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Étape entre Cody et Glacier NP English translation pending
by Cathisa · 2016-08-27 · 8 replies
bonjour je prépare un circuit entre le wyoming et le montana , j'ai prévu de passer une nuit à cody puis d'aller sur le glacier NP en faisant une étape entre les deux je souhaiterais avoir votre avis sur le lieu où je peux faire cette étape sachant que j'arriverai par l'entrée est dans le parc Merci pour vos conseils
Arizona et surtout Nouveau-Mexique English translation pending
by Valeriejean · 2016-07-11 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je prépare mon 4e voyage dans l'ouest qui sera cette fois orienté Nouveau Mexique, avec, quand même un incontournable : Sedona (gros coup de coeur l'an passé, avec White Pocket)

La matrice est à peu près faite (kilométrage vérifié à la louche sur Google map), mais, par contre, j'ai du mal à évaluer le nombre de nuits/jours pour chaque étape.

Voici le projet : Le Nouveau Mexique que je ne connais pas et fin mars pour randonner dans de bonnes conditions (et éviter les vacances scolaires d'avril)

J1 : arrivée Phoenix (hotel aéroport) J2 : Sedona J3 : Sedona J4 : sedona J5 : Sedona J6 : Petriefied Forest J7 : Petriefied Forest / Painted Desert J 8 : Albuquerque / Santa Fe par la Turquoise trail J9 : Santa Fe J10 : Santa Fe (Bandelier) J11 : Santa Fe (Taos) J12 : White Sands J13 : White Sands J14 : Chiricahua NM J15 : Chiricahua NM J16 : Saguaro NP / Phoenix par l'Apache Trail J17 : départ Paris

Comme je n'aime pas courir, j'ai prévu au moins 2 nuits sur place (sauf au départ et à l'arrivée). Peut-être que ca peut paraître trop pour certains sites, mais je voudrai faire des randonnées /visites à chaque fois. Je serai même prête à en faire moins pour profiter davantage d'un endroit. Outre Sedona, il me semble que White Sand et Santa Fe sont à voir. Après j'ai essayé de construire qq chose car ces 3 sites sont éloignés les uns des autres (si vous avez une idée pour raccourcir encore les trajets...)

Que pensez-vous de ce planning ? Vos avis, conseils, coups de coeur me seront plus qu'utiles...

Merci à vous.

PS : Itat m'a déjà donné quelques pistes mais il est entre 2 aéroports et en vacances pour longtemps (le chanceux), merci à lui aussi
Accident à Yellowstone English translation pending
by Zitounet · 2016-06-09 · 21 replies
Hi Il ne fait pas bon sortir des sentiers balisés à Yellowstone :

Un visiteur est tombé dans une source d'eau acide où son corps a été entièrement dissous :

www.ouest-france.fr/...source-acide-4286844

Quand c'est pas les ours ou les bisons

Bern
Etats-Unis deuxième... Le Yellowstone English translation pending
by Pierrot73 · 2016-04-17 · 26 replies
Bonjour,

Ben voilà, je me relance dans un deuxième itinéraire (peut-être pour 2017 …) après un premier circuit « classique » dans le sud-ouest en août 2015. Ce premier circuit sur 25 jours comportait les étapes suivantes : · San Francisco · Sequoia National Park (🙂 Génial !) · Death Valley · Las Vegas · Bryce · Torrey · Moab · Monument Valley · Page · Grand Canyon · Los Angeles D’ailleurs, je prépare les données pour proposer un carnet de voyage, … pour faire la synthèse c’est un peu long 😕…

Nous sommes 5 : 2 adultes, 3 garçons (17, 17 et 13).

L’objectif numéro 1 de ce second circuit est le Yellowstone. J’ai pas mal parcouru les discussions du forum, je vous propose l’état de mes réflexions, avec un certain nombre de questions.

