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Organiser une partie de mon séjour autour de la rivière Saguenay (Québec) English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait deux semaines que je tourne en rond dans l'organisation de mes quelques jours autour de la rivière Saguenay, malgré mes lectures approfondies de ce forum!
Ma grande inquiétude : mal évalué le temps lié aux distances et attractions + louper les baleines.
Mes certitudes sont : 1/Nous partons jeudi matin du parc Mauricie, pour arriver (je suppose) durant la soirée aux condos Natakam (Essipit), où nous logerons. 2/ Nous devons arriver le soir du dimanche à Sherbrooke (Canton de l'Est) 3/ j'aimerais vraiment prendre la route 381 4/ j'aimerais vraiment dormir à "entre chien et loup" pour aller le matin promener les chiens. 5/ objectif : les baleines. Qui, au lire des différents posts, ne m'attendront pas pour la photo😛. Elles vont et viennent ... à nous d'être là!
Nous aurons donc toute la journée du vendredi et celle du samedi, et peut être une partie du dimanche dans le coin.
Ces jours là, je souhaite : - faire une randonnée pour voir les baleines (nous ne souhaitons pas aller sur l'eau pour les voir). Où? promenades à partir du condo en bord de falaise? - nous irons au centre d'interprétation du cap bon désir. Pour faire connaissance avec les cétacés + randonnée? - passer par grande bergeronne? - aller à Tadoussac, faire la pointe de l'islet. - un saut à sacré coeur? un saut à l'anse roche? - la promenade des bélugas à la baie sainte marguerite. - dormir à saint rose du nord? - voir Chicoutimi/ Saguenay?
Ma première idée serait de dormir le vendredi à Sainte Rose du Nord pour me donner toutes les possibilités de voir les baleines dans la journée du vendredi. Ou à Tadoussac, au cas où elles se seraient cachées durant notre journée? Alors du coup, je dormirai la nuit de samedi à la Grangette . Nous promènerions les chiens le matin ... mais est- ce que ça ne va pas être trop long d'aller à Sherbrooke, par la route 381, ensuite? en partant à midi par exemple? arriverons nous le soir? Ou alors j'y dors la nuit de vendredi et alors samedi ??
Bon! je ne sais pas si mon message est suffisamment clair pour pouvoir être aidée. ... vu que c'est assez confus dans mon esprit ;-)
Merci d'avance en tout cas et ...à vous lire.
Cela fait deux semaines que je tourne en rond dans l'organisation de mes quelques jours autour de la rivière Saguenay, malgré mes lectures approfondies de ce forum!
Ma grande inquiétude : mal évalué le temps lié aux distances et attractions + louper les baleines.
Mes certitudes sont : 1/Nous partons jeudi matin du parc Mauricie, pour arriver (je suppose) durant la soirée aux condos Natakam (Essipit), où nous logerons. 2/ Nous devons arriver le soir du dimanche à Sherbrooke (Canton de l'Est) 3/ j'aimerais vraiment prendre la route 381 4/ j'aimerais vraiment dormir à "entre chien et loup" pour aller le matin promener les chiens. 5/ objectif : les baleines. Qui, au lire des différents posts, ne m'attendront pas pour la photo😛. Elles vont et viennent ... à nous d'être là!
Nous aurons donc toute la journée du vendredi et celle du samedi, et peut être une partie du dimanche dans le coin.
Ces jours là, je souhaite : - faire une randonnée pour voir les baleines (nous ne souhaitons pas aller sur l'eau pour les voir). Où? promenades à partir du condo en bord de falaise? - nous irons au centre d'interprétation du cap bon désir. Pour faire connaissance avec les cétacés + randonnée? - passer par grande bergeronne? - aller à Tadoussac, faire la pointe de l'islet. - un saut à sacré coeur? un saut à l'anse roche? - la promenade des bélugas à la baie sainte marguerite. - dormir à saint rose du nord? - voir Chicoutimi/ Saguenay?
Ma première idée serait de dormir le vendredi à Sainte Rose du Nord pour me donner toutes les possibilités de voir les baleines dans la journée du vendredi. Ou à Tadoussac, au cas où elles se seraient cachées durant notre journée? Alors du coup, je dormirai la nuit de samedi à la Grangette . Nous promènerions les chiens le matin ... mais est- ce que ça ne va pas être trop long d'aller à Sherbrooke, par la route 381, ensuite? en partant à midi par exemple? arriverons nous le soir? Ou alors j'y dors la nuit de vendredi et alors samedi ??
Bon! je ne sais pas si mon message est suffisamment clair pour pouvoir être aidée. ... vu que c'est assez confus dans mon esprit ;-)
Merci d'avance en tout cas et ...à vous lire.
Contrat de travail en France pour une Algérienne English translation pending
Bonsoir tout le monde j'espère que vous allez bien ?
Ben j'ai mon oncle qui tien une entreprise , il voulais me faire un contrat de travail. Lui il est en France moi en Algérie. Comment faire ?
Film "Au bout du monde" (Kiyoshi Kurosawa): quelle image de l'Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour,
Je viens de voir le dernier film de Kiyoshi Kurosawa "Au bout du monde", où il est question d'une petite équipe de TV japonaise qui vient tourner un documentaire sur l'Ouzbekistan.
C'est un pays que j'envisage de visiter, et je me demandais si ce qu'on voit de l'Ouzebkistan dans le film donne un bon aperçu du pays, ou si Kiyoshi Kurosawa est passé complètement à côté...c'est en tout cas un film plaisant (un très bon K. Kurosawa à mon humble avis), une réflexion sur la rencontre des cultures.
Celles et ceux qui connaissent ce pays auront peut-être du plaisir à voir ce film 🙂
Je viens de voir le dernier film de Kiyoshi Kurosawa "Au bout du monde", où il est question d'une petite équipe de TV japonaise qui vient tourner un documentaire sur l'Ouzbekistan.
C'est un pays que j'envisage de visiter, et je me demandais si ce qu'on voit de l'Ouzebkistan dans le film donne un bon aperçu du pays, ou si Kiyoshi Kurosawa est passé complètement à côté...c'est en tout cas un film plaisant (un très bon K. Kurosawa à mon humble avis), une réflexion sur la rencontre des cultures.
Celles et ceux qui connaissent ce pays auront peut-être du plaisir à voir ce film 🙂
Conseils pour 2 semaines en hiver entre Montréal et Québec English translation pending
Hello tout le monde !
Nous sommes un couple de trentenaires qui adorent voyager depuis plusieurs années, et nous avons décidé de passer le nouvel an à Montréal pour découvrir cette ville et ses environs en hiver. Nous avons d'ailleurs le projet de s'y installer pourquoi pas l'année prochaine si nous avons la chance d'avoir le PVT, et là il s'agirait un peu d'un "repérage" pour voir si on arrive à affronter l'hiver ^^
Nous arrivons le 27/12 à Montréal et repartons le 12/01, ce qui nous laissera le temps de découvrir pas mal de choses !
Nous avons déjà un peu en tête notre planning (pour l'instant seul l'avion est réservé), mais nous voulons avoir vos avis voir même des recommandations.
Nous connaissons déjà Montréal car nous y avons fait un étape de quelques jours fin septembre 2017, mais nous avons quand même prévu de rester à jusqu'au 2 janvier car nous avons des amis là bas et nous voulons faire le nouvel an dans cette ville. Ca fait donc 6 nuits à Montréal pour attaquer ce voyage, le temps pour nous de se balader, de retourner au Bota Bota pour ceux qui connaissent, etc. Il y a dejà des activités / choses à voir particulièrement en hiver que vous nous conseilleriez à Montréal et proximité (nous n'aurons pas encore de voiture pendant cette période) ?
