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Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
by Cricri83390 · 2011-07-10 · 405 replies
bonsoir a tous et a toutes 🙂

voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎

a tres bientot 😉
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Rome: récit de voyage actualisé 5 jours juin 2011 English translation pending
by Gjb · 2011-06-17 · 159 replies
Bonjour,

De retour de Rome voici notre récit de voyage détaillé. 5 jours à Rome en couple au début du mois de juin 2011. Au programme, pas mal de visites, le colisée/forum/palatin, ostia antica, les musées du vatican, les thermes de caracalla, le musée capitolin et son annexe la centrale montemartini, de belles églises et basiliques, le Panthéon, de belles fontaines et de belles places, bref si ça vous dit, c'est le moment d'en lire plus :)

Ce récit est mis à jour régulièrement, vous y trouverez surement des infos utiles!

vendredi:

16h10 arrivée Aéroport Fiumicino. Il y a deux aéroports à Rome donc vérifiez auquel vous arrivez! tous les moyens pour rejoindre Rome depuis l'un ou l'autre sont listés dans un message plus bas! Le taxi pour les murs de Rome depuis cet aéroport coûte actuellement le prix fixe de 40 euros (edit: depuis juin 2012 nouveaux tarifs taxi en vigueur à 48 euros depuis FCO. Tous les tarifs des transports pour rejoindre Rome depuis les deux aéroports sont détaillés dans un message après notre récit). Il nous a semblé que c'était une très bonne solution pour optimiser le trajet. Le train leonardo express direct pour Termini coûte 15 euros par adulte (14 en ligne ou acheté avant d'arriver sur le quai dans les machines), et si on ne va pas à Termini, il faut ensuite prendre le métro ou le bus et finalement je pense qu'on perd beaucoup de temps, tout ça pour 8/10 euros d'écart à deux! Nous avons pris le taxi directement devant le terminal, et 35 min plus tard nous étions Piazza del Popolo à 1 min à pied de notre appartement. Voulions acheté le Roma Pass à l'aéroport mais le kiosque est au Terminal 3 du coup étant arrivés dans le 1 on a filé!

Avions loué un appartement à deux pas de la piazzale Flaminio juste derrière piazza del Popolo. Nous avons été ravis de cet hébergement: un ex atelier d'artiste nommé spazio 23 de type duplex de 40 m² climatisé (ce n'est pas du luxe en été), au calme donnant sur une petite cour, et lumineux. Déco minimaliste accueillante et où il fait bon vivre! Loué par une française qui vit à Rome et qui tient aussi un B&B de l'autre côté du parc si vous préférez cette formule. Le frigo est plein pour le petit déjeuner et l'accueil de Sophie Simon très très sympathique!! On recommande cette formule appartement/petit déjeuner assez rare d'autant plus que nous avons tout visité à pied ou en bus très facilement, jamais en métro mais la station Flaminio est en face si vous souhaitez le prendre. Nous avions plaisir à y rentrer chaque soir. Bref, on recommande vraiment! Contactez moi pour plus d'info ou directement Sophie Simon: sophiesimon@libero.it son blog avec tout plein d'infos:
http://petites-suites-romaines.blogspot.fr/...z-...

Une fois installés, achetons le roma Pass 72h, 25 euros. (Edit: le roma pass passe à 34 euros le 1er mai 2013. Il passe à 36 euros le 15 avril 2014) dans un kiosque à journaux devant l'appartement, sinon pas mal de points de vente un peu partout (bureaux de tabac, kiosques à journaux, entrées des musées, gare Termini, aéroports) et partons à pied dans les rue de Rome à la découverte des plus belles places du centre historique: piazza del Popolo, piazza della rotonda (Panthéon), piazza de la minerva, saint ignace, place Navonne, montecitorio, piazza colonna...on est déjà dépaysé!!

-- parenthèse sur le roma pass: Attention, de préférence ne pas le composter un soir, sinon on perd le bénéfice de la première journée!! le pass est en effet valable jusqu'au 3ème jour 23h59 (et pas 72h). Donc mieux vaut l'activer un matin pour ne pas perdre le bénéfice de la première journée. Il se compose d'une seule carte valable pour les transports et les musées et s'active dès que vous le compostez pour un musée ou dans un transport. C'est avant tout un pass musées, donc à voir en fonction de visites que vous planifiez. Le roma pass permet deux premières entrées gratuites, puis le tarif réduit sur les suivantes, et trois jours de transports gratuits. La liste de musées acceptant le pass est disponible sur le site romapass.it. Le roma pass permet un coupe-file au colisée/forum/palatin en le choisissant avec la gratuité, ce qui est bien utile. Les sites colisée/forum/palatin se visitent avec le même ticket et ne comptent donc que pour une seule entrée! vous avez donc droit à une deuxième gratuitement! pour info pas de coupe-file pour les autres sites. Si vous visitez des must de Rome comme la galerie Borghèse ou le musée capitolin, il est fort à parier que vous rentabiliserez le pass! à vos calcul! Pour info, si vous ne le prenez pas, il est tout à fait possible de réserver son coupe-file pour le colisée/forum/palatin sur le site ticketclic, pour 1,50 euros de plus par billet, pour un jour donné sans être lié à un horaire précis (edit novembre 2013: la réservation ne se fait plus sur ticketclic.it mais sur coopculture, pour 2 euros). Le roma pass peut se réserver en ligne mais cela complique plus qu'autre chose: vous devez retirer votre pass à un endroit bien précis et pendant les horaires d'ouvertures, le prix est le même, vous avancez les frais et source de problème éventuel lors de la récupération comme j'ai pu le lire. Alors prenez le sur place c'est tout aussi simple. le roma pass étant surtout un pass musées, il n'est pas intéressant pour les ressortissants de l'UE de moins de 18 ans (strictement) qui ont la gratuité dans les musées d'état sur présentation de la carte d'identité. Ils bénéficient uniquement de réductions dans les musées de la ville de Rome comme le musée capitolin.)

ATTENTION au 1er juillet 2014: plus de gratuité pour les plus de 65 ans dans les musées nationaux comme c'était le cas jusqu'ici! Tous les premiers dimanches du mois: entrée gratuite dans les musées d'Etat et sites archéologiques. Tous les vendredis les principaux musées et sites archéologiques seront ouverts jusqu'à 22h Et au moins 2 fois par an aura lieu l'initiative " La Notte al Museo" avec l'entrée à 1€.

edit roma pass avril 2014: Nouveau Roma pass 48h à 28 euros à partir du 15 avril 2014. Donne droit à 1 seule entrée gratuite puis réductions sur les suivantes et 48h de transports gratuits. il fonctionne bien 48h!

Pour rappel le roma pass 3 jours lui fonctionne sur 3 jours et non 72h. (pourquoi faire simple....) Il vient de passer à 36 euros. Donne droit à 2 premières entrées gratuites puis réductions sur les suivantes et 3 jours de transports gratuits. --

Dînons chez Da Francesco. Bonne ambiance, accueil très sympa où se mêlent touristes et italiens. Antipasti et pizza romaines à pâtes fines délicieuses (35 euros à deux avec bière et vin)! En dessert une glace chez Giolitti! copieux et trop bon!! choix énorme et accueil pas plus aimable que ça et ça débite! Retour à pied à l'appartement, trop contents de découvrir cette superbe ville!

samedi:

Prenons le bus 117 avec le Roma Pass, un des petits bus électriques qui parcourent le centre, à piazza del Popolo, en haut de la via del corso qui descend jusqu'à piazza Venezia pour aller au Musée Capitolin. Première entrée gratuite avec le roma pass, superbe musée qui nous a beaucoup plu, audio guide 5 euros très intéressant. (plein tarif 9,50, réduit 7,50 // attention du 27 mai au 14 septembre 2014 expo temporaire, plein tarif: 13 euros, tarif réduit 11 euros, tarif gratuit 2 euros). Audioguide bien fait 5 euros. Déjeuner sur le pouce en allant acheter des pizza à la coupe (al taglio) au Forno di campo de fiori. 10-15 min à pied dans des petites rues très sympa: pizza qui sortent du four excellentes, et rayon gâteaux fameux!! (8 euros à deux) Pique-nique sur la piazza B.cairoli sur des bancs à l'ombre car seulement vente à emporter. Fontaine d'eau potable. Excellente boulangerie toute proche Antico forno Roscioli.

Direction la colonne de trajan à pied où nous avons rdv à 13h30 pour une visite guidée de la Rome antique (colonne de trajan , forum et colisée). Nous avions réservé cette visite avant de partir auprès d'une association de guides français visiterrome.com (20 euros / pers, 3h de visite, petit groupe de 10 personnes.) C'était intéressant de laisser guider et d'écouter une histoire mais peut être pas indispensable. L'entrée aux colisée-forum-palatin avec le roma pass (2ème entrée gratuite) Coupe file bien utile car la queue était super longue et à priori ça peut être pire!!

pour info l'entrée colisée/forum/palatin coûte 12 euros, et 7,50 en tarif réduit. Le billet est valable 2 jours consécutifs pour une entrée unique sur chaque site, une au colisée et une au forum/palatin qui se rejoignent à l'intérieur donc ne comptent que pour une seule entrée. le roma pass fait office de ticket si on entre avec la gratuité, suffit donc d'aller directement aux tourniquets.

Au niveau de l'entrée du forum il y a une fontaine d'eau potable et des WC juste derrière les caisses, qui sont d'ailleurs accessibles sans aller dans le forum, ça peut servir! Restons dans le Colisée après la visite puis allons visiter la Basilique saint Clément à 10 min à pied, arrivons trop pour visiter les niveaux inférieurs..mais la basilique est très belle!

On voulait monter sur le monument Il Vittoriano, ce monument en forme de machine à écrire qui s'élève sur la piazza Venezia, mais la dernière montée s'effectue 45 min avant la fermeture...tant pis ce sera pour mercredi. Ceci dit on peut monter gratuitement à une première terrasse qui est déjà sympathique et offre une belle vue sur le forum et le Colisée!! On peut d'ailleurs y boire un verre (pas testé ni vu les prix) De là, on peut alors acheter ou non son billet et prendre l'ascenseur (7 euros)

Dînons chez Da tonino. Cela vaut le coup d'arriver tôt ou de patienter si c'est complet. Comptez 8-10 euros pour un plat et 4 euros pour un dessert. Retour à pied via le centre historique, petite balade fort sympathique et la chaleur tombée il est fort agréable de se promener!

Dimanche:

Direction Ostia antica! Bus 628 depuis piazzale flaminio direct pour la gare ostia lido (20 min) d'où nous prendrons le train pour Ostia (tous les transports gratuits avec roma pass). Arrivons 30 min plus tard sur le site, à 9h30. Tarif réduit avec le pass (3.25 au lieu de 6,50), plan en français 2 euros, et nous voilà parti dans ce très beau site au milieu des pins! pique-nique (table ombragée à côté du musée); Les repas de la cafétéria n'avaient pas l'air très appétissants mais le cappuccino se défend pas mal (1,50 euros) ! Le petit musée vaut la peine de s'y attarder avec de belles pièces! regardez en arrivant les horaires car fermeture pour le déjeuner. Sommes repartis vers 15h mais ça peut se faire en une bonne matinée sans trop s'attarder. Le train du retour était bondé quasiment au point de ne pas pourvoir monter... On était prévenus que le weekend ce n'était pas top, à refaire on conseillerait donc d'y aller en semaine. Attention aux pickpockets dans le train!

edit tarif ostia antica mai 2013 Audioguide: 4,00 euros 8,00 euros plein tarif et 4,00 euros en tarif réduit

De retour à la gare Ostia Lido juste à côté de la station métro Pyramide allons à la Centrale Montemartini 15min à pied ou bus 23 direct. Le musée expose de très belles pièces dans un très beau volume, on a beaucoup aimé! réduction à l'entrée avec le Roma Pass (4,50 au lieu de 5,50). On voulait poursuivre la fin de la rue pour visiter la Basilique Saint Paul hors les murs mais il y a avait des trombes d'eau, on n'y est pas allés mais ça peut se goupiller après ce musée sans souci (bus 23 ou à pied). Dînons dans le Testaccio chez Da Buccatino (bus 23 direct arrêt Volpetti depuis le musée). A la carte des abats bien sûr car c'est le quartier, mais par goût nous prendrons des cannellonis fort bons là aussi!! Resto à conseiller! puis retour à l'appartement en prenant quelques mètres plus loin le bus 95

Lundi:

Bus 628 depuis Piazzale Flaminio direct pour les Thermes de Caracalla. 25 min de bus à travers Rome. Tarif réduit Roma pass (3 euros au lieu de 6) (edit: nouveaux tarifs 7 euros en plein tarif et 4 en tarif réduit). Audio guide 5 euros très intéressant surtout pour comprendre. Un pour deux suffit, comme c'est en plein air on peut pousser le volume sans problème. Ce site nous a également plu même s'il n'en reste pas grand chose. Puis 2h30 plus tard direction le Palatin, à quelques minutes à pied; on ne l'a pas encore fait, mais on va utiliser les billets du colisée car valables 2 jours. Coupe file à l'entrée du Palatin mais le Roma Pass ne marche pas...on a expliqué qu'on avait juste fait le forum et qu'on pensait qu'il fallait ressortir pour le Palatin. On est rentré dans la foulée sans souci, mais j'ai lu à plusieurs reprises que ce n'était pas le cas.. En fait le Palatin et le forum se rejoignent à l'intérieur donc ça compte bien comme une seule entrée. Il vaut peut-être mieux assurer et faire d'un côté le Colisée et de l'autre grouper le palatin et le forum. Vers 14h filons dans les petites rues sympathiques autour du métro Cavour, et déjeunons à Perdingianu&croccoriga. J'ai adoré mon risotto, mon homme a moins apprécié ses raviolis. (24 euros à 2 pour un plat et une boisson), ce quartier est plutôt sympathique, excellentes pâtisseries chez Curi Curi puis marchons jusqu'à la Basilique di Santa Maria Maggiore, superbe, puis la chiesa di santa Passede et ses belles mosaïques et enfin la basilica di san pietro in vincoli et sa superbe sculpture de Michel-Ange. Tout ça se fait très bien à pied et plutôt dans cet ordre sinon ça monte! Puis direction la via nazionale non loin pour prendre le bus H devant le palazzo delle esposizioni facilement repérable, direct pour le trastevere que nous atteignons en 20 min juste derrière le pont Garibaldi. Balade à pied dans ce quartier très plaisant direction le Janicule, après une petite montée! Superbe vue sur Rome! prendrons le bus 115 qui redescend de l'autre côté. Au terminus marchons le long du tibre et admirons le pont Saint-Ange superbe! on se retrouve donc en haut de la via della Concilazione qui arrive place saint Pierre. La perspective est sympa! Le Vatican c'est pour demain! Traversons le Tibre, voulions dîner chez Alfreda E Ada mais c'était fermé donc nous retournons chez Da tonino à deux pas. Cette fois nous prendrons un involtini, trop bon, et un tiramisu excellent! Leur bière font 66 cl pour info...!! Nous conseillons vraiment ce resto!! Retour de nuit via le centre historique, et la fontaine de Trévi by night, superbe et bondée!! une des icônes de Rome! Puis bus 95 à partir de la via del tritone pour l'appartement!

