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Long week-end à Prague en février: pont Charles en travaux? English translation pending
by Fabfevre · 2010-01-18 · 11 replies
bonsoir a tous,

j'envisage un long week end à prague en fevrier. Mais je reste hésitant car j'ai appris récemment que d'horribles travaux sur le pont Charles sont en cours depuis 2007 et le défigureraient sérieusement.

Qu'en est-il? Quelqu'un ayant été à Prague récemment pourrait-il m'en dire plus. Car du coup, même s'il n'y a pas que le pont, je me dis que le Prague romantique auquel je rêve dans ces conditions , cà me gacherait le week end.

Merci pour vos réponses
Association lyonnaise recherche bénévoles pour un projet au Burkina Faso en août 2010 English translation pending
by Ludaf · 2010-01-07 · 51 replies
Vous avez envie de vous sentir utile ? De donner un peu de votre temps et de vous investir dans un projet en France ou en Afrique ?

Association : " LUEUR D'AFRIQUE "

Nous cherchons sans cesse à développer des idées nouvelles, génératrices de progrès ; où chacun fait œuvre de création, d’initiative, avec une grande liberté d’action, tout en restant fidèle à notre objectif.

Notre objectif

L’objectif de l’association est de mettre en place des projets d’aide à l’éducation dans une optique de développement économique et durable. Il s’agit d’apporter notre soutien à des populations dans le besoin. Nous nous devons de rester à l’écoute de leurs demandes et de répondre aux besoins réels dont elles nous font part.

Le Projet

Le but de ce projet est d'électrifier l'école du village de PABRE (BURKINA FASO) et les locaux des enseignants par des panneaux solaires pour permettre :

Une meilleure scolarité aux enfants du village, par la disponibilité de l’école le soir pour permettre aux élèves de réaliser leurs travaux éducatifs (pas de possibilité de travailler chez soi par manque d’éclairage).

Une amélioration de la gestion du personnel enseignant : meilleures conditions d’exercice du métier.

Aux centres d’alphabétisations et de formation d’appuyer efficacement les programmes d’alphabétisation et aux associations locales d’utiliser les moyens multimédia pour les campagnes de sensibilisation liées à leurs cadre de vie.

Faire de l’école un centre de vie villageoise où les locaux de l’école pourraient être utilisés à d’autres usages à destination de toute la communauté villageoise (manifestations culturelles et sportives)

Activités :

Aucune compétence n’est requise aux bénévoles ; nous nous donnons les moyens pour que chacun puisse grandir dans la confiance et le respect pour lui-même et pour les autres, afin de découvrir et de partager ses propres richesses.

1°) Travaux d’installations des panneaux solaires.

2°) Animations socio-éducatives (jeux, ateliers, sport …)

Cela nous permet à tous, enfants et adultes, de vivre une expérience d’amitié, de fraternité et de solidarité. Leur cadre et leur rythme de vie habituels leur donnent peu l’occasion de vivre cette découverte.

3°) Soutien scolaire.

NB : Toutes ces activités seront exécutées avec des Bénévoles locaux en majorités étudiant(e)s.

http://www.communedebingo.org/dossiers/instal_solaire_ecole_sa.htm

Conditions de Participation

* Avoir plus de 18 ans * Assumer les frais de transport : Billet d’avion. * Assumer quelques frais liés au séjour : Prévoir entre 200 et 350 €. * Participer aux Week-end de préparation au départ « PREP DEP »

Date et Lieu

Du 02 au 24 Août 2010 (peut être modifié de quelques Jrs. Selon le tarif des vols ) Village de PABRE, BURKINA FASO

CONTACT : Association Lueur d'Afrique Maison des associations 5, place St jean 69005 Lyon FRANCE lueurdafrique@netcourrier.com
Croisière Pacifica du 8 au 19 janvier: organisation des excursions English translation pending
by Lelondrès · 2010-01-04 · 5 replies
Chers futurs compagnons de croisière,

Nous poursuivons l'organisation des excursions de la croisière pour notre compte. Par chance, les membres de Voyage Forum ont réponse à toutes les questions. A ce stade de nos recherches, les résultats de nos requêtes sont les suivantes :

- Olympie : la solution taxi à Katakolon pour les 40 km à parcourir semble idéale. Le site antique est riche (stade, temple de Zeus d'Altis, gymnase etc.) Peut-être serait-il possible de s'associer avec d'autres membres participants pour le trajet voire la reconnaissance des lieux ?

