Results for "Petit+Train+Nord+|+128"
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Egypte en semi-liberté English translation pending
Bonjour,
je recherche des infos pour notre voyage en Egypte, environ 15 jours, au début de l'année prochaine. Un peu trop "vieux" pour partir sac à dos et nous débrouiller seuls sur place, nous sommes un peu consternés de voir que les agences nous proposent uniquement des croisières pour "sac à touristes", contingentées et tout, et tout...Quelqu'un connait-il un tour opérateur qui permet de visiter ce magnifique pays un peu en dehors des sentiers battus : croisière sur le Nil obligatoire, raid sur les oasis et quelque jours au Sinaï ou le désert blanc..Pour Le Caire, j'ai déjà pris mes onfos sur le site et je me débrouillerai..
Merci d'avance
minbe
je recherche des infos pour notre voyage en Egypte, environ 15 jours, au début de l'année prochaine. Un peu trop "vieux" pour partir sac à dos et nous débrouiller seuls sur place, nous sommes un peu consternés de voir que les agences nous proposent uniquement des croisières pour "sac à touristes", contingentées et tout, et tout...Quelqu'un connait-il un tour opérateur qui permet de visiter ce magnifique pays un peu en dehors des sentiers battus : croisière sur le Nil obligatoire, raid sur les oasis et quelque jours au Sinaï ou le désert blanc..Pour Le Caire, j'ai déjà pris mes onfos sur le site et je me débrouillerai..
Merci d'avance
minbe
Bons plans sur le nord du Mexique English translation pending
salut a tous
je pars du 28 dec au 28 janvier 2005
trajet:mexico queretaro, san miguel, guanajuato, guadalajara, mazatlan, los mochis, chihuahua, zacateras, puerto vallarta, mexico.
avez vous des plans pour une excursion au barrancas del cobre, bsu entre zacateras et puerto vallarta
et autre logement pas cher et sympa dans chacune des etapes (je voyage avec le lonely et le guide neos
merci par avance
je pars du 28 dec au 28 janvier 2005
trajet:mexico queretaro, san miguel, guanajuato, guadalajara, mazatlan, los mochis, chihuahua, zacateras, puerto vallarta, mexico.
avez vous des plans pour une excursion au barrancas del cobre, bsu entre zacateras et puerto vallarta
et autre logement pas cher et sympa dans chacune des etapes (je voyage avec le lonely et le guide neos
merci par avance
Liaison entre la Chine et l'Inde du Nord-Est English translation pending
je souhaite me rendre a guwahati en inde depuis ce la chine
existe t il des liaison aerienne entre guwahati et canton ou shangai?si oui est que quelqu un pourrait me dire ou me procurer un billet et un ordre d idée du prix ? sinon y a t il un moyen de passer de la chine a l inde sans transité par le nepal ou la birmanie en gros un moyen direct?
vous remerciant d avance de vos reponse🙂
«Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c’est moi le meilleur.»coluche mais c est vrai pour moi aussi
existe t il des liaison aerienne entre guwahati et canton ou shangai?si oui est que quelqu un pourrait me dire ou me procurer un billet et un ordre d idée du prix ? sinon y a t il un moyen de passer de la chine a l inde sans transité par le nepal ou la birmanie en gros un moyen direct?
vous remerciant d avance de vos reponse🙂
«Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c’est moi le meilleur.»coluche mais c est vrai pour moi aussi
Chutes du Niagara en février? English translation pending
Afin de planifier mon séjour au Canada, je voulais savoir si les chutes du Niagara se visitent en Février, est-ce que ça vaut la peine de s'y rendre (en train) pour une journée (toronto-niagara- toronto) ?
MERCI
Trajet Chine - Lhassa (Tibet) English translation pending
salut
en janvier et février 2005, je prévoie de passer 2 mois en chine.
quels sont les possibilités de trajet entre la chine et lhassa?
prix? type de transport? y a t il des villes majeures à visiter sur la route, par ex à partir de xian? etc?
merci énormément
en janvier et février 2005, je prévoie de passer 2 mois en chine.
quels sont les possibilités de trajet entre la chine et lhassa?
prix? type de transport? y a t il des villes majeures à visiter sur la route, par ex à partir de xian? etc?
merci énormément
Bon plan d'hôtel à Tokyo? English translation pending
Hello 🙂,
connaissez-vous un hotel pas cher (pas trop cher 😕 )a tokyo ? (1 lit double pour 2 nuits en septembre)
on cherche qqc bien placé / aéroport et centre ville, et a un prix abordable. le moins cher que j'ai réussi à trouvé et qui ne ressemble pas à une boite à chaussure est à 80€ la nuit.
je compte sur vous pour trouver mieux. si vous avez des bons plans, merci d'avance pour les coordonnées et le prix 😉.
David
connaissez-vous un hotel pas cher (pas trop cher 😕 )a tokyo ? (1 lit double pour 2 nuits en septembre)
on cherche qqc bien placé / aéroport et centre ville, et a un prix abordable. le moins cher que j'ai réussi à trouvé et qui ne ressemble pas à une boite à chaussure est à 80€ la nuit.
je compte sur vous pour trouver mieux. si vous avez des bons plans, merci d'avance pour les coordonnées et le prix 😉.
David
Inde du Nord 35 jours: itinéraire réaliste ou pas? English translation pending
Hola, il est prevu que je parte en bonne compagnie entre le 1 septembre et le 6 octobre en Inde.
Nous disposons donc de 35 jours sur place et avons pensé faire le trajet suivant :
Mumbay, Aurangabad, Mandu, Sanchi, Jhansi, Khajuraho, Varanasi, Agra, Delhi, Jaipur, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Ahmedabad (ou inversement)
J'en appel donc a ceux qui connaissent ce pays, pour me dire si oui ou non ce trajet est réaliste pour de jeunes gens comme nous (25 et 22) qui sommes plutôt voyage en sac a dos etc. ou est ce vraiment trop d'étapes pour pleinement apprecier le voyage ?
Nous n'avons pas un budget particulièrement serré, sans être pour autant illimité (on garde le reste pour notre tour du monde, très prochainement)