Pour info: - le lundi les musées sont fermés sauf: les thermes de Caracalla ouverts de 9h à 14h le colisée-forum/palatin toute la journée les musées du Vatican toute la journée la villa Farnesina (tous les jours jusqu'à 14h) Il y a donc de quoi faire sans compter: toutes les églises/basiliques, la bouche de la Vérité, les marchés et promenades dans les quartiers comme Trastevere, quartier juif, Garbatella, Testaccio (Piramide, cimetière des non-catholiques, mte Testaccio.... - fin du Roma Pass à 23h59!! - attention la plupart des églises sont fermées de 12h à 16h, sauf les 4 grandes basiliques patriarcales: St Pierre, St Marie, St Jean et St Paul

Mardi:

Journée Vatican. Un état dans la ville! Avions réservé sur le site officiel des musées du Vatican l'entrée à 8h moyennant 4 euros de réservation/personne en plus des 15 euros du billet (edit : le plein tarif passe à 16 euros au 01/01/2013 et la visite de 8h n'est plus possible, donc premier horaire 9h). Cette réservation n'est pas obligatoire mais franchement ça vaut vraiment le coup car le musée n'ouvre qu'à 9h et donc beaucoup moins de monde! Avions pris le tramway n°9 à 5min de l'appartement direct pour le Vatican. Nous y étions en 15 petites minutes, et à 7h30 la queue pour l'entrée de 9h avait déjà commencé... alors autant rentrer à 8h si vous êtes là si tôt! Nous avons fait la queue devant le musée avec ceux qui avaient aussi une réservation pour le même horaire et hop à 8h nous sommes tous rentrés! Après le portique de sécurité avons récupéré nos billets en échange du "voucher", puis direction le musée en prenant un audio guide au passage (7 euros). Prenons tout de suite le chemin court indiqué pour la chapelle Sixtine, d'ailleurs pas mal de marche pour y arriver au final! et c'est un vrai bonheur d'y être avec seulement une trentaine de personnes dedans!!! pour info les photos, même sans flash sont interdites, et le silence obligatoire! on sort par la petite porte à gauche, interdiction de revenir sur ses pas, et on repart visiter le musée qui s'est déjà bien rempli! superbe musée qui regorgent de trésors! Nous avions prévu un pique nique et avons déjeuné dans la cour intérieure très sympa! on ressortira à 15h après un dernier passage dans la chapelle collés serrés...et bien sûr on n'a pas tout vu! on a adoré!

Direction la place saint Pierre à deux pas, une glace chez Old brige en passant le long des murailles, super bonnes et copieuses là aussi, comptez 2 euros pour un pot moyen! un peu de queue pour la Basilique Saint Pierre mais ça avance très vite (entrée gratuite, suffit de passer les portiques de sécurité). Voyons les gardes suisses et leur uniforme dessiné par Michel Ange! Une fois dedans direction la coupole (7 euros avec ascenseur puis escalier ou 5 euros tout à pied!!) On fera tout à pied et franchement ça se fait! La vue est superbe de la haut!! A la descente, visitons la basilique, voulions voir les grottes qui sont gratuites mais une messe avait lieu donc c'était fermé.

Direction le restaurant à 10 min à pied Dino & Tony! bonne ambiance, menu bon et copieux (le même pour tout le monde). Les plats sont débités vitesse grand V, vins au pichet et tout ça dans une ambiance plutot sympa! très bon moment même si le tout n'est pas très raffiné au final! On n'a pas pris le plat de viande/poisson parce qu'on avait vraiment plus faim mais le dessert est passé! (43 euros avec vin et eau). touristique.

Pour info les horaires d'ouverture de la basilique saint pierre sont: de 7h à 18h30 du 1 oct au 31 mars de 7h à 19h du 1 avril au 30 septembre

la coupole, dont l'accès se fait via la basilique est ouverte : de 8h à 17h30 du 1 oct au 31 mars de 8h à 18h du 1 avril au 30 septembre tarif de la coupole: 5 euros tout à pied (551 marches) 7 euros ascenseur jusqu'à mi-chemin (320 marches)

en général les guichets ferment 1h avant la fermeture des sites ou musées, et cela vaut pour la coupole. les guichets des musées du Vatican ferment eux à 16h et le musée lui à 18h. Le musée est fermé le dimanche sauf le dernier dimanche du mois, ouvert de 9h à 14h, dernière entrée 12h30, pas de réservation possible. beaucoup de monde à prévoir. les infos, les horaires, les jours de fermeture annuelle, les infos pour arriver au musée etc etc sur: http://mv.vatican.va/5_FR/pages/MV_Info.html

tarifs musées du Vatican: plein tarif 15 euros (16 euros en 2013) tarif réduit 8 euros frais de réservation optionnelle sur le site officiel: 4 euros/billet

les visites by night des musées du Vatican reprennent en 2014: Le vendredi, de 19h à 23 h, dernière entrée 21h30. Tous les vendredis du 2 mai au 25 juillet 2014 Tous les vendredis du 5 septembre au 31 octobre 2014

Une idée originale pour visiter les musées autrement, sans trop de monde assurément, et qui permet aussi d'optimiser les visites sur un court séjour! Réservation obligatoire sur le site officiel du musée ICI l'itinéraire inclus les salles les plus importantes, dont la chapelle Sixtine. Détail de l'itinéraire via le lien. Des retours très positifs les années précédentes!

edit mi juin 2013: les paiements on line suspendus depuis janvier 2013 reprennent !

Mercredi:

Direction la Galerie Borghèse. Attention réservation obligatoire pour ce musée ! Ce n'est pas la peine d'y aller sans avoir réservé. Avions réservé une semaine avant par téléphone pour la visite de 9h à 11h (8,50 en plein tarif et 5,25 tarif réduit (25 ans)

edit du 16 mai 2012: nouveaux tarifs: 11 euros en plein tarif, et 6,50 euros en tarif réduit + supplément si expo temporaire).

edit: du 5 février au 25 mai 2014: exposition temporaire, + 5 euros soit un plein tarif à 16 euros. Inclus dans le roma pass si vous le prenez.

Il faut y être 30 min avant de sorte à faire la queue pour récupérer votre billet et rentrer à l'heure car la visite est strictement limitée à 2h. Et si vous voulez bénéficier du Roma pass que ce soit pour la gratuité ou la réduction, il faut impérativement réserver par téléphone. Sinon il est possible d'acheter ses billets par internet moyennant 1.50 euros de plus par billet (pas super à mon avis, c'est plus cher, on avance les frais et surtout c'est non modifiable ni remboursable). Audio guide 5 euros fortement conseillé. Bus 88 nous dépose en bordure du parc! c'est un musée superbe qu'on conseille vraiment!

Puis balade à pied dans le parc, qui est d'ailleurs le plus grand parc de Rome, jusqu'à la colline du Pincio, qui offre un très beau point de vue sur les toits de la ville. Descendons vers l'église de la trinité des monts en passant devant la villa Médicis. Arrivons à l'église, descendons les escaliers vers la piazza di Spagna puis balade dans ce quartier très "shopping" !!

Déjeunons chez Babette en remontant vers Piazza del Popolo. Super cadre, et une formule buffet salé et boisson de 13h à 15h à 12 euros (25 euros le weekend avec dessert et café). Très bon et service très très aimable. Une petite cour intérieure qui était complète, ça vaut surement le coup de réserver pour y déjeuner!! Allons vers Il Vittoriano pour une dernière vue splendide sur Rome! (7 euros) Pas donné mais c'est beau! si budget serré montez déjà à la première terrasse c'est sympa! On finira par un petit tour dans le centre historique, allons voir de l'extérieur le Palais Farnèse car on s'y est pris trop tard pour pouvoir réserver la visite ( en juin ils prenaient les réservations pour octobre...), et la via Gulia juste derrière, rue charmante qui offre une belle vue sur les jardins du Palais! Un excellent cappuccino à la Tazza d'oro au comptoir et direction l'appartement en bus pour reprendre nos affaires! Prenons un taxi à la station située Piazza del Popolo 40 euros pour Fiumicino. A 18h ça roule moyen on a mis une petite heure pour atteindre l'aéroport. Une fois encore, prendre le taxi nous a permis de gagner du temps sur l'après-midi pour profiter encore un peu de cette très belle ville!!

info palais farnèse: la visite ne se fait plus que via l'association inventer rome. les infos surleur site visite en français le lundi et vendredi à 15h et 16h prix: 5 euros

Conseils en vrac:

- Le colisée/forum/palatin, le musée capitolin et la Galerie Borghèse font partie des musées "les plus chers", utilisez la gratuité avec le Roma Pass si possible pour 2! et sinon la réduction du Roma pass dans les 3 jours. - Le musée capitolin est gratuit pour les parisiens (au sens domicile sur carte d'identité) - nombreuses fontaines dans la ville, remplissez vos bouteilles d'eau plutôt que de les jeter! - Rome se visite beaucoup à pied, il y a tellement à voir à chaque coin de rues!! De bonnes chaussures pour marcher...ça vaut le coup!! et gardez les transports pour les plus grandes distances! - Les bus permettent aussi de voir la ville, nous les avons attendus entre 1 et 20 min: ne pas trop se fier aux horaires sur le site atac! ils sont parfois bondés! - bien cumuler les deux visites les plus chères avec le roma pass car ce sont les 2 premières qui sont gratuites! Ensuite bénéficiez des réductions dans les autres sites listés. - on n'a jamais pu faire un repas complet mais cela n'a pas posé pas de problème de sauter une partie ou de prendre une assiette pour deux des fois!! - au restaurant, il faut rajouter entre 1 et 3 euros par personne pour le couvert et le pain. - info galerie borghèse sur http://www.galleriaborghese.it/borghese/en/einfo...)

- le roma pass n'est pas utile pour les plus de 65 ans et les moins de 18 ans ressortissants de l'UE car ils ont la gratuité dans les musées nationaux, comme: - colisée/forum/palatin - Musée national romain (4 musées) - Galerie Borghese, Corsini, Spada, Arte Antica, Arte Moderna - Château St Ange - musée étrusque de Villa Giulia - Ostia Antica - thermes de Caracalla - villa d'Este, villa Adriana à Tivoli En revanche seulement des réductions dans les musées de la ville de Rome comme le musée capitolin. Il est à fort à parier que les 18 - 25 ans n'aient pas besoin du roma pass car ils bénéficient du tarif réduit. A vous de voir et de calculer, surtout si vous avez besoin d'un pass transport.

