Results for "Mestre+|+9+>+215"
100251 results found.
L'île Maurice pour un temps accessible avec une simple carte d'identité English translation pending
Les autorités mauriciennes ont décidé d'autoriser les Français à voyager à Maurice sans passeport et avec une simple carte d'identité. Cette mesure n'est néanmoins prévue que pour une période de 6 mois.
Lire la suite...
Vol Air China Pékin - Osaka English translation pending
Bonjour,
Suite à un séjour en Chine, je prends l'avion au T3 avec Air China direction Osaka. J'ai un bagage a mettre en soute.
Combien de temps dois je arriver avant à l'aéroport de Pékin? Est ce que l'enregistrement en ligne fonctionne? et le dépose bagage à l'aéroport?
Est ce que cette compagnie est correcte ? Avec ces aléas j'entends.
Merci Romain
Suite à un séjour en Chine, je prends l'avion au T3 avec Air China direction Osaka. J'ai un bagage a mettre en soute.
Combien de temps dois je arriver avant à l'aéroport de Pékin? Est ce que l'enregistrement en ligne fonctionne? et le dépose bagage à l'aéroport?
Est ce que cette compagnie est correcte ? Avec ces aléas j'entends.
Merci Romain
Ko Samui et Koh Tao en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire un tour de 3 mois en asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Indonesie) avec nos 4 enfants, (de 5 à 12 ans) et commençons par quelques jours à Ko Samui puis Koh Tao, l'histoire de se mettre au rythme de la Thailande tout en douceur. Départ prévu début mai .Je compte reserver la 1ière semaine d'hébergement, la suite se fera directement sur place.
Lors de mes première recherches, j'ai vu que les hotels ont rarement des chambres familiales et l'idée de faire chambre à part avec ma femme pendant 3 mois n'est pas ce qui me fait le plus envie ;-) Pas sûr non plus que les bungalows sur les plages soient fait pour recevoir 6 personnes. Il y a un peu plus de possibilités sur AirBnB. Est-ce que vous avez des bonnes adresses pour famille nombreuse à Ko Samui, puis à Koh Tao ?
J'aimerai bien avoir également vos retour d'expériences pour trouver ce type de logement, en Thailande et sur les autres pays ?
Merci
MattG
Nous partons faire un tour de 3 mois en asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Indonesie) avec nos 4 enfants, (de 5 à 12 ans) et commençons par quelques jours à Ko Samui puis Koh Tao, l'histoire de se mettre au rythme de la Thailande tout en douceur. Départ prévu début mai .Je compte reserver la 1ière semaine d'hébergement, la suite se fera directement sur place.
Lors de mes première recherches, j'ai vu que les hotels ont rarement des chambres familiales et l'idée de faire chambre à part avec ma femme pendant 3 mois n'est pas ce qui me fait le plus envie ;-) Pas sûr non plus que les bungalows sur les plages soient fait pour recevoir 6 personnes. Il y a un peu plus de possibilités sur AirBnB. Est-ce que vous avez des bonnes adresses pour famille nombreuse à Ko Samui, puis à Koh Tao ?
J'aimerai bien avoir également vos retour d'expériences pour trouver ce type de logement, en Thailande et sur les autres pays ?
Merci
MattG
Dix jours en mai avec bébé de 2 ans: Andalousie, Crète ou Péloponnèse? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir avec la petite famille (bébé de un peu plus de 2 ans) début mai dans une destination ensoleillée et plutôt économique.
Culture, ballade, bonne bouffe et farniente seront au programme. Nous louerons une voiture pour être un peu plus indépendant.
J'hésite entre La Crète, la Grèce continentale ou l'Andalousie. Si nous choisissions cette dernière, il faudra mettre de côté le farniente, la mer étant plutôt fraiche à cette période d'après ce que j'ai compris.
Merci d'avance pour vos retours d'expériences et conseils !
Séjour de 7 jours aux Maldives, recherchons hôtel en demi-pension English translation pending
Bonjour
Je viens de réserver mes billets pour les Maldives du 04 avril au 12 avril 2018 (7 nuits sur place).
Nous sommes un couple de jeune vieux😛 notre budget serait de 150 à 200 euros/jour pour tenter de trouver un hôtel en demie pension.
Dans la mesure du possible pas sur un îlot de 300 mètres, Nous adorons nous balader en bord de mer.
