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Acronymes en indonésien English translation pending
by FunkyFrog · 2008-02-03 · 75 replies
Voilà, tout est dans le titre. N'importe quel(s) acronyme(s), en vrac, avec ou sans jeu de mots...

On va allonger la liste progressivement...

Je commence: WARTEL: Warung Telpon WARNET: Warung Internet PUSKESMAS: Pusat Kesehatan Masyarakat POLRI: Polisi Republik Indonesia BAHENOL (sens premier: belle, sexy), mais aussi: Badan hébat, otak nol (lol, trop fort celui-là...)

Allez, au suivant...
Nice, Acte V: samedi 4 décembre 2004 English translation pending
by Alan · 2004-10-24 · 123 replies
Bon, on en parle à mots couverts mais comme on ne peut plus se passer les uns des autres, je mets en ligne la future rencontre du mois de décembre afin que tout le monde en prenne bien connaissance et que cette fois ci on batte tous les records de participation ...... on peut le faire, on est nombreux sur la région, allez on table sur une cinquantaine de personnes ..... 🤪 c'est trop, non je suis sur que l'on peut y arriver et justement ça s'organise ......

Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉

Allez, je lance les invitations .......
Vos impressions sur le vélo couché English translation pending
by GdSchtroumpf · 2004-07-08 · 21 replies
Bonjour,

Je lance un appel à tous ceux qui possède ou pratique le vélo couché de partager ici leurs impressions (bonne ou mauvaise) de cet "autre" vélo.

Je roule sur ce type de vélo depuis plus ou moins 7 ans. Ma première monture était un Alligt. Il s'agit d'un modèle poutre à deux roues (20" et 16"). Très nerveux et très maniable, il avait comme inconvénient majeur la taille des roues. Chargé comme un mullet, il arrivait que les saccoches touchaient dans les tournants 🤪

Je me suis ensuite touné vers Flevo. Je roule depuis 5 ans sur un Trike et un Bike équipé de roues de 20". Elles sont petites mais la géométrie du cadre supprime les inconvénients par rapport à l'Alligt. Je peux même sans problème franchir des bordures et autres obstacles. Reste le choix des pneus qui est assez réduit dans cette dimension.

Enfin, j'ai fait l'aquisition d'un Flevo Racer il y a deux ans. C'est un vélo fabriqué selon le même principe que le Bike et le Trike, c'est à dire articulé en son centre, mais cette fois avec deux roues de 28". La position de conduite est très couchée, et ce vélo ne se prète pas bien à la montagne. Par contre, en terrain plat et valloné, il apporte une sensation de glisse surprenante.

Hpv'iste en herbe, à vos claviers.

Marc
Qui connaît la Louisiane? English translation pending
by Little · 2004-06-14 · 22 replies
Salut a tous!

Qui peut me dire quelques mots sur la louisiane : billets d'avion, logement, niveau de vie, les gens... et toutes ces petites choses de la vie!

Merci d'avance😛
Que pensez-vous de ma liste de matériel pour un TDM? English translation pending
by Patrickn · 2004-02-22 · 23 replies
Bonjour, vous devez me justifier pourquoi selon vous cette pièce est de trop ou manquante.Voici la liste du matériel que j'apporterai lors de mon voyage autour du monde dans un an. Cette liste a été conçu pour un homme (donc sans serviette sanitaire et ses amies). Je ne suis pas allé dans les détails de chacunes des pièces d'équipement et des quantités nécessaires. De plus elle est conçu pour une personne qui travaillera le long du voyage. Si vous souhaitez utilisez cette liste, faites vous plaisir. Cette liste servira entre-autre à venir en aide à d'autres voyageurs qui seront initiés à la préparation au voyage par l'entremise d'atelier.

