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Endroits à ne pas manquer en région PACA en cyclotouriste? English translation pending
by Patapon73 · 2013-02-13 · 8 replies
Bonjour à tous,

Alors que j'attends impatiemment le mois d'Aout, et ma vadrouille cyclotouriste dans la région PACA, je me diriges vers vos expériences pour tous les endroits qui valent le coup, je pense partir vers Gap, Digne les Bains, mais rien de sur pour le moment, je suis à la recherche de décors, naturel, calme, sauvage ect, Mais tous les différents avis sont bons à prendre. Je pense passer aux alentours de la route Napoléon, à Gilette ect Mais j'ai surtout envie de découvrir la beauté de cette région, et tout les moyens sont bons, cols, côte, ect ;)

Merci à tous !

Patapon
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
De retour de 25 jours au Myanmar en décembre 2012 / janvier 2013 English translation pending
by Annecmb · 2013-01-15 · 14 replies
De retour de 25 jours en Birmanie avec mon mari, du 14 décembre 2012 au 8 janvier 2013, voyage en indépendant selon le circuit suivant: Yangon Mandalay Monywa Bagan Kalaw Inle (Nyaung Shwe) Pindaya Yangon Mawlamyine Hpa-An Rocher d'Or Bago Yangon, voici quelques indications concernant les dépenses en cours de voyage + commentaires en vrac.

Nous avons eu un vrai coup de coeur pour les Birmans, leur gentillesse discrète et toujours prête à aider, le respect qu'on y a trouvé et observé avec nous et entre eux. Nous avons reçu à plusieurs reprises des petits cadeaux désinteressés, des invitations à entrer lorsqu'on était dans des villages, ...

Pour le budget, nous avions été bien contents de trouver les messages de Teeterouge, Jacou0109 et Cebvl détaillant leurs dépenses, afin de faire notre budget avant le départ et prévoir le liquide nécessaire à notre voyage!

Moyens de transport utilisés pendant le voyage: - principalement bus - sauf un vol Heho - Yangon avec Asian wings (125$/pers) - et un circuit voiture avec chauffeur réservé via Gulliver pour le trajet Yangon - Mawlamyine - Hpa An - Rocher d'or - Bago- Yangon sur 5 jours pour ~ 770 $ pour les 5 jours

Type d'hébergement : chambre pouvant être basique, mais avec une salle de bain privée et de l'eau chaude. Prix moyen 30$.

Avons trouvé des serviettes de toilette dans toutes nos chambres d'hôtel. Nous n'avons utilisé notre moustiquaire qu'à Monywa, la clim que dans le Sud-est et à Yangon, et nos sacs à viande que pendant le trek pour se glisser sous les couvertures fournies.

Budget nourriture: en moyenne 3000-4000 Ks / repas / personne

Budget global: 2500 € / personne pour les 25 jours - 1140 €/pers pour les billets d'avion avec Vietnam Airlines (pris avec seulement 1 mois d'avance) - dépenses sur place hors Gulliver: 2340 $ - Payé à Gulliver: 770$ (loc voiture 5 jours) + 2 * 125$ (vol Heho-Yangon)

Infos sur le change: - taux à l'aéroport de Yangon tout à fait bon contrairement à ce que disent les guides de voyage dépassés: un comptoir dans le hall bagages et deux comptoirs dans le hall d'entrée à des taux similaires - possibilité de changer au retour les Kiats restant au petit comptoir 'Services to travelers' dans la salle des enregistrements après avoir passé le premier contrôle de bagages permettant d'y accéder. - taux obtenus pendant le voyage: 15/12/2012 Yangon aéroport hall bagages: 1$ = 847 K, puis change chez Marie-Min à Mandalay: 1$ = 830 k, taux change banque Nyaung U le 24/12/2012: 1$ = 854K, taux de change Yangon aéroport stand KBZ le 1/1/2013: 1$ = 853K Puis pour racheter des dollars au départ au comptoir Services to travelers : 1$ = 859 K le 7/1/2013

Taxes de départ: nous n'avons pas eu à payer la fameuse taxe de départ de 10$ / personne en quittant le pays. Elle a donc dû disparaître.

Infos sur les trajets en bateau: 2 trajets en bateau n'existent visiblement plus en ferry public: - le trajet Pakokku - Bagan depuis qu'un nouveau pont a été construits, les bus vont directement de Monywa à Bagan. - le trajet Mawlamyine - Hpa An et inversement, idem, seul un bateau privé permet ce trajet aujourd'hui (très sympa pour l'approche de Hpa An et ses massifs karstiques) De plus il n'y a plus besoin de permis pour prendre le ferry pour Dalah depuis Yangon.

"Pénurie" de logement: en lisant les forums avant de partir, nous avions flippé de ne pas trouver à se loger, et du coup nous avions tout réservé depuis la France, avec parfois des coups de fil un peu compliqués aux guesthouses n'ayant pas d'adresses mail...

En arrivant en Birmanie nous nous sommes rendu compte que beaucoup de voyageurs n'avaient rien réservé et s'en sortaient très bien en appelant la veille voire en se pointant directement à l'hôtel de leur choix. A cela deux exceptions: Bagan où nous avons entendu un couple de français galérer pour réserver un hôtel depuis Mandalay, et Inle (hôtels sur le lac et à Nyaung Shwe) où il y avait vraiment une pénurie et où des touristes ont dormi dans un monastère ou dans une salle de restaurant d'hôtel. Chercher pendant 3 h une chambre alors qu'on arrive d'un trek de 3 jours depuis Kalaw peut être vraiment désagréable.

Après, la fiabilité des informations "fully booked" donnée par un hôtel même la veille n'est pas forcément bonne. En effet, des touristes réservent aussi sans honorer leur résa, et on peut toujours retenter sa chance le jour même, en fin d'après-midi, et là souvent, des hôtels fully booked ont finalement une chambre à proposer. De même, essayez de confirmer votre réservation la veille, à part quand vous avez une confirmation écrite par mail où là, on a eu l'impression que ça valait vraiment qqch.

