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Trek Tilcara - San Francisco dans le Nord-Ouest argentin: description English translation pending
by Willemspie · 2010-07-21 · 25 replies
Comme j'ai envoye cette description a un membre par message prive, je la copie ici dans le forum pour que l'information ne soit pas perdue

Trek Tilcara San Fransisco, mon meilleur trek en NOA, parcouru tout seul en juillet 2008:

Le chemin est bon, en fait une fois que tu commences, il suffit de suivre le meme chemin principal jusqu'au bout. La carte IGM (acheter a Bs As) est peu fiable, le relief est OK mais San Lucas et San Fransisco, par ex, no sont pas indiques au bon endroit. De Tilcara prendre le sentier pour Garganta del Diablo (il y a aussi une piste), puis continuer la piste jusqu'a Alfarcito. A la fin de la route c'est une estancia privee et ils ont mis partout des inscriptions 'Defense d'entrer' ... Pour eviter des discussions et des ennuis j'ai fait une grand detour hors sentier par le desert et je n'ai rejoint le sentier que juste sous le col. Mais vous, vous etes avertis, donc renseignez-vous a Tilcara (a la municipalite ou la police) si on a le droit d'emprunter le sentier qui traverse l'estancia. Pres du col, herbe et ruisseau parfait pour camping 1ere nuit. Le sentier descend vers la gauche dans une vallee avec un torrent. Tres important: se charger en eau a cet endroit car ensuite nombreuses heures de marche sans eau. Toute la suite du sentier suit le sommet d'une crete. Vers le soir du 2e jour, il y a d'abord une petite source en contrebas sur la droite, chez un vieux monsieur miserable (donnez-lui qq chose). Un peu plus loin, la crete se divise en deux. Ne pas descendre la crete de gauche, le chemin suit le sommet a droite. Entre les 2 cretes, il y a l' ecole de Molulo, c'est le camping normal du 2e jour. Ultra important, en contrebas de l'ecole, petite source. Le 3e jour aucune eau jusqu'a la fin de l'etape. 3e jour donc: toujours sur la crete, ne redescend sur la gauche qu'en fin de journee ou on arrive a un petit village, San Lucas. Possibilite de se loger et sans doute de manger chez l'habitant la. 4e jour: le sentier descend jusqu'au torrent principal et remonte a la route. Prendre la route quelques kilometres a droite pour le village de San Fransisco ou il y a commerces, restaurants et logement et un bus en fin d'apres-midi pour Libertador. Libertador est une ville importante avec tous services et bus. L'hotel Carioca est parmi les moins chers.
Quel hôtel choisir à Los Angeles? English translation pending
by Lillipops · 2010-04-26 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis perdue quant au choix de l'hotel pour 2 nuits lors de mon arrivée sur le sol américain en juin prochain. Il y en a tellement !! On m'a conseillé West Hollywood mais c'est un peu cher (peut-être avez-vous des bons plans ?). Que pensez-vous de Beach Cities ou le quartier de l'aéroport ? Merci d'avance et bonne journée,
Avion pas cher Montréal - Panama English translation pending
by Iris123 · 2010-04-12 · 15 replies
Bonjour,

Désirant partir début juillet pour le Panama, je vérifie les prix de près. Pour ceux que cela intéressent, le prix est présentement de 655$ CA aller-retour, le plus bas depuis plusieurs mois. J'ai utilisé le moteur de recherche Kayak.

Josée
Hôtels ou pousadas à Rio de Janeiro? English translation pending
by Sand3109 · 2010-03-16 · 19 replies
Bonjour,

Je pars pour le Brésil dimanche. Je séjourne 2 semaines à Sao Paulo pour le travail. Après, je souhaite partir sur Rio quelques jours pour les vacances. Quel hotel ou pousada me conseillez-vous, dans un budge raisonnable? Dans quel quartier?

En recherchant sur Internet, j'ai trouvé quelques hotels: - Rio's Nice Hotel - Hotel Monte Castelo

Merci de vos conseils Sand
Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
by Tchezu · 2010-03-02 · 109 replies
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos. Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables. Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano. Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique. Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Cuba en sac à dos début mars: hébergement à moindre prix? English translation pending
by Orak · 2010-02-22 · 6 replies
Bonjour,

sur un coup de tête j'ai décidé d'aller à Cuba. Les billets d'avions ne sont pas trop cher. Par contre je n'est vraiment pas un gros budget. Il y a les casas particular...je ne sais pas trop combien cela coute avec les repas ou si il y a la possibilité de faire a manger avec eux. Je part avec un petit sac a dos... donc je passerai pas trop pour une touriste, sauf quand je vais ouvrir la bouche ! :P Il y a de possibilité a moindre prix ? Des gens sympa que vous connaissez par expérience ou par famille. J'ai pas l'intention de bouger énormément, j'y vais entre 1 et 2 semaines. Aussi, j'ai entendu parler du visa touriste, est ce que cela coute de l'argent ? Et les tax a l'aéroport, combien sont-ils ? J'aurai pas plus de 200$ de budget... il y a surement pas moyen d'avoir les pesos cubain, non convertible ...

Merci de votre aide ! : )
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majestic English translation pending
by Chouchou13 · 2010-02-07 · 226 replies
Bonjour, 🙂

Je serais au départ de Marseille le 15/08/2010 à bord du Louis Majesty en route vers l'Odyssée Mauresque.

Je souhaiterais avoir des renseignements sur les escales à savoir :

- Palma , Alméria, Malaga, Tanger, Ibiza, Barcelone et Gênes.

J'ai déjà parcouru ce forum et trouvé des renseignements sur le bateau mais pas sur les escales. J'ai trouvé des escales de l'odysée mauresque mais à bord du coral et elles sont un petit peu différentes de celles du louis majesty.

Je fais ces recherches car je voudrais faire mes propres excursions et ne pas prendre celles du bateau qui sont assez cher je trouve.

Merci d'avance de vos réponses.😉
Voyage de dix jours en Californie au mois de juin 2010 English translation pending
by Jogger · 2009-12-14 · 7 replies
Nous comptons partir 10 jours à partir du 2 juin 2010 faire un tour de la Californie.

Nous louerons une voiture avec un programme défini :

Los angeles - Joshua tree - Laughlin - Las Vegas - Grand Canyon - Zion - Death Valley - Sequoia - Bodie - Yosemite - Tahoe Lake - San Francisco - Los angeles

QQ questions :

- Vaut-il mieux louer la voiture à l’aéroport d’arrivée ou le faire LA centre ville ?

- Est-il tjs intéressant de dormir sur le lieu de visite ?

- Les voitures de location ont-elles un GPS ?

- Peut-on payer avec sa Carte Bleue ou tjs en liquide ?

- Faut-il réserver pour cette période de juin les hôtels ou le faire le jour même ?

Merci d'avance de vos réponses.
Hôtel Royal Decameron Baru à Carthagene English translation pending
by Théoboutte · 2009-09-02 · 488 replies
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Descente du Mékong (Laos-Cambodge) en trois semaines au mois de janvier English translation pending
by Bloodymary · 2009-07-26 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'envisage avec mon copain de partir en janvier trois semaines descendre le Mekong du Laos au cambodge. eSt il possible d'envisager un voyage en bateau qui soit agréable(entre les speed boat tarés et les bateaux totalement vetustes et hard pour nos derrieres....a quel saint se vouer?)? Peut on dormir sur les bateaux? Est il autrement possible de faire ce voyage en moto ou a Cheval, meme par portions?

Sinon je suis preneuse de bons plans🙂 sur ces deux destinations et de petites adresses car je ne pas tres renseignee!

N'hesitez pas si besoins d'info Chine Thailande ou Inde du sud!

Un grand merci!

Marie
Cubana Airlines pour Cuba English translation pending
by Chaubin · 2009-02-18 · 49 replies
Je compare les prix des billets d'avion pour un séjour d'un mois à Cuba et j'ai trouver que Cubana ont les prix les moins chers.

Je voudrais savoir si c'est fiable de réserver directement sur leur site internet. J'ai toujours fait affaire avec une agence sur internet avant. Et en agence c'est le double du prix ou presque.

S'il en a parmis vous qui l'ont déjà fait j'aimerais avoir vos commentaires.

Merci
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m���étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Détournement de clientèle par une "agence" du chemin des Incas English translation pending
by Alexistls · 2008-11-22 · 17 replies
Bonjour,

Voilà je viens de dire non à une agence qui organise le Camino del Inca. Ce qu'il s'est passé, c'est que j'ai écrit à de nombreuses agences référencées sur le site officiel du camino del Inca pour trouver un prestataire et trouver des tarifs attractifs. J'ai reçu de nombreuses réponses dont une plus attrayante qui venait de l'agence Peruvian Golden Adventure. J'ai donc commencé à échanger des e-mails pour avoir plus d'informations sur leur prestations. Bref, au final, juste avant de confirmer je vais voir sur le site officiel du camino del inca et là je m'apperçois que je n'avais jamais contacter l'agence avec laquelle j'étais sur le point de confirmer. Leur premier mail de réponse comporté ma réponse mais l'entête avait été effacée!!!

Je leur demande alors des explications et plus de détails sur leur agence et il s'avère que je n'ai obtenu à ce moment là que des informations partielles. Ils passent soit disant par une autre agence qui est la leur et qui s'appelle Kintu Expedicion, mais le probleme c'est que je n'ai jamais contacté cette agence. Alors quelle est l'agence (un employé ??) qui a donné transféré ma demande à une agence non certifié pour le camino del inca???

Si vous avez des informations à propos de ce genre de détournement de clientèle ou tout autre arnaque sur ce type de prestation merci de m'en informer :)

A ce jour, je me retrouve à devoir recommencer ma quete et les jours passent :((((

Merci A++++
Une semaine en Andalousie: que choisir? English translation pending
by Claireloise · 2008-10-16 · 32 replies
Bonjour,

Ca y est, dans 15 jours nous partons, j'ai parcouru ce forum en long et en large et je commence à y voir plus clair. Nous arrivons le jeudi 30/10 à Malaga, y avons réservé 2 nuits, et reprenons l'avion à Malaga le jeudi suivant. Il nous reste donc 5 jours, dont nous voulons profiter à l'aise (ne pas vouloir tout voir, quitte à "devoir" y revenir un jour 😎...). Nous avons d'emblée écarté Cordoue, aurions voulu voir Grenade, Séville, les villages blancs, terminer par la mer... mais voilà, il faut bien faire des choix. Voici plusieurs itinéraires, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, au niveau faisabilité, intérêt, durée...