Ensuite, on a prévu de louer une voiture et aller passer normalement 4 nuits aux alentours de Québec (pas dans la ville, on va privilégier la nature, idéalement un chalet) qui nous permettrons d'aller faire du chien de traineau, de la motoneige, de la pêche sur glace, aller voir Montmorency gelé, et aussi faire un petit tour à Québec... bref profiter des activités extérieures si la métro est clémente ! Vous pensez que c'est assez ? Un endroit à privilégier pour loger ? Le fait d'être dans le parc Jacques-Cartier a un réel intéret ?
Ensuite, nous reprendrons la route en direction normalement dans les Laurentides car nous avons trouvé un logement fort sympatique (Chalets Evasion) avec également des activités extérieures, un petit tour au mont tremblant aussi peut-être, à voir. De nouveau 4 nuits, ça vous parrait bien ?
Et enfin retour à Montréal le dernier jour, avant de malheureusement repartir...
Pour info, jusqu'à maintenant on a beaucoup voyagé de manière assez "intense" avec changement de logement tous les jours ou 2 jours, mais là on aimerait se poser un peu plus, avec pas forcément l'intention de "rentabiliser" à 2000% le voyage en allant faire tout ce qui est possible de faire, sans prendre le temps de se poser, car normalement on aura l'occasion d'y retourner pour de vrai dans pas trop longtemps.
N'hésitez pas si vous avez des recommandations, que ce soit activité, logement, resto, tout est bon à prendre :)
Merci d'avance, et bravo d'avoir lu jusqu'ici si c'est le cas !
ps : nous faisons d'ailleurs des photos et vidéos de nos voyages, sous le nom The French Eye (sur facebook, instagram, youtube) si cela vous intéresse d'aller jeter un oeil
Nous sommes un couple de trentenaires qui adorent voyager depuis plusieurs années, et nous avons décidé de passer le nouvel an à Montréal pour découvrir cette ville et ses environs en hiver. Nous avons d'ailleurs le projet de s'y installer pourquoi pas l'année prochaine si nous avons la chance d'avoir le PVT, et là il s'agirait un peu d'un "repérage" pour voir si on arrive à affronter l'hiver ^^
Nous arrivons le 27/12 à Montréal et repartons le 12/01, ce qui nous laissera le temps de découvrir pas mal de choses !
Nous avons déjà un peu en tête notre planning (pour l'instant seul l'avion est réservé), mais nous voulons avoir vos avis voir même des recommandations.
Nous connaissons déjà Montréal car nous y avons fait un étape de quelques jours fin septembre 2017, mais nous avons quand même prévu de rester à jusqu'au 2 janvier car nous avons des amis là bas et nous voulons faire le nouvel an dans cette ville. Ca fait donc 6 nuits à Montréal pour attaquer ce voyage, le temps pour nous de se balader, de retourner au Bota Bota pour ceux qui connaissent, etc. Il y a dejà des activités / choses à voir particulièrement en hiver que vous nous conseilleriez à Montréal et proximité (nous n'aurons pas encore de voiture pendant cette période) ?
Ensuite, on a prévu de louer une voiture et aller passer normalement 4 nuits aux alentours de Québec (pas dans la ville, on va privilégier la nature, idéalement un chalet) qui nous permettrons d'aller faire du chien de traineau, de la motoneige, de la pêche sur glace, aller voir Montmorency gelé, et aussi faire un petit tour à Québec... bref profiter des activités extérieures si la métro est clémente ! Vous pensez que c'est assez ? Un endroit à privilégier pour loger ? Le fait d'être dans le parc Jacques-Cartier a un réel intéret ?
Ensuite, nous reprendrons la route en direction normalement dans les Laurentides car nous avons trouvé un logement fort sympatique (Chalets Evasion) avec également des activités extérieures, un petit tour au mont tremblant aussi peut-être, à voir. De nouveau 4 nuits, ça vous parrait bien ?
Et enfin retour à Montréal le dernier jour, avant de malheureusement repartir...
Pour info, jusqu'à maintenant on a beaucoup voyagé de manière assez "intense" avec changement de logement tous les jours ou 2 jours, mais là on aimerait se poser un peu plus, avec pas forcément l'intention de "rentabiliser" à 2000% le voyage en allant faire tout ce qui est possible de faire, sans prendre le temps de se poser, car normalement on aura l'occasion d'y retourner pour de vrai dans pas trop longtemps.
N'hésitez pas si vous avez des recommandations, que ce soit activité, logement, resto, tout est bon à prendre :)
Merci d'avance, et bravo d'avoir lu jusqu'ici si c'est le cas !
ps : nous faisons d'ailleurs des photos et vidéos de nos voyages, sous le nom The French Eye (sur facebook, instagram, youtube) si cela vous intéresse d'aller jeter un oeil
Compte rendu croisière MSC Meraviglia USA - Canada en octobre 2019 English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.
Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.
Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.
Mardi 8 Octobre – embarquement à New York
Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.
Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.
Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.
Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.
Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.
Mercredi 9 – Journée en mer
Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h
C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.
Vendredi 11 – Corner Brook
Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.
En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.
Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.
Samedi 12 – Charlottetown
Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.
Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.
On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.
Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.
Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.
Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps
Lundi 14 – Québec
Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.
Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.
Il fait beau, c’est magnifique.
Retour à Québec, par le bus de ville.
Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..
Une journée bien remplie, avec une très belle météo.
Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent
Mercredi 16 – En mer
Jeudi 17 – En mer
Vendredi 18 – New York
Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.
Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.
Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.
On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !
Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !
Samedi 10 – En mer
Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine
Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.
Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.
Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.
Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.
Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.
Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.
Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.
2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.
Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick
Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.
Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.
Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse
Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.
Balade le long du front de mer, très agréable.
Montée à la citadelle, visite du jardin public.
Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse
Il fait gris, froid et le vent est fort.
Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.
Jeudi 24 – En mer
Vendredi 25 – Portland – Maine
En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.
Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout
Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.
L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !
Samedi 26 – Boston
Grand soleil aujourd’hui encore.
Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.
Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.
Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.
Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.
Retour au bateau avec le bus de la ville.
Dimanche 27 – En mer
Lundi 28 – New York
Pour nous, ce matin c’est le débarquement.
Nous descendons à 10 h 15.
Nous récupérons nos valises dans le terminal.
Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !
Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.
Conclusions
Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.
Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.
Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !
La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.
Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !
Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).
Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.
Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement à New York, qui fut vraiment très long.
A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d’attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.
Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.
Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.
Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.
Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.
Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.
Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.
Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.
Cordialement,
Christine
Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.
Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.
Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.
Mardi 8 Octobre – embarquement à New York
Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.
Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.
Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.
Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.
Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.
Mercredi 9 – Journée en mer
Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h
C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.
Vendredi 11 – Corner Brook
Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.
En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.
Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.
Samedi 12 – Charlottetown
Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.
Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.
On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.
Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.
Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.
Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps
Lundi 14 – Québec
Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.
Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.
Il fait beau, c’est magnifique.
Retour à Québec, par le bus de ville.
Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..
Une journée bien remplie, avec une très belle météo.
Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent
Mercredi 16 – En mer
Jeudi 17 – En mer
Vendredi 18 – New York
Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.
Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.
Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.
On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !
Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !
Samedi 10 – En mer
Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine
Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.
Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.
Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.
Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.
Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.
Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.
Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.
2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.
Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick
Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.
Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.
Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse
Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.
Balade le long du front de mer, très agréable.
Montée à la citadelle, visite du jardin public.
Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse
Il fait gris, froid et le vent est fort.
Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.
Jeudi 24 – En mer
Vendredi 25 – Portland – Maine
En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.
Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout
Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.
L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !
Samedi 26 – Boston
Grand soleil aujourd’hui encore.
Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.
Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.
Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.
Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.
Retour au bateau avec le bus de la ville.
Dimanche 27 – En mer
Lundi 28 – New York
Pour nous, ce matin c’est le débarquement.