Merci d'avance a ceux qui pourront nous apporter un avis avant que nous n'achetions définitivement nos billets.
Nous disposons donc de 35 jours sur place et avons pensé faire le trajet suivant :
Mumbay, Aurangabad, Mandu, Sanchi, Jhansi, Khajuraho, Varanasi, Agra, Delhi, Jaipur, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Ahmedabad (ou inversement)
J'en appel donc a ceux qui connaissent ce pays, pour me dire si oui ou non ce trajet est réaliste pour de jeunes gens comme nous (25 et 22) qui sommes plutôt voyage en sac a dos etc. ou est ce vraiment trop d'étapes pour pleinement apprecier le voyage ?
Nous n'avons pas un budget particulièrement serré, sans être pour autant illimité (on garde le reste pour notre tour du monde, très prochainement)
Merci d'avance a ceux qui pourront nous apporter un avis avant que nous n'achetions définitivement nos billets.
Itinéraire au départ de Shanghai en Chine English translation pending
salut à tous,
j'ai grand besoin de vos conseils de connaisseurs.
voilà, j'arrive à shanghai fin juillet, je n'ai kun petit mois et j'ai envie d'aller directement ds des endroits sympas.
je n'aime pas trop les villes, j'aime les petits villages, les beaux paysages, les gens sympas et trankilles. J' ai adoré le laos par exemple.
ke me conseillez vous donc, gens éclairés???
kk heures de train ne me font pas peur sans non plus y passer mon séjour. pour l'instant g prévu d'aller du coté de gilin (yangshuo) puis le yunnan mais g peur de passer trop de temps ds les transports. Nous n'avons pas vraiment les moyens de prendre l'avion au retour...
Je suis donc preneuse de toute suggestion,
merci merci
sab😉
Ladakh et Inde du Nord en été English translation pending
😮 Bonjour😮,
Qui a visité le Ladack ? En été ?
Je pars fin juillet/ début aout et j'ai quelques petites questions. Y a t il quelqu'un qui peut m'aider ???
De Haridwar / Rishikesh quelle est la liaison pour Leh ? (j'ai pas du tout envie de prendre l'avion depuis Delhi et nulle part n'est mentionnée une liaison par bus ou train, bizarre .... ?)
Est il facile de trouiver un trek sympa à partir de Leh ? Enfin, j'aime pas les trucs très organisés mais je me vois mal partir en rando plusieurs jours seules - on est deux filles (et puis j'ai pas envie de trimballer ma tente dans mon sac à dos pendant 3 semaines...) Que me conseillez vous ? Une petite semaine de trek est ce suffisant ?
Et le mal de l'altitude dans tous ça, on en parle on en parle, mais en vrai ça donne quoi ? Fait froid la nuit ?
Merci d'avance !
Je pars en fait 3 semaines, arrivée à Delhi (ou crécher ? Connaugh place ?) puis Agra, Benares, Haridwar, rishikesh et ballade dans le Ladakh, eventuellement retour leh / Delhi en avion. Ca vous parait réaliste ? Je sais c'est court mais j'ai pas plus de 3 semaines devant moi. Pas envie de galopper, mais pas possible de trop s'atarder pour glandouiller ici et là (je sais c'est pas l'esprit de l'Inde mais j'ai bcp à découvrir)
Et puis encore une pregunta : je me vaccine pas contre la méningite, vos en pensez quoi ?
Merci à vous qui savez et saurez me faire partager votre expérience.
A bientôt
Qui a visité le Ladack ? En été ?
Je pars fin juillet/ début aout et j'ai quelques petites questions. Y a t il quelqu'un qui peut m'aider ???
De Haridwar / Rishikesh quelle est la liaison pour Leh ? (j'ai pas du tout envie de prendre l'avion depuis Delhi et nulle part n'est mentionnée une liaison par bus ou train, bizarre .... ?)
Est il facile de trouiver un trek sympa à partir de Leh ? Enfin, j'aime pas les trucs très organisés mais je me vois mal partir en rando plusieurs jours seules - on est deux filles (et puis j'ai pas envie de trimballer ma tente dans mon sac à dos pendant 3 semaines...) Que me conseillez vous ? Une petite semaine de trek est ce suffisant ?
Et le mal de l'altitude dans tous ça, on en parle on en parle, mais en vrai ça donne quoi ? Fait froid la nuit ?
Merci d'avance !
Je pars en fait 3 semaines, arrivée à Delhi (ou crécher ? Connaugh place ?) puis Agra, Benares, Haridwar, rishikesh et ballade dans le Ladakh, eventuellement retour leh / Delhi en avion. Ca vous parait réaliste ? Je sais c'est court mais j'ai pas plus de 3 semaines devant moi. Pas envie de galopper, mais pas possible de trop s'atarder pour glandouiller ici et là (je sais c'est pas l'esprit de l'Inde mais j'ai bcp à découvrir)
Et puis encore une pregunta : je me vaccine pas contre la méningite, vos en pensez quoi ?
Merci à vous qui savez et saurez me faire partager votre expérience.
A bientôt
Parcs nationaux en Inde du Nord English translation pending
Nous allons peut etre partir en Inde du nord en février 2005 ( 15à 20 jours). Passionnée de nature et d'animaux, je voudrais construire mon trip principalement en fonction des réserves et parcs nationaux. Je cherche des conseils concernant les endroits où aller.
J'ai sélectionné quelques parcs: Keoladeo Ghana, Kanha, Bandhavgarh, et pour finir Kaziranga. J'ai volontairement laissé de côté Corbett et Sariska. Que pensez-vous de mon choix.
Ce serait mon 1er voyage en Inde et je voudrais également visiter quelques sites et villes. Quels choix faire ?
Merci pour vos réponses.
J'ai sélectionné quelques parcs: Keoladeo Ghana, Kanha, Bandhavgarh, et pour finir Kaziranga. J'ai volontairement laissé de côté Corbett et Sariska. Que pensez-vous de mon choix.
Ce serait mon 1er voyage en Inde et je voudrais également visiter quelques sites et villes. Quels choix faire ?
Merci pour vos réponses.
Déplacements et hôtels au Rajasthan en Inde du Nord English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je vais passer une bonne partie des mois juillet-aout pour la première fois en Inde ; direction, après mon arrivée à Delhi, plutôt vers le nord (Hardwar, Dharamsala) et aussi, une partie du Rajasthan (Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur… :)