J1 : Paris - Denver J2 : Denver - Cheyenne (pendant les Frontier Days) J3 : Cheyenne J4 : Cheyenne - Keystone (Fort Laramie sur le trajet) J5 : Keystone (train à vapeur 1880, Wildlife loop road, Custer Park, Wind Cave) J6 : Keystone (Mont Rushmore, Crazy Horse) - Badlands (Cedar Pass Lodge - sud-est du parc) J7 : Badlands - Wall (à travers les Badlands) - Deadwood - Devils Tower J8 : Devils Tower - Thermopolis J9 : Thermopolis - Cody J10 : Cody - Red Lodge - Gardiner via la Beartooth Highway J11 : Gardiner - Canyon Village J12 : Canyon Village J13 : Canyon Village - Old Faithful J14 : Old Faithful J15 : Old Faithful - Colter Bay Village J16 : Colter Bay Village J17 : Colter Bay Village - Salt Lake City J18 : Salt Lake City - Torrey J19 : Torrey (Cathedral Valley, nous n’avons pas pu la faire en 2015 …) J20 : Torrey - Springdale (nous avions volontairement court-circuité Zion en 2015, … enfin nous avions tout de même fait Canyon Overlook Trail) J21 : Springdale J22 : Springdale - Las Vegas (Valley of Fire - Je n’ai pas réussi à motiver la troupe en 2015 pour faire un A/R depuis Las Vegas, ... je n'ai pas trop insisté non plus … Bastinj m’avait prévenu 🙂) J23 : Las Vegas J24 : Las Vegas - Paris

Mes doutes/questions … · Pour faire le Yellowstone, compte tenu de sa position géographique, passage obligé par Salt Lake City ou Denver : pas de vol direct depuis la France ? · Cheyenne pendant les Frontier Days : o Mérite J3 ? o Ambiance « bon enfant » ? · J5 : pas trop chargé ? · J8 : Thermopolis : vaut le détour ? En allant à Thermopolis, je ne passe pas par Sheridan - US14 (Medecine Wheel) - Big Horn Canyon. · Durée Yellowstone suffisante ? · Pour diminuer la durée du voyage à 21 jours, vous supprimeriez quelles parties ? · Plus généralement est-ce que les Badlands et Black Hills valent le détour. Sur certains forums, j’ai pu voir des commentaires pas forcément hyper positifs, ... mais j’en ai vu plein de positifs …

Merci,

Pierre
L'Ouest américain en camping-car à partir de la ville de Québec English translation pending
by Jaclav01 · 2016-03-31 · 1 reply
J'aimerais avoir un itinéraire pour un voyage dans l'ouest Américain en motorisé à partir de Québec pour terminer à West Palm Beach. La date de départ serait vers le 15 octobre pour environ 8 semaines.

Merci
Circuit de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
by Chriseg · 2015-08-19 · 12 replies
Bonjour,

L’année prochaine, je pars un mois pour un road-trip dans l’ouest américain. Je pars de Las Végas en voiture et je la rends à Bozeman.

Je compte faire Las Végas, Los Angeles, San Francisco, Yosemite, la vallée de la mort, Salt Lake City, Yellowstone pour ne citer que certains lieux afin de vous permettre de visualiser mon parcours.

J’hésite sur un point.

Il faut mieux faire le Grand Canyon et autres parcs aux alentours après Las Végas ou après la Vallée de la mort ?

Merci à vous,

Christophe
Sortir et entrer de l'aéroport d'Atlanta à vélo English translation pending
by Kardar · 2015-01-10 · 19 replies
Hello à tous,

J'ai un trip prévu avec départ fin juin dans le sud des USA.

Quelqu'un aurait-il des infos pratiques sur la sortie et l'entrée à l'aéroport d'Atlanta avec un vélo?

J'envisage une nuit dans un hôtel de la périphérie avant d'enfourcher la monture.

D'avance un grand merci 😉
De New York au parc du Yellowstone English translation pending
by Nathchauvet · 2014-12-17 · 3 replies
Bonjour à tous, Voici le récit de mon nouveau saut de puce de cet été, New York, mais surtout le parc du Yellowstone…. Bienvenu dans "Notre Monde Ailleurs"

