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Îles Lofoten, Norvège: randonnées avec trois enfants de 7 à 14 ans English translation pending
Bonjour,
je pense passer une semaine dans les iles LOFOTEN, en juillet, après 1 semaine de croisière sur le Costa Luminosa dans les fjords norvégiens.
J'ai besoin d'aide à propos des cartes des Lofoten et des guides de randonnées : où les trouver, en France si possible ? Y en t-il qui sont bien détaillés, avec durée, difficultés, nombres de kilomètres, dénivelés, points d'intérêts ? D'autre part, je suis aussi preneuse pour des noms de rorbus sympas, prêts à accueillir une famille de 5 personnes dont 3 enfants de 7 à 14 ans.
De plus, j'aimerai savoir si mi- juillet les moustiques sont nombreux aux Lofoten ? J'ai découvert ce problème au travers du forum, c'est une question qui ne m'était même pas venue à l'idée auparavant. J'ai pourtant visité l'Islande à cette même période il y a plus de 10ans et je ne me souviens pas que ces petites bêtes aient perturbé mon séjour.
Je vous remercie par avance. A bientôt de vous lire.
je pense passer une semaine dans les iles LOFOTEN, en juillet, après 1 semaine de croisière sur le Costa Luminosa dans les fjords norvégiens.
J'ai besoin d'aide à propos des cartes des Lofoten et des guides de randonnées : où les trouver, en France si possible ? Y en t-il qui sont bien détaillés, avec durée, difficultés, nombres de kilomètres, dénivelés, points d'intérêts ? D'autre part, je suis aussi preneuse pour des noms de rorbus sympas, prêts à accueillir une famille de 5 personnes dont 3 enfants de 7 à 14 ans.
De plus, j'aimerai savoir si mi- juillet les moustiques sont nombreux aux Lofoten ? J'ai découvert ce problème au travers du forum, c'est une question qui ne m'était même pas venue à l'idée auparavant. J'ai pourtant visité l'Islande à cette même période il y a plus de 10ans et je ne me souviens pas que ces petites bêtes aient perturbé mon séjour.
Je vous remercie par avance. A bientôt de vous lire.
Bus Puerto Montt - Puerto Varas - Cochamo (Chili) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connait-il les horaires de bus de milieu ou même fin d'après midi qui partent de Puerto Montt pour rejoindre Puerto Varas, ou même mieux, pour rejoindre Cochamo ?
Notre avion arrivant en début d'après-midi, est-il pensable d'être à Cochamo le soir même de notre arrivée ?
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Chemin de St Jacques de Compostelle à cheval? English translation pending
je cherche quelqu'un qui me dirait comment s'y prendre pour faire le chemin de ST Jacques Compostelle et à cheval je suis de Noumea j'aimerai des renseignements d'ou partir au mieux ! soit entier depuis le piuis en Velay ! soit du ST Jean pieds de Porc ? comment faire ? pour les étapes j'en ai commander tous les livres aucun problème sur ce sujet loger avec son cvheval accèpter dans un gile ou autres ! mais combien de temps et comment s'y prendre d'ou partir ? surtout une idée du prix et aussi d'ou pouvoir louer un cheval suis très bonne cavalière pour avoir pratiquer plusieurs randos ! merci d'une réponse Clau.
Infirmière puéricultrice disponible pour mission humanitaire à partir de janvier 2010 English translation pending
bonjour à tous!
je suis infirmière puéricultrice et je souhaite partir travailler auprès d'enfants à l'étranger en mission humanitaire. Peu importe le pays, le continent tout m'interesse!! je suis disponible à partir de janvier 2010. Si vous avez des propositions ou idées , je les attend avec impatience! merci d'avance
Quel temps fait-il au Rajasthan en août et code vestimentaire? English translation pending
Bonjour,
Nous partons lundi prochain pour 3 semaines en Inde, et plus particulièrement dans le Rajasthan.
D'après la météo Internationale, il est annoncé "orages éparses". Doit-on prendre des parapluies ou pouvons-nous espérer avoir du soleil ?
Ma fille a beaucoup de tee-shirt à fines bretelles, doit-elles les laisser pour prendre des tee-shirts qui couvre ses épaules (en dehors de la visites des temples).
Bref, que dois-je mettre dans nos valises ?
Merci de votre aide car je suis un peu perdue.
Malou 😕
Hôtel de charme à Phuket pour la première quinzaine de février 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars à Phuket la première quinzaine de février 2011 et je cherche un hôtel de charme, perché sur une colline, dans la verdure et loin des buildings de bord de mer, n'importe quel endroit sauf Patong Beach ou alors loin des animations nocturnes, sachant que nous serons avec nos parents de 75 ans, et bien sûr à des tarifs non prohibitifs ....ça existe ???
Eventuellement une location d'appartement ou de maison pour 5 personnes ferait aussi bien l'affaire.
Merci par avance pour votre aide (j'ai écumé tous les sites d'hôtels sur Internet) mais je compte sur vos bons conseils pour trouver la perle rare ...
Cordialement.
Recherche une mission humanitaire au Sénégal en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons 21ans & envisageons de partir pour le Sénégal en décembre. Nous souhaiterions nous investir dans une association SURE du coté de Mbour ou St Louis qui pourrait éventuellement nous proposer un hébergement . Sans experience dans l'humanitaire & doté d'un tout petit budget nous espérons que notre forte motivation et notre grande volonté d'aider peuvent faire la différence . Nous recherchons donc le plus d'infos possible à ce sujet .
Merci d'avance pour votre aide 😉
Eliz & Mél'
Merci d'avance pour votre aide 😉
Eliz & Mél'
Tarif du nettoyage à sec (Laundry) au Caesar Palace, Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous les habitués du Caesar Palace à Las Vegas,
Je me rends dans cet hôtel pour la 1ère fois dans 10 jours et je souhaiterais connaître le tarif de la blanchisserie de l'hôtel.
Merci d'avance, Cordialement, Bruno
Je me rends dans cet hôtel pour la 1ère fois dans 10 jours et je souhaiterais connaître le tarif de la blanchisserie de l'hôtel.
Merci d'avance, Cordialement, Bruno
Tente quatre saisons pour la Mongolie en hiver English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en juillet faire un trek de six mois à travers la Sibérie et la Mongolie, du lac Baikal au Mont Kuiten (sans ascension).
Je suis en pleins préparatifs, notamment en ce qui concerne ma future tente.
j'hésite entre ces 2 modèles:
La Husky extreme flame
http://www.inuka.com/tente-husky-expedition-extreme-flame.htm
ou
la lightwave t0 trek xt
http://www.lightwave.uk.com/en/tent_t0trekxt.php
Quelqu'un a-t-il déjà utilisé une de ces 2 tentes et pouvez-vous me dire ce qu'elles valent par grands vents, en temps de neige?
Merci pour vos infos!
Mickael.
Quelqu'un a-t-il déjà utilisé une de ces 2 tentes et pouvez-vous me dire ce qu'elles valent par grands vents, en temps de neige?
Merci pour vos infos!
Mickael.
Quoi porter lorsqu'on sort de l'avion en Thaïlande mi-mars? English translation pending
Bonjour,
Je suis débutante en ce qui concerne les voyages à l'étranger. Je me pose une question d'ordre pratique. Je vais partir en thailande mi mars ici c'est l'hiver et là bas c'est lété. Je vais donc partir en pull, manteau... comment faire quand je vais arriver là bas? Est ce que je dois prévoir de quoi me changer dans l'avion?
Merci à vous
Trekking court au Népal au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Jeune personne de 21 ans, je compte partir au Népal ce mois d'août avec deux amies du même âge. Nous comptons joindre Kathmandu depuis Dehli, y travailler deux semaines dans un hôpital et aurions aimé découvrir le pays au cours de la dernière semaine qu'il nous restera, puis retour à Dehli. Idéalement, c'est l'option trekking qu'on aurait choisi mais apparemment c'est assez tendu pour les raisons suivantes :
- Période de mousson, uniquement Dolpo et Mustang épargnés (vraiment?)