Merci à l’un(e) d’entre vous de me donner quelques p’tits « tuyaux », plutôt du genre pratique comme les « bons » moyens de déplacements, des endroits où passer ses nuits, des gens déjà connus sur place (je souhaite en rencontrer beaucoup d’autres)… ; je me suis déjà noté quelques idées prises comme ça sur les forums ;-)
Si jamais vous vous trouvez dans les mêmes endroits durant cette période, ça serait sympa de pouvoir se dire bonjour…
A bientôt peut-être.
Astrid
Je vais passer une bonne partie des mois juillet-aout pour la première fois en Inde ; direction, après mon arrivée à Delhi, plutôt vers le nord (Hardwar, Dharamsala) et aussi, une partie du Rajasthan (Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur… :)
Merci à l’un(e) d’entre vous de me donner quelques p’tits « tuyaux », plutôt du genre pratique comme les « bons » moyens de déplacements, des endroits où passer ses nuits, des gens déjà connus sur place (je souhaite en rencontrer beaucoup d’autres)… ; je me suis déjà noté quelques idées prises comme ça sur les forums ;-)
Si jamais vous vous trouvez dans les mêmes endroits durant cette période, ça serait sympa de pouvoir se dire bonjour…
A bientôt peut-être.
Astrid
Train minier en Mauritanie English translation pending
suis à la recherche d'elements sur le train "minier" (je crois) qui traverse une partie du desert de mauritanie...peut-on le prendre seul car sur les sites que j'ai trouve il s'agit toujours de groupes de trek, c'est pas que je suis sauvage mais je prefere voyager à mon rythme, peut-on le quitter pendant quelque temps puis repartir, en bref fonctionnet-il comme un train "sncf" ou bien est-il programmé pour des agences. merci pour vos reponses si reponses il y a. sabine
Descente du Nil en Egypte English translation pending
🙂 Salut àtous.
Pourriez vous m'aider à déloger des plans pour ce voyage.
C un voyage qui partira du Caire, g les billets d'avions et la première nuit au Caire.
Nous voulons tant que faire se peut vivre avec l'habitant, le trekking ne nous fait pas peur, mais le danger est exclus. Je reste persuadé qu'il existe des moyens de faire cela autrement que par wagon de consommateur de supermarché.
Merci d'avance pour tout,
des amoureux de la vie.
Pourriez vous m'aider à déloger des plans pour ce voyage.
C un voyage qui partira du Caire, g les billets d'avions et la première nuit au Caire.
Nous voulons tant que faire se peut vivre avec l'habitant, le trekking ne nous fait pas peur, mais le danger est exclus. Je reste persuadé qu'il existe des moyens de faire cela autrement que par wagon de consommateur de supermarché.
Merci d'avance pour tout,
des amoureux de la vie.
Seule en Inde du nord de novembre à fin janvier English translation pending
Bonjour à tous!
Je débarque seule sur Delhi le 9 Novembre au matin et je reste en Inde jusqu'au 24 janvier. J'ai 19 ans et il s'agira de mon premier voyage en Inde et le premier que j'entreprends en solo...J'ai donc besoin de tous vos conseils! Je recherche donc des coequipier(e)s pour partager peut être un bout de chemin durant ce voyage, partager mes émotions face à tous les évennements innatendus qui m'attends dans ce pays fascinant.
Je prends l'avion avec Gulf Air qui partira de Paris Charles de Gaulle le 8 novembre au matin, qui fera escale à Abu Dhabi et arrivera à Delhi vers 7h20 du matin...Peut être l'un(e) d'entre vous prends le même vol...Dans ce cas, n'hésitez surtout pas à me faire un petit signe...Je serai ravie de rencontrer de chouettes personnes dès le début du voyage!
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous pleins de merveilleuses rencontres durant vos voyages...
Bien à vous,
Lu
Je débarque seule sur Delhi le 9 Novembre au matin et je reste en Inde jusqu'au 24 janvier. J'ai 19 ans et il s'agira de mon premier voyage en Inde et le premier que j'entreprends en solo...J'ai donc besoin de tous vos conseils! Je recherche donc des coequipier(e)s pour partager peut être un bout de chemin durant ce voyage, partager mes émotions face à tous les évennements innatendus qui m'attends dans ce pays fascinant.
Je prends l'avion avec Gulf Air qui partira de Paris Charles de Gaulle le 8 novembre au matin, qui fera escale à Abu Dhabi et arrivera à Delhi vers 7h20 du matin...Peut être l'un(e) d'entre vous prends le même vol...Dans ce cas, n'hésitez surtout pas à me faire un petit signe...Je serai ravie de rencontrer de chouettes personnes dès le début du voyage!
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous pleins de merveilleuses rencontres durant vos voyages...
Bien à vous,
Lu
Un petit tour à Stockholm English translation pending
Salut,
J'envisage de me cailler avec mes enfants et mon mari en Suéde au mois de février. Mon avion aterrira à Stockholm donc je recherche des aides pour établir un petit circuit dans les environs de cette ville. J'aimerai bien un petit châlet mais c'est assez difficile à trouver. Je me mélange un peu les pinceaux avec le nom des villes.
merci d'avance
J'envisage de me cailler avec mes enfants et mon mari en Suéde au mois de février. Mon avion aterrira à Stockholm donc je recherche des aides pour établir un petit circuit dans les environs de cette ville. J'aimerai bien un petit châlet mais c'est assez difficile à trouver. Je me mélange un peu les pinceaux avec le nom des villes.
merci d'avance
Maroc-Mauritanie en transports en commun English translation pending
Hello !
une question (saugrenue ?) : est-il possible de rallier Maroc et MAuritanie en bus, train, ou tout transport en commun peu cher ?
Merci de vos tuyaux !
une question (saugrenue ?) : est-il possible de rallier Maroc et MAuritanie en bus, train, ou tout transport en commun peu cher ?
Merci de vos tuyaux !
Voyager en train de Québec à Vancouver English translation pending
Allô !
