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Croisière sur le MSC Lirica: tuyaux pour ces escales? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé la croisière de 12 j sur le Lirica en Août 2012 au départ d'Amsterdam et qui fait escale à :
Hambourg, Helgoland, South Queensferry, Invergordon, Kirkwall, Stornoway, Oban, Dublin et Cork
Y avez vous déjà fait escale et qu'y a t'il à faire et à voir par soi même ?
C'est un nouvel itinéraire mais peut être y avez vous escale au cours d'une autre croisière ?
Par avance je vous remercie de vos réponses
Cordialement
Nous avons réservé la croisière de 12 j sur le Lirica en Août 2012 au départ d'Amsterdam et qui fait escale à :
Hambourg, Helgoland, South Queensferry, Invergordon, Kirkwall, Stornoway, Oban, Dublin et Cork
Y avez vous déjà fait escale et qu'y a t'il à faire et à voir par soi même ?
C'est un nouvel itinéraire mais peut être y avez vous escale au cours d'une autre croisière ?
Par avance je vous remercie de vos réponses
Cordialement
Hôtel dans le centre de Pékin, excursions à ne pas manquer? English translation pending
bonjour
je recherche un petit hotel dans le centre même de pékin en chambre double, (quels sont les tarifs pour un endroit très propre tout de même et avec baignoire.) ça sera la première fois que nous partons en chine, et j'aimerai avoir tous vos avis sur les excursions à ne pas manquer (nous y allons qu'une semaine et ça sera sans doute en juin).
Merci d'avance
je recherche un petit hotel dans le centre même de pékin en chambre double, (quels sont les tarifs pour un endroit très propre tout de même et avec baignoire.) ça sera la première fois que nous partons en chine, et j'aimerai avoir tous vos avis sur les excursions à ne pas manquer (nous y allons qu'une semaine et ça sera sans doute en juin).
Merci d'avance
Itinéraire dans l'Ouest américain du 23 août au 15 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais vous soumettre notre circuit dans l’ouest américain (et oui encore un ...😊) prévu pour cet été du 23/08/2012 au 15/09/2012 . Au départ, il était prévu il y a deux ans, mais pour diverses raisons (dont une cagnotte ne se remplissant pas assez vite … 🤪) cela na pas pu se faire. Cela fait donc de nombreux mois que je parcours ce forum, à rêver devant les différents carnets de voyage et à me creuser la tête pour construire un itinéraire cohérent (enfin j’espère !).
Tout d’abord quelques renseignements sur nous : Nous sommes un couple (26 ans pour moi et 30 ans pour lui). Nous sommes plutôt « ville » et ne sommes pas de très grands sportifs. Cela dit si une rando nous fait vraiment envie, nous sommes prêts à en baver un peu … ! 😛 Nous n’avons pas un très gros budget, mais pour une destination qui nous fait tant envie et qui est si lointaine, nous ne sommes pas à quelques €/$ près … Nous ne voulons pas camper (enfin surtout moi, car je crains beaucoup les petites bestioles … Le jour je peux/j’essaie de prendre sur moi, mais la nuit …) Enfin, le choix de l’arrivée et du départ au même endroit (Los Angeles) est délibéré, car en vol direct et avec un pré-acheminement depuis Rennes, c’est le plus pratique et le moins cher à nos dates.
Merci à tous ceux qui me liront et qui prendront le temps de me donner leur avis (positif ou négatif, on est aussi là pour ça !)
Voici donc le circuit (rien n’est encore réservé) :
J1 (J 23/08) : Vol Aller – Arrivée LA 14:30, prise de voiture de loc, installation / - / Nuit à LA
J2 (V 24/08) : Hollywood Bld + Studios Warner (entre autres) / - / Nuit à LA
J3 (S 25/08) : Universal Studios + Griffith Observatory / - / Nuit à LA
J4 (D 26/08) : Venice + Santa Monica / - / Nuit à LA
J5 (L 27/08) : Visite de Downtown + Route vers DV + coucher de soleil (où ?) / 290 miles (5h) / Nuit à DV (Stovepipe Wells ?)
J6 (Ma 28/08) : Lever de soleil (où ?), Stovepipe Dunes, Mosaïc Canyon éventuellement à suivre. Bad water puis Artist drive, Zabriskie puis Dante's View. Route vers LV + Casinos / 145 miles (2h45) / Nuit à LV (Flamingo ?)
J7 (Me 29/08) : Casinos / - / Nuit à LV (Flamingo ?)
J8 (J 30/08) : Casinos puis dans l’après-midi route vers Zion (passage par VoF ?) / 190 miles (4h) / Nuit à Springdale
J9 (V 31/08) : The Narrows (si temps et niveau d’eau ok) + Route vers Bryce en après-midi / 86 miles (2h) / Nuit à Tropic
J10 (S 01/09) : Navajo + Peekaboo + Queen Garden (ou un loop en moins selon l’énergie !) + Coucher de soleil (où ?) / - / Nuit à Tropic
J11 (D 02/09) : Lever de soleil ( ?) + route vers Page (via Cottonwood Road + US 89) / 130 miles ? (4h30 ?) / Nuit à Page
J12 (L 03/09) : Lower Antelope Canyon + journée détente sur le lac / - / Nuit à Page
J13 (Ma 04/09) : Lee’s Ferry + Marble Canyon + Horseshoe Bend / - / Nuit à Page
J14 (Me 05/09) : Route vers Monument Valley + Balade à cheval (?) / 120 miles (2h15) / Nuit à MV (The View ?)
J15 (J 06/09) : Lever de soleil + Route vers Grand Canyon + petite balade / 180 miles (3h30) / Nuit à GC (Bright Angel Lodge ?)
J16 (V 07/09) : Balades puis route vers LV (+ Freemont Street Experience) / 280 miles (5h) / Nuit à LV (Golden Nuggets ?)
J17 (S 08/09) : Restitution voiture de loc + Vol intérieur vers SF + Prise de voiture de loc à SF (?) + Installation à SF / - / Nuit à SF
J18 (D 09/09) : Brunch et Visite de SF / - / Nuit à SF
J19 (L 10/09) : Golden Gate Park et Golden Gate Bridge (+ Sausalito) / - / Nuit à SF
J20 (Ma 11/09) : Visite de SF + Alcatraz (dernière visite) / - / Nuit à SF
J21 (Me 12/09) : Route 1 le long de la côte (via Carmel, 17 miles drive) / 260 miles (5h30) / Nuit à San Luis Obispo
J22 (J 13/09) : Route vers LA (via Lompoc, Solvang, Santa Barbara et Paramount Ranch) / 210 miles (4h15) / Nuit à LA
J23 (V 14/09) Restitution voiture de loc + Vol Retour (13h10)
J’aurais quelques questions …
* J5/J6 (Death Valley) : Je pense aller à Zabriskie Point pour le coucher du soleil et aux dunes pour le lever du soleil. Est-ce un bon choix ou faut-il faire l’inverse ? Ou peut-être ça n’a pas d’importance … ? Le programme est-il bon pour le J6 ? En une grosse matinée, faut-il enlever ou rajouter des points de vue ?
* J8 (Valley of Fire) : Un passage (très) rapide par VoF en fin d’après-midi est-il suffisant ou faut-il mieux que nous allions directement à Springdale ?
* J10 (Bryce) : Le combiné Navajo + Peekaboo + Queen Garden est-il faisable pour des personnes pas très sportives ? Je ne me rends pas bien compte des distances et des dénivelés …
* J11 (route vers Page) : La Cottonwood Road est visible sur google map en cliquant sur itinéraire piéton. Du coup le temps de route en voiture n’est pas donné. Combien de temps doit-on prévoir ?
* J12/J13 (Page) : Je ne sais pas trop comment organiser nos 2 jours à Page … Je voudrais avoir un moment de détente au lac Powell histoire de souffler, mais le programme de ces 2 jours n’est-il pas trop léger ?
* J14 (Monument Valley) : Pour ceux qui l’ont déjà fait, une balade à cheval est-elle sympa ? Ou faut-il mieux privilégier Bryce pour cela ? (moins « mythique » mais peut-être plus beau … ?)
* J12/J22 (Côte) : Le programme est-il trop ambitieux ? Nous ne voulons pas faire de visites particulières (excepté la mission La Purissima et Paramount Ranch), mais juste voir des paysages, si le temps le permet … Si brouillard il y a, les arrêts photos seront remplacés par quelques visites ?
Voilà … Si vous avez des suggestions, surtout n’hésitez pas ! A bientôt.
Emma
Je souhaiterais vous soumettre notre circuit dans l’ouest américain (et oui encore un ...😊) prévu pour cet été du 23/08/2012 au 15/09/2012 . Au départ, il était prévu il y a deux ans, mais pour diverses raisons (dont une cagnotte ne se remplissant pas assez vite … 🤪) cela na pas pu se faire. Cela fait donc de nombreux mois que je parcours ce forum, à rêver devant les différents carnets de voyage et à me creuser la tête pour construire un itinéraire cohérent (enfin j’espère !).
