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Travailler en Tunsie. English translation pending
by Balckbooster · 2003-11-11 · 3 replies
Salut tous le monde,

j'espere que quel qu'un poura m'aider. Comme le titre le dis je voudrais travailler en Tunisie. Etant fort en langue( allemand, neerlandais, anglais, francais et en extra le luxemburgois, je ne crois pas que cette langue me sera utile mais bon) Mon voudrais biens profiter de mon séjours pour apprendre l'arabe donc suis aussi prets a rester 2/3 ans en Tunisie. Ce que je cherche c'est du travaille dans le tourisme: chez un tours operator ou dans un hotel. Tous les bons tuyaux sont les biens venus.😉

Merci pour votre cooperation et a bientot.

Jack
Hotel Brisas del Caribe à Varadero English translation pending
by Doucet · 2003-08-31 · 3 replies
bonjour j, aimerai avoir des informations de l`hotel brisas del caribe a varadero merci
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà pr��venu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

( .... )
Ile de Pâques English translation pending
by Discus · 2003-08-26 · 16 replies
Je reviens de deux semaines sur l ile de paque et en preparant mon voyage pour y aller je me suis rendu compte que l on trouvait fort peu de renseignements pratiques sur l endroit.

Les prix, il faut passer ar lan chile qui a un monopole sur l ile le prix du billet est comprit entre 530 dollars en s y prenant tres a l avance (2 mois)et en basse saison a 860 dollars, vous pouvez voir ca sur le site de lan chile mais essayez plusieurs fois si le tarif est trop eleve je ne sais pourquoi il change tous les jours ou presque.

Sur l ile tout est cher mieux vaut donc ammener avec soit ce que l on compte manger sur l ile de maniere a trouver une pension ou l on pourra cuisiner. Le prix des hospedajes est compris entre 10 et 45 dollars selon que l on soit en basse ou haute saison, en fait pour negocier des baisse il faut rester longtemps, plus de 5 jours.

On peut visiter une partie des sites a pieds depuis hanga roa la seule ville mais pour le reste point de salut il faut un moyen de transport, un cheval ou un voiture ou encore payer un tour entre 20 et 40 dollars par jours.

L ile de paque est un endroit envoutant tant par ses statues disseminee sur tous sont territoire que par sa localisation au milieu du pacifique ( c est l endroit du monde le plus eloigne de tout terre habitee), ce n est pas une ile du type tahiti avec mer bleue et cocotiers mais c est vraiment une ile vierge que l on peut parcourir a pied a cheval ou en voiture, les paysages y sont encore sauvage et on n y voit pas de beton de plus il n y a que trois mille habitant sur l ile et tout le monde se connait, c est un peu une grande famille et des que vous rencontrez quelqu un c est le cousin la tante ou le neuveux de telle autre personne que vous connaissez. en y restant 13 jours j ai connut beaucoup de monde et ai put apprecier cet endroit ou le temps passe tres tres differement.

En ete l ile est un envahie de touriste et est assez cher mais en hiver (maintenant) ce n est pas invivable.

Si vous avez des questions n hesitez pas a me mailer

ps Pour ce qui y vont je recommande chaudement la pension tararaina, tenu par ana et lorenzo tepano, pas besoin d adresse sur l ile on monte dans un taxi et on dit chez qui on va!Il sont tres sympas et vous emmene pecher, de plus comme ils vont un peu partout sur l ile pour vendre les travaux artisanaux de lorenzo on n a pas besoin de payer un tour pour visiter les endroit interessants, il suffit de monter en viture avec eux, prix de 15 dollars avec petit dej a 25 30dollars selon la periode le temps que l on reste, mais c est negociable!
Trouver un job pour 3 semaines en Europe English translation pending
by Cecillia · 2003-08-25 · 6 replies
je souhaiterais travailler seulement pour quinze jours trois semaines dans n'importe quel pays d'Europe. Est-ce qque quelqu'un sait comment je pourrais m'y prendre en sachant que j'ai un fort petit budget et que le temps, lui aussi est limité. Ou si vous etes d'un autre pays Europeen que la Belgique, je peux essayer de vous trouver un job ici et vous m'en trouvez un dans votre pays.

Merci d'avance.