Nous projetons un voyage vers Vancouver à partir de la ville de Québec et en train, vers le mois d'avril. Une passe de train est à cette période 300 $ moins cher qu'en haute saison. Nous voulons faire un arrêt à Jasper. Nous projetons de faire une partie du trajet de retour en avion, Vancouver-Toronto, puis de reprendre le train jusqu'à Québec. Pendant nos trois semaines à Vancouver, nous voudrions faire un saut jusqu'à San Francisco. Ce voyage devait se faire pendant les Fêtes, mais une jambe cassée a changé les projets. Maintenant, j'ai beaucoup de temps pour faire des recherches sur ce voyage qui ne sera retardé que de deux ou trois mois.
Donc, je cherche des infos sur -comment se passe un voyage en train - hôtels à Vancouver - quoi faire à Jasper - un saut à San Francisco est-il imaginable ?
Merci pour vos réponses.
Nous projetons un voyage vers Vancouver à partir de la ville de Québec et en train, vers le mois d'avril. Une passe de train est à cette période 300 $ moins cher qu'en haute saison. Nous voulons faire un arrêt à Jasper. Nous projetons de faire une partie du trajet de retour en avion, Vancouver-Toronto, puis de reprendre le train jusqu'à Québec. Pendant nos trois semaines à Vancouver, nous voudrions faire un saut jusqu'à San Francisco. Ce voyage devait se faire pendant les Fêtes, mais une jambe cassée a changé les projets. Maintenant, j'ai beaucoup de temps pour faire des recherches sur ce voyage qui ne sera retardé que de deux ou trois mois.
Donc, je cherche des infos sur -comment se passe un voyage en train - hôtels à Vancouver - quoi faire à Jasper - un saut à San Francisco est-il imaginable ?
Merci pour vos réponses.
Itinerary for Major Asian Capitals
Hi there,
We’re thinking of spending 3 weeks in Asia this fall to visit some of the major capitals on this vast continent. We’d like to get a (very rough) sense of just how fast Asia is moving compared to what we see in the West (we’re from Quebec). For now, our very preliminary list includes Tokyo, Hong Kong, and Singapore. There are obviously plenty of other options—Seoul, Shanghai, etc.
What do you think? Thanks in advance!
We’re thinking of spending 3 weeks in Asia this fall to visit some of the major capitals on this vast continent. We’d like to get a (very rough) sense of just how fast Asia is moving compared to what we see in the West (we’re from Quebec). For now, our very preliminary list includes Tokyo, Hong Kong, and Singapore. There are obviously plenty of other options—Seoul, Shanghai, etc.
What do you think? Thanks in advance!
Questions about budget and payments in Japan
Hi there,
The info I found on the forum is a bit outdated, so I’m asking again!
1) What budget should I plan for 15 days, given that hotels with breakfast, transfers, and transport are already paid for? I know it depends on the person, but I’d love a rough idea. For meals, we’re thinking simple street food or small local restaurants.
2) I’ve heard that credit cards (we each have a Revolut + 1 Visa Premier) aren’t widely used and that it’s better to have cash. Can you confirm?
3) Are foreign credit cards still not accepted at bank ATMs? Still 7-Eleven or the Post Office? And what about American Express?
Thanks in advance, Best regards
The info I found on the forum is a bit outdated, so I’m asking again!
1) What budget should I plan for 15 days, given that hotels with breakfast, transfers, and transport are already paid for? I know it depends on the person, but I’d love a rough idea. For meals, we’re thinking simple street food or small local restaurants.
2) I’ve heard that credit cards (we each have a Revolut + 1 Visa Premier) aren’t widely used and that it’s better to have cash. Can you confirm?
3) Are foreign credit cards still not accepted at bank ATMs? Still 7-Eleven or the Post Office? And what about American Express?
Thanks in advance, Best regards
Tips and suggestions for a trip to Northern and Southern India
Hello,
We’d love some tips and suggestions for a trip to India we’re planning for February 2026:
We’re a couple in our 70s based in Canada (Montreal), and we’re planning a 3-week trip to India in February 2025.
We’re looking for a moderate pace, with comfortable but authentic and immersive accommodations, and good service.
Ideally:
Northern India (Delhi, Agra, Jaipur, Udaipur, Ranthambore) Southern India (Kerala): Cochin, backwaters (cruise), Munnar
Charming or traditional lodgings (haveli, guesthouse, small hotels), comfortable without being luxurious.
Travel by train where possible, and with a private driver for the rest, plus likely a domestic flight.
What do you think?
We’d love some tips and suggestions for a trip to India we’re planning for February 2026:
We’re a couple in our 70s based in Canada (Montreal), and we’re planning a 3-week trip to India in February 2025.
We’re looking for a moderate pace, with comfortable but authentic and immersive accommodations, and good service.
Ideally:
Northern India (Delhi, Agra, Jaipur, Udaipur, Ranthambore) Southern India (Kerala): Cochin, backwaters (cruise), Munnar
Charming or traditional lodgings (haveli, guesthouse, small hotels), comfortable without being luxurious.
Travel by train where possible, and with a private driver for the rest, plus likely a domestic flight.
What do you think?
Best time to visit northern Laos?
What would be the ideal time to travel to northern Laos without it being too cold or too hot, and to enjoy the landscapes with green rice paddies and water? We love photography, hiking, and meeting people.
We’re considering April/May—is that a good choice?
Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?
Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!
L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):
Muriel
Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!
L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):
MurielEswatini, en traversant le petit royaume English translation pending
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain.
Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger.
Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.………………………………………………………………………………………………………………………...
Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.

Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.

Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …

A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.
A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.

Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.

On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?
Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.


Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.
A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.

Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.

Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !

Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.

Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.

Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.

Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.

On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.
C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).

Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.

Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !

Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Bravo à Agoda pour les hôtels réservés aux USA English translation pending
EN Tous les cas dans notre malchance que notre voyage tombe à l'eau pour Végas on vient d'avoir la possibilité par agoda de demander remboursement de la réservation d'hôtel en totalité (cette réservation était initialement non remboursable ni modifiable!!) un message indique avant la manipulation d'annuler que c'est une situation exceptionnelle... ils ont été très réactif depuis l'annonce faite cette nuit par les USA!! donc déjà bonne nouvelle
ils ont été très conciliant.. on va tenter maintenant de joindre BRITISH..... :)))humm very difficult
merci AGODA DE cette réactivité
ils ont été très conciliant.. on va tenter maintenant de joindre BRITISH..... :)))humm very difficult
merci AGODA DE cette réactivité
Compte rendu 10 jours nord Oman en indépendants arabophones English translation pending
Nous avons passé une dizaine de jours dans le Nord d'Oman en couple , mi-février. Nous avions globalement prévu notre parcours à l'avance, car oui, il faudra faire des choix si vous voulez parcourir le nord d'Oman: et malgré cela, vous allez en manger , des kilomètres de route !
Notre but était de parcourir le nord par nos propres moyens en choisissant nos spots. Nous avons réservé les hôtels en avance sur booking. Les hôtels étaient de classe moyenne à haute (le moyen tourne autour de 35 euros petit dej inclus et les hautes classes de 60 à 140 euros la nuit petit dej inclus). Il est toujours possible de trouver des hôtels petits budgets à Oman. Mais nous voulions aussi du confort. Un choix personnel que nous avons assumé et auquel nous avons pallié en mangeant dans des restos petits prix.
Le pays complet est un grand chantier. Depuis les années 70 le défunt Sultan Qaboos s'est donné les moyens de faire progresser vitesse grand V son pays et ses habitants. Contrairement à ses voisins du Golfe, le sultan a redistribué les bénéfices du pétrole à son peuple, leur mettant à disposition une sécurité sociale à 1 rial par habitant par mois, un terrain pour construire une maison et 100 000 euros. Pour le reste, un omanais contracte un crédit à taux zéro dont la somme est annuellement révisée à la baisse en fonction du bénéfice du pays. Si Oman a beaucoup gagné, le gain est utilisé pour réduire la dette de ses habitants. Magique. Ne vous étonnez donc pas des châteaux qui leur servent de maison. Un véritable régal pour les yeux.
Petite précision, nous sommes arabophones , ce qui nous a permis d'obtenir certaines infos très agréables concernant les spots à voir, ceux à éviter, et cela nous a aidé à mieux comprendre et connaître les us et coutumes omanaises. Cela nous a grandement aidés et ravis. Ces gens sont extrêmement tolérants tout en aimant leurs coutumes, ils sont pacifiques et serviables (oui, le sens du service a un aspect religieux, mais nous pouvons vous assurer qu'en Oman, vous rendre service va bien au-delà du fait d'obtenir des hassanat) .
Concernant les 4x4 versus voiture classique. Oui, le 4x4 est bien plus onéreux à la location mais croyez-nous, il vous évitera bien des sueurs froides et frais de dépannage. Les routes des jebel, la piste vers les camps du désert, certains accès à des wadi (le tiwi notamment) sont quasi impraticables en voiture berline ou citadine. Au meilleur des cas vous auriez une peur bleue de faire le chemin inverse, au pire des cas vous casseriez la voiture. Sans compter la frustration extrême de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout d'un chemin par peur de finir avec un pneu crevé. Donc oui, le 4x4 est un excellent choix pour un road trip à Oman. Et le prix de l'essence (environ 40 centimes le litre) ne vous fera pas mourir en payant votre plein. Pas plus que les routes : tout est gratuit, pas de péage. Ne prenez surtout pas une voiture à kilométrage limité. Les indications de maps sont très aléatoires et souvent données à vol d'oiseau. Vous vous en tireriez pour des sommes folles en dépassement de kilomètres.
Le pays est extrêmement montagneux. Les reliefs sont présents jusqu'au bord du désert et entre les quartiers de la capitale, qui sont d'ailleurs souvent divisés par ces reliefs. Ainsi, malgré les accès rapides flambant neufs, les villes s'étalent sur plusieurs kilomètres. Si vous n'avez pas le permis, oubliez Mascate , oubliez Oman tout court en fait. Ou venez en circuit organisé. Il est tout simplement impossible de circuler à pied dans certaines parties de la ville, où serpentent les voies rapides. Hormis certains endroits sauvages, les routes sont magnifiquement bien entretenues et neuves. Vous croiserez peu voire pas de policiers mais d'innombrables radars dernier cri (de la petite boîte blanche à la tourelle grise, il y en a toute une collection). Les limitations de vitesse sont strictes et ne pensez pas vous défiler: à la sortie du pays on vous présentera directement la facture à payer immédiatement. Prudence donc, roulez avec vigilance. Quant aux accidents, les assurances n'ont ici quasiment aucun pouvoir. Les conflits se règlent en général à l'amiable. Mais étant donné que vous n'avez probablement pas les mêmes moyens qu'un omanais , nous vous conseillerons d'éviter le plus possible les accidents. Les arrangements à l'amiable se chiffrent en plusieurs centaines de rials...
