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Logement Bayahibe English translation pending
Bonjour
J'arrive à La Romana le 1 février 2016 et repart le 15, mon but pour l'instant est de louer une voiture pour mes 2 sem à partir de l'aéroport (référence si vous en avez) et de prendre une chambre sur Bayahibe (en bord de mer (snorkel) serais génial nous ne cherchons pas de luxe, juste un lit propre et confortable à petit prix) j'ai l'intention de visiter Boca Chica, Boca Yuma, et peut êtres Santo Domingo et Punta cana (y a t'il d'autre ville qui vaille la pêne)
Mon désir serais de visiter des attraits locaux, des secret bien gardé que peut de gens vois, j'ai entendu parlé de grotte merveilleuse de village Faux mais très beau, des petit resto ou cantina pas cher qui nous font découvrir les goût du pays, des endroits de plongé et biens sur les incontournables comme l’île de Saona
Si vous avez mieux à proposer pour la chambre n'hésité pas
Merci
Dominic
J'arrive à La Romana le 1 février 2016 et repart le 15, mon but pour l'instant est de louer une voiture pour mes 2 sem à partir de l'aéroport (référence si vous en avez) et de prendre une chambre sur Bayahibe (en bord de mer (snorkel) serais génial nous ne cherchons pas de luxe, juste un lit propre et confortable à petit prix) j'ai l'intention de visiter Boca Chica, Boca Yuma, et peut êtres Santo Domingo et Punta cana (y a t'il d'autre ville qui vaille la pêne)
Mon désir serais de visiter des attraits locaux, des secret bien gardé que peut de gens vois, j'ai entendu parlé de grotte merveilleuse de village Faux mais très beau, des petit resto ou cantina pas cher qui nous font découvrir les goût du pays, des endroits de plongé et biens sur les incontournables comme l’île de Saona
Si vous avez mieux à proposer pour la chambre n'hésité pas
Merci
Dominic
Itinéraire au sud du Chili (Patagonie, région des Lacs) English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je suis actuellement en Argentine (El Chalten), et prevois de passer prochainement au Chili pour environ 5 a 6 semaines. J'ai releve un certain nombre de lieux qui me semble interessants, par ordre (qui me semble logique) geographique.
Voyageant au jour le jour, aimant la liberte et flexibilite, je reserve mon hebergement qu'a de tres rares occasions. Toutefois, la semaine sainte approchant, je crains de devoir faire face a des problemes d'hebergement et de transports, pour cause de la haute frequentation touristique a cette periode.
1) Pourriez-vous m'indiquer des lieux figurant OU PAS dans ma liste, ou la foule sera moindre, durant la semaine sainte ? 1) Que pensez-vous de mon itineraire ? Auriez-vous d'autres recommandations a me faire dans la region ?
Je pense que vers la date fatidique (fin mars), je serai vers entre le Parc Queulat et le Lac Todos los Santos
Patagonie (7 jours) --
- Lago General Carrera: Chile Chico ou Puerto Guadal. (3 jours) - Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH (4 jours)
- Chiloé (4 jours)
Regions des Lacs (22 jours) --
- Parque Pumalin + Chaiten : volcan Chaiten (3 jours) - Palena (village agreable, authentique), Lago Palena (valle Rio Palena, se visite??) (3 jours) - Puerto Varas ou Puerto Octay ou Frutillar (4 jours) - Petrohue (tres joli village avec belles vues, selon lonely) Lago Todos los Santos. Petrohue (ballade au Paso Desolacion) et Cochamo, sur le fjord Reloncavi. Saltos del Rio Petrohué, à 6km. (4 jours) - Valdivia (ville agreable) (2 jours) - Pucon: (volcans) bonne base pour visiter les environs, comme le PN Huerquehue et le lac Caburga (3 jours) - Parc Huerquehue: (3 jours)
Voila, d'avance merci
Nico
Je suis actuellement en Argentine (El Chalten), et prevois de passer prochainement au Chili pour environ 5 a 6 semaines. J'ai releve un certain nombre de lieux qui me semble interessants, par ordre (qui me semble logique) geographique.
Voyageant au jour le jour, aimant la liberte et flexibilite, je reserve mon hebergement qu'a de tres rares occasions. Toutefois, la semaine sainte approchant, je crains de devoir faire face a des problemes d'hebergement et de transports, pour cause de la haute frequentation touristique a cette periode.
1) Pourriez-vous m'indiquer des lieux figurant OU PAS dans ma liste, ou la foule sera moindre, durant la semaine sainte ? 1) Que pensez-vous de mon itineraire ? Auriez-vous d'autres recommandations a me faire dans la region ?
Je pense que vers la date fatidique (fin mars), je serai vers entre le Parc Queulat et le Lac Todos los Santos
Patagonie (7 jours) --
- Lago General Carrera: Chile Chico ou Puerto Guadal. (3 jours) - Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH (4 jours)
- Chiloé (4 jours)
Regions des Lacs (22 jours) --
- Parque Pumalin + Chaiten : volcan Chaiten (3 jours) - Palena (village agreable, authentique), Lago Palena (valle Rio Palena, se visite??) (3 jours) - Puerto Varas ou Puerto Octay ou Frutillar (4 jours) - Petrohue (tres joli village avec belles vues, selon lonely) Lago Todos los Santos. Petrohue (ballade au Paso Desolacion) et Cochamo, sur le fjord Reloncavi. Saltos del Rio Petrohué, à 6km. (4 jours) - Valdivia (ville agreable) (2 jours) - Pucon: (volcans) bonne base pour visiter les environs, comme le PN Huerquehue et le lac Caburga (3 jours) - Parc Huerquehue: (3 jours)
Voila, d'avance merci
Nico
Mont Roraima depuis le Guyana? English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je pars prochainement pour le Guyana, et j'aimerais aller voir le Mont Roraima 🙂 . J'ai entendu parler de treks au Venezuela, mais est-il possible de se rendre au Roraima depuis le Guyana? Je ne trouve que très peu d'informations sur le pays...
Merci d'avance pour vos réponses! Bonne soirée à tous!
Je pars prochainement pour le Guyana, et j'aimerais aller voir le Mont Roraima 🙂 . J'ai entendu parler de treks au Venezuela, mais est-il possible de se rendre au Roraima depuis le Guyana? Je ne trouve que très peu d'informations sur le pays...
Merci d'avance pour vos réponses! Bonne soirée à tous!
Itinéraire en Thaïlande du 15 au 27 août English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin d'avis et de conseils sur notre itineraire.