1. Samedi et dimanche à Séville. Lundi et Mardi à Grenade. Mercredi à Almunecar (pour ne pas être trop loin de Malaga et vu tout ce que patxi1 en dit 😛). Est-ce qu'il est encore possible de voir Frigiliana dans ce laps de temps (le mercredi donc) ? Est-ce que ce n'est pas trop de visites, aurons-nous encore le temps de flâner, not. le dernier jour, pour recharger nos batteries avant de reprendre le boulot 😕 ?

Une autre possibilité serait de ne retenir que Séville ou que Grenade. Mais laquelle choisir ? Est-ce que Grenade est agréable début novembre (t°) ? Ca nous donnerait les possibilités suivantes :

2. Samedi et dimanche à Séville. Lundi et mardi : les villages blancs autour de Ronda. (ou l'inverse) Mercredi : retour à Malaga ? (on y aura déjà passé 2 jours). Almunecar ?

3. Samedi : Ronda. Dimanche et lundi : Grenade. Mardi et Mercredi : Almunecar, Frigiliana, los Alpujarras ? (on a le temps d'y aller ? il n'y fait pas trop froid ?). Est-ce que ce n'est pas bête d'aller à l'ouest de Malaga (Ronda) puis de revenir à l'est. Ne faut-il pas se limiter à l'ouest ? (mais il n'y a peut-être pas de quoi y occuper ces 5 jours...🤪)

Si possible, nous aimerions ne louer une voiture qu'une fois quitté Séville ou Grenade (je suppose que ces villes se visitent à pied ou en transport en commun) pour ne pas payer une location qui reste sur un parking .

Voilà, ça fait bcp de questions, encore bcp d'hésitations. J'attends vos conseils, vos suggestions... Merci !

Claire
Circuit dans l'Ouest américain avec une escale à New York (octobre/novembre 2008) English translation pending
by Guyban66 · 2008-08-14 · 42 replies
Bonjour à tous 🙂 (circuit à paufiner)

Nouveau ici, j'ai pu apprécier vos discussions et m'ont aidé à réaliser mon circuit que je vous soumets:

Nombre de personne : 6 puis 4

Date du séjour: 22 oct 08 au 08 nov 08

Circuit principal : Ouest Américain (4 personnes) + 3j à New York (6 personnes)

=> 22 oct au 25 oct à New York (Vol American Airlines (opéré iberia) depuis Barcelona, escale à Madrid, arrivée NY le 22 apres midi : 450€ AR) => 25 oct au 08 nov ouest US (vol interne Delta de New York à San diego dans la soirée chez le cousin : 240€ AR) Total AR 690€ tout compris

1er Etape : New York Jour 1 (22 oct) : arrivée à 16h pour rejoindre l'appart'hotel "Off Saho suite hostel" au sud de Manathan (reservation la semaine prochaine) pour 228€ l'appart. (prix à diviser par le nombre de personne). Sortie dans un bar sur manathan. => pour se rendre à l'hotel soit le taxi soit la limousine en reservant à l'avance Jour 2 (23 oct) : visite de time Square le matin en remontant Broadway avenue avec empire state building puis on remonte jusqu'à central park, le but étant aussi de voir timesquare le jour et la nuit, donc sur le retour le soir on repasse par TS. (si on a le temps passage par musée art modene, pour photo. Jour 3 (24oct) : visite de la statue de la liberté, batery park le matin, l'apres midi les building, chinatown et le pont de brooklyn Jour 4 (25 oct) : matin on verra et l'apres midi direction JFK pour vol vers San diego, arrivée le soir vers 21h-- 2eme Etape: Ouest Américain Jour 5 (26 oct) : Visite de San diego + location de voiture (c'est un dimanche je dois me renseigner si les locations fonctionnent)

- Jour 6 (27 oct) : San diego - Flagstaff :

500miles soit 800km pour 7h30 voire 8h de route

=> Départ très tôt (si on a pu avoir la voiture la veille) => passage rapide à Meteor Crater (histoire de voir) pour aller dormir à Flagstaff

- Jour 7 ( 28oct) : Flagstaff - Grand Canyon :

80 miles soit 130km pour 1h30 de route

=> visite du Grand Canyon => nuit à Page : Grand Canyon-Page = 140 miles soit 225km pour 2h30

- Jour 8 (29 oct) : Antelope Canyon

=> visite tot pour avoir les rayons de soleil donc 9h30 lowerC et 11h upperC => l'apres midi Horseshoeband en voiture (et si le temps nous le permet, lac powel) => route vers Monument Valley : 125miles soit 200km pour 2h de route Jour 9 (30 oct) : Monument Valley

=> visite du parc MV => route vers Moab: 150miles soit 240km pour 2h30 de route Jour 10 (31 oct) : Arch NP

=> 1j pour visiter un max de Arch NP on verra quelles etapes primer => route vers Bryce Canyon : 280 miles soit 450km pour 4h30 de route Jour 11 (1no) : Bryce Canyon

=> visite de Bryce Canyon => route vers Las vegas : 260 miles soit 415km pour 4h de route Jour 12 (2nov) : Las vegas

=> Visite de las vegas notamment monter en haut del a tour panoramique => Route vers recetrack valley à la vallée de la mort: 210 miles soit 335km pour 4h de route Jour 13 (3 nov) : Death Valley

=> visite de sliding rocks et les alentours => route vers Yosemite : 285 miles soit 455km pour 5h30 de route Jour 14 (4 nov) : Yosemite

=> visite de yosemite en scenic tour sans doute => route vers San Francisco : 195 miles soit 310km pour 4h de route Jour 15 (5 nov) : San Francisco

=> visite du gloden gate, alcatraz et avenues de SF => route vers Los angeles : 385 miles soit 615km pour 6h de route Jour 16 (6 nov) : Los angeles

=> visite de LA, hollywood, beverly hills etc => retour à San diego : 120 miles soit 190km pour 2h de route Jour 17 (7 nov) : San diego

=> on verra le jour même Jour 18 (8 nov) : Retour House

=> San diego -> New york -> Madrid -> Barcelone -> train Perpignan

Pour les hotels du circuit j'ai pu voir sur le livret Boomerang qu'on peut par eux réserver les hotels selon nos étapes à prix intéressant je dois leur téléphoner pour avoir un ordre de prix mais d'après le livre ca reviendait autour des 400€ max pour mon circuit.

Tous vos avis sont bons !

Certes c'estun circuit chaud car longue distance souvent mais bon "pas trop le choix" sauf si vous me proposez quelques suggestions à modifier ou lieu qu'on peut passer car pas nécessaire.

1- Le circuit vous parait faisable et bien? 2- Peut-on louer le dimanche (mais je vais faire des recherches) 3- Existe t-il uen saison des pluies à ces périodes là ou fait-il vraiment froid? (jai pu lire comme chez nous en T°)

Merci
Duvet/avis/conseils sur matériel trek au Pérou en août? English translation pending
by BlueTim · 2008-05-13 · 13 replies
Bonjour tout le monde, je me prépare à partir en trek au Pérou en août avec des marches n'excédent pas les 4200m, pensez vous que mon duvet que j'ai déjà sera suffisant (voir caractéristiques ci-dessous) ? FJORD COMPACT 215 Poids ca. 1100g (housse incluse) Échelle température Comfort: 16 à 2 °C Limite Comfort: -4 °C Extreme: -21 °C

Et si vous avez des avis sur des vestes type gore tex, chaussures etc etc n'hésitez pas. C'est mon premier voyage de ce type même si je suis plutôt sportif, je me pose des questions côté matériel... @Bientôt
Un mois au Mexique sac à dos en mai 2008 English translation pending
by Krischap · 2008-04-29 · 14 replies
bonjour a tous nous sommes un couple qui partons au mexique lle 3 mai pour un mois en sac a dos arrivee prevue a cancun le soir tard avons rien réservé sur place 1/ connaissez vous une auberge un hotel pas cher pas loin de l aéroport ? 2/ quelqu un peut il proposer un itinéraire découverte du mexique et amerique centrale pour un mois avec depart cancun ? 3/ que prendre dans sac a dos ? affaires chaudes, lampe, moustiquaire, hamacs, couverture, chaussures de marches/rando ou simple sandale de marche, baskets... ? 4/ rendez vous medecin dans 1 heure mais que pensez vous du palu, autres maladies... 5/ probleme d insécurité hors mexico 6/ bons plans... avons déjà lonely planet et guide du routard mais oreilles grandes ouvertes pour tous les conseils de vrais routards 7/ sites incontournables d apres vous ? merci
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
by Louee · 2008-03-24 · 591 replies
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini. Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr

Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet

Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23

Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :

LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...

Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54

Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.

Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54

Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact :
http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90

RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.

» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?

Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .

Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.

Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...

Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de

Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.

Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...

Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.

Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .

MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...

* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Tout abandonner pour l'Inde English translation pending
by Mari1956 · 2007-08-10 · 32 replies
Je désire quitter ma vie actuelle pour diverses raisons. Peut-on m'aider ? D'où vaut-il mieux s'envoler ? Où arriver? Delhy ? BOmbay autre ? Le moins cher tout m'est égal puisque je compte me balader en Inde à pied. Combien faut-il minimum pour vivre en Inde sans travailler ? Le visa est-il obligatoire ou puis-je m'envoler comme ça et me débrouiller sur place. Je désirerai partir sans en informer mes proches pour ne pas avoir la pression et qu'ils me retiennent ici. Je n'ai jamais été sur un forum je ne sais pas trop comment ça marche, est-ce que l'on peut tchater en direct comme sur MSn ou bien ce n'est que par courriel ? J'espère que je vais pouvoir avoir, savoir lire vos réponses, d'avance je vous remercie. Le problème si je demande un visa c'est que le courrier va arriver chez moi et de ce fait tout un tas de questions, je veux partir sans avertir personne. Merci de me dire comment me débrouiller
Trois semaines en Thaïlande: angoisse... English translation pending
by Gilg38 · 2007-05-20 · 57 replies
Bonjour à tous

Nous partons en famille pour 3 semaines en Thaïlande; A la lecture des guides et du forum, on retrouve toujours plus ou moins le même circuit (BKK, Chiang Mai, Ko Samui, etc.) avec quelques variantes et soudain l'angoisse m'étreint...

Evidemment, nous partons pour voir d'autres paysages, pour changer notre rythme de vie mais j'ai envie que ce voyage soit aussi l'occasion de rencontres avec les habitants de ce pays, d'authenticité.

Alors, même si les guides de voyage conseilleraient à un touriste étranger qui vient en France d'aller 3 jours à Paris, de passer 5 jours sur la côte d'Azur et de finir par 2 jours au Mont St Michel, j'aurai plutôt envie de lui conseiller de s'arrêter 5 jours dans un village paisible du Vercors, de passer éventuellement par Paris (pour les musées) et de terminer son séjour par qqs jours sur les côtes du Nord de la Bretagne.