Nous descendons à 10 h 15.
Nous récupérons nos valises dans le terminal.
Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !
Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.
Conclusions
Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.
Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.
Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !
La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.
Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !
Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).
Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.
Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement à New York, qui fut vraiment très long.
A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d’attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.
Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.
Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.
Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.
Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.
Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.
Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.
Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.
Cordialement,
Christine
Circuit et traversée en voiture du parc Hluhluwe-Umfolozi (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et avons déjà réservé pour septembre 2020 un vol Nice- Johannesbourg et Le Cap-Nice par Qatar Airways (500 €).
J'ai commencé mes réservations (pour le Parc Kruger, plus de places à Skukuza, c'est incroyable ! du coup, j'ai du rajouter des jours à Satara et Lower Sabie mais pas dans les même bungalows ....)
Mon parcours serait :
1 nuit Dullstroom 2 nuits Graskop 2 nuits Satara 3 nuit Lower Sabie 2 nuits Swaziland (Mantega Lodge)
2 nuits PN Hluhluwe : je voudrais réserver 2 nuits au Mpila Camp mais nous n'aurons ni 4X4 ni SUV, juste une voiture compact (pas encore réservé) : pouvons nous quand même accéder au Camp ? et pourrons nous traverser le Parc avec cette voiture ?? (sur leur site, ils disent bien qu'un 4X4 serait préférable)
2 nuits Ste Lucia (si vous avez de bonnes adresses ..)
Vol Durban Le Cap
2 nuits Stellenbosh ou Franschhoek ? 5 nuits Camps Bay
Que pensez vous de mon circuit ?
Nous avons pensé peut être dormir plus longtemps à Ste Lucia et visiter le parc depuis cette destination mais 4 nuits, c'est peut être trop ? ou dormir en dehors du Parc ?
Ce parc vaut il vraiment le coup ? il y a aussi un autre Camp Hilltop, plus facile d'accès mais pas de très bonnes critiques ...
Je vous remercie beaucoup pour votre aide !
Bonne journée à tous Isabelle
Nous sommes un couple et avons déjà réservé pour septembre 2020 un vol Nice- Johannesbourg et Le Cap-Nice par Qatar Airways (500 €).
J'ai commencé mes réservations (pour le Parc Kruger, plus de places à Skukuza, c'est incroyable ! du coup, j'ai du rajouter des jours à Satara et Lower Sabie mais pas dans les même bungalows ....)
Mon parcours serait :
1 nuit Dullstroom 2 nuits Graskop 2 nuits Satara 3 nuit Lower Sabie 2 nuits Swaziland (Mantega Lodge)
2 nuits PN Hluhluwe : je voudrais réserver 2 nuits au Mpila Camp mais nous n'aurons ni 4X4 ni SUV, juste une voiture compact (pas encore réservé) : pouvons nous quand même accéder au Camp ? et pourrons nous traverser le Parc avec cette voiture ?? (sur leur site, ils disent bien qu'un 4X4 serait préférable)
2 nuits Ste Lucia (si vous avez de bonnes adresses ..)
Vol Durban Le Cap
2 nuits Stellenbosh ou Franschhoek ? 5 nuits Camps Bay
Que pensez vous de mon circuit ?
Nous avons pensé peut être dormir plus longtemps à Ste Lucia et visiter le parc depuis cette destination mais 4 nuits, c'est peut être trop ? ou dormir en dehors du Parc ?
Ce parc vaut il vraiment le coup ? il y a aussi un autre Camp Hilltop, plus facile d'accès mais pas de très bonnes critiques ...
Je vous remercie beaucoup pour votre aide !
Bonne journée à tous Isabelle
Planning le delta du Mékong à partir de Ha Tien English translation pending
Bonjour,
je suis en train de faire le planning pour notre voyage du Delta du Mekong en janvier2020.
J'ai déjà pu trouver la première partie, c'est à dire le nord et Hanoi puis Phu Quoc. Nous rentrons donc de Phu Quoc le 3 Janvier et nous voulons faire de Ha Tien, en bus à Rach Gia, puis en speedboat sur le canal jusqu'à Ca Mau, monter vers Soc Trang en bus ou si cela existe en canalboat, vers Can Tho, puis Vinh Long -marché flottant de Cai Be, Ben Tre pour finir à Ho Chi Minh 2-3 jours. Nous ne parlons pas le vietnamien, mais anglais et aurons un Translator comme petite aide. Qui peut nous donner des adresses et infos pour avoir un maximum de belles choses à voir? Merci pour vos infos
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzb��kistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzb��kistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Changer des euros en bahts à Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai 2 questions pour les habitués de le Thailande :
- Ou changer des euros en baht à Bangkok ? j'ai lu SuperRich, comme par exemple notamment dans le SuperRich de l'aéroport de Bangkok.
Est ce un bon plan ? ou mieux vaut attendre d'être en centre ville pour changer?
- Pour prendre un avion Bangkok-Sukhothai à 7h à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok, à quelle heure prendre un taxi depuis le quartier Chinatown ? Nous aurons des bagages à enregistrer en soute. Si on part de notre hotel à Chinatown vers 4h30/5h, ça devrait etre bon à votre avis ?
Merci
- Pour prendre un avion Bangkok-Sukhothai à 7h à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok, à quelle heure prendre un taxi depuis le quartier Chinatown ? Nous aurons des bagages à enregistrer en soute. Si on part de notre hotel à Chinatown vers 4h30/5h, ça devrait etre bon à votre avis ?
Merci
Cherche association/structure cubaine pour favoriser l'échange culturel avec un groupe d'adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise un séjour de 2 semaines à Cuba durant l'été 2020 pour un groupe de 16 adolescents et 2 accompagnateurs. Je souhaiterais leur permettre durant ce séjour de vivre un veritable moment d'échange et de rencontre avec la population locale.
Pour cela, je cherche un lieu où passer une semaine d'immersion (plutôt dans le nord ou le centre: havane, vinales, trinidad, cienfuegos.. ou par là)
Une thematique serait un plus, comme la danse, l'art, le sport, la musique ou tout autre (pourvu que cela soit adapté à des 14-17 ans).
La finalité de ce séjour etant un contact vrai avec nos hotes.
Merci d'avance pour votre aide
Ivan(e)
J'organise un séjour de 2 semaines à Cuba durant l'été 2020 pour un groupe de 16 adolescents et 2 accompagnateurs. Je souhaiterais leur permettre durant ce séjour de vivre un veritable moment d'échange et de rencontre avec la population locale.
Pour cela, je cherche un lieu où passer une semaine d'immersion (plutôt dans le nord ou le centre: havane, vinales, trinidad, cienfuegos.. ou par là)
Une thematique serait un plus, comme la danse, l'art, le sport, la musique ou tout autre (pourvu que cela soit adapté à des 14-17 ans).
La finalité de ce séjour etant un contact vrai avec nos hotes.
Merci d'avance pour votre aide
Ivan(e)
Croisière Méditerranée avec le Costa Luminosa et excursions English translation pending
Nous partons le 2novembre pour une croisière sur le Costa Luminosa, après avoir vu les excursions sur les différentes escales (Trieste, Dubrovnik, Katakolon, Piraeus/Athènes, Bari, Venise ) je reconnais que le choix est très difficile. Est ce que quelqu'un pourrait m'aider à choisir . Merci😉
Croisière dans les îles grecques sur le Celestyal Crystal English translation pending
Bonjour,
On parle assez peu de cette compagnie, je pense donc que ce compte rendu avec photos fournira des informations à celles et ceux qui se posent des questions à son sujet
Comme d'habitude nous avons embarqué tard, il était tout de même plus intéressant de passer du temps à Athènes (prochaine publication) que sur le bateau !!!
