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Retour de croisière sur le Costa Serena "Dolce Vita" (novembre 2011) English translation pending
Me voici revenue de ma première croisière et je n'ai qu'un mot pour la résumer merveilleuse.
Je suis partie de Marseille avec mon chéri le 05 novembre 2011 et nous avions peur du mauvais temps annoné.
Nous avons eu un temps magnifique avec des après midi ensolleillés chaque fois que nous sommes descendus à terre.
Nous avons trouvé facilement le parking à Marseille en suivant les indications de tous ceux qui ont déposé ici même des indications.L'embarquement a commencé vers 14h, nous venions d'arriver, en un rien de temps nous voici appelés pour entrer sur le bateau et là de suite nous avions été éblouis par autant de magnificence!
Etant surclassé nous avons hérité de la mini suite 8457 pont 8, à l'arrière du bateau côté droit, avec tous les avantages d'une suite.Une corbeille de fruits nous attendait ainsi qu'une bouteille de mousseux au frais et quelques canapés.Nous avions deux peignoirs et des chaussons qui nous attendaient.
Cette mini suite est magique, il y a une petite table avec deux fauteuils un très grand lit et une porte avec deux fenêtres donnant sur une terrasse balcon de plus de 10 mètres de long qu permet une vue des deux côtés...
Après nous être installés, nous sommes sortis faire le tour du bateau.
Nous avions sur notre lit le journal today avec toutes les informations pour le soir ainsi que nos cartes costa pour tous les paiements qui servent aussi de clef.Le soir nous sommes de suite allés au spectacle magnifique et après ayant choisi le repas de 21h, nous étions bien calés avec la réception dans notre chambre, nous sommes allés dîner au restaurant Vesta servis à une table pour quatre personnes , comme des rois , ce soir là en partant il y avait des vagues de 10m et nous n'avons rien senti...Nous avons dormi comme des bébés...
Carnet de route + photos de dix jours au Sri Lanka (deux adultes et un enfant) English translation pending
Notre parcours de 10 jours sur place :
Kandy + visites de Sigiriya une journée Route du thé de Kandy à Nuwara Eliya De Nuwara Eliya à Ella en train Ella Tissa Mirissa + Galle
Jour 1 :
On arrive à Colombo vers 5 heures du matin. Nous sommes fatigués. Mais heureux d’être enfin arrivé. Passeports, bagages, change (oui, il vaut mieux changer à l’aéroport, c’est plus intéressant)… Nous voilà libres ! Un homme tient un écriteau avec nos noms. On s’approche. Premiers mots d’anglais depuis le dernier voyage aux Etats-Unis il y a dix mois. Bon ça va revenir. Faut juste s’y remettre. Donc je bafouille un peu…
On sort de l’aéroport. On le suit. Quentin ouvre des yeux immenses. Ce n’est pas son premier voyage, mais c’est différent de ce qu’il a pu voir auparavant. Comme à chaque fois, il tourne la tête à droite, à gauche. Vaut mieux que je lui tienne la main. On monte dans le van. Direction Kandy.
Trois heures de voiture. Derrière ils dorment. Moi j’essaye de faire la conversation avec le chauffeur puis je m’endors. Me réveille puis m’endors à nouveau et ainsi de suite. Parfois une voie ferrée, parfois des tas de tuk-tuk, parfois des vélos, des écoliers, plein de gens partout, un train, des collines verdoyantes, la brume et à un moment, un rayon de soleil.
Réveil devant la chambre d’hôte (guest house en Anglais) Palm Garden.
On a réservé 4 nuits. Dans le doute, avec un enfant, on a préféré. Bon, au final, on ne passera que 3 nuits. Pour nous, la réservation paraissait pratique. Réception à l’aéroport et nuits de départ assurées. Si nous avions su nous n’aurions pris qu’une nuit pour avoir plus de liberté.
Nous arrivons dans notre chambre, jetons nos valises et dormons jusqu’à midi. On a mis notre réveil de peur de nous réveiller à huit heures du soir… et donc de se perdre avec les décalages horaire. Le réveil est dur. On prend un tuk-tuk et direction la ville. La guest house est à dix minutes du centre en tuk-tuk. Ne pas hésiter à faire signe aux tuk-tuk pour qu’ils s’arrêtent. On déjeune dans un restaurant ordinaire. Première approche avec la cuisine Sri Lankaise. Ça pique et ça fait pleurer les yeux. Mais c’est bon. Ne pas oublier de demander pour l’enfant un riz pas épicé. Sinon il ne mangera rien à moins qu’il ne soit tombé dedans quand il était petit auquel cas…
Ensuite, on aurait bien fait une sieste. Mais non. Tour du lac pour la digestion. Il faut compter une heure de marche. C’est sympa. Ça donne un aperçu de la ville et l’on voit des varans. Donc petite balade sympa qui occupe bien les enfants. Pour se rafraîchir, oui il fait chaud, on s’installe sur la terrasse de l’hôtel Suisse pour boire une bière et un chocolat chaud (!). Quentin est très chocolat chaud. Peu importe la saison. Le jardin de l’hôtel est magnifique. La vue splendide. Le jardinier est très gentil. Les serveurs aussi. On reste une bonne heure à boire notre bière. Puis on se décide à finir notre périple journalier par la visite du jardin botanique. Tuk-tuk et en route. De grands arbres. Des singes qui se jettent de branche en branche. Des lianes. Plein de couleurs. Les arbres sont majestueux. De beaux jardins. Des couples d’amoureux. C’est reposant par rapport au centre de Kandy ou les coups de klaxons ne font pas bon ménage avec nos têtes embrumées par le décalage horaire. Les jambes sont lourdes. Les deux bouteilles d’eau sont vides. On rentre. Tuk-tuk. Guest house. Dîner. Dodo. Quelle journée ! C’est souvent comme ça les premiers jours, on ne sait plus trop ou l’on en est. Au final, le jardin botanique est une bonne idée de ballade le jour d’une arrivée.
Jour 2 :
En ce qui me concerne, réveil aux aurores. Il fait nuit. Les yeux ouverts, j’écoute les oiseaux. Vers 7 heures, tout le monde est réveillé. Il faut que je me batte avec une colonie de fourmis qui a investi les toilettes, notamment la cuvette… Dans la douche, quelques bêtes, mais ça va.
Petit-déjeuner sympa sur la terrasse. Bien agréable. Côté jardin, c’est très vert. Côté route, c’est très animé. Les gens sont gentils. Tartines, jus d’orange, café et chocolat chaud !
Après une première prise de contact hier, on se décide à mettre un petit programme au point. Oui, en fait on est quand même là pour “travailler“. On se décide à passer une journée dans la ville de Kandy et le soir de nous rendre au temple de la dent de Bouddha. Mais avant tout, on va prendre un tuk-tuk pour aller au grand Bouddha blanc qui domine la ville.
Le tuk-tuk a vraiment du mal à nous trimballer jusqu’en haut. À un moment, je descends. Ça grimpe vraiment. La pente est raide. On paie le gars et l’on se dirige vers l’entrée du temple. Sur la gauche, juste avant le portail, il y a un stand. Il faut laisser les chaussures et payer le droit d’entrée. Aussi on peut acheter des offrandes. On achète des pétales de fleurs. 2 sachets. Quelques marches d’escalier et nous voilà sur le parvis devant Bouddha. Il est grand ! Quentin veut déposer ses pétales de fleurs. On trouve l’autel. Un moine nous montre comment faire. Il ne faut pas mettre la queue en haut. Juste la fleur. Ensuite un homme nous fait visiter une galerie où il est expliqué par différents tableaux la naissance de Bouddha. C’est très instructif, notamment pour Quentin. On reste un moment sur les terrasses à contempler la vue dans une atmosphère calme et paisible. En bas, on entend la cacophonie. Quentin se balade. Des clichés, des prises de notes et l’on quitte le grand Bouddha blanc.
Tuk-tuk et direction le centre ville. Il nous dépose près du lac. On s’installe en terrasse et l’on boit une bière.
Ensuite on part à “l’aventure“. Pas de plans, pas de planning. On se balade dans les rues au gré de nos envies. J’ai mon carnet dans la poche. Parfois je me pose sur un banc et j’écris.
Pas très loin de la gare routière, on a vu des gens sur un toit. On veut monter. C’est un marché en plein air sur un toit de magasin. Il n’y a que des vêtements. Mais la vue sur les bus depuis la passerelle est étonnante. On reste un moment à les voir partir. À observer les gens monter, s’entasser. À observer la vie. Puis on repart.
Direction la gare. On veut prendre le train dans deux jours pour continuer notre périple à Ella, dans les montagnes. C’est environ à 8 heures de train. Mais le train Sri Lankais faut le prendre. Ça vaut le coup. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le train est complet. Un type nous explique que c’est les vacances et que ce train vient de Colombo, passe par Kandy et part dans la montagne. Et que les gens de Colombo veulent aller à la montagne pendant les vacances et donc c’est plein… Peut-être que l’on aurait dû réserver à l’avance. Tant pis. Cependant, on apprend que l’on peut prendre un train à Nuwara Eliya pour Ella. Nuwara Eliya est dans la montagne, juste après la route du thé. Nous décidons donc de joindre Nuwara Eliya dans deux jours et l’on prendra le train là-bas.
En retournant sur nos pas, on se fait arrêter par un chauffeur. Il nous propose des excursions. Il a un combi Toyota. On discute, on négocie. On tombe d’accord. On se donne rendez-vous le lendemain matin pour un trajet vers Sigiriya. Vers 18 heures, on se dirige vers le temple de la dent de Bouddha. On paie. On dépose nos chaussures. On rentre. Plusieurs bâtiments sont reliés entre eux. Des douves et de l’eau. À l’intérieur du bâtiment central, il y a une atmosphère incroyable. Il y a peu de touristes. Beaucoup de gens prient assis par terre en fermant les yeux et les mains jointent. Certains sont totalement allongés. D’autres paraissent transportés par la méditation. Des femmes drapées assises sur des marches d’escalier discutent. J’ai l’impression que le temps inconstant me transporte dans une autre époque. Plus loin, d’autres apportent leurs offrandes et déposent les fleurs devant le temple. À l’extérieur, de nombreuses personnes font brûler de l’encens et des bougies. On s’approche. Nos pieds nus sont couverts de cendres. À notre tour, on fait brûler notre encens. Ce n’est pas encore la nuit mais ce n’est déjà plus le jour. À mi-chemin. Nous aussi on a l’impression incroyable d’être à mi-chemin, ici. Lorsque l’on sort du bâtiment central, il fait nuit. On remet nos chaussures. Plus loin, dans un parc contigu, il y a d’autres temples. Des arbres recouverts de drapeaux. Des terrasses aménagées dans les arbres permettent d’en faire le tour. Ce sont des arbres sacrés. On dépose nos chaussures et l’on monte. Des gens sont là et prient assis sur le sol. D’autres font le tour de l’arbre en récitant des prières. Quentin a envie aussi de faire le tour. On le fait juste une fois et l’on redescend. Dans le parc, il y a des temples dédiés à des divinités. Il faut défaire ses chaussures et bien les laisser devant l’entrée et non pas les garder à la main comme nous l’avons fait avant qu’on ne vienne nous le dire. Puis nous sommes sortis de l’enceinte pour aller dîner. On a vu un match de Cricket sur écran géant. Changement radical d’ambiance et de décor. Mais c’est très sympa. C’était la coupe du monde de Cricket au Sri Lanka.
On dîne, tuk-tuk, et l’on plonge sans tarder dans les bras réconfortants de Morphée…
Kandy + visites de Sigiriya une journée Route du thé de Kandy à Nuwara Eliya De Nuwara Eliya à Ella en train Ella Tissa Mirissa + Galle
Jour 1 :
On arrive à Colombo vers 5 heures du matin. Nous sommes fatigués. Mais heureux d’être enfin arrivé. Passeports, bagages, change (oui, il vaut mieux changer à l’aéroport, c’est plus intéressant)… Nous voilà libres ! Un homme tient un écriteau avec nos noms. On s’approche. Premiers mots d’anglais depuis le dernier voyage aux Etats-Unis il y a dix mois. Bon ça va revenir. Faut juste s’y remettre. Donc je bafouille un peu…
On sort de l’aéroport. On le suit. Quentin ouvre des yeux immenses. Ce n’est pas son premier voyage, mais c’est différent de ce qu’il a pu voir auparavant. Comme à chaque fois, il tourne la tête à droite, à gauche. Vaut mieux que je lui tienne la main. On monte dans le van. Direction Kandy.
Trois heures de voiture. Derrière ils dorment. Moi j’essaye de faire la conversation avec le chauffeur puis je m’endors. Me réveille puis m’endors à nouveau et ainsi de suite. Parfois une voie ferrée, parfois des tas de tuk-tuk, parfois des vélos, des écoliers, plein de gens partout, un train, des collines verdoyantes, la brume et à un moment, un rayon de soleil.
Réveil devant la chambre d’hôte (guest house en Anglais) Palm Garden.
On a réservé 4 nuits. Dans le doute, avec un enfant, on a préféré. Bon, au final, on ne passera que 3 nuits. Pour nous, la réservation paraissait pratique. Réception à l’aéroport et nuits de départ assurées. Si nous avions su nous n’aurions pris qu’une nuit pour avoir plus de liberté.
Nous arrivons dans notre chambre, jetons nos valises et dormons jusqu’à midi. On a mis notre réveil de peur de nous réveiller à huit heures du soir… et donc de se perdre avec les décalages horaire. Le réveil est dur. On prend un tuk-tuk et direction la ville. La guest house est à dix minutes du centre en tuk-tuk. Ne pas hésiter à faire signe aux tuk-tuk pour qu’ils s’arrêtent. On déjeune dans un restaurant ordinaire. Première approche avec la cuisine Sri Lankaise. Ça pique et ça fait pleurer les yeux. Mais c’est bon. Ne pas oublier de demander pour l’enfant un riz pas épicé. Sinon il ne mangera rien à moins qu’il ne soit tombé dedans quand il était petit auquel cas…
Ensuite, on aurait bien fait une sieste. Mais non. Tour du lac pour la digestion. Il faut compter une heure de marche. C’est sympa. Ça donne un aperçu de la ville et l’on voit des varans. Donc petite balade sympa qui occupe bien les enfants. Pour se rafraîchir, oui il fait chaud, on s’installe sur la terrasse de l’hôtel Suisse pour boire une bière et un chocolat chaud (!). Quentin est très chocolat chaud. Peu importe la saison. Le jardin de l’hôtel est magnifique. La vue splendide. Le jardinier est très gentil. Les serveurs aussi. On reste une bonne heure à boire notre bière. Puis on se décide à finir notre périple journalier par la visite du jardin botanique. Tuk-tuk et en route. De grands arbres. Des singes qui se jettent de branche en branche. Des lianes. Plein de couleurs. Les arbres sont majestueux. De beaux jardins. Des couples d’amoureux. C’est reposant par rapport au centre de Kandy ou les coups de klaxons ne font pas bon ménage avec nos têtes embrumées par le décalage horaire. Les jambes sont lourdes. Les deux bouteilles d’eau sont vides. On rentre. Tuk-tuk. Guest house. Dîner. Dodo. Quelle journée ! C’est souvent comme ça les premiers jours, on ne sait plus trop ou l’on en est. Au final, le jardin botanique est une bonne idée de ballade le jour d’une arrivée.
Jour 2 :
En ce qui me concerne, réveil aux aurores. Il fait nuit. Les yeux ouverts, j’écoute les oiseaux. Vers 7 heures, tout le monde est réveillé. Il faut que je me batte avec une colonie de fourmis qui a investi les toilettes, notamment la cuvette… Dans la douche, quelques bêtes, mais ça va.
Petit-déjeuner sympa sur la terrasse. Bien agréable. Côté jardin, c’est très vert. Côté route, c’est très animé. Les gens sont gentils. Tartines, jus d’orange, café et chocolat chaud !
Après une première prise de contact hier, on se décide à mettre un petit programme au point. Oui, en fait on est quand même là pour “travailler“. On se décide à passer une journée dans la ville de Kandy et le soir de nous rendre au temple de la dent de Bouddha. Mais avant tout, on va prendre un tuk-tuk pour aller au grand Bouddha blanc qui domine la ville.
Le tuk-tuk a vraiment du mal à nous trimballer jusqu’en haut. À un moment, je descends. Ça grimpe vraiment. La pente est raide. On paie le gars et l’on se dirige vers l’entrée du temple. Sur la gauche, juste avant le portail, il y a un stand. Il faut laisser les chaussures et payer le droit d’entrée. Aussi on peut acheter des offrandes. On achète des pétales de fleurs. 2 sachets. Quelques marches d’escalier et nous voilà sur le parvis devant Bouddha. Il est grand ! Quentin veut déposer ses pétales de fleurs. On trouve l’autel. Un moine nous montre comment faire. Il ne faut pas mettre la queue en haut. Juste la fleur. Ensuite un homme nous fait visiter une galerie où il est expliqué par différents tableaux la naissance de Bouddha. C’est très instructif, notamment pour Quentin. On reste un moment sur les terrasses à contempler la vue dans une atmosphère calme et paisible. En bas, on entend la cacophonie. Quentin se balade. Des clichés, des prises de notes et l’on quitte le grand Bouddha blanc.
Tuk-tuk et direction le centre ville. Il nous dépose près du lac. On s’installe en terrasse et l’on boit une bière.
Ensuite on part à “l’aventure“. Pas de plans, pas de planning. On se balade dans les rues au gré de nos envies. J’ai mon carnet dans la poche. Parfois je me pose sur un banc et j’écris.
Pas très loin de la gare routière, on a vu des gens sur un toit. On veut monter. C’est un marché en plein air sur un toit de magasin. Il n’y a que des vêtements. Mais la vue sur les bus depuis la passerelle est étonnante. On reste un moment à les voir partir. À observer les gens monter, s’entasser. À observer la vie. Puis on repart.
Direction la gare. On veut prendre le train dans deux jours pour continuer notre périple à Ella, dans les montagnes. C’est environ à 8 heures de train. Mais le train Sri Lankais faut le prendre. Ça vaut le coup. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le train est complet. Un type nous explique que c’est les vacances et que ce train vient de Colombo, passe par Kandy et part dans la montagne. Et que les gens de Colombo veulent aller à la montagne pendant les vacances et donc c’est plein… Peut-être que l’on aurait dû réserver à l’avance. Tant pis. Cependant, on apprend que l’on peut prendre un train à Nuwara Eliya pour Ella. Nuwara Eliya est dans la montagne, juste après la route du thé. Nous décidons donc de joindre Nuwara Eliya dans deux jours et l’on prendra le train là-bas.
En retournant sur nos pas, on se fait arrêter par un chauffeur. Il nous propose des excursions. Il a un combi Toyota. On discute, on négocie. On tombe d’accord. On se donne rendez-vous le lendemain matin pour un trajet vers Sigiriya. Vers 18 heures, on se dirige vers le temple de la dent de Bouddha. On paie. On dépose nos chaussures. On rentre. Plusieurs bâtiments sont reliés entre eux. Des douves et de l’eau. À l’intérieur du bâtiment central, il y a une atmosphère incroyable. Il y a peu de touristes. Beaucoup de gens prient assis par terre en fermant les yeux et les mains jointent. Certains sont totalement allongés. D’autres paraissent transportés par la méditation. Des femmes drapées assises sur des marches d’escalier discutent. J’ai l’impression que le temps inconstant me transporte dans une autre époque. Plus loin, d’autres apportent leurs offrandes et déposent les fleurs devant le temple. À l’extérieur, de nombreuses personnes font brûler de l’encens et des bougies. On s’approche. Nos pieds nus sont couverts de cendres. À notre tour, on fait brûler notre encens. Ce n’est pas encore la nuit mais ce n’est déjà plus le jour. À mi-chemin. Nous aussi on a l’impression incroyable d’être à mi-chemin, ici. Lorsque l’on sort du bâtiment central, il fait nuit. On remet nos chaussures. Plus loin, dans un parc contigu, il y a d’autres temples. Des arbres recouverts de drapeaux. Des terrasses aménagées dans les arbres permettent d’en faire le tour. Ce sont des arbres sacrés. On dépose nos chaussures et l’on monte. Des gens sont là et prient assis sur le sol. D’autres font le tour de l’arbre en récitant des prières. Quentin a envie aussi de faire le tour. On le fait juste une fois et l’on redescend. Dans le parc, il y a des temples dédiés à des divinités. Il faut défaire ses chaussures et bien les laisser devant l’entrée et non pas les garder à la main comme nous l’avons fait avant qu’on ne vienne nous le dire. Puis nous sommes sortis de l’enceinte pour aller dîner. On a vu un match de Cricket sur écran géant. Changement radical d’ambiance et de décor. Mais c’est très sympa. C’était la coupe du monde de Cricket au Sri Lanka.
On dîne, tuk-tuk, et l’on plonge sans tarder dans les bras réconfortants de Morphée…
Retour de Gili Trawangan, déçu (Indonésie) English translation pending
Nous revenons de trois semaines à Bali/Lombok. Voyage préparé avec les guides LP et Routard et tous les forums de ce site.
Tout était bien, et conforme aux avis de toutes part... sauf Trawangan ; nous avons passé trois jours sur l'ile (à l'hotel KarmaKayak) et, franchement, cet endroit ne mérite pas tous les adjectifs dithyrambiques qui encombrent les commentaires.
D'abord il y a plein de monde, même en novembre. On n'imagine pas la bousculade en juillet...
Ensuite, c'est très surfait, et le mot est gentil. ça fait vraiment Saint Tropez... Toute la côte est en train d'être bétonnée, le centre est réservé aux indonésiens qui semblent parqués dans une réserve. Comme l'ile est minuscule (2km dans la plus grande longueur), la pression du tourisme sur les habitants est dingue et rend tout très superficiel.
Bali et Lombok sont vastes, et même si le tourisme y est important, nulle part ailleurs nous n'avons vu une telle déformation liée à cette densité d'étrangers, et donc de fric.
Quant aux paysages soit disant paradisiaques, ils sont ... moches !!! il n'y a rien à voir, le centre est sale et manque d'eau, la côte comprend quelques plages, mais pas très grandes, impraticables à marée basse (qui dure là bas un certain temps !) et assurément pas plus belles que celles de Kuta Lombok, Amed, Pemuteran ...dont on ne fait pas tant de cas.
Il y a très peu d'arbres, pas de collines, pas de cultures... en fait il n'y a rien où se promener, ce qui est un comble.
quant à l'impact écologique du tourisme, on peut redouter le pire. Les eaux vannes sont recueillies par bateau dans des citernes (où vont elles ensuite ?) ; il n'y a pas d'usine de traitement de l'eau. L'électricité est assuré majoritairement par un générateur qui fait un bruit d'enfer...
Bon, les eaux sont poissonneuses et les plongées avec ou sans bouteilles méritent le détour. mais on peut en faire autant dans pas mal d'endroit.
en résumé, je n'ai rien contre ces iles mais pourquoi en faire un lieu unique au monde qui incite des rassemblements de touristes qui enlèvent tout le charme. Avec dix fois moins de monde, ce serait bien. De toutes façons, je le répète, il n'y a rien sur l'ile qu'on ne trouve pas ailleurs et même il n'y a finalement que les fonds sous marins qui sont intéressants.
quant à la palanquée de restaurants qui proposent des hamburgers et des pizzas, on n'en trouve effectivement pas beaucoup ailleurs, mais ce n'est pas franchement dramatique.
Je termine sur l'hôtel Karmakayak, coup de coeur de LP : soi disant, on peut faire du kayak et c'est chouette... ben, les kayaks, ça fait belle lurette qu'ils n'ont pas vu l'eau de mer... il parait que c'est à cause du courant, que ce serait dangereux. Je pense qu'on nous prend pour des idiots : d'abord, sur une ile, les courants, ça ne doit pas être exceptionnel ; ensuite, si on longe la cote, comme le font les plongeurs, je ne vois pas pourquoi ce serait plus dangereux pour un kayak que pour un nageur ! enfin, au pire, ils n'ont qu'à mettre un bateau suiveur, ce n'est pas ce qui manque là bas. pour moi, le kayak est là pour attraper le pigeon.
il parait que les nuits y sont chaudes, dans tous les sens du terme. Je n'ai pas vérifié et je m'en fiche un peu. si c'est ça l'intérêt, autant le dire. nous ne sommes pas allés à Kuta Bali pour cette raison.
Pour conclure, je voudrais rappeler que tout le reste nous a vraiment enchanté.On ne va pas faire des superlatifs inutiles, mais c'est vrai que ce sont deux iles particulièrement accueillantes, avec des couleurs magnifiques, des promenades tranquilles, de l'eau partout, des plages superbes... mais pas la peine de perdre du temps à Gili Trawangan (je ne connais pas les deux autres), sauf si on veut boire de l'alcool et se coucher tard. c'est vrai que le choix des boissons alcoolisés est étonnant ; mais la Bin Tang qu'on trouve partout ailleurs est, pour quelques semaines, très acceptable...
Pour conclure, je voudrais rappeler que tout le reste nous a vraiment enchanté.On ne va pas faire des superlatifs inutiles, mais c'est vrai que ce sont deux iles particulièrement accueillantes, avec des couleurs magnifiques, des promenades tranquilles, de l'eau partout, des plages superbes... mais pas la peine de perdre du temps à Gili Trawangan (je ne connais pas les deux autres), sauf si on veut boire de l'alcool et se coucher tard. c'est vrai que le choix des boissons alcoolisés est étonnant ; mais la Bin Tang qu'on trouve partout ailleurs est, pour quelques semaines, très acceptable...
Hôtel Royal Playa Del Carmen le 15 avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous serons a cette hôtel du 15 au 28 avril 2012.
Nous avons très hâte et je crois que ca sera la meilleur hôtel jamais visité. Nous avions diner a cette hotel une fois et j'en revenais pas du service a la table. Je m'étais dit, un jours j'aimerais passé mes vacances d'avril ici. En plus pas confiné a l'hotel le soir pour les spectacle, nous sommes a 2 min a pied de la 5iem.
Yes avril 2012.. Est-ce qu'il y a des francophones de ce forum qui seront présent?