Mahité
Madras/Bombay sans réservations d'hôtel, possible? English translation pending
by Laptitmarie · 2003-07-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Nous repartons les deux dernières semaines de décembre 2003. Notre itinéraire sera Madras-Bombay en voiture avec chauffeur. Comme nous aimons voyager sans contrainte, est-ce possible, à cette période fort touristique, de ne réserver aucun hotel ? Dans le nord, nous n'avons eu aucun problème à la période de Paques mais est-ce aussi facile dans le sud ?

Bonne journée. Marie
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Travailler en archéologie en Tunisie English translation pending
by Cram · 2002-10-24 · 2 replies
Coucou les ptits zamis

Voila, je cherche à travailler bénévolement (s'il le faut) dans un pays du Magrheb (la Tunisie me semble l'idéal) dans un domaine particulier, celui du patrimoine archéologique.

Et c'est ainsi que débutent les soucis. Pas moyen de trouver la moindre info dessus. Peut-être ai-je mal cherché? C'est fort possible. Le fait est que si quelqu'un peut me renseigner, qu'il se fasse connaître, je lui offrirai en retour... toute ma gratitude.

ciao
Our road trip through the American Southwest for summer 2026
by Mitch341 · 2026-05-14 · 48 replies
Hello! The itinerary is pretty much set for August 2026. Yeah, I know it’s gonna be *super* hot. But it’s the only time we can get away.

So, here’s the plan: Montpellier-CDG-Dallas.

Stay from July 31 to August 26, 2026: Car rental – check, Hotels – check, Itinerary – almost check, Photo gear – check, Budget – check, 🤪 Meal planning – meh, we’ll see... Walmart, of course, for the cooler when we arrive.

And now, without too much detail...

Fort Worth: The Longhorns and the Stockyards; JR’s ranch (for the missus); Medal of Honor Museum – Arlington.

Houston and NASA Space Center: See the Gulf of Mexico/America.

San Antonio and the missions.

Fort Stockton for an overnight stop.

El Paso via Guadalupe Mountains: El Paso and White Sands.

Tucson and the Pima Air & Space Museum: Tombstone, Bisbee.

Phoenix:

Still working on the program.

Sedona: Round trip around the area via Flagstaff and Williams, or the Grand Canyon (already done) – we’ll decide on the spot.

Albuquerque: Santa Fe, Turquoise Trail, Los Alamos.

Amarillo via Route 66: Old Route 66 in the city; Big Texas Ranch Steak 😏.

Dallas: JFK Museum; Perot Museum; West End district.

And through it all – the road, the road, and more road!!!

We’ll adapt day by day based on our mental and physical state (we’re not exactly spring chickens).

Return to France: Dallas-Montpellier via CDG.

Cheers!
First trip to Martinique
by Wizigoth58 · 2026-05-13 · 4 replies
hi there, I’ve never been to Martinique. my girlfriend, who’s of Martinican origin, has never had the chance to go either (life isn’t always easy). now we can plan a little trip, but we don’t know which airline to choose or how to find accommodation.

basically, I need quite a few tips.

we’re planning to go in September—no chance before that.
Biking in Madagascar: What loop route from Antananarivo?
by Endlessummer · 2026-04-06 · 15 replies
hey everyone,

I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.

Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?

Thanks in advance, Jérôme
What are your itinerary suggestions for a 2-week Scotland road trip starting from Edinburgh?
by Routard31 · 2026-03-22 · 1 reply
Hello, we’re a couple planning a 2-week road trip this August, with a must-stop (about 3 days on Skye). Any route suggestions? Hotel recommendations? Photo spots?
Looking for quiet accommodation in Longji Rice Terraces
by Siberianna · 2026-03-05 · 3 replies
Hi there,

We’re planning a trip to China for two at the beginning of April and want to spend 2 nights in the Longji Rice Terraces—either in Dazhai, Tiantouzhaï, or Ping'an. I’ve seen that most of the hotels are made of bamboo, and you can hear every little noise. Since my husband is a very light sleeper, he’d really like to be sure he’ll get a good night’s rest. Can you recommend any quiet, well-soundproofed hotels in the area?

Thanks in advance! !
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
by Jojoone1 · 2026-02-20 · 77 replies
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
What currency should I bring to Punta Cana?
by Normandon · 2026-02-17 · 3 replies
Hi, I’m leaving soon for Punta Cana—what kind of money should we bring: Canadian dollars, US dollars, or are we forced to exchange once we arrive? Thanks
Tunisian Impressions (Live)
by Sinforosa · 2026-02-15 · 76 replies
Hi there,

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.

