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Australie - le golfe de Carpentaria English translation pending
by Explo44Fogg · 2005-01-22 · 2 replies
Bonjour, Pour changer un peu des grands circuits touristiques et sortir des sentiers battus, après avoir fait le centre rouge et le Top end, j'aimerais rallier Catherine à Cairns en empruntant la piste du golfe de Carpentaria par l'itinéraire suivant : Mataranka, puis la Roper Higway, Roper bar, Boroloola, Wollogorang, la Savannah Way, Burketown, Normanton, la Gulf Developmental Road, Croydon, Georgetown et rejoindre la Kennedy Highway vers Cairns. Certains d'entre-vous ont-ils déjà emprunté cet itinéraire, si oui qu'en pensent-ils ? quels lieux et arrêts interressants à prévoir ? l'état des routes dans la deuxième moitié d'avril ? etc. Merci de me communiquer tout ce que vous connaissez sur cet itinéraire, car les guides, à part le Lonely en parlent peu et je n'ai pas trouvé grand chose sur les sites Internet Australiens. @mitiés à tous. Jean-Marie
Fianarantsoa à Manakara en train (Madagascar) English translation pending
by Mic2001 · 2005-01-11 · 11 replies
Manakara.

Une destination dont beaucoup parlent et sont enchantés...

A Mada pour les grandes vacances, nous serions intéressé par un crochet de cette destination.

Voila mon idée, prendre le train à Fianarantsoa pour Manakara et ensuite prendre un véhicule (suivant l'état de la route ou piste ? une voiture légère ou un 4x4) via la N12 pour Irondro, ensuite la N45 via Ifanadiana pour rejoindre Fianarantsoa.

Eventuellement un petit crochet de Irondro pour rejoindre par N25 Manajary si cela en vaut le déplacement, avant de remonter via la N45 pour Fianarantsoa par la route.

Qui connaît bien cette région et l'état de la route ? Que prévoir comme temps de route ?

Merci à vous tous,

Michel.
Nouakchott (Mauritanie) > Bamako (Mali) par le Sénégal ou pas English translation pending
by Gouenne · 2004-12-03 · 9 replies
Bonjour

partant bientot pour Bamako en Mercedes, je suis intéressé par qques conseils sur les routes à prendre pour rejoindre Bamako de la Mauritanie. Il y a la route de l'espoir et ses nombreuses bifurcations vers le Sud (entre Kiffa et Nema) et le passage par le Sénégal le long du fleuve pour rejoindre Kayes. Les critères ? état de la piste, fréquentation, paysage et ts les autres auxquels je n'ai pas pensé. Merci !

G.
Traversée du Sahara English translation pending
by Bapou · 2004-11-25 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerais traverser le Sahara, du nord au sud.

Départ de Laghouat, direction Timimoun, en traversant le grand erg occidental

Timimoun vers Reggane, par la piste

Reggane vers Taoudenni, par l’Erg Chech

Taoudenni vers Tombouctou par les anciennes routes de caravane

Voyage en solitaire et en méharée. C'est pour moi une première dans le genre.

Votre avis ?

Bapou
Egypte à vélo English translation pending
by Box · 2004-11-17 · 15 replies
Il me trotte un projet en tete, plutot pour l'hiver prochain : remonter le nil en vélo du caire à abbou simbel.

Il semble qu'un piste longe le nil sur toute la route, ce qui est parfait.

Je ne sais pas en revanche si le projet est réalisable en terme de sécurité.

Si quelqu'un a des infos sur le parcours, a déjà pensé à cette idée, ou connait un peu l'Egypte, n'hésitez pas à me faire part de vos infos

box
Compagnie de bus à eviter pour La Paz - Uyuni (Bolivie) English translation pending
by Babars83 · 2004-10-31 · 9 replies
Salut a Tous

Un conseil EVITER la compagnie de bus PANASUR pour aller a UYUNI de La Paz Bus pourri de chez pourri!!!!!!!!!!!!! et en plus quand vous prennez une autre Compagnie eviter les 10 places arrieres Car apres Ururo c est de la piste comme en Afrique Tolle ondullee.......eclatement de pneu etc....... mais le Salr et le circuit traditionnel SSSSSSSuper JE VEUX Y RETOURNER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Retour de Cortecito (hôtel Alisios Bavaro Beach) English translation pending
by Rasta · 2004-10-29 · 7 replies
🙂Dimanche 17/10/2004:

Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel

Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!