- Maoistes dans ces deux régions, risqué pour trois jeunes filles?
- Prix
- Temps limité (7 jours max)
J'aurais donc bien besoin de quelques conseils. Devrions-nous abandonner l'idée du trek? Si cette option reste possible, est-il indispensable de faire appel à une agence? Et dans ce cas, est-ce qu'on pourrait s'en sortir avec un budget raisonnable?
Merci d'avance !
Audrey
Mauritanie et Sénégal: carnet de passage en douane nécessaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré plusieurs recherches, je n'arrive pas à savoir précisément s'il faut ce fameux carnet pour le passage en Mauritanie et au Sénégal. Est-il toujours de rigueur ou bien a-t'il était remplacé par un autre document ? Lequel ?
Merci d'avance 😉.
Malgré plusieurs recherches, je n'arrive pas à savoir précisément s'il faut ce fameux carnet pour le passage en Mauritanie et au Sénégal. Est-il toujours de rigueur ou bien a-t'il était remplacé par un autre document ? Lequel ?
Merci d'avance 😉.
Jours de fermeture des magasins en Tunisie? English translation pending
re bonsoir
tout à l'heure en posant ma question je me suis trompée les jours de fermetures des magasins n'étaient pas en france mais en tunisie
mes excuses à tout le monde
claudie🙁
Recherche association d'aide aux enfants sénégalais English translation pending
Bonjour, nous sommes 3 étudiantes en formation d'éducateur spécialisé et nous recherchons des asso venant en aide aux enfants sénégalais, et suceptibles de recevoir 3 stagiaires durant 3 mois ( oct 2010 à Janv 2011). Nous avons déjà pris contact avec "les gones de Mbour" mais si vous connaissez d'autres asso nous sommes preneuses au cas ou. Merci d'avance.😉
Voyage de quatre mois en Équateur, au Pérou, au Chili et en Argentine: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, nous sommes deux copines et nous sommes en train de préparer notre voyage en Amérique du Sud prévu de Mi-Février à début Juin.
Nous avons comme idée d'atterrir à Quito et de là descendre sur l'Argentine. Nous prévoyons environ: - 15j en Equateur, - 15j au Pérou, - 15j en Bolivie - 15j au Chili - 2 mois en Argentine
Nous nous sommes fixées un budget comme suit: - Billet d'avion: moins de 1000€ aller/retour départ de Londres - Pour vivre sur place par jour: +/-20 € On se donne donc un bon 3000€ tt compris.
Ce budget vous parait-il bien?
Nous sommes à la recherche de tous les renseignements qui pourront nous être utiles, car nous ne connaissons absolument pas ces pays. Voici nos principales questions:
- Les endroits incontournables? Villes que vous avez particulièrement appréciées? - Nous comptons loger chez l'habitant, est ce aussi facile qu'on le dit? - Au niveau des transports, ce sera bus et train pr nous, l'un est-il préférable à l'autre? Coût? Temps à prendre en compte, si vs avez des exemples? - Nous marcherons, mais la rando n'est pas notre but, est -il ds ce cas nécessaire d'avoir des chaussures de marche ou pouvons nous nous contenter de baskets (type de course) et d'une paire de pataugas? - Suggestions sur l'indispensable que nous devons emporter ds notre sac à dos? Combien de Litre sont le minimum? - Climat pr cette période? - ................?
Si vous pensez à d'autres choses qui paraissent importantes, faites nous signe!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camille&LuLu 🙂
Voilà, nous sommes deux copines et nous sommes en train de préparer notre voyage en Amérique du Sud prévu de Mi-Février à début Juin.
Nous avons comme idée d'atterrir à Quito et de là descendre sur l'Argentine. Nous prévoyons environ: - 15j en Equateur, - 15j au Pérou, - 15j en Bolivie - 15j au Chili - 2 mois en Argentine
Nous nous sommes fixées un budget comme suit: - Billet d'avion: moins de 1000€ aller/retour départ de Londres - Pour vivre sur place par jour: +/-20 € On se donne donc un bon 3000€ tt compris.
Ce budget vous parait-il bien?
Nous sommes à la recherche de tous les renseignements qui pourront nous être utiles, car nous ne connaissons absolument pas ces pays. Voici nos principales questions:
- Les endroits incontournables? Villes que vous avez particulièrement appréciées? - Nous comptons loger chez l'habitant, est ce aussi facile qu'on le dit? - Au niveau des transports, ce sera bus et train pr nous, l'un est-il préférable à l'autre? Coût? Temps à prendre en compte, si vs avez des exemples? - Nous marcherons, mais la rando n'est pas notre but, est -il ds ce cas nécessaire d'avoir des chaussures de marche ou pouvons nous nous contenter de baskets (type de course) et d'une paire de pataugas? - Suggestions sur l'indispensable que nous devons emporter ds notre sac à dos? Combien de Litre sont le minimum? - Climat pr cette période? - ................?
Si vous pensez à d'autres choses qui paraissent importantes, faites nous signe!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camille&LuLu 🙂
Visite du Vietnam en fonction du climat de mi-juin à mi-juillet English translation pending
Bonjour, je projète de partir au Vietnam 4 semaines de mi juin à mi juillet 2010.Cette période n'étant pas la meilleure au point de vue climat, pourriez vous me dire s'il vaut mieux faire ce voyage dans le sens NORD SUD ou l'inverse. Le temps est il si different entre le nord et le sud à cette période?
Merci pour vos réponses 😏
Sumatra 2009: entre mer et jungle English translation pending
Le trajet :
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh


Rubiah... enfin au loin !
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh



Rubiah... enfin au loin !

Québec en février 2010: agences, sites privilégiés, etc? English translation pending
Bonjour
Pour son travail , mon mari se rend à Québec en Février prochain.
Nous comptons le rejoindre mes enfants ( 18 ans ) et moi.Nous aimons la nature et comptons ( en plus de la visite de Québec) réaliser un petit séjour itinérant avec chiens de traineaux. J'ai trouvé des sites organisateurs mais j'aimerais vos conseils ( agence , sites privilégiés, protection contre le froid........) afin de préparer au mieux ce séjour.
Merci d'avance😊
Islande fin août-début septembre: billets d'avion et location de voiture English translation pending
bonjour!
nous devions partir en Norvège en camion pour ces vacances (a partir du 24 aout) mais le camion nous a laché donc, j'ai décidé de craquer le budget et de partir en Islande.
j 'ai passé pas mal de temps a retourner les sites, et je reste sur l'offre que j'estime la plus interessante sur voyage-sncf.com :
aller retour pour 2persnne paris Reykjavik en vol direct, plus location de voiture (yaris 4 portes) chez hertz 14 jours 1770 euros TOUT COMPRIS. taxes etc...
le premier truc qui me rend dingue, c'ets que je n'ai pas encore acheté mes billets parce que ça fait 3 jours que je vais sur ce site, et que tous les matins, le prix baisse de 100€... donc la j'attends nerveusement que ça baisse encore sachant que ça risque de remonter d'un coup... alors mes questions:
- quel est le prix moyen pour un aller retour plus une loc de voiture pour deux semaines? (savoir si mon voyage est déja trop cher par rapport a la moyenne ou au contraire, intéressant.) - aussi, j'ai entendu dire que voyager en Islande a cette période de l'année n'est pas terrible, voire invivable a cause des moustiques (ils seraient énormes, en nombre démesuré et dangereux) - et enfin je suis preneuse de tous conseil de destination, visite, tour a cheval ou bateau, randonnée a ne pas manquer, spot de courses pas cher, camping, vêtements, matériel indispensanble etc, sachant que je n'ai qu'une semaine pour m'organiser, tout conseil sera le bienvenu!!! merci d'avance!
le premier truc qui me rend dingue, c'ets que je n'ai pas encore acheté mes billets parce que ça fait 3 jours que je vais sur ce site, et que tous les matins, le prix baisse de 100€... donc la j'attends nerveusement que ça baisse encore sachant que ça risque de remonter d'un coup... alors mes questions:
- quel est le prix moyen pour un aller retour plus une loc de voiture pour deux semaines? (savoir si mon voyage est déja trop cher par rapport a la moyenne ou au contraire, intéressant.) - aussi, j'ai entendu dire que voyager en Islande a cette période de l'année n'est pas terrible, voire invivable a cause des moustiques (ils seraient énormes, en nombre démesuré et dangereux) - et enfin je suis preneuse de tous conseil de destination, visite, tour a cheval ou bateau, randonnée a ne pas manquer, spot de courses pas cher, camping, vêtements, matériel indispensanble etc, sachant que je n'ai qu'une semaine pour m'organiser, tout conseil sera le bienvenu!!! merci d'avance!