Marchandage: nous avons eu l'impression qu'une petite marge de négo était souvent possible, avec les taxis, les vendeurs de souvenirs, mais pas énorme: il y a vite un prix où on sent que ça coince, et on n'a pas envie d'insister. Sur un taxi en ville nous avons rarement obtenu mieux que 500 Ks de rabais.

A faire: on vous conseille le spectable des Moustache Brothers à Mandalay, allez les voir pour soutenir un tout petit peu la liberté d'expression dans le pays. Pour l'organisation de vos bateaux, taxis, vélos à Inle, on vous conseille "2 Thumbs Up" sur Paung Daw Pyan Road non loin de la poste. Bon conseil pour organiser vos jours de visite en fonction des marchés, et résa de transports au juste prix. A Inle, on vous conseille aussi les "Shan traditional cooking class and canoe trip" vendus par Myo Min Htun dans son échoppe de Paung Daw Seiq Road 0095 9428329447, myominhtun2008@gmail.com. Visiblement à l'écart des touristes, pour 25$ / personne donc bien moins cher que les cooking classes trouvées à Bagan.

Dépenses sur place ville par ville:

YANGON: Repas Feel Myanmar et Aung Thuka : 6000 Ks pour 2 Entrée valable 1 journée à la pagode Shwedagon: 5$ / personne. Idem au musée des pierres précieuses. Paya Sule, Paya Botataung : 2$/personne Ferry pour Dalah: 2$/personne Train circulaire Yangon: 1$/personne Taxis en ville: 2000 à 3000 Ks Taxi pour aéroport: 6000K Taxi de l'aéroport au centre: 15$ (bon, on était fraichement débarqués de l'avion et on a eu l'impression qu'on n'avait pas beaucoup de marge, mais quand on voit le prix dans l'autre sens...) Taxi pour la gare routière (attention compter au moins 1h): 8000 Ks Bus pour Mandalay: 13000 Ks / personne via l'hôtel, mais on pense que le prix est plutôt de 11000 Ks / personne.

MANDALAY: Journée de taxi pour visite de Mahamuni + Amarapura, Inwa, Sagaing : 32000 Ks via l'hôtel Bateau pour Inwa: 1000 Ks / personne. Calèche à Inwa pour 2: 6000Ks Taxi en ville de jour: 3000 - 4000Ks, le soir: 4000 - 5000 Ks Restau Marie-Min et le thaïlandais en face sont super Repas: 4800 Ks à 8400 Ks pour deux Moustache Brothers: 8000 Ks / pers Location vélo: 1000 Ks / jour Bus pour Monywa: 2000 Ks / personne

MONYWA: Attention le bus nous a débarqués plus ou moins de force à 10km au Sud de Monywa, au croisement allant à la pagode de Thanboddhay (1km) et au bouddha géant de Bodhi Tataung (11km). Très énervant de se retrouver ensuite assaillis de moto-taxis proposant le trajet pour le centre de Monywa pour 5000 Ks / personne alors que le bus depuis Mandalay était à 2000 ks! Finalement pas mal lorsqu'on a peu de temps à Monywa: en prendre son parti (et ses valises) et faire un tour en moto taxi pour visiter la pagode et le bouddha et être ensuite raccompagné jusqu'à Monywa. Négocié pour 5000 K / personne. Demi-journée en tuk-tuk pour aller aux grottes de Pho-Win-Daung: 25000 Ks au total. Compter 1h30 de trajet pour faire les 42 kms.

BAGAN: Bagan entrance fee: 10 $/personne pour l'ensemble de la zone archéologique Pick-up collectif depuis gare routière Nyaung U jusqu'à New Bagan (les attendre et se faire indiquer, sinon tout le monde veut vendre un trajet en horse cart): 1000 Ks / personne pour les étrangers (500 Ks pour les locaux) Taxi Nyaung U - New Bagan: 7000 Ks Carriole à cheval louée pour 1/2 journée pour aller vers les pagodes de l'est, moins fréquentées: 12000 K Location vélo: 1500 Ks/ vélo / jour à Nyaung U, 2500 à New Bagan Dîner au Aroma 2: 16000 Ks pour deux! Dîners autres: 8000-9000 Ks Bus pour Kalaw: 10000 Ks / personne, avec pick-up à notre hôtel de Nyaung U Coup de coeur pour l'hôtel Thiri Marlar à New Bagan, une telle sérénité...

KALAW: trek chez Sam's trekking family: 10000 Ks/jour/personne + 15000 Ks à diviser par le nombre de participants pour bateau Tonle - Nyaung Shwe sur le lac + 3000 Ks / bagage transféré vers Inle --> budget pour 2 au sein d'un groupe de 5: 72000 Ks

NYAUNG SHWE et lac INLE: Bien aimé manger au Green Chilli et loger au Princess Garden Super vélos de location au petit loueur juste en face, les vélos jaunes, avec vitesse, sont performants et cela change la vie après les mauvais vélos de Bagan. 1000 Ks/vélo/jour INLE entrance fee: 5$/personne Bateau pour traversée Maing Thouk - Khaung Daing: 6000 Ks pour 2 avec nos deux vélos Tour en bateau à la journée incluant Inthein: 18000 Ks (15000 sans Inthein) via 2 Thumbs Up Tour en bateau à la journée pour Sankar: 45000 Ks + guide du GIC à payer quelques dollars Dîner au restau huppé (Viewpoint): 24000 Ks pour 2 Excursion à Pindaya à la journée au départ et au retour Nyaung Shwe: 45000 Ks (compter 2h30 de trajet aller) via 2 Thumbs Up Pindaya: visite des grottes: 3$/pers + 300 Ks pour photo Echarpe en soie faite main sur atelier lac Inle: 20$ Taxi pour aéroport Heho: 15000 Ks via 2 Thumbs Up

MOULMEIN: location moto à la journée : avons entendu 8000 Ks / jour Musée culture Mon: 2$/pers Bouddha couché Winn Sein: donation libre pour acheter des carreaux de carrelage pour compléter le bouddha: 1000 Ks/ 2 carreaux Coup de coeur pour l'hôtel Cinderella, très bon rapport qualité prix! Demander conseils à Mr Anthony pour les visites ou l'organisation de location de moto, tuktuk ou bateau pour Hpa An. C'est la référence, et on le trouve à la Breeze guesthouse

