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Aller de Sanaa à Socotra? (Yémen) English translation pending
by Citronrose · 2012-11-10 · 12 replies
Bonjour, Je viens d'arriver à Sanaa et je voudrais aller à Socotra. Les dernières infos que j'ai pu voir sur ce forum à ce sujet datent de 2010 or, les choses ont un peu changé je crois. Quelqu'un aurait-il un contact fiable à me proposer ? Merci.
Coût des restaurants à Sanaa? English translation pending
by Blueflower22 · 2012-10-14 · 12 replies
Bonjour à tous, 🙂

Je me rends au Yemen en décembre et je souhaiterais connaitre le prix d'un repas dans un restaurant afin de préparer mon budget.

Merci d'avance !
Vol aller/retour Paris/Sanaa/Socotra English translation pending
by Val2062 · 2009-10-20 · 8 replies
Bonjour à tous,

Fin novembre, je dois me rendre sur l'île de Socotra au Yemen et j'ai des difficultés à prendre mon billet d'avion.

Yéménia, la compagnie aérienne qui faisait les vols Sanaa/Socotra, ne fonctionne pas en ce moment... C'est pas très clair mais on peut dire que pour l'instant c'est la compagnie Félix Airways qui la remplace.

Mais il y a quand même un souci, c'est que le service de paiement des billets d'avion sur internet ne fonctionne pas non plus.

Bilan: pas possible d'acheter à distance le vol A/R Sanaa/Socotra.

A Yéménia on me dit que la seule solution est de connaître quelqu'un, apparemment à Sanaa, qui pourrait acheter l'A/R Sanaa/Socotra (sur Félix airways donc).

Est-ce que certains d'entre vous on des informations à me donner pour acheter les billets d'avion?

Est-ce que vous connaitriez quelqu'un qui serait amène de me rendre ce service, je pense aux expatriés français à Sanaa?

Merci.... beaucoup. Valerie
Trek sur Djebel et Socotra (Yémen) English translation pending
by Gerdan · 2009-06-05 · 5 replies
Pour la 2ème fois nous retournons au Yémen 4 semaines dont 1 semaine à l'intérieur du pays coté sud ouest de sanaa et 2 semaines sur Socotra. Notre périple se fera en faisant de la marche mais nous comptons rejoindre des points en transport collectif. En dehors des sites connus Manaka, ....nous cherchons d'autres expériences ... et aussi sur Socotra ... (le 4 X 4 ne nous intéresse pas comme périple).Merci d'avance pour votre aide !!! PS : j'ai acheté une carte 1/1500 000 mais pas assez détaillée ...
Hôtels pas chers à Sana'a? (Yémen) English translation pending
by Naps · 2008-01-20 · 34 replies
bon ben voila, d ici 2 semaines je vais arriver a sana'a. je n ai aucune adresse d hotels pas chers et j ai pour l instant rien trouve sur internet. donc si vous en connaissiez l une ou l autre, dans la vieille ville(talha?)bien sur, ca serait cool, merci d avance!!!
Itinéraire et climat pour le Yémen fin juin? English translation pending
by Lamu · 2007-04-25 · 17 replies
Bonjour, j'aimerais aller visiter le Yémen mais mes vacances sont les 2 dernières semaines de juin et la première de juillet...est-ce supportable niveau climat ?

Question itinéraire, j'aimerais bien connaitre vos coups de coeur, que me conseillez-vous? L'ouest est-il trop chaud pour que j'y aille? Est-ce à ne pas manquer ? Au fait...je ne suis pas trek (malheureusement)! J'ai trouvé un billet Paris-Sanaa et retour ADEN -Paris à 615€ mais est-ce pertinent par rapport aux sites à ne pas manquer?

Par ailleurs, des conseils pour les habits pour femme...et les chaussures...les nus pieds sont-ils mal vus ?

Merci de votre aide🙂
Climat en décembre au Yémen English translation pending
by Marichipie · 2005-11-04 · 5 replies
Bonjour, quelle est la météo en décembre dans la région de Sanaa et les villages perchés? (Température? ciel bleu ou nuageux? Pluie?...etc...) Merci
Escales de croisière sur Saona et Virgin Gorda avec un bébé English translation pending
by Lennya · 2014-07-03 · 7 replies
Bonjour, Nous partons en fevrier 2015 sur le Magica, je commence à regarder les excursions. J'aimerais savoir si l'excursion ile de Sanoa et virgin Gorda the baths est faisable avec un bebe de 9 mois.J'ai lu que c'est des bateaux rapides.

Sinon si vous connaissez des agences qui le fond en cata merci, deme transmettre les noms.
Liaison Sana'a - Socotra English translation pending
by Marcito · 2012-06-27 · 2 replies
Bonjour,

Je voudrais me rendre sur l’ile de Socotra en septembre ou octobre 2012. J’ai du mal à accéder aux informations sur les vols Sana’a – Socotra. Il me semble qu’il y a un vol par semaine le jeudi pour rallier l’ile au continent, mais je ne trouve aucune information.

Donc tout d’abord, il y a-t-il toujours des vols ralliant Sana’a a Socotra ? Le contraire m’étonnerait beaucoup.

Ensuite, est-ce sûr de réserver les vols sur Socotra étant donne la situation politique actuelle un peu précaire du Yémen ?

Finalement, quel hôtel conseillerez-vous aux abords de l’aéroport de Sana’a si je dois passer la nuit dans cette ville en attendant le vol sur Socotra ?

Merci de votre aide. Je cherche surtout l’avis d’un très récent voyage à Socotra.
Et pourquoi pas le Koweit? (vu de mon pinceau) English translation pending
by Phil64 · 2012-03-25 · 4 replies
Salam alekoum. Me voilà à Koweit City! Je suis invité par l'Institut français pour 9 jours, pour exposer mes dessins sur l'Iran et le Yémen, découvrir le pays, dessiner, animer des workshops dans un galerie et au lycée français. Je ne ferai pas un carnet habituel avec mon journal, j'ai donc choisi un autre format. Je tâcherai de publier mon carnet au fur à mesure sur mon blog. Je ne sais pas grand chose de ce Pays, ça change de mes voyages habituels. Le Koweit, on connait surtout depuis l'invasion par les troupes de Sadam, mais que sait-on de plus ? Peu de voyageurs vont jusque là, préférant Dubai ou Oman. Du pétrole, un désert bien sûr, mais je vais essayer de vous le faire découvrir en même temps qu'il se dévoilera pour moi. Ila liqa (bon il va falloir vous (re)mettre à l'Arabe pour suivre ;-) Pour ceux qui l'ont relire mon carnet du Yémen (et pour ceux qui ne l'ont pas encore... il en reste !) Après cette pub pas vraiment subliminale je m'en vais me coucher ! J'avais fait ce crobar rapide avant le départ, et en fait je pourrai faire le même depuis ma chambre d'hotel, la classe... (petard, ça change de l'archi traditionnelle que j'ai l'habitude de croquer ! Après ça je serai mûr (ou pas) pour aller croquer Shangai, Dubai, Tokyo ou NY.

Sortir de Sanaa, Yémen: situation actuelle? (mi-août 2010) English translation pending
by 13charly13 · 2010-08-17 · 13 replies
Bonjour,

Je part dans 3 semaines.... enfin !!!

Je me pose juste encore la principale question....où en est la situation à l'heure actuelle pour les étrangers désirant sortir de la capitale ??

Programme : Sanaa 3 jours, Montagnes Haraz et environs 7 jours, 5 jours socotra (possible en septembre, climat difficile ?)

En gros est-il à l'heure actuelle possible de sortir de Sanaa pour le Haraz, NON-ACCOMPAGNE, en prenant simplement un permis ???

Guide + escorte obligatoire ???? si c'est le cas...faut que je le sache avant pour m'organiser..

En espérant avoir de vos fraïches nouvelles !!

Merci d'avance

Charly
Activités et alcool durant la Semaine sainte à Cuba? English translation pending
by Mel1978 · 2009-10-14 · 4 replies
bonjour, j`ai entendu dire que durant la semaine sainte à Cuba , il n`y a pas d`activités et qu`il n`y avait pas d`alcool. Est-ce que c`est vrai?
Visite de deux/trois jours à Sanaa (Yémen) English translation pending
by Spille · 2008-07-26 · 1 reply
Dans le cadre d'un voyage dans les Emirats en novembre prochain j'envisage de passer 2 ou 3 jours à Sanaa (et seulement à Sanaa). Je cherche un guide (si possible parlant français, mais ce n'est pas impératif) pour me faire visiter la ville, ainsi qu'un logement sympa. Merci à tous ceux qui pourront m'aider.

Pierre-Marie
Associations et contacts pour "temps fort sur l'Inde" Lille mai 2006 English translation pending
by Yatra · 2005-11-22 · 9 replies
Namaste à tous !

Je sais pas trop si c'est le bon endroit pour poster ce message, mais François avisera si ça va pas.

Voilà, en licence Information et Communication ma soeur et un groupe de collègues ont décidé de créer un temps fort (musique, danse, cinema, spiritualité, débats sur la situation du pays, etc.) d'une semaine sur l'Inde en mai prochain à Lille Grand Palais. Elle veut profiter de la vague (sans mauvais jeu de mots 😕) de l'année de l'Inde en 2006. Je vais les aider un peu sur les relations presse et le démarchage des intervenants.

Je souhaiterais donc savoir si vous auriez des contacts de groupes de musiques, de danses, folkloriques, ou des spécialistes de l'Inde (historiens, géopoliticiens, historiens de l'art...), des assoces, des organisations hindouistes (non sectaires de préférence !!!!) qui pourraient participer à ce genre de temps fort et qui seraient intéressés pour promouvoir la culture indienne dans toutes ses composantes. Sachant évidemment que pour un ptit groupe d'étudiants sans le sou qui va essayer de trouver tant bien que mal des subventions, il s'agirait plutôt d'intervenants qui demandent une rémunération minimes ou même inexistantes (sauf évidemment les frais de déplacement et de logement).

Merci d'avance !!!

si ça vous embête de poster les coordonnées en public, n'hésitez pas sur les MP ! 😉
Conseils pour Mexique, Bélize et Guatemala English translation pending
by GoHaabsgo · 2012-04-06 · 13 replies
Buenos dias.

Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...

Merci
Port du bermuda et du polo pour un homme: possibles au Yémen? English translation pending
by Olytimbaud · 2011-05-16 · 8 replies
Bonjour, Le port du bermuda et du polo pour un homme sont ils possibles au Yémen comme dans les pays du Golfe ou doit-on y renoncer ? Merci.
De retour du Yemen (Socotra, Sanaa, Djebels) English translation pending
by Gbubu · 2010-11-27 · 15 replies
Je rentre (retour hier) d'un voyage de deux semaines au Yemen (le 5e voyage). Je suis allée une semaine à Socotra (trek de 5 jours pertubé par une journée de très forte pluie) et découverte de paysages fabuleux que je ne connaissais pas encore (wadis). J'ai passé la 2e semaine entre Sanaa et les Djebels. Toujours pas possible d'aller à Shihara, Rada ou bien Mareb. L'Hadramaout en avion depuis Sanaa pour Mulkhalla ou Seyun avec un permis spécial. Sanaa beaucoup plus calme que ce que j'ai connu notamment le suq en raison de la fête de l'Aïd et de la Gulf Cup qui se déroule à Aden (équivalent de notre coupe d'Europe de foot). Hélas le Yemen a perdu ses deux premiers match donc pas de fête dans les rues de Sanaa, dommage !!! Je confirme que dans les régions autorisées il n'y a aucun risque à découvrir le Yemen, pays pour lequel je ne connais pas de mots pour décrire sa beauté. Heureusement certains d'entre nous ne se laissent pas impressionner par les discours... j'ai rencontré des Italiens, Allemands, Japonais, etc. et quelques Français. Bon voyage à ceux qui franchiront le pas et surtout toujours voyager avec le respect des peuples que nous visitons.
Bolivie: quelle route suivre de Santa Cruz à La Paz à vélo? English translation pending
by Turbulette · 2008-02-21 · 6 replies
Recherchant un vol direct depuis la France ou l'espagne, via la Paz (n'existe pas), nous n'avons d'autre solution que d'arriver à Santa cruz. Hors, nous voudrions partir de la Paz, sans avoir à reprendre un avion et le temps nous est compté : dans mon idée : Prendre les vélos à santa Cruz et aller jusqu'à Aiquile, puis prendre le train Aiquile-la Paz. Soit environ 400 Kms de vélo jusqu'à Aiquile (5j.) + 1 journée de train. Qui a déjà fait santa cruz/la paz à vélo ? des conseils ? besoin d'un anti-palu ? dénivelés ? Etat des routes ? d'autres conseils ? C'est peut être pas mal pour l'acclimatation, finalement, puisque nous serons 1 mois sur l'altiplano par la suite ?! merciiii !!! sand
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Marchés hauts en couleurs English translation pending
by Oliverte · 2005-06-11 · 55 replies
Salut tout le monde

Les-petits-marchés-hauts-en-couleur-avec-des-vrais-morceaux-de-vie-à-l'intérieur sont de purs moments de bonheur lors de nos périgrinations, ce sont aussi des sujets super "faciles" quand on fait des photos

Alors meme si c'est facile, rêvons, et j'ouvre le bal avec le marché du village ed Guimmini, sous la falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali, en février dernier

A vous de danser maintenant
Passe aérienne pour le Costa Rica et le Panama? English translation pending
by Pistike · 2010-01-06 · 2 replies
Bonjour à tous,

Pour une collègue, je suis à la recherche d'une formule de pass aérien pour le Costa Rica et le Panama. Sachant que son billet est un PAR/MAD/SJO // PTY/MAD/PAR sur Ibéria, connaissez-vous les possibilités d'achat de pass pour faire des sauts de puce au Costa Rica et au Panama ?

D'avance merci.

P.S. : pour les "râleurs" invétérés, je n'ai rien trouvé avec la fonction "Rechercher" sur le forum ...😉 et rien chez SENSA REGIONAL.
S'organiser pour le Yémen et l'île de Socotra English translation pending
by Toutlemonde · 2009-07-01 · 8 replies
le yemen et l'ile de socotra....j'en reve! mais je n'aime pas les voyages en groupe si petit soit il...j'aimerais savoir si _ le budget pour 2 pour 15 jours? _ combien de temps yemen et combien de temps socotra en profitant et non en speedant ( je me dis toujours qu'il y aura un temps pour revenir et découvrir d'autres partie du pays!) _ le guide: sur place ? ou de France _je pars souvent en début d'année: janvier ou Fevrier: à priori bonne période..les température _les vols: quelle compagnie? Prendre son billet et transfert socotra de France? certainement d'autres ? mais je débroussaille le terrain merci
SOS en Thaïlande et un appel à l'aide à mes amis du forum English translation pending
by ChristianC64 · 2010-11-14 · 58 replies
En quelque mots je ne sais pas quoi faire??? Sunanta vient de recevoir une correction, un assaut physique de son père et sa mère; ils l'ont battue à Chaïyaphum dans un village tout près de Nongkhu; (je viens d'apprendre que son père l'a frappé juste une fois; c'est une fois de trop quand même et c'est sa mère qui fût la combattante...)

elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;

vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...

je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;

Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...

Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!

La querrelle avait débuter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,

Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;

Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )

Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)

Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???

Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???

Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴‍☠️

La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
S'installer en famille au Yémen pour minimum un an English translation pending
by Ramdam1405 · 2009-03-07 · 19 replies
bonsoir a tous

je compte partir au yemen avec mon mari et mes deux filles de 4ans et de 6mois début juin et pour une duree minimale d'un an .je suis de nationalité marocaine et mon mari est français et mes filles egalement et j'aurai queqlues questions a vous poser à ce sujet:

1_ pour moi qui suis marocaine, puis je avoir (avec certitude) un visa d'entree au yemen directement à l'aeroport ou est_ce plus prudent de le demander au consulat du yemen a paris?

2- quels sont les demarches pour l'obtention d'un visa à l'embassade du yemen? et le prix à payer?

3- on a envisage un autre scenario c'est de passer par l'egypte de sieger une petite semaine a HUrghada puis de prendre un bateau qui relie Hurgada_Aden. est ce possible de trouver des bateaux (propre avec un minimum de confort poue les enfants surtout) de hurgada jusqu'à Aden? ou a votre avis devons nous plutot envisager la solution de passer par khartoum (soudan)?

4_ si notre idee croisiere risque d'etre un periple, nou souhaiterions opter pour un vol direct "paris-sanaa' mais le problemes ca coute trop trop cher le moins cher que nous ayons trouvé est 1800euros pour nous quatre. avez vous des bons plans pour des billet d'avion pas cher ? quelle compagnie choisir.? sur quels sites reserver?