I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).

The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.



I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.

This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).

After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.

I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.

The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.

TO BE CONTINUED...
Visit suggestions for Bonaire, Curaçao, and Aruba for a day?
by Isaby · 2026-02-01 · 2 replies
We have a cruise planned for next April to the ABC Islands and we’d love to hear your suggestions for sights, beaches, or special shopping spots. We’ve started our research and noticed that Bonaire isn’t highly recommended for beaches because of all the coral (great for diving, though). Thanks in advance!
Bus from Sharm El-Sheikh to Alexandria
by Stadiste81 · 2026-01-31 · 1 reply
Hi, what do you think about taking the Blue Bus from Sharm El-Sheikh to Alexandria in early March? They say it’s an 8-hour trip, and it costs between 10 and 15 €. Thanks in advance!
Sun Protection
by LyamR · 2026-01-27 · 4 replies
Hi everyone, next month my wife, our 6-year-old daughter, and I are flying to Thailand. It’ll be a great chance to soak up some sun—something we’ve been missing lately here in France! But speaking of sun, I burn easily, and our daughter even more so. I was wondering what SPF to get for sunscreen and whether it’s better to buy it there or before we leave? Thanks for your tips!
All-Inclusive Stay on Roatan Island
by Pinacoladada · 2026-01-19 · 3 replies
HENRY MORGAN HOTEL AND BEACH RESORT

Transfer (half an hour) from the airport to the hotel by minibus. We drop off our suitcases at the airport exit. They are loaded onto another vehicle and transported directly to the hotel, where we pick them up upon arrival.

We’re given our wristbands, two key cards for our room, a remote for the TV, a remote for the air conditioning (ours was already in the room), and a document with a detailed site map and information on restaurant, bar, and other service hours. Reception is open 24 hours.

We got room F3, located on the ground floor of a two-story building. It’s very well situated since it’s in the central part of the resort.

The room has two large beds with super comfortable mattresses, two nightstands, a coffee table with two chairs, two wardrobes, and plenty of storage space.

There’s also a large flat-screen TV. Netflix is included free of charge by the hotel—no subscription required. The safe is also provided at no extra cost.

There’s a mini-fridge, and the housekeeper provides bottles of water. However, it’s suggested to refill the bottles at the water stations by the bar, which we did several times.

The bathroom has a shower, toilet, sink with storage space, a large mirror, a towel rack, a hairdryer, soap, shampoo, and several rolls of toilet paper.

The hot water temperature in the shower varied during our stay. The air conditioning works perfectly.

We have a terrace with a chair and two hammocks.

The room uses 110 volts, and there are a few power outlets in the room.

The buffet restaurant is air-conditioned and open from 7 AM to 10 AM for breakfast, 12 PM to 3 PM for lunch, and 6 PM to 8:30 PM for dinner.

The buffet selection is very varied, and the food is delicious. The wine, both white and red, tastes great. The service is exceptional.

There’s also an à la carte restaurant ($), the Gastro Bar & Winery, open from 11 AM to 10 PM. We didn’t go there.

There’s a snack bar open from 11 AM to 1 PM and 3 PM to 5 PM, but I can’t comment on it since we didn’t visit.

We only went to the lobby bar near the showroom, which is open from 9:30 AM to 11 PM. The staff is very friendly, and the service is excellent.

Beer is served in cans but poured into a glass, and a wide variety of cocktails is available.

Beach towels are placed in our room upon arrival. There’s a kiosk near the main pool where you can exchange them.

There are two pools on-site. Many lounge chairs are arranged around both pools. If you prefer tranquility, I suggest heading to the pool between blocks A and B.

This hotel is located on the stunning public West Bay Beach, which is long and very pretty. It’s great for walking, and the sea color is remarkable.

There are plenty of lounge chairs on the beach, but there’s very little space between them.

There’s a long coral reef near the beach where you can observe beautiful corals and several species of tropical fish, lobsters, squid, leopard rays, turtles, etc. You’ll get a glimpse of these in an upcoming video.

Activities are offered throughout the day, but we didn’t really participate. I can’t comment on them, but the entertainment team seems very dynamic.