Edit: prix des transports en commun dans Rome: Pour info augmentation des tarifs billets atac à Rome à partir de vendredi 25 mai 2012: 1.50 € le billet valable 100 minutes 6€ le pass journée 16.50 € le pass transport 3 jours 24€ le pass transport 7 jours Le roma pass à 34€

Edit: prix des taxis depuis aéroports nouveaux tarifs aéroports pour les taxis depuis juin 2012 avec 1 valise comprise dans le prix...:

Fiumicino - gare Ostiense 45 euros Fiumicino - Murs auréliens 48 euros Fiumicino - gare Tiburtina 55 euros Fiumicino - Port de Civitavecchia 120 euros

Ciampino - Murs auréliens 30 euros Ciampino - gare Ostiense 30 euros Ciampino - gare Tiburtina 35 euros

Depuis fiumicino il est donc à présent moins cher de prendre un transfert privé avec romeshuttlelimousine.com par ex (40 euros jusqu'à 3 personnes, et 50 euros pour 4 ou 5 personnes valises incluses)..

edit: des infos recoupées sur différents forum sur les restaurants et cafés restaurants: un repas romain commence par des pâtes, puis comme plat de résistance de l'abacchio (agneau de lait), du poulet, du boeuf, de la morue, ou tripes à la romaine. En dessert zuppa inglese, materozzi, crostata à la ricotta. évitez les restos avec rabatteurs, qui vous tendent le menu dans toutes les langues dans la rue, évitez aussi les menus touristiques!! Aux abords des lieux très touristiques forcément il y a plein de restos pour touristes et pas forcément les meilleurs. Si vous louez un appartement vous pouvez faire quelques courses et vous concocter de bons petits plats en allant au supermarché ou au marché. mozzarelle de bufala, basilique, tomates comme les pachino et huile d'olive, jambon, bresaola parmesan et roquette (rughetta)... idéal aussi pour un pique nique improvisé;

centre historique: - da tonino - da francesco - Osteria via delle copelle 41 - piazza à emporter pour un déj sur le pouce (al taglio): el forno de campo fiori - pizzeria Luzzi vers le colisée

Termini trattoria del omo

piazza del popolo: - chez babette avec le formule du midi de 13h à 15h (voir détails donc notre récit)

quartier san lorenzo, moins touristique mais pas mal de bon restos à priori

quartier testaccio (très conseillé) - da buccatino - da oio a casa mia - perilli (haute gamme)

Vatican: - piazza à emporter: non solo pizza

glaciers: - quartier Vatican: old bridge entre la basilique et l'entrée du musée - trastevere: fiore di luna via della Lungaretta - Trévi: San crispino - Gelateria Fassi: il palazzo del freddo via principe eugenio - Panthéon: Giolitti - évitez les glaciers avec des montagnes de glaces gonflées à l'air et au glucose.

trastevere- da Ivo via San Francesco a Ripa 158 - pizzeria Panattoni, viale Trastevere 53

café: - la tazza de oro ou cafe san eustachio (bien moins cher si pris au bar que si vous êtes assis..) dans le centre historique - une bonne granita di caffé con panna au bar St calisto, sur le place du même nom, près de piazza sta marie dans le trastevere. -- N'hésitez vraiment pas à nous poser vos questions, nous y répondrons avec grand plaisir!
Croisière Royal Caribbean sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-06-08 · 547 replies
bonjour à tous !

voilà c'est bien moi , la MADI 😛, et je me fais le plaisir de vous annoncer ma prochaine croisière sur la ROYALE CARRIBEAN avec le mariner of the seas; un essai avant de faire peut etre le grand saut sur l' oasis ; évidemment nous connaissons le tracé mais pas ajaccio et peut etre meme que le stop à barcelone va nous permettre de faire un saut en ferry jusqu à ibiza .........à voir 😏

en tout cas je démarre cette discussion afin d y trouver des conseils, de bons plans je pars pour 8 jours du 13 au 20 aout départ nice transfert gènes je vais également solliciter notre ami JC afin qu il me trouve l'équivalent d'une cabine qui donne sur la "promenade" intérieure du bateau ainsi que le pont n° 7 ;cabine 7289 voilà mes amis ; le choix fut difficile entre le ptit magica les 7 capitales et vision d europe et cette nouveauté carribéan(e) qui l'emporte ce soir

pour titi , s'il me lit : madisson du 13 au 20aout/mariner of the seas/méditerrannée
Restaurant à New York (Time Square)? English translation pending
by Isamars · 2011-06-04 · 38 replies
Hello

je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square

Merci d'avance
Comment visiter l'Etna avec deux enfants (4 1/2 et 7 ans)? (Sicile) English translation pending
by Island98 · 2011-06-01 · 16 replies
Bonjour,

Nous serons en Sicile cet été pour 3 semaines, et , sans surprise, l'Etna est au programme. Nous sommes une famille avec 2 enfants ( 4 1/2 et 7 ans) et malgré mes recherches sur le site et mes guides de voyage, je ne vois pas trop comment aborder cette visite. J'imagine bien qu'il ne sera pas possible de faire l'ascension entière, ni même espérer un départ avant l'aube pour le lever de soleil 🤪 Toutefois dommage d'être en Sicile sans s'en approcher un minimum : j'avais dans l'idée une visite guidée à un rythme adapté "famille", avec des explications pour les enfants sur le volcan et ses mécanismes...bref de quoi en apprendre plus et avoir un bon aperçu, sur une demi journée ou une journée par exemple.

Avez vous une expérience, une adresse de guides à partager ?

Faut-il réserver longtemps à l'avance ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière Armonia "Sur les pas d'Ulysse" du 10 au 17 juin 2011 English translation pending
by Choumi · 2011-05-25 · 107 replies
😉😉😉 Bonjour à tous,

Partant le 8 juin de chez nous et embarquant le 1O juin pour cette croisière, j'aimerais avoir des avis récents de ceux qui ont fait ce circuit sur l'Armonia (Venise, Ancône, Corfou, Santorin, Athènes, Argostoli, Kotor, Venise).

Ce que je cherche ce sont surtout vos impressions du bateau en lui-même, déco, accueil, personnel, restauration, agencement des cabines extérieures au pont 9, spectacles, ambiance générale, choix du circuit.

Avez-vous été satisfaits ?

Je n'ai trouvé que peu de renseignements sur des croisières effectuées en 2011 (d'après le catalogue, il y en a eu sept entre 1er avril et 20 mai).

Merci à vous, Choumi😎
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
by Vivie0178 · 2011-05-25 · 467 replies
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Préparatif de nos croisières MSC pour 2012 English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-18 · 205 replies
bonsoir amis du forum,

pour l année 2012 nous avons prévue 2 croisière(je vous rassure ça ne sera pas toujours le cas🤪)

notre première le 13 janvier sur le msc splendida marseille, gênes, barcelone, en mer, casablanca, gibraltar, alicante, marseille. nous parton avec notre fils de 2 ans nous aimerions savoir ce qu il faut porter pour lui et savoir quelle sont les excursion a ne pas manquer.

et pour notre deuxième qui sera notre voyage de noce(mariage le 5 mai) inaugural du divina le 27 mai marseille, rome, messine, malt, en mer, dubrovnik, venise nous voudrions savoir quelle sont les hotel de venise en 4 étoile qu il vals le coup (250euro max)et bien sur les excursion de notre croisière est si vous avez les tarif venise / marignane en avion

attention nous ne sommes pas pro msc nous espérons faire bcq de croisière dans bcq de compagnie différentes

merci d avance 🙂
De retour du Québec (23 avril - 6 mai 2011) English translation pending
by Tipapa · 2011-05-17 · 74 replies
Nous sommes une famille de 4 français, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans et nous sommes rentrés il y a une dizaine de jours d'un voyage merveilleux au Québec. D'après les habitués de ce forum, la période à laquelle nous partions et l'itinéraire choisi n'étaient pas pour faire de ce voyage une "partie de plaisirs"🏴‍☠️, je tiens à rassurer tout le monde, ce fut un voyage à la hauteur de nos attentes, fabuleux à tous les points😏. pour ceux que ça intéressent, voila notre circuit :

23 avril : arrivée à Montréal, prise en charge de la voiture, une HONDA CRV (idéale pour une famille de 4 avec bagages) et direction Québec. Installation à l'hôtel et direction l'érablière du chemin du Roy pour un repas typique du temps des sucres. C'était génial, ambiance très conviviale, découverte de mets délicieux et la tire sur la neige, quelle découverte !!!

24 avril : le matin, première visite de Québec (on y reviendra dans quelques jours) avec tour en calèche et ballade dans la vieille ville, superbe !! Après-midi, direction Wendake et le site des indiens hurons, très intéressant. Le soir, dodo à l'hôtel "Premières Nations", merveilleux !!

25 avril : route vers le Charlevoix avec arrêts à Ste Anne de Beaupré, La Malbaie et Baie St Paul, puis direction Tadoussac via le traversier (les enfants ont adorés). Petite ballade sur la plage (les baleines ne sont pas encore arrivées à cette époque, mais nous le savions) puis direction Sacré Coeur Saguenay à La Ferme 5 Etoiles, le paradis des enfants !! Nous faisons le tour de la ferme où se cotoient bisons, loups, cerfs, ratons laveurs, volailles, etc...

26 avril : le matin, les enfants vont nourrir tous les animaux de la ferme (un grand moment), y compris les loups !!! mon épouse et moi même avons droit à l'activité contact avec les loups où après quelques explications nous avons le droit de pénétrer dans leur enclos et de pouvoir les carresser, très impressionant !!! L'après-midi, route vers l'anse St Jean, magnifique petit village au bord du grnadiose fjord du Saguenay.

27 avril : retour sur Québec via le Charlevoix avec cette fois passage à Ste Pétronille sur l'île d'Orléans et arrêt et ballades aux chutes Montmorency, grandioses mais à côté de celles du Niagara...

28 avril : il pleut, du coup direction l'aquarium de Québec avec entre autres Eddy l'ours blanc. Après midi, consacré à la visite de Québec, place royale, bld champlain, etc...

29 avril : direction les Laurentides et arrêt à Val David dans un gîte magnifique, qui porte bien son nom, "Le domaine des merveilles", chalets en rondins de bois, perdu dans la foret au bord d'un petit lac. Après midi détente avec spa en plein air et piscine intérieur.

30 avril : direction Montebello pour la visite du Parc Oméga, un incontournable pour une famille avec des enfants (pour les français, ça ressemble à Peaugres, mais en mieux !!), puis en fin d'après midi route vers l'Ontario.

1er mai : Toronto, ballade à pieds puis ascension de la Tour CN.

2 et 3 mai : Niagara Falls où malheureusement le beau temps n'était pas au rendez vous. les chutes sont néanmoins énormes et vallaient bien ces kilomètres. Seul regret, le bateau "Maid of the Mist" qui devait démarré le premier mai, ne fonctionnait toujours pas... 1er jour là bas, nous avons profité du "Fallsview Indoor Waterpark", plus grand complexe aquatique couvert d'Amérique du Nord !! Les entrés sont assez chers (je les avais réservées depuis la France) mais, avec les enfants, ça vaut le coup !!!

4, 5 et 6 mai (le matin), Montréal où nous restituons avec regrets notre voiture le premier jour et ensuite visite à pieds et en métro. Ballades dans la ville souterraine, musée redpath, biodôme, stade olympique, vieux Montréal, etc... Seul regret; il ne fait pas très beau et du coup nous "zappons" le Mont Royal... 6 mai après midi, nous prenons le bus 747 express et direction l'aéroport où nous prenons notre vol direction Lyon.

Bilan de ce voyage,2926 kms, des images et des souvenirs plein les yeux, des rencontres fabuleuses avec des québécois très accueillants (nous français aurions beaucoup de leçons de savoir vivre à recevoir...). Contrairement aux idées reçues, nous n'avons pas eu l'impression de courir, les jours de visite dans les villes ont été suffisants, du moins pour des personnes comme nous voyageant avec des enfants qui au bout de quelques heures de marche en ville, en ont vite marre...😕 On nous avait fait peur sur cette période de l'année au niveau du climat et de la beauté des paysages, il n'en a rien été, nous avons eu tous les types de temps, pluie, froid, soleil et chaleur et même en cette période, les paysages sont magnifiques. Autre avantage, il n'y avait personne sur les sites touristiques, pas de files d'attente, pas d'embouteillages, pas de gens énervés, le pied !!! Pour les familles qui comme nous souhaiteraient faire ce voyage, je suis à votre disposition si vous souhaitez des renseignements et de bonnes adresses.
Quelques jours à Prague et/ou Budapest: budget, logement...? English translation pending
by Alexggg · 2011-05-10 · 28 replies
Bonjour, J'ai comme projet de partir (en couple) en février prochain. Notre choix s'est porté sur Prague et/ou Budapest. Comme les avis sont partagés sur ces deux villes et que je n'en connais aucune des deux, je me suis dit qu'il serait intéressant de partager le voyage en une étape à Prague puis à Budapest, d'autant qu'un train de nuit circule entre les deux villes. Si cette solution est choisie, je pense que nous passerons environ 3 jours dans chaque ville. Mais je me pose plusieurs questions: - D'abord, 3 jours pour chaque ville, ne serait-ce pas trop peu ? Sachant que nous voudrions nous limiter à 2 ou 3 visites/activités par jours, et profiter de la vie nocturne. - Au niveau du budget, on a prévu 500-550€/personne logement et avion compris (En s'y prenant tôt avec Easyjet, que ce soit Lyon-Prague ou Paris-Budapest, un A-R revient à 100-120€ max, sachant que j'espère pouvoir réserver en août ou septembre, c'est à a dire bien avant la date de départ afin de réduire les frais). Est-ce assez (en évitant les quartiers trop touristiques pour la nourriture bien évidemment) ? - Pour le logement, certains sites tels que Hostelbookers proposent des prix assez bas mais j'imagine qu'il faut se méfier de ses sites ? Nous voudrions payer 150€ environ maximum par personne pour 4 ou 5 nuits et être en centre ville, assez proches des transports en commun. Est-ce vraiment réaliste ? - Sinon le système de Couchsurfing est-il viable dans ces villes ? car pour une nuit ou deux, ca peut être intéressant à tous les niveaux. (prix, rencontres, culture...) - Je n'arrive pas à avoir d'information précise sur le train de nuit reliant Prague à Budapest. Sur le site de la DBahn il n' y que les horaires. Apparemment il faudrait aller le chercher en gare à Prague directement, avez vous une idée des tarifs et des informations concernant l'offre SparNight ? Car ça aussi, pas possible d'avoir des infos après recherches... Ce serait simplement pour des places assises. - Quelles sont les activités les plus intéressantes à Prague quand on y reste 4 ou 5 jours ? (Sans trop être branché visites à proprement parler, j'aime découvrir en déambulant librement et en évitant les zones trop touristiques mais pas non plus passer à côté des trucs à voir) Même questions pour Budapest. J'ai déjà pensé à la vieille ville, les monuments du style Pont St Charles bien sûr, le musée du cubisme, l'opéra...pour Prague et les thermes à Budapest. Je suis ouvert presque tout (J'ai tendance à vite me faire chier en visitant les églises et trop de musées dans un court laps de temps, alors on fera une sélection de 1 ou 2 musées par exemple pour le séjour.) Je me demandais aussi s'il y avait des excursions sympas, du style ballade sur la Danube pour Budapest. - Tout conseils, bonne adresse ou tuyau est bon à prendre !