😉Lundi 18/10/2004:

La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!

😎Mardi 19/10/2004:

Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité

C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.

L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..

Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts

😮Mercredi 20/10/2004:

7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes

Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!

C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.

😛Jeudi 21/10/2004:

Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats

Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..

Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.

Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.

C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.

La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!

🤪Vendredi 22/10/2004:

Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.

Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !

Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.

Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs

Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.

Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!

😊Samedi 23/10/2004:

Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !

Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.

Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!

L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.

Pas d’hésitation on entre pour visiter.

Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.

Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.

Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal

😕Dimanche 24/10/2004:

C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons

Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.

C’est le départ !

Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.

😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Route Maroc/Mauritanie English translation pending
by Sénégaulois · 2004-10-21 · 15 replies
😇Bonjour!

Quelle nouvelle infos sur la liaison Maroc et Mauritanie ?

Cordialement Sénégaulois.😏
Les grands cols du Costa Rica à vélo English translation pending
by Annickbruno · 2004-10-11 · 3 replies
qui a fait les grands cols du costa rica à vélo et pourrait me donner des infos?

merci beaucoup
Cherche stage Afrique noire informatique English translation pending
by Pemonnet · 2004-10-11 · 1 reply
Je suis actuellement en 3ème année d'école d'ingénieur en informatique a Marseille ( ESIL ) et je serai tres interesse de réaliser mon stage de fin d'etudes en afrique noire a partir de mars 2005. Si vous avez une piste merci de me contacter:

pemonnet@esil.univ-mrs.fr
Route des oasis en Egypte English translation pending
by Navarro78 · 2004-10-08 · 1 reply
Salut à tous !!!

Nous partons dans quelques semaines pour une tournée d'un mois dans le pays des pharaons ... nous avons opté pour la route des oasis. De Siwa à El-Bawiti, il faut prendre la piste du désert, quelqu'un aurait-il un tuyau ? Ensuite nous longerons vers le sud jusqu'à l'oasis de Kharga ... nous prévoyons trois semaines pour ce trip et enfin, une dernière semaine aux abords de la mer rouge, à Safaga.

Nous sommes curieux d'avoir des idées, des astuces ... vos impressions ! MERCI !

Aussi, qu'en est-il du temps et de l'affluence touristique en novembre ??

Pascale et Carl, Montréal.
Partir au Pérou ou en Equateur English translation pending
by Angela26 · 2004-10-05 · 16 replies
Je suis une Rennaise de 26 ans qui compte partir en février 2005 au Pérou, voir en équateur. Je suis en train de me renseigner pour faire de l'humanitaire mais ça n'a pas l'air très simple. J'explore aussi la piste d'arriver là bas et de trouver un job sur place.

Y en a t'il parmi vous qui ont déjà tenté ce genre d'expérience ? Pensez-vous que c'est réalisable ou en tout pas trop risqué, surtout pour une fille toute seule ???

Est ce que quelqu'un aurait le même type de projet que moi, histoire d'en discuter ou pourquoi pas de faire un bout de chemin ensemble ???

Merci d'avance pour vos réponses.
Trajet en Mauritanie English translation pending
by Raids4x4 · 2004-09-27 · 5 replies
Bonjour ...

Nous sommes un groupe de 07 / 4x4 bien équipés en GPS avec 3 motos, et sachant navigués, qui vont se rendre en Novembre en Mauritanie ... Nous voudrions eviter la traditionnelle piste du Chemin de fer NOUADHIBOU - CHOUM - ATAR et ses inévitables crevaisons, en essayant de prendre un parcours plus direct aprés le bouchon ( BOU LANOUAR ) vers AKJOUJT pour ensuite rejoindre ATAR par les grandes dunes de l'AMATLICH et la passe de TIFOUJAR ... Je connais bien le trajet AKJOUJT - TIFOUJAR - ATAR mais je n'ais aucune information concernant NOUADH - AKJOUJT ... De plus la partie de trajet aprés AKJOUJT est somptueuse par rapport à la piste du train ... Est-ce faisable ?? A prendre à quelle hauteur sur la piste qui conduit à NOUAKCHOTT ??? Peut-être EL GAREB - BENNICHCHÂB - AKJOUJT ???? Qui pourrait me donner des infos avec un minimum de goudron ?? >

Nous partons le 11 Novembre d'AGADIR ... >

Merçi et Bonne journée.