Nous serons a cette hôtel du 15 au 28 avril 2012.
Nous avons très hâte et je crois que ca sera la meilleur hôtel jamais visité. Nous avions diner a cette hotel une fois et j'en revenais pas du service a la table. Je m'étais dit, un jours j'aimerais passé mes vacances d'avril ici. En plus pas confiné a l'hotel le soir pour les spectacle, nous sommes a 2 min a pied de la 5iem.
Yes avril 2012.. Est-ce qu'il y a des francophones de ce forum qui seront présent?
Refus d'émettre un visa canadien à mon mari cubain English translation pending
Bonsoir
je reviens de Cuba, mon mari a passé son entrevue pour obtenir son visa, l'entrevue c'est bien déroulé, L'ambassade n'a pas voulu que j'y , assiste, après son entrevue, il lui a demandé d'attendre et de revenir à 13:30 le même jour, j'étais certaine qu'il allait lui accorder son visa mais l'ambassade à refuser de lui émettre le visa. Est-ce que cela vous ait déjà arriver, que dois-je faire? Connaissez-vous un avocat en immigartion qui coute pas trop cher?
Merci
je reviens de Cuba, mon mari a passé son entrevue pour obtenir son visa, l'entrevue c'est bien déroulé, L'ambassade n'a pas voulu que j'y , assiste, après son entrevue, il lui a demandé d'attendre et de revenir à 13:30 le même jour, j'étais certaine qu'il allait lui accorder son visa mais l'ambassade à refuser de lui émettre le visa. Est-ce que cela vous ait déjà arriver, que dois-je faire? Connaissez-vous un avocat en immigartion qui coute pas trop cher?
Merci
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Encore un parcours pour l'ouest des États-Unis à l'été 2012... English translation pending
Bonjour,
A mon tour de mettre mon circuit en ligne pour recueillir vos commentaires.
Nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 14 et 12 ans.
A priori, nous avons un peu plus de trois semaines mais comme nous aimons prendre notre temps, j’ai volontairement exclu – mais avec quels déchirements, certains haut - lieux du SO pour concentrer géographiquement notre parcours. Double incongruité, Moab et Yellowstone ne figurent pas dans le circuit. Ce sera pour une autre fois pour un parcours du type de celui de xfg59.
Question calendrier, nos vacances devraient être à cheval sur fin juillet (vers le 20 disons) et début août.
Voilà le circuit :
En caractères normaux : ce que l’on voudrait faire En italique : en plus si on a du temps En italique gras : mes questions plus spécifiques.
Jour 1 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 2 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 3 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 4 : Trajet- arrêt Columbia - Nuit : Oakhurst.
Jour 5 : Mariposa Grove - Glacier Point avec rando Sentinel Dome ou Taft point - Nuit : Yosemiti ou El Portal.
Jour 6 : Tenaya Lake- Tuolumne Meadows - si tps Bodie ou les hots spot de melefevre -Nuit : Virginia Creek ou Lee vening
Jour 7 : Bodie si pas visité la veille – Monolake - si temp, hots spot ou orgues balsatiques près de Mammoth lake ou Alabama Hills et Lone Pine ? Des conseils ? Vallée de la mort : Sand dunes - Artist’s drive - Nuit : Furnace creek
Jour 8 : Zabriskie point - Dante view – Badwater - Devil's golf course - Red Rock canyon Nuit : option 1 LV – option 2 : près de Valley of fire
Le choix entre l’option 1 ou 2 dépend de la fin du parcours : Option 1 – départ de Phoenix – Option 2 de LV, du coup, on case les jours à LV en fin de parcours. La suite correspond à l’option 1 ; pour l’option 2, il suffit de sauter directement au jour 11. Un avis sur ces deux options ?
Jour 9 : LV- Nuit : LV
Jour 10 : LV- Nuit : LV
Je sais, cela peut paraître beaucoup. Mais les plus jeunes d’entre nous veulent profiter de la piscine, des outlets, des animations..
Jour 11 : Valley of fire - Zion : Canyon Overlook Trail ou Grotto Trail - Nuit : Zion
Jour 12 : Narrows ou cannyonning - Nuit : Zion
Initialement, je pensais – si le tps le permet - faire les Narrows mais je crois qu’une initiation au canyonning contribuerait à la satisfaction des moins de 15 ans. Des conseils sur les outfiters auxquels d’adresser ?
Jour 13 : Rando dans Zion : Hidden Canyon Trail ? (angel’s landing est exclu car j’ai le vertige..) - Cedar breaks – Point de vue Bryce : Sunset Point ?- Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 14 : Queens garden trail/Navojo loop trail ou si on est courageux Peek A Boo Loop trail -Bristlecone Loop - Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 15 : Willis creek - Mossy cave – Handprints- Nuit : Escalante
Jour 16 : Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulch- Devil’s gardent – Nuit : Escalante ou Tropic
Jour 17 : Cottonwood road - Old paria – Toadstools Hoodos – Nuit :Page ou plus près du départ du CBS. Des conseils ?
Jour 18 : CBS – Nuit : Page
Jour 19 : CBN (ou si échec Buckskin Gulch et Wire Pass canyon ou Edmaier's secret) -– Nuit : Page
Jour 20 : Canyons - Horseshoe band - Lee’s ferry -Nuit :Page
Je pensais Antelope Canyon (lower, voire upper) mais je suis bien tentée par Secret, Passage et Staircase Canyons. Ceci dit c’est quand même nettement plus cher. Des retours sur ces trois canyons ?
Jour 21 : Le site interdit - Navajo National Monument : Sandal trail (a-t-on le tps ?) - Monument valley – Nuit : Monument valley
Jour 22 : Goose neck - Muley point - Road Canyon (a-t-on le tps ?) - Grand canyon – Nuit : Grand canyon
Option 1 :
Jour 23 : Grand canyon – Sedona (Scheurman Mountain ou Red Rock Crossing/Crescent Moon ou Airport Mesa ou Chimney Rock loop. Que choisir ?) – Nuit : Grand Sedona
Jour 24 : Sedona : rando à déterminer?? – Goldfield - Nuit : Phoenix
Option 2 :
« Jour 23 » : Grand canyon –route 66 - Nuit : LV
On remet les deux jours à LV.
Par rapport à l’option 1, on a un jour de battement que l’on peut par exemple mettre à Page pour une ballade sur le lac Powell.
Merci d’avance de vos avis et vos conseils.
A mon tour de mettre mon circuit en ligne pour recueillir vos commentaires.
Nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 14 et 12 ans.
A priori, nous avons un peu plus de trois semaines mais comme nous aimons prendre notre temps, j’ai volontairement exclu – mais avec quels déchirements, certains haut - lieux du SO pour concentrer géographiquement notre parcours. Double incongruité, Moab et Yellowstone ne figurent pas dans le circuit. Ce sera pour une autre fois pour un parcours du type de celui de xfg59.
Question calendrier, nos vacances devraient être à cheval sur fin juillet (vers le 20 disons) et début août.
Voilà le circuit :
En caractères normaux : ce que l’on voudrait faire En italique : en plus si on a du temps En italique gras : mes questions plus spécifiques.
Jour 1 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 2 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 3 : San Francisco - Nuit : San Francisco
Jour 4 : Trajet- arrêt Columbia - Nuit : Oakhurst.
Jour 5 : Mariposa Grove - Glacier Point avec rando Sentinel Dome ou Taft point - Nuit : Yosemiti ou El Portal.
Jour 6 : Tenaya Lake- Tuolumne Meadows - si tps Bodie ou les hots spot de melefevre -Nuit : Virginia Creek ou Lee vening
Jour 7 : Bodie si pas visité la veille – Monolake - si temp, hots spot ou orgues balsatiques près de Mammoth lake ou Alabama Hills et Lone Pine ? Des conseils ? Vallée de la mort : Sand dunes - Artist’s drive - Nuit : Furnace creek
Jour 8 : Zabriskie point - Dante view – Badwater - Devil's golf course - Red Rock canyon Nuit : option 1 LV – option 2 : près de Valley of fire
Le choix entre l’option 1 ou 2 dépend de la fin du parcours : Option 1 – départ de Phoenix – Option 2 de LV, du coup, on case les jours à LV en fin de parcours. La suite correspond à l’option 1 ; pour l’option 2, il suffit de sauter directement au jour 11. Un avis sur ces deux options ?
Jour 9 : LV- Nuit : LV
Jour 10 : LV- Nuit : LV
Je sais, cela peut paraître beaucoup. Mais les plus jeunes d’entre nous veulent profiter de la piscine, des outlets, des animations..
Jour 11 : Valley of fire - Zion : Canyon Overlook Trail ou Grotto Trail - Nuit : Zion
Jour 12 : Narrows ou cannyonning - Nuit : Zion
Initialement, je pensais – si le tps le permet - faire les Narrows mais je crois qu’une initiation au canyonning contribuerait à la satisfaction des moins de 15 ans. Des conseils sur les outfiters auxquels d’adresser ?
Jour 13 : Rando dans Zion : Hidden Canyon Trail ? (angel’s landing est exclu car j’ai le vertige..) - Cedar breaks – Point de vue Bryce : Sunset Point ?- Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 14 : Queens garden trail/Navojo loop trail ou si on est courageux Peek A Boo Loop trail -Bristlecone Loop - Nuit : Bryce ou Tropic
Jour 15 : Willis creek - Mossy cave – Handprints- Nuit : Escalante
Jour 16 : Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulch- Devil’s gardent – Nuit : Escalante ou Tropic
Jour 17 : Cottonwood road - Old paria – Toadstools Hoodos – Nuit :Page ou plus près du départ du CBS. Des conseils ?
Jour 18 : CBS – Nuit : Page
Jour 19 : CBN (ou si échec Buckskin Gulch et Wire Pass canyon ou Edmaier's secret) -– Nuit : Page
Jour 20 : Canyons - Horseshoe band - Lee’s ferry -Nuit :Page
Je pensais Antelope Canyon (lower, voire upper) mais je suis bien tentée par Secret, Passage et Staircase Canyons. Ceci dit c’est quand même nettement plus cher. Des retours sur ces trois canyons ?
Jour 21 : Le site interdit - Navajo National Monument : Sandal trail (a-t-on le tps ?) - Monument valley – Nuit : Monument valley
Jour 22 : Goose neck - Muley point - Road Canyon (a-t-on le tps ?) - Grand canyon – Nuit : Grand canyon
Option 1 :
Jour 23 : Grand canyon – Sedona (Scheurman Mountain ou Red Rock Crossing/Crescent Moon ou Airport Mesa ou Chimney Rock loop. Que choisir ?) – Nuit : Grand Sedona
Jour 24 : Sedona : rando à déterminer?? – Goldfield - Nuit : Phoenix
Option 2 :
« Jour 23 » : Grand canyon –route 66 - Nuit : LV
On remet les deux jours à LV.
Par rapport à l’option 1, on a un jour de battement que l’on peut par exemple mettre à Page pour une ballade sur le lac Powell.
Merci d’avance de vos avis et vos conseils.
Namibie-Botswana-Vic Falls septembre-octobre 2011 English translation pending
Allez zou c'est parti !
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Projet "pierres rouges et geysers" aux États-Unis en août 2012: votre critique? English translation pending
Bonsoir,
Après plusieurs semaines d'hésitation, de réflexion, et d'échanges avec certains d'entre vous, après avoir parcouru un nombre incalculable de carnets (krikri, sedonax, max68, LeSpartiate & Laurence49b, Itat, mlefevre, grisemote, ninou et tant d'autres...), après des heures et des nuits 🤪 à parcourir ouestusa.fr, et à dévorer ""Photographing the Southwest" vol.1 & 3, mon itinéraire est enfin arrêté. Ou presque. Je démarre donc ce post pour le soumettre à votre critique.
Avant de vous le soumettre, je plante un peu le décor : 1) Yellowstone : Après une première visite de 5 jours merveilleux en juillet 2009, nous souhaitons retourner à Yellowstone, pour une visite plus en profondeur et, on l'espère, de belles surprises animales. 2) De nombreux sites nous attire, mais plutôt que de tout survoler, j'ai choisi de faire l'impasse sur certains « classiques » (on reviendra 😛) pour nous concentrer sur Moab, Capitol Reef et Yellowstone. 3) Nous voyageons avec nos enfants, baroudeurs nés, bons marcheurs et rarement à court d'énergie. Cependant, le plus jeune aura seulement 4 ans 1/2 au moment du voyage, et le rythme sera donc adapté...
Voici maintenant le programme : (les dates ne sont pas encore complètement fixées, mais ne devraient pas bouger à un ou deux jours près)
samedi 28 juillet 2012 : vol -> DENVER - Route pour Colorado Springs / Nuit Colorado Springs (hôtel)
dimanche 29 juillet 2012 : Route Colorado Springs - Great Sand Dunes NP / Nuit Great Sand Dunes NP (hôtel ou camping ?)
lundi 30 juillet 2012 : Great Sand Dunes NP : High Dune au lever du soleil Route via Treasure Falls - Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mardi 31 juillet 2012: Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mercredi 1 août 2012 : Départ Mesa Verde Valley of the Gods Goosenecks SP Moky Dugway - Muley Pt Monument Valley / Nuit MV (The View) PS : passer par Hovenweep ?
jeudi 2 août 2012: Monument Valley Road Canyon Route vers Moab Delicate Arch / Nuit Moab (hôtel)
vendredi 3 août 2012 : Arches NP : The Windows - Marching Men & Tower Arch Sand Flats pour le coucher de soleil / Nuit Moab (hôtel)
samedi 4 août 2012 : Moab - Raft 1 J Sortie soir ?? / Nuit Moab (hôtel) Cette journée reste à confirmer, j’hésite à gagner un jour pour faire étape entre Yellowstone et Denver au retour.
dimanche 5 août 2012 : Dead Horse SP Island in the Sky (Mesa Arch - Murphy Point - White Rim Overlook - Gd View Pt…) Shafer Trail Rd - Potash Rd / Nuit Moab (hôtel)
lundi 6 août 2012 : La Sal Mtn Loop Onion Creek Fisher Towers / Nuit Moab (hôtel)
mardi 7 août 2012 : Survol de Canyonlands Arches : Devils Garden The Windows @ night / Nuit Moab (hôtel)
mercredi 8 août 2012 : Mill Creek Corona Arch Poison Spider Mesa / Nuit Moab (hôtel)
jeudi 9 août 2012 : Départ Moab Little Wild Horse canyon Goblin Valley Torrey / Nuit Torrey (hôtel ou camping?)
vendredi 10 août 2012 : Sulphur Creek Fruita & Scenic Drive Sunset Point / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
samedi 11 août 2012 : Notom Rd Strike Valley Overlook Burr Trail Rd / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
dimanche 12 août 2012 : Matinée ?? Cathedral Valley / Nuit Cathedral Valley (camping)
lundi 13 août 2012 : Cathedral Valley Nebo Loop Salt Lake City / Nuit SLC (hôtel)
mardi 14 août 2012 : Route Salt Lake City - Craters of the Moon / Nuit Craters (camping)
mercredi 15 août 2012 : Craters of the Moon Grassy Lake Rd Gd teton / Nuit Flagg RanchYellowstone
jeudi 16 août 2012 : Biscuit Basin - Upper Geyser basin - Observation Point / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
vendredi 17 août 2012 : Yellowstone River Picnic Area Trail - Lamar Valley / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
samedi 18 août 2012 : Mammoth Terraces Beaver Ponds Trail / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
dimanche 19 août 2012 : Yellowstone - Lamar River trail to Cahe Creek / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
lundi 20 août 2012 : Yellowstone - balade magique jusqu'aux bassins rouges Norris GB / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
mardi 21 août 2012 : Route Yellowstone - Denver / Nuit Denver (hôtel)
mercredi 22 août 2012 : Denver -> Bruxelles
A Moab, le rythme, et la chaleur, seront sans doute plus éprouvants qu’ailleurs. Nous profiterons de ne pas encore être adaptés au décalage horaire pour nous lever tôt. Certains jours, rando le matin, piscine ensuite et nouvelle balade en fin d'après-midi. A Yellowstone, j’ai volontairement allégé le programme : on se lèvera moins tôt, on dînera de bonne heure pour ressortir au crépuscule observer la vie sauvage. Et je garde aussi une part d’improvisation car l’endroit s’y prête bien. Petite question subsidiaire : j’ai vu sur vos carnets les mauvaises rencontres faites par certains (notamment krikri et hervé qui ont fait demi-tour dans un slot canyon). J’avoue ne pas avoir trop envie qu’un de mes gamins mette le pied sur un serpent, ou avoir la visite de scorpions ou autres arachnidés mal intentionnés sous la tente… Des commentaires particuliers à ce sujet ? Des risques réels d’être importunés ? Pour la visite des Windows au clair de Lune, y a-t-il un risque de rencontrer des serpents la nuit (et donc de pas les voir) ?
@ vous lire,
Xavier
Après plusieurs semaines d'hésitation, de réflexion, et d'échanges avec certains d'entre vous, après avoir parcouru un nombre incalculable de carnets (krikri, sedonax, max68, LeSpartiate & Laurence49b, Itat, mlefevre, grisemote, ninou et tant d'autres...), après des heures et des nuits 🤪 à parcourir ouestusa.fr, et à dévorer ""Photographing the Southwest" vol.1 & 3, mon itinéraire est enfin arrêté. Ou presque. Je démarre donc ce post pour le soumettre à votre critique.
Avant de vous le soumettre, je plante un peu le décor : 1) Yellowstone : Après une première visite de 5 jours merveilleux en juillet 2009, nous souhaitons retourner à Yellowstone, pour une visite plus en profondeur et, on l'espère, de belles surprises animales. 2) De nombreux sites nous attire, mais plutôt que de tout survoler, j'ai choisi de faire l'impasse sur certains « classiques » (on reviendra 😛) pour nous concentrer sur Moab, Capitol Reef et Yellowstone. 3) Nous voyageons avec nos enfants, baroudeurs nés, bons marcheurs et rarement à court d'énergie. Cependant, le plus jeune aura seulement 4 ans 1/2 au moment du voyage, et le rythme sera donc adapté...
Voici maintenant le programme : (les dates ne sont pas encore complètement fixées, mais ne devraient pas bouger à un ou deux jours près)
samedi 28 juillet 2012 : vol -> DENVER - Route pour Colorado Springs / Nuit Colorado Springs (hôtel)
dimanche 29 juillet 2012 : Route Colorado Springs - Great Sand Dunes NP / Nuit Great Sand Dunes NP (hôtel ou camping ?)
lundi 30 juillet 2012 : Great Sand Dunes NP : High Dune au lever du soleil Route via Treasure Falls - Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mardi 31 juillet 2012: Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mercredi 1 août 2012 : Départ Mesa Verde Valley of the Gods Goosenecks SP Moky Dugway - Muley Pt Monument Valley / Nuit MV (The View) PS : passer par Hovenweep ?
jeudi 2 août 2012: Monument Valley Road Canyon Route vers Moab Delicate Arch / Nuit Moab (hôtel)
vendredi 3 août 2012 : Arches NP : The Windows - Marching Men & Tower Arch Sand Flats pour le coucher de soleil / Nuit Moab (hôtel)
samedi 4 août 2012 : Moab - Raft 1 J Sortie soir ?? / Nuit Moab (hôtel) Cette journée reste à confirmer, j’hésite à gagner un jour pour faire étape entre Yellowstone et Denver au retour.
dimanche 5 août 2012 : Dead Horse SP Island in the Sky (Mesa Arch - Murphy Point - White Rim Overlook - Gd View Pt…) Shafer Trail Rd - Potash Rd / Nuit Moab (hôtel)
lundi 6 août 2012 : La Sal Mtn Loop Onion Creek Fisher Towers / Nuit Moab (hôtel)
mardi 7 août 2012 : Survol de Canyonlands Arches : Devils Garden The Windows @ night / Nuit Moab (hôtel)
mercredi 8 août 2012 : Mill Creek Corona Arch Poison Spider Mesa / Nuit Moab (hôtel)
jeudi 9 août 2012 : Départ Moab Little Wild Horse canyon Goblin Valley Torrey / Nuit Torrey (hôtel ou camping?)
vendredi 10 août 2012 : Sulphur Creek Fruita & Scenic Drive Sunset Point / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
samedi 11 août 2012 : Notom Rd Strike Valley Overlook Burr Trail Rd / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
dimanche 12 août 2012 : Matinée ?? Cathedral Valley / Nuit Cathedral Valley (camping)
lundi 13 août 2012 : Cathedral Valley Nebo Loop Salt Lake City / Nuit SLC (hôtel)
mardi 14 août 2012 : Route Salt Lake City - Craters of the Moon / Nuit Craters (camping)
mercredi 15 août 2012 : Craters of the Moon Grassy Lake Rd Gd teton / Nuit Flagg RanchYellowstone
jeudi 16 août 2012 : Biscuit Basin - Upper Geyser basin - Observation Point / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
vendredi 17 août 2012 : Yellowstone River Picnic Area Trail - Lamar Valley / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
samedi 18 août 2012 : Mammoth Terraces Beaver Ponds Trail / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
dimanche 19 août 2012 : Yellowstone - Lamar River trail to Cahe Creek / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
lundi 20 août 2012 : Yellowstone - balade magique jusqu'aux bassins rouges Norris GB / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
mardi 21 août 2012 : Route Yellowstone - Denver / Nuit Denver (hôtel)
mercredi 22 août 2012 : Denver -> Bruxelles
A Moab, le rythme, et la chaleur, seront sans doute plus éprouvants qu’ailleurs. Nous profiterons de ne pas encore être adaptés au décalage horaire pour nous lever tôt. Certains jours, rando le matin, piscine ensuite et nouvelle balade en fin d'après-midi. A Yellowstone, j’ai volontairement allégé le programme : on se lèvera moins tôt, on dînera de bonne heure pour ressortir au crépuscule observer la vie sauvage. Et je garde aussi une part d’improvisation car l’endroit s’y prête bien. Petite question subsidiaire : j’ai vu sur vos carnets les mauvaises rencontres faites par certains (notamment krikri et hervé qui ont fait demi-tour dans un slot canyon). J’avoue ne pas avoir trop envie qu’un de mes gamins mette le pied sur un serpent, ou avoir la visite de scorpions ou autres arachnidés mal intentionnés sous la tente… Des commentaires particuliers à ce sujet ? Des risques réels d’être importunés ? Pour la visite des Windows au clair de Lune, y a-t-il un risque de rencontrer des serpents la nuit (et donc de pas les voir) ?
@ vous lire,
Xavier
Planifier ses visites autour de Moab English translation pending
bonjour,
Nous partons en couple pour un circuit ouest américain trois semaines de fin août à mi-septembre 2012. Nous démarrons notre tour dans l'ouest par SLC depuis laquelle nous partons vers moab le J3. L'arrivée est prévue en début d'AM et nous passons trois nuits sur places avant de partir pour Monument Valley où nous passerons une nuit à Mexican Hat.
Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner afin d'organiser au mieux nos visites à Canyonland, arches et dead horse point park de J3 14h00 à J5 au soir?
Nous comptons partir de bonne heure J6 pour descendre vers MV en prenant notre temps et ainsi marquer plusieurs arrêts à Wilson Arch, Church Rock, Bluff, Valley of the Gods(?), arriver en fin de journée à MV, redécouvrir le park le lendemain matin avant départ pour Page, qu'en pensez-vous?
merci de votre aide!
Nous partons en couple pour un circuit ouest américain trois semaines de fin août à mi-septembre 2012. Nous démarrons notre tour dans l'ouest par SLC depuis laquelle nous partons vers moab le J3. L'arrivée est prévue en début d'AM et nous passons trois nuits sur places avant de partir pour Monument Valley où nous passerons une nuit à Mexican Hat.
Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner afin d'organiser au mieux nos visites à Canyonland, arches et dead horse point park de J3 14h00 à J5 au soir?
Nous comptons partir de bonne heure J6 pour descendre vers MV en prenant notre temps et ainsi marquer plusieurs arrêts à Wilson Arch, Church Rock, Bluff, Valley of the Gods(?), arriver en fin de journée à MV, redécouvrir le park le lendemain matin avant départ pour Page, qu'en pensez-vous?
merci de votre aide!
Idée de destination pour grand voyage en famille? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de la région parisienne avec 3 enfants (14, 11 et 7 ans). Jusqu'à présent, nos vacances se résumaient à la France et quelques séjour en club en europe. Nous voudrions partir l'été prochain (Août 2012), environ 3 semaines en voyage initérant. Pour une toute première expérience, je cherche des destinations sûres mais dépaysantes où nous pourrions combiner visite et plage pour les enfants. Le décalage horaire ne nous fait pas peur mais mes filles sont assez difficile côté nourriture !!! Dernier handicap, on parle très mal l'anglais moi et mon mari. Merci pour vos conseils car nous avons peu d'experience de l'étranger (l'asie m'attire ainsi que le mexique).
Nous sommes une famille de la région parisienne avec 3 enfants (14, 11 et 7 ans). Jusqu'à présent, nos vacances se résumaient à la France et quelques séjour en club en europe. Nous voudrions partir l'été prochain (Août 2012), environ 3 semaines en voyage initérant. Pour une toute première expérience, je cherche des destinations sûres mais dépaysantes où nous pourrions combiner visite et plage pour les enfants. Le décalage horaire ne nous fait pas peur mais mes filles sont assez difficile côté nourriture !!! Dernier handicap, on parle très mal l'anglais moi et mon mari. Merci pour vos conseils car nous avons peu d'experience de l'étranger (l'asie m'attire ainsi que le mexique).
Trois semaines au Sri Lanka en début d'année English translation pending
A notre tour de vous faire profiter de notre voyage au Sri Lanka
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo
LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.
(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.
TRANSPORTS :
1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.
HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1ère nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cit�� dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.
RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.
LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taillé dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.
LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud
1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.
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6 octobre 2011 à 23:49





























































































































































































































































































































































































Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).
ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.































































































































Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo
LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.
(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.
TRANSPORTS :
1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.
HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1ère nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cit�� dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.
RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.
LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taillé dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.
LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud
1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.
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6 octobre 2011 à 23:49





























































































































































































































































































































































































Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.
































































































































Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Le Fram vers l'Antarctique English translation pending
Bonjour,
Ça y est, le Fram entame sa route (actuellement 10:20, il arrive dans les grands flux de circulation du Pas-de-Calais) vers l'Antarctique et les archipels du grand sud et fera escale demain à ROUEN. Comme par le passé, j'imagine qu'il pourra être visité en laissant à la réception une pièce d'identité en échange d'un badge. J'ai écrit « j'imagine »… Il vaut peut-être mieux se renseigner avant de se présenter éventuellement.
à Uummannaq en août 2007
Pour info, un voyage pour 2 à bord de l' Hurtigruten à gagner avec poissons de Norvège
Ça y est, le Fram entame sa route (actuellement 10:20, il arrive dans les grands flux de circulation du Pas-de-Calais) vers l'Antarctique et les archipels du grand sud et fera escale demain à ROUEN. Comme par le passé, j'imagine qu'il pourra être visité en laissant à la réception une pièce d'identité en échange d'un badge. J'ai écrit « j'imagine »… Il vaut peut-être mieux se renseigner avant de se présenter éventuellement.
à Uummannaq en août 2007Pour info, un voyage pour 2 à bord de l' Hurtigruten à gagner avec poissons de Norvège
Projet 2012 axé sur le Colorado English translation pending
Bonjour à tous et par avance merci à tout ceux qui commenteront, me donneront des idées, me feront part d'éventuelles erreurs sur mon projet de circuit qui s'étalera approximativement de mi-juin à mi-juillet 2012 si tout va bien (les dates sont données pour idée mais rien n'est sur, je ne me suis penché ni sur mes congés, ni sur les billets d'avion pour le moment...)
Samedi 16 Juin : Nîmes – Paris
Dimanche 17 Juin : Paris – Los Angeles
Lundi 18 Juin : Los Angeles · Disney Anaheim
Mardi 19 Juin : Los Angeles · Jet Propulsion Laboratory · Old Pasadena · Mount Wilson
Mercredi 20 Juin : Los Angeles · Big Sky Ranch
Jeudi 21 Juin : Los Angeles – Denver (Vol Southwest) · City Park (Park : Museum Nature & Sciences) · Civic Center · 16th Street to Capitol · Convention Center · Larimer Square
Vendredi 22 Juin: Denver – Colorado Springs (171km en 2h32) · Roxborough State Park (Fountain Valley Loop 2.2 miles) · Garden Of The Gods (Perkins Central Garden Trail:1.5 miles & Ridge Trail:0.5 mile)
Samedi 23 Juin: Colorado Springs – Great Sand Dunes (266km en 2h56) · Great Sand Dunes NP (Medano Creek, Sand Dunes)
Dimanche 24 Juin: Great Sand Dunes – Ouray (388km en 4h53) · Durango & Silverton
Lundi 25 Juin: Ouray · Blue Lakes (via CO62 puis CR7): 6.6miles RT
Mardi 26 Juin: Ouray · Telluride (Bridal Veil Falls: 3.6 miles RT)
Mercredi 27 Juin: Ouray – Montrose (59km en 0h45) · Black Canyon Of The Gunnison NP Ø Cedar Point Nature Trail (0.75 mile) Ø Oak Flat Loop Trail (2 miles)
Jeudi 28 Juin: Montrose – Grand Mesa – Grand Junction (170km en 2h07) · Cedaredge · Forest Service Visitor Center (FR 121) (Discovery Nature Trail à Ward Lake) – Alexander Lake – Egglestone Lake · Land O’Lakes Overlook (0.5 mile loop trail) · Land’s End Gravel Road à Observatory Overlook (road 12 miles) · Skyway Overlook · Mesa
Vendredi 29 Juin: Grand Junction – Colorado NM – Rifle Falls State Park – Glenwood Springs (240km en 3h40) · Colorado NM: Viewpoints · Rifle Falls: Coyote Trail
Samedi 30 Juin: Glenwood Springs · Maroon Bells & Crater Lake (3.6 miles RT) · Ghost Town: Ashford · Aspen
Dimanche 1er Juillet: Glenwood Springs – Estes Park (317km en 4h04) · Via Peak To Peak Hwy · Brainard Lake (0.25 mile après Ward)
Lundi 2 Juillet: Rocky Mountain NP · Bear Lake, Emerald Lake & Lake Haiyaha (6 miles RT)
Mardi 3 Juillet: Rocky Mountain NP · Trail Ridge Road · Copeland Lake (1065 County Road 84 West Allenspark Co) – Wild Basin
Mercredi 4 Juillet: Estes Park – Hulett (640km en 6h44)
Jeudi 5 Juillet: Devils Tower NM · Red Bed Trail (Loop : 2.8 miles)
Vendredi 6 Juillet: Hulett - Deadwood – Wall (253km en 2h44) · Deadwood (cimetière du Mont Moriah où reposent Calamity Jane et Wild Bill Hickok) · Sage Road (piste en terre : overlooks + Wildlife)
Samedi 7 Juillet: Badlands NP · Pinnacles Entrance à Viewpoints · Door Trail (1.5 miles RT) · Window Trail (0.25 mile RT) · Notch Trail (0.75 mile RT) · Cliff Shelf (0.5 mile RT) · Saddle Pass (0.25 mile RT) · Fossil Exhibit (0.25 mile RT)
Dimanche 8 Juillet: Wall – Custer (155km en 1h42) · Mount Rushmore
Lundi 9 Juillet: Custer SP · A Custer SP voir le lac de Benjamin Gates : Sylvan Lake o Needles Hwy o Wildlife Loop Road o Un trail au choix
Mardi 10 Juillet: Jewel Cave & Wind Cave NP · Wind Cave: Fairgrounds Cave Tour (1h30) · Jewel Cave: Scenic Tour (1h20)
Mercredi 11 Juillet: Custer – Denver (581km en 5h54)
Jeudi 12 Juillet: Denver - Paris
Vendredi 13 Juillet : Paris - Nîmes
Quelques questions en vrac:
1. Denver: j'ai pas trop étudié la question, je me suis basé sur des carnets de voyages. J'ai oublié des immanquables? Sachant que je pourrai visiter Denver le 21 juin et le 12 juillet donc approximativement 2 demi-journées.
2. Une balade sympa du côté d'Ouray que j'aurai pu oublier? Je précise: pas de pistes 4*4 et pas de trucs trop spartiates 😛
3. Pour la balade du 26 juin à Telluride, j'ai lu sur PTS que pour se garer il valait mieux le faire à Mountain Village puis prendre les téléphériques gratuits jusqu'à Telluride. C'est toujours vrai?
4. Une balade sympa et pas trop dure sur la Trail Ridge Road à Rocky Mountain NP?
5. La journée du 4 juillet, ça sera notre fête 🏴☠️ vu la journée de route prévue... Mais autant se faire mal une fois sur une journée plutôt que de gâcher 2 journées, êtes-vous d'accord?
6. Une journée pour Devil's Tower c'est peut être beaucoup, d'autres choses sympas à proximité?
7. Confirmez-vous que la Sage Road (Badlands) est une piste pas difficile?
8. Custer SP, j'ai mis un trail au choix... Des conseils? Sympa, dépaysant, pas trop spartiate 😛 (mais attention on est quand même marcheurs hein 😉!)
9. Jewel Cave & Wind Cave: il faut réserver les tours en avance? Mais je crois avoir lu que c'est pas possible de le faire plus d'une semaine avant... Quelqu'un a déjà fait les tours que j'ai mentionné?
Encore un grand merci à tous! 😉
Samedi 16 Juin : Nîmes – Paris
Dimanche 17 Juin : Paris – Los Angeles
Lundi 18 Juin : Los Angeles · Disney Anaheim
Mardi 19 Juin : Los Angeles · Jet Propulsion Laboratory · Old Pasadena · Mount Wilson
Mercredi 20 Juin : Los Angeles · Big Sky Ranch
Jeudi 21 Juin : Los Angeles – Denver (Vol Southwest) · City Park (Park : Museum Nature & Sciences) · Civic Center · 16th Street to Capitol · Convention Center · Larimer Square
Vendredi 22 Juin: Denver – Colorado Springs (171km en 2h32) · Roxborough State Park (Fountain Valley Loop 2.2 miles) · Garden Of The Gods (Perkins Central Garden Trail:1.5 miles & Ridge Trail:0.5 mile)
Samedi 23 Juin: Colorado Springs – Great Sand Dunes (266km en 2h56) · Great Sand Dunes NP (Medano Creek, Sand Dunes)
Dimanche 24 Juin: Great Sand Dunes – Ouray (388km en 4h53) · Durango & Silverton
Lundi 25 Juin: Ouray · Blue Lakes (via CO62 puis CR7): 6.6miles RT
Mardi 26 Juin: Ouray · Telluride (Bridal Veil Falls: 3.6 miles RT)
Mercredi 27 Juin: Ouray – Montrose (59km en 0h45) · Black Canyon Of The Gunnison NP Ø Cedar Point Nature Trail (0.75 mile) Ø Oak Flat Loop Trail (2 miles)
Jeudi 28 Juin: Montrose – Grand Mesa – Grand Junction (170km en 2h07) · Cedaredge · Forest Service Visitor Center (FR 121) (Discovery Nature Trail à Ward Lake) – Alexander Lake – Egglestone Lake · Land O’Lakes Overlook (0.5 mile loop trail) · Land’s End Gravel Road à Observatory Overlook (road 12 miles) · Skyway Overlook · Mesa
Vendredi 29 Juin: Grand Junction – Colorado NM – Rifle Falls State Park – Glenwood Springs (240km en 3h40) · Colorado NM: Viewpoints · Rifle Falls: Coyote Trail
Samedi 30 Juin: Glenwood Springs · Maroon Bells & Crater Lake (3.6 miles RT) · Ghost Town: Ashford · Aspen
Dimanche 1er Juillet: Glenwood Springs – Estes Park (317km en 4h04) · Via Peak To Peak Hwy · Brainard Lake (0.25 mile après Ward)
Lundi 2 Juillet: Rocky Mountain NP · Bear Lake, Emerald Lake & Lake Haiyaha (6 miles RT)
Mardi 3 Juillet: Rocky Mountain NP · Trail Ridge Road · Copeland Lake (1065 County Road 84 West Allenspark Co) – Wild Basin
Mercredi 4 Juillet: Estes Park – Hulett (640km en 6h44)
Jeudi 5 Juillet: Devils Tower NM · Red Bed Trail (Loop : 2.8 miles)
Vendredi 6 Juillet: Hulett - Deadwood – Wall (253km en 2h44) · Deadwood (cimetière du Mont Moriah où reposent Calamity Jane et Wild Bill Hickok) · Sage Road (piste en terre : overlooks + Wildlife)
Samedi 7 Juillet: Badlands NP · Pinnacles Entrance à Viewpoints · Door Trail (1.5 miles RT) · Window Trail (0.25 mile RT) · Notch Trail (0.75 mile RT) · Cliff Shelf (0.5 mile RT) · Saddle Pass (0.25 mile RT) · Fossil Exhibit (0.25 mile RT)
Dimanche 8 Juillet: Wall – Custer (155km en 1h42) · Mount Rushmore
Lundi 9 Juillet: Custer SP · A Custer SP voir le lac de Benjamin Gates : Sylvan Lake o Needles Hwy o Wildlife Loop Road o Un trail au choix
Mardi 10 Juillet: Jewel Cave & Wind Cave NP · Wind Cave: Fairgrounds Cave Tour (1h30) · Jewel Cave: Scenic Tour (1h20)
Mercredi 11 Juillet: Custer – Denver (581km en 5h54)
Jeudi 12 Juillet: Denver - Paris
Vendredi 13 Juillet : Paris - Nîmes
Quelques questions en vrac:
1. Denver: j'ai pas trop étudié la question, je me suis basé sur des carnets de voyages. J'ai oublié des immanquables? Sachant que je pourrai visiter Denver le 21 juin et le 12 juillet donc approximativement 2 demi-journées.
2. Une balade sympa du côté d'Ouray que j'aurai pu oublier? Je précise: pas de pistes 4*4 et pas de trucs trop spartiates 😛
3. Pour la balade du 26 juin à Telluride, j'ai lu sur PTS que pour se garer il valait mieux le faire à Mountain Village puis prendre les téléphériques gratuits jusqu'à Telluride. C'est toujours vrai?
4. Une balade sympa et pas trop dure sur la Trail Ridge Road à Rocky Mountain NP?
5. La journée du 4 juillet, ça sera notre fête 🏴☠️ vu la journée de route prévue... Mais autant se faire mal une fois sur une journée plutôt que de gâcher 2 journées, êtes-vous d'accord?
6. Une journée pour Devil's Tower c'est peut être beaucoup, d'autres choses sympas à proximité?
7. Confirmez-vous que la Sage Road (Badlands) est une piste pas difficile?
8. Custer SP, j'ai mis un trail au choix... Des conseils? Sympa, dépaysant, pas trop spartiate 😛 (mais attention on est quand même marcheurs hein 😉!)
9. Jewel Cave & Wind Cave: il faut réserver les tours en avance? Mais je crois avoir lu que c'est pas possible de le faire plus d'une semaine avant... Quelqu'un a déjà fait les tours que j'ai mentionné?
Encore un grand merci à tous! 😉
Dangers de la plongée aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
je vais passer 1 mois aux Philippines (mi-octobre à mi-novembre), en me promenant un peu partout, en faisant entre autres de la plongée et du snorkelling. On parl à quelques endroit sur le forum de sea snakes et de requins...Est-ce très dangereux? Où ne pas aller pour les éviter? Quoi faire si on en croise?
Merci!
une fille un peu peureuse;)
Traversée du Vercors par les hauts-plateaux English translation pending
Bonjour,
Je compte me balader fin octobre avec mon père sur le plateau du Vercors dont je ne connais que le Grand Veymont par beau temps en été...
J'ai mijoté le parcours suivant et j'aimerais profiter de votre expérience pour éclaircir certains points que je note en gras. Merci à tous ceux qui pouront maider. Nous pensons prendre une tente qui me semble être un facteur de sécurité si on se perd dans le mauvais temps (et peut-être aussi de confort car j'ai cru comprendre que certaines cabanes étaient "habitées😄) et allons essayer d'éviter au maximum la "civilisation" Il y a beaucoup de détails puisque c'est le "plan" que j'ai envoyé à mon père pour qu'il s'y retrouve... Les distances sont calculées à la louche, sans doute un peu surestimées (j'espère!)
PROJET VERCORS 2011
De Châtillon en Diois (au sud) au Parking des Allières à Lans en Vercors au Nord, en 6 jours.
J0 : se retrouver sur ce parking, y laisser une voiture et aller avec l'autre à Châtillon en Diois, en déposant un ravitaillement (avec de l'eau!) à Darbounouse ou à défaut sur la route à l'ouest du Pot du Play. Si trop tard on a le temps de faire ça le lendemain vu que l'étape sera courte (mais dure!) Darbounouse est-il accessible avec une voiture normale (il semble s'agir d'une piste forestière) Je pense cacher le ravitaillement dans des rochers ou???
J1 : de Châtillon en Diois (575 m) aux cabanes de Châtillon (1758 m) 6 km, +1200 m. Eau 10 mn avant d'arriver aux cabanes à Baume Rousse. Cabane : http://www.refuges.info/point/80/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-chatillon/ Source : http://www.refuges.info/point/1444/point-d-eau/vercors/source-de-baume-rousse/
J2 : Vers le refuge de Chaumailloux (1669 m) 15 km 6h00 Il y a de l'eau tout près. Eau en route à la fontaine des Bachassons (3,5 km avant le refuge) Cabane : http://www.refuges.info/point/18/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-chamailloux/ Sources : http://www.refuges.info/point/1215/point-d-eau/vercors/fontaine-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1967/point-d-eau/vercors/source-chevaliere/
J3 : Vers le refuge de la Jasse du Play(14,5 km) eau à 870 m ou la Fontaine de la Chau (12 km) ou la cabane de Tiolache du milieu (16,5 km) +/- eau à la Fontaine de Tiolache à 620 m En passant par un sentier secondaire directement plein nord vers la carrière romaine (4 km), l'arbre taillé, la Fontaine des Bachassons (5,5 km), la cabane des Aiguillettes (6,5 km), le Grand Veymont 2341 m avec descente vers le Pas de la Ville au nord (10 km) Cabanes :http://www.refuges.info/point/28/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-la-jasse-du-play/ http://www.refuges.info/point/29/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-tiolache-du-milieu/ Sources : http://www.refuges.info/point/1228/point-d-eau/vercors/fontaine-du-pas-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1702/point-d-eau/vercors/fontaine-de-la-chau/ http://www.refuges.info/point/1198/point-d-eau/vercors/fontaine-du-play/ http://www.refuges.info/point/1200/point-d-eau/vercors/fontaine-de-tiolache/
J4 : ravitaillement au Pot du Play ou à Darbounouse puis vers cabane de Carrette Fontaine de la Chau - Pot du Play : 9 km, 3h Puis Darbounouse : +3 km, 45' Puis cabane de Carrette +2,5 km, 45' eau pas sûre, peut-être dans la glacière ? A VOIR Eau pour le soir à Carrette et le lendemain à porter sur 2,5 ou 5 km selon point de ravitaillement quasi sans dénivelée. Cabane : http://www.refuges.info/point/104/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-carrette/ Source : http://www.refuges.info/point/1179/point-d-eau/vercors/fontaine-de-carrette/
J5 : vers la cabane des Clos (1600 m) située sur le balcon est en contrebas de la Grande Moucherolle. Permet d'éviter les pistes et remontées de Corrençon (même s'il y en a aussi un peu côté est) par le pas Ernadant (+500 m, 2 km) Est-ce dangereux d'envisager le balcon est en cas de brouillard. Est-ce plus dangereux que les crêtes? J'ai lu qu'on pouvait aussi suivre les crêtes du Pas Ernardant au pas de la Balme : j'imagine que c'est plus long et plus fatigant mais plus beau? Nan? puis balcon est jusqu'à la fontaine des Sarrazins +6 km puis la cabane des Clos +2 km. En tout +500 m, 10 km. Il y a de l'eau à la cabane des Clos. Cabane : http://www.refuges.info/point/32/cabane-non-gardee/vercors/baraque-des-clos/ Source : http://www.refuges.info/point/1965/point-d-eau/vercors/fontaine-des-sarrazins/
J6 : vers Allières 17 km par le pas de l'Oeille (1960 m) (+360m, 2 km, glissant) J'ai lu qu'il y avait un risque d'éboulement : quelques cailloux ou un pan de falaise? puis la cabane de Roybon (1450 m) + 5 km, eau. Puis par le chemin du Tour des 4 montagnes, +7 km jusqu'au gîte d'étape de Allières.
Il me semble que la répartition des sources se prête mieux à un parcours du sud vers le nord mais en fait je n'en sais rien : des avis? J'aime bien avoir le soleil dans le dos mais s'il y a du mistral on aura le vent dans le pif! Et pour la succession des paysages, que conseillez-vous? On aime les paysages un peu lunaires et les horizons dégagés, moins la forêt...
Au cas où on passerait pas par le balcon est pour contourner la Grande Moucherolle, il nous faudrait donc passer par le versant ouest mais nous aurons alors des difficultés pour trouver de l'eau. La carte IGN montre un petit lac (genre réserve d'eau pour les canosn à neige) mais sur Google Earth je ne vois rien (c'est dans l'ombre de la montagne) : ce petit plan d'eau existe-t-il ou pas? Est-il facilement accessible (pas au fond d'un ravin quoi...)
Merci!!!
Marie
J'ai mijoté le parcours suivant et j'aimerais profiter de votre expérience pour éclaircir certains points que je note en gras. Merci à tous ceux qui pouront maider. Nous pensons prendre une tente qui me semble être un facteur de sécurité si on se perd dans le mauvais temps (et peut-être aussi de confort car j'ai cru comprendre que certaines cabanes étaient "habitées😄) et allons essayer d'éviter au maximum la "civilisation" Il y a beaucoup de détails puisque c'est le "plan" que j'ai envoyé à mon père pour qu'il s'y retrouve... Les distances sont calculées à la louche, sans doute un peu surestimées (j'espère!)
PROJET VERCORS 2011
De Châtillon en Diois (au sud) au Parking des Allières à Lans en Vercors au Nord, en 6 jours.
J0 : se retrouver sur ce parking, y laisser une voiture et aller avec l'autre à Châtillon en Diois, en déposant un ravitaillement (avec de l'eau!) à Darbounouse ou à défaut sur la route à l'ouest du Pot du Play. Si trop tard on a le temps de faire ça le lendemain vu que l'étape sera courte (mais dure!) Darbounouse est-il accessible avec une voiture normale (il semble s'agir d'une piste forestière) Je pense cacher le ravitaillement dans des rochers ou???
J1 : de Châtillon en Diois (575 m) aux cabanes de Châtillon (1758 m) 6 km, +1200 m. Eau 10 mn avant d'arriver aux cabanes à Baume Rousse. Cabane : http://www.refuges.info/point/80/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-chatillon/ Source : http://www.refuges.info/point/1444/point-d-eau/vercors/source-de-baume-rousse/
J2 : Vers le refuge de Chaumailloux (1669 m) 15 km 6h00 Il y a de l'eau tout près. Eau en route à la fontaine des Bachassons (3,5 km avant le refuge) Cabane : http://www.refuges.info/point/18/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-chamailloux/ Sources : http://www.refuges.info/point/1215/point-d-eau/vercors/fontaine-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1967/point-d-eau/vercors/source-chevaliere/
J3 : Vers le refuge de la Jasse du Play(14,5 km) eau à 870 m ou la Fontaine de la Chau (12 km) ou la cabane de Tiolache du milieu (16,5 km) +/- eau à la Fontaine de Tiolache à 620 m En passant par un sentier secondaire directement plein nord vers la carrière romaine (4 km), l'arbre taillé, la Fontaine des Bachassons (5,5 km), la cabane des Aiguillettes (6,5 km), le Grand Veymont 2341 m avec descente vers le Pas de la Ville au nord (10 km) Cabanes :http://www.refuges.info/point/28/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-la-jasse-du-play/ http://www.refuges.info/point/29/cabane-non-gardee/vercors/refuge-de-tiolache-du-milieu/ Sources : http://www.refuges.info/point/1228/point-d-eau/vercors/fontaine-du-pas-des-bachassons/ http://www.refuges.info/point/1702/point-d-eau/vercors/fontaine-de-la-chau/ http://www.refuges.info/point/1198/point-d-eau/vercors/fontaine-du-play/ http://www.refuges.info/point/1200/point-d-eau/vercors/fontaine-de-tiolache/
J4 : ravitaillement au Pot du Play ou à Darbounouse puis vers cabane de Carrette Fontaine de la Chau - Pot du Play : 9 km, 3h Puis Darbounouse : +3 km, 45' Puis cabane de Carrette +2,5 km, 45' eau pas sûre, peut-être dans la glacière ? A VOIR Eau pour le soir à Carrette et le lendemain à porter sur 2,5 ou 5 km selon point de ravitaillement quasi sans dénivelée. Cabane : http://www.refuges.info/point/104/cabane-non-gardee/vercors/cabane-de-carrette/ Source : http://www.refuges.info/point/1179/point-d-eau/vercors/fontaine-de-carrette/
J5 : vers la cabane des Clos (1600 m) située sur le balcon est en contrebas de la Grande Moucherolle. Permet d'éviter les pistes et remontées de Corrençon (même s'il y en a aussi un peu côté est) par le pas Ernadant (+500 m, 2 km) Est-ce dangereux d'envisager le balcon est en cas de brouillard. Est-ce plus dangereux que les crêtes? J'ai lu qu'on pouvait aussi suivre les crêtes du Pas Ernardant au pas de la Balme : j'imagine que c'est plus long et plus fatigant mais plus beau? Nan? puis balcon est jusqu'à la fontaine des Sarrazins +6 km puis la cabane des Clos +2 km. En tout +500 m, 10 km. Il y a de l'eau à la cabane des Clos. Cabane : http://www.refuges.info/point/32/cabane-non-gardee/vercors/baraque-des-clos/ Source : http://www.refuges.info/point/1965/point-d-eau/vercors/fontaine-des-sarrazins/
