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Retour de croisière sur le Costa Atlantica du 19 septembre au 02 octobre 2011 English translation pending
by Alcati · 2011-10-03 · 168 replies
Bonjour à vous tous,

De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.

Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.

SAVONE :

Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.

L'embarquement :

A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.

Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.

Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.

Le Navire :

Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.

Ce que nous avons également trouvé de très bien :

le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.

le choix des menus : de très bonne qualité.

les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.

la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.

Les excursions :

CIVITAVECCHIA/ROME = super

MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.

IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.

ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.

CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.

ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.

YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.

LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.

KATAKOLON : rien ne change...

CIVITAVECCHIA : escale technique.

Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.

Bonne journée.

JC
Avis sur circuit au Québec en octobre? English translation pending
by Tolstone · 2011-07-16 · 47 replies
Bonjour ,

Je suis en pleine préparation de mon voyage pour Québec en octobre, voici mon itinéraire :

- J1 à J3 : Québec, nous souhaitons y rester 3 jours plein - J4 : Saguenay, 3 heures de route, - J5 : Val-Jalbert, 1 heure 30 de route & St Félicien - J6 : Alma : 1H30 de route - J7 : Ste Rose du Nord 1H30 de route - J8 : Tadoussac & Bergeronnes - J9 : Trois pistoles : 1H30 de route y compris le ferry - J10 : la Pocatière : 1H30 de route - J11 à J12: Lévis : 1H20 de route - J13 à J14: Trois Rivières : 1H45 - J15 : Retour sur Québec : 1H30 de route - J16 : Départ Aéroport

Pas trop rapide comme road trip ?? Quels sont vos avis ?? Les nombres de jours sont bien dispatchés ??
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1) English translation pending
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
by Rct · 2010-11-15 · 210 replies
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Retour de l'Ephelia Resort aux Seychelles English translation pending
by GilesB · 2010-08-12 · 49 replies
Bonjour,

Je suis rentré hier d'un séjour de 12 nuits à l'Ephelia Resort sur l'île de Mahé. Comme l'hôtel vient d'ouvrir, je vous fais part des mes impressions.

L'hôtel, un établissement luxueux de la chaine Constance Resort, est situé au nord-ouest de l'île de Mahé. Le site utilisé pour l'hôtel est en bordure du parc national de Morne Seychellois. La mangrove qui traverse de part en part l'hôtel fait également partie du parc national.

L'hôtel propose deux plages ce qui en fait le seul hôtel de cette catégorie sur Mahé a proposé des plages d'excellents niveau. Les autres hôtels luxueux de Mahé (Maia, Bayan Tree et Hilton) ne proposent quant à eux aucune plage digne de ce nom. Seul le Four Seasons propose une jolie plage mais est exposée plein ouest. L'Ephelia propose une plage de type lagon (eau turquoise peu profonde donnant sur des ilôts presqu'aussi beau que ce qu'on peut voir à l'anse source d'argent et une autre plage aux eaux émeraudes en forme de fer à cheval).

L'hôtel propose 5 restaurants (3 au sud et 2 au nord) de très bon niveau. Si vous optez pour la demi-pension, l'Hélios, l'Adam et Eve, le Seselwa et le Corossol sont accessibles dans le cadre de votre formule. Le 5ème restaurant, le Cyann, est également accessible moyennant un supplément au delà des 400 roupies de crédit par personne.

Les suites juniors sont situés sur la plage sud qui est exposée au vent en juin, juillet et août alors que la plage nord est préservée du vent. Les suites seniors et les villas piscine sont situées sur la plage nord. Les hillside villas et la villa présidentielle dominent quant à elle la plage nord.

Pour circuler dans ce grand hôtel (plus d'un kilomètre sépare les deux plages) il y a des navettes électriques. Le site est superbe car dominé par le parc du Morne Seychellois et les plages ont toutes les deux leur charme.

A notre arrivée, nous avons été surclassé en suite senior mais ma femme a refusé le surclassement car dans cette partie de l'hôtel, il n'y a qu'une seule piscine assez loin des suites seniors. A l'inverse, dans la partie suite junior, il y a 4 piscines (une par zone) très proches des suites ce qui permet aux parents de laisser leurs enfants jouer tout en étant proches des chambres.

L'hôtel et son personnel souffrent de quelques défauts de jeunesse mais les tarifs actuels (ils devraient être majorés de 50% d'ici un an) excusent les oublis et erreurs du personnel.

Pour deux suites juniors communicantes en demi pension (deux adultes et deux enfants), nous avons payé 730 euros par nuit.

Dans les points positifs de l'hôtel, je citerais le site exceptionnel, les deux plages, la restauration et les prestations offerts (notamment le spa).