Merci pour vos témoignages.
Cdlt. Hélène & François
PS. Pensez-vous qu'il serait envisageable de faire 2 îlots sans que ce soit trop compliqué? Juste histoire de changer un peu, même si les îlots se ressemblent fatalement beaucoup. Votre avis nous intéresse.
Je viens de réserver mes billets pour les Maldives du 04 avril au 12 avril 2018 (7 nuits sur place).
Nous sommes un couple de jeune vieux😛 notre budget serait de 150 à 200 euros/jour pour tenter de trouver un hôtel en demie pension.
Dans la mesure du possible pas sur un îlot de 300 mètres, Nous adorons nous balader en bord de mer.
Merci pour vos témoignages.
Cdlt. Hélène & François
PS. Pensez-vous qu'il serait envisageable de faire 2 îlots sans que ce soit trop compliqué? Juste histoire de changer un peu, même si les îlots se ressemblent fatalement beaucoup. Votre avis nous intéresse.
Séjour d'un mois en Thaïlande et vaccins English translation pending
Bonjour à tous.
Je vais partir pour un séjour de 1 mois. 1 semaine sur krabi-Khao sok 2 semaines bangkok 1 semaine chiang mai
J'ai pu mettre à jour mes vaccins, hépatite A, B, typhoïde.
Maintenant me reste la question des moustiques ! paludisme et Encéphalite japonaise.
Si j'ai bien compris, bangkok, krabi et Khao sok je ne doit pas avoir de soucis ?
Concernant mon séjour à chiang mai, je vais me rendre à :
doi inthanon (1 nuit ) mae hong son ( 1 nuit ) pang oung ( 1 nuit ) pai ( 1nuit ) huai nam dang national park doi suthep
Pensez vous qu'il y ai un petit risque sur les endroits ou je vais me rendre pour dormir ?
Je vous remercie.
Je vais partir pour un séjour de 1 mois. 1 semaine sur krabi-Khao sok 2 semaines bangkok 1 semaine chiang mai
J'ai pu mettre à jour mes vaccins, hépatite A, B, typhoïde.
Maintenant me reste la question des moustiques ! paludisme et Encéphalite japonaise.
Si j'ai bien compris, bangkok, krabi et Khao sok je ne doit pas avoir de soucis ?
Concernant mon séjour à chiang mai, je vais me rendre à :
doi inthanon (1 nuit ) mae hong son ( 1 nuit ) pang oung ( 1 nuit ) pai ( 1nuit ) huai nam dang national park doi suthep
Pensez vous qu'il y ai un petit risque sur les endroits ou je vais me rendre pour dormir ?
Je vous remercie.
Internet et télévision par satellite dans le monde entier (sur camping-car) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions savoir si parmi les voyageurs il y a quelqu'un qui a placé une antenne sur son camping-car pour capter internet et télévision partout dans le monde ? Si oui, quel type d'antenne faut il prendre, quel abonnement prendre ?
Un grand merci pour votre aide
Un grand merci pour votre aide
Louer une Volkswagen Polo automatique en Espagne English translation pending
Bonjour,
Je veux louer une voiture à petit prix pour un mois en Andalousie. Je suis un peu embêtée car plusieurs marques de voiture me sont inconnues et/ou pas disponibles au Canada donc je ne peux me rendre chez un concessionnaire pour les essayer. Le problème est que mon conjoint mesure 6 pi 5 po. Je regardais pour une Volkswagen Polo automatique. Si vous connaissez cette marque d'auto, savez-vous si une personne du gabarit de mon conjoint peut s'y installer sécuritairement en tant que conducteur et passager ?
Merci
Merci
Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
Hi everyone...
Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Le viaduc de Garabit, une belle histoire English translation pending
Bonjour,
voici un documentaire qui a pris naissance lors d'un arrêt sur l'aire d'autoroute de la A75, à Garabit.
J'ai voulu mettre en valeur un patrimoine toujours d'actualité.
Un documentaire demande beaucoup de travail et de plaisir.
J'espère qu'il en sera pareil pour vous en le visionnant.
https://www.youtube.com/watch?v=BAbmIVIcG1M
https://www.youtube.com/watch?v=BAbmIVIcG1M
GPS en langue française pour les États-Unis English translation pending
Pour le GPS , d’après ce que j'ai lu il y a la possibilité de l'acheter sur place coût autour de 100 € mais es qu'il est possible de changer la langue pour le mettre en français ??
