Results for "frontière+|+3+>+99"
51252 results found.
Itinéraire au Kenya avec trois enfants en février? English translation pending
Bonjour
Nous voulons partir au kenya du 05 fevrier au 19 avec 3 enfants 7, 5 et 3 ans. Nous avons l'habitude de voyager avec eux. Nous voulons louer un 4X4 de preference sans chauffeur. Connaissez vous une agence de location serieuse. Est ce securisant ? Nous demarons de nairobi vers mombasa. Que faire ? On aimerais aussi voir le kilimanjaro. But du voyage : voir des animaux, nature et le soir dormir dans des endroits typiques et confortable. Mais aussi profiter de la mer. Aidez moi, PLEASE.
Nous voulons partir au kenya du 05 fevrier au 19 avec 3 enfants 7, 5 et 3 ans. Nous avons l'habitude de voyager avec eux. Nous voulons louer un 4X4 de preference sans chauffeur. Connaissez vous une agence de location serieuse. Est ce securisant ? Nous demarons de nairobi vers mombasa. Que faire ? On aimerais aussi voir le kilimanjaro. But du voyage : voir des animaux, nature et le soir dormir dans des endroits typiques et confortable. Mais aussi profiter de la mer. Aidez moi, PLEASE.
Retour du Vietnam après trois semaines de voyage English translation pending
de retour du Vietnam après 3 semaines de voyage, paysages somptueux quel beau pays.
Mais arnaque à tous les coins de rue, évidemment quelques rencontres sympas mais trop peu pour rattraper le coup !
C'est bien la première fois que je rentre d'un voyage aussi décue.
Il est peu probable que j'y retourne un jour.
Patoune
Patoune
Voyage en Mauritanie et au Mali English translation pending
Bonjour à tous,
A quelques jours du départ, j'aurais besoins de quelques éclaircissements pour la Mauritanie
1 - Au niveau du poste frontière Maroc / Mauritanie, est-il possible de faire du change et les formalités pour l'assurance de la voiture ou faut-il pousser jusqu'à Nouadibouh ?
2 - Après la traversée de la Mauritanie, nous allons à Tombouctou. Nous hésitons entre 2 itinéraires :
Option 1 : Néma - Zemraguié - Bassikounou - Lemeb - Goundam
ou Option 2 : Nema - Nara - Nampala - Léré - Goundam
Si quelqu'un a récemment fait l'un ou l'autre de ces options je suis intéressée par retour d'infos sur état des pistes, variété paysages, sécurité ... bref lequel vous nous conseilleriez !
3 - Enfin de Tombouctou, on aimerait pousser jusqu'à Gao puis descendre à Douentza puis Bandiagara : est-ce envisageable de naviguer autour de Gao sur le plan sécurité ?
Merci d'avance
Obtention du visa au Liban pour un Marocain? English translation pending
salut, , , , , , , suis marocain es ce que facile de prendre un visa au liban visiter seuleument, , , et comment faire merci
Transport et visa pour aller de New Delhi à Islamabad? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 3 semaines avec une copine en Inde du nord fin février, et nous attérissons à New delhi. Nous allons visiter une bonne parti de l'inde du nord, mais j'aimerais aussi aller à Islamabad au Pakistan. J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait ce voyage (inde du nord /pakistan), et comment est il possible d'y aller (train, avion...) combien ça coute, et enfin vaut il mieux demander le visa du pakistan en france ou est il possible de le demander de l'inde.
Voili voilou, je vous remercie d'avance de votre aide.🙂
je pars 3 semaines avec une copine en Inde du nord fin février, et nous attérissons à New delhi. Nous allons visiter une bonne parti de l'inde du nord, mais j'aimerais aussi aller à Islamabad au Pakistan. J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait ce voyage (inde du nord /pakistan), et comment est il possible d'y aller (train, avion...) combien ça coute, et enfin vaut il mieux demander le visa du pakistan en france ou est il possible de le demander de l'inde.
Voili voilou, je vous remercie d'avance de votre aide.🙂
Activités familiales à Lang Son au Vietnam? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir s'il y a quelque chose à faire à Lang Son au Vietnam avec des enfants, car j'aimerais y rester 1-2 journée après avoir passé la frontière de la Chine pour laisser les enfants (3 1/2 et 5 ans) se reposer un peu du voyagement ! Par la suite on se dirigera vers la bais d'Halong et Hanoï.
Merci toutes suggestions est apprécié !
Merci toutes suggestions est apprécié !
Obtention du visa Lao depuis Stung Treng au Cambodge? English translation pending
Voila, je n'ai pas eu le temps de faire faire un visa a Phnom Penh pour le Laos. Je pensais pouvoir le faire a la frontiere, mais il semble que c'est impossible dans ce sens...
Savez vous s'il ya une possibilité d'en faire la demande a Stung Treng? Une idée de prix ? Je n'ai vraiment pas envie de retourner a Phnom Penh ... du coup si ce n'est pas possible, je pense passer par la Thailande (la bas on peut le faire par voie terrestre). Quel est le poste frontiere Cambodge-Thailande le plus proche de Stung Treng? Faut il repasser par Siem Reap ?
Ca fait beaucoup de questions ;) mais j'aimerais bien savoir quel bus prendre depuis Kampong Cham, ville sympa ou je me trouve actuellement.
Merci d'avance
Savez vous s'il ya une possibilité d'en faire la demande a Stung Treng? Une idée de prix ? Je n'ai vraiment pas envie de retourner a Phnom Penh ... du coup si ce n'est pas possible, je pense passer par la Thailande (la bas on peut le faire par voie terrestre). Quel est le poste frontiere Cambodge-Thailande le plus proche de Stung Treng? Faut il repasser par Siem Reap ?