Tout d’abord quelques renseignements sur nous : Nous sommes un couple (26 ans pour moi et 30 ans pour lui). Nous sommes plutôt « ville » et ne sommes pas de très grands sportifs. Cela dit si une rando nous fait vraiment envie, nous sommes prêts à en baver un peu … ! 😛 Nous n’avons pas un très gros budget, mais pour une destination qui nous fait tant envie et qui est si lointaine, nous ne sommes pas à quelques €/$ près … Nous ne voulons pas camper (enfin surtout moi, car je crains beaucoup les petites bestioles … Le jour je peux/j’essaie de prendre sur moi, mais la nuit …) Enfin, le choix de l’arrivée et du départ au même endroit (Los Angeles) est délibéré, car en vol direct et avec un pré-acheminement depuis Rennes, c’est le plus pratique et le moins cher à nos dates.
Merci à tous ceux qui me liront et qui prendront le temps de me donner leur avis (positif ou négatif, on est aussi là pour ça !)
Voici donc le circuit (rien n’est encore réservé) :
J1 (J 23/08) : Vol Aller – Arrivée LA 14:30, prise de voiture de loc, installation / - / Nuit à LA
J2 (V 24/08) : Hollywood Bld + Studios Warner (entre autres) / - / Nuit à LA
J3 (S 25/08) : Universal Studios + Griffith Observatory / - / Nuit à LA
J4 (D 26/08) : Venice + Santa Monica / - / Nuit à LA
J5 (L 27/08) : Visite de Downtown + Route vers DV + coucher de soleil (où ?) / 290 miles (5h) / Nuit à DV (Stovepipe Wells ?)
J6 (Ma 28/08) : Lever de soleil (où ?), Stovepipe Dunes, Mosaïc Canyon éventuellement à suivre. Bad water puis Artist drive, Zabriskie puis Dante's View. Route vers LV + Casinos / 145 miles (2h45) / Nuit à LV (Flamingo ?)
J7 (Me 29/08) : Casinos / - / Nuit à LV (Flamingo ?)
J8 (J 30/08) : Casinos puis dans l’après-midi route vers Zion (passage par VoF ?) / 190 miles (4h) / Nuit à Springdale
J9 (V 31/08) : The Narrows (si temps et niveau d’eau ok) + Route vers Bryce en après-midi / 86 miles (2h) / Nuit à Tropic
J10 (S 01/09) : Navajo + Peekaboo + Queen Garden (ou un loop en moins selon l’énergie !) + Coucher de soleil (où ?) / - / Nuit à Tropic
J11 (D 02/09) : Lever de soleil ( ?) + route vers Page (via Cottonwood Road + US 89) / 130 miles ? (4h30 ?) / Nuit à Page
J12 (L 03/09) : Lower Antelope Canyon + journée détente sur le lac / - / Nuit à Page
J13 (Ma 04/09) : Lee’s Ferry + Marble Canyon + Horseshoe Bend / - / Nuit à Page
J14 (Me 05/09) : Route vers Monument Valley + Balade à cheval (?) / 120 miles (2h15) / Nuit à MV (The View ?)
J15 (J 06/09) : Lever de soleil + Route vers Grand Canyon + petite balade / 180 miles (3h30) / Nuit à GC (Bright Angel Lodge ?)
J16 (V 07/09) : Balades puis route vers LV (+ Freemont Street Experience) / 280 miles (5h) / Nuit à LV (Golden Nuggets ?)
J17 (S 08/09) : Restitution voiture de loc + Vol intérieur vers SF + Prise de voiture de loc à SF (?) + Installation à SF / - / Nuit à SF
J18 (D 09/09) : Brunch et Visite de SF / - / Nuit à SF
J19 (L 10/09) : Golden Gate Park et Golden Gate Bridge (+ Sausalito) / - / Nuit à SF
J20 (Ma 11/09) : Visite de SF + Alcatraz (dernière visite) / - / Nuit à SF
J21 (Me 12/09) : Route 1 le long de la côte (via Carmel, 17 miles drive) / 260 miles (5h30) / Nuit à San Luis Obispo
J22 (J 13/09) : Route vers LA (via Lompoc, Solvang, Santa Barbara et Paramount Ranch) / 210 miles (4h15) / Nuit à LA
J23 (V 14/09) Restitution voiture de loc + Vol Retour (13h10)
J’aurais quelques questions …
* J5/J6 (Death Valley) : Je pense aller à Zabriskie Point pour le coucher du soleil et aux dunes pour le lever du soleil. Est-ce un bon choix ou faut-il faire l’inverse ? Ou peut-être ça n’a pas d’importance … ? Le programme est-il bon pour le J6 ? En une grosse matinée, faut-il enlever ou rajouter des points de vue ?
* J8 (Valley of Fire) : Un passage (très) rapide par VoF en fin d’après-midi est-il suffisant ou faut-il mieux que nous allions directement à Springdale ?
* J10 (Bryce) : Le combiné Navajo + Peekaboo + Queen Garden est-il faisable pour des personnes pas très sportives ? Je ne me rends pas bien compte des distances et des dénivelés …
* J11 (route vers Page) : La Cottonwood Road est visible sur google map en cliquant sur itinéraire piéton. Du coup le temps de route en voiture n’est pas donné. Combien de temps doit-on prévoir ?
* J12/J13 (Page) : Je ne sais pas trop comment organiser nos 2 jours à Page … Je voudrais avoir un moment de détente au lac Powell histoire de souffler, mais le programme de ces 2 jours n’est-il pas trop léger ?
* J14 (Monument Valley) : Pour ceux qui l’ont déjà fait, une balade à cheval est-elle sympa ? Ou faut-il mieux privilégier Bryce pour cela ? (moins « mythique » mais peut-être plus beau … ?)
* J12/J22 (Côte) : Le programme est-il trop ambitieux ? Nous ne voulons pas faire de visites particulières (excepté la mission La Purissima et Paramount Ranch), mais juste voir des paysages, si le temps le permet … Si brouillard il y a, les arrêts photos seront remplacés par quelques visites ?
Voilà … Si vous avez des suggestions, surtout n’hésitez pas ! A bientôt.
Emma
Avis sur projet d'autotour dans l'est du Canada? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous projetons cet été de partir dans l'Est du Canada, en famille (2 adultes et un ado de 16 ans). J'ai donc réfléchie a un circuit. Voila ce que ça donne : Montreal - Toronto - Niagara Falls - Wasaga beach - Ottawa - Quebec - Matane -Percé - Rimouski -Quebec -Montreal
Ce projet vous semble-t-il réalisable ? Si oui connaissez-vous un hotel ou motel à wasaga beach ? Nous souhaitons faire un petit tour en Gaspérie mais nous ne savons pas réellement où aller. N'ayant jamais réalisé mon propre circuit avez vous des conseils ?
Je vous remercie par avance pour vos suggestions. N'hésitez pas 🙂
Nous projetons cet été de partir dans l'Est du Canada, en famille (2 adultes et un ado de 16 ans). J'ai donc réfléchie a un circuit. Voila ce que ça donne : Montreal - Toronto - Niagara Falls - Wasaga beach - Ottawa - Quebec - Matane -Percé - Rimouski -Quebec -Montreal
Ce projet vous semble-t-il réalisable ? Si oui connaissez-vous un hotel ou motel à wasaga beach ? Nous souhaitons faire un petit tour en Gaspérie mais nous ne savons pas réellement où aller. N'ayant jamais réalisé mon propre circuit avez vous des conseils ?
Je vous remercie par avance pour vos suggestions. N'hésitez pas 🙂
Hôtel sympathique pour huit jours à Washington? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais séjourner 8 jours pleins à Washington début août.
Auriez-vous un hôtel sympa et confortable à me recommander, considérant que mon budget hébergement est de l'ordre de 1000 euros ?
J'ajoute que pour une découverte approfondie de ses musées qui semblent passionnants, je ne veux pas combiner avec une autre ville.
Merci de votre aide.
Je souhaiterais séjourner 8 jours pleins à Washington début août.
Auriez-vous un hôtel sympa et confortable à me recommander, considérant que mon budget hébergement est de l'ordre de 1000 euros ?
J'ajoute que pour une découverte approfondie de ses musées qui semblent passionnants, je ne veux pas combiner avec une autre ville.
Merci de votre aide.
Quarante-huit heures à Bangkok: quoi ne pas rater? English translation pending
Bonjour à tous,
durant mon futur voyage je vais avoir 48H à passer à Bangkok. Que me conseillez vous, que faut il ne surtout pas rater ?
Je sais c'est trés court mais je n'ai pas le choix :(
Merci à vous et bonne journée
durant mon futur voyage je vais avoir 48H à passer à Bangkok. Que me conseillez vous, que faut il ne surtout pas rater ?
Je sais c'est trés court mais je n'ai pas le choix :(
Merci à vous et bonne journée
Visiter la Cuevas de las Maravillas ou le lac souterrain Los Tres Ojos en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous
Pouvez vous me dire ce qui est le plus interessant a visiter entre
La cuevas de las maravillas (San pedro de marcolis) ou le lac souterrain Los 3 oyos (Santo Domingo)
Merci à tous
Bruno
Bruno
Transit de deux jours à Tokyo, où dormir? English translation pending
Bonjour,
je suis fin février 2012, en transit pour 2 jours sur Tokyo....j'ai beau chercher je ne sais pas dans quel endroit dormir! C'est une villle immense, je cherche quelque chose dans un lieu central, proche de tout et animé, du type Time square à New york...
Pour ceux qui connaissent, quels sont vos conseils en terme de localisation d'un hotel.
Par avance merci.