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Compte-rendu de notre circuit en Thaïlande du Nord et du Sud English translation pending
Notre circuit en Thaïlande du 6 janvier au 1er février 2020
Départ de Roissy le 6 à 21h40 et arrivée à Bangkok le 7 à 18h, avec une escale à Doha de 2 heures, avec la compagnie Qatar Airways. Tous les hôtels (sauf 1) ont été réservés sur booking.com (10 mois, voir 1 an à l'avance) et, sans vouloir leur faire de publicité, nous n'avons eu qu'à nous louer de leurs services de suivi et des prestations fournies par les hébergeurs. Tout correspondait à ce que nous avions lu sur le site des hôteliers. Notre circuit : Bangkok/Phitsanulok/Sukhotail/Chiang Rai/Tha Ton/Chiang Mai/Mae Chaem/Chiang Mai/Krabi/Kao Yao Yai/Ao Nang/Krabi/Bangkok, puis départ pour le CAMBODGE.
le 7 au soir : 1 nuit à l'hôtel Pop Art Hostel China Town à Bangkok, bien pour 1 nuit et super bien situé par rapport à la gare, à 10 minutes à pied . le 8 : train Bangkok/Phitsanulok , puis bus Phitsanulok/Sukhotai, réservés en ligne. les 8 et 9 : 2 nuits à l'hôtel Spane Ben Guesthouse à Sukhotai, super hôtel situé dans le quartier historique que l'on peut visiter à pied à partir de l'hôtel, où mieux, avec des vélos loués à l'hôtel pour quelques baths. Nous avons visité les temples bouddhistes et la campagne environnante. Vraiment chouette. le 10 : Bus Sukhotai/Chiang Rai, réservé en ligne. du 10 au 13 : 3 nuits au Tiamochiangrai hôtel, juste à côté de la Clock Tower et à 10 minutes à pied du Night Market. Quartier sympa. Mais attention assez bruyant. Nous avons emprunté les vélos gratuits de l'hôtel et avons visité les wats accessibles à vélo, le musée Hill tribes museum, très intéressant, le marché de jour et le marché de nuit, très animés et pour le Wat Blanc (fabuleux), nous avons pris un tuk tuk. le 13 : départ en taxi pour Tha ton (45 minutes) dans le Nord de Chiang Rai et à la campagne. du 13 au 17 : 4 nuits à My dream, guesthouse tenue par Naan, un guide de la tribu Karen, qui organise des treks en forêt et dans les villages ethniques. Nous avons passé un séjour hyper dépaysant, dans un cadre végétal très zen, au bord de la rivière Kok et parmi la population d'un petit village typique. Nous avons trekké une journée avec un guide local à travers la forêt, casse croûte en cours de route avec les moyens du bord, (bambou coupé en forêt, servant pour cuisiner notre repas et comme écuelles) vraiment un très bon moment. le 17 : taxi pour aller à Chiang Mai du 17 au 21 : 4 nuits au DP HOUSE à Chiang Mai. Super hôtel, au calme malgré sa proximité avec le centre. Visites des Wats, tous plus beaux les uns que les autres, le Doi Suthep, les marchés de jour et le superbe Night market. Tout peut se faire avec des tuks tuks, des scooters, des Song téo ( genre pick-up avec banquettes à l'arrière et très bon marché). le 21 : song téo (pick up aménagé) pour aller à Mae Chaem, à l'ouest de Chiang Mai, à la campagne. du 21 au 24 : 3 nuits au Baan bar café. Hébergement près du logement des propriétaires, calme et dans le bourg de Mae Chaem. Très bien. Nous nous sommes sentis, comme à la maison. le 24 : retour sur Chiang Mai en song téo pour prendre l'avion pour Krabi avec Air Asia. le 25 : vol pour Krabi du 25 au 27 : 2 nuits à l'hôtel Sasi House, bien situé, près de l'artère principale qui dessert les taxis, mais au calme, super services. Nous avons fait une magnifique balade en canoë dans la mangrove à Ao Thalane, et avons booké le ferry en ligne. le 27 : départ en ferry pour l'archipel de Kao Yao Yai du 27 au 29 : 2 nuits à Koh Yan Candy House, petits bungalows tenus par une famille fort sympathique et très professionnelle. Endroit calme, face à la mer d'Andaman, mais un peu isolé de tout et inbaignable, donc il faut aller sur le nord ouest à Loh Pared (en scooter) pour se baigner. le 29 : départ en ferry pour Ao Nang, réservé en ligne. du 29 au 1er février : 3 nuits au Ao Nang Baan Suan Resort, situé à 4 km du centre d'Ao Nang (et c'est tant mieux, car au calme). Un super hôtel, avec un personnel au top et une navette gratuite qui vous emmène dans le centre, toutes les heures. De plus, à 3 minutes à pied en sortant sur la droite de l'hôtel, il y a une petite gargotte, tenue par une charmante dame, qui vous propose des plats Thaïs très bons, à des prix imbattables ( 50 baths / 1,50€), qu'elle peut vous livrer à l'hôtel si vous le souhaitez. Bref, le TOP. De multiples balades possibles que l'hôtel peut vous booker, pas plus cher qu'en ville. Nous avons fait les 4 îles en longtail boat, sur la journée, avec pique-nique sur la plage, très chouette, et une petite journée balade en scoot et baignade sur la plage de Nopparat. le 1er février : départ pour Bangkok.
En conclusion, je dirais que nous avons volontairement passé plus de temps dans le nord de la Thaïlande, car nous ne voulions pas rencontrer trop de touristes, nous avons donc suivi les indications du Guide du Routard et les conseils judicieux des forumeurs et nous en sommes heureux, car la THAILANDE du Nord nous a plus intéressés que le sud. Les contacts avec la population nous ont semblés plus authentiques. Le tourisme de masse n'est pas encore implanté dans le Nord. Les Thaïs du Nord sont essentiellement des cultivateurs, qui travaillent dur, mais prennent le temps de vivre, nous nous sommes vraiment bien sentis parmi eux. Le sud est très différent, tourné vers le tourisme à 300%, donc le contact avec la population est quelque peu faussé. Mais la région est magnifique à visiter, avec toutes ces îles paradisiaques et ces majestueux rochers karstiques plongeants dans la mer d'Andaman. Je voulais aussi remercier toutes les personnes sur les forums qui m'ont aidée à construire ce voyage et merci au Guide du Routard. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter, j'y répondrai avec plaisir.