Merci d'avance.
Retour de notre double croisière sur le Costa Atlantica English translation pending
by Anke · 2011-05-05 · 12 replies
Coucou,

Un grand merci à vous tous pour votre aide dans la préparation de ce superbe voyage. Voici un petit compte rendu de départ.

Après une nuit passée à Venise nous prenons place à bord de la navette gratuite, il est 10h00, direction notre bateau.

Arrivé au port nous allons enregistrer les bagages. On nous remet le numéro qui correspond à l’ordre d’embarquement. Numéro 4 jaune. Dans le hall d’embarquement, je signale que nous sommes en embarquement prioritaire du fait de notre appartenance au costa club en catégorie « coral ». On nous remet alors une carte bleue mais avec le numéro 4. C’est comique en fait carte jaune ou bleu, peu importe.

Nous attendons que l’embarquement commence. A 12h30 on appelle le numéro 4. C’est parti, nous pouvons embarquer. Nous devons remplir la fiche sanitaire signalant que nous ne souffrons d’aucune maladie respiratoire ou digestive.

C’est toujours avec une grande euphorie que je découvre un nouveau bateau. A l’entrée du bateau un agent de sécurité nous prend en photo. C’est nouveau pour nous. Tout cela parait très sérieux.

12h40 nous sommes à bord. Nous nous dirigeons seuls vers notre cabine. Cabine 1205 pont n°1.

Très belle cabine avec hublot. Nous sommes situés à tribord (à droite), de notre cabine nous voyons la passerelle d’accès. Comme nous fêtons nos 25 ans de mariage, nous avons commandé le pack lune de miel.

Sur le lit se trouvons nos cartes costa, la carte d’accès au restaurant « Tiziano » comme souhaité nous mangerons au 2ème service (21h) à la table 55. Se trouve aussi sur le lit le « Today » petit journal de bord nous informant quotidiennement des activités, des repas, etc….

2 peignoirs au logo costa, un certificat d’amour signé du commandant, un cadre photo, un montage floral et une bouteille de prosecco.

De plus le costa club nous offre une bouteille Nous avons donc sur la petite table 2 bouteilles de prosecco. Nous en ouvrons de suite une et « trinquons » à notre futur voyage.

Il est alors 13 h, nous nous rendons au buffet du pont n°9 « botticelli » pour déjeuner.

Première constatation des distributeurs de produit désinfectant se trouvent un peu partout sur le bateau. Petite note dans le « today », il est interdit d’embarquer et de débarquer de la nourriture et des boissons. Il semble que les normes d’hygiène soient plus strictes qu’auparavant.

Nous pouvons commencer la visite du bateau. Nous profitons du peu de monde pour prendre des photos.

Comme d’habitude l’exercice d’abandon du navire est prévu 1/2h avant le départ à 17h30. Gilet de sauvetage en main nous nous rendons au lieu de rassemblement. Après avoir entendu le message en 5 langues nous pouvons regagner nos cabines.

Sur le « Today » posé sur notre lit, tout le monde doit être à bord à 17h30. Le commandant Francesco Schettino nous propose une navigation touristique. 18 h nous appareillons. Nous montons sur le pont pour profiter du départ. Nous commencons la navigation dans le canal de Giudecca, le navire traverse ensuite le bassin Saint Marco, la place Saint Marc. Superbe départ, beaucoup de monde salue le passage de ce grand navire. Il est l’heure de nous rendre au restaurant. On nous installe à une table de 8 personnes. De retour dans la cabine, le today se trouve sur le lit, ainsi que nos tickets d’excursion réservés en ligne Nous avons choisi "Alberobello".

Jour 2

Après une très belle nuit, nous nous rendons au petit déjeuner au restaurant Tiziano.

Nous aurions aimé une petite table pour deux, que nenni, on nous dirige vers une table ronde de 8 personnes.

Un beau buffet est installé au milieu du restaurant, si on souhaite un plat chaud les garçons viennent prendre la commande. La différence avec le service buffet du 9ème est que les boissons chaudes sont servies en permanance par le personnel et que l’on mange dans des assiettes et tasses en céramique et non en plastique.

A 13 h nous nous rendons au lieu de rassemblement pour les excursions

Notre correspondante francophone Corrine, nous appose une étiquette représentant le numéro du car correspondant à l’excursion.

Nous nous retrouvons dans un car avec deux nationalités. Des Anglais et Français. Nous avons deux guides qui se partagent la présentation. Comme le chemin vers Alberobello prend minimum 1h nous avons droit tout le trajet aux explications historiques et autres de nos deux guides.

Arrivés sur place, ils est 14h45 nous nous dirigeons au pas de course vers le site des trully. Petite dégustation prévue à 15 h dans un restaurant . Oreiciette sauce tomate plus un verre de vin des pouilles.

Ensuite nous nous promenons dans les rues d’Alberobello, c’est très joli. Surprise de la guide , elle nous emmène dans une boutique ou le propriétaire nous conduit sur le toit pour une dégusation des produits de la région. Liqueur aux amandes, à la mangue, biscuits de la régions, etc…

C’était très bien, retour rapide vers le car.

Nous sommes rentrés vers 18h. Nous devions être tous à bord à 18h30. 19h le bateau appareille pour Corfou.

Ce soir soirée de gala, diner du commandant.

Arrivé à notre table, nos places sont prises par une famille de quatre personnes. Nous nous décallons donc, ces personnes n’ont visiblement pas compris que nous étions présents la veille à cette table. De plus ils parlent entre eux et semble ne pas avoir envie de partager la conversation.🙁 Nos voisins de droite sont des Suisses Alémaniques, la dame parle très bien le français,

En quittant le restaurant nous avons demandé au maître d'hôtel de nous attribuer une table pour 2 pour la prochaine croisière.

Pas de problème. Dès Venise nous pourrons nous présenter à la table 251.

A demain pour la suite😉
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena le 9 avril 2011 English translation pending
by Flocus · 2011-04-18 · 42 replies
Bonsoir à tous Nous sommes rentrés samedi d'une croisière dolce vita sur le Serena et comme les infos que j'avais trouvé sur ce forum m'ont beaucoup aidé, je vous fait ce compte rendu qui pourra peut être intéresser les futurs partants.

1er jour

Nous avons fait le trajet du bassin d’Arcachon à Marseille en voiture. Cela se fait très bien, autoroute tout le long soit environ 7 h avec les arrêts. Sur l’autoroute 55 il faut prendre la sortie 5 puis le terminal de croisière est indiqué. Il se trouve au pied du bateau ce qui est très confortable pour un coût de 13 € par jour. Nos amis qui arrivaient en train de Paris ont un peu galéré depuis la gare : métro puis bus qui laisse sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute et encore 2 ou 3 Kms à pieds avec les bagages.

Nous avions 2 cabines intérieures car nous étions avec nos 3 enfants. Officiellement nous avions la plus petite avec nous. En fait on l’a mise avec ses grands frères et nous avons pris la cabine pour 2. Seul problème il faut sans cesse s’échanger les cartes car chacun doit avoir la sienne pour descendre du bateau et par contre il nous fallait celles des garçons pour ouvrir notre cabine.

Nous sommes allés au spectacle (comme tous les soirs par la suite) puis nous avons pris un cocktail (avec alcool pour fêter ça) par la suite nous avons utilisé les « boys and girls » des enfants que j’avais acheté à l’avance sur le site costa.Le cocktail sans alcool revient à 2 € ce qui est vraiment avantageux.

2ème jour : SAVONE

Contrairement à ce j’avais pu lire sur le forum nous avons beaucoup apprécié. Le dimanche matin le marché est au pied du bateau. La ville est dépaysante, on voit qu’on est en Italie. Beaucoup de façades de couleur, ou travaillées ou avec des peintures en trompe l’œil. Nous nous sommes baladés dans la ville, nous sommes rentrés dans l’église puis nous sommes allés jusqu’à la plage et montés à la forteresse Priamar (je crois) qui surplombe la ville. Le bateau est en plein centre c’est très impressionnant.

3ème jour : NAPLES

L’arrivée étant prévu vers 13 h nous avons pu y assister ainsi qu’à la montée du pilote à bord. La manoeuvre dans le port est impressionnante. Le port en lui-même n’est pas très beau mais on peut voir le Vésuve dès l’arrivée. Nous avions pris l’excursion Costa pour Pompéi. Le site est immense, bien plus que ce que nous pensions. Aussi en 2 h n’avons-nous vu qu1/3 environ. On a regretté de ne pas voir l’amphithéâtre mais il était loin. Le guide avait un fort accent et nous a un peu saoûler. Mais l’excursion était très intéressante, chargée d’histoire ça a même plu aux plus jeunes (nous étions 10 en tout avec 2 petites de 7 ans)

4ème jour : CATANE

Nous avions pris l’excursion pour Taormina, sans regret. Départ à 8 h 15 du matin, environ ¾ d’heure de bus puis on monte. Le village a vu sur l’Etna, qui fumait et était enneigé, et en même temps sur la mer. La rue principale commerçante est très agréable puis la guide nous a fait visiter le théâtre grec depuis lequel la vue est magnifique. Comme toujours lors des escales le temps nous a paru trop court ! Le bus nous a ramené au bateau où nous avons déjeuné après un rapide tour des différents monuments dans la ville de Catane. Puis l’après midi nous sommes allés en ville à pied. Ils roulent comme des fous et ne respectent rien. Heureusement nous avions laissé les filles au club. La ville est belle, nous avons pu entrer dans le théâtre gratuitement car c’était la semaine de la culture ainsi que dans un musée que nous avons fait au pas de course car on avait peur de rater le bateau. Par contre la ville est salle et on côtoie la misère (SDF sous les ponts). Le retour au bateau a été un peu stressant : on a l’impression d’être tout près mais en fait il fallait faire le tour du port.

5ème jour : EN MER

Il y a eu beaucoup de vent et le bateau bougeait pas mal. Nous avons tous fini par prendre les cachets contre le mal de mer distribué par l’accueil pont 5. Je les ai trouvé efficace. Nous avons mangé le midi dans le restaurant où nous n’allions pas le soir puisque c’était le seul jour où nous avions le temps. Comme il y avait trop de vagues, les piscines ont été fermées et les tournois sportifs prévus dehors annulés si bien qu’il n’y avait pas grand-chose à faire et impossible de rester dans la cabine (à l’avant pont7). Avec mon amie nous sommes donc allée au Spa Samsara mais nous avons été un peu déçues par l’accueil. En fait on ne vous dit rien et on vous laisse vous débrouillés. Nous nous sommes quand même bien reposées. La thalasso était aussi fermée à cause de roulis mais nous avons pu bénéficier d’1 heure le jour suivant. Les hommes sont allés à une conférence sur les coulisses du bateau faite au théâtre par l’hôtesse francophone. Ça avait l’air intéressant mais à part ça, je crois qu’ils se sont un peu ennuyés. Le soir c’était la soirée du commandant avec cocktail offert et présentation des officiers. C’était sympa.

6ème jour : PALMA

Après le petit déjeuner nous avons préparé des sandwiches avec le buffet puis nous sommes descendus. Nous avons pris le bus de ville pour aller jusqu’à la basilique qui est très belle et la seule à se refléter dans l’eau. La promenade le long du port est bordée de palmiers, elle a été construite sur la mer, c’est très agréable. Nous nous sommes un peu baladés dans les ruelles, nous avons découvert une grande place avec des mimes. Beaucoup de monde mais très propre contrairement à L’Italie. Nous avons finalement décidé de prendre l’open bus pour faire le tour de la ville et monter jusqu’ au château de Bellver. C’était très chouette, nous avons fait 2 fois le tour car nous sommes descendus au château. Le village Espagnol avait l’air sympa aussi mais nous n’avons pas eu le temps de le visiter. Le bus coûte 15 € adulte et 7.5 enfants (à partir de 10 ans, je crois). Il nous a redéposé au pied du bateau, ce qui est très pratique. Finalement on aurait pu le prendre dès le matin, ça nous aurait économisé le bus de ville. Avec l’open bus on peut monter et descendre autant de fois que l’on veut dans la journée, c’est le même principe qu’à Barcelone.