J0 : le Départ - 15 Aout C’est parti, nous sommes 3 à prendre la route pour Paris afin d’y déposer la voiture, de se rendre à l’aéroport et de prendre notre premier vol pour Oslo. Je craque pour 2 bouquins de poche et je fais bien car dans l’aéroport et pendant le premier vol j’avance pas mal dans le premier livre. Oslo aéroport, c’est cher 30 euros pour 3 malheureux sandwichs type autoroute et 2 bouteilles d’eau, 30 euros pour la navette (pour 3) qui va nous mener à l’hôtel. Bref nous arrivons dans le hall du Best western, très correct, la chambre pour 3, un peu moins. En fait le deuxième lit c’est un sofa déplié et circuler dans la chambre avec trois valises peut se comparer au parcours du combattant. En résumé c’est un petit peu abusé, pour un hôtel bien côté et au prix de la chambre. Demain une bonne journée nous attend donc extinction des lumières et dodo.
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Nouveau voyage aux USA par Yellowstone English translation pending
by Lesbabous · 2014-11-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Me revoilà sur le forum pour obtenir des conseils sur notre prochain voyage fin juin 2015 aux USA. Grâce à vous tous le dernier voyage c'est super bien déroulé. Comme nous n'avons pas eu le temps de visiter Yellowstone cette année notre but est de visiter ce parc 😉 tout en sachant que nous voyagerons avec des ados et qu'ils souhaitent avoir aussi leur dose de sensations fortes ! donc voici ce que j'ai concocté. Nous partirons 3 semaines. Sur mon itinéraire actuel il me reste du temps ne sachant pas trop si plus de nuit doivent être ajoutée à certaines destinations. J1 Denver J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Rapid City J4 Rapid City - Sheridan J5 Sheridan - Cody J6 Cody - West Yellowstone J7 West Yellowstone J8 West Yellowstone J9 West Yellowstone - Jackson Hole J10 Jackson Hole J10 Jackson - Salt Lake City J11 Salt Lake City - Las Vegas J12 Las Vegas J13 Las Vegas - Los Angeles

Comme on peut le voir il y a de la marge. Nous pensons faire 2 parcs d'attraction et visiter LA ce que nous avions pas pu faire la dernière fois. Merci de votre aide et bon dimanche à tous.
Ouest américain et parcs nationaux en hiver: type de voiture English translation pending
by Lytchie · 2014-11-08 · 16 replies
Bonjour, Avec des amis je planifie de partir visiter les parcs nationaux ( Gd Canyon, Monument Valley, Bryce...) fin décembre début janvier. Nous souhaitons louer une voiture afin d'être plus libre mais nous nous demandons quel type de voiture prendre sachant qu'il risque de neiger. J'ai cherché des réponses sur ce forum sans vraiment en trouver.

Que nous conseillez vous?

Cordialement,

Apprenties voyageuses :)
Circuit pour Yellowstone avec enfants English translation pending
by Steph33310 · 2014-10-13 · 34 replies
Help!!!! Nous souhaiterions partir avec nos deux enfants au mois d Août pour 20 jours a la conquête des grands parcs. J'ai plusieurs envies : Yellowstone, bien sur , sur 4 jours environ, mais aussi Grand TEton, les Black Hills, le Mount RUshmore. Nous pensons a faire une boucle de Denver a Salt lake City. Je vois beaucoup de monde parler de Moab sur cette boucle?! Est ce réalisable?? Suis preneuse de road trip déjà effectués, en prenant en compte les temps de circulation. Merci a vous
Road trip de 3 mois aux États-Unis et 15 jours au Canada English translation pending
by Caiko · 2014-08-01 · 2 replies
Bonjour tout est dans le titre . Nous allons partir 3 mois et 15 j aux Etats Unis et au Canada Mais je me frotte à un gros dilemme ...... LE PARCOURS ... Je pensais faire : Montreal, Ottawa, Mille Ile, Niagara Falls et Toronto (Mois d'Aout) et Arrive Avion New York, Philadelphia, Lancaster, Gettysburg, Washington (15jours fin Aout début Septembre) Arrive Avion Jackson Hole, Yellowstone, Little Big Horne (10 Jours début septembre) Arrive Avion Seattle, Portland, Bend, Crater Lake, Eureka, San Francisco, Carmel, Los Angeles, San Diego (mi septembre-Mi Octobre) Las vegas , Grand Canyon , Page , Monument Valley , Moab, Bryce , Zion, Las Vegas (mi octobre -debut Novembre) Arrive Avion Houston, Oak Alley Plantation, New Orleans, Destin, Savannah, St Augustine, Orlando, Tampa, Naples, Key West et pour finir Miami(début novembre-fin novembre)