- Le Pirée : l'utilisation du train, près du terminal est incontournable avec sa bifurcation sur le "happy train" (attention : il ne fonctionne qu'une fois par heure et l'heure de départ le matin n'est pas claire : 9 ou 10 h selon les sites en français ou en anglais) : le centre-ville semble également accessible par voie ferrée. Ici, il n'y a pas à s'interroger. Nous sommes sur des rails!

- Rhodes : la ville au pied du débarcadère ! L'itinéraire de visite s'impose de lui-même : quatre km de remparts à parcourir, le palais des grands-maîtres et la rue des chevaliers, bordée d'auberges selon la langue des chevaliers : une ville et une ambiance dont il faut profiter. Nous disposerons du temps nécessaire. L'enjeu du trajet à Lindos ne me me semble pas indispensable même si la route côtière peut être splendide.

- Limassol : le dépaysement de la ville, au demeurant assez banale, peut nous suffire. Une excursion dans les divers sites voisins est discutable : pourquoi rouler pour rouler vers un site d'intérêt moyen?

- Port-Saïd - Le Caire - Alexandrie : il s'agit des trois pointes d'un triangle de couleur verte, le delta, dés ses origines lointaines. Je me suis inscrit dans un petit groupe pour observer ces terres fertiles et, dans le même temps, découvrir Giseh qui n'est pas à présenter. Le Caire méritera un voyage ultérieur.

- Jérusalem : jusqu'à présent, nous restons sur la solution Costa, mais sommes ouverts à toute proposition pour la sélection d'un taxi et d'un guide.

- Rome ville éternelle : le train semble faire l'affaire pour revoir les sites historiques.

En conclusion, dans ce mélange de farniente, de découvertes, de recherche d'atmosphère locale, tel que nous concevons cette croisière, nos choix sont peu ambitieux. Ils nous paraissent équilibrés, mais nous sommes vivement intéressés par les avis contradictoires. Quarante huit heures nous séparent de l'heure du départ. Il nous reste, cependant, à préciser certaines options peut-être dans le transport jusqu'à Olympie ou sur Jérusalem. Merci de vos propositions. Amicalement à tous et bonne nouvelle année qui commencera, grâce à cette croisière, sous les meilleurs auspices et... - nous l'espérons - sur ces eaux méditerranéennes par une douce température !!! Merci des conseils et des propositions que nous pourrions recevoir encore quant aux excursions.
Taxe de sortie pour un transfert Hanoï-Bangkok et Bangkok-France? English translation pending
by Pekoune · 2010-01-01 · 9 replies
bonjour,

En mars j'ai réservé un billet Hanoï - Bangkok sur Air Asia. J'arrive a 11h30 du matin. Et j'ai réservé un autre billet Bangkok - paris avec China Southerm Airlines, départ le soir même a 18h30.

Je compte rester dans l'aéroport, ne pas en sortir. Mais on ne peut pas considérer ça comme un transit vu que j'ai achete ces 2 billets indepadement.

A votre avis, va t on me demander de faire faire un visa ?? Et/ou de payer une taxe de sortie??

merci d'avance
Croisière sur le Bleu de France, départ le 26 décembre 2009 English translation pending
by Arlequin59 · 2009-12-02 · 13 replies
Bonjour! Nous sommes deux et partons en croisière Bleu de France le 26 decembre 2009: Paris Athenes, puis L'Egypte, Israêl, Chypre... Nous recherchons des personnes intéressées pour faire les visites et partager les frais notamment pour aller à Jérusalem. On m'a parlé d'une location de taxi possible pour 4 à 6 personnes pour 200 euros. N"hésitez pas en nous contacter si intéréssé. Claude et Mario
La culture des Noirs américains English translation pending
by Joligars · 2009-11-26 · 25 replies
je voudrais savoire pourquoi y a t il une entre les africains et les noirs americains dans leur culture comme par exple la circonsision?
Projet humanitaire à Douala au Cameroun English translation pending
by Rduplex · 2009-11-24 · 11 replies
Bonjour, je suis à la recherche des partenaires avec qui je pourrais ouvrir un Centre Social pour l'Education, la Formation et la Réhailitation des Enfants Défavorisés. Un centre qui non seulement sera constitué d'une diversité de formations professionnelles et aussi d'éducateurs bien formés et aussi d'une assistance sociale qui sera là pour évaluer les enfants.

