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Hôtel sympathique bien placé à Siem Reap? English translation pending
by Xavierz75 · 2010-02-11 · 17 replies
Bonjour,

Je vais à iem Reap (angkor) en aout et je cherche un hotel sympa bien placé.

Pouvez vous m'en conseiller un

Merci

Xavier
Choisir Cuba ou la République Dominicaine pour un budget à moins de mille dollars? English translation pending
by Noname31 · 2010-02-06 · 11 replies
Bonjour à tous !!!

Je suis vraiment mêlée et j'ai besoin d'aide ... Je ne sais plus où donner de la tête. Je pars avec une amie à la mi-mars, c'est-à-dire, le 12-13 ou 14 de Québec. Nous avons un budget d'à peu près 1000$ chaque et nous ne savons plus où aller. Je lis sur le forum, je regarde sur Trip Advisor, mais je crois que c'est en demandant des expériences que je vais pouvoir mieux décider. Je suis déjà aller à Cayo Coco, alors, je ne veux pas y retourner. Nos critères sont assez simple : propreté, belle plage pour marcher et se baigner (pas de roches si possible), air climatisé dans la chambre et surtout, du plaisir (mais on ne veut pas passer une semaine sur le party) !!! Pouvez-vous SVP m'aider dans ma recherche ??? Quels ont été vos expériences dans ces complexes ??? Voici les quelques choix qui existent pour le moment : Blau Costa Verde Holguin, Blau Natura Park Punta Cana, Allegro Varadero, PLaya de Oro Varadero, Arenas Blancas Varadero ECT ......

En vous remerciant de tout coeur pour alléger ma recherche 🙂
Retour de quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Edjeleh2 · 2010-01-20 · 18 replies
Hello,

Nous rentrons de 2 semaines super au Costa Rica et comme les membres du forum m'ont bien aidé à bâtir mon itinéraire, je voulais aussi donner quelques infos sur mon voyage.

Itinéraire suivi : Alajuela, Arenal (2 jours), Monteverde (2 jours), Rincon de la Vieja (3 jours), Carara (1 jour), Manuel Antonio (1 jour), San José (1 jour), Tortuguero (2 jours), San José (2 jours)

Transports : nous avons fait le choix de nous déplacer en bus malgré les avis contraires de beaucoup et c'est très facile et forcément économique. Il est vrai que beaucoup de liaisons repassent par San José mais il y a toujours des solutions pour ne pas perdre trop de temps si on élabore bien son itinéraire. Pour ceux que ça pourrait aider : ci dessous quelques infos aéroport - Alajuela : taxi pour 10 dollars Alajuela - La Fortuna : bus direct (qui part de San José mais s'arrête à Alajuela) 2h30 La Fortuna - Santa Elena : jeep boat jeep (3h et 18 dollars) Santa Elena - Liberia : bus avec changement à l'intersection avec la panaméricaine 4h pour rejoindre notre hôtel proche du parc Rincon de la Vieja, nous avons pris un taxi (30 dollars) mais il y aussi un bus Rincon de la Vieja - Carara : trajet le plus compliqué, nous pensions prendre un shuttle (qui pour 45 dollars par personne vient te chercher à ton hôtel et t'amène au suivant) mais nous avons eu la chance de tomber sur un couple qui nous a emmenés en voiture jusqu'à Puntarenas où il ne restait plus que 1h de bus jusqu'à Carara Carara - Manuel Antonio : bus direct 2H Manuel Antonio - San José : bus direct 3h30 (mais il faut mieux réserver et faire attention à bien prendre un direct) San José - Tortuguero : nous avons suivi les instructions du Lonely (2 bus jusqu'à Cariari puis La Pavona puis bateau et cela se fait très bien en 4H environ : idem pour le retour) San José - aéroport : navette fournie par l'hôtel pour 18 dollars (moins cher et plus sûr que le taxi)

Hôtels (chambre double avec PdJ) nous avons privilégié des hôtels dans le centre vu que nous n'avions pas de voiture Alajuela = Arilapa B&B (40 dollars) très bien mais un peu excentré La Fortuna = Las Colinas (45 dollars) bien avec belle vue sur le volcan (si on le voit) Santa Elena = Quetzal Inn (40 dollars) bien même si le mec de l'hôtel nous a un peu pipoté pour essayer de nous vendre ses excursions Rincon de la Vieja = Aroma de Campo (60 dollars) coup de coeur pour ce petit B&B en pleine nature avec une petite piscine naturelle tenu par un belge avec des repas maison de grande qualité (16$ le dîner / 7$ le déjeuner) servis autour d'une grande table très conviviale Parc Carara = Hôtel Carara (50 dollars) chambre moyenne mais emplacement idéal pour voir les aras rouges, une belle piscine et un restaurant de qualité Manuel Antonio = auberge de jeunesse Wide Mouth Frog backpackers (30 dollars sans salle de bain privative) correct + piscine San José : hôtel Pangea 40$ sans PdJ (auberge de jeunesse très bien avec piscine mais un peu bruyant) Tortuguero : casa marbella (40$) très bien avec bon PdJ et visite guidée en bateau top