Mes questions sont les suivantes , pensez vous cela réalisable (j'ai calcule avec differents supports et sa parait jouable)? Les périodes pour les différentes "zones" vous paraissent elles judicieuses ? Les trajets avions sont indique , le reste se faisant en voiture de location . D'avance je vous remercie .
Rencontre à Yellowstone du 26 au 30 août 2014 English translation pending
by Nicou34590 · 2014-07-21 · 9 replies
Bonjour, Nous partons pour l'Ouest des U.S pour la deuxième fois mais cette fois c'est en camping car. Nous serons à Yellowstone du 26 août 2014 au 30 août 2014. Qui sera là à ce moment là ? Cela serait sympa de rencontrer des français V.F 🙂
Circuit au départ de Los Angeles incluant Yellowstone en français English translation pending
by Lyamcarter · 2014-06-30 · 2 replies
bonjour, je viens de tomber sur un site qui propose des circuit guidé pour pas cher

Seul inconvénient il parle le chinois ou l'anglais. Et j'ai un anglais rudimentaire. vu que j'ai déja mes billets d'avions, Connaitriez vous un organisme sur place qui propose des circuit au départ de los angeles en francais et proposant un détour par yellowstone ?

je ne veux pas d'un autotour j'ai peur de tomber en panne la-bas et toute seul je saurais pas me débrouiller
Retours et impression sur séjour en Floride English translation pending
by Morgan661 · 2014-05-25 · 24 replies
Bonjour,

J'ai largement pioché dans les infos trouvés sur ce forum pour m'élaborer un programme pour mon séjour en Floride et j'en suis tout juste revenu. Je viens donc donner quelques impressions qui pourront peut-être aider les futurs voyageurs :)

Notre programme était : - J1 : Miami Beach, Downtown, Everglades Sud - J2 : Everglades - J3 : Fin Evergales, Naples, Lovers Key - J4 : Sanibel - J5 : Crystal River (lamantins) + shopping Orlando - J6 : Universal studios (les 2 parcs) - J7 : Wet'n'wild + route jusqu'a Key Largo - J8 : Plongée à Key Largo, soirée Miami Beach

Je n'ai vraiment pas trouvé d'intéret particulier à Miami Beach ni a Miami Downtown (qu'on a parcouru en métro aérien). Nous ne sommes pas fanas des grandes villes, musées etc, pour nous une grosse demi journée consacrée à ça a été suffisante. Nous avons passé beaucoup de temps dans les Everglades. Nous sommes allés jusqu'à Flamingo, à mon avis c'est superflu si on s'attarde dans le reste du parc. Faire un tour au début de la route de Flamingo pour faire 2/3 ballades, donc les plus connues, offre déjà un bon apperçu. Au J2 on a fait du vélo sur la shark Valley, on peut à mon avis s'en dispenser si on est pressés mais ca reste agréable et permet de cotoyer les alligators de très près. A noter qu'en mai nous n'avions quasiement aucun moustique, ca aide sans doute à apprécier les Everglades. Nous avons ensuite fait un tour de bateau avec les Rangers, le 10000 islands tour (nous n'étions que 2 sur le bateau...), c'était sympa sans plus. Après, nous vivons en Guadeloupe et sommes habitués aux paysages de mangrove, pour des métropolitains c'est sans doute plus interessant. Ca permet néanmoins de voir quasi a coup sur des dauphins et quelques oiseaux. Le lendemain, nous avons fait un tour d'airboat, j'avais peur que cela fasse doublon avec le tour de bateau aux 10000 islands mais pas du tout, c'était certes touristique mais très sympa. Visite ensuite de Naples, sans grand intéret meme si "the pier" est un endroit agréable avec tous ses pecheurs et les dauphins qui viennent leur piquer les prises. Si on ne compte pas lézarder sur la plage, pas besoin de s'y attarder. Passage par Lovers Key qui nous a bien plus, pour se poser sur une jolie plage au soleil couchant. Rien d'exceptionnel sinon, mais reposant. Sanibel ensuite, qu'on a fait a velo pour bien voir le parc ou la faune est censée etre très présente. C'est agréable, mais pour le coup a mon avis ca fait doublon avec les Everglades. Faire les 2 tours de vélo shark valley/sanibel est redondant. Crystal river ensuite. Nager avec les lamantins était un vieux rêve, exhaucé a coup sur dans cette charmante petite ville. L'eau n'est pas franchement "cristalline" mais si gratouiller une de ces vaches de mer vous tente c'est super. Passons sur le shopping à Orlando, si vous etes accrocs c'est génial, sinon, vous portez les sacs...