Si vous êtes intéressés à vous lancer dans ce nouveau défi, prière de me contacter.

Au plaisir.

rduplex80@yahoo.fr
Association cherche des bénévoles pour le Sahara English translation pending
by Tassili · 2009-11-05 · 1 reply
Notre asssociation, SAHARA SOLIDARITE ET DEVELOPPEMENT (loi 1901 Ardèche) cherche des bénévoles ayant des compétences/savoir-faire :

* enseignement du français en stages pour jeunes et adultes (initiation et conversation) * enseignement de l'anglais en stages pour jeunes et adultes (conversation) * judo, karaté en stages * stylisme * fabrication de papier végétal * plomberie, électricité (encadrement de jeunes sur un chantier) * maçonnerie (encadrement de jeunes sur un chantier) * fabrication de fromage de chèvre * couture * arts plastiques pour jeunes et handicapés * aéromodélisme (atelier pour enfants et jeunes - construire avec des matériaux recyclables)

Les bénévoles seront pris en charge sur place (hébergement/repas + détente) par des familles. Le transport en avion restant à la charge du bénévole ainsi que les frais de visa.

Le lieu : EL GOLEA, une oasis située à 870 km au sud d'Alger, en bordure du Grand Erg Occidental.

La durée du séjour dépend de la disponibilité du bénévole, mais la période se situe entre octobre et fin mai, à cause du climat !

Notre association soutient des associations locales ayant un grand besoin de formation, d'aide et d'échanges...

Si cette belle aventure humaine t'intéresse, n'hésites pas à me contacter ; sahara.developpement@yahoo.fr

Merci pour eux !

LILI
Projet de solidarité internationale au Burkina Faso English translation pending
by Edelparis · 2009-10-22 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe d'étudiants en médecine, et chaque année, un projet de Solidarité Internationale voit le jour, et se concrétise par un voyage en fin d'année. Cette année encore, les nouvelles promos sont motivées pour se lancer dans cette expérience. Cette année, nous aimerions nous rendre utiles au Burkina Faso... nous cherchons donc des contacts sur place, connaissant le terrain, à qui nous pourrions proposer notre modeste aide, et qui pourraient nous aiguiller sur les besoins et demandes de la population locale.

Je lance donc une bouteille à la mer à la communauté des Voyageurs!! Pouvez vous nous aider?

MeRcI!!
Recherche chantier en Afrique auprès de personnes ayant un handicap mental English translation pending
by Lilllye · 2009-10-16 · 5 replies
bonjour, je suis éducatrice spécialisée diplomée seulement depuis juin 2009. J'ai effectué mon stage à responsabilités dans un foyer pour adultes en situation de handicap mental, et je suis également directrice de séjours de vacances pour ce même public durant les vacances. Avant de chercher un premier emploi dans ce domaine, je souhaite partager une expérience à l'étranger, de préférence en afrique de l'ouest, dans un centre spécialisé (pour enfants ou adultes handicapés). C'est vraiment l'expérience interculturelle qui m'intéresse, l'échange de pratiques professionnelles et à plus large échelle de valeurs humaines. Je suis motivée pour partir sur une durée d'un mois environ dès le début de l'année 2010 et cherche pour cela une association sérieuse qui soit intéressée par mon projet et qui puisse m'accueillir durant cette période. Ne sachant pas vraiment vers quelle association me tourner, je cherche des contacts sérieux et fais appel à votre solidarité ! (témoignages bienvenus !) Merci d'avance pour votre aide !
Recherche un voyage humanitaire pour février 2010 English translation pending
by Miel9023 · 2009-10-13 · 17 replies
Bonjourà vous,

Je suis Émilie, une jeune québécoise qui projette depuis déjà quelques années de partir en voyage humanitaire. Je suis présentement à la recherche de petites associations humanitaires (orphelinat, centre, école, etc) pouvant m'accueillir pour une durée d'environ 1 mois. J'aimerais partir durant le mois de février ou mars 2010 et découvrir une nouvelle culture tout en apportant mon aide auprès des enfants. Je n'ai pas de qualification particulière puisque je débute l'université en septembre prochain, en enseignement au primaire. Toutefois, j'ai déjà fait du bénévolat pour une organisation qui s'occupe de faire de l'aide aux devoirs avec des enfants en difficulté d'apprentissage. Ma langue maternelle est le français, je ne maîtrise pas parfaitement l'anglais, mais je me débrouille et j'ai une petite base en espagnol. Je n'ai pas d'idée précise en ce qui concerne l'endroit où je veux aller, je préfère rester ouverte à toutes propositions, mais si c'est possible j'aimerais que la langue parlée soit une des trois mentionnées précédemment et qu'au moins une personne ressource parle français. Il n'est pas nécesaire que je sois logée et nourrie sur place, par contre j'apprécierais, si ce n'est pas le cas, avoir des informations sur ces services offerts dans les environs.

Merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.

Au plaisir d'avoir des nouvelles le plus tôt possible.

Émilie
Pionniers de Belgique souhaitent offrir leur aide dans un projet humanitaire pour l'été 2010 English translation pending
by Jaguarondi · 2009-09-30 · 9 replies
Bonjour,

Je fais partie d'un poste de pionniers de Belgique (56e RP) qui souhaiteraient partir à l'étranger et offrir leur aide lors d'un projet humanitaire. Nous souhaitons faire de l'humanitaire pour nous sensibiliser aux gens d'autre part.

Pour cela, nous recherchons des projets, et nous avons donc besoin de votre aide. Nous partirions lors de l'été 2010, en juillet de préférence. L'animation ainsi que le chantier sont bienvenus.

Nous sommes des jeunes très motivés (16-18 ans et chefs de plus ou moins 21-22 ans), une dizaine en tout.

J'espère de nombreuses propositions.

Bien à vous.
Cherche association humanitaire en Afrique English translation pending
by Mamanjason · 2009-09-27 · 8 replies
Bonjour, je m'appelle Julie, j'ai 25 ans et aimerais partir en voyage humanitaire au mois de mars/avril de l'année prochaine. Je me suis rendue deux fois au Burkina Faso pour une asso dont l'objectif est la scolarisation des enfants orphelins. Ces expériences furent magiques et uniques. Pour ce nouveau voyage, j'aimerais découvrir une nouvelle asso, découvrir un nouveau fonctionnement et pouvoir aider les populations sur place. Si vous connaissez des asso qui auraient besoin de bénévoles motivés, merci!! Julie
Recherche association pour faire du bénévolat en Afrique pour mars 2010 English translation pending
by Ckloug · 2009-09-26 · 3 replies
Bonjour, Je suis actuellement à la recherche d'une association en Afrique qui pourrait m'accueillir dans le cadre d'un bénévolat. J'ai 23 ans, je suis actuellement assistante sociale dans la métropole lilloise. J'accompagne les personnes mal logées. Mon contrat se termine en janvier 2010 et je serai intéressée par un départ en mars 2010. J'ai quelques notions d'anglais mais ne suis pas réellement à l'aise Je souhaiterai des informations ou les adresses des associations qui accompagnent les populations défavorisées. merci claire
Bangkok Airport Rail Link en mars prochain English translation pending
by Akyrion · 2009-09-24 · 10 replies
D' après la presse touristique asiatique, des tests avec passagers auraient commencés s' agissant de la ligne ferroviaire reliant Suvarnabhumi Airport avec le City Air Terminal à Makkasan, cependant celle ci n'ouvrirait qu'en Mars prochain pour le grand public... depuis le temps que s'est repoussé, on n' ose plus y croire !
Demande de stage humanitaire en Afrique English translation pending
by Anais85 · 2009-09-22 · 7 replies
je suis en formation d'auxiliaire de puériculture a l'école de la croix rouge à rennes, je souhaite effectuer mon stage optionel en afrique (durée de 1 mois, au mois de juin 2010), je recherche des contact pour un hébergement( pour 2 personnes) et un lui de stage, maternité, orphelinat, pouponiere... tout se qui se rapproche des enfants et des bébés. merci de votre aide anaïs
Cherche à faire de l'humanitaire en Afrique English translation pending
by Boulahia · 2009-09-21 · 5 replies
Bon alors, je m'en vais en Afrique, pour une durée d'un an environ. Un voyage plutôt aventureux, une petite tente un sac à dos, un esprit social, et un pouce en l'air en cas de fatigue de mes belles guibolles.

Bref, un beau matin m'est venue l'idée de faire de l'humanitaire sur ma route, vu que je n'ai aucune source d'argent pour aider les gens sur ma route, autant contribuer en travaillant avec quelques organisations au passage.