Ca fait beaucoup de questions ;) mais j'aimerais bien savoir quel bus prendre depuis Kampong Cham, ville sympa ou je me trouve actuellement.
Merci d'avance
Partir de Singapour pour Hong Kong en bus English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimé avoir vos avis si le trajet en partant de Singapour (début février) pour rallier Hong Kong en 3 mois est envisageable en prenant les transports en commun? Est-ce trop court? Les passages de frontières sont-ils aisés?
Nous n'avons encore pas défini d'itinéraire précis mais l'idée serait de passer par la Malaisie, la Thaïlande, éventuellement le Laos, visiter Angkor au Cambodge et remonter le Vietnam avant l'entrée en Chine. Y a-t-il des spots ou des endroits qu'il ne faudrait absolument pas manquer?
Merci d'avance pour vos réponses!
J'aurais aimé avoir vos avis si le trajet en partant de Singapour (début février) pour rallier Hong Kong en 3 mois est envisageable en prenant les transports en commun? Est-ce trop court? Les passages de frontières sont-ils aisés?
Nous n'avons encore pas défini d'itinéraire précis mais l'idée serait de passer par la Malaisie, la Thaïlande, éventuellement le Laos, visiter Angkor au Cambodge et remonter le Vietnam avant l'entrée en Chine. Y a-t-il des spots ou des endroits qu'il ne faudrait absolument pas manquer?
Merci d'avance pour vos réponses!
Partir aux États-Unis et au Canada avec un passeport datant d'avant octobre 2005? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Voilà je vous explique mon problème :
Au printemps 2005, je suis allé faire un stage de 3 mois au Etats-Unis, j'ai donc un passeport que j'avais fait à l'époque. En juillet 2010, j'aimerais rendre visite à un ami au Canada, et éventuellement faire un peu de tourisme sur la côte Est des Etats-Unis.
Mais je ne comprend rien à ce qu'il me faut comme passeport, le mien date d'avant octobre 2005. Je n'ai pas trouvé d'exemple surtout pour quelqu'un qui va passer aux Etats-Unis par la frontière terrestre.
Quelqu'un pourrait-il m'aider là dessus ?
Par avance merci !
Voilà je vous explique mon problème :
Au printemps 2005, je suis allé faire un stage de 3 mois au Etats-Unis, j'ai donc un passeport que j'avais fait à l'époque. En juillet 2010, j'aimerais rendre visite à un ami au Canada, et éventuellement faire un peu de tourisme sur la côte Est des Etats-Unis.
Mais je ne comprend rien à ce qu'il me faut comme passeport, le mien date d'avant octobre 2005. Je n'ai pas trouvé d'exemple surtout pour quelqu'un qui va passer aux Etats-Unis par la frontière terrestre.
Quelqu'un pourrait-il m'aider là dessus ?
Par avance merci !
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Retour de trois semaines au Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour de 3 semaines au Botswana (avec petites incursions en Namibie, Zimbabwe et Zambie). Nous allons essayer de vous livrer quelques infos utiles qui restent néanmoins bien générales. N'hésitez pas si on peut aider quelqu'un sur un point précis. Nous profitons également de ce post pour vous remercier. Ce forum est formidable !
- Contexte : nous étions 2, pas franchement habitués de la conduite 4x4 ! 3 semaines, du 18 septembre au 10 octobre 2009.
- Location du 4x4 : Bushlore (Toyota Hilux double cabine avec tente sur le toit). La voiture livrée (à Victoria Falls) n'étaient pas pour nous (documents à un autre nom, matériel pour 3 alors que nous étions 2, pas les jerricans supplémentaires demandés, etc.) !
Mis à part ce détail vite arrangé, voiture en très bon état, moteur parfaitement entretenu et c'est là l'essentiel.
Un unique incident : panne de frigo (un cable sectionné par usure au niveau de la batterie). On a fait réparé à Maun pour 150 Pulas.
- Avion, vol international
Sur British Airways. Une valise manquante à l'arrivée à Victoria Falls... On l'a récupéré 3 semaines plus tard en partant, après une cure d'amaigrissement sévère... Franchement galère à gérer au Zimbabwe. Il nous manquait les cartes routières, les guides, la trousse de toilette, des chaussures, des vêtements... mais pas les médicaments, ouf ! La leçon à tirer de tout ça : l'aéroport de Johannesburg par lequel on a transité est connu pour ce genre de prélèvement dans les bagages. Bref, il est conseillé de faire emballer sa valise en quittant Paris. Si on avait su... Il reste aujourd'hui une gentille bataille avec British Airways (18 jours de retard de livraison quand même...) qui n'est pas concerné. Bhein voyons ! Le vol était "opéré" par Comair. Ne pas s'énerver surtout...😠
- Conduite du 4x4 pour des débutants...
Pas évident mais on apprend ! Bien évidemment, on a eu plusieurs ensablements. Il y a quand même des bases à connaître !
Lors d'un ensablement sévère en allant au Guma Lagoon, un mec génial nous a fait une leçon. Toutes les bases à connaître. Ça allait mieux après quand même.
Peu à peu, on comprend les réactions de la voiture, on anticipe, mais le stress est important quand même !! En résumé, c'est faisable !