Achats sans taxes aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Etes vous au courant qu'il est possible d'acheter sans taxes dans n'importe quel pays pour un français ? Les magasins participants ont généralement affichés un autocolant ou pancarte "tax free".
Un collègue vient de me dire ça, moi qui suit déjà allée aux Etats Unis 2 fois, et qui ais payé les taxes en vigeures dans les états que j'ai visité.
Du coup, je cherche à vérifier cette information, qui me parait plausible... Non résident du pays des achats en question et repartant dans son pays avec la marchandise, devrait en effet être exempté de la taxe en vigueur. Bon normalement on devrait par la suite déclarer les machandises aux douanes Françaises et payer si besoin la TVA.
Est ce que quelqu'un en sait plus à ce propos ? Si oui, comment cela fonctionne t'il ? Est ce valable pour tout achat ou seulement certains ?
Je repars au Etats Unis d'ici peu et si il est possible de faire encore plus d'économies, ça m'interesse !
Merci par avance pour votre aide.
Etes vous au courant qu'il est possible d'acheter sans taxes dans n'importe quel pays pour un français ? Les magasins participants ont généralement affichés un autocolant ou pancarte "tax free".
Un collègue vient de me dire ça, moi qui suit déjà allée aux Etats Unis 2 fois, et qui ais payé les taxes en vigeures dans les états que j'ai visité.
Du coup, je cherche à vérifier cette information, qui me parait plausible... Non résident du pays des achats en question et repartant dans son pays avec la marchandise, devrait en effet être exempté de la taxe en vigueur. Bon normalement on devrait par la suite déclarer les machandises aux douanes Françaises et payer si besoin la TVA.
Est ce que quelqu'un en sait plus à ce propos ? Si oui, comment cela fonctionne t'il ? Est ce valable pour tout achat ou seulement certains ?
Je repars au Etats Unis d'ici peu et si il est possible de faire encore plus d'économies, ça m'interesse !
Merci par avance pour votre aide.
Organisation d'un trek directement au Népal? English translation pending
Bonjour,
Certains d'entre vous ont-ils géré leur organisation de trek directement au Népal, sans passer par une agence française depuis la France...? En gros, est-il possible d'arriver là-bas et de voir directement ce que chacun propose, en espérant aussi payer moins cher que les offres des grosses agences. Je sais qu'il y a une histoire d'assurance des guides et porteurs et de bien s'assurer qu'ils aient des vêtements pour le grand froid...
Donnez-moi votre avis.
Merci
Certains d'entre vous ont-ils géré leur organisation de trek directement au Népal, sans passer par une agence française depuis la France...? En gros, est-il possible d'arriver là-bas et de voir directement ce que chacun propose, en espérant aussi payer moins cher que les offres des grosses agences. Je sais qu'il y a une histoire d'assurance des guides et porteurs et de bien s'assurer qu'ils aient des vêtements pour le grand froid...
Donnez-moi votre avis.
Merci
Première randonnée: Irlande en solitaire English translation pending
Bien le bonjour à vous tous 😉
Voilà je compte partir pour la première fois en randonnée et en solitaire (en voyage en solitaire tout court d'ailleurs) dans ce pays qui m'attire tant et qui me semble assez prudent pour une première expérience, l'Irlande.
Je n'ai pas d'initnéraire ou de desseines particuliers et ai du temps. Je pars de Suisse jusqu'à Liverpool-Birkenhead en avion et de là le ferry jusqu'à Dublin.
Je compte déambuler 2/3 jours dans la ville et m'enfiler dans quelques pubs fievreux de jigs et de reels, crêchant dans des auberges de jeunesses. Puis je pense descendre vers Limerick là d'où j'irai "partir à l'aventure" et effectuer mon dépucelage de randonnée.
En effet je n'ai jamais pratiqué de vrais randonnées avec campement sauvage et autonomie de quelques jours. Je me documente et ne compte pas être téméraire pour la première fois, d'ailleurs j'aimerais tomber aussi souvent que possible sur de petits villages côtiers. Côtiers car en gros mon itinéraire sera de remonter Limerick en me déportant sur la côte jusqu'à la baie de Galway où je m'arrêterai, je relongerai en gros la côte jusqu'à arriver aux Twelve Bens du Connemara et enfin pourquoi pas le Fjord de Killary.
J'aurais voulu votre aide pour m'aider à compléter le matériel à emporter et si vous en avez des modèles d'habits qui conviendraient. Et aussi si vous connaîtriez un bon ouvrage sur la randonnée.
Le matériel:
Marche: - De bonnes chaussures de marche, quelle marque ? Je pourrais avoir des Meindl pour pas trop cher mais si vous auriez quelque chose de bien confortable pour moins de 100 € je suis content. - Chaussettes de randonnée - Sac à dos, j'ai déjà commandé celui-ci http://www.outdoorkit.co.uk/....php?product_id=4183
Vêtements: - Coupe vent (gore-tex utile ?) - Pull polaire - 1, 2 T-shirts moulant - 2, 3 Chemises - Pantalon sèchant vite - Pancho - Bob/chapeau imperméable
Campement: - On m'a conseillé cette tente qui semble bien convenir à mon utilisation http://www.asmc.de/...leman-Kraz-X1-p.html - Sac de couchage température de confort 7 degrés - Une Bache ? Vu que ma tente est un petit bivouac une bâche accrochée à l'entrée pourrait m'être utile pour abriter un feu, sècher du linge ou m'assoir sans avoir le dos courbé.
Orientation: - Boussole recta - Carte régionale pédestre achetée sur place
Alimentation/hydratation/cuisine
- Gourde avec housse et gobelet comme ceci http://www.asmc.de/...let-et-housse-p.html - eau (combien de litres environ pour 2-3 jours d'autonomie) - soupes/petits plats en sachet, flocons d'avoine, lait en poudre, fruits secs, biscuits bien nutrifs - petite casserole Y a-t-il de quoi allumer un feu de bois dans l'ouest de l'Irlande ou faut-il emporter un réchau ? Au pire je peux me passer de nourriture chaude.
Divers/sécurité:
- Guide du Routard - Bâche de secours - Trousse de secours - anti-moustique - crème solaire - lunettes de soleil - briquet à essence/ allume-feu fire-steel - couteau - corde 3mm - scotch solide - linge pour me sècher (utile ?) - lampe torche - sacs étanches - papier toilette - sifflet - téléphone portable (j'espère que le réseau est étendu en Irlande)
Voilà si vous voyez d'autres imperatifs ou des conseils particuliers je suis tout ouï !!!
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement, Colin
Voilà je compte partir pour la première fois en randonnée et en solitaire (en voyage en solitaire tout court d'ailleurs) dans ce pays qui m'attire tant et qui me semble assez prudent pour une première expérience, l'Irlande.
