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Recherche mission humanitaire en Amérique Latine English translation pending
by Chileuse · 2005-11-02 · 1 reply
bonjour tout le monde!

je recherche une association humanitaire en Amerique latine et plus specifiquement a Cuba, Venezuela ou Colombie. Si vous connaissez quelque chose, pourriez vous m'aider. Je ne sais pas trop oú orienter mes recherches pour le moment! merci d'avance et bon voyage à tous.

Amanda
Recherche mission humanitaire en Affrique English translation pending
by Bloum · 2005-09-22 · 1 reply
Salut à tous ! Je m'apel karim est je recherche à faire du bénévola pour le mois de Décembre et plus. Je n'ai trouvé aucune associaton méme pas une adresse. J'aimerais partir en Afrique qu'importe le pays, aider dans le social ( scolaire, orphélina, animation, distribution ect......). Je suis prét à m'investire et je suis trés motivé. Je recherche une personne ou une association pour m'aider à réaliser se projet.Partir en groupe ou rejoindre un des personnes déja sur place serai idéal. Merci
Cherche mission auprès des enfants pour l'été 2006 English translation pending
by DonDAmour · 2005-09-19 · 1 reply
Bonjour, je suis une jeune étudiante en licence d'anglais (après obtention de ma licence je souhaite poursuivre mes études en vue de devenir professeur des écoles) et depuis quelques années déjà je pense à faire de l'humanitaire et plus précisément à agir activement en partant en mission. Mes disponibilités sont juin, juillet et août et je recherche donc des associations ou organismes recherchant des volontaires pour partir. Si vous connaissez des associations ou organismes ou bien si vous êtes vous-mêmes engagés n'hésites pas à me contacter. Ce qui me tiendrait le plus à coeur serait d'agir auprès d'enfants, d'adolescents dans des écoles, des orphelinats, etc. Merci, à bientôt
Recherche mission humanitaire et autres motivés pour mai 2006 English translation pending
by Pops · 2005-09-07 · 1 reply
salut à tous! Je m'appelle Pauline et j'ai 19 ans. je suis étudiante sur Paris et je n'ai pas cours durant le moi de Mai 2006 c'est pourquoi je serai très motivée pour le réserver à une mission humanitaire de préférence en Afrique, ou en Amérique latine. Et comme cet expérience est certainement plus sympa à plusieurs, je recherche également d'autres jeunes qui seraient motivés pour m'accompagner! j'espère à très vite!
Cherche mission humanitaire entre le 23 octobre et le 4 novembre en Afrique English translation pending
by Pavel91 · 2005-08-29 · 5 replies
Bonjour a tous J’aimerai effectuer une mission humanitaire entre le 23 octobre et le 4 novembre J’aimerais aller a la rencontre des population et des culture d'Afrique parler et vivre avec eux, et les aider autan que j'pourais pour idée principale Pavel pour plus d'info aller voir mon profil tchaoooooooo
Recherche mission humanitaire en Afrique English translation pending
by Raybay · 2005-08-21 · 3 replies
salut à tous,

je m'appelle jessica, j'ai 22ans, j'ai la passion des voyages, et j'aimerais me payer un voyage en afrique, plus exactement dans un pays comme le cameroun, le kenya, ou autre ( de preference anglophone), mais pas question de faire du tourisme cette fois. en fait j'aimerais trouver une asso basée dans un de ces pays qui pourrait m'accueillir et me loger. je n'en demande pas plus !! j'aimerais une asso qui s'occupe des enfants, c'est ce que je sais faire le mieux, et c'est une cause qui me touche vraiment. je suis bilingue, et j'ai déjà un peu voyagé (maroc, inde), donc pas de soucis d'adaptation !! je voudrais partir pendant un ou deux mois, si possible en janvier 2006.

voilà, le message est lancé, je sais qu'on est beaucoup sur le coup, mais ça me tiens vraiment à coeur, alors où que vous soyez en afrique ou ailleurs, tenez moi au courant de vos projets, tout m'interesse !!!