Merci d'avance
Let's go West! English translation pending
je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des infos pratiques quand j'en aurai, de choisir de belles photos pour me mettre au niveau des maitres en la matière sur ce forum et de ne pas trop m'étendre sur des longues discussions avec moi-même (je ne promets rien sur ces deux derniers points 🤪)
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Présentation de mon blog voyage English translation pending
Bonjour à tous!
Voici le lien vers mon blog où je partage les photos de mes aventures et leur récits en quelques lignes. https://lpbatut.wixsite.com/finntravels
Passionnée de photos et de voyages, cela fait un moment que je réfléchissait à avoir mon propre blog pour mettre en ligne mes photos, puis je me suis lancée.
Pour le moment, un peu d'urbex (parce que c'est aussi une passion), mon voyage en Louisiane l'année dernière et pour finir un trip de 2 semaines sur les îles Féroé en avril cette année.
Le blog est en anglais car j'ai pas mal de contacts étrangers.
Et bientôt de nouveaux articles, New York et Copenhague en autre :) Puis au fur et à mesure je l'étofferais de conseils et autres questions pratiques.
J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à laisser un petit message ou à le partager si vous aimez.
Voici le lien vers mon blog où je partage les photos de mes aventures et leur récits en quelques lignes. https://lpbatut.wixsite.com/finntravels
Passionnée de photos et de voyages, cela fait un moment que je réfléchissait à avoir mon propre blog pour mettre en ligne mes photos, puis je me suis lancée.
Pour le moment, un peu d'urbex (parce que c'est aussi une passion), mon voyage en Louisiane l'année dernière et pour finir un trip de 2 semaines sur les îles Féroé en avril cette année.
Le blog est en anglais car j'ai pas mal de contacts étrangers.
Et bientôt de nouveaux articles, New York et Copenhague en autre :) Puis au fur et à mesure je l'étofferais de conseils et autres questions pratiques.
J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à laisser un petit message ou à le partager si vous aimez.
Apprendre le français avec locuteurs natifs English translation pending
J'ai du mal d'apprendre le français toute seule, j'aimerais tellement l'utiliser correctement car je le trouve, c'est important pour mon futur métier. Il y a longtemps, je ne pratique plus celui-ci à l'oral par contre je voudrais bien l'apprendre encore. Si vous avez des questions sur la langue thaïe, dans la mesure du possible j' essayerais de repondre à vos questions
Entrer en contact avec des étudiants africains en Inde English translation pending
Salut, je voudrais me rendre en Inde pour un master, je voudrais rentrer en contact avec des étudiants africains vivant en Inde pour des renseignements.
Vivre / travailler en Suisse (titre de séjour français) English translation pending
Bonjour,
Je vis en France depuis 2004. J'ai fait une demande d'asile donc j'ai un titre de séjour, renouvelable tous les 10 ans. J'ai fait une demande de naturalisation qui est en cours.
J'ai de la famille à Sion (VS) qui me propose de me loger 4-5 mois le temps de mettre les pieds là bas. Je souhaite donc travailler et vivre chez eux puis trouver mon propre logement.
J'ai une licence en comptabilité/gestion, le domaine dans lequel je travaille depuis 3 ans.
Est-il possible de faire tout ce que j'ai décrit plus haut ? Est-ce envisageable ? Si oui, quelles sont les procédures à suivre, vers qui je dois me tourner afin de faire toutes les demandes nécessaires ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Je vis en France depuis 2004. J'ai fait une demande d'asile donc j'ai un titre de séjour, renouvelable tous les 10 ans. J'ai fait une demande de naturalisation qui est en cours.
J'ai de la famille à Sion (VS) qui me propose de me loger 4-5 mois le temps de mettre les pieds là bas. Je souhaite donc travailler et vivre chez eux puis trouver mon propre logement.
J'ai une licence en comptabilité/gestion, le domaine dans lequel je travaille depuis 3 ans.