During our stay, there was only one evening dance show. Other days featured activities like bingo, karaoke, and games.

We didn’t go to the nightclub.

Wi-Fi is available for free throughout the resort. There are two networks you can connect to, and the passwords are listed in the brochure given to you upon arrival.

There’s also a gym, a spa ($), a boutique ($), and a winery ($).

Check-out is at 11 AM. If you lose or damage equipment or misplace key cards, you’ll be charged fees.

https://youtu.be/_KOCUQbZvsc
Traveling to Push Your Limits: What the Sea Taught Me in Kenya
by Noirenvoyage · 2026-01-15 · 2 replies
Hi there, I often travel solo, and like many women, I get asked the same questions over and over: “Aren’t you scared?” “Do you feel safe?” “Do you really dare to go that far alone?” Recently, during a trip along the Kenyan coast, I had an experience that made me think differently about solo female travel. At Wasini Kenya, on paper, everything seemed simple: a boat ride, then some snorkeling. But on the boat, the sea was rough. It was rocking hard. And then that familiar little inner voice came back—the one that doubts, that overthinks, that wants to stay in control. Traveling solo is often like that too: being responsible for yourself, your decisions, and your limits. Then, once underwater, everything changed. The noise disappeared. There was nothing left to prove, nothing to control. Just breathing, trusting your body, and letting yourself be carried. That moment reminded me that solo female travel isn’t just about destinations or external safety. It’s also an inner journey: learning to listen to yourself, to recognize your fears, and sometimes to overcome them without forcing it. I took the time to share this experience in more detail here, for anyone it might help or reassure: 👉 https://noirenvoyage.com/wasini-kenya-apprendre-a-faire-confiance-sous-leau/ And I’d love to hear your thoughts: 👉 For those of you who travel solo, has travel ever taught you something about yourself? 👉 And for those who are still hesitant: what’s holding you back the most right now? Looking forward to chatting! 🌊
Where to stay to explore the Spanish Basque Country and Navarre?
by Claireloise · 2026-01-13 · 5 replies
Hello,

After a road trip in Quebec in 2025, we’re looking for a destination this year (around September 20th to October 10th) where we can settle in 2 or 3 spots and explore the area without having to drive 200 km every day to see something. I’ve had my eye on northeastern Spain for a while, and I thought of the Basque Country and its hinterland (Rioja? Navarre?) to avoid too many kilometers from Belgium. Bilbao and San Sebastián seem like must-sees, and beyond that, we love the vibe of small ports, medieval old towns (like Onati), hiking in beautiful landscapes, and cycling on greenways. I also spotted the Bardenas Reales, but it might be too far from a home base—unless we make it an extra stop... Based on this, can you recommend where it’d be interesting to set up base? Have a great evening, Claire
Feedback on Northeast Brazil itinerary in February
by Cup030680 · 2026-01-13 · 5 replies
Hello,

We’re leaving on February 19th for 13 days in the Northeast of Brazil, with my husband and our two kids (19 and 17). Here’s our itinerary: We’ll arrive in Fortaleza and stay in a guesthouse for 3 nights. Then we’ll hit the road with a private driver, heading to Pipa via the beach of Ponta do Mel, passing through Galinhos, São Miguel, and Natal.

Do you think this is a good itinerary?

Initially, I was planning to go from São Luís to Fortaleza (Lençóis Maranhenses...), but I was advised against it since it’s not really the season and the dunes and lagoons would’ve been empty. I can’t change the itinerary now, but I’m a bit worried I’ll be less impressed by this one. I’d love to know if it’s still worth it?

Thanks in advance!
Feedback on a 2-week Thailand itinerary with kids
by Bourguibasco · 2026-01-03 · 27 replies
Hello!

After a long travel hiatus, we’re (finally) back on the road for some getaways! Now with two kids in tow, we’re heading to Thailand for two weeks next February (a destination that’s stood us up twice before but seems perfect for our first big family trip).

We’d have loved to stay longer, but two weeks is already a great start and will be plenty enjoyable.

Key points: - Experience Thailand, not just live our usual routine in Thailand - Avoid crowds as much as possible, even though February will be busy - Not big city fans, so Bangkok (BKK) will be kept to a minimum - Focus on nature, the sea, forests, waterfalls, hiking, kayaking...