Alors, si un internaute qui connaît bien la Thaïlande comprend le sens de mon message, je suis à l'écoute de ses conseils. EVidemment, les enfants seraient contents de voir des éléphants, mais pas dans n'importes quelles conditions, bien sûr, nous aimerions nous baigner dans de jolies eaux claires mais pas si c'est au dépend de l'état d'esprit.

Le fond avant la forme !!!

Le tourisme à 100 à l'heure, où, là aussi, on doit rentabiliser son temps ne m'interesse pas et les voyagistes (et les voyageurs) qui l'encouragent formatent les touristes et détruisent leurs hôtes. Merci de m'aider à préparer un séjour authentique, quitte à ce que je ne puisse jamais pouvoir donner mon avis sur les éléphants de Chiang Tao ou sur les "spots" de Ko Thao.
Partir seule en Colombie English translation pending
by Aymili · 2007-01-01 · 39 replies
Bonjour, Bonne année à tout le monde tout d'abord.... !!!!! Encore plus de voyages pour cette année !!! Bon, j'ai lu toutes les discussions (enfin, j'ai essayé) sur la Colombie et pourtant j'ai besoin de vous !!!! Je pars donc fin janvier en Colombie et jusqu'à présent je n'avais absolument pas de crainte du moins pas plus que pour un autre pays. Je sais que c'est redondant mais depuis que j'ai lu les commentaires du Ministère des Affaires Etrangères et que, à chaque fois que je dis à quelqu'un que je pars en Colombie, on me dit que je suis complètement folle, je commence à paniquer... Je sais que d'après ce que vous dîtes vous, voyageurs, tout est ok, tant qu'on fait attention mais quand même, cela me ferait trop du bien, si vous pouviez me le redire à moi, directement 😉 et tous vos conseils, recommendations, tout, me serait utile !!!!!!!! Je parle pas super bien espagnol, je l'avoue, mais je ressemble à une Latine donc cela va peut-être m'aider !!!! Aussi, j'ai l'impression que depuis la France, c'est super dure de réserver pour San Andres. Vous en parlez tous donc j'aimerai bien y aller, faire un petit tour mais je ne trouve rien !!! Je serai à Bogota, des infos là bas, ce qu'il faut voir etc... et j'espère faire les autres villes !!!!!!!! Enfin, dernière demande d'info (je vous en demande beaucoup aujourd'hui) quel est le meilleur moyen selon vous pour aller au Guatemala de Colombie ? Car je dois aller au Guatemala après !!! Prendre le bateau de Cartagène pour aller au Panama (comment, où, où c'est qu'on peut trouver ces plans, mais en toute sécurité 😊 etc... ? ) et passer par les îles San Blas ? Et remonter Panama, Guatemala en bus, bateau ? Long mais économique et me permet de traverser des supers pays ? Bon, j'attends vos conseils avec impatience !!! J'espère que vous me répondrez !!! et si quelqu'un part en Colombie fin janvier vers Bogota, tell me !!! Bonnes fêtes encore à toutes et tous !!!! A bientôt !!
Résumé Playa Alameda English translation pending
by Folledusud · 2006-03-14 · 22 replies
Nous voilà enfin mon petit résumé de ma semaine au Playa Alameda Varadero du 5 au 12 mars 2006. Je vous épargnerai les détails tel que le nombre de plis dans le papier de toilette… ça m’énerve et c’est inutile! Donc, voyage acheté avec Go Travel Direct. Le service autant en avion avec Zoom et à destination avec les représentant de GTD est excellent. La seule chose, il n'y avait de cartable avec l'horaire du représentant donc, pas trop pratique quand tu veux le voir. Le samedi nous avons eu un messsage à nos portes de chambre pour savoir à quelle heure on partait le lendemain. En tout cas s'il y avait un cartable, je l'ai pas vu des trois fois que j'ai vérifié!!!! À l'aéroport, nous avons tous changé notre argent (des gros montant). Le taux: 1.27. Attention: nos deux amis ce sont fait voler 10 et 20 pesos. Ils n'ont pas recompté leur argent devant la caissière et s'en sont rendu compte dehors.... À ne pas faire. Moi je l'ai recompté devant elleet tout était correct mais je l'ai abordé tout le long en espagnol donc elle avait peut-être peur car elle voyait que je suivais en maudit!!! Alors notre arrivé et le check in vers minuit c’est très bien déroulé malgré la cinquantaine de personnes qui arrivaient en même temps. Nous n’avions cependant pas une chambre près de celle de nos amis tel que nous l’avions demandé, ils ont changé le lendemain matin pour être dans le même édifice que nous. Chambre : Nous avons eu la chambre 1612 qui à mon avis est très bien situé. Au troisième étage, vue extraordinaire sur la piscine et juste avant d’entrer dans la chambre nous avions la vue sur la mer. Le bloc 16 est très bien situé par rapport à tout pour nous qui avions les enfants, la plage, la