Seul soucis s'est que les ONG engagent des bénévoles à partir de leur pays de résidence, avec un C.V une motivation et tout l'tralala. Etant donné que je ne sais pas ou je me trouverais à tel ou tel date, sa ne me sert strictement a rien de m'engager avant de partir.

Je me retourne donc vers vous, à ceux qui connaissent des adresses d'ONG qui engagent des gens pour une durée indéterminée, sa peut aller de 1 semaine à 4 semaines. Bref voilà quoi, je ne cherche ni le gite ni un billet d'avion ni que l'on me nourrisse, j'veux juste contribuer à l'avancement de causes humanitaires sur mon passage.

Ah oui j'oubliais les pays concernés, sont principalement le Mali, Sénégal, Burkina, Benin

Merci ;)
Séjour et excursions au départ de Marrakech English translation pending
by Lilidelille · 2009-09-20 · 8 replies
Bonjour nous pensons passer une quinzaine de jours à Marrakech dans un riad que nous n'avons pas encore choisi, dans le courant du mois d'octobre ,

Nous sommes un couple avec un enfant de 3 ans mais nous n'avons pas peur de bouger. avez vous de bons tuyaux d'excursions de la journée , peut etre sur 2 jours , par quel moyen et quelle agence les faire.
Check-in avec LAN + heure du vol retour Cuzco-Lima? English translation pending
by Frenchtazzy · 2009-08-30 · 3 replies
Bonjour

Je suis sur le point de réserver mes billets pour les vols intérieurs avec LAN. J'ai vu sur le site de LAN que le check-in se fait au PLUS TARD 2 heures avant le décollage.

Première question : est-ce que ça veut dire que la compagnie FERME l'enregistrement des bagages 2 heures avant le décollage ? Est-ce vraiment possible ?

Deuxième question : pour le vol retour Cuzco -lima faut-il vraiment prendre un vol aux aurores vers 5 ou 7 heures du matin pour éviter les prob de météo et être sûr de pñartir ou peut-on prendre le risque de prendre un vol à 9h30 ou 10h ?

D'avance merci de répondre à ces deux questions.

Bonsoir
Observation sur mon visa étudiant anglais English translation pending
by Coeurbleu · 2009-08-27 · 12 replies
Bonjour a tous;

j'ai eu dernièrement un visa UK type General student pour une durée d'une année jusqu'au ici toute est bon, mais j'ai remarqué que dans mon visa il existe une observation et voici ce qui été écrit:

no recourse to public fuonds.Work/Busine in Tier 4 Rules.Police Registration within 7 days of arrival in.

je vous prie de me dire que ce signifie cette remarque et pourquoi ils ont mis cette remarque sur le visa?

Merci d'avance pour vos réponses

@bientôt
Associations de bénévolat à l'étranger pour vingt-cinq étudiants à l'été 2010? English translation pending
by Sophiejannin · 2009-08-25 · 21 replies
Bonjour, nous sommes une promotion qui désire faire du bénévolat pendant 3 semaines environ, à l'étranger, peu importe la destination pour l'été 2010. Connaissez-vous des associations pouvant nous proposer ce genre de projet? merci
Tarifs des transports (train, taxi et bus) Yasmine Hammamet - médina de Hammamet? English translation pending
by Noelieca · 2009-08-23 · 17 replies
Bonjour,

J'ai cherché sur le forum quels étaient les moyens de transport pour aller de Yasmine hammamet à la médina de hammamet. J'ai trouvé ceci :

- taxi : entre 4 et 5 DT - train touristique : 1 DT - bus n°115 : 0, 8 DT

Pourriez-vous me confirmer ces tarifs ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Laisser une moto au Burkina Faso? English translation pending
by Qsf · 2009-08-19 · 14 replies
bonjour

je cherche de serieux renseignements pour laisser ma moto au burkina au mois de janvier 2010 j'ai contacter les douanes mais si une personne l'a deja fait suis preneur de renseignements

merci a plus
Croisière Costa "Retour en terre sainte" English translation pending
by Chantax · 2009-08-04 · 14 replies
J'aimerais avoir des infos sur la croisière Costa Retour en terre sainte. Nous la ferons le 23/08/09 . Quelle T° , quelles escales choisir? Merci pour les infos .l Chantax
Autorisations pour accéder à certaines zones du Yémen? English translation pending
by Zako · 2009-08-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'ai un mois de congés en Novembre prochain et je réfléchie à partir au Yémen pour 3 semaine environs. Je compte y aller seul et j'ai lu sur ce forum que certaines zones étaient compliqué d'accés pour des raisons de sécurité, et vu l'intérêt de certains endroit je voudrais pas y aller et revenir frustré faute d'autorisations. Ma question sera assez simple, est ce que concretement sur place c'est réellement compliqué pour avoir ces autorisations, est ce que c'est vraiment un casse tête ?

Merci de vos réponses
Projet de voyage solidaire au Maroc English translation pending
by Chimicha · 2009-08-03 · 12 replies
Bonjour,

je travaille actuellement dans une association d'aide à la jeunesse et j'envisage de mettre en place un voyage solidaire au Maroc en 2010. J'aimerai avoir quelques pistes et me mettre en contact avec des associations au maroc qui travaille avec un public jeunes. Mes objectifs sont de permettre à des jeunes en insertion sociale et professionnelle en France de découvrir la culture Marocaine dans l'utilité et favoriser le vivre ensemble au delà des frontières!!! C'est pourquoi, je suis à la recherche d infos auprès de personnes qui auraient déja participé à ce type d'expériences et qui pourraient me guider!!!
Formalités Europe/Algérie/Tunisie? English translation pending
by Patxi1 · 2009-08-02 · 12 replies
Bonjour,

Devant les difficultés rencontrées pour trouver un bateau en location en Tunisie, j'envisage une autre solution, qui serait de partir d'un port espagnol avec "mon" bateau, faire escale à Oran (Algérie), puis du cabotage le long de la côte algérienne, et enfin prendre pied en Tunisie au port de Tabarka pour "entrer" le bateau dans ce pays.

Outre les documents d'identité et visas nécessaires à ceux qui seront à bord, mes questions concernent essentiellement le bateau.

Quelqu'un saurait-il me dire : - ce qui est indispensable (démarches préalables, démarches sur place, documents) pour aborder en Algérie avec un bateau de plaisance - les formalités que j'aurai à faire, en arrivant au premier port algérien (sans doute Oran) - puis pour longer les côtes algériennes en faisant plusieurs escales - pour quitter l'Algérie "en règle" sachant qu'il faudra ramener le bateau par le même chemin sans doute

En abordant dans un port tunisien, y aura-t-il des démarches "spéciales" à réaliser vu que nous arriverions d'Algérie?

J'imagine que je ne serai pas le premier à réaliser ce type de navigation le long des côtes du Maghreb.

Merci beaucoup à ceux qui sauront !
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 19 au 26 juillet 2009 English translation pending
by Christian71 · 2009-07-27 · 22 replies
Bonjour à tous,

Vu les critiques formulées par certains passagers pour ce bateau, nous étions un peu inquiets.

Heureusement, nous avons découvert un magnifique bateau, que ce soit par sa taille ou son confort.

En effet, malgré près de 4000 passagers (seulement 350 français), nous n'avons jamais ressenti l'impresion d'être trop nombreux. Il y a tellement de salons, bars, restaurants, piscines et autres espaces que tout le monde se trouve bien réparti sur le bateau.

Nous étions au 9ème pont (tintorretto) dans une cabine avec balcon, très bien conçue et très confortable.

La restauration était parfaite. Jamais nous n'avons eu les mêmes menus en 8 jours.

L'ensemble des personnels était très serviable et compétent.

Les tarifs des boissons, tant au restaurant que dans les bars, étaient corrects, voire même moins élevés que dans certains établissements situésdans les villes d'escales.

L'animation était diversifiée et s'adressait à tous les publics.

Nous avons été séduits par la salle de spectacle de 1600 places assises, dotée d'une scène dotée d'équipements techniques remarquables.

Nous étions accompagnés par notre fils de 16 ans qui a beaucoup apprécié cette croisière, notre 1ère croisière.

Si vous souhaitez des renseignements précis et objectifs, n'hésitez pas à nous contacter.

Bonne croisière😎😎

CHRISTIAN
Île de Java: accès au mont Semeru? (23 juillet 2009) English translation pending
by Jmartin1164 · 2009-07-23 · 4 replies
bonjour nous aimerions savoir si l'accès au mont Semeru est possible en ce moment; en effet nous souhaiterions nous y rendre très bientôt et il nous est difficile de trouver des nouvelles de son ativité via internet. Est ce par hasard l'un d'entre vous aurait approché le mont Semeru récemment? merci !

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