Je n'ai pas d'initnéraire ou de desseines particuliers et ai du temps. Je pars de Suisse jusqu'à Liverpool-Birkenhead en avion et de là le ferry jusqu'à Dublin.
Je compte déambuler 2/3 jours dans la ville et m'enfiler dans quelques pubs fievreux de jigs et de reels, crêchant dans des auberges de jeunesses. Puis je pense descendre vers Limerick là d'où j'irai "partir à l'aventure" et effectuer mon dépucelage de randonnée.
En effet je n'ai jamais pratiqué de vrais randonnées avec campement sauvage et autonomie de quelques jours. Je me documente et ne compte pas être téméraire pour la première fois, d'ailleurs j'aimerais tomber aussi souvent que possible sur de petits villages côtiers. Côtiers car en gros mon itinéraire sera de remonter Limerick en me déportant sur la côte jusqu'à la baie de Galway où je m'arrêterai, je relongerai en gros la côte jusqu'à arriver aux Twelve Bens du Connemara et enfin pourquoi pas le Fjord de Killary.
J'aurais voulu votre aide pour m'aider à compléter le matériel à emporter et si vous en avez des modèles d'habits qui conviendraient. Et aussi si vous connaîtriez un bon ouvrage sur la randonnée.
Le matériel:
Marche: - De bonnes chaussures de marche, quelle marque ? Je pourrais avoir des Meindl pour pas trop cher mais si vous auriez quelque chose de bien confortable pour moins de 100 € je suis content. - Chaussettes de randonnée - Sac à dos, j'ai déjà commandé celui-ci http://www.outdoorkit.co.uk/....php?product_id=4183
Vêtements: - Coupe vent (gore-tex utile ?) - Pull polaire - 1, 2 T-shirts moulant - 2, 3 Chemises - Pantalon sèchant vite - Pancho - Bob/chapeau imperméable
Campement: - On m'a conseillé cette tente qui semble bien convenir à mon utilisation http://www.asmc.de/...leman-Kraz-X1-p.html - Sac de couchage température de confort 7 degrés - Une Bache ? Vu que ma tente est un petit bivouac une bâche accrochée à l'entrée pourrait m'être utile pour abriter un feu, sècher du linge ou m'assoir sans avoir le dos courbé.
Orientation: - Boussole recta - Carte régionale pédestre achetée sur place
Alimentation/hydratation/cuisine
- Gourde avec housse et gobelet comme ceci http://www.asmc.de/...let-et-housse-p.html - eau (combien de litres environ pour 2-3 jours d'autonomie) - soupes/petits plats en sachet, flocons d'avoine, lait en poudre, fruits secs, biscuits bien nutrifs - petite casserole Y a-t-il de quoi allumer un feu de bois dans l'ouest de l'Irlande ou faut-il emporter un réchau ? Au pire je peux me passer de nourriture chaude.
Divers/sécurité:
- Guide du Routard - Bâche de secours - Trousse de secours - anti-moustique - crème solaire - lunettes de soleil - briquet à essence/ allume-feu fire-steel - couteau - corde 3mm - scotch solide - linge pour me sècher (utile ?) - lampe torche - sacs étanches - papier toilette - sifflet - téléphone portable (j'espère que le réseau est étendu en Irlande)
Voilà si vous voyez d'autres imperatifs ou des conseils particuliers je suis tout ouï !!!
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement, Colin
Des endroits merveilleux à voir au Népal English translation pending
bonjour à tous,
juste pour information pour ceux qui se déplacent au Népal en ces mois de saison des pluie, n'oubliez pas d'aller visiter les villes de pashupati et baktapur! c'est vrai que partout ou vous irez il vous faudra payer le droit à l'entrée qui ne s'élève qu'à quelques roupies! Et surtout ne manquez pas le plus beau et magestueux Stupa qui se situe dans un merveilleux quartier!
Pour plus d'infos, sachez que je possède un pied à terre avec mon ami dans ce sublime coin du Népal et que j'y retourne dans les prochains mois, donc pour plus d'infos en tout genre, 😉 demandez-moi!
Bon voyage à tous et toutes!
ABC - Annapurna Base Camp - la descente English translation pending
La montée n'a pas eu raison de moi,
Pas plus que le froid au repos ou le chaud en action,
Il est temps maintenant de profiter du point de vue,
T'as quand même pas cru qu'on marchait pour le simple plaisir d'en baver...
Au matin du 7ème jour, Dieu a presque fini son travail et moi aussi. On est avec Sudip au camp de base du Machhapuchhare et il ne nous reste que deux heures d'ascension pour pouvoir enfin se positionner les doigts de pieds en éventail aux pieds de ce cirque monumental que forment les Annapurnas. Il y a en effet plus d'une demi-douzaine d'Annapurna dont le plus haut, Annapurna I, culmine au dessus des 8000m. On aperçoit déjà et pour la première fois du trek ce magnifique sommet depuis là où nous avons dormi. Depuis la veille, l'incendie s'est tû, la voie est libre. On a dormi plus que de raison c'est à dire jusqu'à 9h, je pourrais crapahuter pendant des heures si besoin était. Mais j'ai même pas besoin!!! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je consens à changer de sous-vêtements et c'est pas du luxe. La couleur blanche de mes chaussettes s'est transformée en un délicieux camaïeu de marron et mon caleçon tient debout tout seul, comme un grand. Une fois le transfert effectué, c'est tout l'argumentaire du vendeur de lessive qui prend tout son sens, c'est doux, ça sent bon, je ne fais plus office de bouillon de culture.
On part à 10h tapante à nouveau les derniers. Et à mesure qu'on double les plus matinaux, le spectacle se déroule devant mes yeux écarquillés. Jusqu'à présent, nous avions soit marché avec les montagnes derrière un flot de collines, soit marché engoncés au fond d'une vallée étroite sans vue sur rien. Et bien, à chaque minute, quasiment à chaque pas, c'est le rideau qui s'ouvre sur la scène. Décompression de l'appareil, armement des toboggans, attention à l'ouverture des portes. Je me sens perdu devant tant de démesure!! Chaque perspective donne lieu à une évaluation des distances qui se révèle impossible devant l'ampleur des évènements.
A l'arrivée au camp de base de l'Annapurna, on est entouré par 7 sommets entre 6000 et 8000m. Vertige quand tu nous tiens... Petite ombre au tableau, les nuages commencent à s'ammonceler sur Annapurna I et il va leur falloir bien du courage pour pouvoir se décrocher de cette bite d'amarrage géante. Pour nous, ça n'est encore pas trop un souci, c'est plutot pour ceux qui arrivent le lendemain que ça risque de poser problème. Encore de la chance pour le Braïce. Et comme on est finalement arrivé, je donne quartier libre à Sudip qui en a besoin tant il prend son travail et le fait de me materner au sérieux. Je peux enfin marcher dans cette amas de pierres sans avoir à sentir que quelqu'un marche à quelques centimètres de moi. Avec d'autres randonneurs, on choisit de grimper encore un peu et d'aller voir un petit lac qui doit se situer quelques centaines de mètres au dessus du camp. Cette dernière ascension est hardue et non récompensé. Il y avait bien un lac voilà quelques semaines mais le lac est mort, terrassé lui aussi par une avalanche. Ce glissement de terrain a été si puissant qu'il ne reste plus aucune trace du lac. Tout son lit a été recouvert par une mer de roches allant de la taille d'un gravier à celui d'un immeuble. J'en frissonne.
Ne reste plus alors qu'à redescendre bredouille de notre lac et à explorer les environs immédiats. J'écris immédiat car plus loin ce n'est plus que précipices, glaciers et à-pics. Derrière le camp de base gisent les restes d'une langue de glace jadis longue de plusieurs kilomètres. Maintenant, ce n'est plus qu'une tranchée géante de laquelle nous proviennent en permanence le son de rochers qui s'écroulent sur tout son long. Tout ce qui est à proximité est à la merci des humeurs de la crevasse qui va, in fine, tout dévorer quand la faim lui en dira.
Le soir, alors que les nuages finissent de s'occuper à remplir tout l'espace, la soirée va bon train. Tout le monde, népalais, grimpeurs, est content d'en être arrivé ici. Autour de la table, 2 guides dont tout laisse à penser qu'ils sont les meilleurs amis du monde s'étreignent comme des amoureux. Et alors que chacun est de très bonne humeur, je lance un peu à l'emporte-pièce la réflexion suivante : "est-ce que vous voulez ma chambre ou est-ce que ça va bien comme ça?" En deux secondes, je me remémore le conseil de Sudip avant de partir sur le sens de l'humour des guides locaux. Durant le même lapse de temps, il prend à un des 2 amis aimants de vouloir en venir aux mains et de me casser la gueule!!! Qu'est ce que j'avais pas dit! Et dire que ça partait d'un bon sentiment!!!! La prochaine fois, je me garderais bien de faire des blagues à connotation homosexuelle en direction des népalais. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça leur reste en travers de la gorge. Je ferais donc tout pour ne pas recroiser mon nouvel ami jusqu'au lendemain matin.
Le lendemain matin, donc, c'est le 8ème jour (20 décembre). A compter de ce jour, je ne résonne plus en terme de jour de la semaine mais en date, ma montre n'indiquant que la date. Je suis complètement déphasé, qu'on soit lundi, jeudi ou dimanche, c'est la même chanson. Ce jour, j'ai une patate de tous les diables. On a beau s'être réveillés pour voir le lever de soleil sous la brume, je ne ressens plus la fatigue. C'est sans doute aussi grace au fait que, comme on repart du sommet de notre trek, la journée ne devrait se dérouler qu'en redescendant la pente, c'est une douce perspective!
Seul petit désagrément, il fait un froid de congélateur et chose étrange, ça ne fait pas de vapeur quand je respire. Peut-être est-ce dû à l'altitude, à l'air sec, mais toujours est-il qu'à Kathmandou, dans ma chambre non chauffée dans laquelle il fait environ 12-14°, je vaporise à chaque expiration alors qu'ici c'est le désert. La seule chose que je sais, c'est qu'il fait largement plus froid ici aux pieds des géants. J'ai au moins Bangkok en tête pour me réchauffer, du moins en rêve...
La meilleure chose à faire contre le froid, c'est de redescendre. De toute façon, le ciel est en partie bouché, ça ne sert plus à rien de faire patienter les heures de descente. On se remet sur le chemin peu après 8h, sans réellement savoir jusqu'où on ira. Ca dépendra en grande partie de mon courage et de mon endurance. Sur les coups de 13h, on s'arrête déjeuner déjà en pole position. On a fait quasiment que marcher et courir quand ça s'y prétait. J'ai du feu dans les jambes et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent comme dirait Cabrel. On décide finalement que le mieux serait de terminer la journée à Chomrong, dont je vous rappelle en passant que c'est la capitale de l'escalier. D'ailleurs, autour de la table déjeunent d'autres marcheurs et le moins qu'on puisse dire c'est que ça les fait bien rire de savoir qu'on va jusqu'à Chomrong!!! Aucune chance d'après eux... Il n'en fallait pas plus pour me donner la rage d'aller plus loin que tous ces types qui ne portent pas leur sac et que je laisse tous les jours derrière moi depuis près d'une semaine. Si on y parvient, il va donc s'agir de faire dans l'autre sens tout ce qu'on a gravi les 3 derniers jours, voilà pour le programme.
Pas de suspense à faire valoir, compte tenu de tout ce que je viens de dire, on a couru jusqu'en bas des escaliers, que de la descente. Ca va vite, parfois on se fait peur à voir ses chevilles vriller sur une pierre pas très stable mais on domine. Le sentiment perdure jusqu'à ce que le mur se dresse devant moi. Comme maintenant je compte en tour Eiffel, je peux te dire que la montée de Chomrong, c'est presque deux fois la tour Eiffel. Et sans la buvette du 1er ET du 2ème étage. Il me faut près d'une heure pour arriver au bout de mon calvaire. C'est un peu plus long que prévu mais on a été retenu dans la montée par 3 buffles qui ne voulaient pas nous céder le passage. Sachant qu'une de ces bestioles fait environ 5 fois mon poids, on ne va pas en venir aux mains et on préfère attendre le bon moment pour les doubler. En tout cas, sur le moment, je les remercie car c'est l'occasion de faire une bonne vieille pause. Je ruissèle, la mode n'est plus à la course, tout juste à la marche, et c'est déjà beaucoup. On retourne avec Sudip dans le même lodge qu'à l'aller c'est à dire dans celui qui jouit de la meilleure vue pour la simple et bonne et inhumaine raison que c'est le plus haut sur la montagne. Ca ne m'avait pas touché dans l'autre sens mais là ça me brise. J'arrive à l'hotel sur les chevilles à 16h, je suis aussi plat que l'oeuf que j'ai l'habitude de manger au petit dej'... Heureusement pour me remettre de mes émotions, on achète une bouteille de rhum local qui aura le mérite, à défaut de me réparer les jambes, de me redonner un certain coup de fouet.
Aucun autre touriste du camp de base de la veille n'est venu jusqu'ici, c'est pas mes chevilles qui enflent, c'est mes cuisses!!
Le 9ème jour, j'ai troqué mes jambes de champions contre des jambes de bois. Je crois qu'on a poussé un peu trop fort la veille, dès que je pose le pied par terre, ça me lance, et pas dans une danse endiablée. Il va s'agir d'y aller doucement et pour une fois, de respecter les durées indiquées sur les panneaux d'information. Pas trop dur de se la couler douce mais ici, on est pas encore au bout, la paresse je la laisse au placart. On a 5-6h à faire aujourd'hui, c'est l'ascenseur en folie, tantot en descente et tantot en montée. Du fait de mes courbatures, je suis perdu dans mon appréciation du terrain, je n'arrive plus à savoir si je préfère les montées ou les descentes. Partout j'ai mal aux jambes d'avoir gambadé au lieu de marcher normalement. Fauché en plein vol.
Une chose vient tout de même me remonter temporairement. Après la première heure de marche et comme c'est programmé ici depuis le départ, on passe par un endroit d'où jaillissent de nouvelles sources chaudes. Elles se trouvent tout en bas d'une vallée, le long d'un torrent. On peut profiter des installations à loisir, douche chaude, bain chaud, savonnage, délassement, étirement. Une nouvel tranche de joie!!! La seule chose, c'est qu'après être descendu ici, il faut remonter rejoindre le sentier principal et qu'une fois atteint, tous les bienfaits du bain chaud ont déjà foutu le camp, je transpire à nouveau à grosses gouttes et il n'y a rien à faire pour que cela ne cesse. Heureusement, depuis le départ du camp de base, le temps est couvert et c'est une bonne chose pour une fois.
Nouvelle parenthèse pour te décrire que lorsqu'il fait beau et que tu es au soleil, le thermomètre indique facilement les 20°. Mais dès que ce gros feignant de soleil se couche, on perd en une seconde une dizaine de degrés. Le seul inconvénient est maintenant pour les gens qui arrivent au camp de base et qui ne vont voir que des nuages. Ca doit être un peu les boules de faire tout ce chemin et de ne pouvoir en profiter que pour se regarder le bout des chaussures puisque tout le reste est dans les nuages.
Le soir, on n'est plus qu'à quelques heures de la route et de l'urbanisme. Notre lodge abrite même en son sein des toilettes version-trône. Ca sent le retour au bercail!!!