HPA-AN: Grottes de Saddar: pour 3 personnes nous avons fait une donation de 5000 Ks pour l'éclairage, et avons payé 3000 Ks la petite pirogue qui nous ramenait au point de départ en faisant le tour par les rizières inondées

ROCHER d'OR:

Pick-up de Kinmun pour montée jusqu'au départ de l'ascension pédestre: 1500 Ks / personne à payer au checkpoint en cours de route Pick pour descente depuis le mountain top jusqu'à Kinmun : 2500 Ks / personne ENTRANCE FEE : 6$/personne 105$ la chambre au Kyaiktiyo Hotel (quelle arnaque mais il est vraiment bien situé) et 4700 Ks le fried noodle with chicken (quelle arnaque)

BAGO: Bago entrance fee : 10 $/personne comprenant tous les sites intéressants

Voilà, à votre disposition si besoin de plus d'infos sur tel ou tel point!
Les conseils ok, mais le vécu c'est mieux English translation pending
by Dielisca · 2013-01-10 · 48 replies
Bonjour à tous

J'avais envie de créer un post pour dire aux nouveaux voyageurs qu'il est très bien de prendre certains conseils sur les forum, mais il faut prendre en compte que les voyageurs vous conseillerons en fonction de leur vécu.

On peut avoir un merveilleux souvenir d'un endroit car on y a fait de belles rencontres, un super resto, un hotel ou on s'est senti bien, une météo de rêve...

Et au contraire avoir détesté un coin pour les mêmes raisons inversées.

N'hésitez pas à suivre aussi votre instinct et à découvrir sans apriori.

je vous souhaites à tous une très belle année remplie de voyages et de belle rencontres <3
Belle plage au Cambodge? English translation pending
by Berginiat · 2013-01-08 · 11 replies
Bonjour et bons voyages à tous en 2013 !!!

Je vais au Cambodge en février, pays que je connais déjà bien (sauf la côte), et je voudrais terminer par 4 jours relax sur une belle plage, c'est à dire une plage jolie et propre avec une eau claire, et si possible un coin correct pour faire du snorkeling. Un bungalow simple me convient. Maximum 10 dollars pour une single serait bien. Et avec une nourriture correcte sans coup de bambou à proximité !

Si vous pensez connaitre cet endroit de rêve, je suis preneur.

Prévoyant ensuite de passer en Thaïlande par la côte, je suis aussi ouvert à des suggestions sur la côte sud-est. J'ai bien vu qu'il y a Ko Chang, mais je me perds dans les infos pour/contre et il y a tellement de plages que je ne sais laquelle choisir si je vais là-bas. J'ai aussi l'impression que c'est un peu cher.

Merci d'avance pour vos bonnes infos, Eric.
Activités intéressantes à faire dans les Caraïbes? English translation pending
by Jo1212 · 2013-01-06 · 25 replies
Bonjour a tous C'est mon premier post sur ce site. J'ai réservé une croisière pour mars 2013 sur le Liberty de Carnival pour les caraïbes. J'aimerais avoir des suggestions pour les excursions et les choses intéressantes à faire à Cozumel, Roatan, Belize et Grand Caïman Merci a l'avance pour vos suggestions qui seront très appréciées
Transports et choses immanquables à Playa del Carmen? English translation pending
by Lommesansnom · 2013-01-05 · 32 replies
Bonjour,

J'ai bouclé 90% de mon voyage au mexique. 1 nuit a cancun 6 à Tulum 3 à playa del carmen 1 à cancun (en attendant l'avion).

Pendant les 7 jours à Tulum : Chitchen Itza (sauf si vous me connseillez de le faire a partir de playa del caren) / cénotes / valadoid Punta Allen / Sian kaan Ruines de Tulum / Coba Une excursion Dauphin 1 farniente

Playa del Carmen : Ile de cozumel 1 farniente

Dois je louer une voiture ou les bus ADO sont simples de pratique? D'apres vous, je rate quelquechose? avec mon timing bien sur.

Merci d'avance
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
by LeTigre · 2012-12-23 · 500 replies
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.

Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.

J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .

J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )

J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...

Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Australie: itinéraire et location de camping-car un mois en juillet 2013 avec trois enfants English translation pending
by Liselouan · 2012-12-04 · 26 replies
Bonjour,

Nous partons l'été prochain en Australie. Nous partons 5 semaines en passant 2 nuits à l'aller et au retour à Singapour pour couper le voyage . Nous aurons donc en gros 4 semaines en Australie. Nous avons 3 enfants (9 ans, 3 ans et 3 ans). J'ai besoin de vos conseils pour établir l'itinéraire et surtout booker les billets d'avion mais je ne sais pas par ou arriver et repartir (darwin ou sydney )( on a dejà les vols paris-singapour aller retour) . Vu que c'est l'hiver on pensait faire le nord essentiellement, mais on vaut qd meme voir Sydney.

On pense faire dans les désordres : Sydney (2-3j)=> brisbane (on aimerait aller sur Fraser island 1 nuit) 1 semaine , cairns (location de camping car)1 semaine, darwins et parcs alentours(location de camping car)1 semaine, le centre rouge on hésite on se demande si avec des enfants ça vaut le coup de faire autant de trajet .est ce que ca va les interesser? qu'en pensez vous ?

On pense prendre l'avion pour faire des vols internes : brisbane-cairns et cairns-darwin (ce dernier est super cher avez vous des plans?)

A qui peut on louer des campings car pour des prix interessants ?

Pouvez vous me donner vos avis sur les endroits à ne pas manquer (notamment avec des enfants)

Merci de votre aide précieuse.
Meilleure destination plage pour sept jours en Thaïlande? (plage paradisiaque) English translation pending
by Cocotte2011 · 2012-12-02 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes à la recherche de la plus belle plage de la Thaïlande pour un séjour de 7 jours pour la fin de janvier.

Nous voulons être 4 jours a un endroit ''X'' et 3 jours sur l'île de Ko Phi Phi.

Point important, on ne recherche pas un endroit juste pour le party car je suis enceinte alors ce serra surement plus un endroit tranquille et aussi possibilité de dépaysement, si possible.