Nous partons à 3 pour la Thaïlande pour 10 jours, nous avons réservés les billets semaine dernière, je sollicite vos connaissances afin d’optimiser notre itinéraire
1er jour Arrivée le 15 aout bangkok 9h35
Départ direct en train 1h30 de train pour Ayutthaya est ce qu’il faut se rendre à une gare précise à Bangkok pour se rendre à Ayutthaya ou le plus simple prendre un taxi?
Visite d’ Ayutthaya l’après midi
2eme jour Bus le matin vers 9-10h en direction de Sukhotai
3eme jour visite de sukhotai le matin, puis bus/train pour Chang Mai
4eme au 8eme jour Chang Mai/Chang Rai. Comment faire pour voir et faire le max (triangle d’or, temple, ….) est ce qu’il vaut mieux faire tout depuis Chang Mai ou diviser en 2 cette zone.
8eme au 11jour vol pour Koh samui/kotaho depuis Chan Mai ou Chang Rai avec escale a Bkk laquelle de ces 2 iles ?
26 aout vol retour sur Bangkok. 27 aout vol pour l'indonésie, où nous allons passer 2 semaines ensuite avec un retour sur BKK, le 12 septembre, pour vol retour en France le 14 septembre
Merci pour vos retours
j'ai besoin d'avis et de conseils sur notre itineraire.
Nous partons à 3 pour la Thaïlande pour 10 jours, nous avons réservés les billets semaine dernière, je sollicite vos connaissances afin d’optimiser notre itinéraire
1er jour Arrivée le 15 aout bangkok 9h35
Départ direct en train 1h30 de train pour Ayutthaya est ce qu’il faut se rendre à une gare précise à Bangkok pour se rendre à Ayutthaya ou le plus simple prendre un taxi?
Visite d’ Ayutthaya l’après midi
2eme jour Bus le matin vers 9-10h en direction de Sukhotai
3eme jour visite de sukhotai le matin, puis bus/train pour Chang Mai
4eme au 8eme jour Chang Mai/Chang Rai. Comment faire pour voir et faire le max (triangle d’or, temple, ….) est ce qu’il vaut mieux faire tout depuis Chang Mai ou diviser en 2 cette zone.
8eme au 11jour vol pour Koh samui/kotaho depuis Chan Mai ou Chang Rai avec escale a Bkk laquelle de ces 2 iles ?
26 aout vol retour sur Bangkok. 27 aout vol pour l'indonésie, où nous allons passer 2 semaines ensuite avec un retour sur BKK, le 12 septembre, pour vol retour en France le 14 septembre
Merci pour vos retours
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d��autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d��autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Où choisir un séjour en Turquie? English translation pending
bonjour a tous
Pouvez vous m'indiquez le meilleur endroit et la meilleur région pour un sejour en été en turquie, nous aimons visiter et la baignade, ainsi que la plongée dans une belle mer transparente; la turquie est tres grande et je ne sais que choisir, surtout pour une première fois !! merci pour vos conseils
Pouvez vous m'indiquez le meilleur endroit et la meilleur région pour un sejour en été en turquie, nous aimons visiter et la baignade, ainsi que la plongée dans une belle mer transparente; la turquie est tres grande et je ne sais que choisir, surtout pour une première fois !! merci pour vos conseils
Costa Rica: itinéraire avec enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons lu, lu et relu et nous avons finalement construit un itinéraire qui nous semble bien adapté à notre situation de 2 semaines de voyage en famille (avec un enfant de 18 mois).
Nous comptons louer un 4x4 pour nous déplacer. Mais la question qui reste, est-ce que les distances à parcourir sont trop importantes? à quoi devrait-on s'attendre pour le temps de déplacement? Pour les distances les plus importantes nous avons même prévu des journées complete de "transport", histoire de ne pas être trop stressé et faire la route tranquillement surtout avec fiston qui a besoin de se dégourdir les petites pattes? Sinon des amis nous ont dit que le Parc National d'Arenal c'est de l'arnaque et que la route qui sépare Monteverde et Arenal se fait en plus de 5 heures... Je doute un peu, alors je vous pose la question, est-ce que ça vaut le détour? Comment visiter l'Arenal sans se faire avoir?
Je vous remercie de votre temps! Nous avons si hâte de partir!
Exemple d'itinéraire: 1- Montréal vers San José - Dodo à Chez Pierre ville Sur la côte pacifique: 2- Transport 3- Manuel Antonio 4- Transport + Visite et dodo à Tarcoles 5-6 Playa del coco (pour la plongée) Dans les terres: 7- Transport (dodo à quelque part à Santa Elena) en profiter pour visiter la petite ville de Santa Elena et voir les activité à faire le lendemain 8- Monteverde Cloud Forest Biological Reserve 9- Parc National d'Arenal (avec sources d'eau chaude à la ville de La fortuna) 10- Transport 11- Volcan Irazú (Tôt le matin et tout de suite prendre la route pour Puerto Viejo) Sur la côte Est: 12-13- Puerto Viejo de Talamanca pour finir le voyage (Plage/plongée/surf...) (Cahuita n'est pas très loin)(2 à 3 jours) 14- Transport (retour vers San José+remise du véhicule+Dodo à Chez Pierre ville) Reprendre avion à San José
Nous comptons louer un 4x4 pour nous déplacer. Mais la question qui reste, est-ce que les distances à parcourir sont trop importantes? à quoi devrait-on s'attendre pour le temps de déplacement? Pour les distances les plus importantes nous avons même prévu des journées complete de "transport", histoire de ne pas être trop stressé et faire la route tranquillement surtout avec fiston qui a besoin de se dégourdir les petites pattes? Sinon des amis nous ont dit que le Parc National d'Arenal c'est de l'arnaque et que la route qui sépare Monteverde et Arenal se fait en plus de 5 heures... Je doute un peu, alors je vous pose la question, est-ce que ça vaut le détour? Comment visiter l'Arenal sans se faire avoir?
Je vous remercie de votre temps! Nous avons si hâte de partir!