Le 10ème et dernier jour, je suis encore un peu endolori mais ça passe, c'est le dernier jour. Dernière montée, dernière descente, pour un peu, j'aurais presque la larme à l'oeil, mais non, je suis trop content de laisser ça derrière moi pour quelques temps. On rejoint le taxi qui nous attend. On se paye même le luxe d'être en retard après avoir été en avance sur tout le trek! En moins de 30 minutes, on fait les 20km qui nous séparent de Pokhara. Si on avait été à Chomrong, il nous aurait fallut quinze jours, ça fait bizarre...
De retour dans un vrai hotel. La chambre de Sudip est au premier, la mienne au second. En plus, il y a pas d'ascenseur!!!!!! A partir de maintenant, dès que je monterais des marches, elles auront une toute autre saveur, c'est moi qui vous le dit!!!
A Pokhara, je retrouve Ursula avec qui j'avais sauté à l'elastique. Les anecdotes défilent au rythme du tilleul. Le jour suivant, mon dernier à Pokhara avant le retour à Kathmandou, on décide, accompagné de Sudip, de faire une tour en barque sur le lac jusqu'à la pagode de la Paix qui se trouve, je vous le donne en mille, en haut d'un "escalier" de plusieurs centaines de marches. Et cette fois c'est la dernière fois. Normalement de là-haut, on peut voir très distinctement toutes les montagnes des environs mais pas cette fois, le temps est toujours couvert. Pas de quoi en faire un fromage cependant, juste un gros steack pour compenser ces 10 derniers jours sans viande!!
Le chemin du retour vers Kathmandou passe à la vitesse d'une sieste bien méritée. Aussi mérité que le droit à une douche chaude et au changement complet de mes vêtements. Ca faisait bien longtemps, vous ne trouvez pas?
Maintenant que je suis propre, je vous embrasse envous disant "attention à la marche"!!!!
Au matin du 7ème jour, Dieu a presque fini son travail et moi aussi. On est avec Sudip au camp de base du Machhapuchhare et il ne nous reste que deux heures d'ascension pour pouvoir enfin se positionner les doigts de pieds en éventail aux pieds de ce cirque monumental que forment les Annapurnas. Il y a en effet plus d'une demi-douzaine d'Annapurna dont le plus haut, Annapurna I, culmine au dessus des 8000m. On aperçoit déjà et pour la première fois du trek ce magnifique sommet depuis là où nous avons dormi. Depuis la veille, l'incendie s'est tû, la voie est libre. On a dormi plus que de raison c'est à dire jusqu'à 9h, je pourrais crapahuter pendant des heures si besoin était. Mais j'ai même pas besoin!!! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je consens à changer de sous-vêtements et c'est pas du luxe. La couleur blanche de mes chaussettes s'est transformée en un délicieux camaïeu de marron et mon caleçon tient debout tout seul, comme un grand. Une fois le transfert effectué, c'est tout l'argumentaire du vendeur de lessive qui prend tout son sens, c'est doux, ça sent bon, je ne fais plus office de bouillon de culture.
On part à 10h tapante à nouveau les derniers. Et à mesure qu'on double les plus matinaux, le spectacle se déroule devant mes yeux écarquillés. Jusqu'à présent, nous avions soit marché avec les montagnes derrière un flot de collines, soit marché engoncés au fond d'une vallée étroite sans vue sur rien. Et bien, à chaque minute, quasiment à chaque pas, c'est le rideau qui s'ouvre sur la scène. Décompression de l'appareil, armement des toboggans, attention à l'ouverture des portes. Je me sens perdu devant tant de démesure!! Chaque perspective donne lieu à une évaluation des distances qui se révèle impossible devant l'ampleur des évènements.
A l'arrivée au camp de base de l'Annapurna, on est entouré par 7 sommets entre 6000 et 8000m. Vertige quand tu nous tiens... Petite ombre au tableau, les nuages commencent à s'ammonceler sur Annapurna I et il va leur falloir bien du courage pour pouvoir se décrocher de cette bite d'amarrage géante. Pour nous, ça n'est encore pas trop un souci, c'est plutot pour ceux qui arrivent le lendemain que ça risque de poser problème. Encore de la chance pour le Braïce. Et comme on est finalement arrivé, je donne quartier libre à Sudip qui en a besoin tant il prend son travail et le fait de me materner au sérieux. Je peux enfin marcher dans cette amas de pierres sans avoir à sentir que quelqu'un marche à quelques centimètres de moi. Avec d'autres randonneurs, on choisit de grimper encore un peu et d'aller voir un petit lac qui doit se situer quelques centaines de mètres au dessus du camp. Cette dernière ascension est hardue et non récompensé. Il y avait bien un lac voilà quelques semaines mais le lac est mort, terrassé lui aussi par une avalanche. Ce glissement de terrain a été si puissant qu'il ne reste plus aucune trace du lac. Tout son lit a été recouvert par une mer de roches allant de la taille d'un gravier à celui d'un immeuble. J'en frissonne.
Ne reste plus alors qu'à redescendre bredouille de notre lac et à explorer les environs immédiats. J'écris immédiat car plus loin ce n'est plus que précipices, glaciers et à-pics. Derrière le camp de base gisent les restes d'une langue de glace jadis longue de plusieurs kilomètres. Maintenant, ce n'est plus qu'une tranchée géante de laquelle nous proviennent en permanence le son de rochers qui s'écroulent sur tout son long. Tout ce qui est à proximité est à la merci des humeurs de la crevasse qui va, in fine, tout dévorer quand la faim lui en dira.
Le soir, alors que les nuages finissent de s'occuper à remplir tout l'espace, la soirée va bon train. Tout le monde, népalais, grimpeurs, est content d'en être arrivé ici. Autour de la table, 2 guides dont tout laisse à penser qu'ils sont les meilleurs amis du monde s'étreignent comme des amoureux. Et alors que chacun est de très bonne humeur, je lance un peu à l'emporte-pièce la réflexion suivante : "est-ce que vous voulez ma chambre ou est-ce que ça va bien comme ça?" En deux secondes, je me remémore le conseil de Sudip avant de partir sur le sens de l'humour des guides locaux. Durant le même lapse de temps, il prend à un des 2 amis aimants de vouloir en venir aux mains et de me casser la gueule!!! Qu'est ce que j'avais pas dit! Et dire que ça partait d'un bon sentiment!!!! La prochaine fois, je me garderais bien de faire des blagues à connotation homosexuelle en direction des népalais. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça leur reste en travers de la gorge. Je ferais donc tout pour ne pas recroiser mon nouvel ami jusqu'au lendemain matin.
Le lendemain matin, donc, c'est le 8ème jour (20 décembre). A compter de ce jour, je ne résonne plus en terme de jour de la semaine mais en date, ma montre n'indiquant que la date. Je suis complètement déphasé, qu'on soit lundi, jeudi ou dimanche, c'est la même chanson. Ce jour, j'ai une patate de tous les diables. On a beau s'être réveillés pour voir le lever de soleil sous la brume, je ne ressens plus la fatigue. C'est sans doute aussi grace au fait que, comme on repart du sommet de notre trek, la journée ne devrait se dérouler qu'en redescendant la pente, c'est une douce perspective!
Seul petit désagrément, il fait un froid de congélateur et chose étrange, ça ne fait pas de vapeur quand je respire. Peut-être est-ce dû à l'altitude, à l'air sec, mais toujours est-il qu'à Kathmandou, dans ma chambre non chauffée dans laquelle il fait environ 12-14°, je vaporise à chaque expiration alors qu'ici c'est le désert. La seule chose que je sais, c'est qu'il fait largement plus froid ici aux pieds des géants. J'ai au moins Bangkok en tête pour me réchauffer, du moins en rêve...