Formalités rapides et sans problème, beaucoup d'écoute et de convivialité de la part du personnel. Arrivés à bord le contraste avec les derniers bateaux pris était flagrant. Il y en a qui trouvent la déco de Costa rococo, celle de MSC clinquante, eh bien là c’est plus simple, on ne la trouve pas !!!
Le Crytal est un ancien ferry transformé qui a 40 ans, ça se ressent, et fait 162 m de long, la moitié des standards actuels !
Ici pas d'escaliers Swarowsky ni d'atrium brillant et rutilant, c'est la sobriété qui domine. Capacité maxi 1200 passagers pour 529 cabines dont 10 % seulement avec balcon. Nous étions environ 850.
Cabine confortable et propre mais sans plus, voir photos. Les 2 personnes chargées de l'entretien viennent aussitôt se présenter et nous expliquer qu'elles sont à notre disposition. Tous les soirs nous auront une composition faite avec les serviettes. Grande gentillesse et grande disponibilité de l’équipe à bord, on ne ressent pas le stress comme parfois sur d’autres bateaux…
Peu de temps après, début de l'exercice de sauvetage le plus folklo que nous ayons vécus avec celui du Symphony, il s'est déroulé attablés dans l'un des restaurants, voir photo.
Ensuite réunion avec l'hôtesse francophone, Carolin Mellow une sud africaine, la meilleure que nous ayons rencontrée, on la voit également sur des photos. Plus de canadiens que de français à bord.
Puis vint l'heure du premier repas que l'on prend dans une fourchette d'horaires indiqués dans l'un des 2 restaurants aux menus identiques ou à la cafétéria qui n'est toujours pour nous qu'une solution de dépannage même pour les petits déjeuners.
Le maître d'hôtel place les arrivants suivant des critères qui nous sont restés mystérieux durant toute la semaine, et pas moyen de regrouper les francophones, Les plats étaient simples bien cuisinés et digestes.
Nous sommes ensuite allés au spectacle.
La troupe composée de 12 artistes multi talents se donne à fond dans une petite salle conviviale qui fait plus penser à un cabaret qu’à un théâtre de Brooklyn !!
Un orchestre accompagne en direct. Un bar, fermé pendant les représentations qui durent une cinquantaine de minutes permet de consommer.
Très peu de moyens techniques : pas d'escaliers lumineux tournants et amovibles ni de fosse qui s'ouvre encore moins de murs de LED mais la directrice de la troupe, une canadienne ancienne artiste du cirque du soleil mène son monde avec efficacité et un tablent que nous apprécierons tous les soirs.
Les artistes attendent les spectateurs à la sortie ce qui est bien sympathique.
C’est vraiment l’antithèse du Symphony de chez Royal, mais je repartirais sur l’un comme sur l’autre avec autant de plaisir !
https://photos.app.goo.gl/k4VXzF2KWkX5w2XA7
On parle assez peu de cette compagnie, je pense donc que ce compte rendu avec photos fournira des informations à celles et ceux qui se posent des questions à son sujet
Comme d'habitude nous avons embarqué tard, il était tout de même plus intéressant de passer du temps à Athènes (prochaine publication) que sur le bateau !!!
Formalités rapides et sans problème, beaucoup d'écoute et de convivialité de la part du personnel. Arrivés à bord le contraste avec les derniers bateaux pris était flagrant. Il y en a qui trouvent la déco de Costa rococo, celle de MSC clinquante, eh bien là c’est plus simple, on ne la trouve pas !!!
Le Crytal est un ancien ferry transformé qui a 40 ans, ça se ressent, et fait 162 m de long, la moitié des standards actuels !
Ici pas d'escaliers Swarowsky ni d'atrium brillant et rutilant, c'est la sobriété qui domine. Capacité maxi 1200 passagers pour 529 cabines dont 10 % seulement avec balcon. Nous étions environ 850.
Cabine confortable et propre mais sans plus, voir photos. Les 2 personnes chargées de l'entretien viennent aussitôt se présenter et nous expliquer qu'elles sont à notre disposition. Tous les soirs nous auront une composition faite avec les serviettes. Grande gentillesse et grande disponibilité de l’équipe à bord, on ne ressent pas le stress comme parfois sur d’autres bateaux…
Peu de temps après, début de l'exercice de sauvetage le plus folklo que nous ayons vécus avec celui du Symphony, il s'est déroulé attablés dans l'un des restaurants, voir photo.
Ensuite réunion avec l'hôtesse francophone, Carolin Mellow une sud africaine, la meilleure que nous ayons rencontrée, on la voit également sur des photos. Plus de canadiens que de français à bord.
Puis vint l'heure du premier repas que l'on prend dans une fourchette d'horaires indiqués dans l'un des 2 restaurants aux menus identiques ou à la cafétéria qui n'est toujours pour nous qu'une solution de dépannage même pour les petits déjeuners.
Le maître d'hôtel place les arrivants suivant des critères qui nous sont restés mystérieux durant toute la semaine, et pas moyen de regrouper les francophones, Les plats étaient simples bien cuisinés et digestes.
Nous sommes ensuite allés au spectacle.
La troupe composée de 12 artistes multi talents se donne à fond dans une petite salle conviviale qui fait plus penser à un cabaret qu’à un théâtre de Brooklyn !!
Un orchestre accompagne en direct. Un bar, fermé pendant les représentations qui durent une cinquantaine de minutes permet de consommer.
Très peu de moyens techniques : pas d'escaliers lumineux tournants et amovibles ni de fosse qui s'ouvre encore moins de murs de LED mais la directrice de la troupe, une canadienne ancienne artiste du cirque du soleil mène son monde avec efficacité et un tablent que nous apprécierons tous les soirs.
Les artistes attendent les spectateurs à la sortie ce qui est bien sympathique.
C’est vraiment l’antithèse du Symphony de chez Royal, mais je repartirais sur l’un comme sur l’autre avec autant de plaisir !
https://photos.app.goo.gl/k4VXzF2KWkX5w2XA7
Augmentation du prix des transports: état d'urgence décrété au Chili English translation pending
Après l'Equateur, c'est au tour du Chili d'être (apparement) en proie a de grosses manifs contre l'augmentation du prix des transports.
https://www.lefigaro.fr/international/chili-violentes-manifestations-a-santiago-contre-l-augmentation-des-prix-du-metro-20191019
https://www.lefigaro.fr/international/chili-violentes-manifestations-a-santiago-contre-l-augmentation-des-prix-du-metro-20191019
Les rizières de Luzon dans les meilleures conditions (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités qui allons partir aux Philippines du 16 décembre au 5 février.
Nous finirons notre voyage par le nord de Luzon pour y voir les rizières et y séjourner durant 7j.
Plusieurs questions :
1°) Nous devrions choisir la compagnie de bus Coda Lines (il semblerait qu'il existe des bus dits de luxe) de Manille à Sagada ou Banaue. Nous aurions préféré des bus de jour...
2°)La période choisie ne semble pas correspondre à la période des rizières vertes! alors aller à Banaue ou Sagada (dans cette dernière région il y aurait plus de choses à voir aux alentours)?
3°)Nous sommes habitués à voyager seuls depuis plus de 30 ans surtout en Asie du Sud Est. Mais l'âge est là et nous aimerions choisir les rizières qui seraient les plus accessibles pour nous (éviter les longs trecks!) Merci de votre aide Tialou et Magguy
2°)La période choisie ne semble pas correspondre à la période des rizières vertes! alors aller à Banaue ou Sagada (dans cette dernière région il y aurait plus de choses à voir aux alentours)?
3°)Nous sommes habitués à voyager seuls depuis plus de 30 ans surtout en Asie du Sud Est. Mais l'âge est là et nous aimerions choisir les rizières qui seraient les plus accessibles pour nous (éviter les longs trecks!) Merci de votre aide Tialou et Magguy
Croisière Terres de légende avec MSC Opera English translation pending
bonjour
quelqu'un a t'il fait cette croisière .partant de Gênes pour katakolon , crète héraclion , israel haïfa, chypre, rodhes, méssine , rome .
je souhaiterais des bons plans pour faire les excursions par moi même .
merci par avance
Retour de 19 jours en Mongolie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 3 enfants (10/12/14ans) est sommes allés en aout 2019 en Mongolie voyage organisé par une guide locale et francophone trouvé par le biais de ce forum. Bida, avec son mail : yerkyejan@gmail.com
Nous sommes revenue enchanté de notre voyage les paysages, la gentillesse des gens, l'ambiance avec les familles nomade resteront des souvenirs merveilleux. C'est sur que dormir dans les lits mongols et manger plus ou moins la même chose cuisiné différemment n'est pas la meilleure chose mais le pays et la gentillesse des Mongols valent largement le déplacement. Mes enfants auront des souvenirs plein la tête pendant longtemps, traire des yacks, des chèvres monter à 5 sur une moto, rentrer les animaux, jouer avec les enfants Mongols, bref notre voyage a été tel que je l’espérais. Si vous hésitez a faire ce voyage j'espère que mes quelques lignes vous feront changer d'avis. Bon voyage ... Seb



Nous sommes une famille avec 3 enfants (10/12/14ans) est sommes allés en aout 2019 en Mongolie voyage organisé par une guide locale et francophone trouvé par le biais de ce forum. Bida, avec son mail : yerkyejan@gmail.com
Nous sommes revenue enchanté de notre voyage les paysages, la gentillesse des gens, l'ambiance avec les familles nomade resteront des souvenirs merveilleux. C'est sur que dormir dans les lits mongols et manger plus ou moins la même chose cuisiné différemment n'est pas la meilleure chose mais le pays et la gentillesse des Mongols valent largement le déplacement. Mes enfants auront des souvenirs plein la tête pendant longtemps, traire des yacks, des chèvres monter à 5 sur une moto, rentrer les animaux, jouer avec les enfants Mongols, bref notre voyage a été tel que je l’espérais. Si vous hésitez a faire ce voyage j'espère que mes quelques lignes vous feront changer d'avis. Bon voyage ... Seb



Location de voiture longue durée en Guadeloupe de janvier à février English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une location de voiture bon marché en Guadeloupe pour un mois de janvier à février 2020, prise en charge et restitution à l'aéroport, j'ai vu les offres sur les sites des grands loueurs, très chers.
Merci pour vos réponses.
Itinéraire Ouest américain de Los Angeles vers Yellowstone en 29 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux discussions sur mon post précédent où je proposais un itinéraire en boucle depuis Los-Angeles allant jusqu'au Yellowstone, cet itinéraire a été jugé trop chargé (je m'y attendais un peu), j'ai modifié l'itinéraire. Notre projet d'itinéraire a évolué vers un circuit Bruxelles-Los Angeles avec retour Jackson Hole-Bruxelles pour la période du 7 juillet au 4 août 2020. Nous sommes une famille de deux adultes et deux grands enfants qui auront 11 et 14 ans au moment du voyage. Une contrainte est que nous devons démarrer de Los Angeles pour des raisons professionnelles.
J'ai deux itinéraires possible avec légère variante que je soumets à l'approbation 😇. Voici le premier:
J1-J5 Los Angeles ( obligations professionnelles à LA)
J6 Los Angeles- Barstow. Route fin de journée pour raisons pros aussi
J7 Barstow-Las Vegas. Visite d'une partie du strip de Las Vegas
J8 Las Vegas-Grand Canyon avec petit détour route 66 et quelques points de vue Hermits road au GC.
J9 Grand Canyon-Page. South Kaibab trail tôt le matin et Desert View drive. Fin de journée, vue sur lac Powell et/ou Wild-ere.
J10 Page-Monument Valley. Matin lower antelope canyon et valley drive fin après midi à MV.
J11 Monument Valley-Kanab en passant par Navajo bridge et Lee's Ferry. Toadstool Hoodoos si le temps.
J12 Kanab Edmaier's secret et Old Paria ou Coral Pink sand dunes pour Sunset
J13 Kanab-Bryce. Détour par scenic road de Zion (éventuellement Canyon Overlook trail) et à voir de pousser détour jusque St George (Kanarra Falls) suivant forme de la famille
J14 Bryce. Queen+Navajo trail et points de vue sur parc
J15 Bryce-Escalante. Route 12. Hole in the rock Road (devil's garden et peut-être Spooky) ou Kodachrome (plan B si pluie)
J16 Escalante-Caineville (ou Torrey) suivant réservation hotel. suite route 12. Capitol Reef : scenic road, fruita + randos.
J17 Caineville (ou Torrey)-Moab. Goblin Valley, Little Wild Horse Canyon et Delicate Arch en fin de journée à Moab.
J18 Moab. Canyonlands : Mesa Arch, False Kiva ou Aztec Butte. Points de vue. Dead Horse State Park.
J19 Moab Arches et Corona Arch
J20 Moab-Vernal. Route 128 et Dinosaur Quarry à Vernal
J21 Vernal-Landers. Flaming Gorge et Ghost town
J22 Landers-Cody. Musée Buffalo, Old Town trail et rodéo
J23 Cody-Yellowstone par Chief Joseph Highway et Lamar Valley
J24, 25, 26 Yellowstone (programme à définir)
J27 Yellowstone-Colter Bay Visite Grand Teton
J28 Colter Bay. Visite Grand Teton et Jackson. (Pas de nuit à Jackson car trop cher par rapport à Cabin à Colter Bay Village)
J29 Avion retour depuis Jackson Hole
Dans la version 2, je ne passe pas par Las Vegas en J7, donc J7 Barstow-Grand Canyon et je rajoute le jour gagné sur région Escalante-Capitol Reef. Je me rends compte que dans version 1, on passe très peu de temps à Vegas mais Vegas n'est pas un but en soi pour nous, on souhaite juste avoir un aperçu. L'itinéraire va de Grand Canyon à Page et non directement à Monument Valley car je crains que si en J9, la visite de GC prend plus de temps que prévu, on soit un peu juste pour faire la valley drive à MV (surtout avec l'heure perdue en route) ce jour-là si on allait directement sur MV.Est-ce que cet itinéraire tient la route? Merci d'avance pour les conseils. Bonne journée, Christelle
Dans la version 2, je ne passe pas par Las Vegas en J7, donc J7 Barstow-Grand Canyon et je rajoute le jour gagné sur région Escalante-Capitol Reef. Je me rends compte que dans version 1, on passe très peu de temps à Vegas mais Vegas n'est pas un but en soi pour nous, on souhaite juste avoir un aperçu. L'itinéraire va de Grand Canyon à Page et non directement à Monument Valley car je crains que si en J9, la visite de GC prend plus de temps que prévu, on soit un peu juste pour faire la valley drive à MV (surtout avec l'heure perdue en route) ce jour-là si on allait directement sur MV.Est-ce que cet itinéraire tient la route? Merci d'avance pour les conseils. Bonne journée, Christelle
Billets d'avion Marseille/Mandalay et retour Rangoon/Marseille English translation pending
Bonjour,
Désolée pour la récurrence, mais je ne trouve pas de conseils frais, avec la fameuse section ''recherche''....
Nous partirons fin janvier (jusqu'à mi février. 3 semaines en tout) en arrivant par Mandalay et en repartant par Rangoon.