J6 : vers Allières 17 km par le pas de l'Oeille (1960 m) (+360m, 2 km, glissant) J'ai lu qu'il y avait un risque d'éboulement : quelques cailloux ou un pan de falaise? puis la cabane de Roybon (1450 m) + 5 km, eau. Puis par le chemin du Tour des 4 montagnes, +7 km jusqu'au gîte d'étape de Allières.
Il me semble que la répartition des sources se prête mieux à un parcours du sud vers le nord mais en fait je n'en sais rien : des avis? J'aime bien avoir le soleil dans le dos mais s'il y a du mistral on aura le vent dans le pif! Et pour la succession des paysages, que conseillez-vous? On aime les paysages un peu lunaires et les horizons dégagés, moins la forêt...
Au cas où on passerait pas par le balcon est pour contourner la Grande Moucherolle, il nous faudrait donc passer par le versant ouest mais nous aurons alors des difficultés pour trouver de l'eau. La carte IGN montre un petit lac (genre réserve d'eau pour les canosn à neige) mais sur Google Earth je ne vois rien (c'est dans l'ombre de la montagne) : ce petit plan d'eau existe-t-il ou pas? Est-il facilement accessible (pas au fond d'un ravin quoi...)
Merci!!!
Marie
Itinéraire de soixante jours aux États-Unis en 2012 English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Après un premier voyage dans le southwest en 2009, voici le premier jet « officiel » de notre périple. 2 points d'orgue dans ce voyage : - le lac Powell en bateau (5 jours) - Yellowstone (5 jours)
Ayant la chance d'avoir un compte-épargne temps (et de piocher dedans 😉), la durée approximative (pour l'instant) est d'environ 60 jours, ce qui devrait nous permettre de "flâner" un peu. Nous pensons faire comme la dernière fois, dormir dans la voiture, ce qui nous permet entre-autre de ne pas trop perdre de temps en aller et retour vers les sites. Quelques nuits à l'hôtel et dans les campings pour une toilette plus complète 😉 et pour prendre quelques nouvelles. Cette fois-ci, nous espérons avoir un 4x4, la densité de pistes prévues étant conséquente.
Voici notre itinéraire avec liste des envies ; toutes ne seront sûrement pas réalisées ! La fin fera sans doute hurler les amoureux de SF, mais nous ne pouvons pas y passer plus de temps cette fois-ci.
Période prévue : du 15 mai au 15 juillet 2012.
N'hésitez pas à nous donner vos commentaires, voir même à en rajouter, notre liste étant en perpétuelle évolution. Comme il n'y a quasiment rien de réservé, cela nous laisse une grande flexibilité.
J0 - départ pour Paris J1 - Paris Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), nuit sur place J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, , nuit sur place J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, …, nuit vers Red Canyon Road J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), nuit sur place J13 - Snake Gulch trail, nuit sur place J14 - route vers Tuckup Canyon, nuit sur place J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Tirage The Wave, réservation du bateau, Alstrom Point, nuit sur place J18 - Tirage The Wave, Edmaier's secret, nuit à Yellow Rock J19 - Yellow Rock, retour page pour ravitaillement J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, incursion sur la San Juan River, Reflection Canyon (un des but mythique de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, nuit dans Butler Wash J26 - Butler Wash jusqu'à Monarch Cave puis direction Sheiks Flat, nuit sur place J27 - rando dans Sheiks Flat suivant possibilité (Grand Gulch, Bullet Canyon ???), nuit sur place J28 - Exploration/découverte dans les environs de Hite (Chocolat Flat ???), fonction du terrain et du véhicule, nuit le long de la Dirty Devil River près du confluent avec le Colorado J29 - Upper Butler Wash puis The Neddles via la Harts Draw, nuit dans la Noth Cottonwood Creek J30 - Horse Canyon (Thirteen Faces Pictographs), aéroport de Moab pour résa, nuit à Willow Flat J31 - Alcove Spring, Upheaval Dome, False Kiva, nuit à Willow Flat J32 - Shaffer Trail et un bout de la White Rim, nuit vers Jug Handle J33 - Moab Airport si pb la première fois puis Spring Canyon (vue sur Bowknot Bend), nuit sur place J34 - survol avion Canyonlands, lac Powell puis route vers Sego Canyon, nuit sur place J35 - Green River (ravitaillement), Fivehole Arch et Bowknot Bend, nuit sur place J36 - Horseshoe Canyon, nuit sur place J37 - Fruita (Rangers) puis Cathedral Valley, nuit sur place J38 - Cathedral Valley (suite) puis Wild Horse Arch, nuit vers Temple Mountain J39 - Crack Canyon puis Swasey Cabin, nuit sur place J40 - Head of Simbad, Rochester Panel, Little Grand Canyon, nuit sur place J41 - Buckhorn Draw, Green River (ravitaillement), route versWellington, nuit ??? J42 - 9 Mile Road, Vernal, Rainbow Park, nuit sur place J43 - Dinausor NM, partie Utah puis Colorado (Echo park), nuit sur place J44 - Yampa Bench Road, route vers Flaming gorge, nuit sur place J45 - Flaming Gorge, route vers Monila, nuit ??? J46 - Green River, White Mountain Rd, Boars Tusk, nuit sur place J47 - Rawlins (uplift), Castel Gardens Petroglyphs, nuit sur place J48 - Thermopolis, nuit à Cody (rodéo) J49 - Chief Joseph & Beartooth Highway, nuit à Yellowstone J50 à J54 - Yellowstone J55 à J56 - Grand Teton J57 - Crater of the Moon, Twin Falls, nuit à Balanced Rock County Park J58 - route vers SF, nuit vers Donner Pass Rd (8h30 de route) J59 - Muir Woods, SF, nuit à SF J60 - SF, nuit à SF J61 - départ Paris J62 - Famille J63 - retour Bretagne
Bonne fin de week-end.
Après un premier voyage dans le southwest en 2009, voici le premier jet « officiel » de notre périple. 2 points d'orgue dans ce voyage : - le lac Powell en bateau (5 jours) - Yellowstone (5 jours)
Ayant la chance d'avoir un compte-épargne temps (et de piocher dedans 😉), la durée approximative (pour l'instant) est d'environ 60 jours, ce qui devrait nous permettre de "flâner" un peu. Nous pensons faire comme la dernière fois, dormir dans la voiture, ce qui nous permet entre-autre de ne pas trop perdre de temps en aller et retour vers les sites. Quelques nuits à l'hôtel et dans les campings pour une toilette plus complète 😉 et pour prendre quelques nouvelles. Cette fois-ci, nous espérons avoir un 4x4, la densité de pistes prévues étant conséquente.
Voici notre itinéraire avec liste des envies ; toutes ne seront sûrement pas réalisées ! La fin fera sans doute hurler les amoureux de SF, mais nous ne pouvons pas y passer plus de temps cette fois-ci.
Période prévue : du 15 mai au 15 juillet 2012.
N'hésitez pas à nous donner vos commentaires, voir même à en rajouter, notre liste étant en perpétuelle évolution. Comme il n'y a quasiment rien de réservé, cela nous laisse une grande flexibilité.
J0 - départ pour Paris J1 - Paris Los Angeles J2 à J4 - chez nos amis J5 - Mojave NP (Amboy Crater, Hole in the Wall, Caruthers Canyon), nuit sur place J6 - route 66, Sedona (Schnebly Hill) par la I17, , nuit sur place J7&J8 - randos parmi Devil's Bridge, Vultee Arch, Keyhole Arch, Fay Canyon Arch, Hanonki Indians Ruins, Red Rock Loop, …, nuit vers Red Canyon Road J9 - West Fork puis route vers Grand Canyon Village, nuit à Mather Camp J10 - Hélico puis Hermit Rest ; South Kaibab jusqu'à Cedar Ridge, nuit à Mather Camp J11 - Cameron, achat permis navajo ; Adeii Eechii Cliffs, Coal Mine Canyon, White & Red Canyon, nuit à White Mesa Arch J12 - Page pour ravitaillement, route vers Snake Gulch trail (Fredonia), nuit sur place J13 - Snake Gulch trail, nuit sur place J14 - route vers Tuckup Canyon, nuit sur place J15 - Tuckup Canyon, route vers Toroweap, nuit à Toroweap J16 - Double Barrel Arch puis Page, nuit Page J17 - Tirage The Wave, réservation du bateau, Alstrom Point, nuit sur place J18 - Tirage The Wave, Edmaier's secret, nuit à Yellow Rock J19 - Yellow Rock, retour page pour ravitaillement J20 à J24 - Lac Powell jusqu'à l'Escalante River, incursion sur la San Juan River, Reflection Canyon (un des but mythique de ce voyage), Rainbow Bridge, nuits à bord J25 - Ravitaillement, route vers Bluff, nombreux arrêts, nuit dans Butler Wash J26 - Butler Wash jusqu'à Monarch Cave puis direction Sheiks Flat, nuit sur place J27 - rando dans Sheiks Flat suivant possibilité (Grand Gulch, Bullet Canyon ???), nuit sur place J28 - Exploration/découverte dans les environs de Hite (Chocolat Flat ???), fonction du terrain et du véhicule, nuit le long de la Dirty Devil River près du confluent avec le Colorado J29 - Upper Butler Wash puis The Neddles via la Harts Draw, nuit dans la Noth Cottonwood Creek J30 - Horse Canyon (Thirteen Faces Pictographs), aéroport de Moab pour résa, nuit à Willow Flat J31 - Alcove Spring, Upheaval Dome, False Kiva, nuit à Willow Flat J32 - Shaffer Trail et un bout de la White Rim, nuit vers Jug Handle J33 - Moab Airport si pb la première fois puis Spring Canyon (vue sur Bowknot Bend), nuit sur place J34 - survol avion Canyonlands, lac Powell puis route vers Sego Canyon, nuit sur place J35 - Green River (ravitaillement), Fivehole Arch et Bowknot Bend, nuit sur place J36 - Horseshoe Canyon, nuit sur place J37 - Fruita (Rangers) puis Cathedral Valley, nuit sur place J38 - Cathedral Valley (suite) puis Wild Horse Arch, nuit vers Temple Mountain J39 - Crack Canyon puis Swasey Cabin, nuit sur place J40 - Head of Simbad, Rochester Panel, Little Grand Canyon, nuit sur place J41 - Buckhorn Draw, Green River (ravitaillement), route versWellington, nuit ??? J42 - 9 Mile Road, Vernal, Rainbow Park, nuit sur place J43 - Dinausor NM, partie Utah puis Colorado (Echo park), nuit sur place J44 - Yampa Bench Road, route vers Flaming gorge, nuit sur place J45 - Flaming Gorge, route vers Monila, nuit ??? J46 - Green River, White Mountain Rd, Boars Tusk, nuit sur place J47 - Rawlins (uplift), Castel Gardens Petroglyphs, nuit sur place J48 - Thermopolis, nuit à Cody (rodéo) J49 - Chief Joseph & Beartooth Highway, nuit à Yellowstone J50 à J54 - Yellowstone J55 à J56 - Grand Teton J57 - Crater of the Moon, Twin Falls, nuit à Balanced Rock County Park J58 - route vers SF, nuit vers Donner Pass Rd (8h30 de route) J59 - Muir Woods, SF, nuit à SF J60 - SF, nuit à SF J61 - départ Paris J62 - Famille J63 - retour Bretagne
Bonne fin de week-end.
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Retour d'un séjour en Namibie du 28 août au 15 septembre 2011 English translation pending
Les vacances sont terminées.
A mon tour d’apporter ma contribution car la lecture des divers carnets m’a été bien utile pour préparer notre voyage.
Je mettrais plutôt l’accent sur le Côté pratique, …nombre d’entre vous ont tellement bien décrit le pays …
Tout d’abord afin que chacun puisse se situer par rapport à nos choix :
Nous sommes un couple de 52 et 55 ans, voyageant depuis une quinzaine d’années,
Les enfants sont autonomes, et depuis 3 ans nous avons pu largement augmenter nos durées de séjour.
Nous ne faisons pas de camping, ne sommes pas propriétaires d’un 4X4, pas de connaissances en mécanique….
Mr aime conduire, c’est lui qui est au volant en permanence.
Nous ne maitrisons pas parfaitement l’anglais, mais arrivons à nous débrouiller,
Nous avons d’ailleurs fait énormément de progrès ces deux dernières années….l’immersion est très efficace.
La Namibie était notre 5ème self drive après l’Islande, l’Afrique du sud, Québec (classique) et la Gaspésie (auparavant, partant moins longtemps, nous prenions plutôt un point de chute et circulions autour (Grèce, Espagne, crête etc.…)
Le circuit accompagné = non merci. !!! (Bien que nous en ayons fait quelques un, ce n’est vraiment pas notre tasse de thé, nous évitons donc un max) Paradoxalement, nous sommes également fan des croisières. Mais c’est un autre sujet.
Le budget vacances, une fois déterminé la destination et les indispensables payés, reste un peu élastique, afin de n’avoir rien à regretter.
Nous voici donc partis en NAMIBIE pour 19 jours,
Pourquoi la Namibie ? Nous avons l’année dernière fait un voyage en Afrique du Sud , (Le CAP, Port Elisabeth, Upington, Kalahari sud africain, sud de la Namibie avec Fish river canyon et Lüderitz) et retour cap town.
Cette incursion en Namibie a bien évidemment été le déclencheur.
Voici notre périple :
Départ le 27/08
Toulouse – Frankfurt/- Frankfurt -Windhoek par AIR NAMIBIA depuis Frankfurt
Arrivée WINDHOEK à 5h 10 LE 28/08
1ere nuit à WINDHOEK- PENSION LONDININGI
29/09 – Départ pour SESREIM – nuit au DESERT CAMP
30/08 – SESREIM et SOSSUSVLEI – nuit au DESERT CAMP
31/08- DEPART POUR WALVIS BAY – nuit au COURTYARD HOTEL
01/09 WALVIS BAY – courtyard hotel
02/09 WALVIS BAY - courtyard hotel
03/09 départ pour le SPITZKOPE – nuit à AMEIB RANCH
04/09 Départ pour le BRANDBERG – nuit au BRANDBERG WHITE LADY LODGE
05/09 nuit au PALMWAG LODGE
06/09 départ en direction d’EPUPA avec une nuit au CAMP AUSSICHT
07/09 et 08/09 EPUPA – 2 nuits à EPUPA CAMP
09/09 départ en direction d’ETOSHA avec une nuit au TOKO LODGE (initialement choisi hobatere, fermé depuis)
10/09 ETOSHA nuit à OKAUKUEJO
11/09 ETOSHA nuit à HALALI
12/09 ETOSHA nuit à NAMUTONI
13/09 Départ pour le parc WATERBERG nuit à WATERBERG PLATEAU PARK
14/09 stop à OKAHANDJA nuit au OKAHANDJA COUNTRY HOTEL
15/09 WINDHOEK – départ à 20 HEURES par AIR NAMIBIA.
Certains verront très certainement que le 1er et les 2 derniers jours auraient pu être plus denses, mais nous sommes des gens du SUD, nous prenons notre temps….c’est les vacances…
Je n’aime guère réserver les hébergements à l’avance, mais j’ai dû m’y résoudre pour la plus grande partie, j’avais toutefois laissé libre, les 31/08-01/09-02/09 ainsi que le 14/09, car nous avions pu constater l’année dernière que dans les villes, (enfin ville….) il y a toujours de la place dans les hôtels.
Tous les autres hébergements ont été réservés par le biais de MADIZA TOURS, mais selon mes propres choix. D’une part afin d’éviter de donner mon numéro de carte bleue à tout va, et d’autre part pour l’intérêt d’avoir un correspondant sur place en cas de problème
Bon contact et réponses rapides, aucun problèmes avec les réservations tout était parfait.
Par ailleurs, je confirme qu’il ne revient pas plus cher de réserver par le biais d’une agence locale.
Pour le véhicule, nous avions loué un 4X4 TOYOTA HILUX Double CAB équipe camping
Pourquoi équipé camping ? nous ne faisons pas de camping… tout d’abord au cas ou nous ne trouvions pas d’hébergements sur les 4 nuits non réservées, et d’autre part en cas de pépin qui nous empêche d’arriver avant la nuit à l’ hébergement suivant, par ailleurs, prix moins élevé et consommation moindre que le 4X4 non équipés mais plus luxueux….
Véhicule loué chez ODISSEY CAR HIRE , que je recommande particulièrement, véhicule en excellent état, , pneus neuf, 2 roues de secours, compresseur, etc… Nous n’avons même pas eu une crevaison.
Nous avons parcouru 4600 KM – le gaz oil est à un peu moins de 1 NS le Litre donc grosso modo entre 450 et 500 NS au total, (je n’ai pas tenu le compte exact, mais le véhicule consommait 10L au 100KM la plupart du temps)
Concernant les hébergements j’avais fait un mix, afin de sortir un prix moyen qui ne soit pas délirant.
Cela allait de 600 NS la nuit à 2510 NS la nuit (EPUPA)
Pour un total de 24.437 NS - 18 nuits - (7 nuits étaient en demi pension, touts les autres en BB)
Une mention spéciale pour LONDINIGI à WINDHOEK, outre l’accueil extra, le rapport qualité prix est exceptionnel.
Nous avons été surpris car les hébergements n’étaient pas complets, loin de là, même à PALMWAG, et encore plus à EPUPA, ou la première nuit nous étions 3 couples et la 2ème seulement 2 couples (pour 8 tentes) alors que lors de la réservation en janvier dernier, nous étions en liste d’attente…
Ceci posé,
La suite à venir étape par étape
A mon tour d’apporter ma contribution car la lecture des divers carnets m’a été bien utile pour préparer notre voyage.
Je mettrais plutôt l’accent sur le Côté pratique, …nombre d’entre vous ont tellement bien décrit le pays …
Tout d’abord afin que chacun puisse se situer par rapport à nos choix :
Nous sommes un couple de 52 et 55 ans, voyageant depuis une quinzaine d’années,
Les enfants sont autonomes, et depuis 3 ans nous avons pu largement augmenter nos durées de séjour.
Nous ne faisons pas de camping, ne sommes pas propriétaires d’un 4X4, pas de connaissances en mécanique….
Mr aime conduire, c’est lui qui est au volant en permanence.
Nous ne maitrisons pas parfaitement l’anglais, mais arrivons à nous débrouiller,
Nous avons d’ailleurs fait énormément de progrès ces deux dernières années….l’immersion est très efficace.
La Namibie était notre 5ème self drive après l’Islande, l’Afrique du sud, Québec (classique) et la Gaspésie (auparavant, partant moins longtemps, nous prenions plutôt un point de chute et circulions autour (Grèce, Espagne, crête etc.…)
Le circuit accompagné = non merci. !!! (Bien que nous en ayons fait quelques un, ce n’est vraiment pas notre tasse de thé, nous évitons donc un max) Paradoxalement, nous sommes également fan des croisières. Mais c’est un autre sujet.
Le budget vacances, une fois déterminé la destination et les indispensables payés, reste un peu élastique, afin de n’avoir rien à regretter.
Nous voici donc partis en NAMIBIE pour 19 jours,
Pourquoi la Namibie ? Nous avons l’année dernière fait un voyage en Afrique du Sud , (Le CAP, Port Elisabeth, Upington, Kalahari sud africain, sud de la Namibie avec Fish river canyon et Lüderitz) et retour cap town.
Cette incursion en Namibie a bien évidemment été le déclencheur.
Voici notre périple :
Départ le 27/08
Toulouse – Frankfurt/- Frankfurt -Windhoek par AIR NAMIBIA depuis Frankfurt
Arrivée WINDHOEK à 5h 10 LE 28/08
1ere nuit à WINDHOEK- PENSION LONDININGI
29/09 – Départ pour SESREIM – nuit au DESERT CAMP
30/08 – SESREIM et SOSSUSVLEI – nuit au DESERT CAMP
31/08- DEPART POUR WALVIS BAY – nuit au COURTYARD HOTEL
01/09 WALVIS BAY – courtyard hotel
02/09 WALVIS BAY - courtyard hotel
03/09 départ pour le SPITZKOPE – nuit à AMEIB RANCH
04/09 Départ pour le BRANDBERG – nuit au BRANDBERG WHITE LADY LODGE
05/09 nuit au PALMWAG LODGE
06/09 départ en direction d’EPUPA avec une nuit au CAMP AUSSICHT
07/09 et 08/09 EPUPA – 2 nuits à EPUPA CAMP
09/09 départ en direction d’ETOSHA avec une nuit au TOKO LODGE (initialement choisi hobatere, fermé depuis)
10/09 ETOSHA nuit à OKAUKUEJO
11/09 ETOSHA nuit à HALALI
12/09 ETOSHA nuit à NAMUTONI
13/09 Départ pour le parc WATERBERG nuit à WATERBERG PLATEAU PARK
14/09 stop à OKAHANDJA nuit au OKAHANDJA COUNTRY HOTEL
15/09 WINDHOEK – départ à 20 HEURES par AIR NAMIBIA.
Certains verront très certainement que le 1er et les 2 derniers jours auraient pu être plus denses, mais nous sommes des gens du SUD, nous prenons notre temps….c’est les vacances…
Je n’aime guère réserver les hébergements à l’avance, mais j’ai dû m’y résoudre pour la plus grande partie, j’avais toutefois laissé libre, les 31/08-01/09-02/09 ainsi que le 14/09, car nous avions pu constater l’année dernière que dans les villes, (enfin ville….) il y a toujours de la place dans les hôtels.
Tous les autres hébergements ont été réservés par le biais de MADIZA TOURS, mais selon mes propres choix. D’une part afin d’éviter de donner mon numéro de carte bleue à tout va, et d’autre part pour l’intérêt d’avoir un correspondant sur place en cas de problème
Bon contact et réponses rapides, aucun problèmes avec les réservations tout était parfait.
Par ailleurs, je confirme qu’il ne revient pas plus cher de réserver par le biais d’une agence locale.
Pour le véhicule, nous avions loué un 4X4 TOYOTA HILUX Double CAB équipe camping
Pourquoi équipé camping ? nous ne faisons pas de camping… tout d’abord au cas ou nous ne trouvions pas d’hébergements sur les 4 nuits non réservées, et d’autre part en cas de pépin qui nous empêche d’arriver avant la nuit à l’ hébergement suivant, par ailleurs, prix moins élevé et consommation moindre que le 4X4 non équipés mais plus luxueux….
Véhicule loué chez ODISSEY CAR HIRE , que je recommande particulièrement, véhicule en excellent état, , pneus neuf, 2 roues de secours, compresseur, etc… Nous n’avons même pas eu une crevaison.
Nous avons parcouru 4600 KM – le gaz oil est à un peu moins de 1 NS le Litre donc grosso modo entre 450 et 500 NS au total, (je n’ai pas tenu le compte exact, mais le véhicule consommait 10L au 100KM la plupart du temps)
Concernant les hébergements j’avais fait un mix, afin de sortir un prix moyen qui ne soit pas délirant.
Cela allait de 600 NS la nuit à 2510 NS la nuit (EPUPA)
Pour un total de 24.437 NS - 18 nuits - (7 nuits étaient en demi pension, touts les autres en BB)
Une mention spéciale pour LONDINIGI à WINDHOEK, outre l’accueil extra, le rapport qualité prix est exceptionnel.
Nous avons été surpris car les hébergements n’étaient pas complets, loin de là, même à PALMWAG, et encore plus à EPUPA, ou la première nuit nous étions 3 couples et la 2ème seulement 2 couples (pour 8 tentes) alors que lors de la réservation en janvier dernier, nous étions en liste d’attente…
Ceci posé,
La suite à venir étape par étape
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Récit de notre voyage dans l'ouest des États-Unis du 12 juillet au 2 août 2011 English translation pending
Bonjour,
Et oui je me décide enfin de rédiger notre récit sur notre 3ième voyages aux Etats-Unis du 12 juillet au 2 aout 2011.
Que dire de plus à part que ce voyage fut différents des autres mais tout aussi MAGNIFIQUE!
J'ai fait près de 9650 photos donc il y a un peu de travail avant la création du Blog + la mise des photos sur Voyageforum mais bon ...
Au niveau du planning, nous avions décidé de faire plus sportif que la dernière fois ... et nous avons réussi à quasiment tout faire même si nous avons du faire quelques amenagements : En effet, 1 mois avant de partir j'ai appris que dans 8 mois je serai papa ... c'est génial mais bon les nausées en plein desert c'est pas Top 🙁
Durée du séjour : 3 semaines Moyen de transport : SUV Nombre de personne 2
Vous trouverez ci-dessous le planning initiale :