Est-il possible de faire tout ce que j'ai décrit plus haut ? Est-ce envisageable ? Si oui, quelles sont les procédures à suivre, vers qui je dois me tourner afin de faire toutes les demandes nécessaires ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Passage à Patras vers le nord des Balkans à vélo English translation pending
Petite question , lorsque on prend le ferry Brindisi Patras , quelle route emprunté pour remonter vers le nord et les Balkans , le pont semble interdit aux vélos, merci
Cherche coéquipière transatlantique vers la Martinique au départ de Torrevieja en Espagne English translation pending
bonjour à tous et a toutes
je suis a la recherche d'une coéquipière pour une transatlantique direction la Martinique au départ de Torrevieja en Espagne .je suis le capitaine d'un goélette de 11 mètre !
pour plus d'info contacter moi :D
IRCTC: réservation de billet électronique English translation pending
Bonjour,
Après avoir créé mon compte IRCTC, je suis en train de remplir mon premier formulaire d'achat d'E-Ticket. Et là, je me pose questions.
1-Colonne "Berth Preference": Ne donne le choix qu'entre différentes positions de couchettes. Que faut il mettre comme choix quand on voyage de jour, assis sur des sièges?
2-Colonne "Opt Berth". Les cases de cette colonne reste inertes lorsqu'on clique dessus. Aucune liste d'options n'apparait. Est ce normal ?
3-Voyageant avec mon conjoint, nous voudrions être certain de voyager l'un à côté de l'autre. Que faut -il cocher pour enregistrer cette demande ?
4-Ligne "Travel Insurance". La souscription à une assurance voyage parait obligatoire. Y a t-il un moyen de décocher cette souscription ?
5-Numéro de mobile valide. Je ne peux pas passer à la page suivante de ma demande d'E-Ticket car on me demande au préalable d'entrer un N° de mobile valide. Je ne comprends pas car le N° de mobile pré-inscrit sur le formulaire est bon et de surcroit, c'est celui qui a été accepté pour la création de mon compte avec comme ISD "33" (indicatif des appels de l'Inde vers la France). Cet ISD est suivi dans le 2ème cadre des 9 chiffres de mon mobile. Je me demande si à la place du "33" il ne faudrait pas mettre dans le 1er cadre "00" et dans le cadre suivant le nombre 33 et les 9 chiffres de mon mobile ?
Merci pour votre aide.
Après avoir créé mon compte IRCTC, je suis en train de remplir mon premier formulaire d'achat d'E-Ticket. Et là, je me pose questions.
1-Colonne "Berth Preference": Ne donne le choix qu'entre différentes positions de couchettes. Que faut il mettre comme choix quand on voyage de jour, assis sur des sièges?
2-Colonne "Opt Berth". Les cases de cette colonne reste inertes lorsqu'on clique dessus. Aucune liste d'options n'apparait. Est ce normal ?
3-Voyageant avec mon conjoint, nous voudrions être certain de voyager l'un à côté de l'autre. Que faut -il cocher pour enregistrer cette demande ?
4-Ligne "Travel Insurance". La souscription à une assurance voyage parait obligatoire. Y a t-il un moyen de décocher cette souscription ?
5-Numéro de mobile valide. Je ne peux pas passer à la page suivante de ma demande d'E-Ticket car on me demande au préalable d'entrer un N° de mobile valide. Je ne comprends pas car le N° de mobile pré-inscrit sur le formulaire est bon et de surcroit, c'est celui qui a été accepté pour la création de mon compte avec comme ISD "33" (indicatif des appels de l'Inde vers la France). Cet ISD est suivi dans le 2ème cadre des 9 chiffres de mon mobile. Je me demande si à la place du "33" il ne faudrait pas mettre dans le 1er cadre "00" et dans le cadre suivant le nombre 33 et les 9 chiffres de mon mobile ?
Merci pour votre aide.
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Plan de Bodhgaya (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant un prochain séjour en Inde et en particulier à Bodhgaya pour les cérémonies conduites par SS le 17e Karmapa Thayé Dorjé, un plan de la ville de Bodhgaya nous serait bien utile afin de localiser les différentes pagodes et monasteres qui peuvent héberger. Merci si vous en avez un de le scanner ou bien de mettre un lien dans un post.
Belle journée à tous.
Voir les orques dans la péninsule de Valdés English translation pending
Hello
Voyage prévu en Argentine dès le mois de février. Cette destination a été choisie en grande partie pour les orques et j'aimerais mettre toute les chances de mon côté pour en voir. J'ai lu qu'il y avait des droits d'entrée pour la péninsule? A la journée ou il existe des tarifs à la semaine par exemple? Est-il possible de dormir sur la péninsule (en tente)? Il parait aussi qu'il faut une voiture mais si on peut y dormir nous resterons surement à pieds. Qui a déjà vu des orques et quels sont vos conseils? Je suis capable d'attendre des heures plusieurs jours d'affilé!