At this stage, here’s the rough itinerary I’m considering: - Arrival at 7 AM + a day in BKK

- DEPART for SURAT THANI (BUS) - Transfer + Khao Sok (overnight on the lake / in the trees)

- RETURN to Ko Samui - Transfer to Koh Pha Ngan or Koh Tao (snorkeling)

- RETURN to Khao Lak. While there: * Visit Ao Phang Nga Park by kayak * Excursion to caves / Ko Khao Phing Kan (the "007 beach" lol) * ALTERNATIVE = SIMILAN ISLANDS

- RETURN to KRABI or Koh Phi Phi * Visit Koh Hong or Koh Yao Yai

* Flight from SURAT THANI to BKK - If time left in BKK: - Explore BKK: Wat Pho / floating market / Maeklong Railway Market / Chinatown... - Or a day trip to Ayutthaya - Or a day at Erawan Waterfall (Haew Suwat) - Day +1 = Return to France

Questions I’m pondering: - Is this too ambitious? I think it might be... but since we’d rather see as much as possible than just lounge on a beach... - How to get around on this route? Bus or rental vehicle (which I’d prefer to avoid) - Are there any inconsistencies in the plan I’ve outlined? - Should I adjust any connections or prioritize differently? - Krabi vs. Koh Phi Phi? - Koh Hong vs. Koh Yao Yai?

We’ve booked the first night (using some leftover backpacking perks), but nothing else—so open to all ideas!

If you know a local agency that can offer advice (for a fee), that could work too, since the options feel endless...

Thanks so much for reading this far, and even more if you’ve got tips or suggestions to share!! Best wishes ;)
What can you see on safari in Tanzania in June?
by Pcecil · 2025-12-29 · 18 replies
hi, We’re thinking of traveling to Tanzania in June (more specifically the first half) and would love to hear about your experiences, especially regarding the Serengeti safari. Is it a good time to see the animals? Would it be better to go later? For those who’ve been there during this period, do you recommend it? thanks in advance
Final Curtain for 2025: What If We Built the Future of VoyageForum Together?
by VoyageForum · 2025-12-22 · 5 replies
Dear members, dear travelers, The whole team sends you our best wishes for this new year. We hope you’ll have unexpected roads, light backpacks, and above all, that joy of sharing that keeps our community’s heart beating. Independence comes at a cost (but it’s priceless) The year that just ended was decisive. We made a strong choice: to keep VoyageForum and MyAtlas independent. In concrete terms, this means:

Zero selling of your personal data. No invasive advertising. Content that belongs to travelers, not algorithms.

The reality of the numbers: why we need you To be completely transparent with you, running a platform like ours—covering hosting, data security, moderation, and the technical team that supports us—costs 10,000 € per month. The 2026 goal: The site in your pocket Your support will go toward a major priority you’ve often asked for: making VoyageForum and MyAtlas more mobile-friendly. We want to develop a seamless smartphone experience so you can check tips and share your stories more easily. To maintain this standard, we’ve invested a lot technically and personally. But today, to keep the adventure going in 2026 without compromise, we need you. How can you help? (The price of a coffee every two months) The most direct way to support us is to subscribe to the MyAtlas membership for 19 € per year. To do this, you’ll first need to create a MyAtlas account before subscribing. This isn’t just a subscription to a travel journal tool—it’s an act of support to keep VoyageForum’s infrastructure online, secure, and thriving. Today, we’re a community of 100,000 active members. If just 10% of you choose to support us through the MyAtlas membership, VoyageForum’s future isn’t just secure—we’ll finally be able to invest in what you’ve been missing most. Let’s co-build 2026 Beyond the financial aspect, we want 2026 to be the year of dialogue.

What features are you waiting for? What are your concerns or desires for the forum? Are you a pro (tech, tourism, content) and want to lend a hand?

Write to us at service@myatlas.com—we read everything. VoyageForum has existed by and for you for years. Thank you for being its pillars. Wishing you all wonderful end-of-year celebrations, The VoyageForum & MyAtlas Team

Photo credit: Yonhap - Santa Clauses on Mount Bukhansan, Seoul
Unsure about destinations in Northern and Eastern India
by Yves094 · 2025-12-18 · 6 replies
Hi everyone! 🙂 My partner (who’s a teacher—hence the summer holidays) and I are heading to Eastern India for 23 days in July. This is my 5th trip to India, but her first.

We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).

We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.

Here’s what we’re planning:

- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*

Back to Paris. Total: 23 nights.

What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
Travel companions for first trip to Thailand in autumn 2026
by Rubznn · 2025-12-16 · 7 replies
Hi, I’m Ruben, I’m 22, live in the south of France, and I’m finishing my studies. I’d like to plan a trip for September-October or October-November. Since this would be my first long-haul experience, I’m a bit hesitant to go alone. So if anyone’s interested in traveling with me—or even sharing several parts of the trip together—I’m open to it. I don’t have any specific expectations. Age and gender don’t matter. I’m pretty mature, open-minded, and can hold a conversation or build a temporary friendship with just about anyone.

For this trip, my main interests will be: cultural visits, sports (personal hobby), nightlife, meeting locals, and fun activities.

DM me if you’d like more details. Thanks.
3-week Sri Lanka itinerary with three kids
by Erisnake · 2025-12-01 · 5 replies
Hi there! I’m planning a trip with my wife and our three kids (ages 9, 6, and 3) from April 16 to May 6. I’ve started sketching out the itinerary, trying to alternate between visits, hikes, safaris, and downtime. I want to keep the pace relaxed given the kids’ ages. Could you let me know what you think of this route? I removed Nuwara Eliya, which I had originally planned before Ella, to cut down on stops. I was also wondering if I should break up the Arugam Bay to Colombo leg with an overnight in Galle, since it’s a long drive. Thanks in advance for your feedback!

Day 1 – 04/16: Wilpattu Arrival at the airport (08:00) + transfer to Wilpattu (180 km, 4–5 h) + afternoon safari Overnight: Wilpattu Day 2 – 04/17: Wilpattu Morning & afternoon safari Overnight: Wilpattu Day 3 – 04/18: Trincomalee Transfer Wilpattu → Trincomalee (200 km, 4–5 h) + beach relaxation Overnight: Trincomalee Day 4 – 04/19: Trincomalee Nilaveli Beach Overnight: Trincomalee Day 5 – 04/20: Trincomalee Pigeon Island snorkeling Overnight: Trincomalee Day 6 – 04/21: Trincomalee Fort Frederick & relaxation Overnight: Trincomalee Day 7 – 04/22: Sigiriya Transfer Trincomalee → Sigiriya (120 km, ~3 h) + visit to Dambulla Overnight: Sigiriya Day 8 – 04/23: Sigiriya Sigiriya Rock Overnight: Sigiriya Day 9 – 04/24: Sigiriya Minneriya safari Overnight: Sigiriya Day 10 – 04/25: Sigiriya Polonnaruwa & village tour Overnight: Sigiriya Day 11 – 04/26: Ella Transfer Sigiriya → Ella (230 km, 5–6 h) + rest Overnight: Ella Day 12 – 04/27: Ella Little Adam’s Peak & Nine Arches Bridge Overnight: Ella Day 13 – 04/28: Ella Ella Rock Overnight: Ella Day 14 – 04/29: Ella Tea Factory & relaxation Overnight: Ella Day 15 – 04/30: Yala Transfer Ella → Yala (110 km, 2–3 h) + afternoon safari Overnight: Yala Day 16 – 05/01: Arugam Bay Transfer Yala → Arugam Bay (80 km, 2.5–3 h) + beach time Overnight: Arugam Bay Day 17 – 05/02: Arugam Bay Surfing & relaxation Overnight: Arugam Bay Day 18 – 05/03: Arugam Bay Local exploration Overnight: Arugam Bay Day 19 – 05/04: Colombo Transfer Arugam Bay → Colombo (320 km, 7–8 h) + rest Overnight: Colombo Day 20 – 05/05: Colombo City tour & shopping Overnight: Colombo Day 21 – 05/06: Colombo Morning return flight from Colombo
5 weeks to tour Scandinavia: what are the best routes and tips?
by Castorbreton · 2025-12-01 · 7 replies
Hi there, We’re planning to tour Scandinavia by camper van—Denmark, Sweden, Finland, and Norway (in that order)—for 5 weeks from late May to late June 2026. I’ve done it before, but that was way back in 1980 😎 and by hitchhiking! We’d love to hear from anyone who’s done this trip about the best routes, great tips, must-know advice, and what to do or avoid (ferries, campsites, etc.). Thanks in advance!

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