7ème jour : BARCELONE

On arrive assez loin de la ville. On a pris le bus bleu (3E aller/retour jusqu’à la statue de Christophe Colomb puis nous avons tout fait en métro. Moi qui ne suis pas du tout citadine, j’ai trouvé le métro très facile d’utilisation et des indications claires dans les rues. Donc dans Barcelone on peut facilement se débrouiller seul d’autant plus qu’à la sortie de terminal ils donnent des plans très détailles. Par contre, c’est sûr il faut choisir ce que l’on veut voir. Mon mari et les garçons sont allés visiter le stade. J’avais pris les billets sur Internet (site Barcelone tourism) pour 13 € au lieu de 19. Ils ont été enchantés. Pendant ce temps je suis allée avec mes amis au Parc Guell qui vaut vraiment le coup d’œil. On est monté sur une croix qui domine toute la ville puis nous sommes allés au palais et à la maison construits par Gaudi. Architecture étrange, on dirait la maison en pain d’épice d’Hansel et Gretel ! Ensuite nous nous sommes donnés rendez vous à la Sagrada Familia mais l’entrée est assez chère (12.50€) et il y avait beaucoup de queue. Alors nous avons repris le métro pour aller dans le centre historique (cathédrale), un peu les Rambla et retour à la colonne de Christophe Colomb pour reprendre le bus. On voulait aller au montjuic mais il aurait fallu descendre du bateau à 8 h !!

8ème jour : MARSEILLE

Nous n’avons pas visité la ville car nous allions chez des amis à palavas. Quelques larmes en quittant le navire et nos amis mais que de beaux souvenirs !! En plus nous avons eu un temps d’été pendant toute la semaine

Voilà. Si vous avez des questions j'y répondrai avec plaisir.
Hésitation pour trois jours entre Madrid, Séville et Porto ou Lisbonne English translation pending
by SDanneaux · 2011-04-18 · 33 replies
😉Bonjour à tous,

Via Marseille et Ryanair, je souhaiterai faire un petit trip de 3 jours voire plus selon la destination, entre ces 3 villes ... (Madrid, Seville, porto)

Quelle ville me conseillerez vous pour le mois de juillet et pourquoi ?

1- Je connais PAS du tout le Portugal et Porto ou Lisbonne, mais cela me semble vraiment sympas et beau, et proche de la MER / Plages aussi ... Est ce que Porto OU LISBONNE vaut le déplacement ?

2 - Apres avori fait souvent barcelona et la costa del sol, que vaut Madrid en juillet ? est ce bien ? je vois bcp de commentaires negatifs par rapport à Barcelone ? et qu'en est il de Seville ??

Merci de vos avis !!!!🙂
Que faire en trois jours à Québec sans voiture? English translation pending
by Blandine59 · 2011-04-13 · 51 replies
Bonjour !

Je pars pour un peu plus d'une semaine dans le ville de Québec du 12 au 21 juin 2011. Un miracle ! Cela fait des années que je veux me rendre à Québec et enfin un rêve que je touche du bout des doigts... Mais les premiers jours sont consacrés à un séminaire formation... autrement dit, en captant quelques jours supplémentaires (samedi, dimanche, lundi, mardi...), je m'offre la possibilité de découvrir Québec.

Mais là, grandes questions... Que faire ? Que voir? Comment ? Ou dormir ? Comment circuler ? Mes envies, sans savoir si elles sont réalisables : aller à la découverte du vrai Québec, je ne veux pas tomber dans le tourisme pur... Mais je voudrais aussi faire une croisiere sur le St LAurent pour voir les baleines (ce serait quand meme formidable qu'une mission pour le trvail me fasse realiser un reve !). Il fat savoir que mon patron m'a sappé le moral hier en me disant "mon dieu 3 jours à Québec tu va t'ennuyer, tu aurais du aller a Montreal! Mais, je compte sur vous pour me redonner du baume au coeur ! Sachant que je voudrais éviter de passer 9h dans les transports, je sais d'office que les chutes du Niagara ce ne sera pas pour cette fois ;-)

Autrement dit... Si vous n'aviez que 3 jours pour visiter Québec et y partager les plus beaux souvenirs... vous feriez quoi ?

Par avance, MERCI BEAUCOUP à toutes celles et ceux qui m'aideront à faire de ces trois jours un rêve eveillé !

Blandine. Lilloise de 24 ans :-)
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
by Mel2melmars · 2011-04-05 · 457 replies
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois. j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris, pour cela je voudrais établir quelques règle 3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière. je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci

mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Retour de transatlantique Brésil - France en mars 2011 English translation pending
by Rcoucou · 2011-04-05 · 91 replies
Compte rendu croisière Brésil France 15 mars 2 avril 2011

Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.

Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.

A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.

Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation

Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.

Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.

Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.

Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛

La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.

Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.

Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊

Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.

Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.

Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.

Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊

Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕

Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.

Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏

Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏

Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.

Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.

Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.

Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪

Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre

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Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.

Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.

Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)

En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .

Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.

Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠

Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)

Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.

A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?

Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.

Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.

En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.

Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.

Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.

à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica English translation pending
by Samatisu · 2011-03-19 · 162 replies
Bonjour!🙂 voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉 Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠 Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger. Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non). Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse. Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine) la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau. 04/03:journée en mer le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit... la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
Dix jours seul dans les Balkans, la Bosnie et puis quoi? English translation pending
by Rant · 2011-03-06 · 34 replies
Bonjour à tous, alors voila j'ai 4 semaines de vacances en aout, je vais partir 2 semaines et demi avec quelqu'un en Slovénie puis Croatie, il me reste donc 1 semaine et demi à moi tout seul:) Mon voyage en Croatie se terminera vers le sud du pays, Dubrovnik ou autre chose dans le coin. Puis je continue seul le voyage (ca sera la 1ère fois que je voyagerai seul, je suis un garçon de 25ans), ce que je cherche ce sont des villes que je peux visiter mais aussi dans lesquelles je peux m'amuser un peu, faire la fête et rencontrer des gens. Je souhaite commencer par la Bosnie: Mostar (2 nuits) puis Sarajevo (3 nuits), mais pour la suite j'ai aucune idée de quoi faire ! J'ai beau chercher sur internet, je ne trouve pas vraiment d'autres villes de Bosnie correspondant à mes attentes. Je comptais rester en Bosnie pendant les 10 jours mais maintenant je m'interroge... Qu'avez vous à me conseiller ? Y a t il d'autres villes de Bosnie correspondant à mes attentes ? Ou peut etre après Sarajevo je pourrai aller à Belgrade en Serbie ? Je précise que je n'ai pas de voiture, et que je devrai finir le voyage pas trop trop loin d'un aéroport !

Qu'avez vous à me proposer ? Dites moi tout !
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Itinéraire Marseille-Carcassonne-Corse-Rome en juillet 2011 English translation pending
by Mllejess18 · 2011-02-20 · 30 replies
Bonjour! Nous avons prévu aller en Corse en juillet prochain pour notre voyage de noces. Ce sera notre 1er voyage en Europe et nous planifions nos déplacements. En plus de planifier notre mariage pour environ 300 personnes, nous planifions notre 1er voyage avec notre sac à dos et je dois avouer que je commence à stresser un peu 🤪 Je ne sais pas par où commencer et j'ai l'impression que mes recherches sur Internet ne me mène nul part et habituellement j'y vois clair! 🙂

Nous avions prévu atterir à Marseille puisque c'est quand même proche de la Corse (comparé Paris par exemple) et y rester 2 jours pour ensuite aller à Carcassonne 1-2 journées. De Carcassonne, nous voulions nous rendre en Corse pour 1 semaine et finalement se diriger à Rome (2-3 jours).

Le but de notre voyage n'est pas de visiter toute l'Italie ou la France. Mais les billets d'avion sont vraiment moins cher si on prend Marseille et Rome comme arrivée et départ. De plus, on s'est dit que tant qu'à y atterrir autant y aller quelques jours. Mon chum veut voir la ville de Carcassonne et Rome alors on s'est dit qu'on pourrait y rester un peu afin de visiter les attraits les plus importants. En Corse, nous voudrions visiter un peu, mais aussi profiter de la plage afin de relaxer de notre mariage :)

Comme je ne suis jamais allée en Europe, je ne connais pas les prix pour les trains et sur les sites que je trouve, ça dit que ça coûte 650$ pour aller de Marseille à Carcassonne. Je trouve ça cher et je me dis que ça ne se peut pas puisque j'entends toujours dire que le train est la solution la plus facile en Europe.Que me suggérez-vous pour partir de Marseille à Carcassonne?Et de Carcassone en Corse? Comme cette ville n'est pas sur le bord de l'eau, j'imagine que je devrai me déplacer vers une ville portuaire?En Corse, devrais-je louer une voiture pour 1 semaine afin de me déplacer ou le train?Quels sont les villes à Voir en Corse, les attraits?De la Corse à Rome, est-ce qu'il y a un transfert par bateau que les jeudis en juillet??? (Sur le forum, c'est ce qu'on m'avait répondu...)Connaissez-vous des hotels bien sympathiques en Corse (chambre correcte, mais pas nécessairement le grand luxe)?Que dois-je absolument savoir sur la Corse avant de partir???Bref, vous avez bien compris que toutes les informations sont appréciées!!!😛 De plus, si vous avez des infos utiles pourriez-vous me suggérer des sites internet, c'est plus facile pour repérer vos conseils!!! 😉

Ouf! Je crois que c'est assez! Je vous remercie d'avance et je suis certaine que votre aide sera utile car ça toujours été la cas sur ce forum de voyage!!!
Nord du Vietnam: plages, baignades et snorkeling au moi de mars-avril? English translation pending
by Granulet · 2011-02-10 · 19 replies
Bonjour Je pars au vietnam, fin mars début avril, pendant trois semaine. J'ai choisi de me limiter plutôt au nord du pays. Est-il possible de se baigner pendant cette période, je me rend pas compte au niveau du climat. Et si oui, il y a des belles plages, c'est possible de faire du snorkeling ? Bref, je cherche des infos sur la vie balnéaire fin mars au nord du Vietnam 😉. J'ai l'impression qu'il fait encore un peu frais à cette période...
Croisière en mer Baltique en septembre English translation pending
by Royalanis · 2011-01-27 · 25 replies
bonjour, je voudrais faire une croisiere en mer baltique en septembre :gopenhague, stockholm, helsinki, tallinn; mais je me pose des questions en ce qui concerne le climat...j ai peur de ne pas profiter du bateau et des excursions si le temps est moche.est ce qq un l a deja faite?merci de vos tuyaux.
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1) English translation pending
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Carnet de voyage de quinze jours sur l'Andalousie en été 2010 English translation pending
by Tbouf · 2011-01-20 · 2 replies
Bonjour, Voici notre carnet de voyage sur notre voyage en Andalousie de 2 semaines au cours de l'été 2010, à partir de Bordeaux. Vous trouverez les photos associées sur notre blog (Cf bas de texte)

Vendredi 30/07 – Voyage vers St Jean de Luz Sylvie a juste le temps de se changer après le travail et c’est le départ vers 17h15. Vue les embouteillages sur la rocade, nous décidons de passer par les petites routes des Landes. Nous allons mettre peut être un peu plus de temps mais au moins nous roulons tranquille. Dès que nous reprenons l’autoroute après Dax, nous découvrons les premiers bouchons. Nous décidons alors d’aller diner à Hossegor et de faire un petit pèlerinage sur notre lieu de vacances 10 ans plus tôt, quand Sylvie était enceinte de 8 mois de Thomas. Bon souvenir. Après le repas, nous rejoignons plus facilement St Jean De Luz pour faire une halte, courte et sympa, grâce à Laurent et Valérie. Au passage, les « festayres » se préparent dans les villes des alentours, pour aller à faire les fêtes de Bayonne.

Samedi 31/07 – Départ vers l’Espagne et arrivée à Madrid Le départ est un peu laborieux (3/4 h pour atteindre Biriatou depuis St Jean de Luz). Après, ca va, sauf avant les péages où nous roulons au ralenti. Cela va mieux après Burgos quand une partie des automobilistes prennent la route vers le Portugal. Au total, au lieu de 4h30 de route seulement, nous allons mettre 1h30 de plus. Petit arrêt café dans un relai près de la route. Nous avons l’impression de retrouver l’Espagne que nous avons connue il y a 25 ans : petit bar rempli de fumeurs. L’arrivée sur Madrid est jolie car nous passons de terrains presque désertiques aux faubourgs de Madrid, en apercevant au loin les 4 tours modernes du centre d’affaire. Il fait chaud avec 35 ° en arrivant à Madrid. Après une petite douche pour se rafraîchir, départ vers le centre de Madrid avec le Métro qui est très propre et agréable, carrelé avec des couleurs jaunes. Nous commençons par la Puerta del Sol et la Plaza Mayor, deux grands lieux typiques de Madrid. La foule commence à se faire sentir à partir de 18h. Nous faisons déjà un bon tour à pied dans les rues madrilènes et passons près de la Cathédrale et du Palais Royal. Retour en métro pas trop tard car la journée a été longue : nous ne sommes pas encore au rythme espagnol (surement l’effet du décalage horaire ??). L’hôtel est calme et la chambre très bien (Parking, PC, Wifi, belle salle de bain, grand lit).