- Camps au Botswana (South Gate, Xakanaka, Savuti et Ihaha) réservés à l'avance
Franchement, on s'attendait à bien pire. Les sanitaires sont récents et pas si mal entretenus que ça compte tenu du contexte d'isolement. Les gardes à l'entrée (quand il y en a) donnent de bons conseils sur la localisation des animaux et sur l'état des pistes.
Par chance, pas de problème non plus avec les babouins ou les hyènes.
- GPS or not ?
On en avait un mais... il est tombé en panne en entrant dans Moremi (un Garmin Etrex Legend) ! Bref, on s'en passe bien même si ça doit quand même être pratique.
- Téléphone satellite or not ?
On en avait un. Utilisé une fois, lors de notre ensablement sévère au Guma Lagoon pour téléphoner au camp et demander de l'aide (la honte quand même!). En outre, pour des aventuriers super débutants, ça rassure !!
Mais bon, c'est cher...
- Passages des frontières avec la voiture (Zimbabwe-Botswana-Namibie-Botswana-Zimbabwe)
Assez rapide, sans problème sauf au retour, pour rentrer au Zimbabwe. Les taxes pour la voiture pleuvent (115 $US au total, sans compter les visas) et au final, après 2 heures:"qu'est ce que vous me donnez pour que j'ouvre la barrière ?" On a vite trouvé un sac de victuailles qui a fait l'affaire !
Le parcours en bref
Victoria Falls (2 jours)
On voulait prendre le temps de profiter des chutes avant de partir en voiture.
Hôtel A'Zambezi (très bien, accueil sympa, peu de choix au restau mais ils se donnent bien du mal compte tenu du contexte).
Journée rafting sur le Zambèze : de la folie ! C'était un rêve mais... du rêve à la réalité... On a eu peur, très très peur. L'organisation (Shearwater) est parfaite et la sécurité assurée. Mais le niveau 5, c'est too much pour nous!! 🏴☠️
Victoria Falls - Kwando Camp (sur Caprivi Strip)
On passe (suivant les conseils de ce forum) par le Botswana, via le parc de Chobé.
Kwando : super camp, restau magnifique.
Sur la route, beaucoup de villages avec huttes et points d'eau. Contact très facile avec la population. Très vite, on danse, on s'amuse. Un vrai bonheur !
Kwando camp - Ngepi camp
Popa Falls : décevant.
Le Ngepi est très sympa. La "piscine" dans l'Okavango un must absolu !
Journée dans la réserve Mahango. Première horde d'éléphants. Bonne mise en condition pour la suite.
Ngepi Camp - Guma Lagoon
15 km de sable mou pour atteindre le camp depuis la route principale, pas évident du tout !
Journée en Mokoro, magique. On ne croise personne de la journée, juste des hippos, de superbes oiseaux et deux extraordinaires antilopes Sitatunga.
Guma Lagoon - Maun
Scenic flight de 1 heure à Maun
Un avion coûte 200 €/1 heure de vol pour 4-5 personnes. On a cherché d'autres touristes pour partager l'avion et on a trouvé sans difficulté au petit café face à l'aéroport. Vol magique, à ne pas rater.
Camp de l'hôtel Sedia : bien, sanitaires impeccables.
Maun - Moremi (South Gate)
Nous passons la 1re nuit à South Gate, ce qui nous semble pas mal pour se mettre tranquillement dans le bain. L'après-midi, route sud de Moremi.
Moremi : South Gate-Xanakaka
2 lions mâles festoient autours d'un buffle. Nous passons beaucoup de temps à les observer.
Moremi - Maun
Rapide retour à Maun pour réparer le frigo tombé en panne et refaire des courses ! C'était pas prévu du tout mais pas trop le choix.
Maun - Savuti (via North Gate)
La région de North Gate est magnifique, pas mal inondée et déjà très verte.
Passages difficiles des cours d'eau car le niveau est très haut. Lors des traversées, l'eau passe au-dessus du capot !!! Grosse angoisse mais ça passe ! C'est dingue quand même ces voitures ! Pas besoin de chercher d'autres passages, ouf !
Piste difficile jusqu'à Savuti, notamment 7 km de sable mou et profond. On ne voit pas de lions à Savuti, zut !
Savuti - Ihaha
Piste magnifique (ciel noir, terre rouge boueuse, le mythe africain parfait !).
On passe 3 nuits à Ihaha pour profiter de Chobe. Des éléphants, des zèbres et des buffles par centaines. Grandiose...
Ihaha - Kasane
Le coup de gueule : le camp du Chobe safari lodge. Emplacement minuscule, sanitaires minables pour un prix élevé. L'emplacement qu'on nous attribue ne permet pas d'ouvrir la tente ! On nous déménage sur un autre... l'échelle est dans le passage ! Il y a sans doute mieux ailleurs.
Croisière : on hésite à la faire et au final, on ne regrette pas. Sans doute le plus beau coucher de soleil de notre vie. Permet un point de vue différent sur Chobe.
Kasane - Victoria Falls
Passage difficile de la douane à Kazungula. Retour à l'A'Zambezi.
Journée en Zambie et ULM sur les chutes Victoria. Génial !!! Les sensations sont uniques. Visite de Livingstone, notamment du township et du marché de Maramba (auncun problème de sécurité pour se ballader). Bus pour rejoindre la frontière (part du centre-ville de Livingstone).