piscine, le mini club, les restos tout était près… Le bloc 15 aussi aurait bien fait l’affaire. Vraiment la chambre est incroyable; grande et spacieuse, la décoration est superbe, la chambre de bain est complète avec bain et douche en coin, garde-robe, planche et fer à repasser, cafetière (amener vos filtres), même une radio am-fm avec lecteur CD. Le tout était super propre. Malgré les deux lits doubles dans la chambre, on nous avait installé un lit d’appoint pour notre fille. L’air climatisé était efficace mais nous avons préféré dormir toutes les nuits avec notre porte patio ouvert pour sentir la douce brise du vent. Au troisième c’est haut mais la vue est plus belle et on peut laisse nos choses sur le balcon en toute sécurité. La nuit j’étendais mon linge pour le faire sécher. Ce que nos amis n’ont pas pu faire au rez de chaussé et en toute honnêteté il n’avait tellement une belle vue, la seule avantage : pas d’escalier. Température : 28 à 31 celcius tous les jours. Mais venteux presque tous les jours. Nous n’avons pas pu faire de pédalo de toute la semaine à cause des vagues. Tous les soirs température clémente et pas vraiment besoin de petite laine! Pas vraiment de moustique non plus. La plage : n’est cependant pas la plus belle de Varadero. Le sable est légèrement plus granuleux que celui des plages à l’autre bout de la péninsule où il est plus fin, plus doux. Mais la plage du Playa alameda est belle quand même. Il y a beaucoup de chaises et de palapas. Et oui y’a des puces de sable!!!! Je me suis fait piqué mais j’ai pas vraiment eu de démangeaisons heureusement. Je suis la seule de nous 6 à avoir eu ces maudites piqûres. La piscine : est très bien entretenue elle aussi, beaucoup de chaise, on a pas manqué de place du tout. Les resto : à la carte ils sont bien mais disons que ce n’est pas nécessairement ce que j’ai mangé de meilleur. Nous avons préféré le resto buffet et le vendredi soir c’était le buffet Gala nous avons eu le droit à la langouste à volonté par contre ceux qui sont arrivés après 8h00 n’en ont pas eu car il n’y en avait plus. Mais elle était excellente. Il y a beaucoup de choix au buffet, on vous fait devant vous des grillages tel que crevette, poisson, steak, poulet, des pâtes, ect. Le matin au buffet les crêpes de Adrian étaient excellentes, surtout avec les pastilles de chocolat blanc et du sirop au chocolat. Pour les snack, ils sont tous très bon, celui de la piscine fait d'excellente pizza au fromage. Près de la piscine ont peu manger 24h/24. C, est inscrit dans le menu ce qu'ils servent et à qu'elle heure. Il y a un stand à crème glacé près de la piscine et c'est super! Les bars: C'est l'hôtel dans lequel j'ai trouvé le plus de bar. Y'en a partout. On cours pas 10 minutes de temps pour avoir un cocktail!Celui près du front desk dans le bâtiment principal de l'hotel offre aussi des cafés spécialisés tel que cappucino, expresso, ect et c'est là aussi qu'il y a les meilleurs Daiquiri! Le service est aussi super et rapide et même sans pourboire. Mini club : L’animation pour les enfants au mini club n’est pas très bien structuré, des fois il y en a, des fois il n’y en a pas. Mais les animatrices sont très gentille et aime beaucoup les enfants. Tous les soirs il y avait des minis disco pour eux. Animation adulte : l’animation est bien aussi, mais je n’ai pas tellement participé. Work out tous les jours à la piscine vers 16h30, volley ball à la plage, cours de danse à la piscine, etc. Les shows le soir manque un petit peu de variété. Mais pour ceux qui aime danser la salsa un soir il y a eu un show de salsa et les animateurs faisaient danser les gens. La discothèque avait l’air bien mais y’avait pas vraiment de monde! Ça manquait de vie. Il y a un jacuzzi dans le centre de santé près du gymnase ainsi qu’un salon de coiffure, une clinique médicale (très bien), un centre de massage (15$ pour 30 minute et 25$ pour une heure). Service en général : Contrairement à ce que j’avais entendu dire, nous avons eu un service exceptionnel même sans pourboire à la main. Je ne vous dis pas qu’il n’y avait pas quelques air bête mais ça y’en a partout et en général les employés de l’hôtel étaient tous très gentil. Mes préférés : Yamilet : femme de chambre, Adrian aux crêpes le matin, Azuro aux grillades au buffet du soir et Michel aux pâtes et l’animatrice du mini club dont je ne me souviens plus du nom. Nous avons grandement apprécié notre semaine et c’est une des rares places pour lesquelles je repartirais demain matin. Varadero est une destination que j’ai aimé au plus au point.