C'est mon premier voyage dans ce pays alors tous vos conseils sont les bienvenues :)

Merci :)
Aide pour organiser mon voyage de douze jours aux Philippines English translation pending
by Bipbip5000 · 2012-11-04 · 8 replies
Bonjour,

est ce que quelqu'un pourrait m'aider dans l’organisation de mon voyage pour les philippines. Nous souhaiterions partir début décembre pour une douzaine de jours mais je ne sais pas comment m'organiser pour aller sur les plus belles iles et planifier un circuit non dangereux à faire à 2. D'après ce que j'ai pu voir, les vol arrivent tous à Manille, mais je ne sais pas comment faire ensuite pour aller sur les plus beaux sites à voir. Un grand merci d'avance pour votre aide.
Delta du Mekong en janvier 2013 English translation pending
by Henon21 · 2012-10-30 · 50 replies
Bonjour à tous

Nous pouvons nous libérer 2 à 3 semaines en Janvier et nous envisageons de visiter tranquillement le delta du Mekong (en 2003 nous n'y avions passé qu'une journée) Notre idée Paris - Saigon une journée sur place puis départ pour le delta. Un rève, notre petite folie du voyage une croisière en bateau privé (1 cabine) pour 3 jours 2 nuits, sinon bateau style Bassac. de Chau Doc direction Ha Tien puis l'ile de Phu Quoc ( 2jours ??) votre avis ? puis Can Tho ou en lisant Mavn et Abalone nous envisageons de rester au "lotus du Mekong" combien de jour à prevoir ? leur programme 7 jours est tentant. mais est ce pas trop? Question aussi : rester aussi longtemps dans le delta n'est ce pas trop ? en 2011 nous avons été 3 semaines dans le nord (sans faire Ha Noi, Ha Long et Tam Coc que nous avions déja visités) et c'était trop court.

Autre hypothèse rester 12 jours environ dans le delta et faire une virée avant ou après à Dalat pour y rester 2 ou 3 jours la bas, Les Hauts plateaux : déja faits !!

Merci de nous aider comme vous nous avez aidé pour le premier séjour au Tonkin. Nous y retournerons.

Eric
Circuit de neuf jours au Zimbabwe English translation pending
by Patho · 2012-09-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons 14 jours au Zimbabwe (hors vol) voir de la famille (Harare). Nous comptons passés 2 jours avec eux à notre arrivée, et 3 jours avant notre départ. Reste 9 jours pour découvrir le pays. Merci de vos conseils pour le circuit. Sachant que les distances sont assez grandes pour aller à Vic falls et Hwangé, est-il bien nécessaire d'aller jusque là ?

Merci.
Vivre dans le Minnesota à Saint-Paul: réflexion! English translation pending
by GwenDiving · 2012-09-18 · 1 reply
Bonjour à tous,

J'ai la possibilité d'aller vivre et travailler pour un an minimum (idéalement 2 ans .... et plus si affinités) dans le Minnesota à St Paul (limite Minneapolis).... et du coup je me pose beaucoup de questions car je n'ai que quelques jours pour me décider.

La vie est elle agréable là bas?

quels sont les loisirs (hiver, été...)?

Quel est le cout de la vie? Est il difficile de trouver à se loger?

La voiture est elle indispensable? (je n'ai pas le permis... il faudra que je le passe là bas.... cela sera surement moins couteux et moins cher qu'en France!!!)

J'ai surtout besoin d'avoir une idée du cout de la vie (logement, nourriture, loisirs)... histoire de bien préparer un éventuel départ.

Merci d'avance pour votre aide!!

Bonne soirée
Voyage de Noce au Canada Est et Ouest: avis sur itinéraires? English translation pending
by LilieEtMika · 2012-08-29 · 3 replies
Bonjour à tous,

Voilà pas mal de temps que je vous lis et que je parcours le forum à la recherche d'infos. J'en ai déjà eu beaucoup mais je me pose encore quelques questions.

Nous comptons partir en voyage de noce en septembre 2013 au Canada. Nous aimerions voir l'Est en +/- 10-12 jours.

Jour 1: Aéroport de MONTREAL / MONTREAL 19 km Jour 2: MONTREAL Jour 3: MONTREAL / QUEBEC 260 km Jour 4: QUEBEC Jour 5: QUEBEC / TADOUSSAC 200 km Jour 6: TADOUSSAC Jour 7: TADOUSSAC / BAIE-ST-PAUL 130 km Jour 8: BAIE-ST-PAUL / SAINT-MATHIEU-DU-PARC 278 km Jour 9: SAINT-MATHIEU-DU-PARC Jour 10: SAINT-MATHIEU-DU-PARC / MONT-TREMBLANT 206 km Jour 11: MONT-TREMBLANT Jour 12: MONT-TREMBLANT / Aéroport de Montréal 130 km

Pour la suite, on souhaiterait aller une petite dizaine de jours dans l'Ouest pour voir les rocheuses. Les paysages et la nature semblent splendides !!! Cependant, je ne suis pas une grande amatrice de randonnée tous les jours et surtout quand c'est trop valonné 😛 Je me demandais donc si il y avait qd même moyen de profiter de cette partie du Canada sans faire trop de randonnée difficile ?? Qu'y a-t-il d'autres à y faire surtout ???? 🤪

Nous pensions aller de Montréal à Calgary en avion. On m'a dit de ne pas rester dormir dans cette ville car elle n'était pas particulièrement intéressante. Voilà ce que nous avons envisagé comme circuit, qu'en pensez-vous ? Niveau distance on a essayé de vraiment réduire au maximum. 😇 Si vous avez des idées d'amélioration, n'hésitez pas 🙂

Jour 12: CALGARY - BANFF Jour 13: BANFF Jour 14: BANFF - JASPER Jour 15: JASPER Jour 16: JASPER Jour 17: JASPER - PARC WELLS GRAY Jour 18: Parc WELLS GRAY Jour 19: PARC WELLS GRAY - REVELSTOKE Jour 20: REVELSTOKE Jour 21: REVELSTOKE - LAC LOUISE Jour 22: LAC LOUISE JOUR 23: LAC LOUISE - CALGARY JOUR 24: AEROPORT CALGARY

C'est sur qu'on a du faire des choix et réduire au max ce qu'on allait voir mais comme mon futur adorable mari 😛 veut absolument voir l'Est et que j'ai vraiment accroché aux paysages de l'Ouest, on voudrait vraiment faire les 2...