Les indispensables : Le Leatherman (acheté pourtant en se demandant si c'était bien utile) Le convertisseur 220 V à brancher sur l'allume-cigare pour recharger tout le petit matériel photo/vidéo Un truc tout bête : la liste du matos emporté (quand le matos n'est pas à l'arrivée, ça permet de faire rapidement le point) De bonnes jumelles (on insiste sur "bonnes"). On a acheté des Minox, extraordinaires. A ne pas rater : Les rencontres dans les villages Les hordes dans Chobe Le mokoro dans l'Okavango L'ULM sur les chutes Victoria (côté Zambie uniquement). le pilote fait un détour sur le delta du Zambèze, grandiose. La fierté d'avoir réussi la conduite du 4x4 quand on n'y connaît rien à la base!Les moins : Le camp du Chobe safari lodge Le service bagages de British AirwaysC'est tout !
Désolés de ne pas mettre de photos mais il faut qu'on trie ! N'hésitez pas à nous demander des nouvelles fraîches. Nous aurons grand plaisir à tenter d'aider de futurs voyageurs !!
Nous sommes de retour de 3 semaines au Botswana (avec petites incursions en Namibie, Zimbabwe et Zambie). Nous allons essayer de vous livrer quelques infos utiles qui restent néanmoins bien générales. N'hésitez pas si on peut aider quelqu'un sur un point précis. Nous profitons également de ce post pour vous remercier. Ce forum est formidable !
- Contexte : nous étions 2, pas franchement habitués de la conduite 4x4 ! 3 semaines, du 18 septembre au 10 octobre 2009.
- Location du 4x4 : Bushlore (Toyota Hilux double cabine avec tente sur le toit). La voiture livrée (à Victoria Falls) n'étaient pas pour nous (documents à un autre nom, matériel pour 3 alors que nous étions 2, pas les jerricans supplémentaires demandés, etc.) !
Mis à part ce détail vite arrangé, voiture en très bon état, moteur parfaitement entretenu et c'est là l'essentiel.
Un unique incident : panne de frigo (un cable sectionné par usure au niveau de la batterie). On a fait réparé à Maun pour 150 Pulas.
- Avion, vol international
Sur British Airways. Une valise manquante à l'arrivée à Victoria Falls... On l'a récupéré 3 semaines plus tard en partant, après une cure d'amaigrissement sévère... Franchement galère à gérer au Zimbabwe. Il nous manquait les cartes routières, les guides, la trousse de toilette, des chaussures, des vêtements... mais pas les médicaments, ouf ! La leçon à tirer de tout ça : l'aéroport de Johannesburg par lequel on a transité est connu pour ce genre de prélèvement dans les bagages. Bref, il est conseillé de faire emballer sa valise en quittant Paris. Si on avait su... Il reste aujourd'hui une gentille bataille avec British Airways (18 jours de retard de livraison quand même...) qui n'est pas concerné. Bhein voyons ! Le vol était "opéré" par Comair. Ne pas s'énerver surtout...😠
- Conduite du 4x4 pour des débutants...
Pas évident mais on apprend ! Bien évidemment, on a eu plusieurs ensablements. Il y a quand même des bases à connaître !
Lors d'un ensablement sévère en allant au Guma Lagoon, un mec génial nous a fait une leçon. Toutes les bases à connaître. Ça allait mieux après quand même.
Peu à peu, on comprend les réactions de la voiture, on anticipe, mais le stress est important quand même !! En résumé, c'est faisable !
- Camps au Botswana (South Gate, Xakanaka, Savuti et Ihaha) réservés à l'avance
Franchement, on s'attendait à bien pire. Les sanitaires sont récents et pas si mal entretenus que ça compte tenu du contexte d'isolement. Les gardes à l'entrée (quand il y en a) donnent de bons conseils sur la localisation des animaux et sur l'état des pistes.
Par chance, pas de problème non plus avec les babouins ou les hyènes.
- GPS or not ?
On en avait un mais... il est tombé en panne en entrant dans Moremi (un Garmin Etrex Legend) ! Bref, on s'en passe bien même si ça doit quand même être pratique.
- Téléphone satellite or not ?
On en avait un. Utilisé une fois, lors de notre ensablement sévère au Guma Lagoon pour téléphoner au camp et demander de l'aide (la honte quand même!). En outre, pour des aventuriers super débutants, ça rassure !!
Mais bon, c'est cher...
- Passages des frontières avec la voiture (Zimbabwe-Botswana-Namibie-Botswana-Zimbabwe)
Assez rapide, sans problème sauf au retour, pour rentrer au Zimbabwe. Les taxes pour la voiture pleuvent (115 $US au total, sans compter les visas) et au final, après 2 heures:"qu'est ce que vous me donnez pour que j'ouvre la barrière ?" On a vite trouvé un sac de victuailles qui a fait l'affaire !
Le parcours en bref
Victoria Falls (2 jours)
On voulait prendre le temps de profiter des chutes avant de partir en voiture.
Hôtel A'Zambezi (très bien, accueil sympa, peu de choix au restau mais ils se donnent bien du mal compte tenu du contexte).
Journée rafting sur le Zambèze : de la folie ! C'était un rêve mais... du rêve à la réalité... On a eu peur, très très peur. L'organisation (Shearwater) est parfaite et la sécurité assurée. Mais le niveau 5, c'est too much pour nous!! 🏴☠️
Victoria Falls - Kwando Camp (sur Caprivi Strip)
On passe (suivant les conseils de ce forum) par le Botswana, via le parc de Chobé.
Kwando : super camp, restau magnifique.
Sur la route, beaucoup de villages avec huttes et points d'eau. Contact très facile avec la population. Très vite, on danse, on s'amuse. Un vrai bonheur !
Kwando camp - Ngepi camp
Popa Falls : décevant.
Le Ngepi est très sympa. La "piscine" dans l'Okavango un must absolu !