Dans les points négatifs, l'accès au reste de l'île (30 minutes pour traverser la montage qui isole l'hôtel), les tarifs élevés du dive center et la plage nord qui a un petit accès public ce qui laisse entrer des non résidents de l'hôtel sur la plage nord.

A noter que ma femme n'a pas "accroché" au style moderne de l'hôtel et des chambres.

Quelques photos du resort, des suites et de l'environnement immédiat du resort :









L'islet, en face de la plage sud, accessible à pied par marée basse, en pédalo, kayak ou canot à moteur

Le côté droit de la plage sud





Le restaurant Cyann et l'unique piscine du côté nord



La piscine de l'Adam et Eve (restaurant où le sol est fait de sable)





























Plage nord au petit matin

Restaurant le Seselwa au petit déjeuner











Japon: résumé de Kyushu en avril 2010 English translation pending
by Sbonn · 2010-07-23 · 17 replies
Bonjour,

Voila comme demandé un descriptif de kyushu en avril 2010 pour vous aider à préparer votre voyage

Pour comprendre aller sur le lien suivant : lien lien avec photos On y est resté 1/2 journée (arrivée) + 4 jours Programme chargé mais super facile si bien préparé (bien noter les numéros de téléphone car très utilse avec le GPS de la voiture !!!) Un GPS perso peut être interessant (même s'il n'est pas routable) pour pouvoir vérifier si on est au bon endroit

Les points sur google map n'ont pas été posés au hasard. je les ai posé préciséments au début des ballades ou choses à voir. Vérifier avec les photos de googlemap pour savoir à quoi ça ressemble. Nous avions le lonely planete + un tas de documents récupérés sur internet quand je parle de guide : je parle du lonely planet

Voici un descriptif des lieux marqués Penser que c'était début avril pendant la période des cerisiers. ces sites peuvent etre moins interessant en dehors de cette période.

A : Fukuoka/Hakata : ville à visiter rapidement. cf le guide pour découvrir la ville. attention, les resto mobiles arnaquent les touristes mais c'est le jeu. ça fait le charme du voyage et on est pas à 10€ pret. B : y venir pour voir les cerisiers en fin d'apres midi (c'est à coté de l'école) et la baie sur beppu C : Beppu : cf le guide. la montagne en feu n'a pas de gros interet. faire un onsen (c'était notre premier, c'était un onsen gratuit vetuste mais trés joli. Regeles sur les onsens en général : ça fait bizarre la premiere fois. Prendre un savon et une serviette au cas ou . . . penser à acheter la mini serviette à l'entrée car indispensable, ça coute rien et ça fait un souvenir...mais surtout si vous ne l'avez pas, ça va mal se passer ... et servez vous en !!!) toujours Beppu : les enfers à éviter : attrape touriste de base, cher et rien à voir : compter 5 minutes par enfer top chrono pour le temps d'acheter le billet et prendre la photo. La ville est à visiter, surtout le vieux quartier au nord D : Monter au yufudate : belle vue, rando facile car bien fléchée. eviter la montée au sommet de gauche car les 100 derniers metres, c'est de l'escalade. se contenter du sommet de droite. E : Yufuin : ville avec de nombreux temps à voir, joli lac, longer la riviere à pied pour voir les fleurs et cerisiers F : apres un bain à l'onsen, longer la route à droite du village (ou passer par la foret au dessus du onsen si vous n'avez pas peur (prennez à droite à la premiere intersection). Vous arriverez sur un site magnifique avec plein d'arbres en fleurs (cerisier et autres), il y a 2 statues de 10m de haut : une de boudha et une d'un démon (cf photos) le site est magnifique. Il se peut qu'on vous interpelle pour ??? (ne parlant pas japonais, on ne saura jamais) G : boudhas d'usuki : à voir mais ne pas s'attarder. c'est limite de l'attrape touriste mais bon, faut le voir si on y passe. H : superbe cascade. suivre les indications pour trouver le parking. I : superbe cascade aussi et début avril, des champs de tulipes à perte de vue !!!! magnifique !! J : Oka Castle : site d'un ancien chateau en ruine : le chateau, y'a plus rien à voir mais vous pouvez y passer des heures à contempler la campagne et les cerisiers en fleur. on dirait que le temps s'arrete quand on y est !!! mais pensez à repartir !!! K : juste avant d'ariver, vous verrez un puit d'une forme bizarre : il s'agit de l'alimentation des riziere. sinon, une fois garé sous le point "K", tranverser le village et aller chercher les 3 cascades au bou du chemin (traverser le pont au niveau du village pour etre sur la bonne rive au départ) très joli ! Le village est sympa. La route entre J et L est super étroite, jamais personne. à faire, ça fait des souvenirs avec les miroirs tous les 100m !!! L : Takachiho : visiter le temple et allez vous prommener autour de la cascade. prennez un bateau à rame si possible !!! Si vous avez du temps, passez à loffice du tourisme, il y a plein de sites à voir !! (exemple sympa : grotte ou s'est cachée la deesse du soleil) M : Aso : possibilité de monter au cratere. super touristique. le mieux est de monter à pied, on en profite plus et c'est moins cher qu'en voiture ou qu'en téléphérique. Par contre, je conseille la montée au sommet dont le départ est au point M. la vue est superbe et vous serez tranquille coté touristes ! (et le petit volcan à coté est super chou !!) N : prennez une nuit dans n'importe quel Ryokan de Kurokawa, c'est magique. Le prix est cher mais ça vaut le coup : les chambres sont magnifique, vous avez acces à plein d'onsens (mixte ou non en fonction des hotels), tout le personnel est à vos petit soins, repas digne d'un étoilé. 200€ la nuit pour 2 avec repas et petit dej, avant d'y aller, c'est cher, au moment de partir, on a envie de payer le double tellement on trouve que c'est pas cher !! O et P : 2 superbes cascades à ne pas louper si vous passer dans le coin. les points ont été situé précisément au départ des mini-rando. Q et R : Kumamoto : à visiter absolument : le jardin et le chateau (alentour), cf le guide. retour à fukuoka pour la suite du voyage.