à bientôt, jessica😛
Recherche mission auprès des enfants des rues au Maroc English translation pending
by Lipfinity · 2005-08-13 · 2 replies
bonjour, je vosu ecris car ej recherche a tout prix une mission a effectuer aupres des enfants des rues ou des orphelins au magreb, particulierement au maroc. ej debarque au maroc vers le 15 aout et je n'ai pas de structure. si quelqu'un a des informatiosn el plus rapidement possible a me communiquer ca serait vraiment tres tres sympa. lucie si c'est possible d eme repondre directement sur ma boite mail ca m'arrangerait! mon mail: lucie joyce13@hotmail.com

Cherchons mission humanitaire au Mexique English translation pending
by Josyebc · 2005-07-06 · 4 replies
Bonjour, mon copain et moi avons respectivement 20 et 18 ans. En octobre nous désirons partir pour le Mexique afin de s'imprégner de cette culture. Par le fait même, nous voudrions aussi avoir l'occasion de participer à une mission humanitaire (peu importe la région)d'une durée de 1 ou 2 mois selon le besoin.Nous avons une base en espagnol et nous désirons vraiment aider. Nous avons l'argent pour les billets d'avons et même pour notre nourriture s'il le faut. Contactez- moi je serai heureuse de vous répondre et même de peut-être faire parti de votre prochaine équipe.

Josiane
cherche mission humanitaire pour septembre English translation pending
by 113ben · 2005-05-11 · 2 replies
Bonjour, je suis assez tenté par une mission humanitaire en septembre et j'aimerai savoir si des personnes d'entre vous ont des pistes pour réaliser mon projet.Je suis libre à partir de septembre et j'ai 20 ans.Merci à vous. benjamin
Cherche mission au Népal English translation pending
by Chryster · 2004-11-09 · 1 reply
Salut, je chercher une mission humanitaire au népal.

besoin de contacts et informations

Merci
En mission à Tashkent (suite) (Ouzbékistan) English translation pending
by Chris51 · 2004-06-04 · 3 replies
Juste pour rappeler le début : c'est ici ... http://voyageforum.com/v.f?post=58493#58493--

Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !

Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...

Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...

Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.

Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !

La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !

Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...

J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !

En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.

Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !

Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !

Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...

Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».

Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !

Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...

Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...

Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...

Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».

Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».

« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».

Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».

Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?

Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !

Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.

Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.

Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.

Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.

Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».

Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !

Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).

Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.

On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.

J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.

Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.

Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?

Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !

Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !

Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !

Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?

Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !

Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».

C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !

Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.

Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.

La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.

Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !

Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !

En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !

Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …

Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !

Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !

Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !

Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.

Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.

Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?

Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...

Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …

Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?

Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !

Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?

Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !

Chris.
En mission à Tashkent (Ouzbékistan) English translation pending
by Chris51 · 2004-05-22 · 15 replies
Il y a deux sortes de voyages : les voyages-plaisir, et les voyages-travail. Pour ce qui me concerne, mélanger les genres n'est ni facile, ni souhaitable. Il vaut mieux que ces deux mondes s'ignorent.

En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--

C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.

Tant qu'à faire, autant leur dire ...

« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »

Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »

Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.

Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--

Quelques jours plus tard, un dimanche soir …

Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !

Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !

L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.

Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.

Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.

Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !

Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !

Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.

Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …

Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !

Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.

Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).

Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !

Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.

Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !

Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.

La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !

Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...

Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !

Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !

A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.

J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».

Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !

Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !

Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !

Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !

Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?

Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !

Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.

Chris.

Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
Recherche mission en Afrique English translation pending
by Paulinette · 2004-01-12 · 1 reply
Bonjour à tous,

Cela fait 3 mois que je bataille pour trouver un orgnisme afin de partir en humanitaire en Afrique. N'étant ni médecin ni infirmière, j'ai bcp de difficultés à trouver. Quelqu'un pourrait il m'aider dans ma démarche, sachant que j'aimerai partir le plus vite possible, pour une durée de 5 mois, et si possible pour m'occuper d'enfants.