Ce que j'aimerais par dessus tout c'est voir l'Ouest Américain après avoir fait le Canada de l'Est (pcq ça je n'y échapperai pas !! 😉) mais est-ce faisable ou bien est-ce plus raisonnable de rester au Canada ???? Niveau budget, restons nous dans les meme prix entre Ouest du Canada ou Ouest des USA ??

Merci pour tous vos avis, conseils et mise en garde 🙂
Cartes T4A Namibie et Botswana English translation pending
by Alexandrebib · 2012-08-25 · 42 replies
Bonjour à tous

Plus qu une vingtaine de jours avant de partir en Namibie et Botswana et je finalise les préparatifs.

En relisant vos différents post je vais plutot acheter la version complete de T4A plutot que celle des deux pays que je vais visiter. J'en profiterai pour m'en servir au Lesotho.

Par contre je ne suis pas sur qu'en commandant une "GPS Map on SD card" pour mon vieux Garmin navi 1340 sur le site de T4A je vais pouvoir egalement utiliser cette version du logiciel sur mon PC. Le PC me permettant d'avoir tout d'abord un back up mais egalement un outil plus simple à visualiser au campement le trajet de la journee suivante.

Merci

Bon Week end

Alexandre
Sud-ouest de la France mi-septembre - mi-octobre: incontournables? English translation pending
by Roxe1 · 2012-08-20 · 11 replies
Nous serons en France (sud-ouest) du 12 sept au 11 oct. Hébergement à la semaine (Périgueux, Pau, Monpellier) dernière semaine à la journée. Même après bien des lectures avez-vous des suggestions de circuit surtout les incontournables. Merci Roxe 1
Quatre semaines dans le Queensland English translation pending
by Lizou74 · 2012-08-15 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon ami pour 1 mois et demi en Australie. La première quinzaine est dejà bouclée 8Kangaroo Island, Sydney, Centre rouge). On a 4 semaines pour aller de Cairns a Brisbane. C'est jouable! Quoi visiter? Combien de temps? On arrive a Cairns fin octobre. Je pensais aller jusqu'a Port Douglas , puis redescendre a Cairns, aller ensuite a Townsville pour visiter Magnetic Islanc, descendre jusqu'a Airlie Beach pour prendre une croisiere pour visiter les Whitesunday, aller ensuite vers Hervey Bay, Moreton bay , Noosa (pour surfer quelques jours) et enfin Brisbane (je pense que 2 jours suffisent ici). Combien de temps faut il rester pour visiter chaque étape? Y'a t il d'autre choses voir? On pensais se déplacer en bus. Est ce que ca vaut vraiment le coup par rapport à une voiture? Merci d'avance pour toutes vs reponses
Avis sur mon itinéraire en Thaïlande de deux semaines? English translation pending
by SélineF · 2012-08-13 · 19 replies
Bonjour à tous

je suis en pleine ébauche de mon itinéraire de 2 semaines en thailande. Pour de déplacer dans les alentours de Bangkok, je compte louer un véhicule afin d'être libre dans mes déplacement et de gagner du temps.

- dimanche 13 janvier arrivée à 17h55 a Bangkok. Dépôt des bagages et excursions fluviales :y a t-il des bateaux tout le temps klong bangkok noi?

- lundi 14 janvier journée Bangkok:Wat Phra Kaew et Wat Pho + passage chez tatoueur Départ vers Kanchanaburi

- Mardi 15 janvier location voiture chute d'eau d'Erawan et de Pad Tad (pour cette dernière est ce nécessaire car j'ai lu qu'elles étaient importante lors de la période des pluies?) source d'eau chaudes d'Hindad Ganesha Park pour 17h

- Mercredi 16 janvier Ganesha Park

- Jeudi 17 janvier Départ 10h. Marché flottant de Tong Pha Phum et son temple Route le long du lac vers Sangklaburi est-ce posible de faire dans la même journée le pont de bois et le temple Mô puis de dormir sur le lac de Sangklaburi?

- vendredi 18 janvier retour vers kanachanburi visite du viaduc et de la grotte de Krasae chute Sai yok yai temple Wat tham Seua dépôt de la voiture de loc. et retour sur Bangkok

- Samedi 20 janvier départ pour ayutthaya retour bangkok ou nuit à ayutthaya?

- dimanche 21 janvier départ pour sukhothai en avion =gain de temps visite de Sukhothai

- lundi 22 janvier retour bangkok et départ pour les iles pour 4 jours lesquelles me conseillez vous? J'avais retenu Ko phi phi pour son cadre idéal et Ko Tao pour la plongée. je recherche des plages paradisiaque, sables, crique et avec la possibilité de nager avec les poissons.

Vendredi 25 janvier Retour bangkok. Visite des temples que nous n'avons pas vu + tatouage+match de boxe thai et diner sur un gratte-ciel

Samedi 26 janvier Visite bangkok , départ avion 19H10 pour Paris.

Je n'ai rien réservé pour l'instant. Je compte sur votre expérience avant pour me dire si mon itinéraire est réalisable et surtout cohérent. Si il y a des choses à modifier n'hésitez pas à me le dire.

merci

Séline
Road trip de deux semaines en Colombie-Britannique English translation pending
by Mousseliine · 2012-08-10 · 6 replies
Je pars demain pour un roadtrip de deux semaines au BC et je n'ai rien préparé à l'exception d'un camping réservé (depuis 3 mois) pour 4 nuits près de Kelowna dans un parc provincial car je savais qu'il est impossible d'avoir de la place sans réservation.

Habituellement je prépare nos roadtrips mais je n'avais pas le goût de m'y mettre cet été.

Donc si vous avez déjà passé par ces endroits et que vous avez des recommandations... des trucs à ne pas manquer : trucs à voir, activité, rando, point de vue, bref.... On aime la rando, le vélo, le canot, les animaux, les fleurs, l'eau.... Bref...4 nuits dans la région de Kootenay (pas dans le parc) (Nelson, Creston...4 nuits dans la vallée d'Okanagan près de Kelowna 4 nuits dans le parc Wells Gray camping à suggéré ? randos les plus sympas ? autres activités ?3 nuits à Revelstoke camping ?J'ai deux guides pour le BC le Frommer's et Lonely Planet que j'ai feuilleté - j'ai souligné les trucs qui me semblent intéressants pour notre famille.