Excursions Nous avons pris un guide le plus souvent (sauf Manuel Antonio & Rincon de la Vieja) et il est vrai que c'est nettement mieux pour voir des animaux ou avoir des infos très intéressantes Arenal : nous avons choisi un package journée pour 110$ avec ponts suspendus (bien), catarata la Fortuna (super), rando au pied du volcan (dans les nuages quand nous y étions), observation de nuit (toujours dans les nuages) et bains de Baldi avec repas Monteverde : visite guidée de jour à la réserve de Santa Elena (20$) et de nuit à Monteverde (20 dollars) bien ponts suspendus (pas d'intérêt vs Fortuna) Rincon de la Vieja (parc coup de coeur) : nous avons fait les randos sans guide mais n'avons pas pu monter au sommet à cause du mauvais temps bains chaud (5$ : très sympa dans un cadre naturel) Carara : visite en bateau Crocodile Man (30$ coup de coeur avec oiseaux et crocodiles à gogo visite guidée du parc Carara (20$) un peu décevant vs autres parcs Manuel Antonio : coup de coeur malgré le monde avec beaucoup d'animaux (dont les fameux paresseux) pas besoin de guide Tortuguero : pluie non stop pendant 2 jours ce qui a limité nos activités visite guidée en bateau pendant 3h : guide le plus intéressant du séjour (fourni par l'hôtel casa marbella) mais un peu gâché par le temps San José : rafting sur le Pacuare (100$ avec trajet depuis SJ + 2 repas avec l'agence Ecoaventuras à Turrialba) coup de coeur avec des rapides hyper impressionnants et déjeuner top au bord de la rivière

J'espère que ces infos aideront des voyageurs comme le forum nous a aidés.

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions !

Jérôme  
Ste-Lucie: hôtel Sandals Regency La Toc English translation pending
by Soleil1745 · 2010-01-18 · 12 replies
Bonjour,

Ça fait quelque temps que je lis sur ce forum qui me semble des plus intéressant, voici ma question ; Nous partons pour Ste-Lucie le 27 février au Regency La Toc pour une semaine, étant donné que c'est un tout inclus, combien de pourboire faut-il donner et à qui ? De plus, si vous avez des commentaires sur cet hôtel et la région, ils seront les bienvenus !🙂

Merci à l'avance !

Soleil
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
by Gnou75 · 2009-11-23 · 119 replies
Bonjour tous,

Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.

Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.

Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.

En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)

Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.

- -- Circuit effectué :

J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.

Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).

Le trajet sur googlemaps:

http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7

- --

Miyajima

Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…

Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...



Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.

Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...

Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.

L'arrivée sur l'île en ferry...





Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!



Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :



Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...



Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible



Le Tori au coucher du soleil...



Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)



Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :



Puis sortie nocturne... sous la belle lune.



Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :



Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...



La pagode de Miyajima



Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.



La rencontre de mes premières geishas :



La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :



Notre récompense...







Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :



Le temple Daishoin:



Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.





Le sanctuaire d'Itsukushima :









Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :



Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...



La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Séoul en cinq jours: que faut-il voir absolument? English translation pending
by CornedeTony · 2009-11-23 · 5 replies
bonjour a tous,

je part a seoul pour 5 jours et j'aimerais savoir ce qu'il faut voir absolument a Seoul, on ma parlé de l'aquarium, des salles de jeux, de la frontiere avec la coree du nord.... il doit y avoir plein d'autre chose a voir mais helas 5 jours c'est court pouvez vous m'aider

merci d'avance

tony
Déjeuner offert par Costa Croisières lors de ses excursions? English translation pending
by Deryan · 2009-07-17 · 20 replies
Bonjour

Je vais en croisière en décembre et j'aimerais savoir si un déjeuner est prévu lorsque nous allons en excursion. Lorsque j'ai réservé on m'a dit que je pouvais prendre à manger du buffet du ptit dej, cela veut-il dire que nous aurons à nous débrouiller pour manger à midi? Vos réponses nous permettront de savoir combien d'argent nous devrons prévoir.

Merci d'avance.
Votre avis sur un parcours Argentine-Chili-Bolivie en 2010? English translation pending
by Triskelion · 2009-07-03 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite partir un mois en Amérique du Sud et voici le parcours que j'aimerais faire: - Arrivée à Buenos Aires depuis Paris puis vol vers Iguazu. - 2 jours à Iguazu - 1 jour transport Iguazu/Salta - 10 jours dans la région de Salta/Jujuy - 1 jour transport NWA/San Pedro de Atacama - 3 jours San Pedro de Atacama - 3 jours Uyuny/Lipez - ? - 1 jour transport ?/Buenos Aires - 2 jours Buenos Aires - Départ vers Paris

Il me reste donc une semaine à passé probablement dans le sud de la Bolivie. Potasi et Sucre semblent des incontournables, 2 ou 3 jours (avec transport) pour chaque ville suffirait-il ? Pour rejoindre BA en bus, il me faudra probablement rejoindre Salta. Depuis Sucre ou Potasi, quelles routes prendre ? J'en vois 2 sur google maps, l'une à l'Est via Villazon ou à l'Ouest via Yacuiba ?