Journée dans la réserve Mahango. Première horde d'éléphants. Bonne mise en condition pour la suite.
Ngepi Camp - Guma Lagoon
15 km de sable mou pour atteindre le camp depuis la route principale, pas évident du tout !
Journée en Mokoro, magique. On ne croise personne de la journée, juste des hippos, de superbes oiseaux et deux extraordinaires antilopes Sitatunga.
Guma Lagoon - Maun
Scenic flight de 1 heure à Maun
Un avion coûte 200 €/1 heure de vol pour 4-5 personnes. On a cherché d'autres touristes pour partager l'avion et on a trouvé sans difficulté au petit café face à l'aéroport. Vol magique, à ne pas rater.
Camp de l'hôtel Sedia : bien, sanitaires impeccables.
Maun - Moremi (South Gate)
Nous passons la 1re nuit à South Gate, ce qui nous semble pas mal pour se mettre tranquillement dans le bain. L'après-midi, route sud de Moremi.
Moremi : South Gate-Xanakaka
2 lions mâles festoient autours d'un buffle. Nous passons beaucoup de temps à les observer.
Moremi - Maun
Rapide retour à Maun pour réparer le frigo tombé en panne et refaire des courses ! C'était pas prévu du tout mais pas trop le choix.
Maun - Savuti (via North Gate)
La région de North Gate est magnifique, pas mal inondée et déjà très verte.
Passages difficiles des cours d'eau car le niveau est très haut. Lors des traversées, l'eau passe au-dessus du capot !!! Grosse angoisse mais ça passe ! C'est dingue quand même ces voitures ! Pas besoin de chercher d'autres passages, ouf !
Piste difficile jusqu'à Savuti, notamment 7 km de sable mou et profond. On ne voit pas de lions à Savuti, zut !
Savuti - Ihaha
Piste magnifique (ciel noir, terre rouge boueuse, le mythe africain parfait !).
On passe 3 nuits à Ihaha pour profiter de Chobe. Des éléphants, des zèbres et des buffles par centaines. Grandiose...
Ihaha - Kasane
Le coup de gueule : le camp du Chobe safari lodge. Emplacement minuscule, sanitaires minables pour un prix élevé. L'emplacement qu'on nous attribue ne permet pas d'ouvrir la tente ! On nous déménage sur un autre... l'échelle est dans le passage ! Il y a sans doute mieux ailleurs.
Croisière : on hésite à la faire et au final, on ne regrette pas. Sans doute le plus beau coucher de soleil de notre vie. Permet un point de vue différent sur Chobe.
Kasane - Victoria Falls
Passage difficile de la douane à Kazungula. Retour à l'A'Zambezi.
Journée en Zambie et ULM sur les chutes Victoria. Génial !!! Les sensations sont uniques. Visite de Livingstone, notamment du township et du marché de Maramba (auncun problème de sécurité pour se ballader). Bus pour rejoindre la frontière (part du centre-ville de Livingstone).
Les indispensables : Le Leatherman (acheté pourtant en se demandant si c'était bien utile) Le convertisseur 220 V à brancher sur l'allume-cigare pour recharger tout le petit matériel photo/vidéo Un truc tout bête : la liste du matos emporté (quand le matos n'est pas à l'arrivée, ça permet de faire rapidement le point) De bonnes jumelles (on insiste sur "bonnes"). On a acheté des Minox, extraordinaires. A ne pas rater : Les rencontres dans les villages Les hordes dans Chobe Le mokoro dans l'Okavango L'ULM sur les chutes Victoria (côté Zambie uniquement). le pilote fait un détour sur le delta du Zambèze, grandiose. La fierté d'avoir réussi la conduite du 4x4 quand on n'y connaît rien à la base!Les moins : Le camp du Chobe safari lodge Le service bagages de British AirwaysC'est tout !
Désolés de ne pas mettre de photos mais il faut qu'on trie ! N'hésitez pas à nous demander des nouvelles fraîches. Nous aurons grand plaisir à tenter d'aider de futurs voyageurs !!
Vaccination obligatoire contre la fièvre jaune au Bénin... vraiment obligatoire? English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'ai aucun vaccin dans le sang et j'aimerai beaucoup continuer comme ça ! Le hic c'est que je souhaite également voyager... J'ai pris mon billet pour le Bénin, je décolle dans 3 semaines et on me dit que je ne passerai pas la frontière sans le vaccin contre la fièvre jaune !
J'aimerai savoir s'il existe un moyen de passer sans se faire vacciner ??? 😛
Visa double entrée en Thaïlande, deuxième entrée English translation pending
bonjour à tous,
j'arrive bientot au bout de mes 90 jours et commence donc à me préocuper de ma deuxième entrée.
je me demandais donc si la deuxième entrée peut se faire par voix terrestre ou nécessairement aérienne pour bénéficier à nouveau de 3 mois?
merci pour vos réponses.
Le stop à Pékin est-il gratuit? English translation pending
Bonjour,
j'envisage le vol Paris /Singapour en mars avec China Airlines. Il y a une escale à Pékin et j'aimerais la mettre à profit pour passer 3 ou 4 jours à Pékin. Le Stop est- il payant ? si oui avez vous une idée du prix? Merci
j'envisage le vol Paris /Singapour en mars avec China Airlines. Il y a une escale à Pékin et j'aimerais la mettre à profit pour passer 3 ou 4 jours à Pékin. Le Stop est- il payant ? si oui avez vous une idée du prix? Merci
Chine: le Xinjiang est fermé aux télécommunications English translation pending
Bonjour,
Dans toute la province du Xinjiang, il n'y a aucune possibilité d'appeler hors de Chine ou d'être appelé depuis l'extérieur de la Chine, et internet ne fonctionne pas hormis l'accès limité à tout ce qui est chinois.
