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Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
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Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
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Trek dans les dunes de Merzouga et la palmeraie de Skoura au Maroc English translation pending
Aux portes du désert du Sahara se trouvent les dunes de Merzouga. C'est l'un des deux plus grands ergs du Maroc avec celui de Chegaga mais c'est ici qu'on trouve les plus hautes dunes de sable du pays puisque certaines atteignent les 150 m de dénivelé positif. L'endroit est parfait pour y réaliser un trek permettant de découvrir la vie dans le désert.
Et puis, il y a les chameliers accompagnés de leurs dromadaires qui transportent les bagages, le cuisinier qui prépare d'excellents plats, le thé désaltérant à chaque étape, la tente nomade sous laquelle le groupe se réunit, parfois le feu de bois pour préparer le "mela", sorte de pain cuit sous la braise, pour parfaire le dépaysement.
J'ai réalisé cette randonnée de 8 jours avec un voyagiste connu sur le marché français. Avant le retour à Ouarzazate, il y a une étape dans la palmeraie de Skoura. En fonction de la météo, on marche au fond des gorges du Dadès ou dans la palmeraie pour y découvrir de très nombreuses kasbahs (maisons fortifiées).
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.
1er jour : départ de France
Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.

2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.

3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.

4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".


5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).



6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.

7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.


8ème jour : dernier jour et retour en France
Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html
Bon voyage
Difficulté : aucune si on apprécie la marche dans le sable et la vie « rustique » dans le désert. Attention, les nuits sont froides en novembre, décembre, janvier et février. Prévoir un bon duvet pour dormir à la belle étoile ou sous la tente …. Par contre, il peut faire très chaud la journée à partir de la fin avril.
Marche : environ 60 km dans les dunes de Merzouga et 10 km dans la palmeraie de Skoura.
1er jour : départ de France
Voyage Paris Orly - Ouarzazate en 3h00 pour une distance de 2 130 km.

2ème jour : Ouarzazate - erg Znaigui Trajet de plus de 380 km effectué en minibus sur une durée de 6h00 environ puis marche de 1h15 pour arrivée au bivouac.

3ème jour : erg Znaigui- djebel Begâa Temps de parcours = 4h30 de marche Traversée de l'erg Znaigui avec de belles dunes à franchir.

4ème jour : Djebel Begâa - erg Chebbi Temps de parcours = 6h30 de marche Traversée d'un immense plateau pour atteindre l'erg Chebbi plus communément appelé "dunes de Merzouga". Bivouac au lieu dit "Hassi Merdani".


5ème jour : erg Chebbi Temps de parcours = 5h00 de marche La randonnée démarre avec l'ascension d'une des plus hautes dunes de l'erg Chebbi (dénivelé positif de 140 m).



6ème jour : erg Chebbi - route Temps de parcours = 2h00 de marche Comme la veille, le parcours se fait dans le sable jusqu'à la route où nous attendent les minibus pour effectuer un trajet de plus de 306 km effectué sur une durée de 5h00 environ.

7ème jour : palmeraie de Skoura puis retour à Ouarzazate Temps de parcours = 4h00 de marche dans la palmeraie de Skoura au milieu des "mille" kasbahs et des champs d'oliviers (récolte fin novembre - début décembre). Après le pique-nique, retour à Ouarzazate. Fin de journée libre.


8ème jour : dernier jour et retour en France
Comme l’avion ne décolle qu’en fin d’après midi, il y a suffisamment de temps libre pour visiter la kasbah de Taourirt ainsi que la médina.