La meilleure chose à faire contre le froid, c'est de redescendre. De toute façon, le ciel est en partie bouché, ça ne sert plus à rien de faire patienter les heures de descente. On se remet sur le chemin peu après 8h, sans réellement savoir jusqu'où on ira. Ca dépendra en grande partie de mon courage et de mon endurance. Sur les coups de 13h, on s'arrête déjeuner déjà en pole position. On a fait quasiment que marcher et courir quand ça s'y prétait. J'ai du feu dans les jambes et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent comme dirait Cabrel. On décide finalement que le mieux serait de terminer la journée à Chomrong, dont je vous rappelle en passant que c'est la capitale de l'escalier. D'ailleurs, autour de la table déjeunent d'autres marcheurs et le moins qu'on puisse dire c'est que ça les fait bien rire de savoir qu'on va jusqu'à Chomrong!!! Aucune chance d'après eux... Il n'en fallait pas plus pour me donner la rage d'aller plus loin que tous ces types qui ne portent pas leur sac et que je laisse tous les jours derrière moi depuis près d'une semaine. Si on y parvient, il va donc s'agir de faire dans l'autre sens tout ce qu'on a gravi les 3 derniers jours, voilà pour le programme.
Pas de suspense à faire valoir, compte tenu de tout ce que je viens de dire, on a couru jusqu'en bas des escaliers, que de la descente. Ca va vite, parfois on se fait peur à voir ses chevilles vriller sur une pierre pas très stable mais on domine. Le sentiment perdure jusqu'à ce que le mur se dresse devant moi. Comme maintenant je compte en tour Eiffel, je peux te dire que la montée de Chomrong, c'est presque deux fois la tour Eiffel. Et sans la buvette du 1er ET du 2ème étage. Il me faut près d'une heure pour arriver au bout de mon calvaire. C'est un peu plus long que prévu mais on a été retenu dans la montée par 3 buffles qui ne voulaient pas nous céder le passage. Sachant qu'une de ces bestioles fait environ 5 fois mon poids, on ne va pas en venir aux mains et on préfère attendre le bon moment pour les doubler. En tout cas, sur le moment, je les remercie car c'est l'occasion de faire une bonne vieille pause. Je ruissèle, la mode n'est plus à la course, tout juste à la marche, et c'est déjà beaucoup. On retourne avec Sudip dans le même lodge qu'à l'aller c'est à dire dans celui qui jouit de la meilleure vue pour la simple et bonne et inhumaine raison que c'est le plus haut sur la montagne. Ca ne m'avait pas touché dans l'autre sens mais là ça me brise. J'arrive à l'hotel sur les chevilles à 16h, je suis aussi plat que l'oeuf que j'ai l'habitude de manger au petit dej'... Heureusement pour me remettre de mes émotions, on achète une bouteille de rhum local qui aura le mérite, à défaut de me réparer les jambes, de me redonner un certain coup de fouet.
Aucun autre touriste du camp de base de la veille n'est venu jusqu'ici, c'est pas mes chevilles qui enflent, c'est mes cuisses!!
Le 9ème jour, j'ai troqué mes jambes de champions contre des jambes de bois. Je crois qu'on a poussé un peu trop fort la veille, dès que je pose le pied par terre, ça me lance, et pas dans une danse endiablée. Il va s'agir d'y aller doucement et pour une fois, de respecter les durées indiquées sur les panneaux d'information. Pas trop dur de se la couler douce mais ici, on est pas encore au bout, la paresse je la laisse au placart. On a 5-6h à faire aujourd'hui, c'est l'ascenseur en folie, tantot en descente et tantot en montée. Du fait de mes courbatures, je suis perdu dans mon appréciation du terrain, je n'arrive plus à savoir si je préfère les montées ou les descentes. Partout j'ai mal aux jambes d'avoir gambadé au lieu de marcher normalement. Fauché en plein vol.
Une chose vient tout de même me remonter temporairement. Après la première heure de marche et comme c'est programmé ici depuis le départ, on passe par un endroit d'où jaillissent de nouvelles sources chaudes. Elles se trouvent tout en bas d'une vallée, le long d'un torrent. On peut profiter des installations à loisir, douche chaude, bain chaud, savonnage, délassement, étirement. Une nouvel tranche de joie!!! La seule chose, c'est qu'après être descendu ici, il faut remonter rejoindre le sentier principal et qu'une fois atteint, tous les bienfaits du bain chaud ont déjà foutu le camp, je transpire à nouveau à grosses gouttes et il n'y a rien à faire pour que cela ne cesse. Heureusement, depuis le départ du camp de base, le temps est couvert et c'est une bonne chose pour une fois.
Nouvelle parenthèse pour te décrire que lorsqu'il fait beau et que tu es au soleil, le thermomètre indique facilement les 20°. Mais dès que ce gros feignant de soleil se couche, on perd en une seconde une dizaine de degrés. Le seul inconvénient est maintenant pour les gens qui arrivent au camp de base et qui ne vont voir que des nuages. Ca doit être un peu les boules de faire tout ce chemin et de ne pouvoir en profiter que pour se regarder le bout des chaussures puisque tout le reste est dans les nuages.
Le soir, on n'est plus qu'à quelques heures de la route et de l'urbanisme. Notre lodge abrite même en son sein des toilettes version-trône. Ca sent le retour au bercail!!!
Le 10ème et dernier jour, je suis encore un peu endolori mais ça passe, c'est le dernier jour. Dernière montée, dernière descente, pour un peu, j'aurais presque la larme à l'oeil, mais non, je suis trop content de laisser ça derrière moi pour quelques temps. On rejoint le taxi qui nous attend. On se paye même le luxe d'être en retard après avoir été en avance sur tout le trek! En moins de 30 minutes, on fait les 20km qui nous séparent de Pokhara. Si on avait été à Chomrong, il nous aurait fallut quinze jours, ça fait bizarre...
De retour dans un vrai hotel. La chambre de Sudip est au premier, la mienne au second. En plus, il y a pas d'ascenseur!!!!!! A partir de maintenant, dès que je monterais des marches, elles auront une toute autre saveur, c'est moi qui vous le dit!!!
A Pokhara, je retrouve Ursula avec qui j'avais sauté à l'elastique. Les anecdotes défilent au rythme du tilleul. Le jour suivant, mon dernier à Pokhara avant le retour à Kathmandou, on décide, accompagné de Sudip, de faire une tour en barque sur le lac jusqu'à la pagode de la Paix qui se trouve, je vous le donne en mille, en haut d'un "escalier" de plusieurs centaines de marches. Et cette fois c'est la dernière fois. Normalement de là-haut, on peut voir très distinctement toutes les montagnes des environs mais pas cette fois, le temps est toujours couvert. Pas de quoi en faire un fromage cependant, juste un gros steack pour compenser ces 10 derniers jours sans viande!!
Le chemin du retour vers Kathmandou passe à la vitesse d'une sieste bien méritée. Aussi mérité que le droit à une douche chaude et au changement complet de mes vêtements. Ca faisait bien longtemps, vous ne trouvez pas?
Maintenant que je suis propre, je vous embrasse envous disant "attention à la marche"!!!!