J'aimerais partir en Mars, j'éviterai les grandes vacances sud-américaines et le sud Lipez/Uyuni "inondé ". ça vous semble une bonne période ? Existe-t-il un tour pour le Lipez/Uynui avec chauffeur ayant des notions de français ? Je ne parle pas espagnol (je vais m'y mettre un peu) et pas très bien anglais. J'ai cru comprendre qu’un couple de français proposait des ballades à cheval sur San Pedro, ça vaut le coup ?

Merci pour vos réponses
"Voyage" sur le périphérique parisien English translation pending
by Registoubkal · 2009-04-28 · 48 replies
Bonjour !

Voilà ! Je suis lorrain, de la campagne...

Dans le cadre de mon métier (chauffeur-livreur), j'ai dû me rendre dans l'ouest de la France, aujourd'hui. Pour la première fois de ma vie, je suis passé par Paris en empruntant le périphérique sud... Il était entre 8 et 9 heures du matin... Des embouteillages sur des kilomètres, c'était pour moi une difficile escapade dans un monde fou, fou, fou !!! Sorti de Paris, la circulation redevenait fluide, je respirais... je décompressais... Et mon stress s'évacuait... Le paysage s'aérait enfin ! De la nature !

Et je me disais: "Que je suis bien à la campagne !"

Vraiment, quel courage, quelle patience il faut avoir pour affronter tous les jours (matin et soir) cet univers de folie, ce rythme effréné ! Beaucoup de parisiens (que j'ai déjà rencontrés) ne jurent que par Paris... Comme si c'était le summum ! Et, ça me laisse perplexe...
Hôtel sympathique à Los Angeles? English translation pending
by Dsb · 2009-01-25 · 13 replies
Nous partons avec mon amie vers la Californie. 45 et 34. Je rejoins ma fille qui sera entre Santa Barbara et San Francisco. Nous voulons arriver a LA et y rester 2/3 jours. Merci de nous dire quels hotels les plus sympa et pas trop cher car on sera plutot a l'exterieur que dans la chambre et en meme temps qu'ils soient bien situer afin de ne pas faire trop de kms... Nous aimons nous ballader, shopping (mode), bien manger, et le soir prendre un verre, musique, danser, ce plan la en fait. Apres louer une voiture direction SB. J'atttend vos infos. Merci!!
Hôtel Melia Caribe à Punta Cana English translation pending
by Dan2 · 2008-11-30 · 22 replies
Bonjour, J'ai réservé au Melia Caribe en mars 2009. J'ai quelques questions: Avec Voyage Air Transat, notre chambre sera située près de la plage et de la Piscine, Est-ce qu'il y a une différence entre la section Caribe et Tropical, est-ce qu'il y a une section plus intéressante ? Est-ce qu'il y a une unité qu'il faut demander ( le numéro). Le fait d'être membre de la carte MAS, donne-t-il des avantages ? Quels sont les deux meilleurs restaurants et les deux à éviter ? merci pour vos réponses.
Hôtel en Corse pour le mois d'août 2008 English translation pending
by Ringostar · 2008-11-24 · 1 reply
Bonjour

Je recherche un hôtel *** ou **** en Corse, près de la mer, peu importe le lieu sur l'île pour passer une dizaine de jours en famille en août. Piscine et demi-pension.

Plutôt charme et élégance que camping et cohue 😉

Bonnes adresses bienvenues, merci!
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Trajet en voiture au départ de Marrakech avec deux enfants: le désert ou Essaouira? English translation pending
by Clairem4119 · 2008-10-11 · 9 replies
Bonjour à tous nous partons avec nos filles de 17 et 5 ans samedi 25 octobre pour Marrakech.Nous disposons de 8 jours Selon vous avec nos filles quelle serait la meilleure option Marrakech- ouarzazate-Zagora puis excursion vers Mahmid- tazenak par agdz- Taliouine- Taroudannt- Tinmelt-marrakech ou Marrakech-ouarzazate-Taroudannt( avec les memes arrets) -Essaouira- marrakech n6tre plus grande fille craint de faire trop de voiture, et la plus petite reve de voir le desert (comme Dora et Babouche!!!!) merci de vos avis et si vous avez quelques bonnes adresses pas trop chères sur le trajet, ce serait la cerise!
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Pique-Nique aux Iles de Lérins le dimanche 29 juin 2008 English translation pending
by Darkette · 2008-06-03 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de nous réunir autour d'un pique nique dans un joli cadre :

LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes).

La date : le Dimanche 29 Juin avant qu'il n'y ait trop de monde...

Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.

Au niveau de l'horaire ça serait un départ vers 10H ou maxi 11H et il faut compter dans les 10 euros aller/retour.

Le lieu du RV : à l'embarcadère de Cannes.

Voilà, voilà, qui est partant ?