J'envisageais de rallier Tashkent à Pékin en vélo. Arrivé à la frontière chinoise (Irkeshtam), le téléphone ne passait plus. 3 jours plus tard à Kashgar confirmation : ni téléphone, ni internet hors sites de Chine. Je me suis retrouvé dans une nasse : même l'accès téléphone aux secours (type Inter Mutuelle Assistance) est en ce moment absolument impossible. Devant continuer dans le Xinjiang par le sud du désert du Taklamakan puis traverser le plateau nord du Tibet, je ne pouvais plus donner ma position durant au moins 25 jours. Pourtant la Chine m'avait octroyé un visa de 90 jours sans problème. Je me suis résigné à interrompre à Kashgar mon périple à vélo pour joindre Pékin par train en passant par Urumqi.
Avis à tous ceux qui, en ce moment, voudraient aller dans cette région. Le motif avancé est lié aux évènements tragiques de juillet (400 morts à Urumqi). De très nombreux contrôles policiers et militaires partout dans toute la province du Xinjiang qui devient un Tibetbis.
Pour ceux qui voudraient un aperçu de la traversée vélo Tashkent - Kashgar j'ai fait une chronique en images à : http://tashkentpekin.free.fr
André
Voyage de trois semaines en 4x4 en février au Maroc: idées d'itinéraires? English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous prevoyons de partir 3 semaines au Maroc en février, avez-vous des idées d'itinéraires?
Nous voulons descendre de tanger jusqu'à Marrakech la première semaine en passant par Fès, Meknes et en contournant l'atlas (il y aura surement de la neige à cette époque de l'année!) Ensuite, pendant la deuxième semaine, nous voulons faire une boucle qui nous ramenera à Marrakech, on veut aller dans le sud pour trouver les dunes! La troisième semaine nous remonterons de marrakech à Lyon!
Sachant que nous partons avec des personnes averties nous souhaitons faire le maximum de pistes et de désert et utiliser au minimum les routes goudronnées!
Si vous avez déjà des idées d'itinéraires ou alors des lieux à ne pas rater, cela m'aiderait beaucoup à réaliser notre roadbook!!
Merci beaucoup
C.
Avec des amis, nous prevoyons de partir 3 semaines au Maroc en février, avez-vous des idées d'itinéraires?
Nous voulons descendre de tanger jusqu'à Marrakech la première semaine en passant par Fès, Meknes et en contournant l'atlas (il y aura surement de la neige à cette époque de l'année!) Ensuite, pendant la deuxième semaine, nous voulons faire une boucle qui nous ramenera à Marrakech, on veut aller dans le sud pour trouver les dunes! La troisième semaine nous remonterons de marrakech à Lyon!
Sachant que nous partons avec des personnes averties nous souhaitons faire le maximum de pistes et de désert et utiliser au minimum les routes goudronnées!
Si vous avez déjà des idées d'itinéraires ou alors des lieux à ne pas rater, cela m'aiderait beaucoup à réaliser notre roadbook!!
Merci beaucoup
C.
Visa vietnamien et meilleur lieu de passage Laos-Vietnam? English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Bangkok et pars ensuite vers le Laos puis le Vietnam.
J'ai compris que je pouvaios faire mon visa laosien à la frontière.
Mais qu'en est il du visa vietnamien? Je devrais peute le faire faire dans une agence de voyge a Bangkok?
Quel est le meilleur lieu de passage Laos/Vietnam?
Merci pour vos conseils,
Yann
26 jours avant le départ: visas pour le Cambodge, Laos, Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous,
Je commence à compter les dodos !🙂
aimerais savoir s'il est préférable de faire émettre le visa pour le Cambodge à BKK afin d'éviter les embrouilles à la frontière (Poipet).
est-il possible d'obtenir les visas Cambodge et Laos en maximum 3 jours ouvrables ? sachant que je dois absolument obtenir mon visa Laos avant mon départ pour le Cambodge
autre question : des entrées multiples en Thailande à l'intérieur de 4 mois , chaque fois par avion posent-elles problèmes ? Octobre 2 jours, décembre max 4 jours, fin janvier 3 semaines
merci
Renée
Je commence à compter les dodos !🙂
aimerais savoir s'il est préférable de faire émettre le visa pour le Cambodge à BKK afin d'éviter les embrouilles à la frontière (Poipet).
est-il possible d'obtenir les visas Cambodge et Laos en maximum 3 jours ouvrables ? sachant que je dois absolument obtenir mon visa Laos avant mon départ pour le Cambodge
autre question : des entrées multiples en Thailande à l'intérieur de 4 mois , chaque fois par avion posent-elles problèmes ? Octobre 2 jours, décembre max 4 jours, fin janvier 3 semaines
merci
Renée
Bangkok-Chiang Mai en train avec son vélo? English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai débuter mon voyage à vélo depuis Chiang Mai pour rejoindre le Laos par la frontiére nord Thailande. Puis je mettre mon vélo dans le train qui part de Bangkok ou suis je obligé de prendre un bus ? Je n'ai pas le temps de monter par la route malheureusement car je sais que je vais passer à côté de belles villes Thailandaise.