Est-ce que le ranch O'Keefe en vaut le coup ?
Bateau fond transparent dans les Key's? English translation pending
by Lolorambo · 2012-08-07 · 12 replies
est ce que vous avez des adresses pour faire du bateau a fond transparent dans les keys afin de pouvoir admirer les fonds marins ?
Itinéraire de vingt et un jours dans le Nord-Ouest américain et au Canada English translation pending
by Jerome72 · 2012-07-31 · 21 replies
Bonjour,

Nous voudrions louer un monospace pour 3 semaines et faire un circuit dans le nord ouest Usa et Canada (Montana, Utah, Colombie Britanique, etat de Washington). Nous voudrions camper dans les parcs nationaux. Nous amerions avoir vos avis sur les idées de circuits que nous avons composez:

J1 : France – Salt Lake City

J2 : Salt Lake City – Jackson (430 km / 6h)

J3 : Jackson – Grand Teton National park – Yellowstone (230 km / 3h15)

J4 et J5 : Yellowstone

J6 : Yellowstone – Helena (310 km / 4h15)

J7 : Helena – Glacier National Park (400 km / 5h15)

J8 : Glacier National Park

J9 : Glacier National Park – Banff (450 km / 6h)

J10 : Banff national Park

J11 : Banff – Lake Louise – Jasper (280 km / 4h15)

J12 : Jasper

J13 : Jasper – Clearwater (Parc de Wells Gray) (330km / 4h45)

J14 : Clearwater – Hope (332 km / 3h50)

J15 : Hope – Port Angeles (Lac Quinault, Port Townsend) (317 km / 4h40)

J16 et J17 : Olympic National Park et Olympic National Forest (nuit à Olympia)

J18 : Olympia – Mont Rainier National Park (99 km / 1h30)

J19 : Mont Rainier National Park – Seattle (134 km / 1h50)

J20 : Seattle – France

J21 : France

ou la même chose avec changement à j10

J10 : Banff national Park

J11 : Banff – Kamloops (510 km / 6h30)

J12 : Kamloops – North Cascades National Park (438 km /4h20)

J13 : North Cascades National Park – Olympia (285 km / 3h30)

J14 : Olympia – Mont Rainier National Park (99 km / 1h30)

J15 : Mont Rainier National Park – Port Angeles (Lac Quinault, Forks, Port Townsend…) (292 km / 3h50)

J16 : Cap Flattery – Forks – Lac Quinault…

J17 et J18 : Olympic National Park et Olympic National Forest - Olympia

J19 : Olympia – Seattle (134 km / 1h50)

J20 : Seattle – France

J21 : France

_Nous avons prevu de partir en septembre, quelles sont les conditions climatique a cette periode?

_Avons nous besoin d'un VISA pour entrer au Canada?
Alentours de Page: que visiter d'autres que les "classiques"? English translation pending
by Vnoa · 2012-07-23 · 19 replies
Hello,

De retour à Page et ses environs début octobre, je m'interroge sur ce que nous pourrions visiter, sachant que nous avons déjà vu qq "classiques" ? (CBN, CBS+ White Pocket, Edmaier's Secret, Wire Pass et le début de Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Wahweap Hoodoos, CCR, Old Paria, Waterholes Canyon, Cathedral Wash...)

J'ai déjà noté les 3 slots Canyon avec Hummer machin chose... mais l'an dernier, pas eu de réponse (ou alors très très lente) aux mails, sur place personne... quand enfin on a pu les joindre au tél, on ne pouvait soi disant faire qu'1 seul canyon (sans doute plus rentable de faire 1 Canyon à 99$ HT (en 2h) avec 5 personnes que 3 Canyons à 159$HT (en 4h) avec 2 personnes!)... donc perso, pour l'instant, je réfléchis à l'option... et puis la grimpette dans le slot canyon, ça ne m'emballe pas trop... j'ai un pb dès que mes pieds quittent le sol 😄...

Bref, si un(e) spécialiste du coin avait des suggestions, on serait preneur ! 🙂

@+ Vnoa

PS/ Sirde (merci Denis !) nous avait déjà indiqué Yellowrock via la Paria River que je garde au programme si faisable !

PS 2/ une quelconque balade en bateau sur le Lake Powell (même si les photos de Isap29 sont superbes 😎) n'est pas une option 😛
Votre opinion un itinéraire de trois semaines avec enfants dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
by Cassiopeeca · 2012-06-08 · 11 replies
Nous sommes une petite famille de 3 personnes (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Nous désirons découvrir le nord de la Thailande. Le seul élément déjà fixé du voyage est le tour de 4 jours avec Ganesha Park et Safarine (voir ci-bas) du 26 au 29 juillet (nous sommes donc contraint de demeure dans les environs de Bankok entre le 20 juillet et le 26 juillet). Nous y serons donc du 20 juillet au 13 août.

J'aimerais avoir une opinion sur le trajet prévu. On a du renoncer à Chan Rai, faute de temps (devrait-on couper quelque chose pour ajouter cette destination?) Nous avons l'habitude de suivre le courant lors de nos voyages (ce qui fut un peu rude l'été pass en Sibérie et en Mongolie... J'espère que ce sera plus simple en Thailande!!!) Nous prévoyons voyager en bus et en train

Donc, voici mes principales interrogations...

1- Y a-t-il des problématiques pour les régions envisagées au niveau des routes (à cause de la saison des pluies)? 2- Est-il nécessaire de réserver les couchers? (environs 1000Bt de budget par nuit pour nous 3, idéalement moins!) 3- Est ce que Chan Rai pourrait être inséré dans le voyage? (quitte à couper une autre ville) 4- Comme nous devons demeurer du 20 au 25 juillet dans la région de Bankok, y aurait-il quelque chose de bien à faire qui est plus "hors des sentiers battus?" (nous ne demeurons jamais aussi longtemps dans une capitale lorsque nous voyageons... Ca m'inquiète! Nous n'aimons pas beaucoup les grosses villes) 5-Y a-t-il des problèmes à partir sans réserver de transport pour le trajet? Des zones plus difficiles à atteindre ou à quitter? Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses!