Dimanche 01/08 – Madrid J2 Après un petit déjeuner copieux à l’hôtel, avec « Jamon » pour Thierry, nous partons visiter le Palais Royal aperçu la veille. En chemin, trempette dans la fontaine du parc de l’Orient. Nous ne nous attardons pas : le dimanche, tout ferme plus tôt. Le palais est surprenant avec des salles comportant des styles totalement différents. Très belles salles d’armurerie. Au passage, nous passons par les statues de Don Quichotte et Sancho Panza sur la Plaza de España et par la Gran Via, avenue commerçante très large avec des édifices du 19 ème . Ensuite direction le Parc de Retiro. Café/boisson/glace au bord du lac, à l’ombre puis ballade dans les jardins avec visite des palais de Velasquez et de Cristal qui sont magnifiques et où se tiennent des expositions d’art moderne du musée Reina Sofia. On nous donne des entrées gratuites pour le musée de la Reine Sophia: ça tombe bien, nous voulions y aller le lendemain ! Madrid est une ville majestueuse et étonnamment assez sereine et calme : sûrement à cause de ses rues larges et de ses bâtiments très clairs. Le soir, dîner dans un restaurant près de l’hôtel. Il est 21h30 et nous sommes les premiers à manger. Seules quelques personnes plus âgées commenceront vers 10h. Pour les plus jeunes, ce ne sera pas avant 11h. Romain veut absolument se mettre rapidement à l’heure espagnole. Quelle honte nous avons pris notre repas même avant les mamies !

Lundi 02/08 – Madrid J3

Notre journée commence par la visite du musée d’art moderne Reina Sofia. Nous allons voir de nombreuses œuvres de Picasso, Dali et Miro, dont le très célèbre Guernica. Nous allons avoir quelques fous rires devant certaines œuvres modernes sûrement trop compliquées à comprendre pour nous (tableau tout bleu ou tableau blanc avec juste un petit trait noir par exemple). Nous déjeunons au restaurant futuriste du musée, conçu par Jean Nouvel : une vraie merveille architecturale. Direction ensuite la Gare d’Atocha, en face du musée, qui a la particularité d’abriter sous sa verrière un magnifique jardin exotique. Nous partons ensuite à la recherche des 4 tours madrilènes que souhaite voir Romain. Malheureusement, nous ne nous arrêtons pas au bon arrêt de métro. Par contre, nous sommes près de San Bernabeu, le mythique stade du Real Madrid que Sylvie a toujours rêvée de visiter. Devant tant d’enthousiasme de sa part, vous comprenez bien que nous ne pouvons refuser, malgré notre préférence naturelle pour les couleurs marines et blanches que nous continuerons d’afficher (surement un peu de jalousie …) Le stade est impressionnant par sa dimension et sa prestance. Nous revenons ensuite dans le centre de Madrid pour aller voir un spectacle de Flamenco dont nous avons eu le prospectus le dimanche en arrivant. Seulement, le prospectus n’indiquait pas que le spectacle se terminait hier. Pour se consoler, nous allons prendre notre 1er Repas Tapas, en terrasse près de la Plaza Mayor. Entre tortillas, et tartines de chorizo et/ou tomates/jamon ibérico, le repas est délicieux, arrosé de sangria, comme il se doit.

Mardi 03/08 – Madrid fin et voyage vers Cordoue

Après notre départ de l’hôtel, comme promis la veille à Romain, nous nous rendons en voiture près des 4 tours de Madrid. Romain, féru d’architecture, est ravi. En route vers Cordoue, la température va sans cesse s’élever pour atteindre 39 ° à notre arrivée. En chemin, Thierry repère quelques moulins de la Mancha que Don quichotte a surement attaqué. Il avait probablement pris quelques substances illicites car il est vraiment difficile de les confondre avec des géants, à moins que ce ne soit le manque d’ophtalmologues à l’époque. L’arrivée en Andalousie vers Cordoue, avec ses champs d’olivier à perte de vue et ses lauriers roses, contraste avec les paysages précédents secs et arides. Nous arrivons dans l’après-midi à l’hôtel Alcazar, tout près du centre de Cordoue (Mezquita à 300m) Le propriétaire de l’hôtel nous amène au parking en nous faisant prendre quelques rues étroites, qui plus est en sens interdit. La descente vers le parking n’est pas mal non plus puisque qu’il y a juste 1,80m de hauteur, avec une belle pente. Au moins la voiture sera fraiche quand nous la reprendrons. Les propriétaires sont très sympas et nous donnent quelques tuyaux sur la ville et notamment pour un spectacle de Flamenco. Nous ne serons pas déçus d’avoir raté celui de Madrid car le cadre de celui-ci est enchanteur, dans le charmant patio andalou d’un monument historique. Bien qu’il se déroule tout près de la Mezquita, et que le public soit composé en majorité de touristes, le spectacle de chants, musiques et danses traditionnelles est de très bonne qualité avec des artistes reconnus en Andalousie (Tablao Cardenal).

Mercredi 04/08 – Cordoue

Encore un réveil matinal (8h30 !) pour pouvoir bénéficier de l’entrée gratuite avant 10h à la Mezquita. Vous imaginez sans problème la réaction de Romain devant l’annonce de l’horaire et ses difficultés au réveil d’autant plus que nous nous sommes couchés à 1heure du matin après le spectacle. La mosquée est magnifique. Il est surprenant de voir ce mélange des cultures musulmanes et chrétiennes dans un même monument, avec une cathédrale créée au centre de la forêt de plus de 850 splendides colonnes. Le patio avec tous ses orangers est relaxant avec sa fontaine et ses palmiers et cyprès. Nous nous baladons ensuite dans la Judéria avec ses rues blanches et fleuries et les magnifiques patios à l’intérieur des maisons. Thomas et Sylvie achètent chacun un éventail et s’en servent frénétiquement espérant obtenir un peu de fraîcheur. Nous traversons le pont Romain sous la chaleur et visitons la tour Calhorra dont les commentaires de l’audio guide ne nous laisseront pas un souvenir impérissable. Premières Paella et Fideua le midi à l’ombre d’un patio. La Fidéua est une préparation semblable à la paella avec de grosses pâtes, sortes de gros vermicelles L’hôtel étant tout proche du centre, nous allons faire notre première sieste pendant les heures chaudes : chaleur oblige mais aussi rappelons que la nuit précédente a été un peu courte.

Après la sieste, nous partons à la découverte des petites ruelles moins touristiques de Cordoue. Nous en profitons pour faire quelques courses pour le trajet du lendemain.

Jeudi 05/08 – fin Cordoue et route vers Séville

Après le petit déjeuner et discussion avec Fernando, le propriétaire très sympa de l’hôtel (merci à Claire et Wilfried pour cette adresse), nous partons visiter la Medina de Azahara, toute proche de Cordoue. Il fait chaud mais le site est magnifique (Thomas et Sylvie ne sortent désormais plus sans leurs éventails). Le documentaire initial sur ce palais du calife, étagé sur plusieurs niveaux nous permet de bien comprendre ce site, malgré sa taille, n’est que très partiellement restauré (10% découvert uniquement). Nous ne prenons pas la route principale vers Séville car la prochaine étape est le château d’Almodovar del Rio. Il est situé sur un promontoire et a donc une position stratégique. Il a une vue imprenable sur le Guadalquivir et une vue panoramique sur toute la région : il est donc essentiellement un château à vocation de guerre. Nous faisons une visite très agréable mais nous dépassons l’heure limite de visite 14h30 et nous nous retrouvons à 14h 35 devant les grosses portes fermées. Petit instant de stress ! Mais, Thierry ne se laisse pas impressionner et trouve le mécanisme pour nous délivrer, Ouf !!!!

Dernier arrêt avant Séville : le Parador de Carmona, ancienne forteresse bâtie au sommet d’une falaise transformée en hôtel de luxe. Sylvie a un peu moins de réticence que lors de notre passage à New York dans le palace Waldorf Astoria. Nous n’hésitons même pas à aller consommer au salon.

Après cette pause, nous arrivons sur Séville et découvrons notre appartement qui est au-delà de nos espérances : 2 chambres, 2 sdb, terrasse extérieure avec vue sur les toits de Séville et la Giralda, mais surtout : une piscine sur le toit de l’immeuble, et tout cela à 500m de la Cathédrale. Les enfants sautent illico dans leurs maillots. Sylvie est même dans l’eau avant Thierry, normal avec une eau à 28° et une température extérieure à 38°. Le plus dur est de sortir pour aller manger.

Quand nous réussissons enfin à aller au restaurant, la chaleur a de drôles de répercussions sur Thierry. Il perd son sens de l’orientation ! Nous errons dans le dédale des ruelles de Séville ! A droite, à gauche et encore à droite encore à gauche…..Même avec le plan ! Nous réussissons quand même à rentrer dormir ! Fatigués, la journée fut longue.

Vendredi 06/08 – Séville

Après un petit déjeuner en terrasse sur les toits, nous commençons ce matin par la visite de la Cathédrale et de sa célèbre tour : la Giralda. Depuis son sommet, la vue de Séville est magnifique. Nous retrouvons beaucoup le mélange des civilisations dans cette cathédrale gothique bâtie sur une ancienne mosquée, qui a conservée son ancien minaret et son patio des orangers. Ayant perdu notre sens de l’orientation, perte due à la chaleur et non pas à la sangria ou la cerveza comme certains pourraient le penser, nous avons effectué la visite en 2 groupes et ensuite cherché Sylvie longtemps dans la cathédrale : du coup, Sylvie a tellement adoré la Giralda qu’elle a effectuée 2 fois la montée : je pense que c’était aussi pour préparer sa condition physique pour la rentrée.

Balades dans les rues piétonnes du quartier Santa Cruz et ensuite visite du Real Alcazar, résidence des rois espagnols, avec sa multitude de patios de tradition musulmane et ses jardins qui apportent beaucoup de fraicheur et du calme. Nouvelle ballade dans les ruelles et bien entendu, après cette journée, nous allons nous détendre à la piscine jusqu’à 21h : il y fait pourtant encore très chaud.

Samedi 07/08 – Séville

Grasse matinée jusqu’à 10h (enfin dirait certains !) c’est le premier cadeau d’anniversaire pour Romain, puis, lecture des messages d’anniversaire qui lui font très plaisir et ouverture des cadeaux pour Romain pendant le petit déjeuner. La journée commence ensuite par une visite des célèbres arènes de Séville. Nous aurions bien souhaité assister à une corrida mais il n’y en a malheureusement aucune au mois d’août. Nous longeons ensuite les rives du Guadalquivir (Rq pour les amateurs de foot : que les Romains appelaient Betis) pour atteindre la Tour de Oro, autre symbole de la ville. Repas Tapas avec vue sur la tour pour fêter l’anniversaire de Romain. Thierry a largement fêté les 16ans de Romain avec un pichet de sangria normalement commandé pour deux mais qui au final a été consommé au trois quart par Thierry ! Il fait très chaud (44°) et la traversée jusqu’à la place d’Espagne, construite pour l’exposition universelle de 1929, est un peu difficile. Elle l’est un peu plus pour Thierry pour qui la sangria fait son effet. Arrêt au musée des sciences dans un bâtiment au style totalement péruvien puis arrivée sur la splendide place d’Espagne avec ses bancs d’azulejos illustrant chacun une ville d’Espagne. Au vu de la chaleur, nous décidons de rentrer à l’appartement, nous ne rêvons que de piscine ! Ouf, Quel plaisir !

Dimanche 08/08 – Ronda et les Pueblos Blancos

Nous laissons avec regret notre bel appartement de Seville. La sortie par les petites rues qui se rétrécissent au fur et à mesure est inquiétante mais pittoresque. Le trajet jusqu’à Ronda est parsemé de villages blancs. Thierry nous vente avec enthousiasme ces villages et nous indique qu’une visite est indispensable ! Nous nous arrêtons donc dans un de ces villages qui s’avère joli de loin mais qui ne mérite vraiment pas d’arrêt. Nous ne manquons pas de taquiner Thierry le reste de la journée sur ses « Pueblos Blancos ». Après un petit repos à l’hôtel, nous allons découvrir la ville de Ronda à pied car nous avons là-aussi un hôtel dans le centre. C’est une jolie petite ville mais nous en faisons le tour rapidement avec la visite de la Casa del rey moro qui nous amène au bord du Tajo. Aussi nous profitons de faire une pause « commère » dans un café de la place centrale. Nous décidons de partir plus rapidement demain matin pour aller découvrir Gibraltar.