En espérant que ça vous serve ? ++
Croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty du 2 au 10 avril 2010 English translation pending
by Annafred · 2010-04-14 · 42 replies
Bonjour à tous !

Tout comme mes prédécesseurs, j'ai pioché à gauche à droite afin de pouvoir faire les valises, sans rien oublier. Merci donc à tous !!

Nous voilà donc partis pour Marseille (pour ma part pas trop loin, seulement 45mn de route..), un peu stressé car c'est la toute première !! Môle Léon Gourret, le bateau nous y attend... Le parking pour croisiéristes : 13€ par jour. En rentrant dans le hangar, nos bagages sont prises en compte et passent "aux rayons" ! On nous remet des documents à lire et à remplir (H1N1). Un jus de fruit nous est offert et nous suivons les vacanciers... Il nous est demandé le choix du service pour le dîner et nous choisissons le second (20h30). Car dîner à 18h30, c'est à mon goût, un peu tôt ! Le responsable nous remet un ticket sur lequel est inscrit notre numéro de table. S'en suivent les forfaits de boissons (valable de 10h à 2h du matin): - alcoolisées : 27,95€ par jour et par personne - non alcoolisées : 14,95€ par jour et par personne Il existe un forfait pour le vin (3 bouteilles pour 54€ ; 4 pour 72€...). Les vins sont excellents... Nous arrivons près des guichets : - Emprunte de CB - Photo de chaque passager pour la carte magnétique - vérifications des pièces d'identité (on ma demandé les passeports !!) Chacun reçoit sa carte magnétique.. A la sortie du hangar, photo de famille (déjà...et y'en aura d'autres !!) puis nous montons à bord où nous sommes pris en charge et menés vers nos cabines. Nos valises nous attendaient déjà devant la porte !! Nous découvrons les divers documents (News, ...) et nous partons à la visite du bateau. A 16h30, nous participons à l'exercice général d'urgence. Nous prenons donc nos gilets de sauvetage qui se trouvent dans nos armoires et nous nous dirigeons vers notre point de rencontre. Et là, petite photo !!!! A la fin, de l'exercice, une réunion d'information nous attend au théâtre Palace. Présentation du personnel, de la vie à bord et des excursions. Kamel et son équipe d'animation sont très attachants !!!! Pendant ce temps là nous quittons le port de Marseille... 19h Showtime devant un apéro (on ne va pas se priver, on est en vacances !!!) puis repas à 20h30 au Four Seasons. (Le code vestimentaire de ce soir : décontracté...). Demain est un autre jour, nous nous réveillerons à Barcelone...😎
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Parcours de treize jours en Chine au mois d'août English translation pending
by Ragnar56 · 2009-06-17 · 29 replies
bonjour ! je galere à faire mon parcours pour la chine car j'ai que 13 jours. (du 11 au 24 aout)

Je fais obligatoirement hong-kong le 11 aout puis direction pekin en avion le 13 aout au matin. Ensuite je compte rester a pekin jusqu'a dimanche soir (le 16 aout) pour faire le trajet de nuit pekin/xian. Puis rester sur xian le lundi soir (17 aout) pour repartir le mardi soir pour shanghai (toujours la nuit en train) et rester du mercredi matin a samedi matin a shanghai pour repartir le samedi 22 aout sur hong-kong en avion....