Liste dumatériel nécessaire pour le voyage

Vêtements

Espadrille

Soulier propre

Sandale

Botte de marche

Lacet de rechange

Liquide protecteur pour botte

Bas

Sous-vêtement (culotte)

T-Shirt de coton

Chandail à manche longue Bi-polar

Caleçon Bi-polar

Polar

Pantalon/short

Pantalon propre

Chemise propre

Chemise à manche longue

Chandail à manche longue

Costume de bain

Chapeau

Manteau coupe-vent (imperméable)

Lunette de soleil avec cordon

Tuque

Gant chaud

Ceinture

Montre

Premiers soins

Gel pour maux de dent

Pilules contre la malaria

Bandage adhésif (Band-aid)

Compresse stérile

Bandage élastique

Diachylon

Teinture d’iode

Épingle à couche

Condom

Moleskine (coussin contre les ampoules)

Seringue et aiguille jetable

Tylenol

Imodium

Gravol

Crème antibiotique

Codéine avec acétaminophène (Tylenol #3)

Solution de réhydratation orale (Gastrolyte)

Stérigel

Étui à premier soin

Couverture de survie

Crème anti-itch Band aid

Matériel de camping

Tente

Matelas de sol (bleu)

Sac de couchage

Couverture de soie En poche à patate

Sac à dos 105 litres

Sac de jour

Bâche bleu

Couteau suisse

Lampe frontale

Batteries de rechange pour lampe frontale

Support à batterie pour lampe frontale

Ampoule de rechange pour lampe frontale

Briquet

Allumettes (Strike anywhere)

Contenant de pellicule photo (pour allumettes)

Pierre de magnésium

Allumes feux

Brûleur

Sac à brûleur

Kit réflecteur pour brûleur

Kit de réparation pour brûleur

Bombonne à combustible

Casseroles

Spatule de plastique

Gourde nalgène

Contenant transparent Ziploc hermétique en plastique

Assiette

Tasse de plastique

Cuillère, fourchette, couteau

Sac en filet pour ustensiles et assiette

Contenant multi-épice

Laine d’acier

Papier d’aluminium

Bâtons de marche

Longues vues

Sac pour longues vues

Cordon 10 mètres de longueur

Mousqueton

Coussin en mousse bleu

Guenille

Sifflet

Crayon

Papier

Sac Ziploc petit

Sac Style Ziploc pour vêtements

Pristine

Filtre à café

Sac en plastique pour déchet

Sac à poubelle orange

Baladeur

Écouteur

Casette 90 minutes

Batterie AA de rechange

Duke Tape

Crayon de feutre à pointe large noir

Petit cadenas à combinaison

Chandelle

Lampe pour chandelle

Boussole Avec déclinaison magnétique

Aiguille de couture

Fil à coudre

Boucle de plastique de rechange

Moustiquaire de lit

Calculatrice

Jeu de carte

Jeu de société de poche

Cache yeux

Bouchon d’oreille

Bouchon plat universel en caoutchouc

Roman de poche

Petit réveil matin

Matériel photographique

Appareil photo

Batterie de rechange pour l’appareil photo

Pellicules

Filtre polariseur

Capuchon de protection pour la lentille

Nettoyeur à lentille

Trépied compacte

Sacoche

Sachet pour l’absorption de l’humidité

Chasse-moustique (avec deet)

Papiers et documents

Passeport

Visa

Photocopie du passeport et cartes d’identités

Carnet de vaccination

Permit de conduire international

Permis de conduire

Baptistère

Carte d’identité

Carte d’assurance sociale

Carte d’assurance maladie

Carte de guichet

Porte feuille avec chaîne de sécurité

Carte visas

Carte d’auberges jeunesses

Carnet de chèque

Chèque de voyage

Curriculum Vitae (anglais et français)

Lettre de référence (anglais et français)

Tube de plastique pour protéger les documents

Pochette de plastique 8 ½ x 11

Guide de voyage

Dictionnaire de langue (anglais/français et espagnol/français)

Carnet de voyage avec adresses importantes

Album photo du Québec

Mots du médecin pour transport de médicament

Billet d’avion

Etui de taille pour passeport

Carte d’appel

Carte de plongée

Hygiène

Verres de contact

Liquide à verres de contact

Boîtier pour verres de contact

Lunette

Boîtier à lunette

Dentifrice

Brosse à dent

Boîtier pour la brosse à dent

Fil dentaire

Coupe ongle

Pince à cils

Brosse à cheveux

Shampoing

Savon pour le corps

Boîtier à savon

Débarbouillette

Serviette de plage

Savon à linge

Petite brosse à linge

Rasoir à barbe

Lame de rechange pour rasoir

Crème à raser

Déodorisant

Etui pour accessoires d’hygiène

Lotion solaire

Q-Tips

Papier de toilette

Autres

Masque de plongée

Tuba

Produite par Patrick Nadeau 21/02/2004
Chiang Rai - Thaton et traitement contre le paludisme English translation pending
by Drdrey75 · 2019-08-23 · 11 replies
Bonjour, nous allons passer 3 jours dans le Nord de la Thaïlande.

Nous dormirons à Chiang Rai deux nuits et à Thaton une nuit dans des hôtels climatisés.

On doit visiter Doi Angkhang, Mae Salong, et on ira dans quelques tribus montagnardes mais tout ça en Journée.

Est-il nécessaire de prendre un traitement palu ou moustiquaire et répulsifs suffisent ?

Merci d’avance pour vos réponses 🙂
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
by Genevois · 2018-03-11 · 22 replies
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M���enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
by Sheepie · 2017-06-14 · 11 replies
Et le prochain voyage, ce sera où ? - En Corée Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions : - « du sud », et le soulagement se faisait sentir. Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon. En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage. En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté. A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017. Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts. Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres. Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…) nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.

Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue. Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL. Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.





Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).

En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec ! Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul). Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer. Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel. 3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo) En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!! Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port. En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant ! A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.

L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles. Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres. Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !





Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.

Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK. Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)

Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère. Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
Randonnée dans la vallée du Célé par le GR 651 English translation pending
by Caramaou · 2017-04-09 · 2 replies
Bonjour,

Voilà je suis de retour sur le forum et peut-être pouvez vous m'aider. Je pars en juin de Figeac où j'avais arrêtée l'année dernière tout le monde me dit de prendre la vallée du célé : je regarde sur les sites internet : est si difficile ? on me dit que les distances entre les gîtes sont longues et du dénivellé quelqu'un l'a t-il fait récemment et pourrait me donner des tuyaux ?

Merci d'avance

Caramaou
Les Moluques (Indonésie) English translation pending
by Gaelle75018 · 2014-09-27 · 37 replies
Bonjour Je souhaiterais partir fin décembre dans les Moluques en Indonesie. Je suis une femme seule...aucun problème à votre avis ou bof bof? Merci!
Location de "suiveur" pour vélo aux Seychelles English translation pending
by Laetiz · 2014-04-23 · 1 reply
Bonjour, Nous partons vendredi pour 12 jours aux Seychelles. Nous resterons principalement à La Digue. Nous souhaitons nous déplacer en vélo mais j'ai peur que mon fils n'arrive pas à faire de longue ballade (1h avec les monté). Il ne sais faire du vélo que depuis le mois d’août.

Savez-vous si il est possible de louer à la Digue des barres "suiveur" que l'on installe entre le veélo du parent et le vélo de l'enfant afin de tracter ce dernier.

Merci d'avance pour vos réponses. Laëtitia
Ressources locales en Grèce du Nord: Zagori, Pinde English translation pending
by Wren · 2014-03-24 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage une rando en boucle dans le massif de Zagori cet été. J'ai l'habitude de marcher en autonomie partielle ou totale.

Ma question concerne les possibilités de ravitaillement dans les petits villages. Même si certains ont été restaurés, y trouve t-on encore une épicerie, une boulangerie ou un "magazhe" pour du pain, des fruits secs, du halva, des tomates, du fromage etc.

Je suis une inconditionnelle du porridge pour les treks engagés et du muesli pour les randos plus faciles. Existe t-il quelque chose d'équivalent là-bas ? Genre bouillie de céréales ?

Merci.

PS : il semble que les chiens de bergers puissent être agressifs. des expériences à ce propos ?
Que voir en... Ile de France (autour de Paris) English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 17 replies
Que voir en Ile de France, ou plus exactement autour de Paris ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région parisienne (carte).

L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).

1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.

- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.

- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.

- Seine Saint Denis : Saint-Denis.

- Val de Marne : La Marne (rivière).

- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.

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Séjour de quatre jours à Barcelone English translation pending
by Lapatte02 · 2013-05-20 · 2 replies
bonjour, nous partons 4 jours visiter barcelone avec mon mari en octobre. Nous aimerions trouver un hotel correct pas loin du quartier barri gotic et nous ne savons pas comment organiser notre séjour. Existe t'il un pass barcelone ? faut til faire des reservations de visites sur internet avant notre départ pour éviter la queue à des sites ? et que nous conseillez vous en visite ? merci pour vos réponses
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin English translation pending
by Jdakota · 2013-02-25 · 41 replies
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.

Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.

Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.

Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.





La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.























De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.







Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.







Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.





Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.

16 août : Retour à Lake Louise.

Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.









Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.

Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.

Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.



Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone









Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.







La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.







C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.



Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.

17 août : un dernier regard vers les rocheuses.



Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.





On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.

La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.







Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.

Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.







Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.







Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.

Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?









Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.











18 août : au pays des dinosaures.

C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.

La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.

La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.

Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.

Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.





Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.







En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.



Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.

Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.







Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.





Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.











Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.





La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !







19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.

Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.



Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.





Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.



Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.























Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.

Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !

Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.

La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.

Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.

20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.



Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.









Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.









Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.

Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.

Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !



Bon, le bilan maintenant.

Les tops d'abords.

1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)

Bon, je reprends...

Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?

Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.

Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.

La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.

Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.

Les flops :

Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Recherche Pietro du Costa Pacifica (26 octobre/6 novembre 2012) English translation pending
by Jonaliving · 2012-11-30 · 4 replies
J'aimerais bien reprendre contact avec Pietro rencontré sur le pont du Costa Pacifica lors de la croisière Terres saintes du 26 octobre au 6 novembre 2012. Monté à Savone, Pietro est descendu à Civitavecchia le 5 novembre. Nous avions échangé autour de musique (Vivaldi, Jazz-Swing...) et autres choses. Ma difficulté à comprendre l'italien n'a pas favorisé nos échanges. Particulièrement sympathique et ouvert, je n'ai pu lui dire au revoir avant qu'il ne quitte le bateau...
Visiter des lieux d'inspiration d'écrivains britanniques (J.K Rowling, Roald Dahl, Beatrix Potter...) English translation pending
by Nness · 2012-01-18 · 4 replies
Bonjour,

Je compte faire un voyage thématique tournant autour des lieux d'inspiration des auteurs suivants : roal dahl, j.k rowling, beatrix potter, j.M barrie et lewis caroll Je cherche des lieux symboles/concrets ou tout simplement des lieux typiques qui se ressentent dans leurs livres. Je m'explique, par exemple, un lieu concret pour roald dahl serait sa maison que l'on peut visiter : The Gipsy House mais par exemple, pour Peter Pan de J.M Barrie, on peut retrouver l'univers du livre à Londres, là où commence son histoire. De même que pour Harry Potter, si on peut presque véritablement prendre le Poudlard express avec le Jacobite steam train, tout l'univers se retrouve dans les paysages écossais ou les grandes salles des colleges d'Oxford.

Bref, avez-vous des suggestions de lieux à visiter et qui auraient inspiré ou qui font penser à Alice au pays des merveilles, aux jardins anglais de Beatrix Potter... ?

J'ai peu d'idées pour le pays de galle. Pour l'Ecosse, je compte m'arrêter à fort william pour prendre le Jacobite train. A partir de fort william, auriez vous des idées de visites de l'Ecosse qui seraient emblématiques des paysages de harry potter, notamment dans le dernier tome ?

J'espère que vous m'avez comprise ^^ Je vous remercie d'avance !

P.S : pour Harry Potter, j'ai déjà beaucoup d'idées trouvées sur internet ou par le biais de ce bouquin : Harry Potter On Location : An Unofficial Review And Guide To The Locations Used For The Entire Film Series
Porte bagage b'twin English translation pending
by Krinette · 2011-09-15 · 7 replies
Bonjour a vous tous et toute

Je suis sur le point de me commandé une paire de sacoche de vélo arrière Vaude Discover CLASSIC BACK Seulement sur mon b'twin 7 j'ai un porte bagage alu DMS de même marque , mais les barres horizontal sont bien trop grosses pour les crochets QMR et le plateau m'empêcherais d'y accroché les deux , donc ça vas pas du tous ! je suis retourné au magasin en expliquant le problème , ils m'ont conseillé le Athlète 4B de " Plétscher " me certifiant que je pouvais l'installée sur mon b'twin, seulement c'est Impossible , les pâtes chromées sont droites alors que les oeillets de fixation nécessitent des pâtes anglées , donc ça vas pas encore ! Et là je n'ai plus de choix . Es que quelqu'un d'entre vous a le même vélo que moi et a trouvé une solution pour y accroché des sacoches a fixation QMR , ou aurais des conseilles pour ce problème ! Merci a vous
Meilleur rapport qualité-prix pour un dîner-croisière sur Chao Praya à Bangkok? English translation pending
by Soledad1 · 2011-01-16 · 4 replies
Qui pourrait me conseiller sur le meilleur plan pour un dîner-croisière sur le chao praya ? Quel tarif ? Comment réserver et y aller ? Merci d'avance !
Itinéraire au sud Chili pour trois semaines en janvier English translation pending
by Breizhyourte · 2010-07-24 · 6 replies
Ca y est on se lance, en Janvier se sera le CHILI!

Voici une 1ere idée d'itinéraire avec plein de questions et à la recherche de toutes vos remarques!!

J1 : Santiago J2 : Temuco pour voir le parc Nahuelbuta ou Tolhuaca? d'apres vous lequel vaut le plus le détour? J4 : Puerto Montt pour une "croisiere" Navimag vers J7 : Puerto Natales J8 : Bien sûr le Torres del Paine J12 : Calafate pour le fameu glacier Perito Moreno... J13 : El Chalten J16 : objectif Villa O Higgins (bus, bateau) J17 : Coyhaique (en bus, ca à l'air difficile, long mais certainement possible, déja fait peut etre??) J18 : bateau direction Puerto Montt car la zone de Chaiten, avec son volcan, semble "aléatoire"! J19 : remonter vers santiago car l'objectif est de prendre lavion le landemain pour l'Ile de Paque (pour 3 jours)

Je pense reserver le vol international et celui de l'ile de paque tres tot ainsi que le bateau pour Puerto natales. Est-ce envisageable de ne pas reserver le bateau Coyahique vers Puerto Montt d'après vous?

D'apres votre experience, je reve ou c'est réalisable?? Mon plus gros doute c'est entre Calafate et Villa O Higgins... Est-ce que je passe à coté de merveilles, sachant que le programme est chargé!

On sera deux pour ce merveilleux voyage et une tente sur le dos!

Le voyage se sera entre le 10/01 et le 6/02 si vous etes dans le coin...

Merci pour toutes vos bonnes idées
Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
by Tchezu · 2010-03-02 · 109 replies
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos. Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables. Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano. Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique. Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Ramener un cheval du Maroc vers la France: démarches? English translation pending
by Drakh59 · 2010-02-20 · 7 replies
salam, bonjour,

je voudrais connaitre les démarches pour faire passer les douanes a un cheval du maroc jusqu'en france

merçi d'avance

ps:je m'y connais en chevaux j'en ai deja un donc c'est par rapport aux lois surtout😉
Forêt de Tijuca, deltaplane et école de samba à Rio de Janeiro? English translation pending
by Fanch41 · 2009-12-22 · 2 replies
Bonjour, Avec mon copain nous sommes actuellement à Rio de Janeiro et nous souhaiterions visiter la foret de Tijuca à pied avec un guide ou une personne de confiance. Quelqu'un aurait-il des informations à me donner à ce sujet, quel est le prix moyen que demandera le guide pour une demi-journée ou une journée entière? Je me suis renseignée en agence de voyage et on me demande 90reals par personne pour faire une visite en voiture de 2h, qu'en pensez-vous? (Personnellement je préfèrerais le faire à pied)

Autre petite question, où doit-on se renseigner pour réaliser un vol en deltaplane?

Et une dernière, est-il dangereux d'aller (en couple de touristes...) assister à une répétition de danse dans une école de samba. J'ai lu dans le routard qu'on peut éventuellement participer et suivre le rythme mais que les principales écoles étaient très proche de favellas. Quel est votre avis? Merci
Informations récentes sur la grippe AH1N1 en Inde? English translation pending
by Loic09 · 2009-08-19 · 53 replies
Quelqu'un a t'il des informations particulieres sur la grippe en Inde ou je me rend en Octobre/Novembre.Il semble que l'Inde ne soit pas encore touchee, et prenne des precautions vis a vis des personnes venant des pays infectes, tel la France.... Merci de vos reponses
Quelques jours en Sicile English translation pending
by Turbovince · 2009-07-18 · 5 replies
Bonjour,

Je compte partir quelques jours en Sicile, mais j'avoue ne pas savoir où donner de la tête et j'aimerais quelques conseils.

Je plante le décors: Je dois rejoindre ma soeur et mon beau-frère le 09 aout à Catane pour remonter ensemble passer une semaine à Cefalu et redécoller de Palerme le 14. Cette journée de RDV sera d'ailleurs probablement l'occasion d'arpenter l'Etna.

Je dispose de 3 ou 4 jours auparavant pour visiter en "routard" (c'est à dire Bus et/ou train) au départ de Palerme. J'imagine intercaler 1 ou 2 nuits en bivouac et 1 ou 2 nuits en auberge de jeunesse, chambre d'hôtes etc... ou autre infrastructure économique mais offrant le plaisir de la douche.

J'ai déjà fait une recherche sur ce forum, mais les idées étant tellement nombreuses qu'il faudrait au moins 1 mois pour tout voir! Ce que je recherche est plutôt l'authenticité d'un petit village de pêcheurs à la visite des musées et autres temples (dont je ne bouderais pas l'intérêt pour autant) et, globalement, la proximité directe de la mer.

J'aimerais beaucoup aller voir les falaises du Grand Bleu vers Agrigente et y dérouler mon sac de couchage, mais peut-être n'ont-elles réellement de l'intérêt que vues de la mer...

Question subsidiaire: Où pourrais-je acheter une cartouche à gaz pour réchaud à Palerme?

Merci d'avance pour vos lumières
Itinéraire suite aux zones closes du Sichuan? (Chine) English translation pending
by Ben25 · 2009-04-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'arrive le 16 mai à Chengdu où je compte m'aventurer dans les zones tibétaines de la province du Sichuan, et ce via l'itinéraire (encore approximatif) suivant : Chengdu - Kangding - Ganzi - Manigango - Dege - Litang - Chengdu, d'où je prendrai un vol intérieur pour Shangai où je finirai mon voyage (avion du retour).

Toutefois, étant donné la situation actuelle, je me demande si cette escapade va être possible. En effet, les zones Tibétaines du Sichuan sont encore interdites aux touristes à l'heure actuelle, et ne seront peut-être pas encore ouvertes lorsque j'arriverai en Chine (sources :
http://kekexili.typepad.com/life_on_the_tibetan_plate/)

Je suis donc en train de réfléchir à des itinéraires alternatifs... Je recherche principalement des coins peu touristiques, avec des coins naturels intéressants.

J'avais pensé à deux alternatives possibles :

1) De Chengdu, descendre dans le Yunnan, et visiter les classiques gorges du saut du tigre, Dali, Lijiang, Kunming, Zongdhian, Dequin, etc. Bien que je pense que les sites naturels soient spectaculaires dans cette région, j'ai vraiment peur que ce soit trop touristique.

2) A partir de Chengdu, me rendre à Chongqing et de là descendre le fleuve Yangtze jusque Shashi (donc passage du barrage des 3 gorges) et ensuite continuer en suivant le fleuve (mais sur la terre ferme), en passant par Wuhan, la montagne Huang Shan (montagne jaune), et ensuite visiter Shangai et ses alentours.

J'avoue que je suis un peu pris au dépourvu, car ça fait plusieurs moirs que je me prépare pour le Sichuan, et à un mois du départ je me rends compte que ce ne sera sans doute pas possible.

Je suis donc preneur de tous vos avis/conseils/idées qui pourront m'aider dans la préparation de mon itinéraire bis.