Départ de Roissy le 6 à 21h40 et arrivée à Bangkok le 7 à 18h, avec une escale à Doha de 2 heures, avec la compagnie Qatar Airways. Tous les hôtels (sauf 1) ont été réservés sur booking.com (10 mois, voir 1 an à l'avance) et, sans vouloir leur faire de publicité, nous n'avons eu qu'à nous louer de leurs services de suivi et des prestations fournies par les hébergeurs. Tout correspondait à ce que nous avions lu sur le site des hôteliers. Notre circuit : Bangkok/Phitsanulok/Sukhotail/Chiang Rai/Tha Ton/Chiang Mai/Mae Chaem/Chiang Mai/Krabi/Kao Yao Yai/Ao Nang/Krabi/Bangkok, puis départ pour le CAMBODGE.
le 7 au soir : 1 nuit à l'hôtel Pop Art Hostel China Town à Bangkok, bien pour 1 nuit et super bien situé par rapport à la gare, à 10 minutes à pied . le 8 : train Bangkok/Phitsanulok , puis bus Phitsanulok/Sukhotai, réservés en ligne. les 8 et 9 : 2 nuits à l'hôtel Spane Ben Guesthouse à Sukhotai, super hôtel situé dans le quartier historique que l'on peut visiter à pied à partir de l'hôtel, où mieux, avec des vélos loués à l'hôtel pour quelques baths. Nous avons visité les temples bouddhistes et la campagne environnante. Vraiment chouette. le 10 : Bus Sukhotai/Chiang Rai, réservé en ligne. du 10 au 13 : 3 nuits au Tiamochiangrai hôtel, juste à côté de la Clock Tower et à 10 minutes à pied du Night Market. Quartier sympa. Mais attention assez bruyant. Nous avons emprunté les vélos gratuits de l'hôtel et avons visité les wats accessibles à vélo, le musée Hill tribes museum, très intéressant, le marché de jour et le marché de nuit, très animés et pour le Wat Blanc (fabuleux), nous avons pris un tuk tuk. le 13 : départ en taxi pour Tha ton (45 minutes) dans le Nord de Chiang Rai et à la campagne. du 13 au 17 : 4 nuits à My dream, guesthouse tenue par Naan, un guide de la tribu Karen, qui organise des treks en forêt et dans les villages ethniques. Nous avons passé un séjour hyper dépaysant, dans un cadre végétal très zen, au bord de la rivière Kok et parmi la population d'un petit village typique. Nous avons trekké une journée avec un guide local à travers la forêt, casse croûte en cours de route avec les moyens du bord, (bambou coupé en forêt, servant pour cuisiner notre repas et comme écuelles) vraiment un très bon moment. le 17 : taxi pour aller à Chiang Mai du 17 au 21 : 4 nuits au DP HOUSE à Chiang Mai. Super hôtel, au calme malgré sa proximité avec le centre. Visites des Wats, tous plus beaux les uns que les autres, le Doi Suthep, les marchés de jour et le superbe Night market. Tout peut se faire avec des tuks tuks, des scooters, des Song téo ( genre pick-up avec banquettes à l'arrière et très bon marché). le 21 : song téo (pick up aménagé) pour aller à Mae Chaem, à l'ouest de Chiang Mai, à la campagne. du 21 au 24 : 3 nuits au Baan bar café. Hébergement près du logement des propriétaires, calme et dans le bourg de Mae Chaem. Très bien. Nous nous sommes sentis, comme à la maison. le 24 : retour sur Chiang Mai en song téo pour prendre l'avion pour Krabi avec Air Asia. le 25 : vol pour Krabi du 25 au 27 : 2 nuits à l'hôtel Sasi House, bien situé, près de l'artère principale qui dessert les taxis, mais au calme, super services. Nous avons fait une magnifique balade en canoë dans la mangrove à Ao Thalane, et avons booké le ferry en ligne. le 27 : départ en ferry pour l'archipel de Kao Yao Yai du 27 au 29 : 2 nuits à Koh Yan Candy House, petits bungalows tenus par une famille fort sympathique et très professionnelle. Endroit calme, face à la mer d'Andaman, mais un peu isolé de tout et inbaignable, donc il faut aller sur le nord ouest à Loh Pared (en scooter) pour se baigner. le 29 : départ en ferry pour Ao Nang, réservé en ligne. du 29 au 1er février : 3 nuits au Ao Nang Baan Suan Resort, situé à 4 km du centre d'Ao Nang (et c'est tant mieux, car au calme). Un super hôtel, avec un personnel au top et une navette gratuite qui vous emmène dans le centre, toutes les heures. De plus, à 3 minutes à pied en sortant sur la droite de l'hôtel, il y a une petite gargotte, tenue par une charmante dame, qui vous propose des plats Thaïs très bons, à des prix imbattables ( 50 baths / 1,50€), qu'elle peut vous livrer à l'hôtel si vous le souhaitez. Bref, le TOP. De multiples balades possibles que l'hôtel peut vous booker, pas plus cher qu'en ville. Nous avons fait les 4 îles en longtail boat, sur la journée, avec pique-nique sur la plage, très chouette, et une petite journée balade en scoot et baignade sur la plage de Nopparat. le 1er février : départ pour Bangkok.
En conclusion, je dirais que nous avons volontairement passé plus de temps dans le nord de la Thaïlande, car nous ne voulions pas rencontrer trop de touristes, nous avons donc suivi les indications du Guide du Routard et les conseils judicieux des forumeurs et nous en sommes heureux, car la THAILANDE du Nord nous a plus intéressés que le sud. Les contacts avec la population nous ont semblés plus authentiques. Le tourisme de masse n'est pas encore implanté dans le Nord. Les Thaïs du Nord sont essentiellement des cultivateurs, qui travaillent dur, mais prennent le temps de vivre, nous nous sommes vraiment bien sentis parmi eux. Le sud est très différent, tourné vers le tourisme à 300%, donc le contact avec la population est quelque peu faussé. Mais la région est magnifique à visiter, avec toutes ces îles paradisiaques et ces majestueux rochers karstiques plongeants dans la mer d'Andaman. Je voulais aussi remercier toutes les personnes sur les forums qui m'ont aidée à construire ce voyage et merci au Guide du Routard. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter, j'y répondrai avec plaisir.
De Portland à Chicago, le nord par les parcs nationaux en Harley English translation pending
Hello,
après bien des années me revoilà sur le forum, il s'agit cette fois de mon dernier voyage aux USA, fin août et début septembre 2019 au travers une partie du nord du pays. Bonne lecture.
Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.
Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.
Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…
JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.



Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.
Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.
Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…
JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.



Voyage de deux semaines au Maroc en février English translation pending
Bonjour à tous les routards !
Mon compagnon et moi partons bientôt pour deux semaines au Maroc, en février 2020. Nous sommes en train de planifier notre voyage, et nous nous posons plusieurs questions concernant notre itinéraire et les transports sur place... En effet, nous aimerions nous déplacer uniquement en transports en commun (bus/train), plutôt que de louer un véhicule. Mais nous ne sommes pas sûrs que cela soit possible partout, même si le réseau de bus à l'air plutôt bien développé. Nous avons aussi un doute sur le nombre d'endroits que nous avons prévu de voir. Aurons-nous le temps de tout voir en 15 jours ? Car les distances ont l'air immenses surtout dans le sud...
Voici notre "itinéraire idéal" mais il n'est pas définitif, car nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et certainement supprimer certains lieux sélectionnés... Nous sommes preneurs de tous bons conseils !! (certains lieux non accessibles en transports ? trop de lieux prévus au programme ? quels lieux garder/supprimer ?!...etc)
1) "Zone nord (nord et Moyen-Atlas): Fès - Chefchaouen - Meknès
2) "Zone centre" (Haut Atlas): Marrakech
3) "Zone sud" (Anti Atlas) :La Route tizi-n-test de Marrakech à Taroudannt (route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Tafraoute et les Gorges d'Aït Mansour / Tiznit (rocher rouge 'chapeau de Napoléon' et 'rochers bleus d'Aoumerkt')
4) Zone sud Est" (Anti atlas et Désert Sahara) : Retour à Marrakech puis route "Tizi-n-Tchika" de Marrakech à Ouarzazate (idem, route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Ouarzazate : Aït Ben Haddou ; Oasis de Fint / Boumalne : Vallée des Roses ; Vallée du Dadès / Tinghir : Gorges du Todgha / Le djebel Saghro / Vallée du Draa vers Zagora (mais certainement trop loin!) / Merzouga ou Rissani (?) pour une expérience en dromadaire et une nuit dans le désert/dunes de l'Erg Chebi
5) retour à Fès depuis Merzouga (ou Rissani?)
-Mon compagnon est certain que l'on ne pourra pas tout voir en 15 jours, et suggère d'enlever la zone sud (entre Marrakech et Tafraoute/tiznit) pour passer plus du temps du côté de Ouarzate et de Merzouga. Sachant que nous souhaiterions être le plus dépaysé possible, et privilégier les paysages qui ressemblent le plus à l'Ouest Américain..! Qu'en pensez-vous ? -Enfin, le sens de notre circuit est-il cohérent ? Ou faut-il mieux faire en sens inverse ? (par ex : Fès - Merzouga - Ouarzazate - (Tafraoute) - Marrakech - puis retour à Fès)
Un GRAND MERCI d'avance pour tous vos conseils et avis ! Roze & Nico
Mon compagnon et moi partons bientôt pour deux semaines au Maroc, en février 2020. Nous sommes en train de planifier notre voyage, et nous nous posons plusieurs questions concernant notre itinéraire et les transports sur place... En effet, nous aimerions nous déplacer uniquement en transports en commun (bus/train), plutôt que de louer un véhicule. Mais nous ne sommes pas sûrs que cela soit possible partout, même si le réseau de bus à l'air plutôt bien développé. Nous avons aussi un doute sur le nombre d'endroits que nous avons prévu de voir. Aurons-nous le temps de tout voir en 15 jours ? Car les distances ont l'air immenses surtout dans le sud...
Voici notre "itinéraire idéal" mais il n'est pas définitif, car nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et certainement supprimer certains lieux sélectionnés... Nous sommes preneurs de tous bons conseils !! (certains lieux non accessibles en transports ? trop de lieux prévus au programme ? quels lieux garder/supprimer ?!...etc)
1) "Zone nord (nord et Moyen-Atlas): Fès - Chefchaouen - Meknès
2) "Zone centre" (Haut Atlas): Marrakech
3) "Zone sud" (Anti Atlas) :La Route tizi-n-test de Marrakech à Taroudannt (route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Tafraoute et les Gorges d'Aït Mansour / Tiznit (rocher rouge 'chapeau de Napoléon' et 'rochers bleus d'Aoumerkt')
4) Zone sud Est" (Anti atlas et Désert Sahara) : Retour à Marrakech puis route "Tizi-n-Tchika" de Marrakech à Ouarzazate (idem, route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Ouarzazate : Aït Ben Haddou ; Oasis de Fint / Boumalne : Vallée des Roses ; Vallée du Dadès / Tinghir : Gorges du Todgha / Le djebel Saghro / Vallée du Draa vers Zagora (mais certainement trop loin!) / Merzouga ou Rissani (?) pour une expérience en dromadaire et une nuit dans le désert/dunes de l'Erg Chebi
5) retour à Fès depuis Merzouga (ou Rissani?)
-Mon compagnon est certain que l'on ne pourra pas tout voir en 15 jours, et suggère d'enlever la zone sud (entre Marrakech et Tafraoute/tiznit) pour passer plus du temps du côté de Ouarzate et de Merzouga. Sachant que nous souhaiterions être le plus dépaysé possible, et privilégier les paysages qui ressemblent le plus à l'Ouest Américain..! Qu'en pensez-vous ? -Enfin, le sens de notre circuit est-il cohérent ? Ou faut-il mieux faire en sens inverse ? (par ex : Fès - Merzouga - Ouarzazate - (Tafraoute) - Marrakech - puis retour à Fès)
Un GRAND MERCI d'avance pour tous vos conseils et avis ! Roze & Nico