Pour voir plus de photos et avoir plus d'informations sur ce trek, voici l'article que j'ai écrit sur mon blog :
http://www.hunza.pro/2016/12/trek-dans-les-dunes-de-merzouga-et-la-palmeraie-de-skoura-au-maroc.html
Bon voyage
Cherche chauffeur pour voyage au Tamil Nadu et Kerala English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare mon voyage dans l'Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) en Février-Mars 2017. Je recherche un chauffeur sérieux et compétent avec voiture pour un mois (Départ de Chennai et arrivée à Kochi) et j'aimerai avoir si possible les coordonnées de chauffeurs que vous connaissez et qui vous ont donné satisfaction.
Quel est le tarif moyen par jour ?
Merci par avance pour vos conseils.
je prépare mon voyage dans l'Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) en Février-Mars 2017. Je recherche un chauffeur sérieux et compétent avec voiture pour un mois (Départ de Chennai et arrivée à Kochi) et j'aimerai avoir si possible les coordonnées de chauffeurs que vous connaissez et qui vous ont donné satisfaction.
Quel est le tarif moyen par jour ?
Merci par avance pour vos conseils.
Botswana: 3 semaines en self drive avec enfants 2,5 et 4,5 ans English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions partir 3 semaines en self drive au Botswana l'été prochaine avec nos enfants qui aurons deux ans et demi et quatre ans et demi.
En effet, nous avons fait notre voyage de noce il y a 5 ans, également 3 semaines en self drive en Namibie et avons adoré ce voyage et aimerions retrouver cette ambiance.
Nous n'avons pas encore réservé nos billets, mais je dois dire que je me pose de plus en plus de question vu les reponses des 2 TO que j'ai interrogé. ils ont le même discours: "nous ne recommandons pas le Botswana avec de si jeune enfants parce que les camps ne sont pas cloturés" et "difficile d'avoir des camps libre en aout".
j'ai tout de même une sensation de ne pas vouloir aider les personnes souhaitant partir en self drive, preferant ceux qui prennent l'option full lodges à 6000€ par personne...
Je suis tout à fait conscient de l'environnent sauvage du Botswana et ne suis pas du genre à aller faire jouer mes enfants seuls au milieu du Bush.... Mais cela est il vraiment dangereux (en prenant des précautions) ou dois je prendre les réponses des Tour operators pour une manière de nous dire "on ne veut pas s'occuper de vous car vous ne nous reporterez pas assez d'argent?"
Je serais ravi d'avoir les conseils de personnes ayant l'experience de ce pays. Et si il fallait vraiment renoncer pour cette année, que nous conseillez nous comme pays en self drive (hors Namibie) pour aller Paysage, Animaux et rouler sur des pistes dépaysantes?
Merci d'avance pour vos retours! Olivier
Je suis tout à fait conscient de l'environnent sauvage du Botswana et ne suis pas du genre à aller faire jouer mes enfants seuls au milieu du Bush.... Mais cela est il vraiment dangereux (en prenant des précautions) ou dois je prendre les réponses des Tour operators pour une manière de nous dire "on ne veut pas s'occuper de vous car vous ne nous reporterez pas assez d'argent?"
Je serais ravi d'avoir les conseils de personnes ayant l'experience de ce pays. Et si il fallait vraiment renoncer pour cette année, que nous conseillez nous comme pays en self drive (hors Namibie) pour aller Paysage, Animaux et rouler sur des pistes dépaysantes?
Merci d'avance pour vos retours! Olivier
Costa Magica: accès à l'espace thermal et restaurant-dédié Perla Diamante English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé pour juin 2017 une suite "Deluxe" sur le Costa Magica, me donnant un accès à l'espace thermal "Gratuit 1 journée". Je me demande ce que cela comprend : douches, massages, soins ? ou si c'est une visite avec pub pour la vente de soins, de produits ? Je me méfie de cette gratuité !
Le restaurant-dédié Perla Diamante est situé dans une "zône"au Smeralda ou au Portofino ? les repas sont-ils meilleurs ? table de 2 ? nous avons les animations (soirée italienne........) ?
Cordialement
Camille😊😊😊
J'ai réservé pour juin 2017 une suite "Deluxe" sur le Costa Magica, me donnant un accès à l'espace thermal "Gratuit 1 journée". Je me demande ce que cela comprend : douches, massages, soins ? ou si c'est une visite avec pub pour la vente de soins, de produits ? Je me méfie de cette gratuité !
Le restaurant-dédié Perla Diamante est situé dans une "zône"au Smeralda ou au Portofino ? les repas sont-ils meilleurs ? table de 2 ? nous avons les animations (soirée italienne........) ?
Cordialement
Camille😊😊😊
Petit album photos danois English translation pending
Rapide "feed-back visuel" de dix jours de vacances au Danemark en lien ci-dessous :
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
Alaska: carnet de photos, garanti sans selfies English translation pending
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
Retour d'un fabuleux voyage en Namibie et mésaventures 4x4 / loueur English translation pending
Nous voici de retour d'un fabuleux voyage d'une fabuleuse destination... fabuleux fabuleuse... magnifique... immense... les mots sont insuffisants...
Je vais cependant commencer par nos mésaventures 4x4 / loueur (le mauvais d'abord !) et dans quelques jours j’enchaînerai avec le récit du voyage lui même...
Nous avons organisé notre voyage depuis 1 an et fait les réservations grâce à Vincent de l'agence Bel Africa. Le jour J arrive enfin et nous nous envolons vers la Namibie.
Nous arrivons le 03 juillet à Windhoek par le vol Air Namibie à 5h30 et sommes transférés chez le loueur Camping Car Hire à 7h30 pour la prise en charge des 2 véhicules (4x4 avec tentes sur le toit).
Etat des « lieux »… pas de sacs de couchage ni serviettes pourtant prévus dans l’équipement… Mauvaise surprise… d’autant plus qu’ayant notre adresse mail ainsi que celle de l’agence Bel Africa, notre intermédiaire, ils auraient parfaitement pu nous prévenir… Bref CCH propose « gentiment » de nous vendre des sacs de couchage (600 NAD le sac de couchage). Lors du topo il nous est précisé que nous devons arrêter le frigo à chaque arrêt pour préserver la batterie…. Que le véhicule peut parcourir 900 km avec 1 plein et que la jauge baisse lorsque le 1er réservoir est vide, ces véhicules possédant 2 réservoirs. Il nous est également remis une liste de garages travaillant avec CCH en cas de souci. L’un des véhicules ne démarre pas : pbm de batterie… Le nécessaire est fait et c’est (enfin !) le départ. Le début du voyage se déroule sans anicroche majeure. Mais les batteries donnent des signes de faiblesse. Puis les ennuis commencent : l’un des marche pied tombe en cours de route (cela aurait pu arriver lors du montage des tentes et blessé quelqu’un : on s’en sort bien !) pour Palmwag… nous le ferons donc re souder (150 NAD). Un matin l’un des véhicules a des soucis de « puissance »… après inspection il s’avère que le filtre à air est plein de sable, casi colmaté par la poussière… un petit nettoyage et ça repart (c’est bon à savoir !). Puis le jour où nous devons rallier Khowarib à Epupa l’un des véhicules tombe en panne à 60 km au sud d’Opuwo… pas de téléphone… le 2nd véhicule part donc à Opuwo pour contacter le garage sur la liste de CCH. Pas de bol le nom a changé, la liste n’est pas à jour… ils mettront 1h à dénicher le garage ! Celui-ci n’étant pas équipé de véhicule de dépannage ils ramènent le mécanicien… Celui-ci se fiant comme nous à la jauge pense qu’il y a un pbm sur la pompe essence. Il faudra donc que le 1er véhicule nous tracte sur 60 km avec une barre que le mécanicien installe et nous voilà (re) partis pour Opuwo (ceux qui connaissent la route, imaginent la situation !). Pas de pièce de rechange à Opuwo, le garage doit la faire venir. Nous voilà bloqués ! Nous passerons la nuit au lodge d’Opuwo n’ayant plus de véhicule donc de tentes ! Le lendemain la pièce est arrivée, est changée… le mécanicien part avec le 4x4 pour l’essayer… et tombe en panne à 2 km d’Opuwo ! Le diagnostic tombe finalement : panne d’essence !!! Les jauges ne fonctionnaient sur aucun des 2 véhicules !!! vu l’insistance de CCH sur la panne d’essence au moment des faits je me demande s’ils étaient au courant du non fonctionnement des jauges et « omis » de nous prévenir. Frais garage (y compris la pièce qui n’aurait pas du être changée) : 3384 NAD Sans compter le lodge… Epupa nous passe donc sous le nez !!! (2 nuits prévues) Lors de la restitution des véhicules CCH nous cherchera des poux afin de ne rien rembourser : L’essence d’abord : nous avons fait le plein (full) mais pas le « full full »… et la différence est non négligeable… ils nous facturent (à juste titre) le complément. Ils veulent facturer 1 boîte à outils disparue de l’1 des véhicules (qui sera retrouvée -suite à notre insistance- dans l’autre véhicule pourtant déjà vidé par leurs soins). Comme par hasard ils montent 1 véhicule sur le pont (celui ayant tracté lors de la panne…)… et trouvent un « poc » qu’ils veulent facturer… or il est évident que ce poc pouvait soit déjà être là lors de la prise en charge du 4x4 puisque nous nous ne l’avons pas monté sur le pont pour vérifier ! ou, le plus probable, être une conséquence du « tractage »… MAIS 1- il n’y avait pas de véhicule de dépannage et 2- le mécanicien a lui-même fixé la barre… là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Nous refusons de payer les réparations et crions au scandale… de nouveaux clients arrivant nous sommes « expédiés » aussitôt à l’aéroport !!!
Nous n'avons donc pas pu obtenir de remboursement... mais espérons que Vincent interviendra afin que le nécessaire soit fait...
Voilà, ça c'était le chapitre Mésaventures 😛... Prochainement le récit du voyage lui -même... avec la nostalgie de ces immensités, la formidable diversité de ce pays, de ses couleurs, des jeux de lumières, sans parler des levers et couchers du soleil uniques...
Je vais cependant commencer par nos mésaventures 4x4 / loueur (le mauvais d'abord !) et dans quelques jours j’enchaînerai avec le récit du voyage lui même...
Nous avons organisé notre voyage depuis 1 an et fait les réservations grâce à Vincent de l'agence Bel Africa. Le jour J arrive enfin et nous nous envolons vers la Namibie.
Nous arrivons le 03 juillet à Windhoek par le vol Air Namibie à 5h30 et sommes transférés chez le loueur Camping Car Hire à 7h30 pour la prise en charge des 2 véhicules (4x4 avec tentes sur le toit).
Etat des « lieux »… pas de sacs de couchage ni serviettes pourtant prévus dans l’équipement… Mauvaise surprise… d’autant plus qu’ayant notre adresse mail ainsi que celle de l’agence Bel Africa, notre intermédiaire, ils auraient parfaitement pu nous prévenir… Bref CCH propose « gentiment » de nous vendre des sacs de couchage (600 NAD le sac de couchage). Lors du topo il nous est précisé que nous devons arrêter le frigo à chaque arrêt pour préserver la batterie…. Que le véhicule peut parcourir 900 km avec 1 plein et que la jauge baisse lorsque le 1er réservoir est vide, ces véhicules possédant 2 réservoirs. Il nous est également remis une liste de garages travaillant avec CCH en cas de souci. L’un des véhicules ne démarre pas : pbm de batterie… Le nécessaire est fait et c’est (enfin !) le départ. Le début du voyage se déroule sans anicroche majeure. Mais les batteries donnent des signes de faiblesse. Puis les ennuis commencent : l’un des marche pied tombe en cours de route (cela aurait pu arriver lors du montage des tentes et blessé quelqu’un : on s’en sort bien !) pour Palmwag… nous le ferons donc re souder (150 NAD). Un matin l’un des véhicules a des soucis de « puissance »… après inspection il s’avère que le filtre à air est plein de sable, casi colmaté par la poussière… un petit nettoyage et ça repart (c’est bon à savoir !). Puis le jour où nous devons rallier Khowarib à Epupa l’un des véhicules tombe en panne à 60 km au sud d’Opuwo… pas de téléphone… le 2nd véhicule part donc à Opuwo pour contacter le garage sur la liste de CCH. Pas de bol le nom a changé, la liste n’est pas à jour… ils mettront 1h à dénicher le garage ! Celui-ci n’étant pas équipé de véhicule de dépannage ils ramènent le mécanicien… Celui-ci se fiant comme nous à la jauge pense qu’il y a un pbm sur la pompe essence. Il faudra donc que le 1er véhicule nous tracte sur 60 km avec une barre que le mécanicien installe et nous voilà (re) partis pour Opuwo (ceux qui connaissent la route, imaginent la situation !). Pas de pièce de rechange à Opuwo, le garage doit la faire venir. Nous voilà bloqués ! Nous passerons la nuit au lodge d’Opuwo n’ayant plus de véhicule donc de tentes ! Le lendemain la pièce est arrivée, est changée… le mécanicien part avec le 4x4 pour l’essayer… et tombe en panne à 2 km d’Opuwo ! Le diagnostic tombe finalement : panne d’essence !!! Les jauges ne fonctionnaient sur aucun des 2 véhicules !!! vu l’insistance de CCH sur la panne d’essence au moment des faits je me demande s’ils étaient au courant du non fonctionnement des jauges et « omis » de nous prévenir. Frais garage (y compris la pièce qui n’aurait pas du être changée) : 3384 NAD Sans compter le lodge… Epupa nous passe donc sous le nez !!! (2 nuits prévues) Lors de la restitution des véhicules CCH nous cherchera des poux afin de ne rien rembourser : L’essence d’abord : nous avons fait le plein (full) mais pas le « full full »… et la différence est non négligeable… ils nous facturent (à juste titre) le complément. Ils veulent facturer 1 boîte à outils disparue de l’1 des véhicules (qui sera retrouvée -suite à notre insistance- dans l’autre véhicule pourtant déjà vidé par leurs soins). Comme par hasard ils montent 1 véhicule sur le pont (celui ayant tracté lors de la panne…)… et trouvent un « poc » qu’ils veulent facturer… or il est évident que ce poc pouvait soit déjà être là lors de la prise en charge du 4x4 puisque nous nous ne l’avons pas monté sur le pont pour vérifier ! ou, le plus probable, être une conséquence du « tractage »… MAIS 1- il n’y avait pas de véhicule de dépannage et 2- le mécanicien a lui-même fixé la barre… là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Nous refusons de payer les réparations et crions au scandale… de nouveaux clients arrivant nous sommes « expédiés » aussitôt à l’aéroport !!!
Nous n'avons donc pas pu obtenir de remboursement... mais espérons que Vincent interviendra afin que le nécessaire soit fait...
Voilà, ça c'était le chapitre Mésaventures 😛... Prochainement le récit du voyage lui -même... avec la nostalgie de ces immensités, la formidable diversité de ce pays, de ses couleurs, des jeux de lumières, sans parler des levers et couchers du soleil uniques...
Futur road trip au Nouveau-Mexique - Arizona, avril 2017: vos remarques et commentaires English translation pending
Bonjour à tous les passionnés de l’Ouest USA
De retour d’un circuit de 21 jours dans l’Ouest, nous pensons déjà au prochain voyage que nous planifions courant avril-début mai 2017 pour aller en Arizona et Nouveau Mexique. Le circuit est plus dur à établir car les sites sont plus éloignés les uns des autres. C’est pourquoi je vous propose le 1° jet d’un itinéraire. Donnez-moi vos remarques, suggestions, modifications et aussi hôtels où vous avez séjourné avec vos avis. La durée du séjour n’est pas imposée, elle peut être modifiée. Nous ne faisons pas de longues randonnées, aimons découvrir la nature, l’histoire des civilisations passées, pas trop d’églises et des étapes pas trop longues. Je n’ai pas prévu Albuquerque, est-ce une erreur ? Nous n’allons pas trop au Nord (Farmington, Bloomfield), erreur ? Est-ce que Tucson mérite une autre journée, pour visite de la ville ?
J’ai vu plusieurs fois des remarques très brèves sur Carrizozo ? Intérêt de cette ville ? Visite de Blue Canyon : apparemment on ne peut plus y aller seuls mais seulement accompagnés par un guide. J’ai vu plusieurs fois le nom d’Evelyn Fredericks. Connaissez-vous ses tarifs et aussi d’autres guides ?. Nous arriverons et repartirons avec AF à Los Angeles. Les transferts sur Las Vegas et Phoenix se feront avec Delta. J’ai vu que le 1° mai n’est pas férié aux USA, donc les gens travaillent. Voici le parcours envisagé :
J0 arrivée à LV J+1 LV valley of fire ? J+2 route vers Hoover Dam Kingman 170km Wickenburg (plusieurs hotels) 380km ou Surprise (plusieurs hotels) 430km on est proche de Phoenix J+3 route jusqu'àTucson 250km (quelle route prendre ?) Voir si on fait Tortilla et barrage Roosevelt (Apache Trail) Vieux Tucson + Mission San Xavier Picacho Peak State Park à 76 miles au sud de Phoenix ( A regarder Recit de Krikri6792) J+4 Tucson Matin : Desert Sonora museum Après-midi : parc Saguaro ouest J+5 route jusqu'à Lordsburg (260km) Matin : Parc Saguaro est Lordsburg 260km J+6 route jusqu'à Alamogordo (300km) A 200km Las Cruces , au sud passer à Mesilla (Billy the kid) , bon resto la posta (voir recit de walker73) Après-midi : Parc de White Sands J+7 Alamogordo jusqu'à Santa Fe (350km 3h) Matin : parc White Sands A l’est de Alamogordo, Cloudcroft (cf prepa de JMPe) Carrizozo Quelle route pour rejoindre SF ? J+8 Santa Fe Pueblo Taos et autres villages pueblos. Après Taos, Rio Grande Bridge De Taos à Santa Fe par la route 68 jusqu'à Espanola J+9 Santa Fe Matin :Tents Rocks au sud de SF (65km), route de Cochiti Après-midi : Route 14 Turquoise TRail (début à l’est d’Albuquerque à Tijeras) Après-midi : Santa Fe J+10 Sante Fe jusqu'à Grants (350km 4h) Matin Arret au white rock canyon overlook (vue sur Rio Grande) Bandelier National Park (71km 1h de route depuis santa Fe), Kivas – ruines – échelles pour atteindre ruines. ensuite : Route n° 4 Jemez Springs Route jusqu’à Grants (300km 3h30) J+11 Grants jusqu'à Holbrook (260km 2h30) Musée de la mine (uranium) Matin : Parc El Malpais (sans faire les tubes). Doit-on quand même voir les rangers ? Gallup après midi : Petrified forest + painted desert ? J+12 Holbrook jusqu'à Chinle (180km 2h) Painted desert si pas fait la veille Window Rock Hop Arch au nord de Chinle (voir blog Orionide) 35km AR 1h Matin : Canyon de Chelly rim nord Après-midi :Canyon de Chelly Visite rim sud – trail qui descend dans le canyon J+13 Chinle jusqu'à Grand Canyon par first, second mesa. (380km 4h20) Faut-il payer pour passer dans la réserve hopi ? Mine Canyon. Peut-on y aller seul ? Blue Canyon Il faut un guide. Qui ? On peut ajouter une journée et dormir à Tuba City si visite de Blue canyon (250km 2h50) Hôtels à Tuba City chers J+14 Grand Canyon jusqu'à Sedona (220km 3h par la route sud) J+15 Sedona J+16 Sedona J+17 Sedona jusqu'à Phoenix Tonto Park+ Apache Trail J+18 Phoenix décollage à 10h15
Qu'en pensez-vous ? Michèle
De retour d’un circuit de 21 jours dans l’Ouest, nous pensons déjà au prochain voyage que nous planifions courant avril-début mai 2017 pour aller en Arizona et Nouveau Mexique. Le circuit est plus dur à établir car les sites sont plus éloignés les uns des autres. C’est pourquoi je vous propose le 1° jet d’un itinéraire. Donnez-moi vos remarques, suggestions, modifications et aussi hôtels où vous avez séjourné avec vos avis. La durée du séjour n’est pas imposée, elle peut être modifiée. Nous ne faisons pas de longues randonnées, aimons découvrir la nature, l’histoire des civilisations passées, pas trop d’églises et des étapes pas trop longues. Je n’ai pas prévu Albuquerque, est-ce une erreur ? Nous n’allons pas trop au Nord (Farmington, Bloomfield), erreur ? Est-ce que Tucson mérite une autre journée, pour visite de la ville ?
J’ai vu plusieurs fois des remarques très brèves sur Carrizozo ? Intérêt de cette ville ? Visite de Blue Canyon : apparemment on ne peut plus y aller seuls mais seulement accompagnés par un guide. J’ai vu plusieurs fois le nom d’Evelyn Fredericks. Connaissez-vous ses tarifs et aussi d’autres guides ?. Nous arriverons et repartirons avec AF à Los Angeles. Les transferts sur Las Vegas et Phoenix se feront avec Delta. J’ai vu que le 1° mai n’est pas férié aux USA, donc les gens travaillent. Voici le parcours envisagé :
J0 arrivée à LV J+1 LV valley of fire ? J+2 route vers Hoover Dam Kingman 170km Wickenburg (plusieurs hotels) 380km ou Surprise (plusieurs hotels) 430km on est proche de Phoenix J+3 route jusqu'àTucson 250km (quelle route prendre ?) Voir si on fait Tortilla et barrage Roosevelt (Apache Trail) Vieux Tucson + Mission San Xavier Picacho Peak State Park à 76 miles au sud de Phoenix ( A regarder Recit de Krikri6792) J+4 Tucson Matin : Desert Sonora museum Après-midi : parc Saguaro ouest J+5 route jusqu'à Lordsburg (260km) Matin : Parc Saguaro est Lordsburg 260km J+6 route jusqu'à Alamogordo (300km) A 200km Las Cruces , au sud passer à Mesilla (Billy the kid) , bon resto la posta (voir recit de walker73) Après-midi : Parc de White Sands J+7 Alamogordo jusqu'à Santa Fe (350km 3h) Matin : parc White Sands A l’est de Alamogordo, Cloudcroft (cf prepa de JMPe) Carrizozo Quelle route pour rejoindre SF ? J+8 Santa Fe Pueblo Taos et autres villages pueblos. Après Taos, Rio Grande Bridge De Taos à Santa Fe par la route 68 jusqu'à Espanola J+9 Santa Fe Matin :Tents Rocks au sud de SF (65km), route de Cochiti Après-midi : Route 14 Turquoise TRail (début à l’est d’Albuquerque à Tijeras) Après-midi : Santa Fe J+10 Sante Fe jusqu'à Grants (350km 4h) Matin Arret au white rock canyon overlook (vue sur Rio Grande) Bandelier National Park (71km 1h de route depuis santa Fe), Kivas – ruines – échelles pour atteindre ruines. ensuite : Route n° 4 Jemez Springs Route jusqu’à Grants (300km 3h30) J+11 Grants jusqu'à Holbrook (260km 2h30) Musée de la mine (uranium) Matin : Parc El Malpais (sans faire les tubes). Doit-on quand même voir les rangers ? Gallup après midi : Petrified forest + painted desert ? J+12 Holbrook jusqu'à Chinle (180km 2h) Painted desert si pas fait la veille Window Rock Hop Arch au nord de Chinle (voir blog Orionide) 35km AR 1h Matin : Canyon de Chelly rim nord Après-midi :Canyon de Chelly Visite rim sud – trail qui descend dans le canyon J+13 Chinle jusqu'à Grand Canyon par first, second mesa. (380km 4h20) Faut-il payer pour passer dans la réserve hopi ? Mine Canyon. Peut-on y aller seul ? Blue Canyon Il faut un guide. Qui ? On peut ajouter une journée et dormir à Tuba City si visite de Blue canyon (250km 2h50) Hôtels à Tuba City chers J+14 Grand Canyon jusqu'à Sedona (220km 3h par la route sud) J+15 Sedona J+16 Sedona J+17 Sedona jusqu'à Phoenix Tonto Park+ Apache Trail J+18 Phoenix décollage à 10h15
Qu'en pensez-vous ? Michèle
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Sécheresse en Thaïlande saison 2016 English translation pending
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Bus très tôt le matin Chivay - Arequipa et trajet Arequipa - Arica: possible dans la journée? English translation pending
Bonjour,
En Août nous commencerons notre voyage par 2 jours à Arequipa, puis : - J3 et J4 : Canyon de Colca (pas de descente au fond, mais randos vers Coporaque, Madrigal, citadelle de Chimpa, Uyo Uyo, etc) - J5 : trajet Arequipa --> Arica (puis à 22h bus de nuit pour San Pedro de Atacama)
Afin de profiter au maximum du canyon de la colca (pas de descente au fond), nous envisageons de ne repartir vers Arequipa que le matin du J5. Ce jour-là serait une très longue journée de route, car nous enchainerions par le trajet Arequipa - Tacna - Arica + bus de buit vers SPA (nous savons que ce sera fatigant, mais nous aurons le J6 pour nous reposer avant le tour vers le Sud Lipez J7-8-9)
Ma question: est-ce que le trajet suivant serait faisable, sachant qu'il semble y avoir de la marge?
- vers 4 ou 5h du matin : départ de Yanque ou Chivay en direction d'Arequipa : je cherche des renseignements sur les horaires des bus ou des minivans locaux qui à ce que j'ai compris partiraient toutes les heures à partir de 3h du matin???
- vers 7 ou 8h du matin : Arrivée à Arequipa
- vers 9h : départ en bus Arequipa --> Tacna
- 16h : départ combi Tacna - Arica
- 17h30 (h du Perou) = 19h30 (h du Chili) : Arrivée à Arica
- 22h ou 22h30 : Bus de nuit Arica--> SPA (je cherche des infos sur les compagnies allant directement à SPA sans changement à Calama)
Merci d'avance
En Août nous commencerons notre voyage par 2 jours à Arequipa, puis : - J3 et J4 : Canyon de Colca (pas de descente au fond, mais randos vers Coporaque, Madrigal, citadelle de Chimpa, Uyo Uyo, etc) - J5 : trajet Arequipa --> Arica (puis à 22h bus de nuit pour San Pedro de Atacama)
Afin de profiter au maximum du canyon de la colca (pas de descente au fond), nous envisageons de ne repartir vers Arequipa que le matin du J5. Ce jour-là serait une très longue journée de route, car nous enchainerions par le trajet Arequipa - Tacna - Arica + bus de buit vers SPA (nous savons que ce sera fatigant, mais nous aurons le J6 pour nous reposer avant le tour vers le Sud Lipez J7-8-9)
Ma question: est-ce que le trajet suivant serait faisable, sachant qu'il semble y avoir de la marge?
- vers 4 ou 5h du matin : départ de Yanque ou Chivay en direction d'Arequipa : je cherche des renseignements sur les horaires des bus ou des minivans locaux qui à ce que j'ai compris partiraient toutes les heures à partir de 3h du matin???
- vers 7 ou 8h du matin : Arrivée à Arequipa
- vers 9h : départ en bus Arequipa --> Tacna
- 16h : départ combi Tacna - Arica
- 17h30 (h du Perou) = 19h30 (h du Chili) : Arrivée à Arica
- 22h ou 22h30 : Bus de nuit Arica--> SPA (je cherche des infos sur les compagnies allant directement à SPA sans changement à Calama)
Merci d'avance
Antelope Lower Canyon: pass photographe English translation pending
Bonjour !
Je suis déjà allé à Antelope Canyon en avril 2011, j'avais fais le upper dans la bétaillère puis bousculé par des groupes de japonais !
J'y retourne le 07 juin prochain, et cette fois j'aimerais faire uniquement le lower avec le pass photographe (d'après ce que j'ai pu lire sur d'autres posts il est gratuit , enfin, pas de surcout avec le prix d'entrée normal sur simple demande avec un reflex et trépieds)
J'aimerais savoir plusieurs choses - on se rend directement sur le parking du lower ? on paye sur place ? - Est ce toujours d'actualité de pouvoir être libre dans le canyon 2h ? - Combien coute l'entrée tout compris ? - si j'arrive vers 10h ça ira niveau luminosité ? - ça ira bien avec un obj 17-50 f/2.8 ? vous ouvrez le diaphragme à quelle valeur ?
Merci beaucoup :) Romain
Je suis déjà allé à Antelope Canyon en avril 2011, j'avais fais le upper dans la bétaillère puis bousculé par des groupes de japonais !
J'y retourne le 07 juin prochain, et cette fois j'aimerais faire uniquement le lower avec le pass photographe (d'après ce que j'ai pu lire sur d'autres posts il est gratuit , enfin, pas de surcout avec le prix d'entrée normal sur simple demande avec un reflex et trépieds)
J'aimerais savoir plusieurs choses - on se rend directement sur le parking du lower ? on paye sur place ? - Est ce toujours d'actualité de pouvoir être libre dans le canyon 2h ? - Combien coute l'entrée tout compris ? - si j'arrive vers 10h ça ira niveau luminosité ? - ça ira bien avec un obj 17-50 f/2.8 ? vous ouvrez le diaphragme à quelle valeur ?
Merci beaucoup :) Romain
Quel matériel photographique utilisez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Choix de route entre Walvis Bay et Palmwag (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons pour 3 semaines en Namibie en décembre de cette année.
Le choix des étapes est bouclé, en revanche l'itinéraire routier reste à approfondir !!!
Nous nous sommes procurés la carte T4A.
Au programme entre autre : Walvis Bay -> Spitzkoppe -> Brandberg -> Palmwag
Concernant le trajet, je souhaiterai avoir votre avis sur le choix d'un itinéraire en prenant en compte le tps de parcours et l'intérêt paysager :
Walvis Bay -> Spitzkoppe : (1) passer par Henties Bay puis D1918 ou (2) direction Arandis/Usakos ???
Spitzkoppe -> Brandberg : prendre la D1930, ou D1927 puis D2306, D1931 ???
Brandberg -> Palmwag : D2359 puis D2319 ou ???
Merci pour votre aide !!
Je reviendrai sûrement vers vous pour la partie Palmwag-Puros😉
Nous nous sommes procurés la carte T4A.
Au programme entre autre : Walvis Bay -> Spitzkoppe -> Brandberg -> Palmwag
Concernant le trajet, je souhaiterai avoir votre avis sur le choix d'un itinéraire en prenant en compte le tps de parcours et l'intérêt paysager :
Walvis Bay -> Spitzkoppe : (1) passer par Henties Bay puis D1918 ou (2) direction Arandis/Usakos ???
Spitzkoppe -> Brandberg : prendre la D1930, ou D1927 puis D2306, D1931 ???
Brandberg -> Palmwag : D2359 puis D2319 ou ???
Merci pour votre aide !!
Je reviendrai sûrement vers vous pour la partie Palmwag-Puros😉
Location de véhicule avec chauffeur au Bénin English translation pending
Bonjour,
Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?
Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?
Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
Temps sur le parc Kruger en février English translation pending
Bonsoir,
J'ai passé quelques jours en février avec ma boite en Afrique du Sud, du côté du Pilanesberg et Johannesburg. Je m'attendais a un temps pluvieux et a ma grande surprise il a fait très beau, hormis un orage un soir.
Du coup je pensais organiser une semaine au parc Kruger en famille en février 2016. Le temps y est-il different ? Le temps cette année était-il inhabituel ? Merci pour vos réponses.
Road trip Norvège 3 semaines en van: itinéraire et ferry English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple cet été pour 3 semaines en Norvège. Il y a beaucoup de route si nous partons de France en van aménagé. Vu les distances, je crains qu'on manque de temps pour visiter ce que nous souhaitons ou alors de bien prendre le temps de découvrir les paysages. Nous souhaiterions avoir des conseils pour l'itinéraire, le ferry et les choix de lieux.
Route et ferrys: Nous voulons visiter Copenhague. Quel trajet nous conseilleriez vous: de faire toute la route ou bien de prendre un ou 2 ferrys ? Et après Copenhague, est-ce plus judicieux de passer par la Suède via Göteborg puis Oslo et de rouler vers le sud pour rejoindre Stavanger puis Bergen ou de prendre un ferry pour rejoindre Stavanger ou Bergen? Hirtshals vers Kristiansand/Stavanger/Bergen par exemple. Ne sachant pas encore à quelle heure nous arriverions ni dans quel sens on fait le trajet, ce n'est pas simple de prévoir l'itinéraire et les trajets en ferry... Pour le retour, pas d'arrêt spécial pour visiter donc nous voulons prendre le ferry. Quel serait l'endroit le plus approprié (économique et stratégique en timing/route)? J'ai pensé à Larvik/Langesund-Hirtshals, Oslo-Kiel (mais long), Stavanger-Hirtshals selon le sens de notre itinéraire. Avec Fjordline, on ne peut pas voir les prix ou réserver avec ce type de véhicule (trajet Stavanger-Hirtshals). J'imagine qu'on peut seulement utiliser Color Line ou StenaLine avec notre véhicule... Quelqu'un confirme?
Itinéraire: Nous pensions commencer par Oslo puis aller vers Stavanger-Bergen-Nord et redescendre pour prendre un ferry mais je m'aperçois que c'est beaucoup de route et que 3 semaines vont passer vite. Je ne sais pas s'il y a un sens à privilégier. On voudrait construire l'itinéraire en fonction des ferries et des lieux que l'on veut voir.
Les lieux que l'on souhaite voir: Oslo Stavanger, le Preikestolen, Trolltunga 3 jours sont-ils suffisants pour ces 3 lieux? Route des Trolls Bergen îles Lofoten Combien de temps y rester pour voir l'essentiel si on part de Bodo (ferry) pour remonter vers Narvik par la route? Quels sont les incontournables et belles promenades? Les Fjords: Lysefjord, Naerofjord, Geirangerfjord. D'autres à conseiller? J'en ai noté d'autres sur notre passage. Rando: est-ce qu'il y a un parc à privilégier, des endroits? Cela est difficile en 18 jours sur place non?
Nous partons en couple cet été pour 3 semaines en Norvège. Il y a beaucoup de route si nous partons de France en van aménagé. Vu les distances, je crains qu'on manque de temps pour visiter ce que nous souhaitons ou alors de bien prendre le temps de découvrir les paysages. Nous souhaiterions avoir des conseils pour l'itinéraire, le ferry et les choix de lieux.
Route et ferrys: Nous voulons visiter Copenhague. Quel trajet nous conseilleriez vous: de faire toute la route ou bien de prendre un ou 2 ferrys ? Et après Copenhague, est-ce plus judicieux de passer par la Suède via Göteborg puis Oslo et de rouler vers le sud pour rejoindre Stavanger puis Bergen ou de prendre un ferry pour rejoindre Stavanger ou Bergen? Hirtshals vers Kristiansand/Stavanger/Bergen par exemple. Ne sachant pas encore à quelle heure nous arriverions ni dans quel sens on fait le trajet, ce n'est pas simple de prévoir l'itinéraire et les trajets en ferry... Pour le retour, pas d'arrêt spécial pour visiter donc nous voulons prendre le ferry. Quel serait l'endroit le plus approprié (économique et stratégique en timing/route)? J'ai pensé à Larvik/Langesund-Hirtshals, Oslo-Kiel (mais long), Stavanger-Hirtshals selon le sens de notre itinéraire. Avec Fjordline, on ne peut pas voir les prix ou réserver avec ce type de véhicule (trajet Stavanger-Hirtshals). J'imagine qu'on peut seulement utiliser Color Line ou StenaLine avec notre véhicule... Quelqu'un confirme?
Itinéraire: Nous pensions commencer par Oslo puis aller vers Stavanger-Bergen-Nord et redescendre pour prendre un ferry mais je m'aperçois que c'est beaucoup de route et que 3 semaines vont passer vite. Je ne sais pas s'il y a un sens à privilégier. On voudrait construire l'itinéraire en fonction des ferries et des lieux que l'on veut voir.
Les lieux que l'on souhaite voir: Oslo Stavanger, le Preikestolen, Trolltunga 3 jours sont-ils suffisants pour ces 3 lieux? Route des Trolls Bergen îles Lofoten Combien de temps y rester pour voir l'essentiel si on part de Bodo (ferry) pour remonter vers Narvik par la route? Quels sont les incontournables et belles promenades? Les Fjords: Lysefjord, Naerofjord, Geirangerfjord. D'autres à conseiller? J'en ai noté d'autres sur notre passage. Rando: est-ce qu'il y a un parc à privilégier, des endroits? Cela est difficile en 18 jours sur place non?
Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015 English translation pending
Bonjour à tous😉,
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)
et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)
apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Le voyage ou images d’une recherche intérieure (États-Unis) English translation pending
Cet été, alors que nous cheminions sur la route 93 qui relie Kingman à Las Vegas, nous avons fait un petit détour par Chloride (AZ), une petite cité connue (un peu, pas beaucoup) pour son quartier type « ghost town ». Arrivés au petit bourg de Chloride, notre curiosité a été piquée par des panneaux « murals ». Nous avons suivi ces panneaux qui nous ont conduits hors de la ville par une piste en mauvais état (SUV nécessaire). Un mile et demi après être sorti de Chloride nous sommes tombés sur une immense fresque peinte sur les rochers.
Passé l'étonnement initial de trouver des peintures en plein milieu du désert, il faut bien reconnaître que nous avons à faire à un vrai artiste. Les peintures reprennent, entre autres, des éléments de la culture hippie et des motifs indiens que l'on rencontre habituellement au niveau de certains pétroglyphes.








Du sommet situé au-dessus des peintures nous constatons qu'un violent orage arrive à vitesse grand V sur nous. Il est temps de repartir.


Nous avons bien fait de déguerpir car à peine sommes-nous dans notre voiture que le déluge s'abat sur nous ...

Le soir, arrivés à Las Vegas, nous faisons quelques recherches sur internet et nous découvrons que ces peintures ont été réalisées en 1966 par Roy Purcell, un artiste aujourd’hui mondialement reconnu, alors qu’il était étudiant aux Beaux-Arts de l’université de l’Utah. En 2006, Roy Purcell et d’autres artistes sont venus « restaurer » les peintures afin de leurs rendre leurs couleurs d’origine.
Une agréable surprise que nous vous recommandons vivement si, de passage sur cette route, vous avez une petite heure devant vous.
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/2014/08/de-holbrook-las-vegas.html
Passé l'étonnement initial de trouver des peintures en plein milieu du désert, il faut bien reconnaître que nous avons à faire à un vrai artiste. Les peintures reprennent, entre autres, des éléments de la culture hippie et des motifs indiens que l'on rencontre habituellement au niveau de certains pétroglyphes.








Du sommet situé au-dessus des peintures nous constatons qu'un violent orage arrive à vitesse grand V sur nous. Il est temps de repartir.


Nous avons bien fait de déguerpir car à peine sommes-nous dans notre voiture que le déluge s'abat sur nous ...

Le soir, arrivés à Las Vegas, nous faisons quelques recherches sur internet et nous découvrons que ces peintures ont été réalisées en 1966 par Roy Purcell, un artiste aujourd’hui mondialement reconnu, alors qu’il était étudiant aux Beaux-Arts de l’université de l’Utah. En 2006, Roy Purcell et d’autres artistes sont venus « restaurer » les peintures afin de leurs rendre leurs couleurs d’origine.
Une agréable surprise que nous vous recommandons vivement si, de passage sur cette route, vous avez une petite heure devant vous.
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/2014/08/de-holbrook-las-vegas.html
Terribles intempéries au Maroc English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.
http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810
A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.
Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...
Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.
Murielle
Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.
http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810
A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.
Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...
Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.
Murielle
Station essence à Purros? (Namibie) English translation pending
bonjour à tous,
actuellement en Namibie j'ai besoin de savoir de source récente s'il y a une station essence à Purros ?? car je ne trouve que celle de Sesfontein comme dernière station avant le Kaokoland dans mon GPS avec T4A. Et comme mon génial Landcruiser LC 79 consomme un maximum de diesel sur piste sableuse, je me pose la question de savoir si je dois acheter demain à Windhoek des bidons pour compléter mon réservoir.
Raf, à Bagatelle.(où il vient de pleuvoir !)
merci de votre aide
actuellement en Namibie j'ai besoin de savoir de source récente s'il y a une station essence à Purros ?? car je ne trouve que celle de Sesfontein comme dernière station avant le Kaokoland dans mon GPS avec T4A. Et comme mon génial Landcruiser LC 79 consomme un maximum de diesel sur piste sableuse, je me pose la question de savoir si je dois acheter demain à Windhoek des bidons pour compléter mon réservoir.
Raf, à Bagatelle.(où il vient de pleuvoir !)
merci de votre aide
Itinéraire en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le projet de me rendre en Namibie au mois de Décembre avec mon conjoint. J'ai opté pour un autotour libre en camping avec l'agence TOURMALINE qui m'a proposé le programme suivant: 1 20-déc. WINDHOEK 2 21-déc. OTJIWARANGO 3 22-déc. ETOSHA 4 23-déc. ETOSHA 5 24-déc. ETOSHA 6 25-déc. ETOSHA 7 26-déc. EPUPA FALLS 8 27-déc. EPUPA FALLS 9 28-déc. KAOKOLAND 10 29-déc. PALMWAG 11 30-déc. TWYFELFONTEIN 12 31-déc. SWAKOPMUND 13 1-janv. SWAKOPMUND 14 2-janv. SESRIEM 15 3-janv. SESRIEM 16 4-janv. AUS 17 5-janv. FISH RIVER CANYON 18 6-janv. FISH RIVER CANYON 19 7-janv. MARIENTAL 20 8-janv. WINDHOEK
Je souhaiterais avoir votre avis sur cet itinéraire. Il me semble que les temps de trajet sont très longs. Qu'en pensez-vous?J'attends vos conseils si vous êtes déjà parti en Namibie. Je vous remercie à tous d'avance.
J'ai le projet de me rendre en Namibie au mois de Décembre avec mon conjoint. J'ai opté pour un autotour libre en camping avec l'agence TOURMALINE qui m'a proposé le programme suivant: 1 20-déc. WINDHOEK 2 21-déc. OTJIWARANGO 3 22-déc. ETOSHA 4 23-déc. ETOSHA 5 24-déc. ETOSHA 6 25-déc. ETOSHA 7 26-déc. EPUPA FALLS 8 27-déc. EPUPA FALLS 9 28-déc. KAOKOLAND 10 29-déc. PALMWAG 11 30-déc. TWYFELFONTEIN 12 31-déc. SWAKOPMUND 13 1-janv. SWAKOPMUND 14 2-janv. SESRIEM 15 3-janv. SESRIEM 16 4-janv. AUS 17 5-janv. FISH RIVER CANYON 18 6-janv. FISH RIVER CANYON 19 7-janv. MARIENTAL 20 8-janv. WINDHOEK
Je souhaiterais avoir votre avis sur cet itinéraire. Il me semble que les temps de trajet sont très longs. Qu'en pensez-vous?J'attends vos conseils si vous êtes déjà parti en Namibie. Je vous remercie à tous d'avance.
Vivre en Algérie English translation pending
Bonsoir
J'ai fait la connaissance d'un algérien sur un site de discussions. Là où je ne trouve aucune histoire identique à la mienne, c'est qu'il ne veut pas venir en France. Nous avons bcp d'affinités et je compte donc aller le rencontrer en Algérie. Il prévoit bcp sur l'avenir et me dit "et aprés ?" je lui ai donc proposé de vivre en Algérie, vu que je travaille à mon domicile, et de voir si ça colle.
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont déjà migré de la France vers l'Algérie et me donner leur ressenti ? Connaissez-vous des français qui se soient fait piéger ainsi, car bien sur j'envisage aussi le pire, vu tout ce que je lis sur Internet ...
Il m'a précisé que dans son pays le poids du regard est extrémement lourd et que même s'il n'est pas d'accord avec ce qui s'y passe, il n'osera pas affronter sa communauté. Il me demande donc de l'épouser si jamais ça collait entre nous, et me précise que les relations sexuelles sont interdites hors mariage. Nous discutons énormément de ce regard, et cela le freine bcp à me rencontrer, mais il a parlé de moi à sa famille, ils savent, et il m'a dit que sa mére lui avait dit "va la rejoindre en France, ne reste pas ici". Sa tante semble aussi penser que peu importe où je vive, s'il a trouvé son bonheur, c'est parfait. Mais je le répéte, il veut rester en Algérie.
J'aimerais donc savoir également ce que je risque, et ce qu'il risque, au niveau de la loi, si je pars le rencontrer et que de façon trés légitime, j'en viens à vouloir coucher avec lui (encore vierge) ? Je sais qu'aucun hôtel n'acceptera, mais je sais qu'il est possible de louer un appartement.
SVP Pas de jugements ou de rassisme primaire, je demande juste des infos ... Merci.
J'ai fait la connaissance d'un algérien sur un site de discussions. Là où je ne trouve aucune histoire identique à la mienne, c'est qu'il ne veut pas venir en France. Nous avons bcp d'affinités et je compte donc aller le rencontrer en Algérie. Il prévoit bcp sur l'avenir et me dit "et aprés ?" je lui ai donc proposé de vivre en Algérie, vu que je travaille à mon domicile, et de voir si ça colle.
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont déjà migré de la France vers l'Algérie et me donner leur ressenti ? Connaissez-vous des français qui se soient fait piéger ainsi, car bien sur j'envisage aussi le pire, vu tout ce que je lis sur Internet ...
Il m'a précisé que dans son pays le poids du regard est extrémement lourd et que même s'il n'est pas d'accord avec ce qui s'y passe, il n'osera pas affronter sa communauté. Il me demande donc de l'épouser si jamais ça collait entre nous, et me précise que les relations sexuelles sont interdites hors mariage. Nous discutons énormément de ce regard, et cela le freine bcp à me rencontrer, mais il a parlé de moi à sa famille, ils savent, et il m'a dit que sa mére lui avait dit "va la rejoindre en France, ne reste pas ici". Sa tante semble aussi penser que peu importe où je vive, s'il a trouvé son bonheur, c'est parfait. Mais je le répéte, il veut rester en Algérie.
J'aimerais donc savoir également ce que je risque, et ce qu'il risque, au niveau de la loi, si je pars le rencontrer et que de façon trés légitime, j'en viens à vouloir coucher avec lui (encore vierge) ? Je sais qu'aucun hôtel n'acceptera, mais je sais qu'il est possible de louer un appartement.
SVP Pas de jugements ou de rassisme primaire, je demande juste des infos ... Merci.
Quartiers artistes contemporains / Street art Yogyakarta et Jakarta English translation pending
Bonjour à tous
En plein préparatifs d'un voyage Bali - Java, nous sommes à la recherche d'endroits qui regroupent des artistes contemporains, ou de quartiers orientés street art à Jakarta et à Yogya. Auriez vous des adresses à me recommander ? On compte bien sûr s'intéresser à la partie traditionnelle, mais on est toujours curieux de voir ce qui se passe du côté de nos contemporains !
D'avance merci !
En plein préparatifs d'un voyage Bali - Java, nous sommes à la recherche d'endroits qui regroupent des artistes contemporains, ou de quartiers orientés street art à Jakarta et à Yogya. Auriez vous des adresses à me recommander ? On compte bien sûr s'intéresser à la partie traditionnelle, mais on est toujours curieux de voir ce qui se passe du côté de nos contemporains !
D'avance merci !
Routes asphaltées en Éthiopie English translation pending
N'étant plus retourné en Éthiopie depuis 2009 les grands espaces abyssins et les amis habeshas me manquent de plus en plus. Après avoir organisé deux raids à VTT dans ce merveilleux pays en 1998 et 2003 je pensais ne plus jamais y retourner à vélo. Mais...
Ayant intégré une petite équipe de cyclistes sportifs épicuriens et plus tous jeunes habitués des semaines à vélo entre amis dans les régions montagneuses de Frances, d'Italie et de Suisse, j'envisage maintenant de mettre sur pied pour eux un séjour cycliste en Éthiopie pour fin 2015 ou début 2016. Cette fois-ci ce serait à vélo de route, avec un véhicule d'accompagnement et de soutien.
En 2009 lors de nos boucles sud (Bale, tribus de l'Omo, Jimma, ...) nous avions été passablement retardés par les travaux sur différents grands axes, nécessitant parfois de larges détours. Tous ces travaux étaient officiellement entrepris pour transformer les grands axes du statut de pistes caillouteuses en routes asphaltées! Qu'en est-il aujourd'hui? Ces routes ont-elles reçu leur dernière couche de goudron? Merci aux voyageurs ayant parcouru ces axes routiers de me renseigner sur leurs dernières découvertes.
Les routes qui m'intéressent sont :Gondar - Debark - SimienLa route chinoise Werota - Debre Tabor - WeldyiaSodo - Arba Minch - KonsoKonso - Wolto - Key Afar - JinkaShashemene - Dodola - Dinsho - GobaAmbo - Bako - Nekemte - Gore - GambelaAmesseguenalhou pour vos remarques.
Ayant intégré une petite équipe de cyclistes sportifs épicuriens et plus tous jeunes habitués des semaines à vélo entre amis dans les régions montagneuses de Frances, d'Italie et de Suisse, j'envisage maintenant de mettre sur pied pour eux un séjour cycliste en Éthiopie pour fin 2015 ou début 2016. Cette fois-ci ce serait à vélo de route, avec un véhicule d'accompagnement et de soutien.
En 2009 lors de nos boucles sud (Bale, tribus de l'Omo, Jimma, ...) nous avions été passablement retardés par les travaux sur différents grands axes, nécessitant parfois de larges détours. Tous ces travaux étaient officiellement entrepris pour transformer les grands axes du statut de pistes caillouteuses en routes asphaltées! Qu'en est-il aujourd'hui? Ces routes ont-elles reçu leur dernière couche de goudron? Merci aux voyageurs ayant parcouru ces axes routiers de me renseigner sur leurs dernières découvertes.
Les routes qui m'intéressent sont :Gondar - Debark - SimienLa route chinoise Werota - Debre Tabor - WeldyiaSodo - Arba Minch - KonsoKonso - Wolto - Key Afar - JinkaShashemene - Dodola - Dinsho - GobaAmbo - Bako - Nekemte - Gore - GambelaAmesseguenalhou pour vos remarques.
Que pensez-vous de notre itinéraire au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous partons ma compagne et moi-même au Burkina Faso du 7 au 26 avril (19 jours sur place donc). Et oui, on aura chaud à cette période :-). Sac à dos et transports locaux comme chacun de nos voyages.
Voici notre itinéraire vite dit :
- 2 jours à ouaga : ville et marre aux crocos (bazoulé je pense?).
- Peut-être une journée à Boromo pour la fôret des 2 Balés si c'est conseillé pour les éléphants?? En sachant que nous comptons faire Nazinga. Qu'en pensez-vous?
- 2 jours à Bobo et ses alentours.
- 3 jours (est-ce suffisant?) à Banfora et ses alentours (cascades, dômes, pics de Sindou, ...).
- 2 jours à Nazinga (Tiebelé si on a le temps) en repasssant par Ouaga vite fait.
- 1 ou 2 jours à Pama sur le lac principalement, nous avons entendu parler d'un hôtel pas mal.
- 2 jours au Benin pour le Parc Pendjari (on a entendu parler d'un visa de 2 jours possible au Benin?)
S'il nous reste du temps pourquoi pas refaire un parc au Burkina (Arly? du W?). Apparemment ils ne valent pas la Pendjari.
Voilà pouvez-vous nous donner vos impression sur cet itinéraire, des conseils ou autre. Nous aurions également une question dont nous ne trouvons nulle part la réponse. Nous savons qu'il nous faudra un 4x4 + chauffeur ne serait-ce que pour les parcs animaliers mais est-il possible de louer ces services à partir de Pama (par exemple)?
Merci de votre aide :-) !
Pauline et Antoine.
Nous partons ma compagne et moi-même au Burkina Faso du 7 au 26 avril (19 jours sur place donc). Et oui, on aura chaud à cette période :-). Sac à dos et transports locaux comme chacun de nos voyages.
Voici notre itinéraire vite dit :
- 2 jours à ouaga : ville et marre aux crocos (bazoulé je pense?).
- Peut-être une journée à Boromo pour la fôret des 2 Balés si c'est conseillé pour les éléphants?? En sachant que nous comptons faire Nazinga. Qu'en pensez-vous?
- 2 jours à Bobo et ses alentours.
- 3 jours (est-ce suffisant?) à Banfora et ses alentours (cascades, dômes, pics de Sindou, ...).
- 2 jours à Nazinga (Tiebelé si on a le temps) en repasssant par Ouaga vite fait.
- 1 ou 2 jours à Pama sur le lac principalement, nous avons entendu parler d'un hôtel pas mal.
- 2 jours au Benin pour le Parc Pendjari (on a entendu parler d'un visa de 2 jours possible au Benin?)
S'il nous reste du temps pourquoi pas refaire un parc au Burkina (Arly? du W?). Apparemment ils ne valent pas la Pendjari.
Voilà pouvez-vous nous donner vos impression sur cet itinéraire, des conseils ou autre. Nous aurions également une question dont nous ne trouvons nulle part la réponse. Nous savons qu'il nous faudra un 4x4 + chauffeur ne serait-ce que pour les parcs animaliers mais est-il possible de louer ces services à partir de Pama (par exemple)?
Merci de votre aide :-) !
Pauline et Antoine.
Où partir vivre dans le monde? English translation pending
Bonjour
Je fais suite à un post que je viens de lire et je suis dans le même état d'esprit que cette personne. En résumé : Quitter la France sans aucun retour
J'ai plusieurs année d'expat local (contrat de travail local) au compteur mais là ce serait vrmt définitif.
Quel pays choisir ??! Ma façon de vivre : je ne suis pas une fêtarde, j'aime la culture (sortir au ciné, théâtre...) faire du sport mais sans être une obsédé de la nature, écolo/bio J'ai un chien (bon je précise, lol, je sais pas si cela à un intérêt) Je mange pas de porc ni boit de l'alcool donc pays Musulmans ok
Un pays ou l'on peux bosser et être payé en retour, mélange de culture, ou l'on peut même créer sa boite sans se faire bouffer par les taxes et l'administration De préférence ensoleillé.
Allez, à votre bon coeur 😉 pour les idées !!
J'ai pensé à la Californie mais difficile pour le visa, non ? Le Maroc mais je suis une femme seule, difficile ? le Qatar ? Je parle l'Anglais couramment au faite et j'ai un Master 2 de com" et une licence commerce (et avec ça je fais RSA + en France, lol)
Merci à vous ! 🙂
Je fais suite à un post que je viens de lire et je suis dans le même état d'esprit que cette personne. En résumé : Quitter la France sans aucun retour
J'ai plusieurs année d'expat local (contrat de travail local) au compteur mais là ce serait vrmt définitif.
Quel pays choisir ??! Ma façon de vivre : je ne suis pas une fêtarde, j'aime la culture (sortir au ciné, théâtre...) faire du sport mais sans être une obsédé de la nature, écolo/bio J'ai un chien (bon je précise, lol, je sais pas si cela à un intérêt) Je mange pas de porc ni boit de l'alcool donc pays Musulmans ok
Un pays ou l'on peux bosser et être payé en retour, mélange de culture, ou l'on peut même créer sa boite sans se faire bouffer par les taxes et l'administration De préférence ensoleillé.
Allez, à votre bon coeur 😉 pour les idées !!
J'ai pensé à la Californie mais difficile pour le visa, non ? Le Maroc mais je suis une femme seule, difficile ? le Qatar ? Je parle l'Anglais couramment au faite et j'ai un Master 2 de com" et une licence commerce (et avec ça je fais RSA + en France, lol)
Merci à vous ! 🙂
CNED en Asie du Sud-Est et échanges d'opinion English translation pending
Bonjour
Nous partons en juillet 2014 pour 1 an en Asie du Sud-Est.
Nos 2 enfants seront en cm1 et 6ème.
Nous avons déjà prévenu leur école afin de faire une préinscription au cned dès que possible (sachant que les inscriptions ne démarrent qu'au 1er juillet).
Je recherche des familles ayant vécu plus ou moins la même expérience, c'est à dire la scolarisation de leur enfant au cned et la gestion de leur scolarité à distance tout en étant à l'autre bout du monde! Cela afin d'échanger sur des questions aussi basiques que: Quel est le poids des livres du cned? Peut-on scanner ces documents? Quelles ont été les difficultés rencontrées? Comment se passaient les envois? etc...
Merci d'avance à ceux qui nous aiderons :) Aventureusement votre, Cécile
http://asiedusudestenfamille.wordpress.com/
Merci d'avance à ceux qui nous aiderons :) Aventureusement votre, Cécile
http://asiedusudestenfamille.wordpress.com/