Le problème des billets d'avion reste entier, puisque nous hésitons entre le prix fort de l'achat du trajet complet (par compagnies aériennes seulement) et du Mrs/Bkk puis vol court (par compagnies aussi)
La seconde solution nous ferait économiser plusieurs dizaines d'euros, donc elle nous apparait comme principale option, car nous aurons des frais supplémentaires pour des vols intérieurs pour les longs déplacements.
En première question, combien de temps prévoir à Bkk pour récupérer un vol Bkk/Mdl? Hors Air Asia qui a un départ sur l'autre aéroport (3h environ si j'ai bien compris)
Deuxième question: quelle compagnie avez-vous choisi pour un open jaw: Mrs (ou province)/ Mdl et retour Rgn/Mrs (ou province)?
Parce qu'à part la Luft. (à plus de 900€) les durée totales de transport nous semblent trop élevées (Turkish retour en 36h !!)
Merci pour vos aides
Merci pour vos aides
Voir des aurores boréales en Islande English translation pending
Bonjour
Nous partons, mon épouse et moi, en Islande durant la 2ième quinzaine d'octobre prochain, et notre but premier (outre visiter ce pays que nous ne connaissons pas) est de voir des aurores boréales (je n'en ai encore jamais vues 😕).
Ce sera un voyage d'une semaine, que nous voulons cool, il sera donc limité à la région de Reykjavik, à la péninsule de Reykjanes, au "Cercle d'or", et à tout le sud jusqu'à Holn par la route 1 (retour par le même trajet). Nous aurons un petit SUV.
J'ai deux questions : -1/ Quels sont les lieux sur mon trajet où nous aurons le plus de probabilités de voir ces fameuses aurores boréales? Et vers quelle heure? Faut-il systématiquement veiller jusqu'au milieu de la nuit, ou a-t-on des chances raisonnables d'en voir plus tôt le soir (dès que la nuit est bien noire), à des heures ""décentes" ? La lumière de la lune est-elle un inconvénient ? -2/ comment les photographier ? (vitesse ou pose ? trépied ? ouverture ? ...). Est-il également envisageable de les prendre seulement avec un smartphone (Huawei P20, bien noté pour la photo ), et si oui avec quel programme (photo de nuit ?, étoiles ? ou simplement en imposant ouverture et temps de pose avec un petit trépied ?). Avez vous déjà une expérience de photos d'aurores boréales, prises avec un téléphone portable? (vous avez compris que je suis très réticent à prendre en bagage (limité) la grosse artillerie).
Merci par avance de vos conseils.
J-Pierre 3.14
Nous partons, mon épouse et moi, en Islande durant la 2ième quinzaine d'octobre prochain, et notre but premier (outre visiter ce pays que nous ne connaissons pas) est de voir des aurores boréales (je n'en ai encore jamais vues 😕).
Ce sera un voyage d'une semaine, que nous voulons cool, il sera donc limité à la région de Reykjavik, à la péninsule de Reykjanes, au "Cercle d'or", et à tout le sud jusqu'à Holn par la route 1 (retour par le même trajet). Nous aurons un petit SUV.
J'ai deux questions : -1/ Quels sont les lieux sur mon trajet où nous aurons le plus de probabilités de voir ces fameuses aurores boréales? Et vers quelle heure? Faut-il systématiquement veiller jusqu'au milieu de la nuit, ou a-t-on des chances raisonnables d'en voir plus tôt le soir (dès que la nuit est bien noire), à des heures ""décentes" ? La lumière de la lune est-elle un inconvénient ? -2/ comment les photographier ? (vitesse ou pose ? trépied ? ouverture ? ...). Est-il également envisageable de les prendre seulement avec un smartphone (Huawei P20, bien noté pour la photo ), et si oui avec quel programme (photo de nuit ?, étoiles ? ou simplement en imposant ouverture et temps de pose avec un petit trépied ?). Avez vous déjà une expérience de photos d'aurores boréales, prises avec un téléphone portable? (vous avez compris que je suis très réticent à prendre en bagage (limité) la grosse artillerie).
Merci par avance de vos conseils.
J-Pierre 3.14
Où se poser à Bali pour 3 jours English translation pending
Bonjour,
A la fin de mon prochain voyage sur Florès, je repasse par Bali pour 3 nuits avant le retour en France. Je connais un peu Bali pour y avoir séjourné 3 semaines il y a qqs années. J'avais fait Jatiluwi, Lovina, Amed Candidasa Ubud + Gili T. Quel endroit me conseillez vous pour ces 3 dernieres nuits sachant que je souhaite rester pas trop loin de l'aeroport, un endroit avec un peu d'animation le soir (restaus, shopping, spas....) car après Florès nous aurons envie d'un peu plus de bouger. J'avais pensé à Nusa Lembongan mais c'est parait il risqué avant de reprendre son vol international (bateau, mer agitée ...) L'idéal serait un bungalow en bord de plage dans une zone touristique, mais Bali n'est pas la Thailande...
Merci d'avance pour vos suggestions d'endroits et pourquoi pas d hotels sympa (budget max 80 € / nuit)
Boucle de 8 jours en Utah: départ et retour de Salt Lake City English translation pending
Bonjour!
Nous sommes trois amies qui partirons à la mi-octobre pour un séjour de 8 jours en Utah. Nous aimerions avoir vos avis sur l'iténéraire prévu, vos suggestions sur les trajets, les meilleures randonnées, les endroits intéressants pour le camping et les incontournables de la région. Nous dormirons dans une Jeep équipée d'une tente qui s'ouvre sur le toit, donc nous prévoyons utiliser principalement les campings gratuits (Free camping Utah) et aurons accès à tout type de terrain (mais nous ne voulons pas des stationnements de centre d'achats). Voici l'itinéraire... qu'en dites-vous?
Jour 1 - Arrivée à Salt Lake 20h - Camping alentour de Salt Lake (emplacement à déterminer) Jour 2 - Direction Bryce par la route 89 (4h) - Plan de la journée à déterminer - Nuit camping à Bryce (emplacement à déterminer) Jour 3 - Randonnée Bryce - Nuit camping à Bryce (emplacement à déterminer) Jour 4 - Route vers Escalante (1h) - Randonnée Escalente - Nuit camping à Escalante (emplacement à déterminer) Jour 5 - Randonnée Escalante (am) - Direction Moab par la route 12 (4h) - Nuit camping à Moab (emplacement à déterminer) Jour 6 - Vélo à Moab ou équitation à Dead Horse Point Trail - Nuit camping Moab ou environ (emplacement à déterminer) Jour 7 - Randonnée Arches - Nuit camping Arches (emplacement à déterminer) Jour 8 - Route vers Salt lake (4h) - Nuit à Salt Lake
Merci pour vos conseils!
Nous sommes trois amies qui partirons à la mi-octobre pour un séjour de 8 jours en Utah. Nous aimerions avoir vos avis sur l'iténéraire prévu, vos suggestions sur les trajets, les meilleures randonnées, les endroits intéressants pour le camping et les incontournables de la région. Nous dormirons dans une Jeep équipée d'une tente qui s'ouvre sur le toit, donc nous prévoyons utiliser principalement les campings gratuits (Free camping Utah) et aurons accès à tout type de terrain (mais nous ne voulons pas des stationnements de centre d'achats). Voici l'itinéraire... qu'en dites-vous?
Jour 1 - Arrivée à Salt Lake 20h - Camping alentour de Salt Lake (emplacement à déterminer) Jour 2 - Direction Bryce par la route 89 (4h) - Plan de la journée à déterminer - Nuit camping à Bryce (emplacement à déterminer) Jour 3 - Randonnée Bryce - Nuit camping à Bryce (emplacement à déterminer) Jour 4 - Route vers Escalante (1h) - Randonnée Escalente - Nuit camping à Escalante (emplacement à déterminer) Jour 5 - Randonnée Escalante (am) - Direction Moab par la route 12 (4h) - Nuit camping à Moab (emplacement à déterminer) Jour 6 - Vélo à Moab ou équitation à Dead Horse Point Trail - Nuit camping Moab ou environ (emplacement à déterminer) Jour 7 - Randonnée Arches - Nuit camping Arches (emplacement à déterminer) Jour 8 - Route vers Salt lake (4h) - Nuit à Salt Lake
Merci pour vos conseils!
Accident en Serbie English translation pending
Bonjour,
nous avons choisi de passer par l'italie, la Slovénie, la Croatie, la Serbie, pour arriver à notre destination
nous avons revisité Venise, un camping pour C.cars à 20 mn du centre touristique de venise, puis Visite de Lubjana, parking à 10mn du centre ville, peu cher. notre arrêt d'après fut Belgrade, ville en plein travaux, nous avons trouvé un endroit sympa pour stationner, 10 euros les 24h, avec WC, douche, on peut faire le plein, pas très loin du centre ville en bus, en sortant de belgrade, direction Pancevo, nous avons eu un accident, Matériel, un véhicule nous a percuté à l'arrière, 3 heures pour faire le constat, le chauffeur ne parler que Yougoslave, pour lui faire comprendre que nous voulions faire un constat, ce fut très dur, une heure pour qu'il nous montre son assurance, pensez à photographier celle ci, ainsi que le permis, et sa carte d'identité, pensez en partant à demander à votre assurance, même, si la Serbie est indiquée sur la carte verte, si vous êtes bien couvert, pour nous avec notre assurance, c'est la croix et la bannière, (la macif), notre assurance ne sait pas si l'assurance adverse remboursera, donc étant tout risque, nous aurons la franchise à payer, même, si nous ne sommes pas en tort, un expert serbe au bout de 36h00 avait constaté les dégâts, celui ci avait été mandaté par l'IMA, il a fallu repasser devant un expert français, veillez aussi que votre forfait couvre bien la Serbie, comme nous avons appelé l'IMA, nous en avons eu pour 300 euros, l'Ima nous a dit que nous serions remboursés, notre assurance ne sait pas si nous serons remboursés de cette somme, pensez à remplir votre partie constat, cela vous fera gagner du temps, et, en avoir plusieurs en cas d'erreur indiqué sur celui ci par la partie adverse, car dans certains pays, ils ne connaissent pas CDLT, autrement, voyage très sympa, et la Bulgarie, à visiter, par contre quelques routes à éviter, la route des monts rhodopes, l'enfer
Pierik
Météo de janvier à mars en Bolivie et au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir 7 semaines en Bolivie-Perou entre mi-Janvier et mi-Mars. Est-ce la bonne période? Pourrons nous faire des randos sans être trempés? Pourrons-nous prendre des pistes avec un 4x4?
Merci de vos réponses.
Trois semaines et demie en famille en Thaïlande en août English translation pending
Bonjour,
je propose d'envoyer notre book ( 42 pages - 37 Mo) que j'ai réalisé en 8 mois ( word modification à votre sauce ensuite) après création circuit + recherche. vacances Famille avec 3 enfants ( 7-10-16 ans)
Bangkok-kanchanaburi-Ayutthaya-Chiang mai( + trek)-Koh SAMET.
Doc dispos :
Book complet, programme J/J Programme TREK ( super sans aucun touriste + guide Francophone + nuit chez l'habitant + cascade + jungle + descente radeau) répertoire par ville ( carte touristiques reccuilli sur net)
Les forums sont plein de personne ne répondant qu'en critiquant sans trop échanger. je veux simplement échanger et transmettre le travail effectué qui peut servir et donner des idées à d'autres personnes/ couples / familles...
Merci de me transmettre message avec adresse mail + quels doc nécessaire j'envoie par We Transfer (fichier à gros volume) à télécharger après réception mail de We transfer.
Bien à vous tous et continuez de rêver et voyager.... Good trip at all.
fred
je propose d'envoyer notre book ( 42 pages - 37 Mo) que j'ai réalisé en 8 mois ( word modification à votre sauce ensuite) après création circuit + recherche. vacances Famille avec 3 enfants ( 7-10-16 ans)
Bangkok-kanchanaburi-Ayutthaya-Chiang mai( + trek)-Koh SAMET.
Doc dispos :
Book complet, programme J/J Programme TREK ( super sans aucun touriste + guide Francophone + nuit chez l'habitant + cascade + jungle + descente radeau) répertoire par ville ( carte touristiques reccuilli sur net)
Les forums sont plein de personne ne répondant qu'en critiquant sans trop échanger. je veux simplement échanger et transmettre le travail effectué qui peut servir et donner des idées à d'autres personnes/ couples / familles...
Merci de me transmettre message avec adresse mail + quels doc nécessaire j'envoie par We Transfer (fichier à gros volume) à télécharger après réception mail de We transfer.
Bien à vous tous et continuez de rêver et voyager.... Good trip at all.
fred
Où partir 3 semaines en Thaïlande en janvier ou avril English translation pending
Bonjour a tous et merci par avance pour vos retours.
Il a tellement de discussion sur le sujet et d'avis divergeants (qui dérivent parfois en débats houleux) que je suis un peu perdue. Du coup je me suis dit que j'allais rajouter une 1001 discussion 😉
Alors voila le topo, nous sommes un jeune couple et avions l'habitude de voyager dans des pays plutôt "développés et Occidentaux" (Europe, USA, NZ, Chili, Argentine...) en mode road trip et camping plus ou moins sauvage pour y pratiquer des activités plutôt engagées en autonomie (Canyoning, Raft, Trek). Mais depuis, BB est arrivé et nous devons revoir notre façon de voyager. Du coup je me dit, pourquoi ne pas profiter de ne plus pouvoir faire d’activités engagées pour aller dans des lieux un peu plus dépaysants, moins a la mode occidentale, et avec des plages et du soleil en janvier ou avril (et oui BB adore se baigner). Et la je pense a l’Asie et notamment a la Thaïlande. Nous aurons 3 semaines devant nous en janvier ou avril.
désolé pour le portrait un peu long mais il y a tant de voyageurs et de façon de voyager que il me semble important de se présenter un peu avant de demander conseil.
Alors évidement je cherche l'impossible mais peu être que quelque chose se rapprocherait de cela: - Des iles calmes et pas bétonnées. Nous aimons la solitude (relative) et ne sommes pas intéressés par les grandes villes, les grands hotels et les boites de nuit. - plein de choses a faire en autonomie, Snorkling, Plages, balades, rando, kayak de mer, villages authentiques. Nous ne sommes pas intéressés par les excursions en groupe ni par l'exploitation des éléphants. - la possibilité de séjourner sur plusieurs iles en restant environ 5 jours au même endroit a chaque fois. L’idée c'est tout de même de se poser et profiter sans se lasser... Nous ne voulons pas avoir a prendre l'avion en milieu de séjour. - sur place la possibilité de se déplacer sans difficulté, a pied ou en louant un tuktuk par exemple?
Golf de Thaïlande ou cote Ouest, je ne sais pas. Du moment qu'il n'est pas trop compliquée de s'y rendre.
Ok l’équation est compliquée, mais vous allez trouver j'en suis sure, et si la réponse se trouve dans un autre pays je suis preneuse aussi. Je pense a la Malaisie par exemple, d’ailleurs je vais poster sur cette destination également. En revanche la réponse " ne voyagez pas en Thaïlande avec un BB" ne sera pas retenue ce n'est pas la question.
merci merci
Il a tellement de discussion sur le sujet et d'avis divergeants (qui dérivent parfois en débats houleux) que je suis un peu perdue. Du coup je me suis dit que j'allais rajouter une 1001 discussion 😉
Alors voila le topo, nous sommes un jeune couple et avions l'habitude de voyager dans des pays plutôt "développés et Occidentaux" (Europe, USA, NZ, Chili, Argentine...) en mode road trip et camping plus ou moins sauvage pour y pratiquer des activités plutôt engagées en autonomie (Canyoning, Raft, Trek). Mais depuis, BB est arrivé et nous devons revoir notre façon de voyager. Du coup je me dit, pourquoi ne pas profiter de ne plus pouvoir faire d’activités engagées pour aller dans des lieux un peu plus dépaysants, moins a la mode occidentale, et avec des plages et du soleil en janvier ou avril (et oui BB adore se baigner). Et la je pense a l’Asie et notamment a la Thaïlande. Nous aurons 3 semaines devant nous en janvier ou avril.
désolé pour le portrait un peu long mais il y a tant de voyageurs et de façon de voyager que il me semble important de se présenter un peu avant de demander conseil.
Alors évidement je cherche l'impossible mais peu être que quelque chose se rapprocherait de cela: - Des iles calmes et pas bétonnées. Nous aimons la solitude (relative) et ne sommes pas intéressés par les grandes villes, les grands hotels et les boites de nuit. - plein de choses a faire en autonomie, Snorkling, Plages, balades, rando, kayak de mer, villages authentiques. Nous ne sommes pas intéressés par les excursions en groupe ni par l'exploitation des éléphants. - la possibilité de séjourner sur plusieurs iles en restant environ 5 jours au même endroit a chaque fois. L’idée c'est tout de même de se poser et profiter sans se lasser... Nous ne voulons pas avoir a prendre l'avion en milieu de séjour. - sur place la possibilité de se déplacer sans difficulté, a pied ou en louant un tuktuk par exemple?
Golf de Thaïlande ou cote Ouest, je ne sais pas. Du moment qu'il n'est pas trop compliquée de s'y rendre.
Ok l’équation est compliquée, mais vous allez trouver j'en suis sure, et si la réponse se trouve dans un autre pays je suis preneuse aussi. Je pense a la Malaisie par exemple, d’ailleurs je vais poster sur cette destination également. En revanche la réponse " ne voyagez pas en Thaïlande avec un BB" ne sera pas retenue ce n'est pas la question.
merci merci
De Merzouga à Marrakech après le Trek Rosetrip English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes 3 femmes de 49-50 ans qui participons au Trek Rosetrip début novembre. Nous voulons prolonger notre séjour suite à nos 5 nuits en bivouac dans la région de Merzouga. Voici ce que nous avons prévu, n'hésitez pas à commenter sur les endroits et hébergement (max 100 Euros/nuit). Toute suggestion d'endroit pour s'arrêter luncher, serait apprécié. Nos priorités sont les paysages ("jaw dropping" comme les anglos disent) et lieux intéressants.
5 novembre: 7h-7h30 am, départ de Merzouga Route vers Tinghir (j'ai lu sur le forum que la route est plus intéressante via Alnif) Promenade dans la palmeraie, route vers les Gorges de Todra ? Pause pour le lunch ? Route vers Boulmane Dades... Hébergement noté: Dar Rihana Dades KM25... Chez Pierre KM26... Aurberge Mirguine chez Ali KM14... Labyrinth Kasbah Dades KM9... Riad Dades KM9... lequel choisir? À prime abord on regardait pour aller +/- jusqu'au KM 25 et redescendre le lendemain matin,
6 novembre: Départ vers 8h - route jusqu'à Timzzilite pour faire les lacets... Est-il nécessaire d'aller plus loin sur cette route ou bien si nous aurons eu l'occasion de voir amplement de beaux paysages jusqu'à cet endroit? Arrêt aux doigts de singe lors du retour vers Boulmane. Y a-t-il des courtes et intéressantes randos d'environ 2 heures aux doigts de singe ou ailleurs ds la région? ? Arrêt pour le lunch ? Route vers Ouarzazate avec arrêts Vallée des Roses et Skoura. Hébergement noté: Maison d'hôtes Dar Farhana, Riad Ksar Aylan, Hôtel Riad Amlal.
7 novembre: Départ vers 8h - route vers Tizi N'Tichka avec arrêts à Ait Ben Haddou et Telouet ? Suggestion pour le lunch ? Route vers Marrakech et arrivée en début de soirée
Je vous remercie à l'avance,
Nous sommes 3 femmes de 49-50 ans qui participons au Trek Rosetrip début novembre. Nous voulons prolonger notre séjour suite à nos 5 nuits en bivouac dans la région de Merzouga. Voici ce que nous avons prévu, n'hésitez pas à commenter sur les endroits et hébergement (max 100 Euros/nuit). Toute suggestion d'endroit pour s'arrêter luncher, serait apprécié. Nos priorités sont les paysages ("jaw dropping" comme les anglos disent) et lieux intéressants.
5 novembre: 7h-7h30 am, départ de Merzouga Route vers Tinghir (j'ai lu sur le forum que la route est plus intéressante via Alnif) Promenade dans la palmeraie, route vers les Gorges de Todra ? Pause pour le lunch ? Route vers Boulmane Dades... Hébergement noté: Dar Rihana Dades KM25... Chez Pierre KM26... Aurberge Mirguine chez Ali KM14... Labyrinth Kasbah Dades KM9... Riad Dades KM9... lequel choisir? À prime abord on regardait pour aller +/- jusqu'au KM 25 et redescendre le lendemain matin,
6 novembre: Départ vers 8h - route jusqu'à Timzzilite pour faire les lacets... Est-il nécessaire d'aller plus loin sur cette route ou bien si nous aurons eu l'occasion de voir amplement de beaux paysages jusqu'à cet endroit? Arrêt aux doigts de singe lors du retour vers Boulmane. Y a-t-il des courtes et intéressantes randos d'environ 2 heures aux doigts de singe ou ailleurs ds la région? ? Arrêt pour le lunch ? Route vers Ouarzazate avec arrêts Vallée des Roses et Skoura. Hébergement noté: Maison d'hôtes Dar Farhana, Riad Ksar Aylan, Hôtel Riad Amlal.
7 novembre: Départ vers 8h - route vers Tizi N'Tichka avec arrêts à Ait Ben Haddou et Telouet ? Suggestion pour le lunch ? Route vers Marrakech et arrivée en début de soirée
Je vous remercie à l'avance,
Réservation de logement à Krabi par mail? English translation pending
Bonjour
J'ai trouvé un logement à Krabi. J'ai contacté l'agence par mail il me demande de réserver par mail en donnant mes coordonnées CB. J'ai refusé.
Ils me proposent donc de faire un virement de la moitié de la Somme ~100€
Mais je n'ai aucun document prouvant ma réservation.
Sur booking le logement est plus cher.
Comment ça se passe pour les réservations la bas ? Je peux faire confiance ?
Merci
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.
Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Isimangaliso, quel côté choisir? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Est-il conseillé de visiter le parc d'Isimangaliso côté Est ou plutôt côté Ouest?
J'ai trouvé plusieurs avis contradictoires.
Comme il ne semble pas possible de passer d'un côté à l'autre sans devoir repayer l'entrée, j'aimerais mieux ne pas me tromper.
Merci d'avance pour vos réponses.
Karine
Est-il conseillé de visiter le parc d'Isimangaliso côté Est ou plutôt côté Ouest?
J'ai trouvé plusieurs avis contradictoires.
Comme il ne semble pas possible de passer d'un côté à l'autre sans devoir repayer l'entrée, j'aimerais mieux ne pas me tromper.
Merci d'avance pour vos réponses.
Karine