J.Burton j.burton@free.fr
La voie bleue de La Rochelle-Royan (France) English translation pending
by Kikietnini · 2004-05-24 · 1 reply
bonjour,

cet été je prévois entre autre parcours, de faire le trajet La Rochelle-Royan...j'ai lu sur un site ("la bicyclette verte") qu'il existe une voie bleue reliant ces deux villes. Qu'est ce que c'est? est ce une piste cyclable? et si c'est le cas, existe t'il une carte qui détaille un peu ce parcours (endroit où il faut le prendre, villes traversées etc...); Où puisje l'acheter ou la demander le cas échéant?

Merci d'avance

Christophe
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
by Anne07 · 2004-05-16 · 18 replies
DEJA 20 ANS !

En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.

A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…

En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.

L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…

Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.

Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.

Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :

« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »

Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.

Lysiane Pradines.

Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente :
http://libertechamelles.free.fr
Achat de 4x4 en Mongolie English translation pending
by Xm1 · 2004-05-11 · 5 replies
Salut tous le monde!!

J'aurais voulus savoir si quelqu'un à dejà acheté un 4x4 en Mongolie et l'aurais revendus, car nous voulons utilser ce moyen de locomotion mais sans chauffeurs pendant plus de trois semaines.

Quels sont vos avis ?
Descendre en voiture de France à Nouakchott (Mauritanie) en juillet English translation pending
by Zamoureux · 2004-05-04 · 6 replies
Bonjour à tous les férus du voyage,

Nous commençons à préparer une descente fantastique avec une petite titine (205) pour rejoindre des amis qui travaillent à Nouakchott. Nous cherchons des renseignements sur la faisabilité de ce trajet, spécialeùment en ce qui concerne la descente du Maroc ( Etat des routes?) et sur la piste entre nouadhibou et Nouakchott ( Piste très sableuse, ; sable très fin? Possible en 205? Besoin de guide??).

ces questions doivent être relativement récurrentes mais nous aideraient beaucoup à préparer notre petit trip. Merci d'avance pour des infos.
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
by Parvat · 2004-04-21 · 54 replies
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures. Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :) Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total... Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas. Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse. Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎 Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎 Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...

Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)

A bientôt 😄
Connaissez-vous un bon site d'appentissage du Tamoul? English translation pending
by Jaisalmer · 2004-04-11 · 6 replies
Salut à toutes et à tous,

Après quelques recherches infructueuses sur l'Internet je suis toujours à la recherche d'un bon site, gratuit s'il vous plaît, d'appentissage du Tamoul. Auriez-vous une piste ?

Merci beaucoup
Bruxelles à Vimy a vélo English translation pending
by Bolduc43 · 2004-03-24 · 1 reply
Moi et mon ami Canadien aimeront partir de Bruxelles en Belgique et se rendre au monument de la crête de Vimy en vélos. Nous aimeriont avoir des directions pour se rendre De Bruxelles à Vimy par moyens de piste cyclables. Merci.
Après le temps du rêve, celui du cauchemard... (Australie) English translation pending
by Véda · 2004-01-19 · 3 replies
Voilà, une petite histoire véridique tout droit issue d'Australie.

Il y a dans l'Ouest de l'Australie, une communauté aborigène possédant une galerie d'art.

Sur la piste de latérite traversant le village, les adultes se retournaient sur nous, jetant des regards interrogateurs ; les enfants hilares, vêtus de joggings sales et déchiré, nous saluaient, agitant frénétiquement leurs petits bras en montrant leur petite dents toutes blanches. Les ventes de la galerie permettent d'entretenir l'école de peinture où petits et grands apprennent à peindre dans la lignée de leurs ancêtres.