Cat

20 arrivée Bankok 21 Bankok – 22 Aller-retour à Lopbury, nuit à Bankok

23 Bankok 24 Aller-retour à Ayunthaya, nuit à Bankok

25 Route vers Kanchaburry 26 - 29 Kancharaburrri – Sankhlaburri – Erawan (650$) 30 transport Kanchaburry – Bankok- Chan Mai, nuit à Chan Mai

31-1-2 Chan Mai 3 Transport Chian Mai- nuit à Mae Sariang 4 Mae Sariang 5 Transport Mae Sariang – nuit à Mae Hong Son 6 Mae hong Son 7 Transport Mae hong Son – nuit à Pai 8 Pai

9 Tranport Pai –Chan Mai - Kamphaet phet 10-11 Kamphaet Phet 12 Kaphaet Phet - nuit à Bankok 13 août avion

Tour de 4 jours avec Ganesha Park et Safarine

Jour 1 : Kanchanaburi - Saiyok Départ de votre hôtel à 8 h depuis KanchanaburiVisite du temple Prasat Muang Sing, ruines d'un temple Khmer du style Bayon, ancienne frontière Ouest de l'Empire KhmerGrotte de Krasae et pont du chemin de fer de la mort en bois le long de la rivière KwaïDéjeuner aux cascades de Saiyok NoiPromenade d'une heure de VTT dans la jungleBaignade relaxante dans les sources d'eau chaude de HindadDînerCoucher de soleil sur le lac à GaneshaparkJour 2 : journée éléphant Départ de bonne heure pour aller "réveiller" les éléphants dans la forêtToilette et baignade avec les éléphantsAvec le mahout, apprentissage et approche de l'éléphantPromenade dans une bananeraie pour ramener la nourriture aux éléphantsNourriture et soins des éléphantsDéjeunerPromenade avec les éléphants, puis baignadeRetour en forêt pour "coucher" les éléphantsDîner sur les bords du lacJour 3 : Sangklaburi - les Trois Pagodes Départ de GaneshaparkVisite du marche typique de TongphaphumVisite du temple de TongphaphumRoute le long du lac vers Sangklaburi (vue splendide)Arrêt café aux chutes de KuankaviaDéjeuner au col des trois pagodesVisite du col des trois pagodes et du marché localPromenade sur le pont de bois de SangklaburiDînerNuit dans un hôtel flottant sur la Rivière KwaïJour 4 : Hell-Fire Pass - Erawan Petit déjeunerHell-Fire Pass : visite du musée et promenade sur l'ancien tracé de la voie de chemin de ferPromenade et baignade dans les 7 étages des chutes d'ErawanDéjeuner dans un restaurant localPossibilité d'aller au temple aux tigres (entrée non comprise)Canoë sous le Pont de la rivière Kwaï (ou option Jet-ski : 1 450 THB par personne)
Fixation de sacoches Vaude English translation pending
by Bayernd77 · 2012-06-03 · 42 replies
Bonjour à tous J'aimerais connaître l'avis des utilisateurs de sacoches Vaude auqualine. Au bout seulement de 3 mois de voyage, le plastique situé derrière la sacoche a commencé à casser juste en dessous de la fixation. Je ne vois pas d'autres solutions pour le moment que d'utiliser de la colle forte pour éviter que cela n'empire. Quelles pourraient être les votres? Cela est-il déjà arrivé à quelqu'un ?
Agression à Nianing en mai 2012 (Sénégal) English translation pending
by Sensisky · 2012-05-19 · 27 replies
Bonjour

Je voudrais vous relater ce qui nous est arrivé dans le village de Nianing (pas très loin de Sally)au court de ce mois de mai 2012.

Nous sommes sortis un soir a une fête dans une école il y avait un concert de musique locale et au retour ver 23 h au retour nous avons été agréssés violemment par 3 individus qui sont arrivés par derrière dans un endroit dépourvu d'éclairage public. Ma épouse a eu son sac arraché ce qui lui a valu une double fracture du bras droit , quand a moi je m ' en tire avec un gros bleu dans le dos. Nos agrésseurs sont encore inconnus à ce jour.Il nous a été dérobé 1 appareil photo et un sac de marque.

Nous avons déposer plainte a la gendarmerie de Mbour et mon épouse a du être plâtrée Cette semaine d'autres agressions de ce type on eu lieu aussi bien avec des locaux que des "Toubab ". La gendarmerie a procede a de nombreux controle depuis . A travers ce post je ne peux que vous recommander d'etre vigilant dans ce village le soir si vous souhaitez sortir en couple.
Retour de voyage, deux semaines au Vénézuela! English translation pending
by Dizzzy · 2012-04-12 · 10 replies
Hello !!

Pour aider les chanceux qui ont prévu d’aller visiter ce magnifique pays prochainement, je vous fais un retour d’expérience sur notre séjour de 2 sem. au Venez…

Premier constat : nous n’avons à aucun moment rencontré de problèmes d’insécurité alors que nous avons uniquement voyagé en bus locaux et « carro por puesto » (taxi collectif dont on négocie le prix de la coure en fonction de la distance – possibilité de longue distance, on a fait jusqu’à 400 kms comme ça)… Bien au contraire, les locaux et tous les gens rencontrés nous ont à chaque fois aidé pour nous orienter, négocier un carro, trouver un bus… Il ne faut pas rentrer dans la paranoïa, bien que pas mal de vénézuéliens soient un peu obsédés par la sécurité et vous disent souvent de faire attention…

Pour l’argent, un conseil, partez avec de l’argent liquide que vous pourrez assez facilement changer en bolivars sur place (hôtels, posadas, agence de voiture, boutiques…) en ayant 10 à 11 bsf pour 1€ (Caracas ayant le meilleur taux) ; ce qui devient vraiment intéressant sachant que le taux officiel si vous retirez en CB est de 5,7 bsf pour 1 €. Sur place, la vie n’est pas trop cher si vous dormez en posadas et mangez « local » (pour 2, on a payé entre 150 et 300 bsf / nuit, soit 15 à 30€, pour manger entre 50 et 80 bsf / pers)