Ps : en 2 jours, l'incontournable à faire à Tokyo??? Je sais c'est tres tres court, mais c'est toujours meix que rien...😉
Ps : en 2 jours, l'incontournable à faire à Tokyo??? Je sais c'est tres tres court, mais c'est toujours meix que rien...😉
Retour de Prague: budget nourriture English translation pending
bonjour,
retour de prague aujourd'hui...
pour la nourriture, repas possible à partir de 10 euros et jusqu'à .... selon les goûts !:)
attention les prix indiqués ne tiennent pas compte du service ou du couvert.
service : prévoir entre 10 et 20 % selon. ou sinon couvert entre 15 et 25 Kc. vaut mieux payer le couvert !;-)
bon appétit !:)
Avis sur programme de douze jours au Japon? English translation pending
Bonsoir,
Que pensez-vous du programme ci-dessous ?
Arrivée à Osaka Kansai en fin d'après-midi - 3 jours et 3 nuits à Osaka, dont une journée consacrée à Kobe - 1 jour et 1 nuit à Nara - 4 jours et 4 nuits à Kyoto - 5 jours/4 nuits à Tokyo, dont une journée destinée au Mont Fuji Départ de Tokyo Narita en soirée
Pensez-vous qu'il soit préférable de passer une journée supplémentaire à Nara ou Kyoto plutôt qu'à Kobe ?
Connaissez-vous des hébergements à des tarifs raisonnables pour un couple (50-75 €/nuit) ?
Vu l'itinéraire, il ne nous semble pas avantageux de prendre le Japan Rail Pass. Nous pensions opter pour le Kansai Thru Pass ainsi que la carte Suica. Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Que pensez-vous du programme ci-dessous ?
Arrivée à Osaka Kansai en fin d'après-midi - 3 jours et 3 nuits à Osaka, dont une journée consacrée à Kobe - 1 jour et 1 nuit à Nara - 4 jours et 4 nuits à Kyoto - 5 jours/4 nuits à Tokyo, dont une journée destinée au Mont Fuji Départ de Tokyo Narita en soirée
Pensez-vous qu'il soit préférable de passer une journée supplémentaire à Nara ou Kyoto plutôt qu'à Kobe ?
Connaissez-vous des hébergements à des tarifs raisonnables pour un couple (50-75 €/nuit) ?
Vu l'itinéraire, il ne nous semble pas avantageux de prendre le Japan Rail Pass. Nous pensions opter pour le Kansai Thru Pass ainsi que la carte Suica. Est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Turquoise Trail ou Jemez Mountain Trail vers Albuquerque? (Nouveau-Mexique) English translation pending
Hello à tous,
Maintenant que j'ai mes billets d'avion en poche, je suis en train de finaliser l'itinéraire et je dois faire un choix.
Soit je fais Albuquerque --> Losa Alamos via la Jemez Mountain trail (le guide Michelin en dit beaucoup de bien), puis je redescend sur Santa Fe.
http://www.jemezmountaintrail.org/Jemez_Interactive_Map.html
Soit je fais ALbuquerque --> Santa Fe via la Turquoise Trail puis je file sur Los Alamos
http://www.turquoisetrail.org/interactive-map/
Les deux trails me demanderont 1/2 journée. En revanche, je ne peux pas faire les deux et je ne sais lequel choisir.
Sauriez-vous me conseiller?
Maintenant que j'ai mes billets d'avion en poche, je suis en train de finaliser l'itinéraire et je dois faire un choix.
Soit je fais Albuquerque --> Losa Alamos via la Jemez Mountain trail (le guide Michelin en dit beaucoup de bien), puis je redescend sur Santa Fe.
http://www.jemezmountaintrail.org/Jemez_Interactive_Map.html
Soit je fais ALbuquerque --> Santa Fe via la Turquoise Trail puis je file sur Los Alamos
http://www.turquoisetrail.org/interactive-map/
Les deux trails me demanderont 1/2 journée. En revanche, je ne peux pas faire les deux et je ne sais lequel choisir.
Sauriez-vous me conseiller?
Circuit de dix-sept jours au Japon: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon conjoint & moi allons rendre visite à mon frère qui vit à Séoul fin avril et l'opportunité était trop belle : nous avons décidé d'en profiter pour faire un saut au Japon ! :)
En commençant par Hokkaido (vol direct de Séoul vers Sapporo/Chitose), l'idée est de parcourir le Japon du Nord au Sud. De plus, nous arriverons au Japon lors de la "Golden Week" donc nous pensions éviter l'île d'Honshu au début de notre séjour...
Après quelques jours passés sur l'île d'Hokkaido, notre idée était de rejoindre Tokyo via le fameux train de nuit "Cassiopeia". Or, comme vous le savez peut-être, ce train est très difficile -voire impossible- à réserver par soi-même. Du coup, nous avons contacté une agence de voyages spécialisée dans le Japon... Après une longue discussion, ils nous ont finalement fait l'offre de circuit suivante (c'est la 1ère fois que quelqu'un organise un voyage à ma place !). J'aimerais beaucoup connaître votre avis !
30 avril au 6 mai : Hokkaido avec location de voiture J'étais un peu réticente au début à l'idée de louer une voiture au Japon mais il semblerait ce soit le moyen de transport idéal pour visiter l'île d'Hokkaido. A partir de Sapporo (1ère nuit au Keio Plaza), on nous suggère de prendre la route 66, de nous arrêter à la "Shinsen Marsh Natural Recreation Forest", d'aller vers la Côte Ouest, de suivre la route 229 le long de la côte puis de rejoindre la ville de Jyozankei où nous passerions la nuit dans un ryokan (Shogetsu Grand Hotel). Ensuite, nous devrions rejoindre la ville de Niseko et passerions la nuit au Niseko Northern Resort. On nous conseille ensuite d'aller au Lake Toya (nuit au Toya Kawakami) puis au Lake Shikotsu (2 nuits à l'auberge Shikotsuko/Suizantei).
7 mai : Sapporo - Tokyo en train de nuit (Cassiopeia) Après être retournés à Sapporo (où nous rendrions la voiture de location), nous prendrions le train de nuit vers Tokyo. Toutefois, les tickets sont ouverts à la réservation seulement 1 mois avant le départ donc rien n'est encore sûr...
8 mai : Tokyo Journée à Tokyo "pour voir". N'étant pas vraiment attirés par les mégalopoles, nous avons décidé de ne passer beaucoup de temps à Tokyo. Mais si vous avez un quartier, un resto, une sortie à recommander tout particulièrement, je suis toute ouïe ! (nuit à l'hôtel Villa Fontaine Ueno)
9 au 12 mai : Kyoto Via le Shinkansen, nous arriverions à Kyoto où l'agence a prévu une "cérémonie de thé privée". Nous sommes de grands amateurs de thés verts japonais donc je pense que cela peut nous plaire mais nous aurions éventuellement préféré nous rendre sur une plantation, observer la collecte... Nous sommes censés passer 4 nuits à Kyoto mais je me demande si ce n'est pas trop long. De plus, l'hôtel (Hearton Hotel) ne m'emballe pas trop.
13-14 mai : Koyasan Après avoir rejoint Osaka Nanba par nos propres moyens, nous rejoindrions Koya-San par train et téléphérique. Arrivés au Mont Koya, nous resterions 2 nuits au sein du temple Nanin. Il s'agissait d'un de nos souhaits mais idéalement, je souhaitais que l'expérience du temple soit complète avec méditation, etc. De plus, nous n'aurions ni notre propre salle de bains ni nos propres WC mais c'est peut-être le cas dans tous les temples ?
15-16 mai : Osaka Nous passerions notre dernière nuit à Osaka (au Dogonbori Hotel) étant donné que notre vol retour est le 16 mai au matin...
Voilà ! Encore une fois, j'aimerais beaucoup savoir ce que vous en pensez et que vous partagiez votre expérience si vous connaissez un des lieux, hôtels, etc.
Enfin, je dois dire que j'étais assez surprise du prix par personne au final (sans les billets d'avion !) mais bon, peut-être est-ce normal pour le Japon ? Sachant que le prix comprend : toutes les nuits d'hôtel (avec petit-déjeuner), 6 dîners, la location de voiture (et le permis de conduire international qui va avec), la cérémonie de thé, le Cassiopeia entre Sapporo & Tokyo, le Shinkansen entre Tokyo & Kyoto, le train/téléphérique entre Osaka Nanba & Koya-San. Combien seriez-vous prêts à payer, vous ?
Merci d'avance pour vos conseils précieux ! Cécile
Mon conjoint & moi allons rendre visite à mon frère qui vit à Séoul fin avril et l'opportunité était trop belle : nous avons décidé d'en profiter pour faire un saut au Japon ! :)
En commençant par Hokkaido (vol direct de Séoul vers Sapporo/Chitose), l'idée est de parcourir le Japon du Nord au Sud. De plus, nous arriverons au Japon lors de la "Golden Week" donc nous pensions éviter l'île d'Honshu au début de notre séjour...
Après quelques jours passés sur l'île d'Hokkaido, notre idée était de rejoindre Tokyo via le fameux train de nuit "Cassiopeia". Or, comme vous le savez peut-être, ce train est très difficile -voire impossible- à réserver par soi-même. Du coup, nous avons contacté une agence de voyages spécialisée dans le Japon... Après une longue discussion, ils nous ont finalement fait l'offre de circuit suivante (c'est la 1ère fois que quelqu'un organise un voyage à ma place !). J'aimerais beaucoup connaître votre avis !