A bientôt 😎
Istanbul: une semaine en mai 2008 ( 1ère partie ) English translation pending
by Vazyvite · 2008-05-18 · 28 replies
Après un 1er séjour à Istanbul en Février 2006, ( récit complet et détails = http://www.vazyvite.com/...stanbul/istanbul.htm ) nous sommes tombés sous le charme de cette ville fantastique. Par contre, sous la neige et avec 5°, il nous manquait une ambiance qu'on sentait + riche avec un peu + de chaleur. On ne sera pas déçus effectivement ! Cette fois, ce sera juste avec Môman, alias Mauricette 😛

Vendredi 9 Mai 2008 :

Arrivés la veille à Minuit, le temps est gris donc ce sera la ville "moderne" et ses centres commerciaux. On veut voir tous les aspects de cette ville cette fois. On prend l'AKBIL ( Pass électronique qu'on charge à 50 YTL ) et on prend le métro vers le Nord.

1er centre commercial étonnant, le Kanyon :

Boutiques branchées et design. Une architecture splendide !

2 stations + bas, c'est le Cevahir ou le + grand centre commercial d'Europe, mine de rien. 8 étages, des cinémas, bureaux, appartements; restaurants ... Rien à envier à n'importe quelle capitale !

Nous continuons à revenir vers le centre de Taksim et nous arpentons Nisantasi. Là aussi, c'est l'équivalent des Champs-Elysées et tout le beau monde vient y faire son shopping Top Fashion.

Pour contrebalancer, on se dirige vers Dolapdere. C'est le quartier des garages en tout genre mais plutôt la bricole quoi.



Les mosquées ne sont pas toujours aussi flamboyantes et magnifiques qu'on l'imagine :



Le quartier est un peu peu destroy et les anciens bâtiments perdent un peu de la splendeur d'antan :



Direction les quais d'Eminonu pour se renseigner sur les horaires de bateaux pour les prochains jours. Une odeur de friture de maquereaux envahit tous les quais avec des grills un peu partout et des tables de fortune.



Impossible de résister, ce sera notre dîner à 4 YTL le sandwich avec un maquereau grillé. Super qualité/prix !

Nous remontons vers Taksim par la rue incontournable d'Istanbul by night, Istiklal Cadessi. C'est Vendredi et noir de monde.



Samedi 10 Mai :

Aujourd'hui, nous prenons le bateau pour Eyüp, un haut lieu religieux d'Istanbul.

Dès le débarcadère, on se croirait comme à Lourdes. Des dizaines de bus remplis de turcs, des boutiques partout ...



Cimetière ottoman :



Beaucoup de gamins "déguisés" en sultan. Comme la 1ère communion ? On n'a pas trop compris le concept !



Nous montons vers le fameux café Pierre Loti ... et maintenant, y'a même un téléphérique :



On déjeune ici et on prend un taxi pour rejoindre les murailles terrestres à la porte d'Edirne.



Malheureusement, la Mosquée Mihrimah est en pleine rénovation et fermée pour de longs mois à priori. Nous longeons les murailles vers le quartier de Fener. C'est populaire et l'ancien quartier grec.



Arrivés sur la Corne d'Or, on prend un taxi pour revenir sur Eminonu et le bazar aux Epices. Nous revisitons la petite mosquée de Rustem Pasa, une merveille :



AVant de rentrer dans le "cirque" du Bazar Egyptien, nous faisons le tour par les rues adjacentes, + authentiques bien évidemment :







Nous remontons ensuite vers le Grand Bazar juste pour la plaisir des rues commerçantes avec ces miliiers de magasins de vêtements en tout genre.

19h00 : Tout commence à fermer donc nous cherchons déséspèrement un endroit pour boire une bière réconfortante après ces kms de promenade. Aucune boutique à kebab en propose et on se retrouve en terrasse dans un TexMex . Bah, la soif est la + forte !

Un petit coup d'oeil à la Mosquée Bleue à la tombée de la nuit :



20h00 : Appel de la prière. C'est toujours aussi magique lorsque toutes les mosquées se répondent au même moment. On craque et on y va ! Il faudra juste attendre 20mn car elle est fermée aux touristes pendant ce temps.





C'est toujours aussi grand, aussi beau, aussi bleu, aussi ..... et à cette heure tardive, on en profite + tranquillement !

Dimanche 11 Mai :

Allez on est parti pour notre série de croisières, ratées pour cause de mauvais temps en Février 2006. Aujourd'hui, c'est la fameuse croisière sur le Bosphore. Nous allons donc remonter vers la Mer Noire. 12, 5 YTL l'AR donc vraiment pas cher. Départ à 10h30 pour 1h30 jusqu'au Terminus ci-dessous :



C'est ici que les navires attendent les pilotes qui vont les guider tout au long de ce couloir embouteillé.



Bon déjà c'est le grand foutoir sur la bateau avec les gens qui vont d'un bord à l'autre pour prendre des photos, qui restent debout devant ta figure sans se soucier de bloquer la vue à l'autre moitiè du bateau. Tu ne vois que des fesses au final 😠 J'abandonne l'idée de prendre des photos devant tant d'hystérie. On verra au retour !

Il n'y a pas bien sûr que des palais !



J'ai donc pris toutes les photos que j'ai voulu au retour . Tout le monde ronfle à l'intérieur en fait. Au final, ça nous a pas enchanté le Bosphore ! Peu de ces fameux Yalis historiques ou trop loin.

Au retour, nous descendons avant Eminonu à Ortakoy :



Le Dimanche, c'est la promenade de beaucoup de monde. Un petit marché avec des stands de bijoux, foulards et autres pièges à fille 😕 Beau temps donc grosse foule ! 17h00 : C'est l'heure du goûter et tout le monde mange . On craque pour des crêpes qu'on garnit à la demande, sucré ou salé. Ce sera fromage et herbes pour nous.



Magnifique petite mosquée comme une bonbonnière :



Ici les pommes de terre fourrées de légumes, épices, etc .... Gros succès en tout cas. 1 personne sur 2 en a une. On ne testera pas !



Retour vers Taksim et par Istiklal Cadessi. Nous dînons dans une petite rue parallèle, la Nevizade, avec à gauche, les bars et à droite les restaus. On fait les 2 côtés 😎



Lundi 12 Mai :

2ème croisière au programme et aujourd'hui ce seront les îles des Princes. Départ de l'embarcadère de Kabatas. 2, 60YTL jusqu'au Terminus ... pas de quoi s'affoler, hein !

4 arrêts avant la + grande île de Büyükada.

Dès l'arrivée, tout le monde se précipite sur les loueurs de vélos ou des calèches pour aller ... ben on sait pas trop où et pourquoi en fait. J'ai 3 guides et on te parle des îles mais personne ne te dit quoi voir et où. Bref, on reste à pied et on suit tout ce beau monde au pif.

Les trottoirs sont en travaux et des palettes en peu partout. On est loin du buccolique tu vois. En plus, ça pue le crottin de cheval dans toute l'île. Je plains ceux qui résident ici pour le calme et le grand air 😠

Ci-dessous, un exemple flagrant du souci local. Une maison double avec 1 partie nickel et restaurée à prix d'or sans doute et l'autre moitiè en épave :



Celle-ci appartient à l'état ... Pas vraiment exemplaire 😕



Le parking à calèches. Impressionnant et une puanteur infernale !

On déjeune rapidement et on reprend le bateau de 15h00. On a vite fait le tour sauf ceux qui vont effectivement + loin pour les plages ... mais on n'est ni équipé ni venu pour ça ! Franchement, vu du bateau, les autres îles n'offrent pas beaucoup d'intérêt et surtout t'es coincé 2h00 avant le prochain bateau et ça nous a pas paru nécessaire !

Nous sommes revenus du côté de Beyoglu. Visite de la Mosquée Ali Pasa encore de Sinan ! La fontaine et les arcades pour les ablutions des fidèles :





Nous remontons vers la Tour de Galata par des ruelles. C'est toujours un peu au flair pour y arriver :



Vue depuis le sommet :



Une fois de + et encore et encore, nous revenons par Istiklal Cadessi. L'animation y est permanente et la foule impressionnante. Quel changement par rapport à Février et au quartier pour touristes de Sultanahmet. C'est vrai que lorsque l'on est, comme nous il y a 2 ans, à Sultanahmet, on n'imagine pas cette ambiance juste de l'autre côté du pont.

En dessous du lycée de Galatasaray au milieu de cette fameuse rue, il y a, ce qu'on appelle ici, la rue des Français, la Cezayir Sokak. C'est mignon comme tout, tout en escalier et bar à tous les étages



C'est vraiment sympa et original.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Suite sur la 2ème partie = http://voyageforum.com/...ost=1728247;#1728247
Itinéraire pour l'Écosse du 5 au 15 juin 2008 English translation pending
by Happymily · 2008-05-13 · 20 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je planifie un voyage en solo en Écosse du 5 au 15 juin 2008. Comme je suis en provenance du Québec, je compte voyager en bus et dormir en AJ, ce qui me semble le plus raisonnable côté budget. Je souhaite faire beaucoup de randonnées et admirer le paysage, plutôt que de passer beaucoup de temps dans les villes, villages ou musées.

Mon itinéraire ressemble à:

Loch Lomond (1 nt) Glen Coe (1 nt) Fort William (1 nt) Ile de Skye (2 nts) Inverness (1 nt) Pitlochry (1 nt) Edimburgh (2 nts)

Avez-vous des conseils concernant l'itinéraire? Est-ce que le bus procure suffisamment de liberté? Y a-t-il des voyageurs parmi vous qui y serez durant la même période?

Merci de vos commentaires!

Emilie
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en août 2008 English translation pending
by Arlani80 · 2008-02-23 · 33 replies
Bonjour à tous,

c'est décidé, c'est réservé .. le voyage aura lieu à l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus du 08 au 26 août 2008, nous emmenons les deux filles de 14 mois et 11 ans (à cette période), si vous êtes présents à ces dates, que vous embarquiez à PARIS CDG, ou tout autre aéroport international, n'hésitez pas pour une petite discussion, nous sommes preneurs de toute information merci à tous

à+ Bruno
Thaïlande: ce que vous ne conseillerez pas.... English translation pending
by Limp · 2008-01-03 · 88 replies
Salut à tous,

Voici un petit post pour bien commencer la nouvelle année...

Je vous propose de faire part de vos attractions, pièges à touristes, mauvaises surprises, restaurants exécrables et autres... enfin ces lieux ou excursions dans lesquels vous avez regrettés d'avoir mis les pieds, et que vous ne conseillerez même pas à votre meilleur ennemi!🤪

Ceci afin évidemment de mettre en garde les futurs ou actuels voyageurs en Thailande, et leur permettrent de passer je l'espère un séjour tout simplement idyllique!😏

Tous à vos plumes!

Et surtout Bonne année 2008, tous mes voeux de bonheur au quotidien, et d'évasion!😉
Hôtel Playa Dorada Club Lookea English translation pending
by Malo123 · 2007-12-15 · 8 replies
aucun indice car ce club est neuf.J'aimerai des renseignements mille merci
Endroit pour boire une bonne bière à Chiang Mai? English translation pending
by Fredo92 · 2007-10-22 · 35 replies
il y a peu, j'ai posté sur un bon ptit café à chiang mai!merci à ceux qui m'ont donné qques adresses!!😉là c'est plutôt pour déguster one chang bien fraiche!!peut être que je vais vous faire une série, ou boire un jus de fruits pressé, un aspirine réconfortant, , , , , , , , , , , , , , , ,
Hôtel Riviera Princess all suites and spa English translation pending
by Folledusud · 2007-08-16 · 60 replies
Pourriez-vous me dire où est situé ce nouvel hotel (entre quel et quel autre hotel)? Et est-ce que c'est proche de playa Del Carmen à pied ou en scooter? Et la plage dans ce coin là c'est comment? (sable, entré dans l'eau pente abrupte et roche, vagues)

Merci Stephanie
Circuit en Thaïlande en avril/mai English translation pending
by Althea · 2007-03-11 · 8 replies
Bonjour, nous partons avec nos 2 filles de 9 et 11 ans pour 3 semaines en Thailande du 15 avril au 4 mai. Nous ne connaissons pas du tout ! Je nous ai concocté ce circuit de 2 semaines et demi, puis quelques jours de plage pour finir en beauté :

Bangkok 3 nuits (choix GH : Sri Ayutaya GH) Ayutthaya 1 nuit (choix GH : HI Ayutthaya) Kao Yai 2 nuits (choix GH : Greenleaf) Sukhothai 2 nuits (choix GH : Lotus village) Chiang Mai 3 ou 4 nuits (choix GH : Julie's GH ou Mini cost GH) Circuit Chiang Mai - Mae Hong Song - Mae Sariang - Doi Ithanon - Chaing Mai 1 - 2 nuits Retour vers BKK par le train de nuit et on continue directement pour Kanchanaburi (visite des sites dans la journée) et ensuite train pour Damoen Saduak 1 nuit (choix GH : Noknoi) Prachuap Khiri Khan 4 nuits (choix logement : bungalow appartenant à l'hôtel sur la plage d'Ao Manao) Puis directment aeroport BKK pour le retour

J'ai plein de questions à poser aux experts de la Thailande que vous êtes 😉 !

Est-ce que le circuit tel que décrit est réaliste (je ne connais pas les temps de trajet en train/bus entre les différentes villes - surtout la partie BKK-Kanchanaburi-Damoen Saduak) ?

Nous n'avons pas un budget illimité et préférons de toute facon loger en GH : à part à BKK, je n'ai pas l'intention de réserver le logement. En cette saison, est-ce OK ? Mes choix de GH sont-ils bons ?

Combien de jours/nuits faut-il compter pour le petit circuit dans le nord-ouest ? Qui organise ce genre de circuits (avez vous de bonnes adresses ? Le mieux serait d'avoir un guide qui parle francais, mais au pire je peux traduire. L'ideal : un Thai francophone 🙂 !)

Avez vous aussi de bonnes adresses pour des excursions dans les environs de Chiang Mai (evtl. avec un mini trek de 2-3 heures abordable par les enfants, en tout cas avec les visites classiques des camps d'éléphants) ? L'idéal : aussi en francais ! Les descentes de rivières avec radeau de bambou sont-elles a conseiller pour les enfants ? Quels sont les tarifs moyens pour ce genres d'activités / circuits / excursions ?

Y a-t-il une possibilité de se rendre directement de Prachuap Khiri Khan au nouvel aéroport de BKK ? En combien de temps ?

Faut-il emporter des moustiquaires ? Faut-il emporter des chaussures de marche ? Des capes de pluie ? Pour une question de respect il faut se couvrir dans les lieux saints : et les enfants ?

Ouf, voilà, j'en ai terminé avec les questions (pour l'instant !). Merci d'avance à tous ceux et celles qui auront la gentillesse de me répondre ! A bientôt 😎 Althea
Hôtel Breezes Runaway Bay après les réparations? English translation pending
by Jacqueso · 2007-01-29 · 2 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un peut me donner des nouvelles du BRB qui vient de ré-ouvrir après 20 millions de dollars de réparation?

Merci.
Appareil numérique à Madagascar English translation pending
by Outremer · 2006-08-16 · 5 replies
bonjour

madagascar; trajet RN7 peut-on facilement bruler des CD de photos numériques y a t-il bcq de cybercafe partout trajet RN7 merci d'avance
Briani: recette de l'Île Maurice English translation pending
by Forsaken7 · 2006-06-30 · 0 replies
Plat typique musulman de l'île maurice. Plat perse à l'origine, ensuite de l'Inde, le briani est surtout connu pour etre le secret bien conservé de la communauté musulmane de l'île. Préparation qui diffère selon les personnes.

Où le trouver?

Dans les Restaurants mauriciens à Paris. métro strasbourg st denis.

L'original se trouve à L'île maurice par contre...!

Les ingrédientsPour 4 personnes

1 poulet, 300 grammes de riz basmati 250 grammes de pommes de terre, 1 yaourt 2 oignons, 4 gousses d'ail, 2 bâtons de cannelle 30 grammes de gingembre, 7 clous de girofle, 10 cardamomes 1 cuillère et demi à café de petit anis, 1 botte de menthe et de coriandre 1 cuillère à café de brins de safran, huile, sel

La préparationDécouper le poulet en morceaux

Faire chauffer de l'huile et faire dorer les oignons émincés. Dégraisser la poêle et faire revenir rapidement 1 bâton de cannelle, 5 cardamomes, 5 clous de girofle et les piler

Dans un grand récipient, mélanger les morceaux de volaille avec le yaourt, les épices pilés, l'ail, le gingembre et le petit anis écrasés ensemble, la menthe et la coriandre finement hachées. Saler et laisser macérer 2 heures. Ensuite, faire revenir le tout 10 minutes en ajoutant un peu d'eau.

Tremper les brins de safran dans cuillères à soupe d'eau bouillante.

Laver le riz, le faire cuire avec l'autre bâton de cannelle et le reste de cardamomes, de girofle et de petit anis. Saler. Lorsqu'il est à demi cuit, l'enlever du feu et l'égoutter

Dans une grande marmitte, disposer la moitié du riz, le poulet, les pommes de terre coupées en dés, arroser avec un verre d'eau et mettre le reste de riz. Parsemer de safran et cuire à feu moyen 35 à 45 minutes.

N'essayer pas de préparer si vous êtes debutante.
Retour du Tryp Cayo Coco du 15 au 22 janvier English translation pending
by Michel33 · 2006-02-01 · 45 replies
comme promis, je vous fait un resume de mon voyage au tryp cayo coco que j ai adore .

AVION: S était la premiere fois que je voyageais avec air canada et je dois dire que j ai été surpris, il y avait de l espace en masse, la bouffe était tres bonne et le service impeccable. j ai aussi adoré voyager de jour (premiere fois)

SITE : il est super beau et tres pratique car tout est centralise, on est proche de tout, lobby, piscine, bar, spectacle, discotheque, plage, resto, etc.

Chambre : elles sont tres bien, allez dans la secton 6 mais, j ai déja vu mieux. Ma chambre a toujours été propre, des qu on demandait quelques chose, on s empressait de nous le donner avec plaisir. J étais decu de ne pas avoir de petites decorations sur mon lit par la femme de chambre, se n etait pas la pratique a cette hotel

PISCINE : Elle est tres bien ni trop petite, ni trop grande, elle est bien tempere, il y a des sports a faire.

BUFFET : le buffet, s est la plus grande déception, il n y a pas beaucoup de choix, pas tres bon et pareil a tous les jours. Par contre, ce que je vous conseil . allez y un soir, allez au grill et le cuisinier peut vous faire cuire des crevettes, poulet et steack qui sont delicieux. Le bar a pate est ordinaire. pour les autres soirs, on a été debrouillard et on a mange au restaurant a la carte qui étaient tous excellent.

Déjeuner : par contre, pour le déjeuner, le buffet était excellent. Je vous conseil de cibler un serveur ou serveuse gentillle et d aller dans sa section tous les matins, elle se fera meme un plaisir de vous reserver votre table. Le seul petit hic est le café, il n est pas tres bon, ma blonde le prenais au lobby bar en passant, il était excellent. les omelette était tres bonne, les oeufs parfait et surtout les crepes au chocolat succulentes. Les cuisiniers sont super gentils vous verrez.

Diner : pour le diner, il y avait 3 choix, le buffet, on a pas osé. il y avait le resto de pizza sur le bord de la mer, elle était succulente. Mais nous . on preferait allez a la picua ou il y avait hamburger, hot dog, pate, poulet, poisson mais surtout une super belle ambiance, les serveures sont tous sur le party, ils dansent, ont du plaisir, ils font des tours d agilite avec drink et glace, tres drole. le midi, on leur donnait un cd de music funny et le mettait.

Restaurant de fruit de mer : S était le meilleure, il y avait de super bonne langouste et crevette. tout était tres bon.