Exemple d'itinéraire: 1- Montréal vers San José - Dodo à Chez Pierre ville Sur la côte pacifique: 2- Transport 3- Manuel Antonio 4- Transport + Visite et dodo à Tarcoles 5-6 Playa del coco (pour la plongée) Dans les terres: 7- Transport (dodo à quelque part à Santa Elena) en profiter pour visiter la petite ville de Santa Elena et voir les activité à faire le lendemain 8- Monteverde Cloud Forest Biological Reserve 9- Parc National d'Arenal (avec sources d'eau chaude à la ville de La fortuna) 10- Transport 11- Volcan Irazú (Tôt le matin et tout de suite prendre la route pour Puerto Viejo) Sur la côte Est: 12-13- Puerto Viejo de Talamanca pour finir le voyage (Plage/plongée/surf...) (Cahuita n'est pas très loin)(2 à 3 jours) 14- Transport (retour vers San José+remise du véhicule+Dodo à Chez Pierre ville) Reprendre avion à San José
Se loger avec 3 enfants au Costa Rica English translation pending
Je cherche des idées, des suggestions, des recommandations pour moi et ma famille de 3 enfants plus conjoint pour des logements, hôtels bon marché au CR. Comment procédé, les sites à visiter etc.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Costa Rica en août 2012, hôtels? English translation pending
Bonjour,
Je pars en août pour 3 semaines au Costa Rica et n'ai pas encore réservé les hôtels, ni établi mon itinéraire définitif. J'aurai besoin de vos conseils sur la faisabilité de l'itinéraire et sur des hôtels sympas, atypiques, insolites, bien situés, ... Il s'agit de mon voyage de noce. J'avais pensé à l'itinéraire suivant: - Arrivée à San José (2 nuits)
Semaine 1: Péninsule de Nicoya - Tamarindo - Samara - Mal Pais - Montezuma
Semaine 2: - Jaco - Parque Nacional Manuel Antonio ??? (J'hésite à faire ce stop)
Fin de semaine 2: retour à San José pour prendre l'avion direction Bocas del Toro au Panama
Semaine 3: Côte caraïbe: - Panama: Bocas del Toro - Retour au Costa Rica: Puerto Viego de Talamanca - Tortuguero?
Retour à san José (1 nuit)
Que pensez-vous de cet itinéraire?
Nous avons à la fois envie de nous reposer en mode farniente et et à la fois envie de découvrir les richesses de ce pays. Evidemment, je crains la pluie sachant que je sais que ce n'est pas la meilleure des periodes pour visiter ce beau pays. J'hésite à inverser l'itinéraire, c'est à dire commencer par la côte caraïbe et finir par la côte pacifique. Qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos conseils avisés et bonnes adresses.
Cordialement.
Je pars en août pour 3 semaines au Costa Rica et n'ai pas encore réservé les hôtels, ni établi mon itinéraire définitif. J'aurai besoin de vos conseils sur la faisabilité de l'itinéraire et sur des hôtels sympas, atypiques, insolites, bien situés, ... Il s'agit de mon voyage de noce. J'avais pensé à l'itinéraire suivant: - Arrivée à San José (2 nuits)
Semaine 1: Péninsule de Nicoya - Tamarindo - Samara - Mal Pais - Montezuma
Semaine 2: - Jaco - Parque Nacional Manuel Antonio ??? (J'hésite à faire ce stop)
Fin de semaine 2: retour à San José pour prendre l'avion direction Bocas del Toro au Panama
Semaine 3: Côte caraïbe: - Panama: Bocas del Toro - Retour au Costa Rica: Puerto Viego de Talamanca - Tortuguero?
Retour à san José (1 nuit)
Que pensez-vous de cet itinéraire?
Nous avons à la fois envie de nous reposer en mode farniente et et à la fois envie de découvrir les richesses de ce pays. Evidemment, je crains la pluie sachant que je sais que ce n'est pas la meilleure des periodes pour visiter ce beau pays. J'hésite à inverser l'itinéraire, c'est à dire commencer par la côte caraïbe et finir par la côte pacifique. Qu'en pensez-vous? Merci d'avance pour vos conseils avisés et bonnes adresses.
Cordialement.
Hôtel près de l'aéroport de Lima? English translation pending
bonsoir à tous,
nous partons samedi 24 pour Lima et prenons un vol le lendemain matin pour CUZCO. Peut on trouver un hôtel près de l'aéroport ou faut il chercher dans le centre ville de Lima ?
Votre avis sur itinéraire de dix-sept jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais votre avis sur notre itinéraire et les hôtels choisis. Merci:
Jour 01: Arrivée au Costa Rica. Transfert vers l'hôtel à San José. Hotel Rincon del Valle Voir Musée d'art costaricain, Spirogyra Butterfly Garden et Musée de l'or. Le secteur abrite également Théâtre national et Musée de jade
Jour 02: Transfert terrestre et fluvial à Tortuguero.
Pachira Lodge. Tortuguero est l’une des principales Tortuguero tient son nom de la tortue marine qui chaque année viennent pondre sur les plages de Tortuguero.
Jour 03: Tortuguero. Pachira Lodge.
Jour 04: Transport fluvial et terrestre à Siquirres. Réception du 4x4 de location. Aller à Puerto Viejo Hotel Cariblue Le Parc National Cahuita et la Réserve de Gandoca Manzanillo ont acquis une reconnaissance mondiale, non seulement pour leur beauté naturelle, mais aussi pour être les seuls sites protégés dans pratiquement toute la Grande Caraïbe.
Jour 05: Puerto Viejo de Limón. Hotel Cariblue
Jour 06: Aller à Sarapiquí. Heliconias Island. Excellent site pour l’observation d’oiseaux : loriots, mormot au moins quatre espèces de trogons, oiseau parapluie, corbeaux sont quelques-unes des plus de 400 espèces recensées dans la région.
Jour 07: Aller au Volcán Arenal. Hotel Arenal Springs Resort. Dans la journée, surtout des jets de fumée ainsi que les éboulis de roches. C'est la nuit que le spectacle devient féerique. Baignade dans l’une des sources d’eau chaude d’origine volcanique.
Jour 08: Volcán Arenal. Arenal Springs Resort.
Jour 09: Aller au Volcán Rincón de la Vieja.Hacienda Guachipelín C'est l'un des plus beaux parcs du Costa Rica: le Parque National Rincón de la Vieja.
Jour 10: Rincón de la Vieja. Hacienda Guachipelín. Laguna los Jilgueros aux eaux vertes acidulées ...
Jour 11: Aller à Playa Samara. Hotel Giada. Playa Sámara, l’une des plus belle plage de la Péninsule de Nicoya, dans le Pacifique Nord du Costa Rica, considéré comme l’une des plus sures du Costa Rica grâce au récif corallien qui la protège et fait de Playa Samara le lieu idéal pour pratiquer divers sports aquatiques tels que la plongée en surface, la planche à voile, windsurf…
Jour 12: Playa Samara. Hotel Giada. Randonnées à cheval, baignades, randonnées à vélo, excursions en bateau ou en kayak...
Jour 13: Conduire jusque Monteverde. Hotel Trapp Family Lodge On peut y observer différentes espèces de singes, d'oiseaux, de serpents, admirer la voûte forestière garnie de plusieurs variétés d'orchidées, de broméliacées, de piñuelas et de plantes grimpantes, et visitées par les parasites et les communautés d'insectes pollinisateurs.
Jour 14: Monteverde. Hotel Trapp Family Lodge La Réserve de Santa Elena et Le Canopy, le Sky Walk, le Sky Treck et le Natural Wonder Tram offrent différentes options permettant d'apprécier la nature.
Jour 15: Conduire à Manuel Antonio. Hotel Villas Lirio Le Parc National Manuel Antonio
Jour 16: Manuel Antonio. Hotel Villas Lirio
Jour 17: Aller à San José. Retour du véhicule de location. Hotel Country Inn & Suites puis départ.
QU'EN PENSEZ-VOUS?
Je voudrais votre avis sur notre itinéraire et les hôtels choisis. Merci:
Jour 01: Arrivée au Costa Rica. Transfert vers l'hôtel à San José. Hotel Rincon del Valle Voir Musée d'art costaricain, Spirogyra Butterfly Garden et Musée de l'or. Le secteur abrite également Théâtre national et Musée de jade
Jour 02: Transfert terrestre et fluvial à Tortuguero.
Pachira Lodge. Tortuguero est l’une des principales Tortuguero tient son nom de la tortue marine qui chaque année viennent pondre sur les plages de Tortuguero.
Jour 03: Tortuguero. Pachira Lodge.
Jour 04: Transport fluvial et terrestre à Siquirres. Réception du 4x4 de location. Aller à Puerto Viejo Hotel Cariblue Le Parc National Cahuita et la Réserve de Gandoca Manzanillo ont acquis une reconnaissance mondiale, non seulement pour leur beauté naturelle, mais aussi pour être les seuls sites protégés dans pratiquement toute la Grande Caraïbe.
Jour 05: Puerto Viejo de Limón. Hotel Cariblue
Jour 06: Aller à Sarapiquí. Heliconias Island. Excellent site pour l’observation d’oiseaux : loriots, mormot au moins quatre espèces de trogons, oiseau parapluie, corbeaux sont quelques-unes des plus de 400 espèces recensées dans la région.
Jour 07: Aller au Volcán Arenal. Hotel Arenal Springs Resort. Dans la journée, surtout des jets de fumée ainsi que les éboulis de roches. C'est la nuit que le spectacle devient féerique. Baignade dans l’une des sources d’eau chaude d’origine volcanique.
Jour 08: Volcán Arenal. Arenal Springs Resort.
Jour 09: Aller au Volcán Rincón de la Vieja.Hacienda Guachipelín C'est l'un des plus beaux parcs du Costa Rica: le Parque National Rincón de la Vieja.
Jour 10: Rincón de la Vieja. Hacienda Guachipelín. Laguna los Jilgueros aux eaux vertes acidulées ...
Jour 11: Aller à Playa Samara. Hotel Giada. Playa Sámara, l’une des plus belle plage de la Péninsule de Nicoya, dans le Pacifique Nord du Costa Rica, considéré comme l’une des plus sures du Costa Rica grâce au récif corallien qui la protège et fait de Playa Samara le lieu idéal pour pratiquer divers sports aquatiques tels que la plongée en surface, la planche à voile, windsurf…
Jour 12: Playa Samara. Hotel Giada. Randonnées à cheval, baignades, randonnées à vélo, excursions en bateau ou en kayak...
Jour 13: Conduire jusque Monteverde. Hotel Trapp Family Lodge On peut y observer différentes espèces de singes, d'oiseaux, de serpents, admirer la voûte forestière garnie de plusieurs variétés d'orchidées, de broméliacées, de piñuelas et de plantes grimpantes, et visitées par les parasites et les communautés d'insectes pollinisateurs.
Jour 14: Monteverde. Hotel Trapp Family Lodge La Réserve de Santa Elena et Le Canopy, le Sky Walk, le Sky Treck et le Natural Wonder Tram offrent différentes options permettant d'apprécier la nature.
Jour 15: Conduire à Manuel Antonio. Hotel Villas Lirio Le Parc National Manuel Antonio
Jour 16: Manuel Antonio. Hotel Villas Lirio
Jour 17: Aller à San José. Retour du véhicule de location. Hotel Country Inn & Suites puis départ.
QU'EN PENSEZ-VOUS?
Bus en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage en Andalousie pour Avril prochain. Je voyagerai en bus et train, est ce que l'on peut acheter son billet au départ ou faut-il mieux réserver à l'avance ? Merci pour vos réponses
Itinéraire de quinze jours au Costa Rica English translation pending
Nous partons au CR en février et je suis rendu à réserver les hotels. Notre fin de voyage se termine à La Fortuna près du volcon Arenal nous y passons 4 nuits. J'aimerais savoir combien de temps pour se rendre de La Fortuna à l'aéroport de San José SJO. La route est-elle belle style autoroute car notre vol de retour est à 18h00. Serait-il mieux de se rendre à San José la journée avant?? Je ne sais plus! Merci beaucoup!
Voici mon itinéraire: Jour 1; Arrivée Jour 2: Volcan Poas et La Paz waterfall Jour 3: Volcan Irazu et san José Jour 4: Route vers la Parc Manuel Antonio Jour 5: Visite du Parc Jour 6; Visite des alentours Jour 7: Route vers Montezuma (Ferry 'a Punterenas) Jour 8: Repos et visite des alentours Jour 9: Route vers playa Grande Jour 10: Playa Grande et alentours Jour 11-12-13-14: La Fortuna Jour 15: Depart a 18h00
Pas le temps pour la cote caraibe!!
Caroline 🙂
Voici mon itinéraire: Jour 1; Arrivée Jour 2: Volcan Poas et La Paz waterfall Jour 3: Volcan Irazu et san José Jour 4: Route vers la Parc Manuel Antonio Jour 5: Visite du Parc Jour 6; Visite des alentours Jour 7: Route vers Montezuma (Ferry 'a Punterenas) Jour 8: Repos et visite des alentours Jour 9: Route vers playa Grande Jour 10: Playa Grande et alentours Jour 11-12-13-14: La Fortuna Jour 15: Depart a 18h00
Pas le temps pour la cote caraibe!!
Caroline 🙂
Trekking du Monte Roraima à partir de Santa Helena (Vénézuela) English translation pending
Bonjour à tous, j'étudie en ce moment au Brésil et j'ai comme projet de faire le fameux trek du monte Roraima à partir de Santa Helena au Venezuela en août prochain (d'ailleurs désolé pour la n-ième discussion sur le sujet, mais bon au moins ça rafraîchis un peu les news).
Si quelqu'un a une quelconque expérience de ce trek j'ai quelque questions:
- il vaut mieux contracter une agence à l'avance, une agence sur place, ou un guide local? sachant que j'ai le matos et que ça ne me dérange pas de le porter.
- est-il possible de faire le trek sans guide, juste avec des cartes? y a-t-il des aires pour le bivouac et un sentier balisé ou alors c'est la jungle et seul un guide peut nous éviter de nous perdre?
- Quelqu'un a des adresses de bonne agence?
- Pensez vous que je puisse rentrer au Venezuela jusqu'à Santa Helena seulement avec mon Visa étudiant au Brésil?
merci d'avance pour les réponses.
Gustave.
merci d'avance pour les réponses.
Gustave.
Trois jours en Amazonie en partant de Quito, réservation de lodge? English translation pending
bonjour,
nous partons 15 jours en équateur au mois d'août et la 1ere semaine nous voudrions aller 3 jours en amazonie en partant de Quito. j'ai vu qu'on pouvait aller à Coca en avion.
Comment doit-on faire pour réserver un lodge ? faut-il le faire sur place ou de France ?
Et surtout quelqu'un pourrait-il nous conseiller des adresses parce qu'il y en a beaucoup !!
Merci :)
nous partons 15 jours en équateur au mois d'août et la 1ere semaine nous voudrions aller 3 jours en amazonie en partant de Quito. j'ai vu qu'on pouvait aller à Coca en avion.
Comment doit-on faire pour réserver un lodge ? faut-il le faire sur place ou de France ?
Et surtout quelqu'un pourrait-il nous conseiller des adresses parce qu'il y en a beaucoup !!
Merci :)
Hôtel à Caracas + transfert de l'aéroport English translation pending
bonjour,
je pars au Venezuela a la fin du moi, et j'aimerai savoir si certains hôtels ( pas trop chers) propose une prise en charge de l'aéroport dans leur tarif?
je préfèrerai un hôtel dans le centre ville mais apparemment c'est un peu compliqué l'hôtellerie au Venezuela
pouvez vous m'aider???
cdt
je pars au Venezuela a la fin du moi, et j'aimerai savoir si certains hôtels ( pas trop chers) propose une prise en charge de l'aéroport dans leur tarif?
je préfèrerai un hôtel dans le centre ville mais apparemment c'est un peu compliqué l'hôtellerie au Venezuela
pouvez vous m'aider???
cdt
Planification entière du mariage au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
Connaissez vous une villa, maison ou des cabinas qui sort de l ordinaire par leur charme et qui peuvent convenablement convenir à un jeune couple québécois-français(marseillais!) pour un petit mariage tellement extraordianairaire.. (peut contenir idealement plusieurs chambres pour les invités) ou seulement une suggestion d endroit.. j avais bien aimé Samara pour un mariage mais tout me semble complètement changé... Au costa rica côté plage abordable sur internet, je ne trouve que des locations sur santa theresa et je ne connais pas.
connaissez vous des célébrants.. qui sont en mesure de transformer les papiers légals au Canada et en France..
des trucs romantiques pour un mariage abordable au costa rica.. des cuisiniers privée... calèche ou autre transport.... musicien, fleuriste.. finalement un mariage c est beaucoup d organisation..mais nous ferons tout avec un peut d aide et y arriverons.. si vous êtes sur les lieux, nous vous remercions d avance pour vos conseils!
le grand luxe pour nous c est de faire l impossible avec le possible!
merci à tous pour la future réussite..qui sait, vous serez peut être parmis nous!
ps désolée pour les problèmes d accents..vieil ordinateur!
Connaissez vous une villa, maison ou des cabinas qui sort de l ordinaire par leur charme et qui peuvent convenablement convenir à un jeune couple québécois-français(marseillais!) pour un petit mariage tellement extraordianairaire.. (peut contenir idealement plusieurs chambres pour les invités) ou seulement une suggestion d endroit.. j avais bien aimé Samara pour un mariage mais tout me semble complètement changé... Au costa rica côté plage abordable sur internet, je ne trouve que des locations sur santa theresa et je ne connais pas.
connaissez vous des célébrants.. qui sont en mesure de transformer les papiers légals au Canada et en France..
des trucs romantiques pour un mariage abordable au costa rica.. des cuisiniers privée... calèche ou autre transport.... musicien, fleuriste.. finalement un mariage c est beaucoup d organisation..mais nous ferons tout avec un peut d aide et y arriverons.. si vous êtes sur les lieux, nous vous remercions d avance pour vos conseils!
le grand luxe pour nous c est de faire l impossible avec le possible!
merci à tous pour la future réussite..qui sait, vous serez peut être parmis nous!
ps désolée pour les problèmes d accents..vieil ordinateur!
Voyage routier de quinze jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention de partir (trois personnes) pour le Costa Rica, et nous commençons tranquillement nos plans pour s'y préparer (voyage en 2012, on a donc le temps d'étoffer).
Malheureusement, nous n'avons aucune expérience de l'Amérique Centrale, je m'en remets donc à vous.
Nous comptons partir 15 jours : Atterrissage à San José puis découverte de la nature (à la recherche de paysages somptueux), par nous même (road trip & trajets en bus), puis éventuellement repartir à Paris depuis Managua (Nicaragua). Avez-vous une idée d'un éventuel trajet ? Lieux incontournables, conseils etc. ?
Merci beaucoup.
Nous avons l'intention de partir (trois personnes) pour le Costa Rica, et nous commençons tranquillement nos plans pour s'y préparer (voyage en 2012, on a donc le temps d'étoffer).
Malheureusement, nous n'avons aucune expérience de l'Amérique Centrale, je m'en remets donc à vous.
Nous comptons partir 15 jours : Atterrissage à San José puis découverte de la nature (à la recherche de paysages somptueux), par nous même (road trip & trajets en bus), puis éventuellement repartir à Paris depuis Managua (Nicaragua). Avez-vous une idée d'un éventuel trajet ? Lieux incontournables, conseils etc. ?
Merci beaucoup.
Voyage au Costa Rica du 16 juillet au 13 août: vos conseils? English translation pending
Nous repartons au Costa Rica du 16 juillet au 13 aout avec nos 2 enfants (18 mois et 4 ans) et nous aurions aimé pouvoir profiter de vos bons conseils pour trouver des hebergements chaleureux et atypiques sur les communes suivantes :
Monteveverde ou Santa Elena
playa del Coco
Tamarindo
Samara
Santa teresa
Corcovado
Budget maxi 80 dollards par nuit
Merci d'avance Cedric et Celine blog : http://costaricareves.over-blog.com/
Merci d'avance Cedric et Celine blog : http://costaricareves.over-blog.com/
Itinéraire pour trois semaines au Costa Rica: votre avis? English translation pending
Bonjour voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire cet été.
Toutes les suggestions et les commentaires sont les bienvenus.
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
Conditions d'obtention des visas sur le site du Consulat algérien de Lyon English translation pending
Voici enfin un exposé très clair et officiel des conditions d'obtention des visas pour l'Algérie. Ca évitera que chacun y aille de son petit avis perso...
http://www.consulatalgerie-lyon.org/visa.php?service=visa
Le consulat de Montpellier annonce la même info :
http://www.consulat-algerie-montpellier.org/
Il est porté à la connaissance du public, que conformément aux nouvelles dispositions applicables à compter du 01/04/2010, le barème des droits de chancellerie applicable en matière de visas d'entrée en Algérie est fixé comme suit :
1 . Pour un visa d'une durée égale ou inférieure à 90 jours, le demandeur devra s'acquitter d'un montant de 60 €, représentant les frais de visa, auxquels s'ajouteront 25 € de frais de traitement du dossier, soit un total de 85 €.
2. Pour un visa d'une durée supérieure à 90 jours, le demandeur devra s'acquitter d'un montant de 100 €, représentant les frais de visa, auxquels s'ajouteront 25 € de frais de traitement du dossier, soit un total de 125 €.
Aussi, il est à noter que les délais de délivrance des visas, toutes catégories confondues sont de 14 jours, et qu'en cas de refus d'octroi du visa, les frais de traitement (25 €) ne seront pas remboursés.
Les détenteurs de passeport étranger désireux de se rendre en Algérie, sont dorénavant invités à tenir compte des nouveaux délais de délivrance de visa, dans la programmation de leurs voyages.
J'en connais plus d'un qui vont se réjouir de ces nouvelles mesures car ça leur coûtera finalement moins cher (en temps et en argent) ! Mais ces montants restent supérieurs à ceux du visa Schengen. C'est donc une réciprocité un peu bancale mais ça s'améliore pour les voyageurs réguliers ou de longue durée... Nos voisins Belges payaient déjà 60€ et je ne sais pas si les tarifs vont également augmenter pour eux. A surveiller auprès des représentations algériennes en Belgique...
Il est porté à la connaissance du public, que conformément aux nouvelles dispositions applicables à compter du 01/04/2010, le barème des droits de chancellerie applicable en matière de visas d'entrée en Algérie est fixé comme suit :
1 . Pour un visa d'une durée égale ou inférieure à 90 jours, le demandeur devra s'acquitter d'un montant de 60 €, représentant les frais de visa, auxquels s'ajouteront 25 € de frais de traitement du dossier, soit un total de 85 €.
2. Pour un visa d'une durée supérieure à 90 jours, le demandeur devra s'acquitter d'un montant de 100 €, représentant les frais de visa, auxquels s'ajouteront 25 € de frais de traitement du dossier, soit un total de 125 €.
Aussi, il est à noter que les délais de délivrance des visas, toutes catégories confondues sont de 14 jours, et qu'en cas de refus d'octroi du visa, les frais de traitement (25 €) ne seront pas remboursés.
Les détenteurs de passeport étranger désireux de se rendre en Algérie, sont dorénavant invités à tenir compte des nouveaux délais de délivrance de visa, dans la programmation de leurs voyages.
J'en connais plus d'un qui vont se réjouir de ces nouvelles mesures car ça leur coûtera finalement moins cher (en temps et en argent) ! Mais ces montants restent supérieurs à ceux du visa Schengen. C'est donc une réciprocité un peu bancale mais ça s'améliore pour les voyageurs réguliers ou de longue durée... Nos voisins Belges payaient déjà 60€ et je ne sais pas si les tarifs vont également augmenter pour eux. A surveiller auprès des représentations algériennes en Belgique...
Vénézuela: pays de contraste English translation pending
Le Venezuela est un pays de contraste
pays de montagne et pays de mer
de village a plus de 4000m d'altitudes dans les andes, au delta de l'orenoque.
Les favellas (attentions rien a voir avec celles du bresil) cottoient les gros 4/4 l'essence (0,097 bolivar le litre) n'etant pas un probleme
pays dangereux (des l'aeroport une femme se fera voler son sac) rafael, notre guide ne nous laisse aller nulle part seuls, les venezueliens voyagent en convois et armes car il y a des pirates de la route d'ailleurs nous sommes a trois vehicules et nous n'avons pas verifié ce que nos chauffeurs avaient sous leurs sieges.
mis a part chez les indiens, tout le monde vit derriere des grilles; l'alcool est vendu derriere des grilles aussi;
et pourtant nous n'avons trouvé que gentillesse et accueil partout et a aucun moment nous n'avons ressentit une insecurité quelconque. partout ou nous allions sauf chez les indiens, nous avions des anges gardiens.
seul le venezuela est un pays difficile surtout pour qui ne parle pas espagnol, rien que pour un vol, on le trouve rarement a la porte affichee qui ne comprend pas les annonces risque fort de rater son avion
contrairement au autres pays d'amerique latine , le foot bien qu'etant tres aprecié, n'est pas le sport national, c'est le bass ball
le venezuela n'est pas un pays touristique, un peu de tourisme dans les iles mais tres peu sur le continent en dehors du tourisme venezuelien, et pourtant c'est un pays magnifique mais il en mise pas sur le tourisme mas sur le petrole. chavez a nationalisé le petrol jusque la exploité par les americains( ne se rendant pas populaire aupres d'eux) bien qu'ily ai de la coruptions et que l'argent n'en ai pas été equitablement reparti il a amené quelques avantages au venezueliens. les routes pour commencer, superbes l'hopital entierment gratuit pour tout le monde, vous arrive, vous vous faites soigner, vous repartez. tous les habitants des favellas se sont vu attribuer un titre de proprieté oour leures bicoques, favella oeut etre mais proprietaires. chavez, est un personnage tres controversé, sorte de big brother il est present partout dans les medias sur les murs.... mais les pauvres l'adorent. avec le petrole le venezuela est un pays riche ou les richesses sont inegalement reparties.