Dans cette galerie, une peinture de 140 /120 attira particulièrement notre attention. On y reconnaissait un gros baobab autour duquel gisaient des silhouettes humaines noires et dans un angle un cercle rempli de noir, le tout dans un fond jaune ocre. La directrice de la galerie nous expliqua alors l'histoire de cette peinture, une histoire véridique, terrible, l'histoire d'une erreur causée par l'injustice, la folie, l'incompréhension, le non-respect et la bêtise humaine.

Cette histoire se passe au pied d'un immense baobab, dans les années 30. Le village ne possédait alors qu'un bureau de poste, une station télégraphique, une cattle station et un commissariat de police. Une tribu aborigène avait choisi de s'installer à quelques heures de marche de cette town et, bien que surveillés, la communauté blanche les acceptaient.

Le baobab était utilisé par la tribu comme lieu de célébration des événements marquants de leur vie. On venait y cuisiner dans des grands trous creusés dans le sol, y jouer de la musique et danser, palabrer, juger… Alors qu'un événement se préparait, un homme repéra une belle jeune fille dans le clan et voulu l'emmener avec lui. La jeune fille ne se laissa pas faire et bientôt le clan se mit du côté de l'importunée. L'homme, blessé dans son amour propre, prépara alors un plan infaillible contre son clan. Il pris une vache à un fermier et la déplaça. Le fermier, découvrant qu'une tête lui manquait à son troupeau, se rendit à la police alors que l'homme aborigène expliquait qu'une tribu aborigène était en train de cuisiner une vache. Le shérif se rendit au baobab et vit en effet ce trou immense dans le sol. A cette époque là, le fait d'être aborigène les rendaient de suite coupables et à la vue de ce grand trou, la preuve était faite pour le shérif. Il ordonna feu sur la tribu. Ce fut un massacre. Quelques membres réussirent à s'évader et rejoindre d'autres tribus quelque part dans le bush mais la plus grande majorité gisaient inertes sur le sol. Après le carnage, le shérif s'avança vers le trou, l'ouvrit et découvrit deux kangourous. La folie l'empara et il jeta les corps dans le trou puis les brûla.

Aujourd'hui on peut voir un petit monument simple (une plaque de béton entouré de chaînes blanches avec un pot de fleurs) où on peut lire : "In memory of our ancestors who were shot then burnt here". Il se trouve au pied du même baobab, témoin de l'horreur, à seulemnt 100 mètres de la Highway, au milieu du bush, caché derrière les touffes de spinifex, à l'abri des regards.
Humanitaire en Afrique/Amérique du sud English translation pending
by Aurore184 · 2004-01-06 · 6 replies
😉 coucou à tous!!!

je suis partie au Mali, l'été dernier, je souhaite repartir l'été prochain(2004) soit en afrique ou en amérique du sud pour faire un chantier ou une action humanitaire... à qui m'adresser, ou si quelqu'un a une piste, un projet déjà crée auquel je peux m'associer... si quelqu'un a entendu parlé d'un projet merci de m'informer.. et pour quoi pas une personne avec la meme envie que moi pour monter un projet avec votre aide...

merci

aurore
Bons plans ski aux alentours de Calgary English translation pending
by Tved · 2003-12-10 · 1 reply
Bonjour à Tous,

Je recherche des infos sur ce qu'il est possible de faire aux alentours de Calgary, pour faire du ski et de l'héliski. Si vous avez des bons plans pour l'hébergement, les bons endroits de hors piste, les stations à ne pas manquer, les meilleurs plans pour l'héliski... Merci pour vos réponses

Thierry
S'installer à Sydney English translation pending
by Canelle · 2003-09-27 · 6 replies
Bonjour,

nous envisageons serieusement de partir nous installer a Sydney. Si tout se passe comme prevu, nous allons avoir un visa, mon copain par son travail, et moi aussi. Nous attendons plus de precisions mais on voudrai savoir si qq'un a une piste, des conseils pour une premiere installation aux pays des koalas; ou est il sympa d'habiter ds cette ville, des exp de collacations par ex??