Les parcs ensuite. J'avais vérifié les prévisions d'affluence sur internet pour choisir mon jour, et j'en suis content. Nous avons pu sans trop de difficulté faire Universal Studio et island of adventure en une seule journée. Les deux parcs ne sont pas si grands que ca. Alors bien sur, on sacrifie des attractions, on ne s'attarde pas trop mais on a pas eu l'impression de courir non plus. j'ai peut etre préféré islands of adventure, mais les deux parcs se ressemblent dans les types d'attractions, meme si universal est plus axé "spectacle" et islands est plus ludique. Nous aurions bien aimé avoir plus de temps ici, mais 2 jours pleins quand il n'y a pas de queue aux attractions, ca fait trop a mon avis. Wet'n'wild le lendemain, la encore zero affluence, on s'amuse bien, il faut aimer la glisse. un peu cher pour ce que c'est néanmoins, en 3/4h on a tout fait.

Enfin, la plongée à Key largo, vaut le coup si on aime ca, bcp de faune de bonne taille, eau assez chaude, mais surpopulation de plongeurs...

un dernier point sur les péages, et le fameux sun pass. j'avais lu beaucoup de choses dessus, certains disant que c'était compliqué, d'autres soutenant que c'était l'enfance de l'art. Aussitot au guichet de Budget, mon loueur, j'ai demandé comment ca se passait. Il me dit "mets juste "On" sur ton système sunpass sous le rétroviseur intérieur, et ca marchera tout ira bien. Arrivé dans la voiture j'appuie sur On sur le rétro intérieur (dans lequel sont intégrés 3 boutons), et la je me retrouve au téléphone dans la voiture avec une opératrice. Je lui demande naivement d'activer mon sunpass, elle me dit 'impossible, voyez avec votre loueur'....loueur que j'essaie d'appeler ensuite, mais après 17 rediretions au téléphone j'abandonne. Entre temps, j'allais a miami beach, je croise des panneaux indiquant que je suis sur une route a peage en sunpass ou en "toll by plate", je flippe un peu du résultat. Il nous est arrivé deux fois de nous retrouver sur des routes payantes sans l'avoir voulu, et pourtant on faisait attention. Il n'y a pas systématiquement de guichets pour payer, mais parfois des sorties "sunpass ou toll by plate".

Finalement, on s'est rendu compte après 2j que le boiter gris collé au pare brise derriee le retroviseur etait un boitier sunpass, et qu'il était mis sur ON d'office...du coup on a plus hésité a emprunter la turnpike, notamment pour le trajet Orlando/miami (ou de toute facon il y a des guichets de péage). Et quand je lisais certains dire "ne prenez pas la turnpike, prenez les routes gratuites, les vacances c'est pas fait pour se dépécher"...j'ai pu pas m'empecher de rigoler arrivé sur place. Ce sont la des réflexions de retraités ou de gens ayant 18 semaines de congés par an. Sinon, quand on souhaite profiter de ses congés pour découvrir et non juste se reposer, la turpike est obligatoire (les autres routes sont incessament coupés de feux rouges et a mon avis sur 400km on peut facilement passer 6 ou 7h sur la route entre orlando et miami, au lieu de 4 sur la turnpike.

En conclusion, si vous avez le sunpass, vérifiez comment il s'active, sinon, demandez bien a votre loueur comment ca se passe quand vous passez sous les panneaux "toll by plate"... maintenant j'attends la facture du loueur pour mon utilisation du supass ! A+ Morgan
Les bisons du Yellowstone... English translation pending
by Evajules · 2014-04-04 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je reçois à l'instant un mail d'un ami, accompagné d'une vidéo, qui montre des bisons quittant le parc en courant sur la route ( quelques dizaines de bisons ) Le texte - alarmiste - suggère que les bisons quitteraient Yellowstone avant une éruption majeure, un séisme de magnitude 4,5 ayant eu lieu très récemment. Info ou intox ? Je transmets... Bonne journée
Éruption geyser Yellowstone English translation pending
by Edouardmorel · 2014-02-09 · 4 replies
Bonjour,

hormi se rendre dans un des visitor center du parc, y a-t-il un site sur internet qui indique l'horaire prévu ( bien sur aléatoire) des éruptions des geysers "prévisibles" merci
Programme de visites à Yellowstone en septembre English translation pending
by Dum328 · 2014-02-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je repars dans l'Ouest en septembre. Le point d'orgue étant de fêter mes 30 ans au Yellowstone🙂