Lundi 09/08 – Gibraltar et la Costa del Sol

Petit déjeuner anniversaire de Thomas à Ronda et départ ensuite vers Gibraltar. La route de montagne est magnifique mais quelque peu tourmentée. C’est tellement perdu que même le téléphone ne passe pas et que nous ne découvrirons des messages pour Thomas que bien plus tard. Après de nombreux lacets, nous apercevons au loin Gibraltar. Nous sommes pourtant à 30 km et le rocher est impressionnant. Il se détache très nettement dans le paysage. Traversée de la frontière vers l’Angleterre à pied après s’être garé au parking en Espagne. C’est marrant car le tarif du parking est à la minute (0,033 € la minute). Cela ne paraît pas cher mais cela défile vite quand même. Juste après la frontière, il y a l’aéroport et nous sommes arrêtés au passage à niveau pour laisser décoller un avion. Nous sommes ensuite obligés de traverser la piste pour rejoindre le centre ville. La ville ressemble à l’Andorre avec une rue commerçante où les boutiques vendent du parfum, de l’alcool, des cigarettes, de l’électronique, … : la seule différence, c’est la chaleur. A part cela, pas grand-chose mais nous sommes (presque) au bout de l’Europe. Nous remontons ensuite la Costa del Sol en passant par les stations connues comme Marbella, Fuengirola, Torremolinos ou Torre del Mar. Notre arrêt se trouve à Torrox Costa, juste avant Nerja. Nous découvrons un endroit enchanteur : piscine, tennis, tennis de table, fléchettes …. Tout pour se sentir bien. Le couple de hollandais qui s’occupe de ce centre donne une âme à cet endroit. Du coup, les trois quart des clients sont aussi des hollandais et nous avons l’impression d’avoir changé de pays. Encore un lieu que nous allons quitter avec regret. Comme vous vous en doutez, nous plongeons dans nos maillots de bain pour ensuite plonger dans la piscine : un vrai bonheur ! Ensuite, tennis, basket et tennis de table avant de repasser par la case piscine. Le soir nous fêtons dignement l’anniversaire de Thomas en prenant l’apéritif sur la terrasse de la pension qui surplombe la côte. Nous avons donc en prime une vue d’enfer. Enfin, pour finir cette longue journée nous finissons dans un restaurant au bord de la plage, avec uniquement des espagnols, et nous dégustons des grillades. Le barbecue se trouve directement sur la plage.

Mardi 10/08 – Torrox Costa

Petit déjeuner espagnol (ou néerlandais) pour Thierry avec œuf/bacon. Nous nous décidons à aller voir les grottes de Nerja. C’est assez joli mais nous sommes surpris du peu d’explications données : pas de visite guidées et informations très sommaires lorsqu’elles existent. Déjeuner ensuite en terrasse avec vue sur la mer à Nerja. Le surnom de « Balcon de l’Europe » de Nerja parait quand même un peu surfait. Nous trouvons ensuite une petite crique pour aller nous baigner. Là encore, il n’y a que des espagnols Nous n’y restons pas longtemps car le soleil tape très fort et les premières rougeurs se font sentir (surtout pour Thierry !) A peine arrivé à la pension, nous retournons à la piscine avec bien sûr un peu de tennis, tennis de table et basket. Nous choisissons de ne pas ressortir et de se faire un apéro /repas sur la terrasse Cette journée farniente et détente a été bien agréable après les journées précédentes dans les villes. Nous regrettons déjà de ne pas rester plus longtemps

Mercredi 11/08 – Torrox Costa puis Grenade

Grenade n’étant qu’à 1h30 de Torrox Costa, nous choisissons de profiter au maximum de la pension. Les enfants partent à la piscine pendant que nous mettons à jour le blog et que nous finissons d’écrire nos cartes postales : il était temps ! Checkout à 11h59 alors que la limite était midi. A notre arrivée à Grenade, nous ne regrettons pas d’avoir choisi l’option parking avec l’hôtel car il n’y aucune place disponible dans les rues. Déjeuner à l’ombre sur une place avec crêpes salées et nos premiers « Granizados », glace pilée, ici au jus de fruits naturel, délicieux et avec trois parfums. Nous partons ensuite à pied (10 mn de l’hôtel) visiter la cathédrale et la chapelle royale. Ballades dans les petites rues dont certaines font penser à des souks. Nous montons ensuite dans les ruelles du quartier de l’Albayzin, au pied de l’Alhambra. Thierry a choisit des petites rues absolument désertes pour y aller. Pour le retour, ce sont Sylvie et les enfants qui tiennent à choisir l’itinéraire. Résultat : nous retrouvons des ruelles animées et sympathiques, avec un petit chambrage pour Thierry. Nous dégustons des pâtisseries locales aux amandes.

La journée sera marquée du signe de la dégustation puisque nous allons le soir dans un restaurant tendance avec cuisine nouvelle. Les plats (canard aux endives caramélisées au jus de Xérès par exemple) seront délicieux et présentés avec soin. Du coup, nous prenons l’option dessert. Thomas choisit un feuilleté « bourré » de pommes : erreur de traduction assez amusante dans un restaurant aussi stylé.

Jeudi 12/08 – Grenade

Nous nous levons un peu plus tôt aujourd’hui car c’est la journée visite de l’Alhambra, site majeur de Grenade. Afin d’économiser nos jambes, nous prenons le bus pour monter à l’Alhambra : vue la montée, nous ne regrettons pas. A notre arrivée vers 9h45, il y a déjà beaucoup de monde dans la file d’attente. Heureusement, nous avions réservé part internet il y a environ 1 mois, avec une entrée au palais nazaries de à 11h. . Nous allons retirer nos places à une caisse automatique et filons vers les jardins. Nous apprenons par un couple, dépité, que les seules entrées vendues concernent uniquement les jardins. Il faut éventuellement venir de très bonne heure le matin car tout est complet par internet pour toute la semaine. Le site est à hauteur de sa réputation : une vraie merveille ! Il est composé de trois parties : une forteresse pour la défense du palais, un palais partie résidentiel du sultan et son harem et enfin une troisième servant pour la culture de potager. L’eau est omniprésente et donne un sentiment de vie et de sérénité. La partie résidentielle est magnifique avec ses différents patios et salles. Nous sommes plus déçus de ne pas avoir vu sous son meilleur jour le patio de los Leones pour cause de restauration. Comme le disent les deux garçons : « il faut bien restaurer un jour». Nous n’avons pas pu malheureusement visiter le Généralife, potager et maison attenante, car nous n’avions pas vu que notre billet prenait fin à 14h pour les visites des monuments. Nous nous sommes présentés à 14 h 35 à cette dernière partie. Nous sommes un peu déçus mais pas trop car celle-ci n’était pas la plus importante. Nous en repartons vers 15 H avec les jambes lourdes mais de belles images plein la tête.

Nous rentrons pour notre traditionnel plongeon dans la piscine, pas très grande mais suffisante pour se rafraîchir. Elle offre également de belles vues sur la ville.

Nous faisons ensuite un tour en ville et Thierry en profite pour acheter un jambon « ibérico ».

Nous terminons ensuite notre journée par un repas sur une petite place très agréable proche de la cathédrale, Bib Rambla, où un chanteur se produit au milieu sur une scène.

Vendredi 13/08 – Tolède et corrida

Nous abordons la dernière étape de notre périple et nous commençons à remonter vers le nord de l’Espagne. Dernier arrêt : Tolède, ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Le trajet est de 4h, le programme de notre journée sera donc moins chargé. La température baisse un peu puisqu’il ne fait plus que 30°.

Nous nous installons dans notre nouveau et ultime hôtel à 15H. Bonne surprise : il est top classe avec une belle piscine que nous nous empressons d’aller tester bien sûr, après avoir déposé nos affaires. L’eau est un peu plus froide et Sylvie y mettra juste le bout des pieds. Pendant l’enregistrement à l’hôtel, Thierry a aperçu une affiche annonçant une corrida le soir même à 22h aux arènes de Tolède. Le personnel au comptoir n’en savait malheureusement pas plus que l’affiche et surtout pas si il était encore possible d’y assister. Tant pis, nous décidons de tenter notre chance en nous rendant sur place vers 20h En fait, il reste des places et nous allons pouvoir découvrir une corrida espagnole. Vu l’heure de début, nous n’aurons pas de problème de Sol ou de Sombra puisque le soleil sera en train de se coucher. Nous ne savons pas trop si nous allons aimer (surtout Sylvie et les enfants) mais c’est une occasion en or de se faire une opinion. Thierry ose même demander une affiche au guichetier qui arrive quand même à le comprendre malgré son espagnol par très académique : « Por favor, podria haber una afficha ? ». Ce sont surement les gestes complémentaires de Thierry qui lui ont permis de comprendre. Bien qu’il soit un peu tôt pour manger (20h30 ! mais nous sommes maintenant habitués aux heures espagnoles), nous nous dirigeons vers le bar en face des arènes. Nous commandons des tapas que la charmante serveuse arrive à nous servir bien que la cuisine n’ouvre qu’à 21h. Il y a dans le bar beaucoup d’aficionados. A notre entrée dans l’arène (enfin dans les tribunes ! ), les places ne sont pas numérotées et nous choisissons de nous mettre au premier rang, là ou il y a le plus de monde et surtout des espagnols. Notre choix sera super car c’est juste devant nous que les matadors et leurs cuadrilla de peones se préparent et échangent leurs matériels (muletas, capes, banderilles, épées) mais également débutent les faenas et viennent saluer durant le paseo. J’espère que vous avez remarqué la richesse de notre nouveau vocabulaire ! Tout cette nouvelle culture a été possible grâce à un charmant papy espagnol que j’ai branché dès le début et qui m’a expliqué plein de choses jusqu’à la position idéale que doit avoir le taureau juste avant l’estocade. Pour être franc, je n’ai pas toujours tout compris mais il fournissait des explications avec tellement de cœur que je ne pouvais pas lui demander de rater le spectacle pour m’expliquer de nouveau. Pour ce qui est de la corrida, on aime ou on n’aime pas mais c’est un spectacle Sylvie et Thomas ont bien fermé les yeux à certains moments, surtout lors de la charge des taureaux vers les picadors. L’un des picadors se retrouvera deux fois à terre et également le cheval qui se fera chargé violement à terre. Plus de peur que de mal pour cependant pour le cheval et le cavalier. Pour le taureau, c’est bien entendu une autre histoire… Il y aura du spectacle également avec un banderillo que se fera peur avec un soleil par-dessus la balustrade après avoir raté la marche et senti le souffle chaud du taureau. Un torero se fera marcher sur le pied par le taureau. Le spectacle est également dans les gradins avec les espagnols arrivant avec leurs glacières et mangeant leurs pipas. L’ambiance est conviviale avec les espagnols qui n’hésitent pas à manifester tout au long de la corrida : chambrage et/ou sifflets, ‘MUSICA’ pour arrêter les picadors, panuelo (mouchoir blanc) pour demander une récompense. Au final, même si nous sommes surs de ne pas être des potentiels aficionados, nous sommes ravis d’avoir pu assister à une corrida en Espagne. A notre retour à l’hôtel vers 1h du matin, nous découvrons qu’il y a un concert dans le parc des expositions proche. Le bruit n’est pas gênant car il s’arrête peu après notre arrivée.

Samedi 14/08 – Tolède suite Etant donné que l’hôtel est un peu à l’extérieur de la ville, nous prenons la voiture pour aller visiter le centre de Tolède que nous avons juste aperçu hier soir en nous rendant aux arènes. Nous trouvons une belle place pour nous garer au pied de la ville qui se situe sur un promontoire, dans un méandre du Tage. Nous décidons de prendre le petit train touristique pour visiter la ville. La visite est sympa et fait le tour extérieur de la ville (les petites rues intérieures sont presque toutes inaccessibles en train) et offre de superbes vues sur la ville. D’ailleurs nous referons le même parcours extérieur le soir avec le « Scenic Train ». La poursuite de la visite de la ville s’effectuera à pied. Tolède est une ville historique chaleureuse avec tout plein de vieux bâtiments, des remparts, une cathédrale et tout et tout mais également avec des petites rues sympas et où on se sent bien. On trouve bien entendu des magasins d’armes un peu partout. Thomas et Thierry feront une petite pause au soleil pendant que Sylvie et Romain iront visiter la Cathédrale. Après la visite, nous retournons récupérer la voiture et oh surprise, nous avons un PV pour stationnement. En regardant bien, nous voyons en effet un petit panneau indiquant que le stationnement est réservé aux résidents à certaines heures. En lisant la contravention, nous nous apercevons qu’il est possible de payer directement au poste de police mais, bien sûr, pas le samedi, ni le dimanche et lundi nous serons déjà en France. Que faire ? Dès notre retour à l’hôtel, nous consultons internet pour savoir si nous pouvons être rappelés par la patrouille en France. Les avis sont partagés et devant notre impossibilité de traiter le point en Espagne, nous prenons le risque d’attendre une relance. Après ces recherches, nous descendons profiter une dernière fois de la piscine avant de retourner diner en ville pour notre dernière soirée espagnole. Malheureusement, après avoir déambulé dans les rues, nous trouvons peu de restaurants libres au centre ville. La faim commençant à se faire sentir, nous tombons sur un restaurant pas terrible et nous écourterons rapidement notre repas : ce sera la seule mauvaise surprise en restau depuis le début du voyage. A notre retour à l’hôtel vers minuit, il y a de nouveau un concert. Pas de chance, celui du samedi soir dure plus longtemps que celui du vendredi et ne s’arrêtera que vers 2/3h du mat.

Dimanche 15/08 – Retour vers France

Eh Oui tout a une fin. Notre périple espagnol s’achève. Nous quittons Tolède, de bonne heure et de bonne humeur malgré la musique nocturne. Le retour est tranquille, sans bouchons (ouf). Nous avons même le temps de faire une grosse pause à Béhobie pour faire quelques courses. La différence de température est notoire puisque le thermomètre a pris 10° de moins et qu’il y a un peu de pluie sur les Pyrénées. Le choix de faire une étape à Madrid à l’aller et à Tolède au retour a été une bonne option. Pendant le voyage retour, nous pensons déjà à nos prochains périples possibles et à la possibilité de les organiser soi-même. A bientôt pour de nouvelles aventures...
54ème jeu des photos English translation pending
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Vos escales de croisières à Tunis? English translation pending
by Fantomette44 · 2011-01-15 · 90 replies
Bonjour,

Partant avec Costa jeudi prochain, nous avons une escale à Tunis, a votre avis, vu les évènements actuels, comment cela se passe t'il ?