Et voici le récit :
12 juillet 2011:

Après plusieurs heures de vol, nous voila enfin à Los Angeles Airport ... Malgré la fatigue nous devions encore récuperer notre voiture chez Alamo. Et là, une file d'attente ENORME Nous avons attendu plus d'1h et nous n'en pouvions plus... il était 22h soit 7h du matin heure Française et nous aspirions un chose c'était dormir !
La voiture louée est une ford Escape (SUV) plutot pas mal ! Avec uniquement 3 000 miles au compteur. Nous avons juste la place pour les bagages mais elle était très confortable.
A 23h15, nous sommes arrivés à l'hotel Confort Inn à Hollywood et nous nous sommes endormis comme des masses ....
Et oui je me décide enfin de rédiger notre récit sur notre 3ième voyages aux Etats-Unis du 12 juillet au 2 aout 2011.
Que dire de plus à part que ce voyage fut différents des autres mais tout aussi MAGNIFIQUE!
J'ai fait près de 9650 photos donc il y a un peu de travail avant la création du Blog + la mise des photos sur Voyageforum mais bon ...
Au niveau du planning, nous avions décidé de faire plus sportif que la dernière fois ... et nous avons réussi à quasiment tout faire même si nous avons du faire quelques amenagements : En effet, 1 mois avant de partir j'ai appris que dans 8 mois je serai papa ... c'est génial mais bon les nausées en plein desert c'est pas Top 🙁
Durée du séjour : 3 semaines Moyen de transport : SUV Nombre de personne 2
Vous trouverez ci-dessous le planning initiale :


Et voici le récit :
12 juillet 2011:

Après plusieurs heures de vol, nous voila enfin à Los Angeles Airport ... Malgré la fatigue nous devions encore récuperer notre voiture chez Alamo. Et là, une file d'attente ENORME Nous avons attendu plus d'1h et nous n'en pouvions plus... il était 22h soit 7h du matin heure Française et nous aspirions un chose c'était dormir !
La voiture louée est une ford Escape (SUV) plutot pas mal ! Avec uniquement 3 000 miles au compteur. Nous avons juste la place pour les bagages mais elle était très confortable.
A 23h15, nous sommes arrivés à l'hotel Confort Inn à Hollywood et nous nous sommes endormis comme des masses ....
Avis sur périple de seize jours au Mexique en octobre 2011 English translation pending
Hola amis voyageurs!
je prépare mon périple avec mon amie au Mexique pour début octobre et après avoir parcouru les différentes discussions de ce site, certaines questions subsistes... Merci d'avance pour vos conseils avisés!!
Nous partons pour 16 jours dont 14 jours complets sur place, arrivée Mexico et départ de Cancun. J'aimerai savoir si notre projet n'est pas trop ambitieux: J0: arrivée au soir à Mexico J1-J2-J3: visite de Mexico dont 1 jour pour Teotihuacan, départ en bus de nuit pour Oaxaca. J4-J5: visite de Oaxaca + Monte Alban +/- Hierve El Agua (ce dernier vaut-il vraiment le coup?), depart en bus de nuit pour San Cristobal J6-J7: visite de San Cristobal, qu'y a t-il vraiment à découvrir? canyon de sumidéro? J8-J9: départ de jour pour Palenque puis visite de Palenque et du site archéologique, Agua Azul et Mizol-Ha puis départ pour Merida en bus de nuit. J9 à J14: Yucatan... La fin de périple est encore flou. Je ne sais pas quelle ville choisir comme point de chute pour faire les différents sites et terminer en beauté sur la plage... Je pensais faire une nuit à Merida pour aller vister Uxmal puis partir sûr Valladolid pour Chichen Iza et terminer par Tulum. Qu'en pensez vous?
Par ailleurs j'ai entendu parler d'une forêt de cactus près de Mexico, comment s'appelle-t-elle? vaut-elle vraiment le coup d'oeil? Comment s'y rendre?
Pour les hôtels, je suis à la recherche d'un ou 2 hôtels avec du cachés pendant le périple, histoire de surprendre mon amie. Avez vous des bonnes adresses à me conseiller?
Etant titulaire du PADI niv 1, j'aimerai probablement faire un peu de plongé sous-marine, les agences de plongés sont-elles sûr et avez vous des spots de prédilections? (max 80€/nuit)
Questions pratiques: - Faut-il prévoir des Pesos avant d'arriver à Mexico ou y a t-il des DAB dans l'aéroport ou proche de celui-ci? - Pour tenter d'éradiquer le mauvaise réputation de mesquinerie des français, les pourboires sont-ils compris dans les prix de manière générale? Et si non quelle pourcentage est courant? - Enfin pendant la première quinzaine d'octobre, se déroule-t-il des fêstivités particulières?
Merci beaucoup pour vos avis qui me permettront de peaufiner ce superbe voyage!!
MUCHAS GRACIAS!!
Nous partons pour 16 jours dont 14 jours complets sur place, arrivée Mexico et départ de Cancun. J'aimerai savoir si notre projet n'est pas trop ambitieux: J0: arrivée au soir à Mexico J1-J2-J3: visite de Mexico dont 1 jour pour Teotihuacan, départ en bus de nuit pour Oaxaca. J4-J5: visite de Oaxaca + Monte Alban +/- Hierve El Agua (ce dernier vaut-il vraiment le coup?), depart en bus de nuit pour San Cristobal J6-J7: visite de San Cristobal, qu'y a t-il vraiment à découvrir? canyon de sumidéro? J8-J9: départ de jour pour Palenque puis visite de Palenque et du site archéologique, Agua Azul et Mizol-Ha puis départ pour Merida en bus de nuit. J9 à J14: Yucatan... La fin de périple est encore flou. Je ne sais pas quelle ville choisir comme point de chute pour faire les différents sites et terminer en beauté sur la plage... Je pensais faire une nuit à Merida pour aller vister Uxmal puis partir sûr Valladolid pour Chichen Iza et terminer par Tulum. Qu'en pensez vous?
Par ailleurs j'ai entendu parler d'une forêt de cactus près de Mexico, comment s'appelle-t-elle? vaut-elle vraiment le coup d'oeil? Comment s'y rendre?
Pour les hôtels, je suis à la recherche d'un ou 2 hôtels avec du cachés pendant le périple, histoire de surprendre mon amie. Avez vous des bonnes adresses à me conseiller?
Etant titulaire du PADI niv 1, j'aimerai probablement faire un peu de plongé sous-marine, les agences de plongés sont-elles sûr et avez vous des spots de prédilections? (max 80€/nuit)
Questions pratiques: - Faut-il prévoir des Pesos avant d'arriver à Mexico ou y a t-il des DAB dans l'aéroport ou proche de celui-ci? - Pour tenter d'éradiquer le mauvaise réputation de mesquinerie des français, les pourboires sont-ils compris dans les prix de manière générale? Et si non quelle pourcentage est courant? - Enfin pendant la première quinzaine d'octobre, se déroule-t-il des fêstivités particulières?
Merci beaucoup pour vos avis qui me permettront de peaufiner ce superbe voyage!!
MUCHAS GRACIAS!!
Amérique de l'ouest: conseils sur mon itinéraire et le timing pour quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).
Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !
Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)
Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup
- -
PROGRAMME OUEST U.S.A
La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours
San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco
3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.
Mardi 01.11
Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco
Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir
3 Nuits du côté de Nob Hill.
Mercredi 02.11
Journée complète à SF.
Matin Alcatraz de bonne heure
Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.
Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?
Jeudi 03.11
Journée complète à SF
Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury
Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street
Vendredi 04.11
Prise de la voiture de Location à 9h30
Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge
Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)
Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.
Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?
Samedi 05.11 - Yosémite
Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à préciser
ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)
Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.
Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :
1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..
2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.
3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.
4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?
Dimanche 06.11 Death Valley
La vallée de la mort
Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.
Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?
Lundi 07.11 Zion
Matin, départ tôt pour Zion
Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place
Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon
Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)
Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?
Mardi 08.11 Bryce Canyon
Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée
Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)
Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?
Mercredi 09.11 Arches
Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)
Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)
A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie
Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?
Jeudi 10.11 Monument Valley
Visite du parc et faire la piste
Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?
Vendredi 11.11 Grand Canyon
Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)
Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?
Samedi 12.11 La route 66
Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.
Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles
Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?
Dimanche 13.11 Los Angeles
Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)
Soir : Hôtel à Los Angeles
Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…
1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF
2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.
3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…
4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser
5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.
Mardi 15.11 Décollage de San Francisco
Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…
Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).
Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !
Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)
Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup
- -
PROGRAMME OUEST U.S.A
La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours
San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco
3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.
Mardi 01.11
Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco
Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir
3 Nuits du côté de Nob Hill.
Mercredi 02.11
Journée complète à SF.
Matin Alcatraz de bonne heure
Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.
Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?
Jeudi 03.11
Journée complète à SF
Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury
Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street
Vendredi 04.11
Prise de la voiture de Location à 9h30
Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge
Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)
Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.
Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?
Samedi 05.11 - Yosémite
Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à préciser
ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)
Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.
Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :
1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..
2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.
3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.
4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?
Dimanche 06.11 Death Valley
La vallée de la mort
Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.
Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?
Lundi 07.11 Zion
Matin, départ tôt pour Zion
Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place
Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon
Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)
Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?
Mardi 08.11 Bryce Canyon
Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée
Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)
Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?
Mercredi 09.11 Arches
Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)
Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)
A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie
Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?
Jeudi 10.11 Monument Valley
Visite du parc et faire la piste
Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?
Vendredi 11.11 Grand Canyon
Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)
Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?
Samedi 12.11 La route 66
Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.
Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles
Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?
Dimanche 13.11 Los Angeles
Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)
Soir : Hôtel à Los Angeles
Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…
1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF
2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.
3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…
4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser
5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.
Mardi 15.11 Décollage de San Francisco
Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…
Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Compte rendu Cachemire-Ladakh en juillet 2011 English translation pending
CACHEMIRE-LADAKH-INDE 2011COMPTE RENDU
PARTICIPANTS / Michèle : 65 ans Charles : 61 ans Michel et Michèle : 59 ans
Le voyage a été organisé au départ de Bruxelles avec 2 correspondants :
Pour le Ladakh, nous recommandons chaudement et en toute confiance l’agence
HIGH ASIA et son directeur ANGDUS (parle tb le français) situé à côté de l’Hôtel TsoKar à Leh / Fort road Leh Ladakh 194101/
www.highasialadakh.com mail :angdusskara@yahoo.co.in phone : 01982255764. Pour 540€/pp sur base de 4 participants il nous a offert les services suivants :la mise à disposition d’une voiture avec chauffeur depuis Srinagar jusqu’au dernier jour à Leh, les logements avec pt-dej, les visites à Leh et dans les environs, les vallées de la Nubra et de Dha, les excursions au TsoMoriri et TsoKar, le baby trek en pension complète avec 1 guide, 1 cuistot et une voiture pour nos sacs, les entrées dans les temples. Tout au long du séjour, il est resté à notre écoute de nos besoins, souhaits…
Pour la partie Inde, on nous avait conseillé
Destination India www.indiatripmakers.com mail : indiadestination@rediffmail.com notre correspondant : Mr Lateef
Service offert pour 540+100 €/pp : transfert à notre arrivée à Dehli à l’hôtel, nuit à Dehli, vol vers Srinagar, ½ pension à Srinagar, mise à notre disposition d’une voiture avec chauffeur pour les derniers jours de Jammu à Delhi, les nuits avec petit-déj
Agence de confiance qui a pu s’adapter à nos modifications mais il faut bien préciser au départ la qualité des logements souhaités (de confort simple à plus) car nous avions pris l’option la plus basse et l’avons regretté et donc avons modifié nos choix en cours de voyage (d’où le supplément de 100€)
Vol Austrian : 604€/pp
Change : 1€ = de 61 à 63 roupies selon l’endroit, le jour…Evitez l’aéroport !!!!
Quelques prix :
bouteille eau : de 15 rpi : es en rue à 40 hôtel/ Bière : de 140 à 300 rpies/ 4 thés gingembre+2 pâtisseries = 360 rpies à Leh/ Thé de 10 à 25 rpies/ Nouilles Chowmen : 60 rpies/Gros potage : 80 rpies/1/2 Poulet Tandoorie : 150 à 200/ Soda : 45 rpies/Kebab : 220/
Pourboire : de 2 à 3 € par jour et par personne
Entrées des temples : de 30 à 50 rpies/pp
Srinagar : promenade en Shikara : 200 rpies/1/2 h ou 300 rpies/h
date
route
Descriptif
Hôtel
divers/prix
8/7
Départ Bruxelles à 10.10 et arrivée à Delhi à 00.10+1
ON ARRIVE DELHI INTERNATIONAL AIRPORT, ASSISTANCE & TRANSFER TO HOTEL. OVERNIGHT AT HOTEL. Ne pas changer à l'aéroport (1€=59 roupies). En ville 1€= 63 rp. Il existe une borne ATM à l’aéroport après le dernier contrôle
Hotel Pride
Quartier sale
bof
604 € vol par Austrian Airlines
9
Vol AIRGO
AFTER BREAKFAST, DEPARTURE TRANSFER TO DOMESTIC AIRPORT FOR YOUR FLIGHT TO SRINAGAR, ON ARRIVAL ASSISTANCES & TRANSFER TO HOUSEBOAT. Le nôtre sera le "Billoopalace" tenu par Mister Habbib, personnage très accueillant et attentionné. Le house-boat date sans avoir été rénové. Tout y est propre, calme mais la plomberie a subi les outrages du temps mais a conservé son charme. De plus son emplacement donne merveilleusement bien sur le lac. Notre hôte s'avère un excellent guide et d'une excellente compagnie. Hormis les boissons alcoolisées hors de prix car "interdites" (près de 5 € la cannette de bière), les prix sont très doux : 2,5€ le lunch, 1€ la grande eau, 10€ pour 4 par excursion)
Mail : billoopalace786@hotmail.com
Houseboat
Billoo Palace
En ½ pension
Srinagar :1700m
10
SRINAGAR : THIS MORNING AFTER BREAKFAST, FULL DAY VISIT CITY TOUR OF SRINAGAR, (OLD AND NEW PART OF SRINAGAR). Au retour nous craquons pour un très très beau tapis
En soirée, visite de nombreux commerçants ambulants
Achat de safran pour 5€/g
Houseboat
11
Srinagar : visit gardens : Shalimar and Nishat Bagh, Pari Mahal. Overnight at Houseboat.
En soirée achat de Pashmina dans une boutique.
Echarpe 100% Pashmina = 5000 rpies 50% de pashmina : 2000 rpies 30% : 1600 rpies sans la réduction de 20% qui nous sera accordée
Pyjama : 400 rpies Confection tailleur : 150 rpies /pièce
Houseboat
12
Matinée dès 5h lac en promenade en shikara au marché flottant (150rp pour 4). Après le petit déjeuner, longue promenade sur le lac. Change sur le bateau avec un taux en baisse 1€ = 61r
Houseboat
13
244km
12 heures
After Breakfast you will start toward Mulbek. After 2 Hrs drive from Srinagar you will reach to Beautiful Valley of Sonamarg which is known as Meadow of Gold. Have lunch here and explore the Beauty of Sonamarg and start at 1:00 Pm.La route étant en oneway, nous devons attendre 2 heures sur un parking After a while, ascending sur un parking que la route soit libre.toward the Zogi-la (3531m) : you can see the Baltal below on the bank of river from were the pilgrim toward the Amarnath starts. After crossing the Zogi-la, before reaching to Drass you can see the Tiger Hill on your left of your car. Have Tea break at Drass which is the second coldest habitant place on the Earth, in winter temperature dips to – 45. Reach Mulbek after Kargil in evening.Avant Mulbeck, visite du monastère de Shargol isolé. Superbe route, difficile mais très beaux paysages
Mülbeck : Metriya Guest House.TB Dîner: 800 rp/4 Petit déj:540Rp/4
1000rp/nuit pour info
1700-3531-2800m
14
65 km
6h
Your journey will start after breakfast toward Lamayuru : Monastery is situated on sand KM from Mulbek. At Mulbek you will visit the 9 Mtrs high Metreya Buddha carved on Rock and see the village life as we can start easily . After crossing Namki-la ( 3719 Mtrs) and Foto-la ( 4100 Mtrs ) you will descent toward the Lamayuru Monastery. Visite du monastère
Hôtel Dragon
Resto au jardin
Convenable
Hotel Moonland: +
2800-4100-3000
15
125 km
6 h
Start toward Leh : prendre la route du dessus: splendid mais plus difficile plutôt que celle de la vallée On the way visit Alchi Monastery which is one of the most interesting and very famous for its wall paintings. The founder of the monastery was great scholar Lotsawa Rinchen Zangpo, Monastery is around thousand year old.
Arrivée à Leh, installation, prise de contact avec Angdus
Logement à Chhali Villas, très belle guest house entourée d’un grand potager avec jardin, au calme, à l’opposé de la Moravian School, bien située
mail : chhalivilla@yahoo.com
Repas au resto chinois végétarien en face de son agence : 1 € pour 12 momos
Guest House in Leh :
Chhali Villas
TB calme
Belles chbres
poussières
Leh 3500 m
16
Day in Leh : voiture au STOK Palace ( 20 min en voiture)/ Tibetan refugees camps: visite d’une école aidée par « Aide à l’Enfance Tibétaine » AET www.a-e-t.org et rencontre avec Martine qui fait partie de l’association / Lunch au resto chinois /promenade dans Leh, montée vers le palais par les ruelles derrière la mosque/ en fin d’après-midi visite du Shambar Temple/assiste à une fête/en voiture au Shanti Stupa pour assister au coucher de soleil sur Leh : magique
En soirée repas au resto « Bon appétit » très propre, vaste, assez retiré , un peu plus cher que ceux du centre (200 rpes le plat/ 140 la bière) mais sans risque (eau purifiée)
Guest House in Leh.
17
Today go and visit some Monastery : Shey - Thiksey – Hemis full day. . Hemis, about 45 kms one of the most famous and largest monastery in Ladakh. It belongs to the Drukpa order and was founded in the early 17'Th century. Thiksey Gompa, close to Shey is about 19 kms from Leh. The monastery is considered to be one of the most beautiful in Ladakh and belongs to the Gelukspa order. The main attraction is the three stories Metriya Buddha statue. From the rooftop you can see the Panoramic view of the Indus valley and some famous monasteries .
Repas au pied de Shey : 2 dals+1soup+1riz+2 pepsis = 210 rpies
Shey Gompa is about 15 kms from Leh. It used to be the summer palace of the kings of Ladakh. There are lots of Stupas built around the palace and Beautiful view of the Indus river from rooftop. Shey palace was built by Deldan Namgyal in the beginning of 17'Th century AD. Main attraction in Shey is the 12m Shakyamuni Buddha statue made of Bronze was brought from the Tibet.
Repas au Tibetan Kitchen (nécessaire de réserver): tb/ mêmes prix qu’au Bon Appétit
18
6h trek
Baby Trek : le plus facile (????) Nous sommes accompagnés d’un guide, d’un cuistot et d’un chauffeur. Le guide nous amène à bon port où nous attendent une tente « salle à manger » où l’on nous sert nos repas. Le logement se fait dans le village
Easy route start from Lekir (3500) and reach Sumda village (3470) within 2-3Hours of short hike. You will cross the Pobe-la (3500) on the way. From Sumda we start towards Yangthang *(3600), a total of 2 Hours of hike.Will be crossing Cross Charatse-la (3650).:
Depart à 10h30 de Lekir (trop tard car il fait déjà chaud), montée douce mais longue ; peu d’ombre à 13h pour manger/ montée assez dure après le repas
Guest House à
Yangthang
Rudimentaire
Pas propre
Toilette ladaki
Préférer de loger en tente
19
8h
Excursion vers le Monastere de Rizong : de très facile, c’est devenu très difficile en raison des dégâts de 2010 : plus de chemin, plus de ponts….il faut emprunter le lit de la rivière, fait de gros cailloux, passer à gué le courant (qui peut devenir violent après 16h à cause de la fonte des glaces)une dizaine de fois en descendant et une dizaine en remontant. Bref 3h de descente (avec une montée vers Rizong vers midi, bonjour la chaleur) une remontée de 3h30
Yangthang
20
4h
Another easy route from Yangthang to Hemis Shukpachan village(3600) by crossing the Tsermangchan-la about 2-3 Hours. Visit the Gompa in the afternoon. Beau village dans une oasis pleine de champs de colza
GH
21
4h
From Hemis Shukpachan to Temisgam vill.(3200) will 3-4 Hours of hike passing through some beautiful village of Ang and some wonderful valleys and cross and easy pass Lago/Muptek pass (3750). Le début est facile l’angoisse monte en voyant les lacets du col mais à son aise on le passe assez facilement.
La récompense : le logement en hôtel à Temisgang : Extra l’hôtel Namra
www.namrahotel.com mail : namrahotel@gmail.com
Hôtel Namra
TB
Sdb/toilettes
22
After breakfast visit the famous Monastery of Timisgam (très belle vue)and Tia village and drive toward Dha-Hanu Valley. The Drokpa community with a unique cultural identity is peculiar to this pocket of Ladakh. They are also considered the last race of the Aryans confined to this tiny pocket of world. La route longe l’Indus, s’engageant dans de belles gorges . Au-dessus de la vallée et non plus le long de l’Indus nous rejoignons l’Aryan Camp, très bien situé dans une forêt d’abricotiers
Promenade dans le village avoisinant
Aryan Camp
TB
125rp pt dej
150 le lunch
300 rp dinner
30 rp eau
200 bière
23
Full day to explore Dha village. You will experience their unique Tradition and culture: il ne reste plus que quelques femmes (rares) avec leurs coiffures fleuries
A-M repos au camp
24
6h
While driving back to Leh you will visit Skurbuchan Monastery: très beau, dans la roche, sommes reçus par le moine, village assez authentique : avons bien aimé
Sur la route de Leh arrêt à Basgo Monastery :assez décevant (plus beau de loin) et avant Leh montée à Spituk : belle vue sur Leh
Soirée à Leh au Tibetan Restaurant
ChhaliVillas
25
7h
After breakfast leave for Nubra Valley via Khardong-la (highest motorable road – 5500 Mtrs).L’altitude du col est forcée : de 5300 à 5600. Mon altimètre indiquant 5180 m .La montée en 2h offre des paysages assez communs par contre de l’autre côté TB paysages sur la rivière Shyok après Khardung où l’on s’arrête pour manger.Endroit peu accueillant en général (pas de toilettes dans les restos le long de la route) Sur la droite, il existe un reso dans un grand jardin : très bien sauf quand les groupes de touristes indiens arrivent.
Reach Deskit by afternoon and visit Diskit Monastery + grand bouddha and walk back to Hotel by exploring Diskit village
Hotel Sten-del www.hotelstendel.com
Hôtel
Sten-del
Souvent complet
TB
3500-5500-3000
26
7h
After breakfast proceed toward the village of Turtuk (80 km vers le Pakistan). This area has been taken by Indian Army in 1971 during the Indo-Pak War. This area is virgin for the turism (pas mal de jeunes israeliens l’ont investi)... It takes 3 and half hour to reach Turtuk.: superbe route dans un univers minéral de toute beauté, le long de la Shyok, large, brunâtre et tumultueuse and drive back 3h to Hunder and rest till evening, by 4 to 5 Pm go for a fantastic 2 hump camel ride at the white sand dunes
Organic Camp
Belle tente tout confort avec sdb, toil
3000
27
6h
Here again you can leave comfortably back to Leh after visiting Samstanling Monastery à Sumur (assez recent et ne vaut le detour que parce qu’il se situe lui dans la vallée de la Nubra) and come back to Leh Via Khardung -La pass.
3000-5500-3500
28
De 10h à 13h assistons au festival de Phyang se trouvant à 30 km de Leh, pas encore trop courru et moins faste que celui de Hemis /Soirée chez Angdus
29
8h
Remontée de l’Indus to Tso Moriri Lake. Tso Moriri Lake is situated in the middle of the elevated region of Rupso. The name Tsomoriri is characteristic of its own situation. Nestle in the midst of 4,500 Mtr. Très beaux paysages
Assistons en chemin à une cérémonie de mariage chez les nomades
A kilometer ahead is a picturesque village of Korzok qui reste pauvre et sale malgré les changements (nouvelles constructions)Visiting the monastery on the top of the village, belonging to the Kargyutpa Red Hat sect and has about 50 resident monks. On y assiste aux répétitions avant la fête du 2/3 août
Logement à Resort and Camp
Log en dur ou en tentes
Assez froid
Repas : bof
4500m
30
After late breakfast visit Nomad Camp on the foot hill of mentok Kangri: hélas vu qu’il fait encore chaud pour la saison, pas de nomads. Go by car to lake view point and enjoy the beauty of Lake. Petite marche de 2 heures le long du lac qui is very famous among the Bird watcher(pas en juillet ni août).
31
4h
Route empierrée vers le lac Tsokar, lac salé dans un bel environnement de montagnes
Chouette promenade de 3h AR pour aller au lac depuis le camp.
Camp à Tsokar
Bonne cuisine
Belle tente mais toilettes ext sales
Nuit très froide
4550 m
1
7h
Route retour vers Leh en passant par la 2ème route la plus haute.(Taglang-la à 5317m) TBeaux paysages. La route rejoint l’Indus via la vallée de Rumtse avec de formidables gorges et des falaises faites de minéraux scintillants, de couleurs aux variances étincellantes
Ps : nous avons modifié notre parcours qui devait initialement nous conduire à Manali pour revenir à Leh et prendre l’avion pour Jammu. En cause, l’état de la route vers Manali (nombreux éboulements et nombreuses heures d’attente pouvant aller à plusieurs jours….). Même si elle est renommée très belle, vu notre parcours précédant, nous décidons de jouer la sécurité
Nuit à Leh
LEH 3500 m
2
8h de route
Vol AIRGO vers Jammu 10h-13h
La voiture nous attend dans une chape de chaleur
Route Jammu-Dharamsala : longue, très embouteillée
Dharamsala : plus humide que cela….Hôtel Anand et le Best Western à côté sont pourris et de plus trop éloignés du centre. On nous conseille au centreHotel Himqueen à côté du Suraya : supportable en prenant moyennant un supplément la suite.
5083 rp le vol/pp
300 m Jammu
1700m Dharam
3
Journée à Dharamsala : visite du monastère du Dalaï Lama. Cette matinée, journée de fête, beaucoup de pélerins et de moines. A 11h30 repas distribués aux moines A-M promenade vers le temple hindou
Soir : resto italien au 2er étage à Mcleod Ganj dans Jogiwara Road: le Jimmy’s
Très bonne pizzas de 150 à 180 rp
4
8h
Dharamsala-Nalagarh : étape de transition.
Nuit dans un palace d’un marahadja au Fort Resorts de Nalagarh
www.nalagarh.in mail : fortresort@satyam.net.in
5
Repos au resort
En matinée : visite de la ville
Cold drinks : 30 rp Sandwich : 80 rp Dinner : 400 rp bière : 150 rp
Prix + TVA 13,75% + service
6
7 h
Route vers Amritsar (260 km) avec le matin visite d’un temple Sikh à Anandpur: très chouette ambiance
Amritsar : logement à l’hôtel Hong Kong 3 Hotel Lane, Queens Road
www. Hotelhongkonginn.com mail : hotelhongkonginn@yahoo.com
chambre petite, propre mais AC bruyant / on déjeune dans la chambre
Se trouve à 100 m du corner sur lequel on trouve le seul bon resto de la ville : le Crystal qui se trouve au rez de chaussée (ne pas monter au 1er car ce sont des concurrents qui utilisent la même enseigne…)
Hotel
HongKong
7
Visite du temple d’or/ Pour se rendre au saint des saints, les visiteurs étrangers sont pris en main et placés dans la file (compter 30 minutes)
Lunch au Crystal car le Kwality restaurant n’existe plus
A 15h depart pour la frontier WagahBorder et son show : les portes ouvrent à 17h mais tous se pressent, se bousculent… Inutile pour les étrangers qui après les contrôles de sécurité, seront invités à prendre le chemin des VIP mais il faut son passeport. Un emplacement pour les visiteurs est réservé et on est autorisé à filmer
Durée : 50 min Retour vers 20h au Crystal
A 21h, retour au temple d’Or : très beau. mais le livre sacré ne sera transporté que vers 23h
8
Matinée moussonneuse qui nous bloque dans la chambre
A 17h : train vers Dehli (prévoir pull car l’AC fonctionne à fond) avec repas compris
Notre chauffeur parti le matin d’Amritsar nous attend à 22h avec nos bagages
Nuit à Dehli au Radisson
9
Visite de l’Hamuyan Tomb Superbe mais entrée très chère 250 rp/pp
Shopping
Repas au Radisson et à 22h départ pour l’aéroport
10
Arrivée à 8h55 à Bruxelles
PARTICIPANTS / Michèle : 65 ans Charles : 61 ans Michel et Michèle : 59 ans
Le voyage a été organisé au départ de Bruxelles avec 2 correspondants :
Pour le Ladakh, nous recommandons chaudement et en toute confiance l’agence
HIGH ASIA et son directeur ANGDUS (parle tb le français) situé à côté de l’Hôtel TsoKar à Leh / Fort road Leh Ladakh 194101/
www.highasialadakh.com mail :angdusskara@yahoo.co.in phone : 01982255764. Pour 540€/pp sur base de 4 participants il nous a offert les services suivants :la mise à disposition d’une voiture avec chauffeur depuis Srinagar jusqu’au dernier jour à Leh, les logements avec pt-dej, les visites à Leh et dans les environs, les vallées de la Nubra et de Dha, les excursions au TsoMoriri et TsoKar, le baby trek en pension complète avec 1 guide, 1 cuistot et une voiture pour nos sacs, les entrées dans les temples. Tout au long du séjour, il est resté à notre écoute de nos besoins, souhaits…
Pour la partie Inde, on nous avait conseillé
Destination India www.indiatripmakers.com mail : indiadestination@rediffmail.com notre correspondant : Mr Lateef
Service offert pour 540+100 €/pp : transfert à notre arrivée à Dehli à l’hôtel, nuit à Dehli, vol vers Srinagar, ½ pension à Srinagar, mise à notre disposition d’une voiture avec chauffeur pour les derniers jours de Jammu à Delhi, les nuits avec petit-déj
Agence de confiance qui a pu s’adapter à nos modifications mais il faut bien préciser au départ la qualité des logements souhaités (de confort simple à plus) car nous avions pris l’option la plus basse et l’avons regretté et donc avons modifié nos choix en cours de voyage (d’où le supplément de 100€)
Vol Austrian : 604€/pp
Change : 1€ = de 61 à 63 roupies selon l’endroit, le jour…Evitez l’aéroport !!!!
Quelques prix :
bouteille eau : de 15 rpi : es en rue à 40 hôtel/ Bière : de 140 à 300 rpies/ 4 thés gingembre+2 pâtisseries = 360 rpies à Leh/ Thé de 10 à 25 rpies/ Nouilles Chowmen : 60 rpies/Gros potage : 80 rpies/1/2 Poulet Tandoorie : 150 à 200/ Soda : 45 rpies/Kebab : 220/
Pourboire : de 2 à 3 € par jour et par personne
Entrées des temples : de 30 à 50 rpies/pp
Srinagar : promenade en Shikara : 200 rpies/1/2 h ou 300 rpies/h
date
route
Descriptif
Hôtel
divers/prix
8/7
Départ Bruxelles à 10.10 et arrivée à Delhi à 00.10+1
ON ARRIVE DELHI INTERNATIONAL AIRPORT, ASSISTANCE & TRANSFER TO HOTEL. OVERNIGHT AT HOTEL. Ne pas changer à l'aéroport (1€=59 roupies). En ville 1€= 63 rp. Il existe une borne ATM à l’aéroport après le dernier contrôle
Hotel Pride
Quartier sale
bof
604 € vol par Austrian Airlines
9
Vol AIRGO
AFTER BREAKFAST, DEPARTURE TRANSFER TO DOMESTIC AIRPORT FOR YOUR FLIGHT TO SRINAGAR, ON ARRIVAL ASSISTANCES & TRANSFER TO HOUSEBOAT. Le nôtre sera le "Billoopalace" tenu par Mister Habbib, personnage très accueillant et attentionné. Le house-boat date sans avoir été rénové. Tout y est propre, calme mais la plomberie a subi les outrages du temps mais a conservé son charme. De plus son emplacement donne merveilleusement bien sur le lac. Notre hôte s'avère un excellent guide et d'une excellente compagnie. Hormis les boissons alcoolisées hors de prix car "interdites" (près de 5 € la cannette de bière), les prix sont très doux : 2,5€ le lunch, 1€ la grande eau, 10€ pour 4 par excursion)
Mail : billoopalace786@hotmail.com
Houseboat
Billoo Palace
En ½ pension
Srinagar :1700m
10
SRINAGAR : THIS MORNING AFTER BREAKFAST, FULL DAY VISIT CITY TOUR OF SRINAGAR, (OLD AND NEW PART OF SRINAGAR). Au retour nous craquons pour un très très beau tapis
En soirée, visite de nombreux commerçants ambulants
Achat de safran pour 5€/g
Houseboat
11
Srinagar : visit gardens : Shalimar and Nishat Bagh, Pari Mahal. Overnight at Houseboat.
En soirée achat de Pashmina dans une boutique.
Echarpe 100% Pashmina = 5000 rpies 50% de pashmina : 2000 rpies 30% : 1600 rpies sans la réduction de 20% qui nous sera accordée
Pyjama : 400 rpies Confection tailleur : 150 rpies /pièce
Houseboat
12
Matinée dès 5h lac en promenade en shikara au marché flottant (150rp pour 4). Après le petit déjeuner, longue promenade sur le lac. Change sur le bateau avec un taux en baisse 1€ = 61r
Houseboat
13
244km
12 heures
After Breakfast you will start toward Mulbek. After 2 Hrs drive from Srinagar you will reach to Beautiful Valley of Sonamarg which is known as Meadow of Gold. Have lunch here and explore the Beauty of Sonamarg and start at 1:00 Pm.La route étant en oneway, nous devons attendre 2 heures sur un parking After a while, ascending sur un parking que la route soit libre.toward the Zogi-la (3531m) : you can see the Baltal below on the bank of river from were the pilgrim toward the Amarnath starts. After crossing the Zogi-la, before reaching to Drass you can see the Tiger Hill on your left of your car. Have Tea break at Drass which is the second coldest habitant place on the Earth, in winter temperature dips to – 45. Reach Mulbek after Kargil in evening.Avant Mulbeck, visite du monastère de Shargol isolé. Superbe route, difficile mais très beaux paysages
Mülbeck : Metriya Guest House.TB Dîner: 800 rp/4 Petit déj:540Rp/4
1000rp/nuit pour info
1700-3531-2800m
14
65 km
6h
Your journey will start after breakfast toward Lamayuru : Monastery is situated on sand KM from Mulbek. At Mulbek you will visit the 9 Mtrs high Metreya Buddha carved on Rock and see the village life as we can start easily . After crossing Namki-la ( 3719 Mtrs) and Foto-la ( 4100 Mtrs ) you will descent toward the Lamayuru Monastery. Visite du monastère
Hôtel Dragon
Resto au jardin
Convenable
Hotel Moonland: +
2800-4100-3000
15
125 km
6 h
Start toward Leh : prendre la route du dessus: splendid mais plus difficile plutôt que celle de la vallée On the way visit Alchi Monastery which is one of the most interesting and very famous for its wall paintings. The founder of the monastery was great scholar Lotsawa Rinchen Zangpo, Monastery is around thousand year old.
Arrivée à Leh, installation, prise de contact avec Angdus
Logement à Chhali Villas, très belle guest house entourée d’un grand potager avec jardin, au calme, à l’opposé de la Moravian School, bien située
mail : chhalivilla@yahoo.com
Repas au resto chinois végétarien en face de son agence : 1 € pour 12 momos
Guest House in Leh :
Chhali Villas
TB calme
Belles chbres
poussières
Leh 3500 m
16
Day in Leh : voiture au STOK Palace ( 20 min en voiture)/ Tibetan refugees camps: visite d’une école aidée par « Aide à l’Enfance Tibétaine » AET www.a-e-t.org et rencontre avec Martine qui fait partie de l’association / Lunch au resto chinois /promenade dans Leh, montée vers le palais par les ruelles derrière la mosque/ en fin d’après-midi visite du Shambar Temple/assiste à une fête/en voiture au Shanti Stupa pour assister au coucher de soleil sur Leh : magique
En soirée repas au resto « Bon appétit » très propre, vaste, assez retiré , un peu plus cher que ceux du centre (200 rpes le plat/ 140 la bière) mais sans risque (eau purifiée)
Guest House in Leh.
17
Today go and visit some Monastery : Shey - Thiksey – Hemis full day. . Hemis, about 45 kms one of the most famous and largest monastery in Ladakh. It belongs to the Drukpa order and was founded in the early 17'Th century. Thiksey Gompa, close to Shey is about 19 kms from Leh. The monastery is considered to be one of the most beautiful in Ladakh and belongs to the Gelukspa order. The main attraction is the three stories Metriya Buddha statue. From the rooftop you can see the Panoramic view of the Indus valley and some famous monasteries .
Repas au pied de Shey : 2 dals+1soup+1riz+2 pepsis = 210 rpies
Shey Gompa is about 15 kms from Leh. It used to be the summer palace of the kings of Ladakh. There are lots of Stupas built around the palace and Beautiful view of the Indus river from rooftop. Shey palace was built by Deldan Namgyal in the beginning of 17'Th century AD. Main attraction in Shey is the 12m Shakyamuni Buddha statue made of Bronze was brought from the Tibet.
Repas au Tibetan Kitchen (nécessaire de réserver): tb/ mêmes prix qu’au Bon Appétit
18
6h trek
Baby Trek : le plus facile (????) Nous sommes accompagnés d’un guide, d’un cuistot et d’un chauffeur. Le guide nous amène à bon port où nous attendent une tente « salle à manger » où l’on nous sert nos repas. Le logement se fait dans le village
Easy route start from Lekir (3500) and reach Sumda village (3470) within 2-3Hours of short hike. You will cross the Pobe-la (3500) on the way. From Sumda we start towards Yangthang *(3600), a total of 2 Hours of hike.Will be crossing Cross Charatse-la (3650).:
Depart à 10h30 de Lekir (trop tard car il fait déjà chaud), montée douce mais longue ; peu d’ombre à 13h pour manger/ montée assez dure après le repas
Guest House à
Yangthang
Rudimentaire
Pas propre
Toilette ladaki
Préférer de loger en tente
19
8h
Excursion vers le Monastere de Rizong : de très facile, c’est devenu très difficile en raison des dégâts de 2010 : plus de chemin, plus de ponts….il faut emprunter le lit de la rivière, fait de gros cailloux, passer à gué le courant (qui peut devenir violent après 16h à cause de la fonte des glaces)une dizaine de fois en descendant et une dizaine en remontant. Bref 3h de descente (avec une montée vers Rizong vers midi, bonjour la chaleur) une remontée de 3h30
Yangthang
20
4h
Another easy route from Yangthang to Hemis Shukpachan village(3600) by crossing the Tsermangchan-la about 2-3 Hours. Visit the Gompa in the afternoon. Beau village dans une oasis pleine de champs de colza
GH
21
4h
From Hemis Shukpachan to Temisgam vill.(3200) will 3-4 Hours of hike passing through some beautiful village of Ang and some wonderful valleys and cross and easy pass Lago/Muptek pass (3750). Le début est facile l’angoisse monte en voyant les lacets du col mais à son aise on le passe assez facilement.
La récompense : le logement en hôtel à Temisgang : Extra l’hôtel Namra
www.namrahotel.com mail : namrahotel@gmail.com
Hôtel Namra
TB
Sdb/toilettes
22
After breakfast visit the famous Monastery of Timisgam (très belle vue)and Tia village and drive toward Dha-Hanu Valley. The Drokpa community with a unique cultural identity is peculiar to this pocket of Ladakh. They are also considered the last race of the Aryans confined to this tiny pocket of world. La route longe l’Indus, s’engageant dans de belles gorges . Au-dessus de la vallée et non plus le long de l’Indus nous rejoignons l’Aryan Camp, très bien situé dans une forêt d’abricotiers
Promenade dans le village avoisinant
Aryan Camp
TB
125rp pt dej
150 le lunch
300 rp dinner
30 rp eau
200 bière
23
Full day to explore Dha village. You will experience their unique Tradition and culture: il ne reste plus que quelques femmes (rares) avec leurs coiffures fleuries
A-M repos au camp
24
6h
While driving back to Leh you will visit Skurbuchan Monastery: très beau, dans la roche, sommes reçus par le moine, village assez authentique : avons bien aimé
Sur la route de Leh arrêt à Basgo Monastery :assez décevant (plus beau de loin) et avant Leh montée à Spituk : belle vue sur Leh
Soirée à Leh au Tibetan Restaurant
ChhaliVillas
25
7h
After breakfast leave for Nubra Valley via Khardong-la (highest motorable road – 5500 Mtrs).L’altitude du col est forcée : de 5300 à 5600. Mon altimètre indiquant 5180 m .La montée en 2h offre des paysages assez communs par contre de l’autre côté TB paysages sur la rivière Shyok après Khardung où l’on s’arrête pour manger.Endroit peu accueillant en général (pas de toilettes dans les restos le long de la route) Sur la droite, il existe un reso dans un grand jardin : très bien sauf quand les groupes de touristes indiens arrivent.
Reach Deskit by afternoon and visit Diskit Monastery + grand bouddha and walk back to Hotel by exploring Diskit village
Hotel Sten-del www.hotelstendel.com
Hôtel
Sten-del
Souvent complet
TB
3500-5500-3000
26
7h