Nous avons évidemment visité Varadero en entier. Nous ne nous sommes pas fait achalé et ça on était surpris. Vraiment c’est facile de visiter avec le bus à deux étages. Il fait le tour de la péninsule, il y a des arrêts un peu partout. Toutefois, s’il est plein, il n’arrête pas à tous les arrêts, alors vous devez crier Stop ou PARE en espagnol pour débarqué et c’est correct. Si vous voulez embarqué alors vous devez attendre le suivant. Ça passe environ au demi-heure. Si vous ne débarqué pas et faire seulement un petit tour de la péninsule le trajet est d’environ 1h45. C’est agréable quand on a une place en haut. Sinon vous pouvez embarquer et débarquer comme bon vous semble. Il en coûte 5 pesos convertible (CUC) par personne et le ticket est bon pour la journée. Nous sommes allée mané

Nous sommes allés au Delfinario pour voir les dauphins mais nous n’avons pas pu nager avec eux car les enfants étaient trop jeune. Mais pour 15 pesos par adulte ( le monsieur ne nous a pas fait payer pour les enfants) nous avons assisté au spectacle. À mon humble avis, et c’est très personnel, c’est vraiment trop cher pour environ 20 minutes de spectacle. Y’a rien d’autre à faire là après. Nous avons aussi payé 5 pesos par personne pour pouvoir toucher aux dauphins et se photographier nous même avec eux, et surtout dépêchez vous et ne râtez pas vos photos par ce que vous avez environ une minute!!!!! La fille n’a même pas voulu que je reprenne une photo de ma fille et je lui ai montré qu’elle n’était pas bonne!!!! Nous sommes restés pour voir ceux qui faisaient la nage avec les dauphins et sincèrement j’ai pas trouvé que ça vaut 83 pesos… 6 à 8 personnes en même temps, environ 25 minutes dans l’eau et tu touches au dauphins environ 3 fois!!!!! Si tu peux une photo : 10 pesos!!!! C’est vraiment du vol! Alors faut vraiment tripper sur les dauphins parce que sinon c’est de l’argent jeté dans le feu!

Nous sonnes allés ensuite à la Havane. J’ai bien aimé voir la ville mais il y a tellement de chose à voir que finalement tu vois pas grand chose à part l’architecture de la vieille Havane. À part le musée d’interprétation du rhum Havanaclub, nous n’avons visiter rien d’autre. Ce fut plutôt un promenade de reconnaissance et une grosse heure au marché pour acheter des souvenirs ce qui est beaucoup trop à mon avis. Nous nous sommes fait un peu achaler au marché pas par les vendeurs mais par les habitants qui venaient quêter des choses comme du savon, du linge, de l’argent. Ce que j’ai trouvé plate aussi à la havane c’est que nous avons de la sollicitation de partout pour nous soutirer de l’argent. Des artistes déambulent à travers les groupes et trace un portrait de toi en marchant et qui te ressemble même pas et te demande 2 pesos… comment tu fais pour leur dire non crime???!!! Mon chum a donné 1 peso pour le sien et celui de ma fille… deux pesos mal investit puisque nous les avons foutu au fond du sac avec aucun intérêt. Nous avons vu les ravages encore apparents à la Havane des vagues de la tornade Wilma! Pour 67 pesos pour les adulte et 53 pesos pour les enfants incluant le diner, c’était pas mal mais j’ai de loin préféré mon excursion à Camaguay l’an dernier quand je suis allée à Santa Lucia.

Alors voilà… ce fut mes vacances à Varadero. La seule chose qui m’a vraiment fait capoter c’est que partout en dehors de l’hotel nous avons payé pour aller au toilette!!!! Pas de maudit papier dans aucune toilette, même des fois pas de siège. Nous avons dû donner des pourboire pour en avoir!!!! Alors si vous allez à Varadero et compter sortir de l’hôtel ce sera un bon investissement de vous trainer un rouleau de papier de toilette dans votre sac… Et c’est pas une farce.
Itinéraire conseillé pour un séjour 18 jours en Croatie en août English translation pending
by Niiico92 · 2020-01-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Comme tous les ans, nous profitons des vacances de Noël avec ma femme pour choisir notre future destination de vacances pour cet été. Cette année, après quelques hésitations, nous sommes sur le point de réserver notre séjour pour la Croatie. La raison des hésitations est assez simple (et je pense partagée par beaucoup…) : la Croatie étant devenue une destination à la mode depuis 10-15 ans, nous craignons de nous retrouver dans des villes/sur des plages surpeuplées sans pouvoir réellement profiter de la beauté/de l'atmosphère du pays. Ces 3 derniers étés nous avons échappé à la foule en choisissant la Floride puis la Grèce (les îles Ioniennes - Corfoue, Leucade, Céphalonie) et enfin l'Andalousie (tout cela en Août). Nous nous en sommes très bien tirés avec finalement peu de monde par rapport à ce que je craignais. Bref, nous avons commencé à ébaucher notre séjour dont j'indique les grandes étapes ci-dessous (je précise que nous sommes 4 - nous avons 2 filles de 10 & 12 ans):

Nuit 1-Nuit 2 : ZAGREB (en fait une seule journée complète - Jour 2) N3-N4-N5-N6 : KORENICA (pour profiter du parc de Plitvice bien sûr - et en fait uniquement 3 jours complets là-bas - J4, J5 & J6) N7-N8-N9-N10-N11 : TROGIR (4 jours complets là-bas - J8 à J11) N12-N13-N14 : DUBROVNIK (2 jours complets - J13 & J14) N15-N16-N17-N18 : KRKA (3 jours complets - J16 à J18)

Nous ne sommes pas encore arrêtés à 100% sur notre moyen de transport pour aller en Croatie: soit voiture depuis Paris et donc retour en passant par Salzbourg (N19), soit avion au départ de Paris vers Zagreb puis location de voiture et retour par Split a priori. Ayant parcouru ce forum pendant plusieurs heures sur le sujet, j'ai cherché à trouver un compromis entre villes, villages, parcs… et farniente! :) L'idée était donc de trouver des points de chute nous permettant de rayonner autour (max 1h30 de voiture par jour).

Je soumets donc ce projet de vacances à votre expertise légendaire :) Nous nous sommes fixés de figer les dates et donc les étapes de notre road trip Croate avant la fin de mois de Janvier.

Merci d'avance de vos commentaires! Cordialement, Niiico
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même! English translation pending
by Diamina · 2019-08-24 · 47 replies
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪

Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.

Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta

Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.

Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.



Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.



Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!

D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.