30 avril au 6 mai : Hokkaido avec location de voiture J'étais un peu réticente au début à l'idée de louer une voiture au Japon mais il semblerait ce soit le moyen de transport idéal pour visiter l'île d'Hokkaido. A partir de Sapporo (1ère nuit au Keio Plaza), on nous suggère de prendre la route 66, de nous arrêter à la "Shinsen Marsh Natural Recreation Forest", d'aller vers la Côte Ouest, de suivre la route 229 le long de la côte puis de rejoindre la ville de Jyozankei où nous passerions la nuit dans un ryokan (Shogetsu Grand Hotel). Ensuite, nous devrions rejoindre la ville de Niseko et passerions la nuit au Niseko Northern Resort. On nous conseille ensuite d'aller au Lake Toya (nuit au Toya Kawakami) puis au Lake Shikotsu (2 nuits à l'auberge Shikotsuko/Suizantei).
7 mai : Sapporo - Tokyo en train de nuit (Cassiopeia) Après être retournés à Sapporo (où nous rendrions la voiture de location), nous prendrions le train de nuit vers Tokyo. Toutefois, les tickets sont ouverts à la réservation seulement 1 mois avant le départ donc rien n'est encore sûr...
8 mai : Tokyo Journée à Tokyo "pour voir". N'étant pas vraiment attirés par les mégalopoles, nous avons décidé de ne passer beaucoup de temps à Tokyo. Mais si vous avez un quartier, un resto, une sortie à recommander tout particulièrement, je suis toute ouïe ! (nuit à l'hôtel Villa Fontaine Ueno)
9 au 12 mai : Kyoto Via le Shinkansen, nous arriverions à Kyoto où l'agence a prévu une "cérémonie de thé privée". Nous sommes de grands amateurs de thés verts japonais donc je pense que cela peut nous plaire mais nous aurions éventuellement préféré nous rendre sur une plantation, observer la collecte... Nous sommes censés passer 4 nuits à Kyoto mais je me demande si ce n'est pas trop long. De plus, l'hôtel (Hearton Hotel) ne m'emballe pas trop.
13-14 mai : Koyasan Après avoir rejoint Osaka Nanba par nos propres moyens, nous rejoindrions Koya-San par train et téléphérique. Arrivés au Mont Koya, nous resterions 2 nuits au sein du temple Nanin. Il s'agissait d'un de nos souhaits mais idéalement, je souhaitais que l'expérience du temple soit complète avec méditation, etc. De plus, nous n'aurions ni notre propre salle de bains ni nos propres WC mais c'est peut-être le cas dans tous les temples ?
15-16 mai : Osaka Nous passerions notre dernière nuit à Osaka (au Dogonbori Hotel) étant donné que notre vol retour est le 16 mai au matin...
Voilà ! Encore une fois, j'aimerais beaucoup savoir ce que vous en pensez et que vous partagiez votre expérience si vous connaissez un des lieux, hôtels, etc.
Enfin, je dois dire que j'étais assez surprise du prix par personne au final (sans les billets d'avion !) mais bon, peut-être est-ce normal pour le Japon ? Sachant que le prix comprend : toutes les nuits d'hôtel (avec petit-déjeuner), 6 dîners, la location de voiture (et le permis de conduire international qui va avec), la cérémonie de thé, le Cassiopeia entre Sapporo & Tokyo, le Shinkansen entre Tokyo & Kyoto, le train/téléphérique entre Osaka Nanba & Koya-San. Combien seriez-vous prêts à payer, vous ?
Merci d'avance pour vos conseils précieux ! Cécile
Deux jours à Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour,
Je voyage avec une amie la 2ème quinzaine d'avril à Bali, nous faisons escale à Kuala Lampur pour 2 jours.
Quelles sont les lieux incontournables à voir/visiter et surtout en seulement 2 jours ?!
Je precise, nous disposons d'un petit budjet ...
Merci d'avance pour vos réponses.😛
Sortir de nuit à Tunis... English translation pending
Bonjour, à Tunis pour un mois, j'ai remarqué que c'était super calme les weekends, à part quelques ptits bars (populaires) à la Fayette, mais qui sont blindés de monde. Je ne sais pas si c'est dû à ce qui s'est passé. Quelqu'un connait-il un lieu sympa ou on peut prendre un verre et écouter de la musique...lieu plutôt branché, boite ou bar ? Merci 🙂
Guesthouse, chambre d'hôte ou bed and breakfast à Jerusalem? English translation pending
bonsoir!
quelqu'un pourrait-il me conseiller une guesthouse, chambre d'hote ou bed and breakfast a jerusalem?j'y vais au mois de janvier.de preference dans la vieille ville.et des petites adresses sympas de resto?enfin derniere question/est-ce qu'une fille seule peut sortir le soir a jerusalem en toute securite, dans la vieille ville?merci d'avance pour vos infos!🙂
Une semaine au Maroc début décembre English translation pending
Salut tout le monde,
Nous partons au Maroc pour une semaine début décembre et nous interrogeons sur l'itinéraire a privilégier pour ce court séjour (arrivée Marrakech - déplacement en bus). Nous passerons certainement 2 jours à Marrakech, pour le reste nous hésitons entre juste les vallées du Haut Atlas ou les vallées du Haut Atlas + Essaouira. Mais pour la deuxième option aurons-nous réellement le temps? Et puis en cette saison est-ce qu'Essaouira vaut le coup? Et Ouarzazate on peut l'intégrer d'une façon ou d'une autre? J'ai lu plein de choses différentes du coup je suis un peu perdue sur ce qu'on peut concrètement faire en une semaine ^^.
Merci pour vos conseils !
Nous partons au Maroc pour une semaine début décembre et nous interrogeons sur l'itinéraire a privilégier pour ce court séjour (arrivée Marrakech - déplacement en bus). Nous passerons certainement 2 jours à Marrakech, pour le reste nous hésitons entre juste les vallées du Haut Atlas ou les vallées du Haut Atlas + Essaouira. Mais pour la deuxième option aurons-nous réellement le temps? Et puis en cette saison est-ce qu'Essaouira vaut le coup? Et Ouarzazate on peut l'intégrer d'une façon ou d'une autre? J'ai lu plein de choses différentes du coup je suis un peu perdue sur ce qu'on peut concrètement faire en une semaine ^^.
Merci pour vos conseils !
Par quoi remplacer cinq jours à Bangkok? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars jeudi prochain en voyage de noces en Thaïlande. Avec les inondations, nous avons décidé de supprimer Bangkok et Ayutthaya de notre programme... et je cherche une idée en urgence de remplacement, sachant que nous arrivons le 11/11 à Bangkok et que nous avons un vol Bangkok=>Chiang Mai le 16 au soir...
Je pensais peut être faire 2 jours près des temples d'Angkor (pour me consoler de ne pas voir Ayutthaya) puis 3 jours à Ha Noi pour voir la baie d'Halong... Que pensez-vous de cette solution ?
Auriez-vous d'autres idées à me proposer ?
Merci de vos réponses ! BubbleOne
Je pars jeudi prochain en voyage de noces en Thaïlande. Avec les inondations, nous avons décidé de supprimer Bangkok et Ayutthaya de notre programme... et je cherche une idée en urgence de remplacement, sachant que nous arrivons le 11/11 à Bangkok et que nous avons un vol Bangkok=>Chiang Mai le 16 au soir...
Je pensais peut être faire 2 jours près des temples d'Angkor (pour me consoler de ne pas voir Ayutthaya) puis 3 jours à Ha Noi pour voir la baie d'Halong... Que pensez-vous de cette solution ?
Auriez-vous d'autres idées à me proposer ?
Merci de vos réponses ! BubbleOne
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Hôtel à New York à 50 euros la nuit? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte aller à New York 15 jours l'an prochain et j'ai un petit budget...
Est-il possible de négocier un hébergement à 50 /60 euros la nuit en chambre single (surtout pas envie de me retrouver dans un dortoir) ?
Si je ne suis pas en phase avec la réalité, quel serait le budget le plus bas et dans quelle conditions (je ne voudrais pas non plus me retrouver trop éloignée de NY, je pars seule donc si je rentre tard le soir, pas envie de flipper dans les transports en commun)
Carole
Je compte aller à New York 15 jours l'an prochain et j'ai un petit budget...
Est-il possible de négocier un hébergement à 50 /60 euros la nuit en chambre single (surtout pas envie de me retrouver dans un dortoir) ?
Si je ne suis pas en phase avec la réalité, quel serait le budget le plus bas et dans quelle conditions (je ne voudrais pas non plus me retrouver trop éloignée de NY, je pars seule donc si je rentre tard le soir, pas envie de flipper dans les transports en commun)
Carole
Acheter une carte SIM pour un iPhone 4 aux Philippines? English translation pending
bonsoir
cet année pour les vacances je n'ai pas envie d'emmener mon net book je voudrai garder mon i phone 4 et ma question est la suivante est- ce que je peux acheter une carte sim (avec sms et internet) qui va dans mon iphone 4( les cartes sim des iphone 4 sont plus petites que les autres) connaissez vous un endroit ou je peux en acheter une( peut etre aeroport) sinon à manille ou dans quels grands centre commerciaux, nous passons juste une soirée a manille pour le début de séjour ensuite nous allons a palawan
j'attend vos réponses merci
valerie
Avis sur itinéraire de 40 jours en Inde du Nord (Delhi, Agra, Rajasthan) English translation pending
Ca y est j'ai fait mon itinéraire (après l'avoir refait pour cause de trains pas cool 🤪 )
Si votre expertise de l'Inde du Nord vous permet de déceler un os (une belle fête avec tout plein de monde et de soucis pour se loger par exemple) ne soyez pas timides et osez étaler ici vos connaissances, elles y seront appréciées.