Je me permet de vous soumettre mon planning de visite pour Yellowstone, n'hésitez pas s'il y a quoi que ce soit à corriger/améliorer/rajouter 🙂 Sachant que je loge mes 5 nuits au Canyon lodge. J'arrive la veille de SLC et je repartirai le lendeamin de ce planning vers Jackson via grand Teton. J'ai donc 4 jours complets sur place.

J1: secteur du Canyon le matin et pique-nique sur place. L'après midi, sulphur caldron, mud volcano, west thumb et le secteur du lac au sunset. J2: Isa Lake, Kepler cascade, Upper geyser basin, Black sand basin, Biscuit basin, Midway geyser basin. J3: Lamar valley à partir de 7h, Tower roosevelt, Mammoth hot springs, Obsidian cliff et Beaver lake, Roaring mountain. J4: Norris geyser basin, Artists painpots, Gibbon meadows and falls, secteur de MAdison avec la firehole canyon road, lower geyser basin puis passage de nouveau à Upper geyser basin (notamment revoir le GPS).

Les journées seront longues j'en ai conscience mais je veux rentabiliser le temps sur place. Le matin j'envisage de commencer entre 7h et 7h30. Et le soir j'irai dîner après le coucher du soleil, et ensuite dodo tôt pour être en forme le lendemain

Merci d'avance de votre aide
Étape entre Seligman et Durango avec enfant English translation pending
by Chouke05 · 2013-09-18 · 7 replies
Bonjour,

pour mon 3ème voyage aux USA, mon fils veut m'accompagner (il a pris le virus en regardant les livre-photos!) J'essaie donc de faire des choix parce qu'on ne pourra pas tout voir, mais aussi pour ne pas retourner uniquement aux endroits "classiques" déjà visités. J'attends ses 8 ans pour partir, ce qui me semble raisonnable pour que tout le monde en profite (Mais cela a fait l'objet d'autres posts...)

Bref, entre Las Vegas et Moab, nous souhaitons faire étape à Seligman (très apprécié l'an passé par mon frère, qui sera le 3ème voyageur de l'aventure) et à Durango (mon fils et mon frère adorant les trains, on fera l'excursion complète donc 2 nuits sur place)

J'aimerais passer par le grand canyon car c'est quand même "à voir" en passant pour un enfant. Mais où loger plus loin, entre GC et Durango? et que visiter?

Je ne vois pas trop de villes pour faire étape dans ce coin et couper la route... j'avais pensé à - dormir à Monument Valley, mais sans doute pas le temps de faire le tour de piste complet le soir (Seligman-MV via GC = 4h45 sans les arrêts/visites) - dormir je-ne-sais-où et visiter Mesa Verde le lendemain

Nous sommes prêts à zapper délibérément Page (3 nuits l'an passé, on a adoré, bien profité mais comme dit plus haut, on ne pourra pas tout faire car le but est de monter jusqu'à Yellowstone, super avec des enfants) Pareil pour MV: on y a passé 24 h avec tour à cheval et 2 fois le tour de piste (soir et matin) donc on en a un super souvenir. J'ai lu dans certains carnets de voyage que l'aspect "mythique" ne touche pas forcément les enfants, qui n'ont pas connu les pubs Malb-ro !

Merci d'avance pour votre aide car je "sèche" un peu...
Visiter le parc Yellowstone en octobre (camping-car) English translation pending
by Marlenbebert · 2013-06-28 · 2 replies
bonjour à tous a votre avis n est- ce pas trop tard octobre novembre pour visiter yellowstone? merci à tous les5m.elidam.fr
Assurance habitation et tour du monde English translation pending
by Maara · 2013-06-23 · 6 replies
Bonjour à tous,

C'est une question bête mais je n'arrive pas à trouver de réponse.

Je suis propriétaire et j'ai donc une assurance habitation. Or, dans le contrat de l'assurance il est stipulé que le logement ne peut rester vacant plus de trois mois et ça sera forcément le cas pendant le tour du monde.