qu'en pensez vous ? car ce qui m'inquiete c'est que j'ai peur de voir trop de grande ville et pas le coté "campagne" de la chine (riviere, lac, riziere..) merci a vous tous
Allemagne: villes à visiter d'un point de vue architectural? English translation pending
by Hartnett · 2009-04-23 · 13 replies
Bonjour à tous. J'aimerais découvrir ce pays qui est l'Allemagne, autant j'ai en mémoire le patrimoine italien, espagnol, russe ou turc autant le patrimoine allemand m'est totalement inconnu (à part la porte de Brandebourg ou la Cathédrale de Cologne)... je voudrais savoir quelles sont les villes qu'il faut voir d'un point de vue architectural, j'ai en mémoire Dresde qui abrite quelques monuments intéressants mais après ?
Avis sur itinéraire Alsace - Bruges - villages d'Allemagne - Cracovie? English translation pending
by MoniqueM · 2009-02-11 · 10 replies
Bonjour à tous, Je commence à préparer un voyage en Europe pour mai ou juin (1 mois environ - en voiture louée probablement). Nous aimons l'architecture, les vieilles villes, les bons petits restos, les petits hôtels pas trop coûteux dans le centre des «vieilles villes» ou des places centrales de préférence (si on peut laisser l'auto pas trop loin).

Nous partirons de Paris. Je désire visiter certaines régions ou endroits bien précis dont : - l'Alsace (revoir Colmar, visiter Turckheim et Eguisheim (tel que vient de me le suggérer unagui64 merci!)et peut-être d'autres incontournables pas trop loin), - Brugge (Belgique) et Damne (merci encore unagui64), quelques jolies villes ou villages d'Allemagne dans cette direction (on connaît les grandes villes Berlin, Munich, Frankfort...) puis en Pologne: Cracovie (5 jours), Auschwitz-Birkenau, peut-être Gsansk avec arrêt ou nuitée à Torun (trop long trajet?).

Vos suggestions ou commentaires sur ce projet de trajet sont les bienvenues. J'imagine que l'auto louée est la meilleure solution comparativement aux trains ou autocars. Tous vos commentaires sont bienvenus! Comme je vous dis, je ne fais que commencer ma préparation... En vous remerciant de vos suggestions!
Quoi faire pour une semaine à Berlin en février 2009? English translation pending
by Catherine21 · 2008-12-03 · 15 replies
Bonjour,

Je suis une québécoise qui veut aller visiter l'Allemagne en février 2009. Je regardais pour Berlin, mais j'aimerais savoir ce qu'il y a à faire d'intéressant à Berlin pour 1 semaine. Ya-t-il des endroits à ne pas manquer?? Y a-t-il d'autres villes encore plus intéressante que Berlin?????Faites moi le savoir s.v.p, car je suis un peu mélangée dans tout sa.

Merci

Catherine
Obtenir un visa nigérien à sa frontière partagée avec le Bénin? English translation pending
by Jonjon47 · 2008-09-26 · 30 replies
Je n'ai pas réussi à obtenir beaucoup d'informations sur le visa nigérien! Est il possible de l'obtenir à la frontière Bénin-Nigéria ? Connaissez vous des postes frontières officiels? Toute réponse mêmeminime peut m'être très utile car je pense être dans l'obligation d'y passer par économie.

Merci d'avance

John
Restaurant pour bien manger à Disney World, Orlando? English translation pending
by Francky13870 · 2008-08-04 · 17 replies
Bonjour à tous,

en octobre, nous allons fêtés mes 25 ans à Orlando plus précisément le jour J nous serons à Magic Kingdom. quel resto me conseillez-vous ? (je n'ai pas vraiment de budget encore)

J'ai vu aussi que lorsque le jour de notre anniversaire nous sommes dans un parc disney, nous avons droit à un badge pour avoir des avantages, quelqu'un le connait-il les avantages que l'on a ?

Merci
Séjour en août dans les Balkans: transports en bus ou train, visites English translation pending
by Diewo · 2008-03-11 · 27 replies
Bonsoir,

pour ce mois d'août, j'ai un projet de voyage à travers les Balkans, j'aimerais faire : Sofia - Belgrade - Sarajevo - Zagreb - Ljubjana passer 3-4-5 jours dans chaque ville passer d'une ville à une autre en bus ou en train

A ce propos, j'ai quelques questions : est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà fait ce trajet ? Quels conseils donneriez-vous ? est-il possible, avec un passeport européen, de passer facilement à travers tous ces pays ? Belgrade et Sarajevo sont-elles des villes "dangeureuses" ? Quelles sont les villes où il faudrait passer plus de temps ? ou moins de temps ? Quel est le meilleur moyen pour passer d'une ville à une autre ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😎

Pierre
Les photos ça continue ici English translation pending
by Chinois · 2008-02-18 · 632 replies
......je relance donc :

c'est où ? 😛
Coins de Thaïlande encore quasi-préservés en 2008 English translation pending
by Jeansellier · 2008-01-14 · 32 replies
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance comme moi de connaitre la Thailande en Mai 1980, voici un commentaire sur ce qu’offrait ce pays à cette époque, suivi d’une liste de sites pouvant s’averer etre de bonnes surprises encore aujourd’hui:

1) Autrefois : - Phuket ( Patong beach plage avec quelques etals sous des paillottes, pas de parasols, ni chaises longues sur le sable, un seul grand hotel niché dans une cocoteraie et en retrait de l’unique route longeant la plage, Karon et Kata beach quasi desertes au pied de cocoteraies abritant des bungalows basiques,

- Ko Samui ile paradisiaque, accessible uniquement par bateau, sans aeroport, sans trafic routier sauf quelques songthaew publics peu frequents, pas de grands hotels,

- Ko Tao etait inconnue, Ko Phanghan juste un peu

- plages de Krabi desertes et sans constructions ( Ao Nang, Railey ) - Phimai, juste un petit village à coté du temple.

- Chieng Mai ville provinciale sans batiments élevés, sans aucun embouteillage, sans pollution, rues calmes laissées aux cyclistes et mobylettes, etc..

- Bangkok sans metro aerien, tres peu de tours, pas de condominiums, taxis deglingués sans compteur .. - Hotel Miami à Sukhumvit, ch AC, sdb +piscine : 25 Francs - Le tourisme y etait déjà en plein essor.Le film « Emmanuelle » de Just Jaeckin avec l’actrice hollandaise Sylvia Kristel avait grandement contribué à populariser cette destination et qvait marqué toute une géneration de « sacs à dos »

2) Decouverts lors d’une recente lecture ===>> : pour les eventuels randonneurs et baigneurs en 2008

- Sangkhlaburi au delà de Kanchanaburi et rives du lac de Khao laem ( lac de barrage) au milieu de collines verdoyantes. - Parc National de Doi Inthanon avec le plus haut sommet de Thailande 2565m au SO de Chieng Mai - forets du district de Chiangdao au Nord de Chieng Mai avec sommets au delà de 2000m - Mae Salong, village du « Yunnan » chinois à 1350m d’altitude au NO de Chieng Rai ( population descendant des chinois du Kuomintang ) - Doi Tung à 1500m et chaine de Nang Non dominant vallée du Mekong pres de Mae Sai - Umphang et cascade de Thi lo Su la plus haute du pays ( 200m de haut et jusqu’à 400 de large selon la saison ), au SO de Mae sot

- region de Kuraburi à la nature preservée, forets, mangroves, avec embarcadére pour parc National des iles Surin à Baan Hin Lad 6 kms au nord

- belles plages sauvages du cap Pakarang 9 kms au nord de Khaolak, vers l’embarcadére des iles Similan et au sud de la ville jungle du parc national de Khaolak Lam ru - ile de Ko Yao Noi dans la baie de Phang Nga - ile de Ko Jum ( Jam) appelée aussi Ko Pu, entre Krabi & Ko Lanta, 12 kms de long encore preservée

- parc national de Khao Sok situé au SO de Surat Thani, forets & pitons karstiques- - Phattalung et reserve / sanctuaire ornithologique du lac Thale Noi

Certains Vfistes connaissent peut-etre ? et donner leurs impressions .
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
by Betneau · 2007-09-08 · 10 replies
Impressions d'un voyage en août 2007

Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !

A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.

SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.

Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !

BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.

Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.

KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.

Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.

EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
La Nouvelle-Zélande avec trois enfants (un mois environ) English translation pending
by K974 · 2007-01-24 · 10 replies
bjr, voilà tout notre voyage, notre voyage a été fait pour nos enfants pour qu'ils apprecient, aient plein de souvenirs de sites, d'animaux, de la Nature... On a noté qq prix, etc....

On vit à la Réunion, dc on a pris le vol Réunion-Maurice avec air mauritius

Maurice-Sydney Air Mauritius Sydney-Auckland avec Qantas, pris 9 mois avant l'arrivée, sur le web. on a pu enregistrer nos valises directement pour Auckland dc déjà, ça aide.

on avait décidé de louer un c-car car avec les enfants, c'est très pratique. On l'a réservé chez kiwiautohomes, un 5 places. 27 jours de location en pleine saison = 7.020 $ avec assurance, 8.083 $. ferry compris dans ce prix.

le 26 décembre: arrivée Auckland comme on arrive vers 17h, on ne peut prendre le cc, on va dormir à l'hotel best western gateway, très pratique car navette gratuite.On doit prendre deux chambres connectées 180 nz$

le 27 une navette de kiwiautohomes nous prend à l'hotel. Prise du c-car je l'ai trouvé mieux que celui de britz en australie très clair, pratique. on fait l'état des lieux, aucun problème. On est ko avec le décallage horaire et on va dormir au top 10 North, bof....piscine chauffée, camping impersonnel je trouve. Journée avec une bonne pluie. On amène les enfants à l'antarctic attraction. heureusement, on avait payé par internet, petite reduc certes mais surtout on ne fait pas la queue et il y avait plus d'une heure de queue! Après, pas loin, superbe aire de jeux, on pose le camion devant et on pique nique sur la pelouse...ça, c'est tt le confort du camion, pouvoir manger partout.

On file sur le Nord, Dargaville. Beaux paysages vallonés, et arrêt au campground.

c'est plus difficile le sauvage ds l'île du nord, peu de chemins sur les cotés, bcp d'enclos. On se balade au milieu des kaoris, magnifique. Les enfants ont bcp aimé ces grds arbres. Le soir, on s'arrête au top ten, kaori coast. Très familial, alors on n'a pas vu les enfants bcp, car déjà des copains, ils ont joué ensemble au monopoly "french". Les enfants insistent pour une deuxième nuit.On a l'aire de jeux juste à coté aussi. Excellent camping.2 nuits pour 5= 93 $

On file vers Whangarei, pas trouvé le Wildlife Zion.On a été à la Kiwi House, à éviter! un seul kiwi !!! on s'arrête aux chutes, endroit moyen....il y a eu de la casse de vitres de voiture dc on évite qd même d'y laisser le cc seul.

on redescend sur auckland et on s'arrête avant, au parc aquatique alors là, génial !!! plein de piscine d'eaux thermales, toboggans, tarif pour 5 =89$ piscine à 32, 38, 40 ou 48 degrés, le choix! magnifique journée à barboter on dort en sauvage, au bord de la mer, c'est le 31 décembre.

on file sur Rotorua, 4h de route

Direction les geysers, Wai O Tapu...sublime!!! on a vu le lady knox à 10h15 là, il faut aller prendre ses billets à l'accueil et du coup, reprendre la voiture pour aller voir le lady knox qui est à 5 min en voiture.On prend les billets et on y va de suite. on a bcp aimé ainsi que la suite de la visite, en plus, papier en français pour les enfants, qui explique chaque site. On dort sur le parking du wai o tapu.

En route sur le coromandel, on a peu de temps car on va chercher mes parents à auckland le 5 janvier. Hot Water Beach, bcp de monde.Les enfants ont apprécié, moi moyen.Ils ont creusé pour trouver de l'eau chaude, mais trop de monde à mon gout.

retour auckland, on loge près de l'aeroport au top 10 de Manukau, camping très sympa

Journée au parc d'attraction Raimbow eden=135$ avec repas du midi maneges un peu vieux mais journée sympa pour attendre la famille à l'aeroport

on part sur les waitomo caves superbe, 45 minutes, très peu de monde. pour 5= 50$ les environs sont magnifiques aussi

puis spectacle de billy black, il faut y aller si vous avez des enfants.Les animaux participent au spectacle. on dort au top 10 de waitomo, on a apprecié ce camping.

puis le Tarangiro, on avait prévu la rando aux lacs emeraude...il flotte + froid ! on se dit, on avance pour échapper à la pluie

Wellington, on va voir la colonie de phoques, on a marché 3h, rien de rien, alors que le guide indiquait une heure de marche. on se balade, etc....dans le coin. on dort au top 10, très grd, et les enfants adorent retrouver des aires de jeux et le fameux oreiller géant, et les trampolines.

ferry pour picton, sous la pluie, les nuages (kiwiautohomes prend en charge le ferry pour le cc)

Petit soucis, le cc crève à Blenheim mais auucn pb, kiwiautohomes prend tt en charge, ouf !

nuit au lac après st Arnaud.le 1er lac, trop de cc.On part sur le 2è, bcp de sandflyes superbe endroit, cygnes, canards

direction westport, colonie de phoques, pas loin du parking

Nuit à greymouth, dans la rue, on trouve encore une aire de jeux en ville !

Journée à Shantytown, un régal cette journée, les enfants ont cherché de l'or, village musée très bien fait

Joseph Glacier, on dort sur un parking mais la pluie nous gene on va jusuq'au glacier avec les capes de pluie

Fox Glacier, trop de pluie, on dort sur le parking du lac matheson, ...sans le voir à cause de la pluie qui tombe bcp.

on va sur Wanaka, le soleil au RV! superbe endroit, on a bcp aimé!!! Les enfants reclament un camping, dc le top 10, superbe vue, pisicne avec toboggans, jeux, et le baby foot aussi. Balade, etc... puis le puzzle world, moment très sympa avec les effets d'optique

en route vers dunedin, nuit à Porto bello (pas de camping sauvage accepté), petit camping bien sympa. on a réservé ds un véhicule amphibie voir phoques, pinguoins.Nature Wonders=54.50$ .on n'a pas vu de pingouins sauf un bébé dans un nid grace aux tranchées.Phoques à qq centimetres! 1h de balade;paysages superbes.Poncho pretes avec capuche. magnifique!ça aurait du durer tte la journée! On regrette de ne pas avoir fait la sortie pingouins mais il faut compter les sous. puis les albatros 64.90$ et le chateau de la peninsule d'otago, belle vue du donjon! Larnach Castle = 50 $ cela ns a plu pourtant je ne suis pas chateau.

On va voir en bon touriste la rue la plus raide au monde, l'ainé la monte avec son papa et grd père

Direction Oamaru on attend les pingouins à 17h sur la plage (yeux jaunes très rares).Il est bien écrit que la plage est interdite à partir de 15h mais des couillons y vont! un pingouin sort et voit ces 3 c.ns, dc attend car ne peut rejoindre son nid. On attendait sur le point de vue aménagé et gratuit. Je comprends pourquoi tout devient payant en NZ car avec de pareil comportement, les animaux sont génés.Au bout de 30 min, ils partent et enfin, le pingouin rejoint son nid. Le soir, on paye pour voir l'autre colonie.A 21h15 ils arrivent en groupe! magnifique! on est sur une estrade, avec un peu de lumière, c'est superbe.Ils protegent la colonie ainsi.45$

Akaora, le soleil, un régal pour les yeux mais dur d'y dormir en sauvage, il faut dormir à Duvauchelle un bout de france au bout du monde très bonnes glaces à côté de la poste les enfants se st bcp amusés au top10 avec bcp d'enfants!

Direction Christchurch on va au Wildlife, Willowbank, très bonne journée pour finir les vacances et danses-chant maoris, superbe.99$ tt compris . Nocturnal house permet de voir des kiwis, à qq cm de nous car pas de vitre

Nuit à l'Amber Park, tres calme, tres joli( alors que le top 10 est une usine, avec petite piscine).

Départ le 22, avec Air new zealand, très bon service et repas en vol nuit à Melbourne, au bestwestern pres de l'aeroport, cilom. piscine chauffée.

Retour à la maison, KO par le decallage horaire- on a bcp aimé ce mois à vadrouiller et on espère y retourner, en ciblant les endroits qu'on a aimés, tel Wanaka.Faire plus de randos aussi, et decouvrir l'arthur pass. On a zappé l'abel tasman aussi.

Pour le plein en cc, il faut compter 50-60$ environ. Viande bcp moins chere qu'en métropole, caddie moins cher aussi. Aucun pb avec le cc en un mois, douche super dc très pratique en sauvage pour que les enfants se lavent. On a mis un coup de chauffe deux matins, ça marchait très bien et vite. pour les campings top 10, on avait la carte de reduction qui ns a bien servi(on avait celle des big4 qui ns avait servi déjà en australie) On a fait Noël à Auckland, dc si pdt vos voyages, vous cherchez des jeux/jouets pour les enfants, il faut aller dans les Warehouses, il y en a ds chaque ville. La météo: 4-5 jours de pluie sur un mois. Habits utilisés, pantalon 3/4, tee shirt et polaires.Chaussures de rando, basket, et des tongs.On a rarement mis les shorts mais vivant à la Réunion, ça peut se comprendre.

Attention, taxe de 25$ à acquitter à l'aeroport pour sortir de NZ

Pour la location du cc, si une personne est interessée pour louer par eux, me contacter en MP, car 5% offert avec un numero special donné par kiwiautohomes.

Voilà notre voyage, 😎

Karine

un bonjour à Marie31, et aux personnes du forum qui m'ont indiqué de très beaux sites
Lille3000 en 2006: Bombaysers de Lille English translation pending
by Bridget59 · 2006-02-05 · 41 replies
Bonjour à tous Voilà un lien qui peut vous intéresser : www.lille3000.com Du 14 octobre 2006 au 14 janvier 2007 de nombreuses festivités sur le thème de l'Inde. Le programme définitif paraîtra en mai. Lille est à 1 h de Paris en TGV, 3 h de Lyon, Bordeaux, etc... Pourquoi ne pas prévoir une rencontre dans le cadre de ces festivités ? Qui est intéressé ? Amicalement Brigitte
Voyage organisé en Inde English translation pending
by Ange10 · 2005-11-13 · 15 replies
bonjour j' adore voyager dès que l' occasion se présente, je suis célibataire nouveau sur le forum je dois partir en inde au mois de mars en voyage organisé . qui peut me parler de son expérience ? échanger avec moi les choses indispensables à savoir? salut 😉
Bons plans à Saint-Pétersbourg English translation pending
by JP2005 · 2005-09-06 · 28 replies
Je serai 1 semaine en novembre à Saint-Pétersbourg.

Vous connaissez ?

Avez-vous des conseils : à faire / à ne pas faire ? des adresses ?

C'est cher ?

Merci !😎
Canada 2002 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 6 replies
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.

Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.

JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.

Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.

JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.

Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures.   JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.

Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!

JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.

Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.

JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.

Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !

JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.

JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !

JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.

Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.

JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.

Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.

JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.

Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.

JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.

Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.

JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.

Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).

JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.

C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.

JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !

JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.

Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
pourboires, cadeaux femme de chambre? English translation pending
by Marye · 2005-02-27 · 12 replies
Bonjour,

Je vais au Playa coco en mars. J'ai acheté des petits cadeaux (maquillage, barrettes, etc.) au magasin du dollars pour notre femme de chambre. Ma question est : où devons-nous lui laisser les cadeaux, pourboires??

J'ai entendu sur l'oreiller? Pouvez-vous me donner vos suggestions. Il faut qu'elle sache que c'est pour elle! hehehe

Merci!
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
by Cdave · 2004-09-13 · 40 replies
Bonjour,

J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?

Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Rencontre VF Sud-Ouest à Bordeaux le 28 janvier 2011 English translation pending
by Fredlaf · 2010-12-12 · 184 replies
NB: Le texte ci-dessous est une copie du message envoyé en début de semaine, mais mal "lisible" car je n'annonçais pas de date formelle. Le Vendredi 28 Janvier 2011 est donc une date hypothétique.

Bonjour à tous,

Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.

Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?

Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.

Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.

NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-

A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Sécurité pour une femme en Algérie? English translation pending
by Venadark · 2009-01-11 · 103 replies
Bonjour, J'ai le projet d'aller en Algérie, à une date encore non fixée, afin de retrouver mon amoureux. Mon questionnement tient à la sécurité en Algérie. On entend parler d'assassinats massifs dans certains villages. Qu'en est-il ? Dois-je faire ce voyage sans m'inquiéter ou dois-je en tenir compte ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Hôtel Chateau Versailles à Montréal et endroits sympas à visiter English translation pending
by Misslulu · 2008-02-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Merci d'avance à ceux qui me répondront...🙂

Je suis venue faire un échange universitaire à l'Université de Trois Rivières pendant 6 mois. je suis habituellement étudiante dans le région parisienne. Mon copain va venir 2 semaines au Canada et j'aimerai lui faire découvrir pas mal de petites choses d'où mes questions... quelqu'un connait il l'hôtel Château Versailles situé sur Sherbrooke West à Montréal?? en 2 jrs, que ne faut il ne pas rater à Montréal?

son avion arrive le soir à 23h donc nous passerons la nuit sur Montréal et celle de samedi avant de retourner sur Trois Rivières le lendemain.

je compte l'emmener au quartier chinois dans lequel je suis déjà allée et on ira sans doute voir l'expo Cuba.

Avez vous d'autres conseils??? restos (nous sommes des gourmands!!) bars, endroits pour prendre un petit déjeuner québécois, shopping!!!

Merci😉

Ludivine
Château Frontenac à Québec English translation pending
by Peaceonearth · 2005-10-23 · 25 replies
avis aux connaisseurs, une agence de voyage me propose de séjourner 4 jours au chateau de frontenac, quebec.

Pensez- vous que le cadre n'est pas trop "pompeux"? dois-je opter pour un hebergement plus simple, pour etre le plus au contact des quebequois?

Si vous avez des idées d'hebergement, je suis preneuse

A+ Gaelle
Château de Val dans le Cantal et randonnées English translation pending
by Manuella63 · 2016-08-30 · 3 replies
Bonjour , mon compagnon fête c'est 28 ans le 24 septembre. J'aimerais beaucoup l'enmener au château de val dans le cantal. J'aimerais avoir des avis sur le château les randonnées au alentour et surtout un hôtel / chambre d'hôtes . Proche de ce lieu . Merci beaucoup .

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