5- niveau sante (surtout pour mes filles) que faut-il prevoir? moustiquaire? bombe repulsive? comprime pour la diarrhée? y'a til des fruit et des legumes... bref tout ce qu'il faut pour un equilibre alimentaire?

6- nous comptons nous installer a Ma'bar, quel est le moyen le plus simple pour se rendre a cette ville en partant: a_de SANAA b_ de 'ADEN

7- qu'ya t-il comme divertissement las bas? comme bon plans aprentissage pour les tout petis, sachant qu'on continuera la scolarité en IEF (instruction en famille)?

voila je vous remercie tous de vos eclairages bonne soiree
Température à Antigua en novembre? (Guatemala) English translation pending
by Agaguk · 2006-09-21 · 3 replies
Bonjour à tous !

On m'a dit qu'il faisait 20 degrés le midi à Antigua. Mais je crois que le soir et la nuit il fait plutôt froid. Est-ce-que quelqu'un pourrait apporter quelques précisons sur ce point? Antigua étant située à une plus faible altitude que Quezaltenango, est-ce que la température est un peu plus élevée à Antiqua. C'est que lors d'un séjour à Quezal en novembre nous avions trouvé que les soirées et les nuits étaient assez froides et ....pas très confortables dans les petits hotels. Aussi, nous craigons qu'il fasse plutôt froid pour étudier l'espagnol ( à 8 hres du matin ) dans les cours extérieures des écoles. Qu'en pensez-vous?

Merci bien de vos commentaires sur le sujet !
films actuels sur l'argentine English translation pending
by Primicita · 2005-04-15 · 6 replies
Hola flacos !

Je ne les ai pas encore vu mais il semblerait que de trés bons films/documentaires latinos soient à l'affiche d'ici peu : la toma (the take) : il est passé en avant première aux 17° rencontres cinémas d'amérique latine à Toulouse (mais je l'ai loupé ... = bubbles 😠 ). En tout cas, à en lire le résumé il est bien : il traite de l'argentine actuelle ... celle qui tente de rétablir son économie ... Qui l'a vu ? (au fait il s'agit d'un documentaire )

Ensuite, dans un autre registre, il y a : Buena vida (delivery) : toujours un film argentin qui évoque la situatin éco et sociale de l'argentine mais c'est une comédie. Celui ci est à l'affiche au cinéma le Latina à paris et à l'utopia à toulouse ... pour les autres villes, désolée je ne sais pas ... Qui l'a vu ? dispartions (imagining argentina) : film anglais - espagnol de 2005 avec antonio Banderas (you ! you ! ) emma thompson, et Ruben Blades <<<<< le salsero ?? ... Même question : qui l'a vu ? Bon voilà ... merci pour vos réponses

Primicita
Combiné Zanzibar + Tanzanie (safari de 5 jours) English translation pending
by BasilicNi · 2017-04-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après moult recherches et soumissions, je me suis finalement fait une raison (les safaris...c'est cher! lol) et ai opté pour un combiné de 11 jours/10 nuits en Octobre 2017 comme suit:

1) Arrivée à Dar Es Salam-- transit à Zanzibar à Jambiani-- 3 nuits de repos (petit hôtel pour se remettre tranquillement du jet lag

2) transfert à Stonetown- 2 nuits sur place pour visiter la ville --Total Zanzibar: 5 nuits.

3) Pour la portion Safari, ca sera Seregenti (2 nuits), Tarangire (1 nuit), Cratère Ngorongon (1 nuit)

J'ai 2 propositions dans le même genre de prix avec le même genre de lodge: - Soit partir au Seregenti (Zanzibar- vol Seregenti/Seronera) où je finis par le Tarangire 4 jours complets de safari - Soit partir d'Arusha en commencant par le Tarangire et finissant par le Ngorongo, pour repartir d'Arusha

Retour à Dar es Salam.

Globalement dans les deux cas, j'ai environ 3/5h de route par jour (safari privé en couple avec un guide). Les deux compagnies sont Leopard Tours et Rangers Safari (via Evaneos). Les deux semblent bien mais Evaneos met beaucoup de temps à répondre par courriel quand Leopard Tours me répond tjs dans les 24h. (ca compte non?)

Que pensez vous de la portion safari? J'ai eu d'autres échos d'agences qui me disaient que les distances étaient trop grandes entre les points d'interêt.

Une autre chose, nous venons du Canada où le vaccin de la fièvre jaune est en pénurie. Après plusieurs rencontres ici, on me dit que je ne pourrais pas me faire vacciner (au mieux, ca serait 1 dose qui me couvrirait pour 1 an seulement), mais que pour la Tanzanie c'est non indispensable. Or je n'ai pas le même écho quand je lis des sites francais...lol

Vos avis sont les bienvenus :)
Quoi voir dans le pays Dogon en trois jours? English translation pending
by Jorgiousse · 2009-09-26 · 6 replies
Je parts à la fin du mois d'octobre au mali en voiture et je veux faire une visite au pays dogon mais je ne sais pas trop ce qu'il faut ne pas râter en trois jours.merci de me donner une piste pour ceux qui on déjà fait cela.
Guide LP Yémen: réflexions sur un guide papier "ancien" English translation pending
by Mvbergen · 2008-11-26 · 1 reply
Etant revenu du Yémen il y a peu et ayant envoyé, à ATM, un feed-back sur les guides papiers qui m’ont « aidé » pour mon projet, je me permets de vous faire part de quelques réflexions qui, si elles concernent ce pays, sont valables pour tous les autres.

Même si je sais que certains d’entre nous proposent de brûler les guides et de faire sans, j’ai toujours maintenu d’en employer un lorsque je voyage. Etant donné le peu de titres exclusivement consacré au Yémen, j’ai trouvé à Bruxelles, en fouinant chez un libraire, un vieux Lonely (neuf) de 1999 dont j’ai complété la lecture par le nouveau (et premier) titre paru chez Bradt.

Je sais qu’il existe un guide paru à La Manufacture mais ne l’ai jamais recherché et encore moins lu et que le « futé » (…) en publie également un...

En lisant le « vieux » LP (et au moins celui-là ne parle pas de l’Arabia Felix…), j’ai trouvé un guide qui donne beaucoup d’explications, qui couvre absolument toutes les régions et possède une bonne cartographie. Il est d’ailleurs mieux ficelé que le Bradt (collection que j’estime pourtant beaucoup) même si on peut lui trouver l’un ou l’autre défaut (comme l’absence de l’une ou l’autre carte régionale et le manque de quelques localités qui valent amplement le détour)

Après tout, infos et cartes sont l’essentiel dans un guide et ce quel que soit l’éditeur, le pays couvert et la date de parution !

J’imagine sans peine que l’on va me rétorquer qu’un guide doit être le plus à jour possible pour les adresses et autres détails pratiques mais, à nouveau, deux neurones et un poil de débrouille sont amplement suffisant pour se trouver un toit et un repas…

Je ne suis jamais resté en rade même si je ne parle pas arabe et que l’on rencontre peu d’anglophones. Se déplacer, se loger et les autres aspects pratiques ne demandent pas un guide paru dans l’année. Loin de là !

Un guide donnant des explications et possédant une cartographie adéquate va permettre aussi d’aller « en dehors » de ce même guide…

Raisons pour lesquels, hormis vous encourager à visiter le Yémen (même si on vous dit que vous courrez des risques insensés et blablabla…), je vous encourage à ne pas vous focaliser sur l’année de parution mais sur le contenu du guide.

Nous avons tous en tête un guide (que l’on n’a pas brûlé…) que l’on a trouvé pertinent mais qui n’a qu’un « défaut », son « âge »…

Le cas échéant, vous devriez (selon moi) renseigner même des ouvrages qui ont plusieurs années… car de toute façon, si vous lisez ceci, c’est bien la preuve que vous ne vous contentez pas d’un guide papier mais que vous allez sur la toile pour y trouver un complément d’infos.

Pour les aspects pratiques, pour un peu que des internautes les mentionnent, ils sont toujours bien plus à jour qu’une version papier qui l’a été un temps mais qui ne l’est peut-être (ou plutôt surement) plus au moment où vous lisez son contenu !

Bonnes lectures mais surtout … bons voyages…

Michel
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize

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