Restaurant bbq : notre 2 e choix, le steack était ecoeurant avec une sauce succulante. Prenez le temps de leur dire votre cuisson si non vous serez peut etre decu.

Restaurant internationnal : On a reussi a y aller 3 fois et s était tres bon. entre autre ( pate de saumon, soupe bouillamaise, creme de poulet, porc aigre doux, bouef aux champignons, brochette, etc Faite connaissance avec raiffel tres gentil et il peut vous ouvrir des portes

Restaurant italien : aussi tres bon

Restaurant cubain et chinois : on y ai pas allez

Spectacle : ils sont tres bon, les danseurs sont jeunes, beaux et belles et dynamique. Au debut, il y a une partie pour les enfants tres aprrecie.

Animation : un de leurs points fort, les g.o. sont tous tres funny, il s agit d aller a leur rencontre. il y a beaucoup d activites a faire toute la journee et le monde participe pas mal.

Bars : ils sont tres bien surtout la picua le jour, le bar 24 h est aussi tres bien, on peut y manger des des sandwitches apres la fermeture de la discotheque. le seul bar un peu moche a été l aqua bar parce qu il est mal faite et que les serveurs ne sont pas terrible, ne pense qu au tip. les meilleurs drinks le banana mamas, le crazy canadian et biensur le pina colada.

Plages : elle est tres belle et longue . pour ce qui est de la mer, l eau est limpide mais comme il ventait enormement, il y avait le drapeau rouge pendant 3 jours.

Discotheque : Ca dependait des soirs, des fois, s était dynamique, d autres s etait platte.

Le mardi ou jeudi, ca vaut la peine d aller a la salsatheque, un petit train vient vous chercher a 22 30 pour aller dans cette discotheque d un autre hotel le fun sait que tous les hotels du secteur se rejoigne la avec les g o des ces hotels ca fait le party pas mal. si vous etes un groupe de jeunes ou de trippeux, s est trippant on est revenue vers 2 heures 30 et ca finit dans la psicine ca coute 10 $ par personne transport entree et boissons a volonte.

le mercredi : s est un peu le meme manege mais cette fois a la discotheque la cave ou il y a des chauve souris au plafond houe ...

Snorking : on peut en faire en face du resto la picua, il y a du corail et on y voit beaucoup de possons tropicaux wow.

Catamaran : j en ai fait avec mon fils un g o vient avec nous, mon fils a trippe. allez y en debut de semaine car s il vente vous ne pourrez plus en faire

On pouvait aussi faire un genre de parapente en bateau s avait l air trippant mais quand j ai voulue en faire, il ventait trop. ca coutait 30 pesos convertible.

Excursion : comme étant avec les enfants, on voulait leur faire voir la vie typique cubaine. il y avait un forfait vendue trop chere par l hotel pour allez voir la ville de moron ( 6 heures ) cout 190 pesos convertible. mais grace a notre amie raiffel serveur de resto internationnal, on s est organise avec lui et un de ses amis. on était avec nos amis (10 personnes en tout ) on est partie avec un bus taxi a 9 00 le matin, raiffel est venue avec nous et sa fille. on a visite sa maison et la ville de moron, on est allez a un elevage de crocrodile ( les enfants on pu prendre un bebe crocrodile dans leurs mains ) on a fait une randonnee dans les marecages en bateau. On a mange dans un casse croute cubain etc ca et geniale et ca coutait 120 pesos convertible pour 10 personnes. on a pose plein de questions pris des photos wow s etait super.

Équitation : on a fait de l equitation avec les enfants, ils ont trippes ben raide, ils avaient chacun leurs chevals meme ma fille de 6 ans elle avait des etoiles dans les yeux. comme s etait des picouilles, il n y vait aucun danger. ca coutait10 $ par personne pour 1 heure de randonnee.

En resume pour avoir déja été dans d autres hotels, je donnerais un 8 sur 10 a cette hotel.

Si vous avez d autres question, ne vous gener pas.
Hôtel le Manganao, l'Anse des Rochers ou Karibea Salako Beach Resort? English translation pending
by Chrissie · 2006-01-07 · 22 replies
Bonjour à tous !

J'hésite entre 3 hôtels en Guadeloupe pour Août : le manganao l'Anse des Rochers le Karibea Salako beach resort

Pouvez-vous me donner vos impressions sur ces hôtels?

Notamment, comment est la plage à l'Anse des Rochers ? et au Manganao ? Au Karibea, elle a l'air trés belle, avec des palmiers...

Sinon, peut-on manger aux restos et comment est-ce ? (mon mari est un peu difficile)...

Merci de vos conseils.

Par la même occasion, par quel TO êtes-vous passés ? N'y a-t-il que NF ?
Fiesta Resort ou Fiesta Premier au Costa Rica English translation pending
by Julieden · 2005-10-18 · 11 replies
Bonjour, Quelqu'un est allé au Fiesta Premier ou/et au Fiesta Resort au Costa Rica? Pouvez vous me dire les Pour et Contre de ses deux endroits. Bienvenue a TOUS les commentaires! Merci

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