Parfois c'est assez hard!



La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,



Je suis beau et je le vaux bien!!



En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017) English translation pending
by Pboulard · 2017-04-30 · 48 replies
Hello,

Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.

Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée

Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎

les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie
Basse-Californie en février depuis San Diego English translation pending
by Holliger · 2016-10-08 · 36 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 2 semaines à Cuba en Février, mais le coût des billets d'avion est exorbitant (entre 1100 et 1200 euros). Je pense peut-être me rabattre sur la Basse-Californie en atterrissant à San Diego. Qu'en pensez-vous ? Le voyage serait très long (18h environ) : arrivée le samedi soir ; retour le samedi matin 2 semaines après ce qui me laisserait 13 jours pleins sur place. J'imagine donc traverser la frontière puis louer une voiture à Tijuana. Pensez-vous qu'en 13 jours en partant de Tijuana, il y a de quoi faire ? J'aime faire de la route, je rêve de déserts, de requins-baleines, de baleines, de cactus géants... bref, de nature sauvage. Et que pensez-vous de février (climat, visibilité en plongée, etc...) Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Choisir La Havane ou Varadero? English translation pending
by Thierry74380 · 2016-04-07 · 22 replies
bonjour j aimerais partir en voyage a cuba avec ma femme en fevrier 2017 quelle est le meilleur plan au niveau du choix "la havane " ou "varadero" j aimerais savoir si depuis varadero on peut aller visiter la havane ou faut t il trouver un hotel plus pres de la havane car nous aimerions bien profiter de la plage aussi

merci de votre aide
Intérêt des plages de Bohol English translation pending
by Nimou74 · 2016-01-11 · 66 replies
Bonjour 🙂

J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.

Un grand merci d'avance !
Carnet de voyage: road trip 18 jours au Portugal English translation pending
by Minibou37 · 2015-10-04 · 49 replies
Bonjour à tous !

Après être passée par ici pour avoir des infos, me revoilà pour vous faire le récit de ce superbe voyage que nous venons de faire au Portugal en 18 jours et 2200 km au mois de septembre. Nous sommes deux : mon mari et moi, passionnés de voyages et de photos. Les prochains mois, je viendrai vous exposer ici notre voyage jour après jour, avec le lien vers notre blog (où je mettrai plus de photos qu'ici pour ne pas "encombrer" le forum et les informations détaillées sur nos hôtels, les visites...!). Je ne suis pas une pro mais j'espère, avec ce carnet, pouvoir être utile à ceux qui s'apprêtent à faire un séjour là-bas, et vous faire découvrir ce que nous avons découvert. Aussi si vous avez des questions, n'hésitez pas !

J1 - Notre arrivée à Porto Après un vol qui s’est très bien déroulé, c’est à Porto que nous atterrissons.



Nous récupérons notre voiture de location et nous rendons à notre hôtel, situé dans le centre-ville. Nous nous installons et partons à la découverte de la ville. Nous avons la chance d’avoir un temps magnifique et notre arrivée en fin de journée nous permet de profiter de la « golden hour » avec ses lumières fantastiques. Nous découvrons le quartier avec la Torre dos Clerigos que nous allons visiter demain, et les tuk tuk tous plus colorés les uns que les autres et parfaitement assortis aux murs de la ville.



Nous continuons le tour du quartier, tout aussi coloré. Non loin de là se trouve la Praça Gomes Teixeira, jolie placette que nous avons de suite eu envie de photographier. La fontaine, l’église de Nossa Senhora das Carmelitas en fond recouverte d’azulejos, et le palmier lui donnent cet air typiquement portugais que nous allons apprécier tout au long de notre voyage. Le soleil aidant, on se sent de suite en vacances et complètement dépaysés.

Nous nous baladons sans but précis, juste émerveillés par les beautés que nous offrent cette ville. En levant un peu le nez, nous sommes amusés de découvrir, très régulièrement, une femme à son balcon. Elle regarde l’activité de la rue, les passants et vous rend votre sourire quand vous lui en faites un.

Nous atteignons maintenant le Tribunal da Relaçao. Le soleil me « fait de l’œil » et m’oblige à m’arrêter pour le photographier. Nous sommes vraiment terriblement chanceux de pouvoir bénéficier d’une telle luminosité…

Les rues s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un peu comme à Rome, chaque virage, chaque croisement nous offre de nouvelles découvertes. Les bâtiments abandonnés côtoient les bâtiments habités.



L’après-midi se termine sur ces magnifiques images. Nous commençons à chercher le restaurant dont j’ai repéré l’adresse sur internet avant de partir. De l’extérieur ça ne paie pas de mine (on hésite entre kebab, PMU et snack !), mais nous entrons quand même ! L’accueil est très sympa, la carte nous est détaillée et traduite en français par une serveuse aimable, qui se déplace lentement d’un pas nonchalant. Deux énormes plats mêlant chacun riz + patates + quelques légumes + viande ou poisson arrivent… oups ! On en a pour notre argent et on se remplit bien les estomacs ! Et pour ne rien gâcher, la nourriture est bonne. Lorsque l’on sort il fait nuit. La ville prend un aspect différent avec toutes ses lumières, mais reste chaleureuse. On se sent bien ici.

Nous rentrons nous coucher repus et heureux des belles découvertes que nous avons déjà faites. A bientôt ! Vous retrouverez le récit, des infos et des photos supplémentaires sur notre blog : J1 - L'arrivée à Porto

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