Pour les transports, ça se complique un peu, les bus sont pas tous du même niveau (les bus de nuit sont plutôt cleans et confortables mais avec la clim à fond, il fait très très froid, donc prévoir polaire + couverture, les autres bus peuvent être bien ou moins bien !). Les horaires sont rarement respectés, donc faut s’attendre à patienter… On a vraiment galéré une fois mais c’était à cause de la semaine sainte (énormément de monde, routes surchargées, on est restées bloqués plus de 4h sur la route…)

Par contre, il faut, je pense, parler un minimum l’espagnol si vous souhaitez partir sans « circuit organisé »…

Notre trip : Arrivée Caracas à 18h, taxi (200 bsf) vers le terminal de bus Aeroexpresos pour prendre un bus de nuit Caracas / Maturin à 21h30 (7h30 de route). Ensuite taxi pour San José de Buja (75 bsf/pers) ou un bateau nous attendait pour aller jusqu'au campement (1h).

Delta de l’Orénoque - Waro Waro Lodge (2 jours) – arrivée et visite du campement tenu par un français, sympa, bien agencé (on dort en hamac avec moustiquaire), baignade dans la rivière et l’après-midi, marche dans la forêt pour observer la nature (pour nous, ça a été folklo car il avait plu juste avant) puis visite d’un village Warao et apéritif dans le bateau au coucher du soleil! Le lendemain, balade en canoë dans les canaux en compagnie d’enfants Waraos puis pêche aux piranhas. On n’a pas vu énormément d’animaux : des perroquets, des toucans, des singes hurleurs de loin mais c’est une jolie région et la journée passée avec les enfants waraos restera un merveilleux souvenir. Retour à San José de Buja le lendemain matin. Prix: 110€/ps Carro por puesto pour Maturin (1h - 70 bsf/p) puis de Maturin à Puerto La Cruz (négocié à 160 bsf pour 2 - 2h30) puis bus Pto la Cruz / Santa Fé (40 min)

Santa Fé / Mochima – Posada Bahia del Mar (3 jours) : la posada est tenue par un couple français, Mado et Jean, qui sont vraiment adorables et vous aideront dans l’organisation de votre séjour (excursions, conseils, change d’argent), une super ambiance à la posada, avec belle cour intérieure et accès plage direct du jardin… 250 Bsf la nuit Santa Fé est un village de pêcheurs très agréable avec un marché chaque matin ou vous pouvez acheter poisson frais, fruits et légumes pour cuisiner vous-même à la cuisine de la posada. Au programme pour nous : journée en bateau avec Jhonny, un guide local très sympa qui travaille avec la posada, d’abord sur les îles Caracas (avec snorkelling, pêche de calamars et rencontre géniale avec une 20aine de dauphins) puis sur une autre petite île ; le lendemain matin marché puis marche vers les cascades avec Sergio, un autre guide avec lequel la posada est en contact, également à conseiller, dernier jour : bateau vers l’ile d'Arapo et playa Colorada

Bus pour Puerto la Cruz en fin de journée puis bus de nuit à 21h Puerto La Cruz / Barinas (1h de retard), le lendemain, attente de 3h pour le bus Barinas / Mantecal (env 4h30), arrivée vers 18h, taxi pour aller jusqu’au rancho grande (200 bsf – 1h30 – à réserver avec le rancho)

Los Llanos – Rancho grande (2 jours) : arrivée le soir au rancho grande, un hato simple, très typique de la région de llanos ou vit toute la famille de Ramon, le proprio. Le rancho est en pleine nature, à proximité de la rivière Caño Guaratico et entouré d’une faune incroyable : caïmans, ibis, iguanes… Le lendemain : safari sur la rivière avec observation des animaux : capybaras, caïmans, dauphins d’eau douce, tortues, puis départ en moto pour aller pêcher le piranha et soirée très locale avec les enfants du rancho, Brito et Endel, charmants, qui nous ont invités à une « fiesta ». Lendemain : promenade à cheval dans les plaines puis chasse à l’anaconda ; un moment inoubliable !

Puis retour à Santa Fé pour nos 3 derniers jours, on a vraiment eu un coup de cœur sur cet endroit, pour la posada Bahia del Mar, Mado & Jean, Jhonny et Sergio !!

Caracas - Hôtel Odéon (1 jour), quartier Sabana Grande– 280 bsf / nuit – visite rapide du centre ville (métro Capitolio), sympa, maisons coloniales, cathédrale, jolis bâtiments officiels, avec en fond une chaîne de montagne qui touche la ville (l’Avila), shopping, dernier repas arepa + cerveza… et ben malgré tous les mauvais échos, j'ai bien aimé l'ambiance de Caracas, les gens sont hyper ouverts, bavards, super entreprenants et vous parlent dans la rue très facilement.

Bref, on a vraiment adoré les 2 semaines que l’on a passées là-bas, les vénézuéliens sont accueillants, très ouverts, chaleureux et drôles et cherchent vraiment à rentrer en contact avec vous ; les paysages sont magnifiques avec une faune incroyable dans les Llanos, des plages désertes du côté de Santa fé / Mochima…. En plus, il y a très peu de touristes, ce qui est vraiment agréable, se retrouver seuls sur une plage ou uniquement entouré de locaux est vraiment génial !! Enfin, la nourriture est sympa aussi : les jus de fruits frais (batidos), les arepas et empanadas, les parillas de poisson… Qu’une envie, y retourner !

Si vous avez des questions n’hésitez pas !
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
by Genevois · 2012-03-28 · 64 replies
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Thaïlande en novembre 2012: Bangkok et îles du sud-ouest English translation pending
by Jc06 · 2012-03-23 · 44 replies
bonjour a tous je demarre ce sujet peut etre redondant

je pars en novembre en thailande

4 jours a bangkok et 10 jours dans la region de Phuket

avez vous des suggestions pour le sud , je souhaite faire au moins 4 iles autour de phuket les plus belles , les plus beaux spots de plongee , et si possible les moins "full moonées"

merci de tous conseils

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