trouve rien.Je ne veux pas aller a Sérifos, Milos, et Folégandros, qui eux son bien relié. MERCI de votre aide et conseil. Patrick.
Auberges de jeunesse sur les Cyclades English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines au mois d’août avec un ami dans les cyclades (mykonos, paros, ios et santorin).
Nous allons dormir dans des auberges de jeunesse, est-ce nécessaire de réserver?
Pour mykonos particulièrement?
Merci pour vos réponses! :)
Tavichon