Dengue, chikungunya et paludisme en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en Indonésie en juillet (15 jours) et ej compte me balader à travers villages, rizières, volcans, campagnes..., j'ai appelé le centre de vaccination internationale de la ville où j'habite et ils m'ont précisé qu'il y avait la Dengue et le Chikungunya qui sévissait qui sont plus grave encore que le paludisme. La personne m'a nénamoins conseillé un traitement anti-palu et des protections efficaces contre les moustiques à porter Jour et nuit Pour ceux qui sont allés récemment là-bas, qu'en est-il exactement ? Faut-il craindre en plus du palu la Dengue et le Chikungunya ? Faut-il rééllement se protéger toute la journée (sans pouvoir porter de short et t-shirt ou maillot de bain sur la plage, ça devient de la paranoïa)? Quels sont les répulsifs les plus efficaces sur place ? Rien ne sert alors de se doucher si on est tjours obligé de s'appliquer jour et nuit des crèmes ou spray "puant" anti-moustiques, qu'en est-il ? Pour les filles est-ce qu'au niveau sanitaire (aller aux toilettes par ex), est-ce ok ? Est-ce indécent si on fait dans la nature lors de randonnées par ex ? Merci de vos réponses sincères
je souhaite partir en Indonésie en juillet (15 jours) et ej compte me balader à travers villages, rizières, volcans, campagnes..., j'ai appelé le centre de vaccination internationale de la ville où j'habite et ils m'ont précisé qu'il y avait la Dengue et le Chikungunya qui sévissait qui sont plus grave encore que le paludisme. La personne m'a nénamoins conseillé un traitement anti-palu et des protections efficaces contre les moustiques à porter Jour et nuit Pour ceux qui sont allés récemment là-bas, qu'en est-il exactement ? Faut-il craindre en plus du palu la Dengue et le Chikungunya ? Faut-il rééllement se protéger toute la journée (sans pouvoir porter de short et t-shirt ou maillot de bain sur la plage, ça devient de la paranoïa)? Quels sont les répulsifs les plus efficaces sur place ? Rien ne sert alors de se doucher si on est tjours obligé de s'appliquer jour et nuit des crèmes ou spray "puant" anti-moustiques, qu'en est-il ? Pour les filles est-ce qu'au niveau sanitaire (aller aux toilettes par ex), est-ce ok ? Est-ce indécent si on fait dans la nature lors de randonnées par ex ? Merci de vos réponses sincères
Voyage Maroc - Mauritanie - Sénégal - Mali - Burkina Faso, profitons de notre voyage pour faire des dons... English translation pending
Voila,
comme je l'explique dans le titre nous partons au mois d'aout et comptons rentrer printemps 2010 de notre voyage.
Nous comptons profiter de notre voyage pour faire unpeu de dons, de l'humanitaire, et surtout des momentsde partage.
Mais j'avoue que pour l'instant nous ne savons pas vers ou nous orienter.
Nous pensions ramener, affaires scolaire, peut etre vetments et jouets et preservatifs ....
Si quelqu'un veut se mettre en relation avec nous, se serait avec grand plaisir
comme je l'explique dans le titre nous partons au mois d'aout et comptons rentrer printemps 2010 de notre voyage.
Nous comptons profiter de notre voyage pour faire unpeu de dons, de l'humanitaire, et surtout des momentsde partage.
Mais j'avoue que pour l'instant nous ne savons pas vers ou nous orienter.
Nous pensions ramener, affaires scolaire, peut etre vetments et jouets et preservatifs ....
Si quelqu'un veut se mettre en relation avec nous, se serait avec grand plaisir
Circuit en Sicile du 2 au 23 juin 2009 English translation pending
Nous souhaitons organiser un circuit de trois semaines en intégrant visites culturelles, visites du pays et repos. Nous arrivons et partons de Palerme.
Faut il commencer ou terminer par palerme. Dans le second cas est il opportun de rendre le véhicule en centre ville (gain de jours de locations de voitures) Est il possible de prévoir trois ou quatre grandes étapes avec location de gites et de rayonner à partir de ces points fixes.
Nous sommes preneurs de toute expérence en ce domaines ainsi que d'adresses de gites sympas beaux et pas chers! Nous sommes de jeunes retraites ayant le désir de voyager beaucoup donc il faut ménager le portemonnaie !
merci 😎
Nous sommes preneurs de toute expérence en ce domaines ainsi que d'adresses de gites sympas beaux et pas chers! Nous sommes de jeunes retraites ayant le désir de voyager beaucoup donc il faut ménager le portemonnaie !
merci 😎
Laverie en Malaisie? English translation pending
Salut à tous,
Petite question pratique afin de ne pas surcharger inutilement le sac à dos et de pouvoir partir léger :
Trouve-t-on autant de laundry en Malaisie qu'on en trouve en Thailande ? Même système de lessive au poids, disponible dans les 24 heures ?
Merci pour cette info fort utile.
Laurent
Petite question pratique afin de ne pas surcharger inutilement le sac à dos et de pouvoir partir léger :
Trouve-t-on autant de laundry en Malaisie qu'on en trouve en Thailande ? Même système de lessive au poids, disponible dans les 24 heures ?
Merci pour cette info fort utile.
Laurent
Circuit en France en août English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui c'est le printemps et je suis d'humeur badine ! Depuis les quelques mois où je me suis aventuré sur ce forum, j'y ai trouvé souvent matière à sourire, parfois à grincer des dents, d'autre fois à fulminer contre des inepties ou des affirmations erronées voire dangereuses...Aujourd'hui, je ne donne pas de conseils, mais j'en demande. Habitant au Vietnam, je souhaite me rendre en France au mois d'Août. Quelqu'un peut-il me dire quel temps il fait entre Morteau et Besançon en été, et quels types de vêtements je dois emporter ? Dois-je prendre un traitement contre la légionellose, la salmonellose, l'obésité et l'asthme? On m'a dit que la France était polluée, à cause du tourisme, est-ce vrai ? Est-ce que je peux conduire sans permis français, car j'ai entendu dire qu'il y a des milliers de personnes qui conduisent sans permis ? Je dispose de 10 jours, et je voudrais faire le circuit suivant : Lille -Brest-Bordeaux - Bayonne - Perpignan - Montpellier - Marseille - Nice - Grenoble- Lyon -Strasbourg - Dijon - Poitiers - Alençon - Paris. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des petits hôtels, propres, accueillants, avec tout le confort pour moins de 15€/nuit ? Merci pour vos réponses, à toutes ces questions...
Aujourd'hui c'est le printemps et je suis d'humeur badine ! Depuis les quelques mois où je me suis aventuré sur ce forum, j'y ai trouvé souvent matière à sourire, parfois à grincer des dents, d'autre fois à fulminer contre des inepties ou des affirmations erronées voire dangereuses...Aujourd'hui, je ne donne pas de conseils, mais j'en demande. Habitant au Vietnam, je souhaite me rendre en France au mois d'Août. Quelqu'un peut-il me dire quel temps il fait entre Morteau et Besançon en été, et quels types de vêtements je dois emporter ? Dois-je prendre un traitement contre la légionellose, la salmonellose, l'obésité et l'asthme? On m'a dit que la France était polluée, à cause du tourisme, est-ce vrai ? Est-ce que je peux conduire sans permis français, car j'ai entendu dire qu'il y a des milliers de personnes qui conduisent sans permis ? Je dispose de 10 jours, et je voudrais faire le circuit suivant : Lille -Brest-Bordeaux - Bayonne - Perpignan - Montpellier - Marseille - Nice - Grenoble- Lyon -Strasbourg - Dijon - Poitiers - Alençon - Paris. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des petits hôtels, propres, accueillants, avec tout le confort pour moins de 15€/nuit ? Merci pour vos réponses, à toutes ces questions...
Se protéger de la pluie en randonnée: les techniques et conseils English translation pending
bonjour,
pour se protéger de la pluie il existe les ponchos... mais si mon sac est équipé d'un protége pluie peut on se limiter à emmener un k-way (ou k-way + poncho) pour effectuer puy en velay - st jean pied de port en avril?(j'hésite encore sur le parcours et sur le matos à emmener)
au niveau des jambes, j'ai vu qu'il existe des pantalons impermeables mais aussi des guêtres: que choisir car les guetres ne protegent pas la totalité des jambes?
Et quand on dort sous tente, qu'il pleut et que l'on a les affaires mouillées, comment faites vous pour sécher vos affaires? J'ai une connaissance dans l'armée qui m'a donné un technique pour sécher les sauchettes durant la nuit: il faut les placer sur les jambes (à voir...)
😊
Et quand on dort sous tente, qu'il pleut et que l'on a les affaires mouillées, comment faites vous pour sécher vos affaires? J'ai une connaissance dans l'armée qui m'a donné un technique pour sécher les sauchettes durant la nuit: il faut les placer sur les jambes (à voir...)
😊