Si nos parcours se croisent, ben... Quitte à paraitre lourd j'insiste : je suis preneur pour papoter de temps en temps avec d'autres européens devant un chaï ou lassi.
P.S. : J'ai notées les informations ferroviaires que j'ai pu trouver concernant les lieux où je compte me rendre. J'ai retranscris ici ces informations des fois que cela puisse aider d'autres voyageurs.
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Itinéraire Inde du Nord (Rajahstan)
11/10/2011 (mardi) Paris départ à 22h00 de l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F, vol Air India (AI) 142 (si vous prenez ce vol je serai peut-être le type qui demandera du rab de plateau repas 😛)
12/10/2011 (mercredi) Delhi _arrivée à 9h50 à l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3 _ à l'aéroport emprunter métro jusqu'à la station Vidhan Sabha, puis prendre ricksaw pour rejoindre le quartier de Majnu-Ta-Killa (2,5km nord est du métro) et y trouver une chambre
15/10/2011 (samedi) Delhi again _ une fois un peu acclimaté quitter Majnu-Ta-Killa pour tester l'hébergement dans le quartier central et "routard" de Paharganj (j'aime tester des hébergements, des quartiers différents 😊) 18/10/2011 (mardi) Agra _ Prendre train depuis Delhi à la gare New Delhi ou à la gare H Nizamuddin, les 2 gares desservant avec la même fréquence Agra . Les trains reliant Delhi et Agra sont très fréquents. L'arrivée à Agra se fera presque sûrement à la gare Agra Cantt (dans un quartier sud-ouest à environ 3km du fort)
Trains trouvés pour le 18/10 (erreurs? exhaustivité?) : Chhatisgarh Exp (18238) 04:40 (H Nizamuddin) 08:30 (Agra Cantt) 3h 50m All Days Punjab Mail (12138) 05:20 (New Delhi) 08:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Ers Millenum Ex (12646) 06:00 (H Nizamuddin) 09:10 (Agra Cantt) 3h 10m Tue Bhopal Shtbdi (12002) 06:15 (New Delhi) 08:12 (Agra Cantt) 1h 57m Mon, Tue, Wed, Thu, Sat & Sun Taj Express (12280) 07:10 (H Nizamuddin) 10:07 (Agra Cantt) 2h 57m All Days U A Toofan Exp (13008) 07:35 (New Delhi) 12:10 (Agra Cantt) 4h 35m All Days Samta Express (12808) 08:40 (H Nizamuddin) 11:30 (Agra Cantt) 2h 50m Tue, Fri & Sat Mngla Lksdp Exp (12618) 09:20 (H Nizamuddin) 12:20 (Agra Cantt) 3h 0m All Days Jhelum Express (11078) 10:20 (New Delhi) 13:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Kerala Express (12626) 11:30 (New Delhi) 14:25 (Agra Cantt) 2h 55m All Days Kalingautkalexp (18478) 12:05 (H Nizamuddin) 15:50 (Agra Cantt) 3h 45m All Days Asr Ned Express (12716) 13:25 (New Delhi) 16:30 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Ujjaiyani Exp (14310) 13:45 (H Nizamuddin) 16:55 (Agra Cantt) 3h 10m Tue & Wed Ndls Jbp Sup Ex (12191) 14:05 (New Delhi) 17:10 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Himsagar Exp (16318) 14:10 (New Delhi) 18:30 (Agra Cantt) 4h 20m Tue Goa Express (12780) 15:05 (H Nizamuddin) 17:45 (Agra Cantt) 2h 40m All Days Gondwana Expres (12412) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m All Days Gondwana Expres (12410) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m Mon, Tue, Wed, Thu & Sat Mahakoshal Exp (12190) 16:10 (H Nizamuddin) 19:22 (Agra Cantt) 3h 12m All Days A P Express (12724) 17:30 (New Delhi) 20:37 (Agra Cantt) 3h 7m All Days Intercity Exp (14212) 17:40 (New Delhi) 21:50 (Agra Cantt) 4h 10m All Days G T Express (12616) 18:40 (New Delhi) 21:45 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Malwa Express (12920) 19:20 (New Delhi) 22:40 (Agra Cantt) 3h 20m All Days U P Smprk Krnti (12448) 20:15 (H Nizamuddin) 23:15 (Agra Cantt) 3h 0m Tue, Fri & Sun Asr Dr Express (11058) 20:50 (New Delhi) 00:55 (Agra Cantt) 4h 5m All Days Bhopal Express (12156) 21:00 (H Nizamuddin) 23:35 (Agra Cantt) 2h 35m All Days Tamil Nadu Exp (12622) 22:30 (New Delhi) 01:07 (Agra Cantt) 2h 37m All Days Dakshin Express (12722) 22:50 (H Nizamuddin) 01:50 (Agra Cantt) 3h 0m All Days
21/10/2011 (vendredi) Ajmer/Pushkar _ prendre train depuis Agra à la gare Agra Fort (face au fort), voir à la gare Agra Cantt (improbable) [1ère AC 1111rp, 2ème AC 662rp]
Af Aii Intercit (12195) 05:10 (Agra Fort) 11:50 (Ajmer Jn) 6h 40m All Days Annanya Expres (12315) 10:50 (Agra Fort) 21:25 (Ajmer Jn) 10h 35m Fri Gwl Udz Sup Exp (12965) 17:40 (Agra Cantt) 00:40 (Ajmer Jn) 7h 0m All Days Sdah Ajmer Exp (12987) 20:10 (Agra Fort) 03:50 (Ajmer Jn) 7h 40m All Days Rnc Garibnwaz E (18631) 20:30 (Agra Fort) 06:05 (Ajmer Jn) 9h 35m Fri
Ibadat Express (12395) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Thu Rjpb Aii Spl (0381) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Sun
_ Arrivé à Ajmer prendre un bus (30 min, 10rp) à la gare routière principale (environ 1,2 km au nord-est de la gare ferroviaire) ou un taxi/ricksaw jusqu'à Pushkar qui n'est qu'à 13km
25/10/2011 (mardi) Jodhpur _prendre train depuis la gare d'Ajmer, apparemment un seul train par jour [3ème AC 349 rp] Aii Ju Fast Pas (54802) 14:30 (Ajmer Jn) 19:30 (Jodhpur Jn) 5h 0m All Days
29/10/2011-2/11/2011 (samedi au mercredi) Trajet Jodhpur-Jaisalmer avec chameau au travers le désert du Thar. 😊 Partir de Jodhpur à chameau, trajet d'environ 4-5 jours, coût environ 500-1000 roupies/jour en pension complète Avant de partir prévoir : 1) son eau pour tout le trajet (20l ?) 2) vérifier le sérieux de l'organisme (comment? 😐) 3) voir le confort de la selle 🤪 4) vérifier l'état et l'efficacité des couvertures (nuits fraiches dans le désert et risque de bestioles entrant sous les couvertures)
Question : où trouver son chameau? 🙂 LP : p. 236 à Osiyan, 65km au nord de Jodhpur? LP : p. 237 à Khichan, 140km au nord-ouest de Jodhpur? LP : p. 192 à Pushkar : de nombreux opérateurs proposeraient des parcours allant de Pushkar à Jaisalmer en passant par Jodhpur, il devrait être possible d'y négocier un parcours Jodhpur-Jaisalmer.
2/11/2011 (mercredi) Jaisalmer Se remettre du voyage en camélidé.
7/11/2011 (lundi) Jaipur Prendre un train de nuit depuis Jaisalmer [1ère AC 1552 rp] Train num-14660 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m Jsm Dli Express (14060) 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m All Days
11/11/2011 (vendredi) Udaipur Prendre un train de nuit depuis Jaipur Annanya Expres (12315) 17:20 (Jaipur) 03:00 (Udaipur City) 9h 40m Fri [2ème AC 732 rp] Gwl Udz Sup Exp (12965) 22:30 (Jaipur) 06:10 (Udaipur City) 7h 40m All Days [1ère AC 1230rp]
14/11/2011 (lundi) Chittorgarh/Chittor <-- uniquement si une journée de rab Prendre train depuis Udaipur, simple escale d'une journée pour voir le fort (le plus grand du Rajashtan). [2ème AC 329 rp]
Ananya Express (12316) 00:30 (Udaipur City) 02:20 (Chittaurgarh) 1h 50m Mon Udz Aii Express (12991) 06:15 (Udaipur City) 08:22 (Chittaurgarh) 2h 7m All Days Chetak Exp (12982) 17:20 (Udaipur City) 19:15 (Chittaurgarh) 1h 55m Mon, Wed & Fri Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 20:30 (Chittaurgarh) 2h 15m All Days Udz Gwl Sup Exp (12966) 22:20 (Udaipur City) 00:15 (Chittaurgarh) 1h 55m All Days
Udz Indb Expres (19658) 20:30 (Udaipur City) 22:45 (Chittaurgarh) 2h 15m Tue, Thu & Sat Udz Bdts Sf Exp (12996) 21:35 (Udaipur City) 23:30 (Chittaurgarh) 1h 55m Tue, Thu & Sat
15/11/2011 (mardi) Bundi Prendre train depuis Udaipur ou Chittaurgarh selon qu'il y aura ou pas escale dans cette dernière
Si depuis Udaipur [1ère AC 849rp, 2ème AC 512rp] Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 22:40 (Bundi) 4h 25m All Days
Si depuis Chittorgarh [1ère AC 583rp, 2ème AC 356 rp] Haldighati Pass (59811) 14:00 (Chittaurgarh) 17:48 (Bundi) 3h 48m All Days Nmh Kota Exp (29019) 14:55 (Chittaurgarh) 17:33 (Bundi) 2h 38m All Days Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days
18/11/2011 (vendredi) Delhi Prendre train/bus depuis Bundi ou Udaipur Depuis Bundi il est difficile (impossible?) d'avoir un train pour Delhi depuis la gare de cette ville, aussi il vaudrait apparemment mieux passer par Kota qui est d'après le LP assez bien desservi pour Delhi (voir p. 206), cependant pas moyen de voir des trains Kota-Delhi sur le net... 😕😕😕😕😕😕😕😕 HELP !!!!