Un grand merci pour vos réponses !
Tour du Brésil English translation pending
by Nicefrance · 2009-01-22 · 3 replies
J’ai fait un très beau voyage du 3 au 17 janvier avec le groupe de 15 personnes de l'agence Nouvelles Frontières. J’ai pris 10 fois l’avion (en comptant les 2 vols d’Air France pour aller à Paris). Nous avions un guide local dans chaque ville : Rio+Paraty, Manaus, Brasilia, Salvador, Iguaçu, Rio. A Rio, nous sommes montés en train au Corcovado puis en téléphérique au Pain de sucre, tour des plages (Copacabana, Leblon, Ipanema, Barra), sambodrome et le dernier jour tour de ville à pied puis métro et tram. Paraty est une ville coloniale portugaise qu’on a visitée à pied puis tour de la baie en bateau autour des îles. A Manaus (capitale de l’Amazonie), nous avons visité la ville à pied, avant de partir pour la journée sur le rio Negro puis sur l’Amazone en pirogue avec promenade à pied dans la forêt, pêche aux piranhas (une seule personne en a attrapé un), coucher de soleil sur la forêt, chasse aux caïmans à mains nues par un indien de nuit (un petit). A Brasilia, on a visité la ville en car et à pied. A Salvador (appelée aussi Bahia qui est le nom de l’Etat), on a visité le centre historique à pied et notamment l’église Saint François, pris un bateau pour la journée dans la baie de tous les Saints pour aller à la plage sur l'île des frères et faire le tour en car de la principale ville (Itaparica où il y a un fort portugais). J’ai réservé un spectacle dans un café théâtre pour voir de la capoeira (danse guerrière brésilienne originaire d’Afrique). A Iguaçu, on a passé toute une journée en Argentine pour découvrir les fameuses chutes avec la gorge du diable (il faut prendre un petit train), le chemin supérieur et le chemin inférieur. Il y avait aussi éventuellement un Zodiac qui amenait au pied des chutes (comme pour les chutes du Niagara, mais là-bas c’était un gros bateau) mais je n’y suis pas allé par peur d’être trempé. Le lendemain, on a vu les chutes côté brésilien puis visité un parc d’oiseaux. Auparavant, avec deux autres personnes, nous sommes allés avec un taxi visiter le barrage d’Itaipu (le plus grand du monde après celui des Trois gorges en Chine) qui est binational car à cheval entre le Brésil et le Paraguay. Je suis donc allé dans 3 pays. J’ai seulement eu un problème au retour car sur mon billet réservé par internet Paris-Nice il était indiqué 17 décembre au lieu de 17 janvier. J’ai donc dû courir au comptoir Air France de Roissy qui est au terminal 2D pour leur expliquer le problème ; après une longue discussion (j'ai seulement dit que c'était une erreur informatique), ils ont accepté de me donner un autre billet pour l’heure que j’avais prévue. Heureusement que j’avais laissé 4h30 de transit car l’avion est arrivé de Rio avec 1h de retard. Il a fait beau tout le temps et un peu nuageux, sauf à Rio les 3 premiers jours (notamment vent très violent au Corcovado et pluie au Pain de sucre ainsi qu’à Paraty en bateau). J’ai attrapé un coup de soleil à Salvador. Evidemment on a été piqué par les moustiques et j’ai pris la Malarone contre le paludisme tous les soirs (et encore pendant une semaine). L’eau n’est pas potable et il fallait acheter des bouteilles. Deux particularités concernant les restaurants : la churrascaria où on vous sert de la viande en grand nombre (il faut l'attraper avec des pinces car elle est coupée par le serveur tandis qu'elle est présentée sur un long pic), le resto au poids (c'est un buffet de hors d'oeuvre, plats et desserts et chaque fois on fait peser son assiette avant de payer à la sortie selon le nombre de kilos). La guide nous a conseillé très vivement (surtout à Rio et à Salvador) de laisser passeport et argent dans le coffre de l'hôtel, à cause des problèmes d'insécurité.
Insécurité pour les touristes à Panama? English translation pending
by Vnazaire · 2008-12-04 · 12 replies
INSECURITE pour les TOURISTES a PANAMA ?

Il y a bien un service de police a Panama pour proteger les touristes partout ou cette police pense qu il vaut mieux etre present pour empecher des derapages malheureux.

Cependant, cette police ne peut etre partout et a toutes les heures du jour et de la nuit.

Voici un evenement deplorable qui merite d etre connu aupres des touristes eventuels pour prendre des mesures de precaution simples .

Des touristes hollandais ( neerlandais ) ont ete victimes d une "sequestration express".

DELINQUANCE. Un couple de touristes hollandais a ete victime d une sequestration express apres avoir ete surpris lundi dernier (1er decembre) la nuit au sortir du Centre Commercial MULTIPLAZA ( mon commentaire : le centre commercial le plus chic a Panama), a informe la Police Nationale.

Le couple est monte dans un taxi et a quelques metres du centre commercial le chauffeur s est arrete pour laisser un homme aborder l auto. Quelques minutes plus tard, l homme a sorti une arme, les a maitrises et les a obliges a retirer environ 2 mille 500 dollars en especes de divers distributeurs automatiques .

Ensuite, le couple a ete abandonne a Cerro Viento.
Des photos, encore et toujours! (jeu) English translation pending
by Lilie82 · 2008-11-16 · 514 replies
C'est reparti pour les photos!

😎

C'est ou?

Lilie

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