After breakfast proceed toward the village of Turtuk (80 km vers le Pakistan). This area has been taken by Indian Army in 1971 during the Indo-Pak War. This area is virgin for the turism (pas mal de jeunes israeliens l’ont investi)... It takes 3 and half hour to reach Turtuk.: superbe route dans un univers minéral de toute beauté, le long de la Shyok, large, brunâtre et tumultueuse and drive back 3h to Hunder and rest till evening, by 4 to 5 Pm go for a fantastic 2 hump camel ride at the white sand dunes
Organic Camp
Belle tente tout confort avec sdb, toil
3000
27
6h
Here again you can leave comfortably back to Leh after visiting Samstanling Monastery à Sumur (assez recent et ne vaut le detour que parce qu’il se situe lui dans la vallée de la Nubra) and come back to Leh Via Khardung -La pass.
3000-5500-3500
28
De 10h à 13h assistons au festival de Phyang se trouvant à 30 km de Leh, pas encore trop courru et moins faste que celui de Hemis /Soirée chez Angdus
29
8h
Remontée de l’Indus to Tso Moriri Lake. Tso Moriri Lake is situated in the middle of the elevated region of Rupso. The name Tsomoriri is characteristic of its own situation. Nestle in the midst of 4,500 Mtr. Très beaux paysages
Assistons en chemin à une cérémonie de mariage chez les nomades
A kilometer ahead is a picturesque village of Korzok qui reste pauvre et sale malgré les changements (nouvelles constructions)Visiting the monastery on the top of the village, belonging to the Kargyutpa Red Hat sect and has about 50 resident monks. On y assiste aux répétitions avant la fête du 2/3 août
Logement à Resort and Camp
Log en dur ou en tentes
Assez froid
Repas : bof
4500m
30
After late breakfast visit Nomad Camp on the foot hill of mentok Kangri: hélas vu qu’il fait encore chaud pour la saison, pas de nomads. Go by car to lake view point and enjoy the beauty of Lake. Petite marche de 2 heures le long du lac qui is very famous among the Bird watcher(pas en juillet ni août).
31
4h
Route empierrée vers le lac Tsokar, lac salé dans un bel environnement de montagnes
Chouette promenade de 3h AR pour aller au lac depuis le camp.
Camp à Tsokar
Bonne cuisine
Belle tente mais toilettes ext sales
Nuit très froide
4550 m
1
7h
Route retour vers Leh en passant par la 2ème route la plus haute.(Taglang-la à 5317m) TBeaux paysages. La route rejoint l’Indus via la vallée de Rumtse avec de formidables gorges et des falaises faites de minéraux scintillants, de couleurs aux variances étincellantes
Ps : nous avons modifié notre parcours qui devait initialement nous conduire à Manali pour revenir à Leh et prendre l’avion pour Jammu. En cause, l’état de la route vers Manali (nombreux éboulements et nombreuses heures d’attente pouvant aller à plusieurs jours….). Même si elle est renommée très belle, vu notre parcours précédant, nous décidons de jouer la sécurité
Nuit à Leh
LEH 3500 m
2
8h de route
Vol AIRGO vers Jammu 10h-13h
La voiture nous attend dans une chape de chaleur
Route Jammu-Dharamsala : longue, très embouteillée
Dharamsala : plus humide que cela….Hôtel Anand et le Best Western à côté sont pourris et de plus trop éloignés du centre. On nous conseille au centreHotel Himqueen à côté du Suraya : supportable en prenant moyennant un supplément la suite.
5083 rp le vol/pp
300 m Jammu
1700m Dharam
3
Journée à Dharamsala : visite du monastère du Dalaï Lama. Cette matinée, journée de fête, beaucoup de pélerins et de moines. A 11h30 repas distribués aux moines A-M promenade vers le temple hindou
Soir : resto italien au 2er étage à Mcleod Ganj dans Jogiwara Road: le Jimmy’s
Très bonne pizzas de 150 à 180 rp
4
8h
Dharamsala-Nalagarh : étape de transition.
Nuit dans un palace d’un marahadja au Fort Resorts de Nalagarh
www.nalagarh.in mail : fortresort@satyam.net.in
5
Repos au resort
En matinée : visite de la ville
Cold drinks : 30 rp Sandwich : 80 rp Dinner : 400 rp bière : 150 rp
Prix + TVA 13,75% + service
6
7 h
Route vers Amritsar (260 km) avec le matin visite d’un temple Sikh à Anandpur: très chouette ambiance
Amritsar : logement à l’hôtel Hong Kong 3 Hotel Lane, Queens Road
www. Hotelhongkonginn.com mail : hotelhongkonginn@yahoo.com
chambre petite, propre mais AC bruyant / on déjeune dans la chambre
Se trouve à 100 m du corner sur lequel on trouve le seul bon resto de la ville : le Crystal qui se trouve au rez de chaussée (ne pas monter au 1er car ce sont des concurrents qui utilisent la même enseigne…)
Hotel
HongKong
7
Visite du temple d’or/ Pour se rendre au saint des saints, les visiteurs étrangers sont pris en main et placés dans la file (compter 30 minutes)
Lunch au Crystal car le Kwality restaurant n’existe plus
A 15h depart pour la frontier WagahBorder et son show : les portes ouvrent à 17h mais tous se pressent, se bousculent… Inutile pour les étrangers qui après les contrôles de sécurité, seront invités à prendre le chemin des VIP mais il faut son passeport. Un emplacement pour les visiteurs est réservé et on est autorisé à filmer
Durée : 50 min Retour vers 20h au Crystal
A 21h, retour au temple d’Or : très beau. mais le livre sacré ne sera transporté que vers 23h
8
Matinée moussonneuse qui nous bloque dans la chambre
A 17h : train vers Dehli (prévoir pull car l’AC fonctionne à fond) avec repas compris
Notre chauffeur parti le matin d’Amritsar nous attend à 22h avec nos bagages
Nuit à Dehli au Radisson
9
Visite de l’Hamuyan Tomb Superbe mais entrée très chère 250 rp/pp
Shopping
Repas au Radisson et à 22h départ pour l’aéroport
10
Arrivée à 8h55 à Bruxelles
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Cherche contact avec des Touaregs algériens English translation pending
Bonjours tous le monde!
Alors voila je projette un voyage dans le sahara et m'interressant particulierement aux modes de vie nomades, je voudrais accompagner une caravane de touaregs. Les formules tours opérateurs ne correspondent pas vraiment a l'idée que je me fait du voyage, je ne passerais donc pas par elles. J'ai déjà un peu voyagé mais j'avoue connaitre très peu (trop peu!!) le Sahara. Connaissez vous des touaregs qui accepteraient parmi eux une française pour environ un mois?
Retour de mon voyage de vingt-sept jours dans l'Ouest américain English translation pending
Retour de mon voyage côté organisation.
Tout d’abord un grand merci à tous pour la préparation de mon voyage.
Donc voici le parcours réalisé et mes commentaires.
27 jours, 7000 kms.
Pour commencer nous ne sommes pas de grands randonneurs. Puis vu la chaleur à certains endroits c’est à proscrire. On était conscient dès le départ des nombreux KM que nous allions effectué. (ps nous sommes un couple sans enfants)
Jour 1 Avion las vegas Jour 2 Las vegas matin > Valley Of fire (nuit Hurricane près de zion) Jour 3 ZION NP puis Hotel sur chemin à coté de BRYCE NP (Tropic) Rando dans les Narrows. Enorme…regret de ne pas avoir faire Angels Landing Jour 4 Bryce NP > Scenic 12 (nuit à Torrey) La Scenic est extraordinaire ! Un vrai régal ! Beaucoup de regrets de ne pas avoir consacrés plus de temps. Jour 5 Torrey > Outlet Salt Lake> Jackson Hole L’arrêt au Outlet les moins chers de mon parcours ! Jour 6 Yellowstone NP (nuit West Yellowstone) 3 jours très suffisant pour voir l’essentiel que j’avais prévu. Plus aurait de trop à mon gout Jour 7 Yellowstone NP (nuit West Yellowstone) Jour 8 Yellowstone NP Route jusqu’à Thayne ( à 3 heures de routes) La route après ma journée dans le parc pour éviter une nuit de plus à tarif élevé et aussi pour m’avancer un peu sur la longue route de MOAB demain. jour 9 Thayne > Green River (que de la route) Jour 10 Dead Horse point Shafter Trail, Canyonlands Island in the sky (Nuit à Moab) Canyonland A faire absolument ! des points de vues parmi les plus beaux de mon séjour Jour 11 Arches et QUAD dans la montagne (Nuit à Moab) Trop chaud pour de longues rando dans Arches. Puis les 2000 arches faut les chercher ? (bon à la fois sans rando… )Par contre les 5 heures de location d’UTV 4*4 à coté de Moab sont parmis les meilleurs souvenirs du séjours. Jour 12 Valley of gods, autre piste, Gooseneeck park Monument valley, (nuit à Page) Valley of gods super et juste avant à droite une piste super pour SUV mini awd superbe aussi. Par contre pas d’hotel dispo à monument valley (plus de places 1 mois avant le voyage) du coup longue route jusqu’à Page Jour 13 PAGE Antelope canyon Horseshoe Bend Lac powel (Nuit à l’entrée Marble Canyon) Antelope… ; le lower est super. La foule dans le Upper nous a presque fait regretté de l’avoir fait .L’horreur pire que le métro (odeur, bouchon, énervement des gens), Jour 14 Grand Canyon (nuit à Williams) Première déception. Grand canyon bof bof par rapport aux claques de Bryce, Canyonland, anlelope etc. Peut être trop grand pour s’en rendre compte. (Attention Bof bof par rapport aux autres ! Cela reste qand même très sympa à voir) Jour 15 Williams route 66, Las Vegas (Nuit au Caesar Palace) Route 66 sympa uniquement pour les boutiques sur le chemin. Paysage banal ++ Jour 16 LAs vegas (nuit au PH Tower) Plus belle et grand chambre du séjour Jour 17 LAs vegas (nuit au PH Tower) Jour 18 LAs vegas ( nuit au The Hotel Mandala Bay) Jour 19 LAs vegas > Death Valley (nuit à Furnace Creek) Death valley, trop chaud pour les rando forcément. Rando de 15 mn à Bad Water (enfin rando…) léger malaise pour mon amie…. 50 degrés forcément. Mais sinon magnifique Jour 20 Death Valley> Los Angeles (Venice Beach, Hollywood boulevard nuit proche de parc Universal) Bon ben bof bof, Venice Beach sympa 1 heures, hollywood blvd, bof Jour 21 Los Angeles Universal Studio (nuit à Visalia) L'attraction les Simpsons est bluffantes ! Jour 22 King Canyon et Sequoia (nuit à Fresno) King Canyon totalement inutile ! 3 heures de routes aller-retour perdu… Sequoia.. bof bof des regrets d’avoir fait tant de route pour si peu. Seule Journée que je ne referais pas si je pouvais voyager dans le temps Jour 23 Yosemite Np (nuit près de San francisco) Paysage alpins, les uppers et lowers cascades avaient un débit très faible. Logique en fin aout. Il faut plus de temps sur place pour vraiment profiter je pense.Mais je privilégie d’autres endroits plus dépaysant. Jour 24 San Francisco Brume froid glagla 15 degrés….malade….malade…..Glagla mais très joli. Jour 25 San Francisco Alcatraz très bien fait, audio tour gratuit super. Jour 26 San Francisco 1 journée de plus aurait était de trop à notre gout. De très bon souvenirs de SF. Jour 27 San Francisco matin puis départ pour la France :)
Ceux qui comme moi avant le départ se poser des questions sur la faisabilité de rouler autant, mon avis (comme beaucoup sur le forum) est que rouler aux US n’a rien à voir par rapport au routes françaises (pour mon cas) On a du faire 250 km par jour en moyennes sans que cela ne soit gênant (sauf King Canyon Sequoia, et Mnt valley > Page de nuit…) Les routes sont magnifiques, les gens très courtois au volant, pas de stress, et le 4*4 un régal à conduire !
Par contre j'ai quand même survoler quelques endroits qui pour les puristes auraient nécessité plus de temps. Mais n'étant pas de grands randonneurs et voulant en voir le plus possible, nous ne sommes nullement déçu bien au contraire !!!
A changer j’aurais rajouté un jour pour Scenic 12, un ou deux jour de plus à Moab pour les activités (quad rafting croisières baignades, trail 4*4 etc etc), un jour ou une matinée pour Zion. Et des jours un peu partout pour faire plein de balades en 4*4… J’aurais également supprimé Sequoia et King Canyon. Los Angeles bof mais peut à voir au moins une fois.
Mon top paysage : 1 Bryce et Green River Overlook à Canyon land 2 Antelope 3 Yellowstone ( geyser et aussi les cascades du canyon aye aye aye 4 Scenic 12 5 HorseShoe Bend
Mon blog : http://ouestusa2011aout.blogspot.com/
Tout d’abord un grand merci à tous pour la préparation de mon voyage.
Donc voici le parcours réalisé et mes commentaires.
27 jours, 7000 kms.
Pour commencer nous ne sommes pas de grands randonneurs. Puis vu la chaleur à certains endroits c’est à proscrire. On était conscient dès le départ des nombreux KM que nous allions effectué. (ps nous sommes un couple sans enfants)
Jour 1 Avion las vegas Jour 2 Las vegas matin > Valley Of fire (nuit Hurricane près de zion) Jour 3 ZION NP puis Hotel sur chemin à coté de BRYCE NP (Tropic) Rando dans les Narrows. Enorme…regret de ne pas avoir faire Angels Landing Jour 4 Bryce NP > Scenic 12 (nuit à Torrey) La Scenic est extraordinaire ! Un vrai régal ! Beaucoup de regrets de ne pas avoir consacrés plus de temps. Jour 5 Torrey > Outlet Salt Lake> Jackson Hole L’arrêt au Outlet les moins chers de mon parcours ! Jour 6 Yellowstone NP (nuit West Yellowstone) 3 jours très suffisant pour voir l’essentiel que j’avais prévu. Plus aurait de trop à mon gout Jour 7 Yellowstone NP (nuit West Yellowstone) Jour 8 Yellowstone NP Route jusqu’à Thayne ( à 3 heures de routes) La route après ma journée dans le parc pour éviter une nuit de plus à tarif élevé et aussi pour m’avancer un peu sur la longue route de MOAB demain. jour 9 Thayne > Green River (que de la route) Jour 10 Dead Horse point Shafter Trail, Canyonlands Island in the sky (Nuit à Moab) Canyonland A faire absolument ! des points de vues parmi les plus beaux de mon séjour Jour 11 Arches et QUAD dans la montagne (Nuit à Moab) Trop chaud pour de longues rando dans Arches. Puis les 2000 arches faut les chercher ? (bon à la fois sans rando… )Par contre les 5 heures de location d’UTV 4*4 à coté de Moab sont parmis les meilleurs souvenirs du séjours. Jour 12 Valley of gods, autre piste, Gooseneeck park Monument valley, (nuit à Page) Valley of gods super et juste avant à droite une piste super pour SUV mini awd superbe aussi. Par contre pas d’hotel dispo à monument valley (plus de places 1 mois avant le voyage) du coup longue route jusqu’à Page Jour 13 PAGE Antelope canyon Horseshoe Bend Lac powel (Nuit à l’entrée Marble Canyon) Antelope… ; le lower est super. La foule dans le Upper nous a presque fait regretté de l’avoir fait .L’horreur pire que le métro (odeur, bouchon, énervement des gens), Jour 14 Grand Canyon (nuit à Williams) Première déception. Grand canyon bof bof par rapport aux claques de Bryce, Canyonland, anlelope etc. Peut être trop grand pour s’en rendre compte. (Attention Bof bof par rapport aux autres ! Cela reste qand même très sympa à voir) Jour 15 Williams route 66, Las Vegas (Nuit au Caesar Palace) Route 66 sympa uniquement pour les boutiques sur le chemin. Paysage banal ++ Jour 16 LAs vegas (nuit au PH Tower) Plus belle et grand chambre du séjour Jour 17 LAs vegas (nuit au PH Tower) Jour 18 LAs vegas ( nuit au The Hotel Mandala Bay) Jour 19 LAs vegas > Death Valley (nuit à Furnace Creek) Death valley, trop chaud pour les rando forcément. Rando de 15 mn à Bad Water (enfin rando…) léger malaise pour mon amie…. 50 degrés forcément. Mais sinon magnifique Jour 20 Death Valley> Los Angeles (Venice Beach, Hollywood boulevard nuit proche de parc Universal) Bon ben bof bof, Venice Beach sympa 1 heures, hollywood blvd, bof Jour 21 Los Angeles Universal Studio (nuit à Visalia) L'attraction les Simpsons est bluffantes ! Jour 22 King Canyon et Sequoia (nuit à Fresno) King Canyon totalement inutile ! 3 heures de routes aller-retour perdu… Sequoia.. bof bof des regrets d’avoir fait tant de route pour si peu. Seule Journée que je ne referais pas si je pouvais voyager dans le temps Jour 23 Yosemite Np (nuit près de San francisco) Paysage alpins, les uppers et lowers cascades avaient un débit très faible. Logique en fin aout. Il faut plus de temps sur place pour vraiment profiter je pense.Mais je privilégie d’autres endroits plus dépaysant. Jour 24 San Francisco Brume froid glagla 15 degrés….malade….malade…..Glagla mais très joli. Jour 25 San Francisco Alcatraz très bien fait, audio tour gratuit super. Jour 26 San Francisco 1 journée de plus aurait était de trop à notre gout. De très bon souvenirs de SF. Jour 27 San Francisco matin puis départ pour la France :)
Ceux qui comme moi avant le départ se poser des questions sur la faisabilité de rouler autant, mon avis (comme beaucoup sur le forum) est que rouler aux US n’a rien à voir par rapport au routes françaises (pour mon cas) On a du faire 250 km par jour en moyennes sans que cela ne soit gênant (sauf King Canyon Sequoia, et Mnt valley > Page de nuit…) Les routes sont magnifiques, les gens très courtois au volant, pas de stress, et le 4*4 un régal à conduire !
Par contre j'ai quand même survoler quelques endroits qui pour les puristes auraient nécessité plus de temps. Mais n'étant pas de grands randonneurs et voulant en voir le plus possible, nous ne sommes nullement déçu bien au contraire !!!
A changer j’aurais rajouté un jour pour Scenic 12, un ou deux jour de plus à Moab pour les activités (quad rafting croisières baignades, trail 4*4 etc etc), un jour ou une matinée pour Zion. Et des jours un peu partout pour faire plein de balades en 4*4… J’aurais également supprimé Sequoia et King Canyon. Los Angeles bof mais peut à voir au moins une fois.
Mon top paysage : 1 Bryce et Green River Overlook à Canyon land 2 Antelope 3 Yellowstone ( geyser et aussi les cascades du canyon aye aye aye 4 Scenic 12 5 HorseShoe Bend
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Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.
J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.
Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland

puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude

et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.


Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !
Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.
Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!
J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…

Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.

C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.
J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.
Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.

Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.
Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.
Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !
Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !






Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !
Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.
Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.
En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.

La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…
Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.

L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.
Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…


et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.

Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !
J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…

L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.

Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.
Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!

Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !
Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.
Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland

puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude

et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.


Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !
Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.
Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!
J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…

Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.

C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.
J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.
Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.

Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.
Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.
Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !
Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !






Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !
Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.
Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.
En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.

La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…
Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.

L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.
Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…


et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.

Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !
J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…

L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.

Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.
Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!

Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !
Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !