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Avez-vous des soucis? English translation pending
Par les temps qui courent, cette question peut paraître déplacée ou inopportune. Mais il arrive que l’on mette ses soucis de côté à certains moments de la journée. Le matin, par exemple, si lorsqu’on ouvre ses volets le soleil brille ou si notre radio préférée diffuse une mélodie que nous aimons bien. La voix familière, au téléphone, d’un proche ou d’un ami peut aussi vous redonner du baume au cœur. Mais, si vous avez la chance d’avoir un petit jardin ou une terrasse avec des jardinières, mettez des soucis. Ce sont des fleurs qui vous feront oublier facilement vos tracas, vos soucis quotidiens (a).
Les soucis, qui se plaisent partout où ils peuvent bénéficier d’un ensoleillement suffisant, sont à semer au début du Printemps pour une floraison au début de l’été. Mais sous climat doux, les soucis peuvent décaler leur floraison d’une saison et montrer leurs fleurs au Printemps. De couleur jaune ou orange, les soucis restent fleuris jusqu’à l’automne. Il faut par contrer ne pas oublier de supprimer les fleurs fanées.
Les soucis sont des fleurs ambiguës. D’une part, elles symbolisent l’inquiétude et le chagrin mais, d’autre part, elles portent chance. Nos ancêtres convoqués au tribunal n’oubliaient pas de glisser un souci dans leur poche pour favoriser la clémence des juges…La mythologie raconte ainsi la naissance du souci : un berger était amoureux du soleil, au point qu’il ne se résignait pas à le voir disparaître derrière les nuages. Il en ressentait à chaque fois une intense tristesse et finit par en mourir de détresse. Alors Apollon, ému par tant de chagrin, le changea en fleur. Une fleur aux forts besoins d’ensoleillement, à l’image de ce pauvre berger amoureux du soleil (b). Les fleurs jaunes du souci avaient la réputation de soigner…les jaunisses. C’était logique et relevait de la simple similitude des teintes. Pourtant, curieusement la médecine est venue confirmer cette croyance : la fleur du souci favoriserait réellement la sécrétion biliaire. D’autre part, mélangée à de l’alcool à de l’alcool à 70° la teinture de souci était employée naguère pour faire disparaître les verrues et calmer les piqûres de moustiques. Le souci sauvage –Solsequium (qui suit le soleil)- indique bien sa relation avec l’astre du jour. En effet, le souci sauvage s’ouvre aux premiers rayons du soleil et se ferme en fin d’après-midi. Comme tant d’autres fleurs, il a son horaire particulier qui le fait participer à «l’horloge de la nature».
Un conseil pour faire un bouquet de soucis: ôtez les feuilles du bas, couper, marteler et fendre l’extrémité des tiges avant de les plonger quelques heures dans l’eau fraîche.
Alizés
(a) il est possible de s’en procurer même dans une jardinerie et de les replanter maintenant. (b) Plus nombreux sont les bergers qui tombent amoureux de Vénus, appelée aussi l’étoile du berger…
Serge Gainsbourg « Valse de Melody » : http://youtu.be/ZcBklNx4DQA et « Ballade de Melody Nelson » : http://youtu.be/cIDuE4U_fZg
Les soucis, qui se plaisent partout où ils peuvent bénéficier d’un ensoleillement suffisant, sont à semer au début du Printemps pour une floraison au début de l’été. Mais sous climat doux, les soucis peuvent décaler leur floraison d’une saison et montrer leurs fleurs au Printemps. De couleur jaune ou orange, les soucis restent fleuris jusqu’à l’automne. Il faut par contrer ne pas oublier de supprimer les fleurs fanées.
Les soucis sont des fleurs ambiguës. D’une part, elles symbolisent l’inquiétude et le chagrin mais, d’autre part, elles portent chance. Nos ancêtres convoqués au tribunal n’oubliaient pas de glisser un souci dans leur poche pour favoriser la clémence des juges…La mythologie raconte ainsi la naissance du souci : un berger était amoureux du soleil, au point qu’il ne se résignait pas à le voir disparaître derrière les nuages. Il en ressentait à chaque fois une intense tristesse et finit par en mourir de détresse. Alors Apollon, ému par tant de chagrin, le changea en fleur. Une fleur aux forts besoins d’ensoleillement, à l’image de ce pauvre berger amoureux du soleil (b). Les fleurs jaunes du souci avaient la réputation de soigner…les jaunisses. C’était logique et relevait de la simple similitude des teintes. Pourtant, curieusement la médecine est venue confirmer cette croyance : la fleur du souci favoriserait réellement la sécrétion biliaire. D’autre part, mélangée à de l’alcool à de l’alcool à 70° la teinture de souci était employée naguère pour faire disparaître les verrues et calmer les piqûres de moustiques. Le souci sauvage –Solsequium (qui suit le soleil)- indique bien sa relation avec l’astre du jour. En effet, le souci sauvage s’ouvre aux premiers rayons du soleil et se ferme en fin d’après-midi. Comme tant d’autres fleurs, il a son horaire particulier qui le fait participer à «l’horloge de la nature».
Un conseil pour faire un bouquet de soucis: ôtez les feuilles du bas, couper, marteler et fendre l’extrémité des tiges avant de les plonger quelques heures dans l’eau fraîche.
Alizés
(a) il est possible de s’en procurer même dans une jardinerie et de les replanter maintenant. (b) Plus nombreux sont les bergers qui tombent amoureux de Vénus, appelée aussi l’étoile du berger…
Serge Gainsbourg « Valse de Melody » : http://youtu.be/ZcBklNx4DQA et « Ballade de Melody Nelson » : http://youtu.be/cIDuE4U_fZg
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: notre itinéraire (partie 2) English translation pending
Itinéraire de quatre semaines en famille, avec nos enfants de 12 et 15 ans, en juillet 2012
L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…
Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !
J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine
Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !
Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…
Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…
Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !
J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine
Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !
Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…
Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!
Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!
Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.
Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.
Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!
Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛
A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!
Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!
Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour
Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!
Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...
Les vols:
Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!
Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.
* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)
* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.
Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!
La voiture ou plutôt les voitures:
et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!
* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!
* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.
après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!
sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!
c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!
Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!
A suivre ...
Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!
Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!
Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.
Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.
Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!
Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛
A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!
Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!
Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour
Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!
Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...
Les vols:
Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!
Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.
* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)
* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.
Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!
La voiture ou plutôt les voitures:
et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!
* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!
* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.
après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!
sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!
c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!
Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!
A suivre ...
Court diaporama Istanbul "Impressions stambouliotes 2012" English translation pending
36 vues en 5 jours (très courtes vacances cette année) d'une ville dont je suis toujours profondément amoureux après une petite dizaine de courts séjours périodiques depuis 1987, même si elle a beaucoup (trop ?) changée en 25 ans...
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Réservations de maison d'hôtes et paiement au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je pars du 21 octobre au 28 octobre au départ de Paris/Marrakech. Location de voiture à l'aéroport. (4 adultes)
Donnez-moi votre avis sur mon itinéraire.
jour 1 et 2: Marrakech/Skoura (nuits ches Talout) jour 3-4-5 : Skoura/Boumalnes Dades (nuits riad vieilles charrues) Je prends un guide avec 4x4 sur 2 jours pour visiter. jour 6: Boumalnes Dadès/Aît Benhaddou (nuit auberge Ayouze) jour 7; Aît Benhaddou/Marrakech jour 8: Retour sur PARIS
Que pensez-vous de mon circuit? Dois-je réserver par avance et payer un accompte pour chaque endroit où je vais dormir? A Skoura la personne me demande un paiement par mandat à 90% du montant total des 2 nuits pour 4??? Qui peut me donner des conseils sur les paiements et réservations? Merci à vous et je compte sur vous. Sagnettes
Je pars du 21 octobre au 28 octobre au départ de Paris/Marrakech. Location de voiture à l'aéroport. (4 adultes)
Donnez-moi votre avis sur mon itinéraire.
jour 1 et 2: Marrakech/Skoura (nuits ches Talout) jour 3-4-5 : Skoura/Boumalnes Dades (nuits riad vieilles charrues) Je prends un guide avec 4x4 sur 2 jours pour visiter. jour 6: Boumalnes Dadès/Aît Benhaddou (nuit auberge Ayouze) jour 7; Aît Benhaddou/Marrakech jour 8: Retour sur PARIS
Que pensez-vous de mon circuit? Dois-je réserver par avance et payer un accompte pour chaque endroit où je vais dormir? A Skoura la personne me demande un paiement par mandat à 90% du montant total des 2 nuits pour 4??? Qui peut me donner des conseils sur les paiements et réservations? Merci à vous et je compte sur vous. Sagnettes
Compte-rendu de croisière Splendida, août 2012 English translation pending
Valises et trajet jusqu’à Barcelone.
Départ de la région parisienne vers 8h, journée orange à rouge pour Bison futé.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Carnet de route en Croatie 27 juin 15 juillet 2012 English translation pending
un peu d'histoire
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.
Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
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Safari en Tanzanie & Zanzibar English translation pending
Bonjours,
Nous sommes un groupe d'amis (4 couples, autour de la 30aine) a vouloir partir en Octobre/Novembre 2012 faire un Safari d'env 7-10j dans les parcs du nord de la Tanzanie + sejour 5-7j a Zanzibar. Nous aimerions avoir des conseils principalement sur la partie Safari:
- Pour le logement nous hesitons entre "tented camp" et camping bivouac. Y-a-il une grande difference de prix par rapport au gain en comfort? des conseils au niveau du logement?
- Est-il vraiment difficile et peut etre risquer d'organiser tout sur place en arrivant en tanzanie. La difference de prix avec un TO/agence est-elle justifiee?
- Quels sont les parcs du nord a absolument pas manquer, ainsi que la duree a prevoir dans chaque parc pour un safari de 7-9j. Mieux vaut-il enchainer un maximum de parcs/sites dans la semaine, ou faire une croix sur certains et s'atarder plus longtemps sur d'autres? Dans ce cas la, lesquels selectionners et pour quelle duree? Les TO/agences semblent preferer nous faire enchainer un grand nombre de parcs avec une duree relativement courte dans chaque...
- Les activites telles que trekking/canoe sont-elles envisageable et interressantes? Quelles que suggestions d'activites? Doit-on generalement les prevoir en avance avec le TO ou voir ca sur place, le jour meme en fonction des envies et possibilites?
- Quel est, selon vous, un prix correct pour 9jours Safari dans les parc du nord en "tented camp", et le meme safari en camping bivouac?
- Des suggestions d'agences/TO avec un bon rapport qualites/prix?
- Est-il difficile de trouver des guides francophones sur place a "l'entree" des parcs par exemple, ou dans les camping, hotels?
- Pour Zanzibar nous comptons nous debrouiller sans TO/agence. Une idee du prix moyen d'un billet d'avion Kili AP/ Zanzibar?
- Autres sugestions, conseils, chose a ne pas manquer ou a eviter pour le safari ou zanzibar?
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Retour de trois semaines de rêve en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !
Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)
20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!
21 juin Windhoek
Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.
22 juin vers le nord : Okonjima 2h30
Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!
23 juin route vers Onguma bush camp 5h
Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !
24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)
25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !
26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest
Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...
27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.
28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)
29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .
30 juin route vers Swakopmund 5h
Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .
1er Juillet Sandwich Harbour
Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .
2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.
3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!
4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.
5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.
M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:
Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.
Les girls de Belgique .
6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.
7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer déchaînée et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.
8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .
9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.
10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .
Conclusion
Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.
Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !
Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)
20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!
21 juin Windhoek
Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.
22 juin vers le nord : Okonjima 2h30
Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!
23 juin route vers Onguma bush camp 5h
Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !
24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)
25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !
26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest
Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...
27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.
28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)
29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .
30 juin route vers Swakopmund 5h
Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .
1er Juillet Sandwich Harbour
Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .
2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.
3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!
4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.
5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.
M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:
Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.
Les girls de Belgique .
6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.
7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer déchaînée et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.
8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .
9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.
10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .
Conclusion
Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.
Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
La campagne anglaise en famille - avril 2012 English translation pending
Cette année, à Pâques, nous avons fait le pari fou d'aller chercher le soleil... en Angleterre. En fait, habitant en Provence, nous ne cherchions évidemment pas le soleil, mais une destination familiale peu chère et peu lointaine. Ce voyage a été fait en cadeau de naissance de notre 3e enfant, notre petit Célestin né au mois de septembre 2011. Comme beaucoup de gens ne savaient pas quoi nous offrir pour un 3e enfant, et que nous ne savions pas non plus quoi acheter avec leurs gentils chèques, nous avons décidé que nous nous offririons un premier périple familial. Les contraintes : peu d'heures de vol pour nos trois bambins âgés de 7 ans (Amélie), 5 ans (Maxence) et 7 mois au moment du voyage.
Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !



Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !


4 semaines à la découverte de l'Ouest américain - Complet English translation pending
Au printemps, j'ai (enfin!) terminé mon carnet de voyage de l'été 2010. Oui, je sais, j'ai pris mon temps … Le résultat prend la forme d'un joli livre photo et du compte-rendu ci-dessous.
Ce voyage a eu lieu en juin / juillet 2010 et reste à ce jour l'un de mes plus beaux souvenirs grâce aux conseils avisés des voyageurs rencontrés sur ce forum.
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Alors tout d'abord une présentation générale de « l'équipe ». Nous partons en famille : mes parents Pierre et Maryse 62 et 60 ans et moi-même, Lucile, 31 ans à l'époque. Nous sommes tous assez sportifs, aimons la nature et les grands espaces ( ce qui explique le peu de temps que nous passerons dans les villes au final).

Nous disposons de 4 semaines pour profiter au maximum des merveilles de l'ouest américain. Au programme : San Francisco, un petit bout de la côte pacifique, Death Valley, Las Vegas, Zion, Bryce, Grand Canyon North Rim, Page, Monument Valley, Moab, Grand Teton, Yellowstone, Yosemite... Et voilà le résultat...

Chiche!
Ça a commencé comme ça. Chiche... Juste un mot, une discussion, un pays comme ça, en passant, dans la longue liste de nos destinations rêvées... Nous revenons de Djerba, température 30°C, ciel bleu et le temps sur Lyon est celui d'un mois de novembre: brumeux 3°C. Il faut pourtant bien penser à rentrer.... Je reprend le travail et les parents rentrent en région parisienne.
Aussi ce chiche nous relance sur d'autres projets d'aventures : où? quand? Pourquoi pas l'ouest des USA? Deux semaines? Trois? Le train-train de chacun reprend mais mon temps libre est consacré au pianotage sur internet pour la préparation d'un éventuel voyage dans les grands parcs naturels de l'ouest des USA. De leur côté, les parents sont assez distants, peu impliqués, n'y croyant pas! Et pourtant! Petit à petit, le voyage s'installe... J'essaye de faire ça bien : c'est la première fois que j'organise ce genre de voyage et il y a peu de chance qu'on y retourne, alors ...
Et voilà! De projets de circuit en discussions sur le forum, de billets d'avion en réservations, nous réalisons que les USA c'est bien pour nous!! En mai, j'offre aux parents le Road Book du voyage. Je me rend compte alors qu'ils étaient très inquiets de partir sans tour operator mais maintenant ils semblent rassurés et heureux de partir avec autant de repères tout en gardant le côté découverte. La veille du départ arrive enfin et nous nous couchons avec plein d'images dans la tête et moi , avec le souci d'avoir zappé quelque chose.
Mercredi 23 juin: lever 4 h30, oups! On y est! Tout est prêt; la maison est fermée, direction Roissy. Rien ne nous permet de penser que deux vols successifs nous attendent. 8h10 décollage, direction Francfort, arrivée 9h 25. On a un peu d'attente à l'aéroport. On profite du temps libre pour faire quelques achats en duty free. Maryse se perd dans l'aéroport, ça promet... Pierre s'endort sur les fauteuils de la salle d'attente, nous en profitons pour nous esquiver afin de résoudre son problème de billet, nous passons la douane sans nous en rendre compte, plus de retour possible vers Pierre! Drôle de surprise à son réveil....heureusement le portable nous sauve. Le problème du billet de Pierre enfin résolu (non sans mal!), on se précipite dans une brasserie pour grignoter un morceau. Saucisses et choux, le tout noyé sous une sauce indefinissable. Ah la gastronomie allemande... Décollage vers les USA. On se regarde s'attendant au pire car l'avion a beaucoup de mal à se maintenir dans une position stable. Puis petit à petit, tout rentre dans l'ordre. Nous voilà partis pour 11 h 30 de vol. Gloups! Petit repas: goût de moisi, carottes sans vinaigrette .... on se repasse les plats convaincus que finalement c'est dég... Qu'est ce qui nous attend aux USA? Arrivés à San Francisco, heure locale 16h. Les collines sont sous les nuages, une ville dans la brume apparaissant de temps en temps lors d'une éclaircie. J'appréhende la douane: c'est un peu long mais enfin ça y est, nous sommes passés!

Nous empruntons la ligne Air Train Blue qui nous conduit à la zone de l'aéroport réservée aux agences de location de voitures. Direction le 4ème étage SFO, comptoir National... Jusqu'ici tout va bien ! Un type pas très bavard nous indique notre bolide: un superbe 4x4 Ford Explorer blanc tout neuf, nous n'en croyons pas nos yeux!

On nous donne les clés et basta! Débrouillez-vous! Et là on se sent seuls! Aucun conseil, le type qui nous a remis les clés semble même sourire en nous regardant. Tout le monde s'énerve... Cet incident pousse une dame à venir gentiment nous expliquer quelques bases du fonctionnement du véhicule. Nous sortons du parking quelques minutes après. Pierre est au volant et pas très à l'aise sur la quatre voies. Nous déposons « Super Titine » au parking (35$ la nuit!) et rentrons au Radisson Fisherman's Wharf pour notre premier soir à l'hôtel. Il fait frais, nous ressortons vers 20 heures pour aller manger dans un restaurant italien dans North Beach: le saumon est délicieux. Nous ne nous attardons pas, la journée a été particulièrement longue avec le décalage horaire. Pour aujourd'hui ce sera tout : dodo!
Jeudi 24 juin:
Le petit déjeuner, pris juste à côté de l'hôtel est très copieux : œufs, toasts, saucisses, café à volonté. Tout cela nous semble exceptionnel, pourtant nous allons réaliser dans les jours qui suivent, que c'est un petit déjeuner des plus banals. Au programme aujourd'hui : San Francisco et Alcatraz !


Nous prenons en voiture La Scenic Drive pour visiter le Golden Gate Park. Nous avons un aperçu du Golden Gate Bridge mais la brume est de la partie.

Nous faisons une petite promenade dans Lincoln Park. C'est notre première occasion de discuter avec quelqu'un du coin. On est un peu inquiet au départ par le style du gars mais nos appareils photos attisent sa curiosité et la conversation s'engage. Il nous conseille sur les sentiers à prendre et sur les coins à visiter. Nous montons ensuite à Chinatown via Transamerica Tower.


Après avoir vu les étals de nourriture, nous préférons nous contenter de la nourriture américaine : on oublie la bouffe chinoise, c'est plus sûr! Il est 3h de l'après midi, nous redescendons tranquillement vers le port.

A 18h10 nous embarquons à Pier33 pour la visite d'Alcatraz. Quelles émotions! Le temps est gris, le soir tombe, l'eau semble glaciale et Alcatraz, masse sombre à l'horizon, s'élève devant nous!



Nous suivons un guide mais ne comprenons pas grand chose à son discours; heureusement la suite de la visite se fera avec un baladeur qui nous fournit les explications en français. En un instant, nous nous retrouvons plongés au cœur de l'univers carcéral. La prison revit; cris, bruits de grilles, de chaînes... Quelques cellules ont été aménagées et semblent encore occupées grâce à des objets familiers: celui-ci peignait, un autre tricotait.... Nous revivons même une sanglante prise d'otages. Quel réalisme dans les bruitages! L'impression que Clint Eastwood va surgir est stupéfiante.


Vers 20h, nous regagnons le bateau sous un vent glacial. Nous dînons à côté de notre hôtel, pour Maryse ce sera une crêpe monstrueuse... Beurk! Dodo.
Vendredi 25 juin: Je me réveille à 4 h...., décalage horaire ou déjà dans les starting-blocks?
Le rituel du matin s'installe: petit café dans la chambre. Chacun prend sa douche, ferme son sac. Maryse qui n'a toujours pas digéré sa crêpe d'hier soir ne nous accompagne pas au petit-dej. Première leçon de vocabulaire appliquée pour Pierre : la commande des œufs et les toasts du petit-déjeuner. Et là, ça se complique très vite : over-easy, sunny side, scrambled pour les œufs, white ou wheat pour les toasts. Il faudra bien 4 semaines pour retenir tout ça! Nous partons pour Oakland où nous devons faire quelques courses et notamment acheter la glacière. Nous garons la voiture et partons à pied, galérons un bon moment avant de trouver un Sears. Maryse attend sur le trottoir avec les premiers achats pendant que nous finissons par trouver une petite glacière. En sortant, nous retrouvons une Maryse au bord des larmes, choquée de ce qui se passe dans la rue: c'est pas très bien fréquenté dans le coin... c'est pas très rassurant, nous traînons encore nos a prioris!
Enfin nous récupérons la voiture et partons vers le Sud. Nous passons à Monterey, traversons Carmel by the Sea et entrons dans notre premier StatePark « Point Lobos ». Nous pique-niquons sur une table prévue à cet effet et le soleil montre son nez: la chaleur apparaît et ne nous quittera plus jusqu'à notre retour. Nous faisons une balade sur la côte qui par bien des côtés nous fait penser à la Bretagne. Mais non, c'est bien l'Océan Pacifique qui s'étend devant nous. Sur le chemin lapins et écureuils traversent devant nous. Des éléphants de mer s'étalent sur des rochers en bas de la falaise. C'est une réserve naturelle: la faune et la flore sont très riches.


Vers 16 h nous quittons ce lieu pour trois heures de route vers Paso Robles. Je relaie Pierre au volant sans problème: il aura du mal à le récupérer dans les jours à venir... La route est superbe. Au gré des virages, nous entrons et sortons de la brume, découvrant alors plus ou moins la côte et les montagnes de la Californie. Nous arrivons finalement sous le soleil à l'Hampton Inn de Paso Roblès. L'hôtel est un peu à l'écart de la ville, nous nous y rendons pour manger et trouvons une jolie place avec des arbres; une ambiance de fête y règne c'est notre première soirée chaude d'été. Nous dînons dans un petit restaurant italien très sympa. Pierre s'offre un verre de vin de Californie: Excellent! Nous rentrons crevés, après un court passage sur internet pour donner de nos nouvelles, dodo!
Samedi 26 juin: Lever 6h (encore le décalage horaire), pianotage internet, café dans la chambre. Nous consultons le road-book: 433 km prévus. La journée qui se prépare s'annonce bien. Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel, un buffet très varié. Nous effectuons le plein d'essence et prenons la direction de Lake Isabella (CA). L'autoroute est bordée de lauriers roses, rouges ou blancs. Des camions monstrueux circulent sur les deux voies, sur les côtés de la route s'étendent des vignobles et des propriétés gigantesques. Tout est géant: des roseraies, des champs d'amandiers, la végétation est luxuriante. Tout à coup à la place surgissent des puits de pétrole à perte de vue. Nous rentrons dans notre premier canyon: Kern River. La route est plus étroite et suit la rivière, c'est magnifique et par moment nous rappelle les Pyrénées. La température commence sérieusement à grimper. Ça sent vraiment bon les vacances! Nous longeons Lake Isabella sans toutefois nous arrêter tant les camping-cars sont nombreux et occupent le bord de l'eau. Nous finissons par trouver un petit coin sympa au bord de la Kern River et pique-niquons avec 35°C à l'ombre. Nous assistons au départ d'un raft: le courant est fort! Cela nous occupe un bon moment puis petite sieste …

Nous reprenons la route, longeons China Lake puis Owen's Lake (à sec) la route est droite à perte de vue et bordée de Joshua trees. Nous longeons la sierra Nevada, le thermomètre de la voiture indique 100°F (37°C). Nous arrivons à Lone Pine et sans le savoir le GPS nous conduit directement aux Alabama Hills! Surprenant spectacle de rochers avec en fond de tableau le mont Whitney couvert de neige: opposition complète entre ces sommets de 4000m et le sol désertique où nous sommes. Nous finissons quand même par rentrer dans Lone Pine et là, avons l'impression d'arriver en plein western: village typique en bois avec avancées couvertes permettant au rocking-chair de trôner face à la rue.




Notre hôtel (Le Dow Villa Motel) est celui où séjournaient John Wayne d'autres le temps d'un film. Pierre occupe le rocking-chair de John Wayne le temps d'une photo souvenir. Nous achetons des avocats, des tomates et des nectarines le long de la route. Nous attendons pour traverser la rue et à notre grand étonnement un poids lourd avec remorque, un monstre américain, s'arrête pour nous laisser passer: belle leçon de courtoisie! Nous repérons notre restau et goûtons à notre première viande made in US : extra! Puis dodo. La chambre étant toute petite, je dors dans un lit pliant mais très confortable quand même!!!
Dimanche 27 juin: Je réveille tout le monde à 5h pour aller voir le lever de soleil dans les Allabama Hills. Je sens comme un peu d'incompréhension dans l'équipe ... Nous enfilons short et tee-shirt, prenons les appareils photos et nous voilà partis.


Magnifique spectacle! Pas un bruit; quelques fêlés comme nous attendent le premier rayon de soleil mais ils sont loin et on a vraiment l'impression d'être seuls! Et là, c'est magique, des couleurs apparaissent sur les roches : les rouges se mêlent aux oranges et contrastent avec les parties sombres. Nous recherchons ensuite quelques arches. Il est 6h30, il fait jour et nous redescendons vers Lone Pine. Les parents reconnaissent que ça vallait bien l'effort de se lever tôt ! S'ils savaient : c'est loin d'être le seul Sunrise auquel on va assister. Repas copieux dans un restau au bord de la route, il fait déjà chaud. Hôtel, douche, bagages et départ à 8h. Nous retrouvons à l'accueil de l'hotel, le serveur du restaurant de la veille au soir. La femme de ménage nous a servi le petit-dej au café d'à-côté... Visiblement, toute la rue appartient à la même famille!
Devant nous la Sierra Nevada s'étale toute couverte de neige. A 9h, nous sommes aux portes de Death Valley; la végétation est de plus en plus rare, ça plombe: 32°C à l'ombre! La route est escarpée, nous sommes à 1500m d'altitude et nous allons descendre au dessous du niveau de la mer. Quelle immensité aride! Nous achetons le National Pass, qui nous ouvrira les portes de tous les parcs nationaux pour les semaines qui viennent. Nous ne nous parlons même pas. Nous faisons un premier arrêt à Zabriskie Point ensuite nous quittons la route principale pour Artist's Palets, succession de roches de toutes les couleurs.




Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et là, le témoin de surchauffe du moteur vire au rouge... petit moment de grande solitude, nous coupons la clim (comme indiqué à l'entrée du parc....en fait! Pas fous ces américains...) et tout rentre dans l'ordre! Mais on a eu chaud … dans tous les sens du terme! Arrêt à Natural Bridge. La chaleur est torride et le silence total, nous atteignons le point le plus bas: Bad Water, nous sommes à 85 mètres sous le niveau de la mer alors que le mont Whitney à 123 km culmine à 4300m!! Des cactus rouges vif, des hampes des fleurs jaunes jalonnent le bord de la route. Nous prenons la direction de Shoeshone, dans l'espoir de trouver un peu d'ombre le temps de manger un morceau. A 15h, nous pique-niquons sous un arbre: tout est bien frais dans la glacière, on apprécie le déjeuner: avocat, saumon, raisin et fromage blanc. On quitte la Californie et à 16h on rentre dans le Nevada, où nous faisons le plein d'essence avant de prendre la direction de Las Vegas.
Je suis au volant et assez tendue: il faut voir le monde et le nombre de voies de circulation! Nous longeons « Le Strip »: hallucinant! Un va et vient continu de gens sous une chaleur accablante, des hôtels grandioses et là, surprise pour les parents, nous sommes au « Bellagio » pour deux nuits! Devant nous s 'élève l'un des plus beaux hôtels qui soit! Nous déposons la voiture au parking et entrons directement dans la hall – immense – de l'hôtel. Des dizaines de montgolfières sont suspendues au plafond. Des bouquets géants décorent les bureaux d'accueil! Une serre en verre immense reproduit un jardin de fleurs naturelles : hortensias bleus, tournesols, etc...Chaque fleur fanée est changée chaque matin par les jardiniers. Des coccinelles, papillons sont constitués de fleurs, et photographiés de tous les côtés! Nous prenons l'ascenseur: direction le 24ème étage! Déjà les couloirs, c'est le grand luxe, et la chambre, un rêve!




La vue est imprenable sur les fontaines, recréant Versailles et en face la Tour Eiffel (bon d'accord, c'est pas la vraie, mais quand même!). Je nous met en stéréo la bande son du spectacle des jets d'eau. Plusieurs fois, nous nous installons dans les fauteuils face à la baie et regardons, chaque fois plus émerveillés. Nous faisons une lessive dans la baignoire. Il faut dire qu'il y a la place. Maman est rassurée: ça faisait quand même trois jours, le linge s'accumulait! Tout est étendu dans la douche, sur le bord de la baignoire et même le lavabo! Ah elle est belle la salle de bain du Bellagio!

Nous prenons la direction le Buffet du Bellagio. Ça dépasse tout ce que l'on peut souhaiter: crustacés, sushis à volonté, des corbeilles de fruits, des pâtisseries de toutes les couleurs! Que choisir? Pierre fait plusieurs allers-retours: c'est à volonté, faut en profiter!
A 23h, nous faisons une petite balade sur le Strip. Des odeurs de sucrerie traînent sur le trottoir, c'est écœurant d'autant qu'il fait très chaud!
A 23h45 nous rejoignons la chambre pour un dodo bien mérité. Quelle journée!
Lundi 28 juin: Serait-ce le lit qui est très confortable, le décalage horaire que l'on commence à digérer ou bien la fatigue du début du voyage qui se fait sentir mais on ne se réveille qu'à 7h45. Surprenant depuis notre arrivée aux USA! Nous prenons le petit-déjeuner au Bellagio, c'est festif et très copieux. Avant de partir, nous prenons quelques photos de l'hôtel. Puis nous ramassons le linge encore humide, il finira de sécher dans la voiture sur le parking. Nous gardons notre côté pratique dans ce monde surfait! Le GPS nous emmène sans encombres dans un Outlet Village, une grande galerie extérieure de magasins de marque à des prix défiant toute concurrence. Nous faisons nos premiers achats … Ensuite, c'est notre première galère: nous cherchons un magasin d'alimentation. Il nous faudra faire plus de 50km! Nous faisons un ravito pour les 3 prochains jours. Nous rentrons enfin à l'hôtel, nous sommes crevés!
Re-lessive au Bellagio! Finalement, le savon, l'eau et la possibilité d'étendage, c'est digne du camping! (c'est un peu plus cher quand même...). On prend un petit en-cas, faisons une petite sieste avant de s'armer de courage pour ressortir sous une chaleur étouffante. Au programme, le Strip, ses hôtels plus incroyables les uns que les autres et leur spectacle: Tout d'abord nous traversons les immenses couloirs du Caesar's Palace décorés de statues; colonnes gréco-romaines. C'est très décadent tout ça! Ensuite le Mirage. Nous plongeons en plein exotisme avec une véritable forêt tropicale au milieu de laquelle serpente un torrent. Nous prenons notre repas au buffet de cet hôtel. C'est pas mal mais on voit nettement la différence avec le luxe du Bellagio (serait-ce qu'on devient difficile?). En sortant nous assistons à une éruption volcanique. C'est magnifique: la musique, les couleurs, la température, on s'y croirait!
Nous nous dirigeons enfin vers The Venetian. Devant nous, on découvre Venise reconstituée: canaux, gondoles, sculptures... Et tout ça, sous une voute digne des plus beaux cieux. Rien ne manque! 
Nous rentrons à l'hôtel à 23h30. Encore une journée bien chargée. Qu'il fait bon se coucher!
Conseils sur un itinéraire de 12 jours en octobre dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Ma femme est moi partons au Maroc 12 jours, en comptant l'aller et le retour en avion. Nous souhaiterions arriver à Marrakech, rester 2 jours sur place puis louer une voiture pour faire:
AIT BENHADDOU - OUARZAZATE - SKOURA - BOULMANE DADES - ERFOUD - MERZOUGA - AGDZ - TALIOUINE - TAROUDANT - ensuite soit nous retournons sur Marrakech soit nous descendons sur Sidi Ifni, en passant par Tafraout, puis remontons sur Agadir afin de rentrer...
Ce parcours est il sensé en 10/12 jours ou pas, et devons nous retourner sur Marrakech aprés Taroudant ou Sidi Ifni vaut elle le détour ?
Nous pensons passer à peu prés une journée à chaque étape, est ce correct ?
Nous aimons surtout découvrir les paysages et les gens, avec 1500 euros ce voyage est il possible ou pas ?
Ma femme est moi partons au Maroc 12 jours, en comptant l'aller et le retour en avion. Nous souhaiterions arriver à Marrakech, rester 2 jours sur place puis louer une voiture pour faire:
AIT BENHADDOU - OUARZAZATE - SKOURA - BOULMANE DADES - ERFOUD - MERZOUGA - AGDZ - TALIOUINE - TAROUDANT - ensuite soit nous retournons sur Marrakech soit nous descendons sur Sidi Ifni, en passant par Tafraout, puis remontons sur Agadir afin de rentrer...
Ce parcours est il sensé en 10/12 jours ou pas, et devons nous retourner sur Marrakech aprés Taroudant ou Sidi Ifni vaut elle le détour ?
Nous pensons passer à peu prés une journée à chaque étape, est ce correct ?
Nous aimons surtout découvrir les paysages et les gens, avec 1500 euros ce voyage est il possible ou pas ?
Les Bardenas fin octobre début novembre en camping? English translation pending
bonjour à tous ,
Le désert des Bardenas nous intéresse mais je me demandais si j'étais réaliste de vouloir dormir en tente fin octobre / début novembre ? Comme j'ai déjà lu sur certain post , il vaut mieux éviter juillet/Août car il fait très chaud et très sec ( paysage cuit et recuit ) . Il ne me reste donc que fin octobre pour mes derniers congés 😕 . Ou bien dois-je plutôt attendre mai 2013 ? Apparemment 3 jours suffisent pour faire le " tour " mais comme j'aurai + de 1000km de route, je préfère descendre sur 2 jours et idem pour remonter en Belgique.
des avis , des conseils , des adresses de camping pas trop cher ?
merci d'avance calaz
Le désert des Bardenas nous intéresse mais je me demandais si j'étais réaliste de vouloir dormir en tente fin octobre / début novembre ? Comme j'ai déjà lu sur certain post , il vaut mieux éviter juillet/Août car il fait très chaud et très sec ( paysage cuit et recuit ) . Il ne me reste donc que fin octobre pour mes derniers congés 😕 . Ou bien dois-je plutôt attendre mai 2013 ? Apparemment 3 jours suffisent pour faire le " tour " mais comme j'aurai + de 1000km de route, je préfère descendre sur 2 jours et idem pour remonter en Belgique.
des avis , des conseils , des adresses de camping pas trop cher ?
merci d'avance calaz
Douze jours au Maroc avec nos deux enfants... autrement English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle sur le forum depuis hier, je viens à vous pour glaner des renseignements précis sur notre futur voyage pour nos 10 ans de mariage ( avril 2013, je sais, je m'y prends à l'avance!!!): nous partons avec nos deux enfants de 3 et 6 ans ( qui ont l'habitude de bouger et de marcher!), et nous avons envie de voyager loin des groupes organisés.
- en 12 jours, nous aurions voulu découvrir la zone allant d'Essaouira à l'oued Massa + la vallée du Draa jusqu'au désert
Nous nous posons plusieurs questions:
- Nous sommes lyonnais et voudrions éviter de monter jusqu'à Paris. Peut-on ne pas passer par Marrakech? (atterrir à Agadir, et nous envoler de Ouarzazate: existe-il des vols ouarzazate -Lyon a des prix raisonnables?
- combien de temps faut-il raisonnablement compter pour le trajet Agadir - Ouarzazate?
- comment répartir le nombre de jours entre ces deux zones? Nous pensions faire 6 à 8 jours dans la vallée du Draa ( en passant pourquoi pas par Croqnature pour ceux qui connaissent), et nous débrouiller nous-même sur la côte.
Dernière question:
- nos enfants sont fans de vélo, notre fils de 6 ans fait du BMW: est-il facile vers Essaouira de louer un vélo adulte avec siège bébé, et un vélo enfant? Quels bons plans pour les petits?
Merci à vous pour vos réponses !
Emilie
Merci à vous pour vos réponses !
Emilie
Préparatifs de croisière Splendida du 5 août 2012 English translation pending
J'arrive dans la dernière ligne droite avant mon départ sur le Splendida pour ma première croisière.
J'ai reçu à glaner plein de conseil mais il me reste quelques petites interrogations et je fais appel à vous pour y répondre.
1 - Mon plaisir (mais je crois que pas mal de filles sont pareilles) est un petit détour par le spa. J'ai vu les tarifs en ligne sur le site MSC et entre le tarif officiel à bord et le tarif de réservation en ligne le tarif va du simple au double. Ma question est simple réservation à l'avance ou j'attends les prix à bord, sachant que ma 1ère journée à bord est une journée en mer.
2 - Cette question concerne les personnes ayant voyagé en Yacht Club. Il y a une console Wii dans la cabine mais y a t'il des jeux ?
3- Quel est le prix de l'internet à bord pour 5-7 heures.
4- Pour Tunis, j'ai bien vu que l'on pouvait assez facilement visiter en taxi en solo mais sachant (c'est mon cahier des charges 😉 ) que : j'aime bien avoir des explications lors de mes visites, que je ne suis pas là pour faire du shopping et que je déteste marchander. Pensez-vous que la visite de Carthage proposé par le bateau est un bon "investissement" pour rappel :
TUN01 - VISITE HISTORIQUE ET CULTURELLE (environ 4 heures) - 2012
Après avoir quitté le port de « La Goulette », vous vous dirigerez vers Carthage pour y visiter ses sites archéologiques : les thermes d'Antonius et un petit musée local situé sur la colline Byrsa. Vous vous arrêterez ensuite à Sidi Bou Said, un village de pêche typique aux maisons blanches et bleues, fondé par les arabes andalous. Vous profiterez d'un peu de temps libre avant de reprendre la route du port. Remarque : cette excursion comprend une visite facultative d'un musée à Sidi Bou Saïd : le prix du billet d'entrée de ce musée n'est pas inclus dans le prix de l'excursion et reste à la charge des passagers souhaitant le visiter.
Prix par personne à partir de € 54 Adultes € 38 Enfants Merci d'avance de votre aide.
J'ai reçu à glaner plein de conseil mais il me reste quelques petites interrogations et je fais appel à vous pour y répondre.
1 - Mon plaisir (mais je crois que pas mal de filles sont pareilles) est un petit détour par le spa. J'ai vu les tarifs en ligne sur le site MSC et entre le tarif officiel à bord et le tarif de réservation en ligne le tarif va du simple au double. Ma question est simple réservation à l'avance ou j'attends les prix à bord, sachant que ma 1ère journée à bord est une journée en mer.
2 - Cette question concerne les personnes ayant voyagé en Yacht Club. Il y a une console Wii dans la cabine mais y a t'il des jeux ?
3- Quel est le prix de l'internet à bord pour 5-7 heures.
4- Pour Tunis, j'ai bien vu que l'on pouvait assez facilement visiter en taxi en solo mais sachant (c'est mon cahier des charges 😉 ) que : j'aime bien avoir des explications lors de mes visites, que je ne suis pas là pour faire du shopping et que je déteste marchander. Pensez-vous que la visite de Carthage proposé par le bateau est un bon "investissement" pour rappel :
TUN01 - VISITE HISTORIQUE ET CULTURELLE (environ 4 heures) - 2012
Après avoir quitté le port de « La Goulette », vous vous dirigerez vers Carthage pour y visiter ses sites archéologiques : les thermes d'Antonius et un petit musée local situé sur la colline Byrsa. Vous vous arrêterez ensuite à Sidi Bou Said, un village de pêche typique aux maisons blanches et bleues, fondé par les arabes andalous. Vous profiterez d'un peu de temps libre avant de reprendre la route du port. Remarque : cette excursion comprend une visite facultative d'un musée à Sidi Bou Saïd : le prix du billet d'entrée de ce musée n'est pas inclus dans le prix de l'excursion et reste à la charge des passagers souhaitant le visiter.
Prix par personne à partir de € 54 Adultes € 38 Enfants Merci d'avance de votre aide.
Premier voyage à Paris - Itinéraire de dix jours en septembre English translation pending
C'est notre premier voyage à Paris. Nous y serons le 6 septembre pour 10 jours.
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
- La tour Eiffel
- Notre-Dame
- Arche Triomphe
- Bateau mouche avec souper (quel prix?)
- Cimetière Père Lachaise
- Louvre
Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
- Restos à ne pas manquer
Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
- La tour Eiffel
- Notre-Dame
- Arche Triomphe
- Bateau mouche avec souper (quel prix?)
- Cimetière Père Lachaise
- Louvre
Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
- Restos à ne pas manquer
Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Bons hôtels et belle plage à Riviera Maya? English translation pending
bonjour
Nous souhaitons aller à Rivièrra Maya en novembre prochain, j'ai fais plusieurs recherches mais il y a tellement d'hôtels que je ne sais plus trop. Nous désirons être à Playa Del Carmen ou Playacar, nous voulons une belle plage, et nous souhaitons aussi faire quelques excursions comme à l'ile des femmes et au parc XCAret qui est semble t-il un très bel endroit à visiter. Alors, si vous avez des suggestions, n'éhistez pas. (Nous désirons payer environ entre 1,000 et 1,2000 pour une semaine).
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
suite en page 4
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.
Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.
De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del Sol
A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll Bridge
Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer
Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassin
Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles
Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol
Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferry
Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la dune
Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand Héron
Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David Crockett
Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...
Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite
Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiers
On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo
Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio Cruises
C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !
Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission Concepcion
La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San José
Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de Espada
Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !
Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.
Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.
Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.
Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.
De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deer
Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big Room
Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaire
Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonne
Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes
Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens
Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicain
La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changent
Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui change
Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.
Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali Flat
Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une vég��tation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque
Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent
Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada.
Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noir
Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parc
Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrain
Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourde
Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.
Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur
Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?
Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes
Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
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Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del SolA la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll BridgeNous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassinLe retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferryPadre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la duneLes 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand HéronNous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David CrockettEt ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visiteIl faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiersOn peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'AlamoMais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio CruisesC'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission ConcepcionLa mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San JoséDes travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de EspadaAh, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deerMardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big RoomNous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaireLe spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonneLes concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiensEt les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicainLa route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changentAprès 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui changeNous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali FlatQuelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une vég��tation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presqueEntre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutentPourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada. Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noirJuste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parcEnvironnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrainLe programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourdeNous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettesLà se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
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Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :
Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :
Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la Chartreuse
Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de Pavie
Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta
Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducal
Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei Signori
Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de Trévise
Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo
Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno
La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la route
Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à Padova
Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de Vicenza
Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à Chioggia
L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa
Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à Ferrare
Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San Vitale
Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à Bologne
Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la ChartreusePavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de PavieSabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à SabbionetaMantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducalVerona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei SignoriTreviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de TréviseLes randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San PelmoSur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à BellunoLa villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la routeAsolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à PadovaVicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de VicenzaRiviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à ChioggiaL'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de PomposaFerrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à FerrareRavenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San VitaleBologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à BolognePiacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Discussions autour du concours photos VF de juin 2012: " Les reflets" English translation pending
Un fil de discussions pour toutes vos remarques, commentaires, avis, questions et polémiques (humoristiques surtout !) ... concernant le thème du concours photos VF de Juin 2012 sur les photos avec reflets.
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
Quarante jours aux Philippines en juillet 2012: vos idées? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Travail dans le grand Nord québécois English translation pending
Salut!
J ai un permis vacances travail et je bosse pres de chicoutimi au quebec dans le saguenay depuis un peu plus d un mois. Cependant j ai entendu parler qu il y avait de bonne opportuniter a trouver dans le grand nord quebecois. J ai entendu parler de tres bon salaire, de travailler deux semaines pour une semaines de conges logement payer par l employeur ect...
Je voulais savoir a qui m adressser exactement ormis le site emploi quebec, qu est ce que c est exactement le plan grand nord, quel salaire pouvait on esperer? J ai des diplomes dans l amenagement paysagers, je ne compte pas planter des fleurs dans le grand nord mais pour quels types de metier je pourrais postuler? :-)
Merci pour tout!!!
J ai un permis vacances travail et je bosse pres de chicoutimi au quebec dans le saguenay depuis un peu plus d un mois. Cependant j ai entendu parler qu il y avait de bonne opportuniter a trouver dans le grand nord quebecois. J ai entendu parler de tres bon salaire, de travailler deux semaines pour une semaines de conges logement payer par l employeur ect...
Je voulais savoir a qui m adressser exactement ormis le site emploi quebec, qu est ce que c est exactement le plan grand nord, quel salaire pouvait on esperer? J ai des diplomes dans l amenagement paysagers, je ne compte pas planter des fleurs dans le grand nord mais pour quels types de metier je pourrais postuler? :-)
Merci pour tout!!!
Voyage en voiture avril-mai 2012 (Italie-Monténégro-Croatie-Italie) English translation pending
1er jour : jeudi 19 avril 2012
Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros
Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.
Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.
Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.
14 h, frontière italienne.
Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.
Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.
Nous continuons sur la route côtière.
16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.
16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...
2 cafés en route = 2 euros
Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.
Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.
Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.
2e jour : vendredi 20 avril 2012
Petit déjeuner possible dès 7 h 30
Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.
Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.
2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.
Départ d'Albenga vers 10 h 20.
Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.
12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.
12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.
Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.
18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).
Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?
1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
3e jour : samedi 21 avril 2012
Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.
Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.
8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...
2 cafés en route = 2 euros
Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.
Vers 13 h 40, départ pour Pise.
14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.
Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.
En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.
Départ vers 16 h 30
Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado
17 h 30, retour à l'hôtel...
Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.
Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...
4e jour – dimanche 22 avril 2012
Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...
Départ vers 8 h 10.
Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.
Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.
Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.
Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.
Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/
Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.
Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.
Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.
2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro
Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.
5e jour – lundi 23 avril 2012
2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.
Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...
Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros
10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros
11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.
Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.
Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).
Promenade en ville.
Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.
Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros
Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.
2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros
Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.
Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.
Repos un moment...
Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.
Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.
Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.
6e jour – mardi 24 avril 2012
Départ vers 8 h en direction de Gubbio.
Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.
Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...
Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.
Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.
A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.
Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...
2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.
La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...
Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.
Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.
Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.
Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...
Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.
Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 30.
Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...
Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros
Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...
7e jour – mercredi 25 avril 2012
Fête nationale en Italie
Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!
Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros
Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.
A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.
Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.
12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.
Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros
16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.
Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.
17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).
Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.
Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.
8e jour – jeudi 26 avril 2012
7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.
9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.
9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.
Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...
Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.
Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.
17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...
On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.
Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.
Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!
9e jour – vendredi 27 avril 2012
Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...
A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...
8 h 15 départ
8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40
Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.
10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.
2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...
Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.
Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.
Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...
Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?
On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).
Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.
Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.
19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
10e jour – samedi 28 avril 2012
Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.
Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.
Essence à 1.834 euros = 40 euros.
9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...
Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.
Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).
L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.
Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.
Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.
Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.
Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.
Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...
Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.
Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.
Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.
Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
Repas et repos...
11e jour – dimanche 29 avril 2012
7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.
A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.
8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.
Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).
Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.
Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.
Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.
Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.
Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.
Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...
Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.
Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.
2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.
Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.
Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.
Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.
Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...
Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.
Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.
12e jour – lundi 30 avril 2012
7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).
San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).
Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...
A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.
Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...
Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).
Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.
Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros
Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.
Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.
Départ à 15 h 45.
Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.
Repos un moment.
A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros
Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.
20 h, retour à l'appartement.
13e jour – mardi 1er mai 2012
Fête du travail
Pas beaucoup de différences avec un autre jour...
7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.
7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.
8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...
Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.
Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.
Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.
Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).
Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.
Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.
Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.
Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.
On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.
1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.
Départ vers 13 h 45.
Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.
Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.
Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.
A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.
Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et rangements.
Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.
Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...
14e jour – mercredi 2 mai 2012
Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.
A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.
2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.
Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.
Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...
Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.
Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.
A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.
Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...
12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.
Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.
Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).
Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.
Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...
Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.
Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.
17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).
Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.
2 cafés dans le bar = 2 euros.
A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.
Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...
A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...
15e jour – jeudi 3 mai 2012
Nous nous réveillons à 6 h.
Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.
A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.
A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.
Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).
Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...
Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.
8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.
Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me
Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.
C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !
Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.
1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros
1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct
Nous repartons à 11 h 30 env.
Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...
Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...
Puis 2 cafés = 2 euros.
Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.
Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...
Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.
A 17 h, nous sommes à l'hôtel.
Repos un moment.
Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.
Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30
16e jour – vendredi 4 mai 2012
Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.
7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.
2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.
8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...
8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.
On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.
Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.
Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.
Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...
Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).
Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...
Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).
1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.
A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.
Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.
Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.
Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...
Repos un moment et internet.
On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.
Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.
On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...
17e jour – samedi 5 mai 2012
Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.
Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.
Départ vers 7 h 30.
8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.
Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.
Départ vers 9 h.
9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.
On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.
En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).
On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...
Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.
En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...
Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.
Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.
Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.
Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.
Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.
Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...
Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.
Nous rentrons vers 20 h.
Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...
18e jour – dimanche 6 mai 2012
2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.
Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.
7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.
Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.
1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.
L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).
Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.
Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.
12 h environ, arrivée à Podgorica.
Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.
Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.
L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.
Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.
A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.
Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.
Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.
1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.
Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.
Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.
Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.
A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...
De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.
Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.
Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.
21 h, retour à l'hôtel.
19e jour – lundi 7 mai 2012
Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...
7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros
7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.
Essence à 1.49 euros = 37 euros
Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...
Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.
Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...
Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.
En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.
Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.
Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.
Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.
En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).
A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.
Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.
Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.
Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...
Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.
Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.
Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...
Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...
Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).
Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.
2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.
Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.
Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.
Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.
2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.
Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.
L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.
Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.
WC publics sur la gauche.
Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.
100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.
Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côté gauche du fjord.
Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.
Nous utilisons la machine à laver... sans problème.
Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.
19 h, nous retournons en ville.
Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.
Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.
Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...
Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.
20e jour – mardi 8 mai 2012
2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros
Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.
Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).
Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.
A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).
On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.
Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.
Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.
Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.
Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.
Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...
Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.
Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.
A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros
Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros
Retour à l'appartement à 21 h 30
21e jour – mercredi 9 mai 2012
Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...
7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros
Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.
Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.
Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros
Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.
Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).
Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.
1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.
11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...
Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.
Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.
Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.
Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.
Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).
Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.
Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).
Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...
Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.
1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.
21 h 15, retour à l'appartement.
22e jour – jeudi 10 mai 2012
Départ vers 7 h
Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.
Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros
Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.
Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...
8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...
Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.
Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.
11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.
1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna
Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com
100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.
Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.
13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.
14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).
Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.
Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.
La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.
2 cocas light en route = 46 kunas.
Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.
Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...
Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.
20 h 30, on arrive à l'appartement.
23e jour – vendredi 11 mai 2012
Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas
Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.
Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.
J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.
Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.
Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...
Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).
Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...
Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).
Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.
Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).
Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.
Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.
Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.
Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.
Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).
Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.
Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).
2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.
J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.
A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.
A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...
Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.
Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.
24e jour – samedi 12 mai 2012
Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.
2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas
7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.
Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...
Départ avec la voiture à 7 h 30.
Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.
Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.
La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...
Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.
Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)
Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...
Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.
Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.
Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.
Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...
Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.
Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).
Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.
Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...
13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.
Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...
Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info
A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.
Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.
Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.
Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.
Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.
Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.
On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...
21 h 30, retour à la chambre.
25e jour – dimanche 13 mai 2012
Départ vers 7 h de la chambre.
2 cafés en haut sur la route = 2 euros.
Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.
Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...
Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...
2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.
La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.
Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.
Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.
11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.
12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.
Passage parLjubuski.
Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.
Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.
Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.
Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.
Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.
Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».
55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.
Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com
Repos, rangement et on ressortira à pied.
Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.
Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.
Retour vers 21 h 15 à l'appartement.
26e jour – lundi 14 mai 2012
Il pleut et il ne fait pas très chaud...
Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.
Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.
Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.
Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.
Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).
On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5
Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.
Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.
Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.
Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...
Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.
2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)
Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.
Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.
Retour à 21 h à l'appartement.
Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...
27e jour – mardi 15 mai 2012
2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.
Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.
8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.
Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.
2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne
2 cafés en route = 12 kunas
Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.
A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).
Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.
Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.
2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...
En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...
Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).
Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.
Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.
Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...
Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.
Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.
Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.
Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.
Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.
Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.
28e jour – mercredi 16 mai 2012
3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas
4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas
Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).
Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.
Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...
Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).
1 café et 1 eau minérale = 11 kunas
Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.
A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.
Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.
Arrivée vers 13 h.
Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.
Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...
Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.
Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.
Nous nous installons et attendons la fin du déluge...
Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.
2 cafés sur le port = 14 kunas.
Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.
20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...
29e jour – jeudi 17 mai 2012
Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...
Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.
Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.
Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...
Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.
Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...
Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr
Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.
2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.
J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.
Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).
En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.
Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.
Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.
Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.
Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.
Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.
Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.
Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.
Nous remontons au parking, payons 42 kunas.
Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...
Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.
18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.
On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.
Installation et on ressort visiter un peu et manger.
Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.
Retour vers 21 h 45 à l'appartement.
30e jour – vendredi 18 mai 2012
Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.
On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas
Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...
9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.
L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.
Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.
2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.
Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas
Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.
L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...
1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.
Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?
Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.
Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.
Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...
Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...
Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.
Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.
Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.
Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.
Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.
Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...
31e jour – samedi 19 mai 2012
Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...
Départ vers 7 h 10 avec la voiture.
Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...
Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.
Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas
Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...
Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...
Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.
Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !
Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...
Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...
Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...
Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec
Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.
Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.
Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.
Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.
Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...
Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
32e jour – dimanche 20 mai 2012
Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...
3 énormes croissants = 21 kunas
4 cafés = 20 kunas
Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.
Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.
Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.
Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?
Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.
2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...
Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.
Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).
Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.
Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.
Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.
Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.
Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.
Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.
Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.
Nous quittons la ville vers 14 h 30.
Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...
Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.
Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.
En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.
Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.
En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.
Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.
Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.
Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.
Arrêt au centre ville, place Garibaldi.
A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.
Retour au mobilhome vers 20 h 30.
33e jour – lundi 21 mai 2012
Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...
Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros
Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.
12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.
Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.
Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.
Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.
Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.
30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.
Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.
Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...
34e jour – mardi 22 mai 2012
Très copieux petit déjeuner à 7 h.
Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).
Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.
Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.
Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.
Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.
Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.
2 cafés à côté = 5 euros.
Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.
Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html
Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.
Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...
Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.
Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.
Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.
Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros
2 cafés en route au retour = 1.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – mercredi 23 mai 2012
7 h, petit déjeuner très copieux.
7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.
9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...
Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.
Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.
12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.
Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.
Départ vers 13 h 30.
A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/
Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.
2 cocas light = 5 euros.
Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.
Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...
Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.
Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.
Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.
Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.
36e jour – jeudi 24 mai 2012
7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.
40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...
Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...
Essence à 1.834 euros pour 20 euros.
Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.
Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...
Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.
A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...
Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.
Arrivée à Genève à 19 h.
168.800 km au compteur de la voiture.
Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros
Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.
Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.
Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.
14 h, frontière italienne.
Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.
Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.
Nous continuons sur la route côtière.
16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.
16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...
2 cafés en route = 2 euros
Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.
Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.
Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.
2e jour : vendredi 20 avril 2012
Petit déjeuner possible dès 7 h 30
Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.
Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.
2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.
Départ d'Albenga vers 10 h 20.
Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.
12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.
12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.
Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.
18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).
Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?
1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
3e jour : samedi 21 avril 2012
Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.
Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.
8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...
2 cafés en route = 2 euros
Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.
Vers 13 h 40, départ pour Pise.
14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.
Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.
En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.
Départ vers 16 h 30
Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado
17 h 30, retour à l'hôtel...
Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.
Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...
4e jour – dimanche 22 avril 2012
Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...
Départ vers 8 h 10.
Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.
Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.
Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.
Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.
Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/
Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.
Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.
Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.
2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro
Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.
5e jour – lundi 23 avril 2012
2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.
Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...
Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros
10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros
11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.
Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.
Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).
Promenade en ville.
Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.
Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros
Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.
2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros
Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.
Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.
Repos un moment...
Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.
Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.
Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.
6e jour – mardi 24 avril 2012
Départ vers 8 h en direction de Gubbio.
Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.
Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...
Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.
Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.
A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.
Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...
2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.
La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...
Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.
Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.
Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.
Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...
Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.
Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 30.
Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...
Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros
Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...
7e jour – mercredi 25 avril 2012
Fête nationale en Italie
Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!
Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros
Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.
A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.
Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.
12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.
Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros
16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.
Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.
17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).
Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.
Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.
8e jour – jeudi 26 avril 2012
7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.
9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.
9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.
Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...
Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.
Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.
17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...
On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.
Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.
Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!
9e jour – vendredi 27 avril 2012
Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...
A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...
8 h 15 départ
8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40
Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.
10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.
2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...
Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.
Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.
Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...
Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?
On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).
Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.
Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.
19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
10e jour – samedi 28 avril 2012
Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.
Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.
Essence à 1.834 euros = 40 euros.
9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...
Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.
Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).
L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.
Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.
Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.
Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.
Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.
Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...
Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.
Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.
Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.
Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
Repas et repos...
11e jour – dimanche 29 avril 2012
7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.
A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.
8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.
Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).
Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.
Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.
Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.
Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.
Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.
Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...
Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.
Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.
2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.
Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.
Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.
Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.
Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...
Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.
Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.
12e jour – lundi 30 avril 2012
7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).
San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).
Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...
A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.
Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...
Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).
Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.
Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros
Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.
Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.
Départ à 15 h 45.
Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.
Repos un moment.
A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros
Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.
20 h, retour à l'appartement.
13e jour – mardi 1er mai 2012
Fête du travail
Pas beaucoup de différences avec un autre jour...
7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.
7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.
8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...
Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.
Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.
Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.
Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).
Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.
Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.
Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.
Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.
On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.
1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.
Départ vers 13 h 45.
Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.
Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.
Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.
A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.
Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et rangements.
Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.
Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...
14e jour – mercredi 2 mai 2012
Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.
A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.
2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.
Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.
Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...
Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.
Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.
A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.
Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...
12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.
Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.
Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).
Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.
Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...
Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.
Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.
17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).
Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.
2 cafés dans le bar = 2 euros.
A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.
Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...
A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...
15e jour – jeudi 3 mai 2012
Nous nous réveillons à 6 h.
Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.
A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.
A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.
Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).
Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...
Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.
8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.
Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me
Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.
C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !
Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.
1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros
1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct
Nous repartons à 11 h 30 env.
Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...
Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...
Puis 2 cafés = 2 euros.
Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.
Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...
Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.
A 17 h, nous sommes à l'hôtel.
Repos un moment.
Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.
Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30
16e jour – vendredi 4 mai 2012
Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.
7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.
2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.
8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...
8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.
On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.
Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.
Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.
Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...
Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).
Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...
Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).
1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.
A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.
Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.
Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.
Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...
Repos un moment et internet.
On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.
Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.
On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...
17e jour – samedi 5 mai 2012
Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.
Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.
Départ vers 7 h 30.
8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.
Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.
Départ vers 9 h.
9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.
On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.
En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).
On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...
Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.
En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...
Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.
Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.
Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.
Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.
Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.
Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...
Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.
Nous rentrons vers 20 h.
Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...
18e jour – dimanche 6 mai 2012
2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.
Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.
7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.
Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.
1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.
L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).
Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.
Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.
12 h environ, arrivée à Podgorica.
Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.
Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.
L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.
Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.
A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.
Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.
Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.
1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.
Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.
Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.
Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.
A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...
De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.
Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.
Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.
21 h, retour à l'hôtel.
19e jour – lundi 7 mai 2012
Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...
7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros
7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.
Essence à 1.49 euros = 37 euros
Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...
Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.
Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...
Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.
En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.
Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.
Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.
Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.
En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).
A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.
Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.
Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.
Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...
Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.
Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.
Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...
Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...
Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).
Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.
2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.
Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.
Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.
Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.
2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.
Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.
L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.
Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.
WC publics sur la gauche.
Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.
100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.
Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côté gauche du fjord.
Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.
Nous utilisons la machine à laver... sans problème.
Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.
19 h, nous retournons en ville.
Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.
Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.
Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...
Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.
20e jour – mardi 8 mai 2012
2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros
Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.
Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).
Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.
A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).
On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.
Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.
Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.
Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.
Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.
Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...
Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.
Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.
A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros
Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros
Retour à l'appartement à 21 h 30
21e jour – mercredi 9 mai 2012
Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...
7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros
Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.
Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.
Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros
Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.
Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).
Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.
1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.
11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...
Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.
Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.
Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.
Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.
Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).
Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.
Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).
Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...
Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.
1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.
21 h 15, retour à l'appartement.
22e jour – jeudi 10 mai 2012
Départ vers 7 h
Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.
Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros
Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.
Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...
8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...
Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.
Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.
11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.
1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna
Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com
100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.
Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.
13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.
14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).
Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.
Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.
La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.
2 cocas light en route = 46 kunas.
Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.
Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...
Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.
20 h 30, on arrive à l'appartement.
23e jour – vendredi 11 mai 2012
Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas
Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.
Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.
J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.
Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.
Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...
Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).
Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...
Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).
Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.
Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).
Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.
Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.
Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.
Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.
Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).
Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.
Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).
2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.
J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.
A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.
A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...
Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.
Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.
24e jour – samedi 12 mai 2012
Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.
2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas
7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.
Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...
Départ avec la voiture à 7 h 30.
Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.
Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.
La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...
Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.
Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)
Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...
Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.
Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.
Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.
Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...
Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.
Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).
Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.
Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...
13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.
Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...
Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info
A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.
Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.
Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.
Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.
Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.
Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.
On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...
21 h 30, retour à la chambre.
25e jour – dimanche 13 mai 2012
Départ vers 7 h de la chambre.
2 cafés en haut sur la route = 2 euros.
Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.
Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...
Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...
2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.
La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.
Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.
Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.
11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.
12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.
Passage parLjubuski.
Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.
Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.
Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.
Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.
Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.
Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».
55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.
Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com
Repos, rangement et on ressortira à pied.
Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.
Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.
Retour vers 21 h 15 à l'appartement.
26e jour – lundi 14 mai 2012
Il pleut et il ne fait pas très chaud...
Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.
Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.
Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.
Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.
Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).
On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5
Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.
Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.
Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.
Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...
Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.
2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)
Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.
Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.
Retour à 21 h à l'appartement.
Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...
27e jour – mardi 15 mai 2012
2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.
Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.
8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.
Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.
2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne
2 cafés en route = 12 kunas
Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.
A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).
Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.
Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.
2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...
En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...
Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).
Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.
Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.
Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...
Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.
Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.
Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.
Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.
Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.
Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.
28e jour – mercredi 16 mai 2012
3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas
4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas
Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).
Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.
Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...
Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).
1 café et 1 eau minérale = 11 kunas
Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.
A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.
Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.
Arrivée vers 13 h.
Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.
Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...
Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.
Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.
Nous nous installons et attendons la fin du déluge...
Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.
2 cafés sur le port = 14 kunas.
Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.
20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...
29e jour – jeudi 17 mai 2012
Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...
Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.
Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.
Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...
Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.
Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...
Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr
Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.
2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.
J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.
Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).
En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.
Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.
Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.
Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.
Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.
Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.
Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.
Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.
Nous remontons au parking, payons 42 kunas.
Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...
Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.
18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.
On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.
Installation et on ressort visiter un peu et manger.
Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.
Retour vers 21 h 45 à l'appartement.
30e jour – vendredi 18 mai 2012
Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.
On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas
Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...
9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.
L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.
Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.
2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.
Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas
Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.
L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...
1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.
Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?
Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.
Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.
Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...
Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...
Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.
Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.
Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.
Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.
Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.
Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...
31e jour – samedi 19 mai 2012
Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...
Départ vers 7 h 10 avec la voiture.
Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...
Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.
Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas
Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...
Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...
Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.
Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !
Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...
Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...
Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...
Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec
Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.
Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.
Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.
Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.
Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...
Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
32e jour – dimanche 20 mai 2012
Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...
3 énormes croissants = 21 kunas
4 cafés = 20 kunas
Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.
Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.
Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.
Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?
Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.
2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...
Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.
Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).
Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.
Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.
Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.
Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.
Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.
Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.
Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.
Nous quittons la ville vers 14 h 30.
Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...
Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.
Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.
En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.
Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.
En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.
Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.
Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.
Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.
Arrêt au centre ville, place Garibaldi.
A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.
Retour au mobilhome vers 20 h 30.
33e jour – lundi 21 mai 2012
Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...
Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros
Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.
12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.
Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.
Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.
Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.
Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.
30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.
Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.
Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...
34e jour – mardi 22 mai 2012
Très copieux petit déjeuner à 7 h.
Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).
Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.
Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.
Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.
Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.
Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.
2 cafés à côté = 5 euros.
Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.
Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html
Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.
Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...
Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.
Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.
Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.
Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros
2 cafés en route au retour = 1.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – mercredi 23 mai 2012
7 h, petit déjeuner très copieux.
7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.
9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...
Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.
Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.
12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.
Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.
Départ vers 13 h 30.
A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/
Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.
2 cocas light = 5 euros.
Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.
Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...
Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.
Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.
Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.
Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.
36e jour – jeudi 24 mai 2012
7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.
40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...
Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...
Essence à 1.834 euros pour 20 euros.
Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.
Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...
Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.
A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...
Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.
Arrivée à Genève à 19 h.
168.800 km au compteur de la voiture.
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,
Merci par avance
Merci par avance
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Songkran du côté de Bâan Nâawk English translation pending
Comme je l’avais plus ou moins promis à Madog, je vais écrire quelques pages sur les célébrations de Songkran, auxquelles j’ai assisté récemment. J’étais accompagné de Louise, pour laquelle c’était le premier voyage en Asie. Je l’avais plongée au plus profond de la piscine, pour ainsi dire, car je l’avais emmenée à mon village « du côté de Bâan Nâawk », au cœur de l’Isàán. J’ai déjà parlé de Bâan Nâawk sur VF, voir les liens suivants pour ceux que cela pourrait intéresser :
http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24
http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme
Vendredi 13 – Arrivée au village
Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…
De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.
L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.
Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.
Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.
Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread
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Vendredi 13 – Arrivée au village
Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…
De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.
L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.
Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.
Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.
Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.