Merci de votre aide.
Cherche mission humanitaire en Afrique Centrale English translation pending
by Emilie064 · 2003-09-22 · 5 replies
Salut, je m'appelle emilie et je suis étudiante en 4ème année de psychologie. Je suis à la recherche d'une mission humanitaire, de préférence en Afrique centrale. Je compte sincèrement sur votre aide. Merci d'avance.
US visa for a work assignment as a foreign employee
by Tie92 · 2025-03-14 · 3 replies
Hi everyone,

I hope you're all doing well! I really need your help.

As part of my job here in France (I'm a foreign employee), I have to go to the US in about a month for a one-week assignment. I’ll need a visa, but I don’t know if there’s an express visa option for this? It’s stressing me out, and I don’t know where to start looking for info.

Thanks in advance for your replies.
ESTA et mission de 2 mois English translation pending
by Kakbou · 2019-04-15 · 3 replies
Bonjour,

Actuellement stagiaire dans une entreprise multinationale, cette denière souhaite m'envoyer en mission 2 mois dans le cadre de mon stage. Je serai bien évidemment toujours employé et payé par la branche française de la companie. L'ESTA étant adapté pour les voyages d'affaire, pensez-vous qu'il soit possible d'effectuer cette mission avec ?

Merci d'avance !
Recherche une mission humanitaire qui a du sens English translation pending
by Townes · 2018-09-23 · 5 replies
Futur retraité de l'enseignement je recherche à partir de juillet 2019 une mission bénévole en Afrique Francophone ou ailleurs en rapport ou non avec l'enseignement (je suis actuellement prof de maths dans un collège de la banlieue de Lyon). J'ai une expérience au Cameroun ( orphelinat de Ntolo prés de Nkongsamba en 2012 et 2013 ) et en Haïti ( à Port au Prince dans la communauté de Frère Franklin en 2016 en tant que V.S.I. ) Deux citations qui sont importantes dans ma vie

"le bonheur , c'est de continuer à désirer ce qu'on possède " Saint Augustin

"Il y a plus de joie à donner qu'à recevoir" Saint Paul

Merci à ceux qui peuvent m'aider

Pierre
Infirmier cherche mission bénévolat en Afrique English translation pending
by Adrieell · 2018-08-28 · 9 replies
Bonjour,

J'ai 32 ans, je suis infirmier. C'est un "metier-passion" que j'exerce sur Lyon. J'aimerai aujourd'hui aller plus loin dans ma profession. Je souhaite orienter ma carrière vers l'humanitaire. Mais avant d'entreprendre des formations adaptées, je souhaite vivre une expérience forte et enrichissante, loin du fantasme et plus encrée dans la réalité.

Je recherche activement une mission de bénévolat sur le continent Africain. La zone géographique pour l'instant n'est pas plus précise. Ça dépendra surtout de ce que vous aurez à proposer.

La mission recherchée est idéalement de 3 mois. D'octobre à mi-janvier maximum.

Pour le thème je souhaiterai travailler avec une équipe mobile, de sensibilisation, de promotion de santé ou bien même de soins pure. Aller à la rencontre des populations en réelle necessité de soins, être dans le contact, au plus près de la réalité de leur quotidien.

Je suis ouvert à toutes propositions. Vous pouvez me contacter en mp si vous pensez que je puisse vous être utile. Communiquez moi s'il vous plaît également votre mode de fonctionnement quand aux frais et à la prise en charge ou non de ceux ci.

Merci beaucoup. J'attends de vos nouvelles avec hâte. À très vite.

Adrien
Recherche une mission humanitaire en informatique de janvier à mars 2019 English translation pending
by Sylsun · 2018-08-14 · 5 replies
Bonjour, je suis informaticienne et formatrice, je suis disponible de janvier à Mars 2019 afin de partir en mission. Connaissez vous des associations qui seraient intéréssées ? Je précise que je voyage avec mes deux enfants (8 et 12 ans).
Cherche une mission humanitaire English translation pending
by Delarsséa · 2018-02-10 · 3 replies
Bonjour à tous. Je suis gestionnaire comptable; je me connais en élaboration de projet, soutien scolaire ect......

je souhaiterais apporter de l'aide à ceux qui en ont besoin. je fait appel aux organismes humanitaire, aux ONG et à des particuliers pour me proposer des offres. je vous remercie
Participer à une mission avec des vétérinaires English translation pending
by Tatarasta · 2017-11-29 · 2 replies
Bonjour, Ma fille, 19 ans, est vraiment passionnée d'animaux et aimerait faire vétérinaire. Elle est en 1ere année de prepa BCPST. Avec une amie également passionnée, elles aimeraient participer à une mission avec des vétérinaires pour mieux connaître leurs vies mais bien sur et surtout pour accroître leurs connaissances sur les animaux. Elles sont plus partantes pour l'Afrique, 3 semaines en juillet 2018. Pouvez-vous me dire si, en choisissant une mission sur votre "domaine", elles pourraient être en contact et avec les vétérinaires et approcher les animaux, étant donné qu'elles ne sont pas encore étudiantes en études vétérinaires? Merci pour votre réponse rapide
Aide logistique mission humanitaire à Madagascar English translation pending
by Fredoposf · 2017-03-06 · 2 replies
Bonjour je cherche un hôtel ou autre à Tananarive de préférence au centre pour cinq nuits et nous sommes trois trois et aussi à Antsirabé par contre pour 4 nous sommes des bénévoles en mission humanitaire avec un principe moins on dépense plus on pérènise merci de votre retour frédo
Professeur des écoles recherche mission humanitaire, été 2016 English translation pending
by Instit59cha · 2015-12-22 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis professeur des écoles en banlieue parisienne. J'enseigne depuis maintenant 8 ans, dont 4 années en CP. J'aimerais trouver une association fiable et sérieuse avec qui je pourrais partir en mission humanitaire pendant l'été 2016. Tous vos conseils sont les bienvenus car les propositions sont nombreuses mais il est difficile de se faire une véritable idée de ces associations. J'aimerais participer à un chantier lié à l'enseignement ou tout simplement en lien avec les enfants. J'enseigne le français, je parle et comprends l'anglais mais je ne parle pas espagnol.

Je vous remercie de votre aide dans mes recherches!

Bonnes fêtes de fin d'année à tous!

Charlotte
Enseignant mathématiques recherche mission humanitaire English translation pending
by Townes · 2015-12-05 · 2 replies
J'ai 59 ans et je souhaiterai trouver une mission sérieuse dans un pays francophone . Merci de m'aider
Éducatrice cherche mission humanitaire English translation pending
by Mathilde6464 · 2015-03-10 · 4 replies
Bonjour à tous, Je viens juste de m'inscrire sur ce forum. Je souhaiterais trouver des contacts pour m'aider à réaliser mon projet du moment. Je suis éducatrice spécialisée en France et j'aimerais allier mon métier au voyage. Je recherche donc des contacts pour pouvoir réaliser une mission à l'étranger dans l'humanitaire, en Afrique, Amérique du sud ou centrale. Je suis donc intéressée par tous vos témoignages, adresses, contacts... Merci! Mathilde.
Partir trois mois en mission humanitaire Asie Sud-Est English translation pending
by Florianh21 · 2015-01-22 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite réaliser un projet humanitaire de 3 mois de Juin à Aout cette année en Asie de l'Est (Thaïlande/Cambodge/Laos/Vietnam).

L'objectif serait de trouver une ONG pour être bénévole au sein d'une école (pour donner des cours d'anglais/francais à des jeunes) ou dans un orphelinat, etc.

Le hic est que je souhaiterai éviter les organismes tels que projects-abroad, qui facturent leurs services minimum 3000€ pour partir faire du volontariat...

Je fais donc appel à vous, si vous avez déjà été dans mon cas ou si vous avez des contacts pour m'aider.

Merci ! 🙂

Flo
Soirée Travel With A Mission à Paris le 22 mai English translation pending
by CharlyBee · 2014-05-19 · 1 reply
Bonjour,

Je souhaitais vous présenter une association sur les voyages solidaires et engagés pour donner du sens aux voyages (courts ou longs) : Travel With A Mission !

Travel with a Mission poursuit 2 objectifs :

- Faciliter la rencontre entre individus souhaitant partager un savoir, une connaissance ou une expérience (les Twamers) avec des individus souhaitant leur offrir un public (issus par exemple d'écoles, d'universités, d'hôpitaux, de centres communautaires, etc. - les Twamhosts).

- Faire avancer la cause du Twaming, un type de voyage engagé en plein essor favorisant le dialogue interculturel, l'éducation pour tous, .. la création d'un monde meilleur fait de dialogue et d'échange.

***

Voilà, si jamais vous êtes intéressés, malgré sa relative jeunesse, l'association possède déjà plusieurs antennes-ville en France et dans le Monde et propose des évènements.

Par exemple, à Paris, le jeudi 22 Mai aura lieu à l'ESCP Europe une soirée avec de nombreux intervenants :

1) Pierre Bouguier, le colporteur de chansons : Grand musicien cherchant à rapprocher les peuples, il racontera en musique son voyage du Népal en France lors duquel il s'est rendu dans de nombreuses institutions pour partager grâce à sa guitare.

2) Jean-Charles et Benjamin Amalric, projet Raid Planète Secours : Ces deux cousins ont traversé le monde à vélo avec pour objectif d'enseigner les premiers secours dans toutes sortes d'institutions.

3) Elias Ben Amar, projet Horizon Terre : Durant son tour du monde, Elias a cherché à promouvoir le recyclage des déchets.

4) André Brugiroux, une vie sur la route : Le pape des routards ayant visité tous les pays du monde sera là pour parler des messages d'universalité qu'il a cherché à transmettre durant toute sa vie de globe-trotter.

5) Anass Yakine : Sur la route depuis 2012, Anass fait actuellement le tour du Maroc à pied pour découvrir, se découvrir et faire découvrir. Durant son parcours, il s'arrête régulièrement dans toutes sortes d'institutions pour partager son exploit et motiver la jeunesse Marocaine à aller au bout de ses rêves.

Twamhosts :

1) Sokha Treng : Directeur de l'ONG "Children With Hope for Development" (CHD), il a reçu ces derniers mois plusieurs Twamers et fera part de son expérience et de ses besoins.

2) Jacqueline Noire : Professeur d'école dans la Mayenne en France, elle a reçu plusieurs Twamers ces derniers mois. Elle montrera que le Twaming marche aussi en France et expliquera le point de vue d'une enseignante appréciant particulièrement recevoir des intervenants extérieurs.

En introduction, plusieurs autres intervenants prendront la parole, parmi lesquels Ludovic Hubler, Directeur Général de Travel With A Mission, qui a fait un tour du Monde en stop pendant 5 ans et duquel est ressorti un livre "Le Monde en Stop" (Lauréat du Prix Pierre Loti 2010)

(affiche de la soirée :
http://www.travelwithamission.org)

Voilà, si jamais vous êtes intéressés, n'hésitez pas à passer !

Bonne route à tous,

- Charly -
Recherche d'une mission en art-thérapie English translation pending
by Clairelepape · 2014-03-22 · 1 reply
Bonjour, céramiste et art-thérapeute en foyer d'accueil pour personnes psychotiques et déficientes, je suis à la recherche d'une ong ou d'une structure qui pourrait m'accueillir pour une mission d'un mois en art-thérapie. Quelqu'un a-t)il une piste?! Merci Claire
Sécurité au Tchad - Mission d'une semaine English translation pending
by Bouhmarc · 2014-03-21 · 2 replies
Bonjour,

On m'a proposé une mission d'une semaine au Tchad, à NDJamena plus précisément. Quand je regardes le site de l'ambassade, c'est pas hyper rassurant...

Qu'en est-il réellement ? j'aimerais avoir quelques informations "fraiches" pour pouvoir me faire une idée.

Merci d'avance

Marc

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