Merci de nous eclairer un peu....
Conseils sur excursion en 4x4 depuis Merzouga (Maroc) English translation pending
by Touareg · 2003-09-25 · 6 replies
Nous partons 2 semaines en octobre pour le sud marocain. Nous envisageons une excursion depuis Merzouga en louant une 4x4 avec un guide sur la piste Touaz-Tagounite.

Avez-vous des conseils à nous donner.

Quels vêtement prévoir ?

Avez-vous des contacts à recommander ?
Train des nuages en Argentine English translation pending
by Sibille · 2003-09-13 · 3 replies
qui pourrait nous donner des renseignements sur le train des nuages qui part de salta? merci...

sibille
Questions about the Vélosud route from Biarritz to Le Barcarès
by Lolo1604 · 2026-05-25 · 6 replies
Hi there, I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week. I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès. Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route! Thanks in advance. Laurent.
Storm in the Canary Islands
by Attila · 2026-04-15 · 124 replies
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!

The planned itinerary will be slightly disrupted...

(The version without discussions is here)
March in the Yucatan as a couple
by Feralta · 2026-04-11 · 0 replies
Arrival at Chetumal Airport - Car rental - 3 days in BACALAR: Magnificent lagoon. The edges of the lagoon are private (so paid access!). From the road, you can't see the lagoon. You have to take one of the many unpaved trails and walk about 2 km. You get a beautiful view of the lagoon from the Bacalar fort, a charming little lively town. Los Rapidos: A really beautiful spot (paid entry, of course!). It's definitely worth spending a few hours there. You just let yourself drift gently with the current in turquoise, warm water. Hard to find—it's very poorly signposted. Cenote Azul: Very close to Los Rapidos. It's a round lake with deep blue water. Nothing extraordinary. We have the same in Auvergne! A little restaurant by the edge is nice. Cocalitos: Beautiful viewpoint over the lagoon and the submerged cenote. Developed shoreline (large field to lay your towel, hammocks, bar). Mayan ruins ICHTIKAL, recently discovered. Recent developments, and one of the few places still free (parking is paid). A lovely walk in the woods, but as everywhere in this region, there are very few animals! 1 night in Pisté to visit Chichen Itza at the first light. Hire a French-speaking guide and go at opening time to enjoy the site before the tourist buses arrive. It's an exceptional place! At the end of the visit, check out the Sacred Cenote. It's inside the site at the end of a small path lined with souvenir vendors. Just to see—no swimming. Cenote TSUKAN: A recently discovered cenote, so still not very crowded (12 km from Pisté). Very peaceful environment. Swimming (water max. 22°C). Life jacket mandatory. Good restaurant. 2 days in Coba - Visit to the Coba ruins. Very busy site. Paid parking + tax for the Mayans + site entry. Punta Laguna: A 3-hour walk in the woods with a guide. We saw just one pair of howler monkeys high up in a tree, 25 m away! As I mentioned earlier, we saw few animals and birds in this region (except for iguanas, which are everywhere). I imagined trekking through the jungle surrounded by monkeys and toucans—nope, no jungle, just undergrowth, and no toucans (they come in July during the rainy season, apparently!). 4 days on the island of COZUMEL: Car ferry taken from Calica (Punta Venado). Bookings on the Ultramar or Transcaribe websites. Sargassum invasion on the beaches (same, if not worse, in Tulum and Playa del Carmen, according to tourists we met). All beaches are private. Access to Beach Clubs is expensive. You have to book entry to Playa Palancar if you want to be sure to get a spot (it was full for us!). The El Cielo beach to see the starfish is only accessible by boat! Near El Cielo, many stingrays swim in the shallow waters of El Cielito. That's where all the boats stop, and we enjoyed ceviche with water up to our knees and rays looking for food! Poor rays!!!
Road condition from Dadès to Todra
by Bergotplou · 2026-03-14 · 5 replies
Hi there, Can anyone tell me if it's possible to travel from the Dades Gorges (Msemrir) to the Todra Gorges (Tamtatouche) on a paved road? Thanks in advance for any answers.

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