LE VOYAGE nous sommes 14 et pour la premiere fois nous allons tomber sur un groupe pas top! d'habitude hormis une ou deux personnes, les groupes sont extremement sympa et nous avons gardé beaucoup de copains des precedents groupes (des suivants aussi d'ailleurs), mais cette fois, mis a part 4 chtis tres sympas (coucou ludomdom), les autres laissent a desirer. nous sommes trois vue que nous voyageons avec licosi rencontrée au senegal et je vous assure que cela ne nous a pas empecher de nous regaler!
avant de continuer je vais vous parler de rafael notre guide;c'est un petit bonhomme qui ne paye pas de mine, tout rond il est pourtant d'une souplesse incroyable. il passe son temps a se demener jonglant avec ses deux telephonnes pour organiser le suite du voyage, restau, chambres, etc et pour regler les problemes posés par le vol d'un sac.
jour1 paris caracas via francfort a peine arrive pour regler les problemes posés par le vol du sac rafael nous confis aux chauffeurs , nous ne devons pas sortir de l'hotel avant son arrivee, pas de problemes le temps de premdre une douche et de poser nos marques ce sera l'heure du diner un autre soucis pour rafael, lavion pour merida dans les andes une sul compagnie dessert cette ville et la semaine precedente, un avion est tombé, tous les vols sont anulés! il lui faut trouver un vol pour l'aeroport le plus proche, avertir les chauffeur de nous y retrouver et adapter le rpogramme en fonction de ces nouvelles donnees.
jour 2 visite de caraca puis envol pour les andes. nous traversons merida sans nous y arreter car il est dejas tard et poursuivons jusque san rafael a 4000m d'altitude ou une possada rustique et pleine de charme nous attend.
jour 3 tour dans les andes venezuelienne en voiture puis a dos de mules retour sur merida pour la nuit
jour 4 visite de merida repas au marché puis retour a l'aeroport pour un vol vers ciudad bolivar via caracs. nouveau probleme pour rafael le vol a plus de 4 heures de retard, notre corespondance est donc loupee il lui faut trouver un autre vol pour 15 personnes! il trouve mlais nous auront 5mn pour passer d'un vol a l'autre autant dire que les sacs ne suivrons pas!
jour 5 heureusement pour rafael le survol du salto angel ayant un cout tellement prohibitif, personne n'a retenu cette option ciudad bolivar, visite du jardin botanique da la maison de simon bolivar dejeuné au bord de l'oeronque puyis pirogue a la recherche des dauphins roses*visite de la ville
jour 6 route pour eldorado visite d'une mine d'or
jour 7 8 9 grand sabana
jour 10 route pour le delta de l'orenoque avec passage du bac
jour 11 delta
jour 12 caripe visite de la grotte
jour 13 visite d'une plantation de café puis route pour le golfe de santa fé, dejeuner en bord de mer et premier tour dans le golfe
jour 14 golf de santa fé
jour 15 retour sur caracs, envol pour paris via francfort
diapo en musique caracas et les andes http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4470.php
ciudad bolivar et eldorado http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4474.php
le grand sabana http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4475.php
le delta de l'orenoque http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4483.php
le golfe de santa fé http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4495.php
seul le venezuela est un pays difficile surtout pour qui ne parle pas espagnol, rien que pour un vol, on le trouve rarement a la porte affichee qui ne comprend pas les annonces risque fort de rater son avion
contrairement au autres pays d'amerique latine , le foot bien qu'etant tres aprecié, n'est pas le sport national, c'est le bass ball
le venezuela n'est pas un pays touristique, un peu de tourisme dans les iles mais tres peu sur le continent en dehors du tourisme venezuelien, et pourtant c'est un pays magnifique mais il en mise pas sur le tourisme mas sur le petrole. chavez a nationalisé le petrol jusque la exploité par les americains( ne se rendant pas populaire aupres d'eux) bien qu'ily ai de la coruptions et que l'argent n'en ai pas été equitablement reparti il a amené quelques avantages au venezueliens. les routes pour commencer, superbes l'hopital entierment gratuit pour tout le monde, vous arrive, vous vous faites soigner, vous repartez. tous les habitants des favellas se sont vu attribuer un titre de proprieté oour leures bicoques, favella oeut etre mais proprietaires. chavez, est un personnage tres controversé, sorte de big brother il est present partout dans les medias sur les murs.... mais les pauvres l'adorent. avec le petrole le venezuela est un pays riche ou les richesses sont inegalement reparties.
LE VOYAGE nous sommes 14 et pour la premiere fois nous allons tomber sur un groupe pas top! d'habitude hormis une ou deux personnes, les groupes sont extremement sympa et nous avons gardé beaucoup de copains des precedents groupes (des suivants aussi d'ailleurs), mais cette fois, mis a part 4 chtis tres sympas (coucou ludomdom), les autres laissent a desirer. nous sommes trois vue que nous voyageons avec licosi rencontrée au senegal et je vous assure que cela ne nous a pas empecher de nous regaler!
avant de continuer je vais vous parler de rafael notre guide;c'est un petit bonhomme qui ne paye pas de mine, tout rond il est pourtant d'une souplesse incroyable. il passe son temps a se demener jonglant avec ses deux telephonnes pour organiser le suite du voyage, restau, chambres, etc et pour regler les problemes posés par le vol d'un sac.
jour1 paris caracas via francfort a peine arrive pour regler les problemes posés par le vol du sac rafael nous confis aux chauffeurs , nous ne devons pas sortir de l'hotel avant son arrivee, pas de problemes le temps de premdre une douche et de poser nos marques ce sera l'heure du diner un autre soucis pour rafael, lavion pour merida dans les andes une sul compagnie dessert cette ville et la semaine precedente, un avion est tombé, tous les vols sont anulés! il lui faut trouver un vol pour l'aeroport le plus proche, avertir les chauffeur de nous y retrouver et adapter le rpogramme en fonction de ces nouvelles donnees.
jour 2 visite de caraca puis envol pour les andes. nous traversons merida sans nous y arreter car il est dejas tard et poursuivons jusque san rafael a 4000m d'altitude ou une possada rustique et pleine de charme nous attend.
jour 3 tour dans les andes venezuelienne en voiture puis a dos de mules retour sur merida pour la nuit
jour 4 visite de merida repas au marché puis retour a l'aeroport pour un vol vers ciudad bolivar via caracs. nouveau probleme pour rafael le vol a plus de 4 heures de retard, notre corespondance est donc loupee il lui faut trouver un autre vol pour 15 personnes! il trouve mlais nous auront 5mn pour passer d'un vol a l'autre autant dire que les sacs ne suivrons pas!
jour 5 heureusement pour rafael le survol du salto angel ayant un cout tellement prohibitif, personne n'a retenu cette option ciudad bolivar, visite du jardin botanique da la maison de simon bolivar dejeuné au bord de l'oeronque puyis pirogue a la recherche des dauphins roses*visite de la ville
jour 6 route pour eldorado visite d'une mine d'or
jour 7 8 9 grand sabana
jour 10 route pour le delta de l'orenoque avec passage du bac
jour 11 delta
jour 12 caripe visite de la grotte
jour 13 visite d'une plantation de café puis route pour le golfe de santa fé, dejeuner en bord de mer et premier tour dans le golfe
jour 14 golf de santa fé
jour 15 retour sur caracs, envol pour paris via francfort
diapo en musique caracas et les andes http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4470.php
ciudad bolivar et eldorado http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4474.php
le grand sabana http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4475.php
le delta de l'orenoque http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4483.php
le golfe de santa fé http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4495.php
Où aller en Turquie en famille? English translation pending
Bonjour,
On aimerai aller en Turquie avec ma femme et ma fille (3 ans), mis on n'arrive pas à choisir la "bonne "destination. On recherche soleil+plage+ville pas trop loin ? Que vous conseillez nous ?
Merci de votre aide
Sortir à Caracas? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me trouve en ce moment a Caracas avec des amis et nous aimerions sortir un peu. Donc si vous connaissais des boites sympa, qui pourrait passer de l'electro ou de la house 😛, ou des bars plutot lounge ca serai magnifique.
Voila, mille merci !
Je me trouve en ce moment a Caracas avec des amis et nous aimerions sortir un peu. Donc si vous connaissais des boites sympa, qui pourrait passer de l'electro ou de la house 😛, ou des bars plutot lounge ca serai magnifique.
Voila, mille merci !
Côte Caraïbes ou Pacifique au Costa Rica/Panama? English translation pending
Salut,
on est a San jose au costa, et impossible de savoir si c'est plus intelligent de partir du cote caraibe ou pacifique au niveau du temps et de la beaute des plages, ou si c'est mieux de passer au panama (vu le prix de la vie) mais la, la question est la meme : caraibe ou pacifique? Dur dur..🙂
Merci!
on est a San jose au costa, et impossible de savoir si c'est plus intelligent de partir du cote caraibe ou pacifique au niveau du temps et de la beaute des plages, ou si c'est mieux de passer au panama (vu le prix de la vie) mais la, la question est la meme : caraibe ou pacifique? Dur dur..🙂
Merci!
Tour du delta de l'Orénoque: prix, guides locaux, où dormir...? (Vénézuela) English translation pending
bonjour
nous partons en aout au venezuela (15 jours ) et je me renseigne pour un tour sur le delta orenoque. les prix que je trouve sur le net me semble assez cher y a t il moyen de trouver sur place des tours moins cher que 250$ pour 3jours?
si vous avez fait ce voyage et rencontré des guides locaux n'hesitez pas en m en faire part!
je souhaiterais egalement passer qlq jours sur une ile, y en a t il ou l on peux camper ou dormir sur un hamac peut etre?les vols sont ils cher?
merci d avance
Lieux incontournables dans la région du Guanacaste? (Costa Rica) English translation pending
bonjour!
Nous partons pour tamarindo le 21/02 et nous aimerions avoir des cosneils sur les endroits a voir aux alentours; merci de nous faire partager votre experience, on compte sur vous pour preparer notre voyage au mieux!
Nous partons pour tamarindo le 21/02 et nous aimerions avoir des cosneils sur les endroits a voir aux alentours; merci de nous faire partager votre experience, on compte sur vous pour preparer notre voyage au mieux!
Trekking au Vénézuela English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir au Venezuela en Mars et Avril.
Nous conseillez-vous Club Aventure?
Nous avons déjà fait quelques voyages nature avec le TO Belge: Bestours mais sans rapport avec celui proposé par Club.
Pouvez-vous nous donner des infos quant à la sécurité, la nourriture, les problèmes intestinaux, et les campements?
- au point de vue des communications, je suppose qu'il n'y a pas de réseau GSM, sont-ils équipés d'un moyen de communication en cas de problème grave et urgent. c'est la première fois que nous envisageons de participer à un circuit dans lequel nous ne dormirons pas dans un lit confortable d'un hôtel 3, 4 ou 5 étoiles !!!. êtes-vous habituée à ce genre de campement, est-il possible de passer des nuits +/- reposantes, permettant assez de récupération pour faire face à la journée suivante sans courbatures ni migraines? en ce qui concerne les appareils électroniques (photo, caméra, ...) y a-t-il des endroits où l'on peut recharger les batteries.Combien de personnes faisaient partie de votre groupe, et +/- la moyenne d'âge (nous avons respectivement 50 et 63 ans) les participants étaient-ils tous des trekkers confirmés, y avait-il des novices? Nous avons qcq craintes concernant les nuitées en hamac ("mal de mer" dû au balencement) serait-il possible à votre avis, à ces endroits, de dormir sur le sol dans un sac de couchage (à ce propos, quel type de sac de couchage et matelas possédez-vous?) Merci pour votre collaboration
Transfert en bus de l'aéroport de Mexico City vers Lagos de Moreno? English translation pending
Hello,
Je vais passer 3 semaines seule au Mexique à Pâques 2009 et devrais rejoindre des amis mexicains pour le vendredi saint à Lagos de Moreno.
Pour l'instant j'ai un billet d'avion pour Mexico city avec arrivée à 19h la veille (9.04.09).
J'aurais besoin d'aide pour savoir comment aller de l'aéroport à la station de bus et ensuite si il y a des bus de nuit direction Quérétaro/Guanajuato/Léon ou même Lagos de Moreno directement. J'ai essayé de trouver cette information sur des sites de tourisme et de compagnies de bus mexicains....mais bon je ne m'en sors pas trop.
Quelqu'un peut-il m'aider? Merci d'avance
Je vais passer 3 semaines seule au Mexique à Pâques 2009 et devrais rejoindre des amis mexicains pour le vendredi saint à Lagos de Moreno.
Pour l'instant j'ai un billet d'avion pour Mexico city avec arrivée à 19h la veille (9.04.09).
J'aurais besoin d'aide pour savoir comment aller de l'aéroport à la station de bus et ensuite si il y a des bus de nuit direction Quérétaro/Guanajuato/Léon ou même Lagos de Moreno directement. J'ai essayé de trouver cette information sur des sites de tourisme et de compagnies de bus mexicains....mais bon je ne m'en sors pas trop.
Quelqu'un peut-il m'aider? Merci d'avance
Voyage à Bodrum: quel hôtel me conseilleriez-vous? English translation pending
Bonjour à tous,
Mes parents recherchent un hôtel à Bodrum pour leur prochaines vacances et sont tombés sur 3 hôtels mais ils ne savent pas lequel choisir. Voici leur trouvailles:Hotel Royal Palm AreaLe club Voyage charmLe Club IsilLequel de ces 3 leurs conseilleriez-vous ou avez vous d'autres hôtel/club à me conseiller?
D'avance merci pour votre aide. 🙂
Lélé
Mes parents recherchent un hôtel à Bodrum pour leur prochaines vacances et sont tombés sur 3 hôtels mais ils ne savent pas lequel choisir. Voici leur trouvailles:Hotel Royal Palm AreaLe club Voyage charmLe Club IsilLequel de ces 3 leurs conseilleriez-vous ou avez vous d'autres hôtel/club à me conseiller?
D'avance merci pour votre aide. 🙂
Lélé