22/10/2011 (mardi) Delhi Départ à 13h10 de l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3, vol Air India (AI) 143 Arrivée à 18h50 à l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F
Si votre expertise de l'Inde du Nord vous permet de déceler un os (une belle fête avec tout plein de monde et de soucis pour se loger par exemple) ne soyez pas timides et osez étaler ici vos connaissances, elles y seront appréciées.
Si nos parcours se croisent, ben... Quitte à paraitre lourd j'insiste : je suis preneur pour papoter de temps en temps avec d'autres européens devant un chaï ou lassi.
P.S. : J'ai notées les informations ferroviaires que j'ai pu trouver concernant les lieux où je compte me rendre. J'ai retranscris ici ces informations des fois que cela puisse aider d'autres voyageurs.
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Itinéraire Inde du Nord (Rajahstan)
11/10/2011 (mardi) Paris départ à 22h00 de l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F, vol Air India (AI) 142 (si vous prenez ce vol je serai peut-être le type qui demandera du rab de plateau repas 😛)
12/10/2011 (mercredi) Delhi _arrivée à 9h50 à l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3 _ à l'aéroport emprunter métro jusqu'à la station Vidhan Sabha, puis prendre ricksaw pour rejoindre le quartier de Majnu-Ta-Killa (2,5km nord est du métro) et y trouver une chambre
15/10/2011 (samedi) Delhi again _ une fois un peu acclimaté quitter Majnu-Ta-Killa pour tester l'hébergement dans le quartier central et "routard" de Paharganj (j'aime tester des hébergements, des quartiers différents 😊) 18/10/2011 (mardi) Agra _ Prendre train depuis Delhi à la gare New Delhi ou à la gare H Nizamuddin, les 2 gares desservant avec la même fréquence Agra . Les trains reliant Delhi et Agra sont très fréquents. L'arrivée à Agra se fera presque sûrement à la gare Agra Cantt (dans un quartier sud-ouest à environ 3km du fort)
Trains trouvés pour le 18/10 (erreurs? exhaustivité?) : Chhatisgarh Exp (18238) 04:40 (H Nizamuddin) 08:30 (Agra Cantt) 3h 50m All Days Punjab Mail (12138) 05:20 (New Delhi) 08:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Ers Millenum Ex (12646) 06:00 (H Nizamuddin) 09:10 (Agra Cantt) 3h 10m Tue Bhopal Shtbdi (12002) 06:15 (New Delhi) 08:12 (Agra Cantt) 1h 57m Mon, Tue, Wed, Thu, Sat & Sun Taj Express (12280) 07:10 (H Nizamuddin) 10:07 (Agra Cantt) 2h 57m All Days U A Toofan Exp (13008) 07:35 (New Delhi) 12:10 (Agra Cantt) 4h 35m All Days Samta Express (12808) 08:40 (H Nizamuddin) 11:30 (Agra Cantt) 2h 50m Tue, Fri & Sat Mngla Lksdp Exp (12618) 09:20 (H Nizamuddin) 12:20 (Agra Cantt) 3h 0m All Days Jhelum Express (11078) 10:20 (New Delhi) 13:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Kerala Express (12626) 11:30 (New Delhi) 14:25 (Agra Cantt) 2h 55m All Days Kalingautkalexp (18478) 12:05 (H Nizamuddin) 15:50 (Agra Cantt) 3h 45m All Days Asr Ned Express (12716) 13:25 (New Delhi) 16:30 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Ujjaiyani Exp (14310) 13:45 (H Nizamuddin) 16:55 (Agra Cantt) 3h 10m Tue & Wed Ndls Jbp Sup Ex (12191) 14:05 (New Delhi) 17:10 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Himsagar Exp (16318) 14:10 (New Delhi) 18:30 (Agra Cantt) 4h 20m Tue Goa Express (12780) 15:05 (H Nizamuddin) 17:45 (Agra Cantt) 2h 40m All Days Gondwana Expres (12412) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m All Days Gondwana Expres (12410) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m Mon, Tue, Wed, Thu & Sat Mahakoshal Exp (12190) 16:10 (H Nizamuddin) 19:22 (Agra Cantt) 3h 12m All Days A P Express (12724) 17:30 (New Delhi) 20:37 (Agra Cantt) 3h 7m All Days Intercity Exp (14212) 17:40 (New Delhi) 21:50 (Agra Cantt) 4h 10m All Days G T Express (12616) 18:40 (New Delhi) 21:45 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Malwa Express (12920) 19:20 (New Delhi) 22:40 (Agra Cantt) 3h 20m All Days U P Smprk Krnti (12448) 20:15 (H Nizamuddin) 23:15 (Agra Cantt) 3h 0m Tue, Fri & Sun Asr Dr Express (11058) 20:50 (New Delhi) 00:55 (Agra Cantt) 4h 5m All Days Bhopal Express (12156) 21:00 (H Nizamuddin) 23:35 (Agra Cantt) 2h 35m All Days Tamil Nadu Exp (12622) 22:30 (New Delhi) 01:07 (Agra Cantt) 2h 37m All Days Dakshin Express (12722) 22:50 (H Nizamuddin) 01:50 (Agra Cantt) 3h 0m All Days
21/10/2011 (vendredi) Ajmer/Pushkar _ prendre train depuis Agra à la gare Agra Fort (face au fort), voir à la gare Agra Cantt (improbable) [1ère AC 1111rp, 2ème AC 662rp]
Af Aii Intercit (12195) 05:10 (Agra Fort) 11:50 (Ajmer Jn) 6h 40m All Days Annanya Expres (12315) 10:50 (Agra Fort) 21:25 (Ajmer Jn) 10h 35m Fri Gwl Udz Sup Exp (12965) 17:40 (Agra Cantt) 00:40 (Ajmer Jn) 7h 0m All Days Sdah Ajmer Exp (12987) 20:10 (Agra Fort) 03:50 (Ajmer Jn) 7h 40m All Days Rnc Garibnwaz E (18631) 20:30 (Agra Fort) 06:05 (Ajmer Jn) 9h 35m Fri
Ibadat Express (12395) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Thu Rjpb Aii Spl (0381) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Sun
_ Arrivé à Ajmer prendre un bus (30 min, 10rp) à la gare routière principale (environ 1,2 km au nord-est de la gare ferroviaire) ou un taxi/ricksaw jusqu'à Pushkar qui n'est qu'à 13km
25/10/2011 (mardi) Jodhpur _prendre train depuis la gare d'Ajmer, apparemment un seul train par jour [3ème AC 349 rp] Aii Ju Fast Pas (54802) 14:30 (Ajmer Jn) 19:30 (Jodhpur Jn) 5h 0m All Days
29/10/2011-2/11/2011 (samedi au mercredi) Trajet Jodhpur-Jaisalmer avec chameau au travers le désert du Thar. 😊 Partir de Jodhpur à chameau, trajet d'environ 4-5 jours, coût environ 500-1000 roupies/jour en pension complète Avant de partir prévoir : 1) son eau pour tout le trajet (20l ?) 2) vérifier le sérieux de l'organisme (comment? 😐) 3) voir le confort de la selle 🤪 4) vérifier l'état et l'efficacité des couvertures (nuits fraiches dans le désert et risque de bestioles entrant sous les couvertures)
Question : où trouver son chameau? 🙂 LP : p. 236 à Osiyan, 65km au nord de Jodhpur? LP : p. 237 à Khichan, 140km au nord-ouest de Jodhpur? LP : p. 192 à Pushkar : de nombreux opérateurs proposeraient des parcours allant de Pushkar à Jaisalmer en passant par Jodhpur, il devrait être possible d'y négocier un parcours Jodhpur-Jaisalmer.
2/11/2011 (mercredi) Jaisalmer Se remettre du voyage en camélidé.