hervé
http://dreambikearth.blogspot.com/
Je souhaiterai débuter mon voyage à vélo depuis Chiang Mai pour rejoindre le Laos par la frontiére nord Thailande. Puis je mettre mon vélo dans le train qui part de Bangkok ou suis je obligé de prendre un bus ? Je n'ai pas le temps de monter par la route malheureusement car je sais que je vais passer à côté de belles villes Thailandaise.
hervé
http://dreambikearth.blogspot.com/
Photocopies demandées pour la location d'un studio en Thaïlande: arnaque? English translation pending
je pars en Thailande dans 3 semaines. on me demande des photocopies du billet d'avion et de mon passeport, est-ce normal?
pourquoi? ou j'envoie photocopies ou je fais un paiement via la France. je ne sais quoi penser. Si kkl1 connait aussi le <Viewtalay à Jomtien. c'est de ça qu'il s'agit
un tout grand merci à ceux qui m'aideront
Billet d'avion pas cher Saint-Denis (Réunion) - Lyon pour octobre? English translation pending
salut
je dois partir en métropole pour des raisons familiales en octobre pour 2 à 3 semaines mais les prix sont un peu chers pour mon budget.
est-ce quelqu'un aurait des bons plans ou même aurait un billet à vendre, qui sait?
merci d'avance de toutes vos réponses!
à +
Descendre du Mexique au Pérou en voiture achetée au Mexique English translation pending
Bonjour,
On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.
Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.
Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
Avis sur itinéraire au Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons bientot pour l'asie du sud est et avions besoin de votre avis pour le laos!
Notre itinéraire "idéal" :
- frontière thailande - laos : arrivée à Paksé
- district de siphandone avec ses différentes iles
- Champassak et wat phou
- Retour sur paksé et départ pour le plateau des bolovens
- Thakhek
- Vientiane
- Vang vieng
- Luang prabang
- Puis gros ???? : Pakbeng, oudom sai, nong khiaw et retour sur luang prabang ou aller directement à phonsavanh et rejoindre la frontière du vietnam.
Pour le plateau des bolovens, les guides citent plusieurs villages, lesquels seraient les plus interessant? est il facile de se déplacer entre ces differents villages?
La traversée sur le mékong est elle indispensable (sachant que nous allons par la suite au vietnam) car cela allongerai pas mal notre itinéraire?
Et encore plein d'autres questions qui viendront au fur et à mesure!!! Merci à tous!
Pour le plateau des bolovens, les guides citent plusieurs villages, lesquels seraient les plus interessant? est il facile de se déplacer entre ces differents villages?
La traversée sur le mékong est elle indispensable (sachant que nous allons par la suite au vietnam) car cela allongerai pas mal notre itinéraire?
Et encore plein d'autres questions qui viendront au fur et à mesure!!! Merci à tous!
Itinéraire pour trois/quatre semaines au Laos en décembre/janvier? English translation pending
Bonjour!
je commence à planifier un voyage au Laos pour cet hiver, pendant 3/4 semaines. J'ai parcouru le forum à la recherche d'idées et je commence à me faire une idée de ce qu'il y a à faire dans le pays...
Deux plans se profilent:
1) Entrer dans le pays à Ventiane, remonter jusqu'à Luang Prabang et ensuite monter vers Muang Ngoi, Udomaxai, Luang Nam Tha et redescendre vers Huay Xai via la rivière nam tha et reprendre la route vers Chiang Mai et ensuite Bangkok
2) Chiang Mai, Huay Xai, et puis descendre de Luang Prabang sur Ventiane et puis vers le Sud, via la Boucle et Savannakhet pour arriver à Si Phan Don et rentrer à BKK.
Quel itinéraire me conseillez vous, en tenant en compte du climat de la saison et du fait que que je voyagerai seul et en transports publics?
merci!
Deux plans se profilent:
1) Entrer dans le pays à Ventiane, remonter jusqu'à Luang Prabang et ensuite monter vers Muang Ngoi, Udomaxai, Luang Nam Tha et redescendre vers Huay Xai via la rivière nam tha et reprendre la route vers Chiang Mai et ensuite Bangkok
2) Chiang Mai, Huay Xai, et puis descendre de Luang Prabang sur Ventiane et puis vers le Sud, via la Boucle et Savannakhet pour arriver à Si Phan Don et rentrer à BKK.
Quel itinéraire me conseillez vous, en tenant en compte du climat de la saison et du fait que que je voyagerai seul et en transports publics?
merci!
Cambodge, Laos, Vietnam... dans quel ordre? English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte me rendre en Asie du sud-est d'octobre à décembre, et j'aimerais visiter le Cambodge, Laos et Vietnam. Y a-t-t-il un "ordre" plus judicieux quant à ces 3 pays (au niveau des passages de frontières, du coût des billets d'avion, de l'adaptation, etc.) ?
Merci !
Nathalie
Je compte me rendre en Asie du sud-est d'octobre à décembre, et j'aimerais visiter le Cambodge, Laos et Vietnam. Y a-t-t-il un "ordre" plus judicieux quant à ces 3 pays (au niveau des passages de frontières, du coût des billets d'avion, de l'adaptation, etc.) ?
Merci !
Nathalie
Vagabondage à cheval en Mongolie et visa? English translation pending
Salutations,
Je souhaite partir vers janvier-février 2010 en Mongolie pour plus de 3 mois, mais je ne veux pas travailler pour une ONG ou autres organismes Occidentales. Le problème est que les visas délivrés ne dépassent pas 3 mois si l'on ne part pas pour travailler ou avec une ONG. Est-ce risqué de ne pas avoir un visa en règle? Je pense partir en autonomie, à cheval avec une tente et du matériel de bivouac, mais je n'ai aucune expériences, donc je ne sais pas quel genre de tente choisir ou quels matériels me sera véritablement nécessaire. Si vous pouviez m'éclairer à ce sujet, cela m'aiderai énormément. Je suis également à la recherche de cartes "IGN" de la mongolie, si vous savez comment s'en procurer...