Merci à tous :)
Voyage prévu en Argentine dès le mois de février. Cette destination a été choisie en grande partie pour les orques et j'aimerais mettre toute les chances de mon côté pour en voir. J'ai lu qu'il y avait des droits d'entrée pour la péninsule? A la journée ou il existe des tarifs à la semaine par exemple? Est-il possible de dormir sur la péninsule (en tente)? Il parait aussi qu'il faut une voiture mais si on peut y dormir nous resterons surement à pieds. Qui a déjà vu des orques et quels sont vos conseils? Je suis capable d'attendre des heures plusieurs jours d'affilé!
Merci à tous :)
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Casas à La Havane: où laisser des valises durant notre séjour à vélo? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi, projetons de partir à Cuba en Novembre prochain, et y faire un petit périple essentiellement en vélo. Nous partirons de la Havane. Je compte mettre et protéger nos vélos durant le vol par avion dans des valises en plastique dure prévues à cet effet ( de type scicon aerotech).
Je suis à la recherche d'une adresse ( casas particulares ou hôtel à prix correct) à la Havane, pour y loger les 2 premières nuits et la dernière. Pendant notre séjour, j'aimerais que cet hébergement puisse nous garder ces 2 valises.
Connaissez vous une adresse sympa, qui pourrait nous garder en sécurité, ces valises.
merci par avance.
Benj
Ma femme et moi, projetons de partir à Cuba en Novembre prochain, et y faire un petit périple essentiellement en vélo. Nous partirons de la Havane. Je compte mettre et protéger nos vélos durant le vol par avion dans des valises en plastique dure prévues à cet effet ( de type scicon aerotech).
Je suis à la recherche d'une adresse ( casas particulares ou hôtel à prix correct) à la Havane, pour y loger les 2 premières nuits et la dernière. Pendant notre séjour, j'aimerais que cet hébergement puisse nous garder ces 2 valises.
Connaissez vous une adresse sympa, qui pourrait nous garder en sécurité, ces valises.
merci par avance.
Benj
Permis bateau en Amérique Centrale et Antilles English translation pending
Bonjour!
Mon mari et moi souhaiterions passer nos permis bateaux durant un voyage que nous planifions pour 2019. Nous voyagerons avec 2 jeunes enfants et avons donc pas mal de choses à mettre en place... Nous rêvons de passer notre permis bateau. Alors clairement nous n'y connaissons encore rien! Nous savons que nous aimons être en mer et que nous aimerions pouvoir y voyager de manière autonome. Je pense donc dans un premier temps apprendre à naviguer le long des côtes. La voile nous attire beaucoup mais évidemment avant d'essayer nous ne pouvons en être certains... Ma question est donc, savez-vous si il y a des écoles de navigation au Costa Rica, Belize, Mexique? Aussi Cuba ou ailleurs aux Antilles? Et surtout si vous conseiller un lieu plutôt qu'un autre?
Je commence à peine à tout planifier il s'agit donc d'une première approche...
Merci pour votre aide! Magali 😉
Mon mari et moi souhaiterions passer nos permis bateaux durant un voyage que nous planifions pour 2019. Nous voyagerons avec 2 jeunes enfants et avons donc pas mal de choses à mettre en place... Nous rêvons de passer notre permis bateau. Alors clairement nous n'y connaissons encore rien! Nous savons que nous aimons être en mer et que nous aimerions pouvoir y voyager de manière autonome. Je pense donc dans un premier temps apprendre à naviguer le long des côtes. La voile nous attire beaucoup mais évidemment avant d'essayer nous ne pouvons en être certains... Ma question est donc, savez-vous si il y a des écoles de navigation au Costa Rica, Belize, Mexique? Aussi Cuba ou ailleurs aux Antilles? Et surtout si vous conseiller un lieu plutôt qu'un autre?
Je commence à peine à tout planifier il s'agit donc d'une première approche...
Merci pour votre aide! Magali 😉
Train en Inde: inscription IRCTC English translation pending
Bonjour,
Après avoir créé mon dossier CLEARTRIP, je suis en train de créer mon dossier IRCTC.
Concernant la constitution de mon dossier IRCTC, je bute sur l' item suivant: "ISD-Mobile suivi pour la réponse à donner de 2 cadres: le 1er pouvant contenir 3 caractères, le 2ème 12 caractères. IRCTC précise qu'il faut mettre un nombre entre 1 et 999, à l'exception de 91.
Plusieurs questions: -C'est quoi ce code ISD, à quoi sert il ? -Ce code est il à inventer de toute pièce ou correspond il à une donnée prééxistante par exemple téléphonique du demandeur d'inscription ? -Dans l'hypothèse où il faudrait mettre 3 chiffres dans le 1er cadre, que faut il mettre dans le 2ème cadre ?
Merci pour vos réponses. J'en ai un besoin urgent.
Après avoir créé mon dossier CLEARTRIP, je suis en train de créer mon dossier IRCTC.
Concernant la constitution de mon dossier IRCTC, je bute sur l' item suivant: "ISD-Mobile suivi pour la réponse à donner de 2 cadres: le 1er pouvant contenir 3 caractères, le 2ème 12 caractères. IRCTC précise qu'il faut mettre un nombre entre 1 et 999, à l'exception de 91.
Plusieurs questions: -C'est quoi ce code ISD, à quoi sert il ? -Ce code est il à inventer de toute pièce ou correspond il à une donnée prééxistante par exemple téléphonique du demandeur d'inscription ? -Dans l'hypothèse où il faudrait mettre 3 chiffres dans le 1er cadre, que faut il mettre dans le 2ème cadre ?
Merci pour vos réponses. J'en ai un besoin urgent.
Téléphoner depuis les Amériques vers fixe en France English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage pour les 3 Amériques (Ushuaïa - Anchorage).Une fois là-bas, nous nous interrogeons sur la solution la moins chère pour 'communiquer' avec la famille en France.Pour ce qui est de joindre les enfants, cela nous semble assez facile dans la mesure où en captant du wifi, il existe tout un tas d'outils comme skype, messenger, what'app pour les joindre.
Le problème est que nous souhaitons aussi joindre nos mamans disposent d'un 'téléphone fixe' et pas internet.
Quelles solutions possibles au meilleur prix et fiabilité s'il vous plait ? Merci de vos suggestions et retour d'expérience
Cordialement
Nous préparons un voyage pour les 3 Amériques (Ushuaïa - Anchorage).Une fois là-bas, nous nous interrogeons sur la solution la moins chère pour 'communiquer' avec la famille en France.Pour ce qui est de joindre les enfants, cela nous semble assez facile dans la mesure où en captant du wifi, il existe tout un tas d'outils comme skype, messenger, what'app pour les joindre.
Le problème est que nous souhaitons aussi joindre nos mamans disposent d'un 'téléphone fixe' et pas internet.
Quelles solutions possibles au meilleur prix et fiabilité s'il vous plait ? Merci de vos suggestions et retour d'expérience
Cordialement
Vols nationaux en Argentine English translation pending
Bonsoir
Nous avons programmé un voyage du 4 au 24 octobre 2017 : devons nous réserver les liaisons aériennes avant de partir ou bien les acheter au fur et à mesure ? Nous avons prévu de faire Iguazu , Salta, Ushuaia et El Calafate avec des vols pour relier ces régions.Même chose pour les hébergements ?
Merci
T-Way, Eaststar, Peach: pèse bagages? English translation pending
Hello, je vais être amené à voler avec ces compagnies lowcost et j'ai besoin de savoir s'ils pèsent les bagages cabine, en plus de mesurer. En Europe, Ryanair mesure mais ne pèse pas d'après ce que j'ai entendu.. Merci d'avance ;)
Ferry (voiture) de Phuket à Koh Yao Yai English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à Kao Sok sur le lac puis nous nous rendrons a Koh Yao Yai . Nous aurons loué une voiture à l aéroport de Phuket a l arrivée. .. J ai entendu parler d un ferry entre Phuket et ko yao yai mais je ne trouve pas de détails. .. A savoir si on peux vraiment mettre la voiture dessus.
Autrement nous devrons rendre la voiture avant se prendre le bateau mais ça va être chaud chaud avec le timing. ..
Merci a tous
Belle après midi