7/11/2011 (lundi) Jaipur Prendre un train de nuit depuis Jaisalmer [1ère AC 1552 rp] Train num-14660 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m Jsm Dli Express (14060) 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m All Days
11/11/2011 (vendredi) Udaipur Prendre un train de nuit depuis Jaipur Annanya Expres (12315) 17:20 (Jaipur) 03:00 (Udaipur City) 9h 40m Fri [2ème AC 732 rp] Gwl Udz Sup Exp (12965) 22:30 (Jaipur) 06:10 (Udaipur City) 7h 40m All Days [1ère AC 1230rp]
14/11/2011 (lundi) Chittorgarh/Chittor <-- uniquement si une journée de rab Prendre train depuis Udaipur, simple escale d'une journée pour voir le fort (le plus grand du Rajashtan). [2ème AC 329 rp]
Ananya Express (12316) 00:30 (Udaipur City) 02:20 (Chittaurgarh) 1h 50m Mon Udz Aii Express (12991) 06:15 (Udaipur City) 08:22 (Chittaurgarh) 2h 7m All Days Chetak Exp (12982) 17:20 (Udaipur City) 19:15 (Chittaurgarh) 1h 55m Mon, Wed & Fri Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 20:30 (Chittaurgarh) 2h 15m All Days Udz Gwl Sup Exp (12966) 22:20 (Udaipur City) 00:15 (Chittaurgarh) 1h 55m All Days
Udz Indb Expres (19658) 20:30 (Udaipur City) 22:45 (Chittaurgarh) 2h 15m Tue, Thu & Sat Udz Bdts Sf Exp (12996) 21:35 (Udaipur City) 23:30 (Chittaurgarh) 1h 55m Tue, Thu & Sat
15/11/2011 (mardi) Bundi Prendre train depuis Udaipur ou Chittaurgarh selon qu'il y aura ou pas escale dans cette dernière
Si depuis Udaipur [1ère AC 849rp, 2ème AC 512rp] Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 22:40 (Bundi) 4h 25m All Days
Si depuis Chittorgarh [1ère AC 583rp, 2ème AC 356 rp] Haldighati Pass (59811) 14:00 (Chittaurgarh) 17:48 (Bundi) 3h 48m All Days Nmh Kota Exp (29019) 14:55 (Chittaurgarh) 17:33 (Bundi) 2h 38m All Days Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days
18/11/2011 (vendredi) Delhi Prendre train/bus depuis Bundi ou Udaipur Depuis Bundi il est difficile (impossible?) d'avoir un train pour Delhi depuis la gare de cette ville, aussi il vaudrait apparemment mieux passer par Kota qui est d'après le LP assez bien desservi pour Delhi (voir p. 206), cependant pas moyen de voir des trains Kota-Delhi sur le net... 😕😕😕😕😕😕😕😕 HELP !!!!
22/10/2011 (mardi) Delhi Départ à 13h10 de l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3, vol Air India (AI) 143 Arrivée à 18h50 à l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu.
Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome.
Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail.
Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers.
La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines.
La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat.
Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice.
Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité.
Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit.
Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment.
Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un.
Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.)
Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots.
La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace.
Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable.
Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage.
Bonne soirée à tous.
Quatre jours à Bangkok English translation pending
Bonjour a tous, voila je m'envole le 23 aout pour 4 jours a bangkok avant de rentrer en france.
Je voulais savoir ce que vous me conseiller pour ces 4 jours.
Avez vous des bonnes adresse de guest house ??
Et si quelqu'un est sur place et veux me servir de guide je suis preneur ^^
merci de vos reponses 😉
merci de vos reponses 😉
Voyage de trois/quatre jours à Saint-Domingue en novembre English translation pending
Bonjour,
Je vais passer quelques jours (en couple) à Saint Domingue au mois de novembre prochaine. J'arriverai de Martinique.
je souhaite savoir : - si on peux se déplacer facilement en taxi / bus ou s'il vaut mieux louer une voiture ? - s'il vaut mieux loger à Saint-Domingue ou Boca Chica (on cherche une ambiance plage et festive à la fois) - il y a t il des guesthouses sympa ? pas trop loin de la plage ? - les incontournables à visiter - vaut-il mieux faire le change de monnaie en France ou sur place ? - ce qu'il y a à savoir pour passer un bon petit séjour.
Merci d'avance pour vos réponses :-)
je souhaite savoir : - si on peux se déplacer facilement en taxi / bus ou s'il vaut mieux louer une voiture ? - s'il vaut mieux loger à Saint-Domingue ou Boca Chica (on cherche une ambiance plage et festive à la fois) - il y a t il des guesthouses sympa ? pas trop loin de la plage ? - les incontournables à visiter - vaut-il mieux faire le change de monnaie en France ou sur place ? - ce qu'il y a à savoir pour passer un bon petit séjour.
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Cinq nuits au Népal au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Je pense passer 5 nuits au népal suite à un circuit en inde du nord ... Pensez-vous que l'on arrive à "s'occuper" durant 5 jours à katmandou (étant donné la saison) et dans la vallée ? les choses à voir, à faire ...? je sais que nous serons en période de mousson et que les treks sont impossibles ! Y a t-il un intérêt d'aller jusqu'à Pokhara étant donné que nous aurons 5 nuits disponibles ... Pouvez-vous m'en dire un peu plus afin de faire mes choix ... merci pour vos réponses
Je pense passer 5 nuits au népal suite à un circuit en inde du nord ... Pensez-vous que l'on arrive à "s'occuper" durant 5 jours à katmandou (étant donné la saison) et dans la vallée ? les choses à voir, à faire ...? je sais que nous serons en période de mousson et que les treks sont impossibles ! Y a t-il un intérêt d'aller jusqu'à Pokhara étant donné que nous aurons 5 nuits disponibles ... Pouvez-vous m'en dire un peu plus afin de faire mes choix ... merci pour vos réponses
Chicago Etape incontournable! English translation pending
Voici le récit de notre semaine passé à Chicago où tout le monde devrait se ruer tant la ville est intéressante !
Pour accéder directement aux photos, cliquez
Le loop : musée d'architecture en plein air
Cliquez sur les photos pour les agrandir
Chicago cumule tout ce que devrait posséder une grande ville et tout ce dont les touristes urbanistes que nous sommes, rêvent de voir. Le loop, le quartier d’affaire est un condensé de l’histoire de l’architecture des buildings, ou un mélange harmonieux de tours de verre récentes, dans lesquelles se reflètent les premiers gratte-ciel, rescapés du grand incendie de 1871.
Il est traversé par le « El », un métro aérien parcourant les buildings à hauteur du 3ème étage. Il donne une ambiance toute particulière au centre ville. A l’ombre des rails, sous les crissements des roues du métro que l’on devine sous l’armature jaune métallique, les travailleurs s’agitent le jour, mais on imagine très bien, la nuit tombée, les bas-fonds de Gotham.
Chicago est la ville des Etats-Unis qui compte le plus d’espaces verts, sa devise est même « la ville dans un jardin ». Elle a été fondée au bord du lac Michigan dont la superficie (1/10 de la France quand même !) permet de l’apparenter à la mer, et ses rives, à un littoral, d’autant que nous sommes dimanche, que de magnifiques voiliers et yachts régatent. Une promenade a été aménagée tout le long sur plus de 10 km générant une animation qui donne des airs d’été à la windy city (jusqu’à moins 40°C l’hiver) difficile à croire.
L’eau est omniprésente, la Chicago river coule au milieu de building 1900, relativisant toute la froideur de larges avenues parfois totalement dépourvues de verdure. Chicago a même une plage ! Du sable, du vrai, du chaud, du blanc avec des palmiers tout vert et l’eau du lac translucide. De faux airs de Miami sur fond de fantastique skyline. Nous succombons…
Miami?
Cette ville est incroyable! L’atmosphère y est réconfortante et en même temps animée. Le millénium parc a été inaugur�� en 2004 en plein cœur du loop. Lors de notre première soirée à Chicago, nous avons pu assister à un concert de l’orchestre philarmonique, dans l’hallucinant pavillon Jay Pritzker, conçu par Gehry, l’architecte du Guggenheim de Bilbao, un rassemblement populaire de personnes de tous styles et de tous âges venus écouter un castra…Etonnant. Le cloud gate dit « le bean » est surement l’élément de ce parc génialissime qui nous a retenu le plus longtemps, comme beaucoup d’autres passants visiblement. Une espèce de haricot donc, mais dont le revêtement à l’apparence d’une perle de mercure, offre un reflet difforme des gratte-ciel environnants. De manière générale, la ville a tout compris sur les moyens de créer de l’animation (et certainement de réduire la criminalité, si si je vous rappelle que Chicago était le QG d’Al Capone durant la Prohibition) en misant sur l’art dans la rue : visages sur grands écrans et œil géant. Un peu Big Brother ou alors un regard bienveillant, au choix.
Le Bean : Millenium Park
Nos pauvres pieds cumulent les kilomètres. Chicago est très étendue et nous la traversons de long en large. La ville ressemble à un puzzle de quartiers aux atmosphères bien marquées, collés les uns aux autres, autour du loop, et son prolongement Magnificient Mile, sans aucun lien apparent. Mais cela fonctionne. Nous voyageons de Greektown à Chinatown au sud. Au nord, nous traversons Old town, sachant que quasi tout le centre a brulé fin du 19ème, cela se limite à deux portes symboliques et quelques bicoques charmantes. Au bord du lac, Lincoln Parc, quartier chic et zoo gratuit (curieuse association). Plus à l’ouest, Bucktown est un quartier alternatif aux petits immeubles de briques de 2-3 étages avec jardins partagés et aux boutiques bobos (fripes, bars). Bobo se dit
hipster en anglais : apprentissage de Eileen et Elliott, nos deux hôtes Chicagoans (curieux mais c’est comme ça que l’on appelle les habitants de Chicago). Ils vivent eux-même dans le quartier latino, tout près de Bucktown. Encore une fois l’expérience couchsurfing est réussie. Eileen et Elliott sont un couple, que nous n’aurions jamais rencontré dans la vraie vie. Eileen fan de vintage, travaille son look de pin-up. Elliott, biker à la grosse barbe voue un culte à la bière (qu’il fabrique), au barbecue (qui nous a régalé) et possède une magnifique Harley qu’il bichonne avec amour.