Avez vous déjà vécu un évènement similaire ?

Merci
Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
by Bruno06220 · 2011-01-04 · 377 replies
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.

j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.

ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.

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bonjour à tous.

la prochaine est réservée.

costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011

itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.

tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.

au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.

mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..

il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.

nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛

sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊

cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.

nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.

sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.

normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.

j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.

bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)

le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.

on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.

à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.

premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.

Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h

Palma : aucune idée... 8h/1h du matin

Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h

Palerme : aucune idée. 8h/17h

civitavecchia : 8h/19h

pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.

voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.

petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
by Colombiano · 2010-11-30 · 23 replies
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.

Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.

First time in Ethiopia ?

A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.

Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.

Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »

Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.

J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.

[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.

[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.

[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Retour d'un séjour à l'hôtel Iberostar Averroes, Hammamet du 9 au 23 octobre 2010 English translation pending
by NicoleC · 2010-11-20 · 10 replies
Tunisie – Yasmine-Hammamet (9-23 octobre 2010)

Voici mon compte-rendu. Bien que plusieurs Européens connaissent déjà cette destination, j’espère que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Averroes Site Internet:
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Hammamet/Iberostar-Averroes_3_92.html Date: 9 au 23 octobre 2010 Grossiste: Vacances Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Royal Air Maroc

VOL ALLER Nous décollons avec 2 heures de retard, soit à 22 heures. Service et bouffe corrects sans plus. Nous avons le temps de sommeiller un peu avant l’arrivée à Casablanca où nous devons prendre un autre vol. Initialement nous avions 50 minutes entre les 2 avions. Avec le retard du départ, puisque 52 passagers de notre vol devaient aussi prendre ce 2e vol vers Tunis, l’avion nous a attendus. Arrivés à Tunis vers 12:30 heures.

L’AÉROPORT DE TUNIS Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel situé à environ 70 km.

Il fait chaud mais le temps est s’ennuage pendant le trajet et il tombe une faible pluie à notre arrivée à l’hôtel. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure quinze minutes. L’autobus est confortable et nous en profitons pour admirer nos premières images de la Tunisie. Nous arrivons au Iberostar vers 14:30 heures après avoir laissé des gens à d’autres hôtels.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous sommes les seuls à descendre à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre qui est prête, les cartes pour les serviettes de plage et la clé du coffret de sûreté qu’on demande. Aucun plan de l’hôtel nous est remis. La chambre qui nous est assignée nous déçoit grandement. Nous avions payé pour avoir la vue mer et nous avions même téléphoné la veille du départ pour nous assurer que nous aurions bien une chambre vue mer. On nous a donné une chambre qui donne sur le côté arrière de l’hôtel. On voit bien un coin de mer au loin mais on voit davantage la rue de service entre notre hôtel et l’hôtel voisin et des toitures. Nous décidons de retourner à la réception pour avoir une autre chambre avant de nous installer. Heureusement il y avait une autre chambre libre avec une vue magnifique sur le même étage et nous pouvons l’obtenir sans problème. Je ne comprends pas qu’on ne nous l’ait pas assignée dès notre arrivée. Nous transférons nous-mêmes les bagages à l’autre chambre et je défais les valises pendant que mon conjoint va me chercher un breuvage.





LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune, vert et bleu. Très spacieuse, on y trouve 2 lits côte à côte, deux tables de chevet, deux fauteuils, une petite table ronde, un bureau, une très grande salle de bain avec lavabo, bain/douche et une toilette séparée avec bidet. L’espace de rangement est plus que suffisant.

La climatisation ne fonctionne plus à cette période de l’année (arrêt le 15 septembre); nous dormons donc la porte-fenêtre ouverte pendant la première semaine car il fait assez chaud. Eau toujours très chaude et excellente pression sous la douche. Un petit frigo avec une grosse bouteille d’eau est disponible (service de mini-bar payant sur demande).

On trouve aussi dans la chambre une TV par satellite, un séchoir à cheveux à très faible débit (heureusement j’ai les cheveux très courts maintenant!!!) et un coffret de sûreté disponible pour 2DT par jour, soit environ $2,25 CND. Le balcon est assez grand ; on y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. La vue donne sur la magnifique piscine, la plage et la mer. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire.

A noter qu’il y a très peu de prises de courant dans la chambre : une seule. Mais si quelqu’un en avait besoin de plus d’une, il est toujours possible de débrancher le frigo. Courant 220 Volts donc convertisseur de courant requis pour les Canadiens de même qu’un adapteur de prise de courant car elles diffèrent des nôtres.















BOUFFE La bouffe n’est pas le point fort de cet hôtel.

Restaurant Laurier C’est le restaurant buffet ouvert pour les 3 repas. On trouve une section fermée et une section terrasse très bien aménagée où il fait bon manger. Le déjeuner y est très bien. Lors des autres repas par contre, la variété et la qualité des plats laissent à désirer. On arrive toujours cependant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Le bar à salades et crudités est très varié et il y a toujours un choix de pâtes fait avec la sauce et ingrédients qu’on désire. Les desserts sont bons.

Les vins tunisiens qui nous sont offerts sont très acceptables. Mais quel gaspillage de vin!!! Au lieu de le servir au verre, on met la bouteille complète sur la table. Résultat : si un couple prend du vin blanc et du vin rouge, on a 2 bouteilles qu’on ne termine pas!!!

Petit bémol pour le service : très souvent lorsque les serveurs débarrassent les tables, au lieu d’apporter la vaisselle sale sur des chariots à l’écart, ils circulent avec le chariot roulant entre les tables, vident les déchets et empilent les assiettes à côté de vous. Ce n’est vraiment pas très inspirant de manger quand on a le chariot à déchets à côté de soi!!!





Coffee shop Grenade Cet autre restaurant buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il y a toujours un Bar-B-Q : saucisses, poulet, etc, quelques plats chauds et un bar à salades et à dessert. Ce restaurant comporte lui aussi des sections fermée et ouverte.



Pour les restaurants à la carte, l’hôtel en compte un seul, un restaurant italien. Par contre on offre aux clients la formule « Dine Around ». On peut donc réserver dans les autres hôtels Iberostar qui sont à distance de marche. L’hôtel Iberostar Belisaire propose un assortiment de hors-d’œuvre thaïlandais et indonésiens. Les plats mexicains hauts en couleurs attendent à l‘hôtel Iberostar Chich Khan, tandis que l’hôtel Iberostar Solaria propose un voyage gastronomique dans l’Orient arabe. Le Saphir Palace propose un menu tunisien.

Il faut réserver ces restaurants auprès des maîtres d’hôtel. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 6 soirs sur 13.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte de même que dans les sections intérieures des buffets.

Restaurant thématique Olivier (Averroes) Ce restaurant italien offre une très bonne cuisine. Nous y sommes allés 3 fois. Le menu est fixe et pré-déterminé. La décoration en fait un lieu avec une belle ambiance.









Restaurant asiatique (Belisaire) Cet autre restaurant offre aussi une belle atmosphère. Menu fixe et pré-déterminé aussi. Tout était bon sauf le plat principal qui comporte du poisson qui n’était pas bon et servi tiède. Nous n’y sommes allés qu’une fois.







Le restaurant mexicain (Chich Khan) Encore une fois une belle atmosphère et menu fixe et pré-déterminé. Excellente cuisine pour ceux qui aiment.



Nous n’avons pas essayé les autres restaurants. A noter que des sandwichs et des gâteaux sont disponibles près du buffet principal à compter de 22 heures pour ceux qui ont besoin d’un petit snack en fin de soirée.

BARS Il n’y a que 2 bars dans l’hôtel. Le Bar Salon Fleurs de Lys est ouvert de 9 h 00 à 00 h 00. Il comporte une section fermée divisée en deux pour les fumeurs et non fumeurs. Il y a aussi une section terrasse où il y a de l’animation en début de soirée. A noter que c'est le seul endroit où on peut trouver du café mis à part au déjeuner où il y en a au buffet. Donc, si l'on veut un café après le dîner ou le souper, on doit changer d'endroit pour le prendre, ce que je trouve déplorable.





Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable. Il est ouvert de 10 h 00 à 18 h 00.



Il y a un grand choix de cocktails et de boissons mais je dois avouer qu’après en avoir essayé quelques-uns je me suis limitée au vin. Ce n’est certes pas le point fort de cet hôtel. Rien à comparer avec les Caraïbes!!!

Il n’y a pas de bar sur la plage, mais les serveurs viennent prendre notre commande et nous apportent nos breuvages.

TEMPÉRATURE Pas très chaud durant les deux semaines!!! Besoin d’une petite laine le soir. Une journée de pluie et quelques averses ou orages isolés.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée. De plus comme l’air climatisé ne fonctionnait pas, nous dormions la porte-fenêtre ouverte même s’il n’y avait pas de moustiquaire (une lacune selon moi si l’air climatisé n’est pas disponible.)Nous avons eu quelques piqûres tout au plus.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION L’hôtel n’est pas très grand, seulement 256 chambres réparties dans 7 ou 8 blocs de 4 étages. Les jardins n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes. Beaucoup de palmiers et de fleurs agrémentent cependant la vue. Les jardiniers sont toujours à l’œuvre. Quelques fontaines ici et là donnent un cachet à l’endroit.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder. Toutes les tuiles autour de la piscine sont lavées tous les matins à compter de 07 heures.









SPECTACLES, SPORTS ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés sauf au spectacle de folklore tunisien qui était bien sans plus. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité des autres.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Les animateurs ne sont pas insistants. Les photographes par contre peuvent facilement le devenir et on doit rapidement leur exprimer nos réserves.

En ce qui concerne les activités disponibles, on peut y faire de l'aérobic aquatique, jouer au volley-ball, au billard, à la pétanque, aux fléchettes, au tennis, au ping-pong et au water-polo.

Et pour ceux qui aiment bouger au rythme de la musique, l'hôtel propose des cours de danse organisés par l’équipe d'animation. Comme sports aquatiques on trouve le ski nautique, le windsurf, le pédalo.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine intérieure et une piscine extérieure. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. On trouve aussi un jacuzzi. La forme de la piscine extérieure est originale.







PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et de couleur caramel. On a l’impression de marcher dans du sucre brun. Aucun caillou ou coquillage qui pourrait nous blesser. L’eau est presque turquoise par moments. Il y a suffisamment de chaises longues et de parasols pour tout le monde. La mer est agitée à notre arrivée et pour 3 jours. Par la suite elle devient très très calme. A noter que des coussins sont disponibles pour les chaises, ce qui est plus confortable.

La plage est très propre. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles, cendriers. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.

On peut y faire de longues promenades. D’un côté on arrive à la marina et de l’autre, à la suite de la plage des hôtels se trouve une longue plage sauvage à perte de vue. On peut parfois y croiser des chameaux.



















AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place une boutique de souvenirs, sacs à mains et dépannage, un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec deux postes pour les clients, moyennant un supplément de 10 DT/heure. Malheureusement la connexion Internet n’est pas toujours disponible. Mini-club disponible pour les enfants. Un spa avec massages ($), un hammam et un gymnase sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique. Le gymnase qui est habituellement toujours inclus dans la formule tout compris est ici payant : 5 DT/jour et l’équipement est souvent défectueux.



IMPRESSIONS GÉNÉRALES SUR L’HÔTEL Ce n’est pas notre premier séjour dans un hôtel Iberostar et je dois dire que cet hôtel n’a rien de comparable avec ceux qu’on retrouve en République dominicaine ou au Mexique. Cet hôtel, bien qu’il affiche ses 4 étoiles n’en mériterait que 3 selon nous. Les principales lacunes sont surtout au niveau de la bouffe et des cocktails. Il manque aussi ces petits détails qui font les 4 étoiles, comme des fleurs dans les toilettes publiques par exemple. Par ailleurs, c’est très propre, le service est bon, et les employés en général sont bien chaleureux, souriants et accueillants. La veille de notre départ le gérant général qu’on a souvent croisé durant notre séjour est venu nous parler. Nous lui avons parlé de distribuer un plan de l’hôtel à l’arrivée. Ça nous a pris une semaine avant de trouver la salle de spectacles. Nous croyions que c’était sur la terrasse du lobby bar puisqu’il s’y faisait de l’animation alors que c’est dans une salle fermée à l’intérieur de l’hôtel. Certaines personnes ne trouvaient pas le restaurant à la carte italien. Quand on est là qu’une semaine, comme certains, on peut rater des choses. Il s’est montré réceptif et nous a remis sa carte d’affaires et aussi une petite feuille sur laquelle était imprimée l’adresse du site Trip Advisor français. Il souhaitait qu’on y mette nos commentaires, ce que je ferai. Pour mon anniversaire, l’hôtel m’a offert un gâteau et mon conjoint m’a fait livrer des fleurs à notre chambre, un magnifique bouquet!!! J’ai donc trouvé le tout au retour à la chambre en fin de soirée.







En dépit des lacunes dont je vous ai fait part, nous avons bien apprécié notre séjour compte tenu du prix payé pour le forfait.

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