Je demande donc l'avis des tourdumondistes propriétaires, qu'avez-vous avec votre assurance habitation pendant votre tour du monde.

Merci

Cyril
Trajet Salt Lake City - Yellowstone, votre avis? English translation pending
by Audo78 · 2013-06-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un séjour de 5 jours à Yellowstone du 05 au 10 ou 11 octobre. Notre vol arrive vers 14h à Salt Lake City. Le temps de récupérer les bagages. Nous comptons nous mettre en route vers 15h. Sachant qu'il y a environ 6 heures de route (sans compter les arrêts) pour arriver à old faithful snow ou nous allons loger, pouvez-vous nous donner votre avis??? - Vaut-il mieux faire la route complètement et arriver vers 21h dans le parc ou s'arrêter en route et terminer le lendemain? - S'il vaut mieux faire tout le trajet d'un coup: est-il possible d'arriver aussi tard à l'hotel (je n'ai rien vu sur leur site)? est-il prudent de conduire dans le parc à cette heure? - S'il vaut mieux s'arrêter avant, connaissez-vous une ville, un hôtel sur le trajet?

Merci encore de vos conseils!
Objectif ultra grand angle pour l'Ouest américain? English translation pending
by Jonanaclem · 2013-03-31 · 37 replies
Bonjour,

Nous partons dans 3 semaines pour un second périple dans l'ouest américain.

Cet été, nous avons fait yellowstone, bryce canyon , las vegas, VOF, Zion et les alentours de Page. Je ne suis pas un pro mais j'aime bien la photo même si je débute. J'ai un nikon 5100D avec un objectif 18/105 ainsi qu'un bridge avec un bon zoom. Cet été, un ami m'avait prêté un ultra grand angle 10/21 (je crois) et je l'ai utilisé à horshoesbend, indispensable et à l'avoir, je l'ai également utilisé à antelope canyon et à bryce canyon mais ensuite, comme je n'aime pas me trimballer avec plusiuers objectifs, en changer etc...mon objectif 18/105 m'a très bien convenu.

Fin avril, nous repartons cette fois pour Moab, monument valley, grand canyon, phoenix puis LA, la côte, SF et Yosémite.

Je me demande donc, si je dois lui redemander son UGA ou si mon 18/105 fera l'affaire. Sur le parcours cité ci-dessus, y a t-il des endroits où un UGA est indispensable? (je pense comme à horshoesbend cet été, le reste était faisable sans)

peut être à SF pour les building ou le GBB ? et à Moab ou Monument valley?

C'est toujours délicat d'avoir du matériel qui n'est pas à soi, on a toujours peur de l'abimer ou autre donc je ne veux pas le transporter dans mes valise pour rien!

merci!
Idée de circuit autour du Yellowstone English translation pending
by Ide3347 · 2013-03-15 · 12 replies
Bonjour à tous, Je commence à préparer doucement notre projet de voyage pour l'année prochaine (15/16 jours). Nous sommes déjà partis l'an dernier dans l'ouest américain pendant 15 jours et avons visité quelques parcs (grand canyon, monument valley, zion, bryce, vallée de la mort et Yosemite...). Nous avons envi de continuer d'explorer ce magnifique pays et entre autre Yellowstone. A votre avis, combien de temps est-il recommandé pour visiter ce parc sachant que nous serons avec nos enfants qui auront à ce moment-là du voyage 8 1/2 et 10 1/2 ans et avec lesquels nous ne ferons pas de grandes randonnées? De plus, nous aimerions aussi aller à Moab, Arches, Mesa Verde, Canyonslands... que nous n'avions pas pu faire l'an dernier. Pensez-vous aussi que Salt-Lake city et Denver sont intéressants à visiter? Quel circuit pouvons-nous faire sans que ce soit la course? Merci bien à vous.
Départ vers l'Ouest américain et retour de l'Ouest canadien pour six semaines English translation pending
by Themo123 · 2013-03-03 · 2 replies
Nous partirons en camping car de Montréal via us et retour par les prairies vers le 15 juin....Yellostone, Victoria, Vancouver et les Rocheuses. Est-ce une bonne période ? Avez vous des suggestions, nous sommes retraitées? Merci de partager votre eexpérience!

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