Jun
Je souhaite partir vers janvier-février 2010 en Mongolie pour plus de 3 mois, mais je ne veux pas travailler pour une ONG ou autres organismes Occidentales. Le problème est que les visas délivrés ne dépassent pas 3 mois si l'on ne part pas pour travailler ou avec une ONG. Est-ce risqué de ne pas avoir un visa en règle? Je pense partir en autonomie, à cheval avec une tente et du matériel de bivouac, mais je n'ai aucune expériences, donc je ne sais pas quel genre de tente choisir ou quels matériels me sera véritablement nécessaire. Si vous pouviez m'éclairer à ce sujet, cela m'aiderai énormément. Je suis également à la recherche de cartes "IGN" de la mongolie, si vous savez comment s'en procurer...
Jun
Comment aller de l'aéroport d'Irun (Espagne) à la gare d'Hendaye (France) à pied? (quatre kilomètres) English translation pending
Hola!
Voila mon problème. J'arrive à l'aeroport de San Sebastian vers 14h, qui se trouve en fait juste à la frontière, à coté d'Hendaye, et je veux aller à la gare d'Hendaye (train pour Saint Gaudens à 18h15), avec le moyen le moins cher possible ( a pied??). En regardant sur des cartes, il n'ya que des nationales et grandes routes qui relient les 2, donc impossible à pied. Apparement, il y a un petit bateau qui unit les 2 pays (1.50euros), mais comme j'arrive le 15 août il ya un soucis de fréquence des départs pour ce bateau.
Je n'arriva pas à trouver sur internet une autre solution. Quelqu'un a t'il déja fait ce trajet? Quelqu'un du coin sait-il comment faire?
merci pour vos réponses!
Hasta luego
Voila mon problème. J'arrive à l'aeroport de San Sebastian vers 14h, qui se trouve en fait juste à la frontière, à coté d'Hendaye, et je veux aller à la gare d'Hendaye (train pour Saint Gaudens à 18h15), avec le moyen le moins cher possible ( a pied??). En regardant sur des cartes, il n'ya que des nationales et grandes routes qui relient les 2, donc impossible à pied. Apparement, il y a un petit bateau qui unit les 2 pays (1.50euros), mais comme j'arrive le 15 août il ya un soucis de fréquence des départs pour ce bateau.
Je n'arriva pas à trouver sur internet une autre solution. Quelqu'un a t'il déja fait ce trajet? Quelqu'un du coin sait-il comment faire?
merci pour vos réponses!
Hasta luego
Séjour à Annaba fin septembre English translation pending
😎Bonjour!
je serai a Annaba vers la fin septembre 3 ou 4 jours aprés le Ramadan, peut t'on encore se baigner?
si oui quelle plage privée puis-je aller! en sachant que je serai dans le centre d'Annaba
merci pour les infos!
ciao
Moik 😎
Transport en commun de Dakhla (Sahara Occidental) vers Nouakchott (Mauritanie)? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune fille Marocaine et je compte partir au Mali par voie terrestre, et j'ai lu toutes les discussions sur les forums pour me renseigher sur la route, tout est bon, saut pour la frontière maroc-mauritanie, je sais qu'il y a pratiquement tois solutions:
1- les camions de légumes
2-un touriste avec une voiture
3-les taxis
ma questions est, une fois au comping el moussafir, si je ne trouve pas un touriste, je vais me retourner vers la solutions des camions de légumes, je voudrais savoir le cout dakhla nouakchotte, et la durée de ce trajet, est ce sécurisé pour moi d'accompagner un chauffeur d'un camion puisque je suis seule, et surtout combien ça doit me couter. j'ai lu sur le forum que la personne qui se trouve au comping moussafir peut me trouver un camion, combien je dois payer cette personne pour me rendre un tel service?
aussi, j'ai trouvé l'infos que les camions reste à 40km de dakhla et qu'ils n'ont pas le droit d'atteindre la ville, esr ce vrai ? et comment faire dans ce cas là?
j'ai un ami touareg qui m'a dit qu'il a fait dakhla nouakchoute par taxi à 500 dh (50euros) est ce c'était un coup de chance?
finalement y a t'il tout simplement quelqu'un qui fera ce trajet fin aout début septembre ça va me résoudre ce problème de frontière,
merci de me répondre avec tout les détails possibles
Faire un périple en Namibie au départ de Johannesburg? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous aimerions cet automne (octobre/novembre) parcourir la Namibie en voiture durant 3 semaines.
Depuis quelques temps nous cherchons le meilleur moyen pour ne pas y laisser toutes nos économies et c’est pas simple ! Les vols et locations de 4X4 en Namibie sont coûteux.
Devant la différence de prix des vols à destination de Johannesburg et Windhoek nous avons pensés louer un 4X4 version camping à Johannesburg et remonter jusqu’au nord de la Namibie ???
Quelqu’un a t’il déjà tenté l’expédition et si oui cela est t’il faisable sans trop der contraintes administratives aux frontières ?
Nous aimerions avoir vos idées et commentaires sur cette possibilité ?
Merci à tous ceux qui prendrons le temps de nous répondre et nous donner les bons conseils et bonnes adresses.
Bien cordialement à vous tous.
Claude.
😠