Le meilleur pour la faim. Si nous avons pu goûter à l’american way of fooding, avec barbecue électrique de compétition à tous les dîners chez nos hôtes, Chicago est visiblement une capitale culinaire. Eh oui. Chicago n’a pas que le Mac do, elle a aussi le Hot Dog
Chicago style, un hot dog traditionnel dans du pain brioché, agrémenté d’une espèce de jelly verte fluo. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit de poivrons marinés, mais tout a le goût de sucre ici. Sinon, au menu, nous vous proposons l’originale deep dish pizza.
Imaginez une pizza cuite dans un plat à gâteau, avec une pate à pain épaisse, croustillante et moelleuse à la fois, garnie d’une bonne sauce tomate mijotée et d’une couche de fromage fondant, fondant.. Et pour parfaire la panoplie de la cuisine raffinée, R.J Grunt, le resto à burgers d’Obama s’il vous plait.
Eilleen & Elliott, nos hôtes de Chicago
Chicago, en somme, une ville qui nourrit le cœur et l’esprit, qui régale les yeux et l’appétit. Pour découvrir Chicago, son métro, ses buildings et son bord de « mer » en 4 min :
See you soon Pour accéder directement aux photos, cliquez ici
www.seeyousoon.fr
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Le loop : musée d'architecture en plein air
Cliquez sur les photos pour les agrandirChicago cumule tout ce que devrait posséder une grande ville et tout ce dont les touristes urbanistes que nous sommes, rêvent de voir. Le loop, le quartier d’affaire est un condensé de l’histoire de l’architecture des buildings, ou un mélange harmonieux de tours de verre récentes, dans lesquelles se reflètent les premiers gratte-ciel, rescapés du grand incendie de 1871.
Il est traversé par le « El », un métro aérien parcourant les buildings à hauteur du 3ème étage. Il donne une ambiance toute particulière au centre ville. A l’ombre des rails, sous les crissements des roues du métro que l’on devine sous l’armature jaune métallique, les travailleurs s’agitent le jour, mais on imagine très bien, la nuit tombée, les bas-fonds de Gotham.
Chicago est la ville des Etats-Unis qui compte le plus d’espaces verts, sa devise est même « la ville dans un jardin ». Elle a été fondée au bord du lac Michigan dont la superficie (1/10 de la France quand même !) permet de l’apparenter à la mer, et ses rives, à un littoral, d’autant que nous sommes dimanche, que de magnifiques voiliers et yachts régatent. Une promenade a été aménagée tout le long sur plus de 10 km générant une animation qui donne des airs d’été à la windy city (jusqu’à moins 40°C l’hiver) difficile à croire.
L’eau est omniprésente, la Chicago river coule au milieu de building 1900, relativisant toute la froideur de larges avenues parfois totalement dépourvues de verdure. Chicago a même une plage ! Du sable, du vrai, du chaud, du blanc avec des palmiers tout vert et l’eau du lac translucide. De faux airs de Miami sur fond de fantastique skyline. Nous succombons…
Miami?Cette ville est incroyable! L’atmosphère y est réconfortante et en même temps animée. Le millénium parc a été inaugur�� en 2004 en plein cœur du loop. Lors de notre première soirée à Chicago, nous avons pu assister à un concert de l’orchestre philarmonique, dans l’hallucinant pavillon Jay Pritzker, conçu par Gehry, l’architecte du Guggenheim de Bilbao, un rassemblement populaire de personnes de tous styles et de tous âges venus écouter un castra…Etonnant. Le cloud gate dit « le bean » est surement l’élément de ce parc génialissime qui nous a retenu le plus longtemps, comme beaucoup d’autres passants visiblement. Une espèce de haricot donc, mais dont le revêtement à l’apparence d’une perle de mercure, offre un reflet difforme des gratte-ciel environnants. De manière générale, la ville a tout compris sur les moyens de créer de l’animation (et certainement de réduire la criminalité, si si je vous rappelle que Chicago était le QG d’Al Capone durant la Prohibition) en misant sur l’art dans la rue : visages sur grands écrans et œil géant. Un peu Big Brother ou alors un regard bienveillant, au choix.
Le Bean : Millenium ParkNos pauvres pieds cumulent les kilomètres. Chicago est très étendue et nous la traversons de long en large. La ville ressemble à un puzzle de quartiers aux atmosphères bien marquées, collés les uns aux autres, autour du loop, et son prolongement Magnificient Mile, sans aucun lien apparent. Mais cela fonctionne. Nous voyageons de Greektown à Chinatown au sud. Au nord, nous traversons Old town, sachant que quasi tout le centre a brulé fin du 19ème, cela se limite à deux portes symboliques et quelques bicoques charmantes. Au bord du lac, Lincoln Parc, quartier chic et zoo gratuit (curieuse association). Plus à l’ouest, Bucktown est un quartier alternatif aux petits immeubles de briques de 2-3 étages avec jardins partagés et aux boutiques bobos (fripes, bars). Bobo se dit
hipster en anglais : apprentissage de Eileen et Elliott, nos deux hôtes Chicagoans (curieux mais c’est comme ça que l’on appelle les habitants de Chicago). Ils vivent eux-même dans le quartier latino, tout près de Bucktown. Encore une fois l’expérience couchsurfing est réussie. Eileen et Elliott sont un couple, que nous n’aurions jamais rencontré dans la vraie vie. Eileen fan de vintage, travaille son look de pin-up. Elliott, biker à la grosse barbe voue un culte à la bière (qu’il fabrique), au barbecue (qui nous a régalé) et possède une magnifique Harley qu’il bichonne avec amour.
Le meilleur pour la faim. Si nous avons pu goûter à l’american way of fooding, avec barbecue électrique de compétition à tous les dîners chez nos hôtes, Chicago est visiblement une capitale culinaire. Eh oui. Chicago n’a pas que le Mac do, elle a aussi le Hot Dog
Chicago style, un hot dog traditionnel dans du pain brioché, agrémenté d’une espèce de jelly verte fluo. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit de poivrons marinés, mais tout a le goût de sucre ici. Sinon, au menu, nous vous proposons l’originale deep dish pizza.
Imaginez une pizza cuite dans un plat à gâteau, avec une pate à pain épaisse, croustillante et moelleuse à la fois, garnie d’une bonne sauce tomate mijotée et d’une couche de fromage fondant, fondant.. Et pour parfaire la panoplie de la cuisine raffinée, R.J Grunt, le resto à burgers d’Obama s’il vous plait.
Eilleen & Elliott, nos hôtes de ChicagoChicago, en somme, une ville qui nourrit le cœur et l’esprit, qui régale les yeux et l’appétit. Pour découvrir Chicago, son métro, ses buildings et son bord de « mer » en 4 min :
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Trois jours à Kuala Lumpur en juillet: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Je serais en Malaisie pour 11 jours pour mon voyage de noces pendant le mois de juillet et je passerai 3 jours à Kuala Lumpur. J'ai besoin de vos conseils par rapport au transport là bas. Est ce fiable et simple? En fait j'hésite entre un hotel trés proche du PWTC et un autre (Corus hotel) tout prés des tours Petronas. Quel endroit me conseillez vous sachant que le prix est presque la moitié si je serai prés du PWTC?
Merci
Je serais en Malaisie pour 11 jours pour mon voyage de noces pendant le mois de juillet et je passerai 3 jours à Kuala Lumpur. J'ai besoin de vos conseils par rapport au transport là bas. Est ce fiable et simple? En fait j'hésite entre un hotel trés proche du PWTC et un autre (Corus hotel) tout prés des tours Petronas. Quel endroit me conseillez vous sachant que le prix est presque la moitié si je serai prés du PWTC?
Merci
Où loger à Marrakech? English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir quel coin de Marrakech conseillez vous?
On m'a proposé un appart pres du grand Marjane. Connaissez vous ce coin?comment ça se presente?
Je recherche plutot un endroit proche de commodité et restau.
Et non en plein d'une zone industrielle, ou on ne peut pas faire de balade nocturne ect..
Je vous remercie 🙂
Je voudrais savoir quel coin de Marrakech conseillez vous?
On m'a proposé un appart pres du grand Marjane. Connaissez vous ce coin?comment ça se presente?
Je recherche plutot un endroit proche de commodité et restau.
Et non en plein d'une zone industrielle, ou on ne peut pas faire de balade nocturne ect..
Je vous remercie 🙂
Visiter Mumbai en sept jours: lieux à ne pas manquer? English translation pending
bonjour
nous devons rester à Mumbai une semaine à partir du 29 avril jusq'au 10 mai et je voulais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer; d'autre part, comment se vêtir (pas de bermudas pour les hommes ? ni pour les femmes à qui la cheville ne doit pas être visible nous a t on dit ) peut-on se promener "tranquillement" avec un appareil photo (canon) ? pensez-vous qu'il est faisable de se rendre à Goa 2/3 jours pour entrecouper le séjour (en avion pour gain de temps) fait-il vraiment très chaud début mai (une température avoisinant les 35/40 ° ?) quels sont les gestes et attitudes à éviter absolument ? ou à recommander absolument ? merci par avance !
On the way to Tokyo (mai 2010) English translation pending
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat