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Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
by Meridiana · 2006-05-22 · 4 replies
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN

“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee

Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes

Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”

LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN

Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...

MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES

Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...

Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...

Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.

LES TSAATANS

La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...

PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS

oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets

MONGOLIE: LE DEPART!!!!

Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…

…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.

Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…

La Mongolie se mérite toujours…

SUITE: LE VOL DE L'AIGLE

MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…

Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?

C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.

* Salik : vent en mongol

BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Organiser un voyage en Mongolie English translation pending
by Youmbam · 2006-01-08 · 15 replies
Bonjour, Mon amie et moi seront en mongolie vers le mois de juin pour une periode de 3 semaine 1 mois. Nous conseillez vous de reserver un tour par Nomade, terre d'aventure (prix elevés!)... ou est il preferable de se renseigner sur place, est ce simple de s'organiser pour un periple de plusieurs semaines directement sur UB). Est il possible de partir sans guide? Faites nos part de vos experiences si vous lisez ce message. D'autre part nous partirons de UB pour la russie via le transsiberien. On voit beaucoup d'infos vairables sur les possiblité d'obtention de visa pour la russie. Combien de temps faut il compter pour obtenir le visa? Peut on l'obtenir à la frontière mongolie russie? Merci pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir🙂
Blog, site, récit, carnet, photo English translation pending
by Cepavrai · 2005-12-01 · 23 replies
Lectrice assidue de VF depuis 2002, convertie par la grâce d'une grande posteuse de ce site à poster moi-même, je m'interroge. Pourquoi, tant et tant de gens éprouvent-ils le besoin quasi compulsif de créer des sites, des blogs (jouet récent), de narrer par le biais de récits, de carnet de voyage, leur périple, leur découverte, leur aventure. Pourquoi faire part de détails souvent insignifiants et d'évènements qui somme toute n'a de l'importance que pour celui qui l'a vécu. D'où vient cet intérêt croissant de publier textes et photos qui en grande partie n'ont que peu de saveur. D'où vient l'attrait que l'on ressent à lire et regarder tous ces mots et photos redéfinissants un moment passé qui ne nous appartient pas?

Le plumitif penses t-il qu'il se distingue ainsi de la masse confuse du touriste un peu ahuri? Est-ce une autosatisfaction? Est-ce une envie de partage, est-ce pour revivre l'aventure, est-ce une sorte de suffisance ou tout autre chose? A vos crayons électroniques, j'apprécie la lecture tranquille de vos écrits.
Mongolie à VTT English translation pending
by Mums · 2005-10-11 · 16 replies
Bonjour,

Je recherche quelqu'un qui ait voyagé en VTT en Mongolie pour discussion et photos, a vos plumes! Merci d'avance🙂
Quand réserver le billet d'avion Mongolie août 2006 English translation pending
by Lolodesiles · 2005-08-19 · 8 replies
bonjour

Je veux partir en Mongolie à tarif raisonnable pour aout, le mois le + cher de l'année 🤪 Savez vous quand les compagnies genre MIAT ou AEROFLOT ou CHINA AIRLINES publient-elles leurs tarifs? En d'autres termes quand dois je acheter mon billet? D'autre part Aeroflot est-elle systématiquement la moins chère? (en fait j'ai pas trop envie de passer des heures de transit à Moscou).

merci !
Conseils sur voyage en Mongolie English translation pending
by Fabio02 · 2005-07-25 · 33 replies
Bonjour, Je souhaite partir en MONGOLIE avec mon grand pére en 2006. C'est le rêve de sa vie, et il me semble qu'à 80 ans il est temps qu'il se concrétise !! nous souhaitons : voyager avec indépendance, parcourir les steppes en 4x4 et paratger la vie des Mongoles dans leur yourte... Mais bien sur la prudence doit etre de rigueur pour une personne de 80 ans !! Les dépalcements en 4x4 st ils envisageables pour le dos ? Est il préférable de voyager avec un TO ? Combien de temps doit on compter pour decouvrir les endroits les plus intéréssants ? J'aimerai qu'on me conseil sur la maniére de préparer ce voyage.. site web, contact...... Merci pour votre aide.
Mongolie en routard English translation pending
by Williama · 2005-01-16 · 20 replies
est-il possible de voyager en mongolie en voyageur libre c'est à dire prendre les billets d"avion aller et retour

et organiser son périple à sa guise avec l"aide du guide le petit futé par exemple

merci de vos réponse
Voyage en Sibérie English translation pending
by Askar · 2005-01-11 · 27 replies
Je projette un voyage en Sibérie pour l'été prochain avec comme destination finale le lac Baïkal. J'ai pensé faire Paris-Moscou, Moscou-Novosibirsk en avion et ensuite continuer sur Irkoutsk en train en faisant des étapes pour explorer la région. Pour l'instant je n'ai qu'une faible idée de ce qu'il y a à voir et à faire dans l'espace qui sépare ces deux villes et des moyens de transports dès qu'on s'éloigne, au nord ou au sud, de la voie du transsibérien. Je pense partir trois semaines en tout, est-ce trop ou pas assez ? Quelqu'un a-t-il des infos perso sur les villes de Novosibirsk, Krasnoyarsk, Abakan, Kyzyl ? A quoi ressemblent les paysages à bord du transsibérien entre Novosibirsk et Irkoutsk ? Toutes infos sur la ville de Irkoutsk elle-même et le lac Baïkal seraient les bienvenues.

Merci d'avance !
Enregistrement de visa en Russie English translation pending
by Sigean · 2004-12-27 · 14 replies
Bonjour,

Qui pourrai m'expliquer ou et comment enregistrer un visa obtenu avec une invitation achetée dans une agence tout ce qu'il y a d'officiel et sérieux à PARIS ? OVIR, commissariat local, mairie, autres et quel en est le coût ?

Merci !
Coût de la vie en Mongolie English translation pending
by Calou33 · 2004-12-02 · 18 replies
je suis en train de constituer mon budget pour un tdm et j'aimerais savoir combien compter pour la mongolie, sachant que je voyage budget-mini/confort mini (mais je n'emporte pas de tente).

par ailleurs, combien compter pour un guide ?

par avance merci des réponses

bises - calou
Lac Baïkal - 2004 English translation pending
by Nikola · 2004-08-20 · 16 replies
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...

Le Transsibérien

Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.

Enfin, le lac !

Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :

- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !

...

- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !

Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Russie-Alaska par cargo? English translation pending
by Cyrille · 2004-04-26 · 52 replies
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture. Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis? Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse 🤪 Merci
Scènes de vie d'ailleurs... English translation pending
by José · 2004-03-12 · 64 replies
Salut à tous,

Je pompe l’idée de Trekk sur la diffusion de photos qui semble intéresser quelques un(e)s d’entre nous.

Je propose un sujet sur les scènes de vie qui pourrait être abordé par thèmes… cuisine, transports, famille, fêtes, travail, commerce, nomades, industrie, travaux des champs… que sais-je … à chacun de proposer …

Je commence par le thème : travail de la laine

A vos albums …
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
by Bedouin12 · 2004-02-28 · 234 replies
Juste une petite question de curiosité. On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.

Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?

A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....

nathalie
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 26 replies
Salut amis trekkers !😉

Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !

Bon ... Je commence ...

1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié

Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !

2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage

Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.

3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !

C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )

à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !

@ + 😉

Beub le trekker
Le Transsibérien, extraits de carnets de route, seconde partie English translation pending
by Loopkin · 2003-12-22 · 11 replies
Samedi 13/09/03, Irkoutsk, 15:30 LOC, 10:30 MOS J'attends le bus de 16h30 pour Listvianka. J'ai manqué le précédent à cause d'une erreur de débutant relative au décalage horaire. J'avais fini par trouver au centre ville un cyber-café, où j'envoyais tranquillement mes premiers mails d'une série que je prévoyais longue, quand j'ai vu l'heure sur l'ordinateur. J'ai tout d'abord pensé que, comme d'habitude, il n'étais pas à l'heure du lieu dans lequel nous nous trouvions lui et moi, mais j'ai alors immédiatement pensé à ce qui vient naturellement suite à une telle réflexion: j'avais changé de fuseau horaire, et j'avais oublié de donner à manger à ma montre une heure de plus. La cinquième depuis Moscou. J'en suis quitte pour prendre le prochain bus, seule conséquence de cette erreur. J'ai donc une heure d'attente en sus à dépenser dans cette gare routière. J'en profite pour observer, et je me retrouve plongé quatre ans en arrière, à la gare routière de Bernaoul. J'ai trop pris l'habitude de resserrer l'écriture, si bien que j'oublie de sauter de nouveau les lignes, quand bien même j'ai acheté un nouveau cahier, flambant neuf, que je réserve pour plus tard. Pour changer mon billet de car, ce ne fut pas une mince affaire. Je me serais cru dans une parodie particulièrement caricaturée. Après avoir fait une première queue, importante, et souvent anarchique, notamment ignorée de certaines vieilles babaïagas à l'air mauvais, quand ce fut mon tour, je me suis fait renvoyer dans mes vingt deux par la caissière, qui m'a dit que les remboursements, c'était la caisse d'à côté. J'ai eu beau lui expliquer que je venais de faire la queue, et que c'était injuste, elle n'en eut, évidemment, cure. La nouvelle queue fut en tout point identique à la première. Ensuite, pour le remboursement, outre les vingt cinq pour cent de frais d'annulation, il a fallu que la caissière remplisse un immense cahier, sur lequel elle devait noter mes noms, prénoms, et patronymes. Je lui ai donné mon passeport, mais elle a fini par se décourager. Ensuite, elle m'a remboursé, lentement, alors que je lui avais bien précisé que je voulais juste prendre le bus d'après. Derrière, ça poussait comme dans un mirage 2000 qui met la post-combustion. Rien que des fait routiniers, au final. J'ai hésité à les relater sur ce cahier, tant ce genre de scènes est banal ici. Avant cet incident somme toute mineur, j'ai visité la ville qui a un certain charme. Les maisons sont de vieilles bâtisses toutes de bois construites, très joliment décorées, mais elles mériteraient un coupe de restauration. Il y a de belles églises, sans trop d'or, pour une fois, peintes avec beaucoup de goût. Le grand marché central est également charmant, véritablement authentique. Avant cela, j'ai réussi à acheter mon billet de train de Ulan Udé à Vladivostok. Départ d'Ulan Ude mardi après midi. En attendant, je vais essayer de visiter le Baïkal, et d'aller par un moyen ou un autre de l'autre côté, en Bouriatie, jusqu'à sa capitale, Ulan Udé. Ce soir, je serai donc à Listvianka, village situé au bord du mythique Lac, et j'espère trouver un petit hôtel sympathique où me poser un peu. Je vais essayer de me laver, et de laver quelques habits.
Altas en randonnée sans guide English translation pending
by Xavierjulien · 2016-06-01 · 17 replies
Bonjour,

Je suis allé plusieurs fois marcher dans l'altas au Maroc mais toujours accompagné par un guide local. Je voudrais randonner en autonomie et donc je voudrais s'il existe des chemins balisés de type GR et si on peut trouver éventuellement des cartes. Je suis également prêt à partager mon voyage en septembre. Merci pour vos réponse.
Alta Via 1 Dolomite: hébergement English translation pending
by Renesol · 2016-05-16 · 2 replies
Bonjour, nous partirons (couple) probablement en bus de Venise, afin de nous rendre au départ de l'Alta Via 1 (trek du 9 au 16 août 2016) dans les Dolomites. Comme l'hôtel Lago Di Braie est déjà complet pour le 9 août. Quelqu'un a t'il une suggestion d'hébergement abordable près de là, où nous pourrons prendre un bus afin nous rendre au point de départ?
Alta via-1 transports (Italie) English translation pending
by Mica44110 · 2013-08-09 · 1 reply
Bonjour,

Je pars faire l'alta-via 1 dans quelques jours mais j'ai vraiment beaucoup de difficultés à trouver des infos sur les transports en commun. J'ai donc deux questions : 1- Est-il facile de laisser sa voiture au lago di braies (départ de l'alta via 1) pendant la durée du trek (soit 10 jours)? 2- Comment relier La Pissa au lago di braies à la fin du trek?

Merci d'avance.
Alta Via Dolomites N°1 English translation pending
by Randophil · 2011-12-23 · 4 replies
Nous envisageons de faire l' ALTA VIA N°1 en aout 2012 en partant de lago di braies et arrivee à Belluno .Nous arriverons en Italie . à l aeroport de venise Marco Polo . Ma question est la suivante : Comment rejoindre lago di braies de l aeroport . Merci a l avance pour toutes vos reponse Randophill
Altan Od, musique traditionnelle de Mongolie English translation pending
by Altanod · 2010-06-25 · 1 reply
Après trois années de collaboration musicale et de partage de culture franco/mongole, l'ensemble de musique traditionnelle mongole Altan od vous invite à venir à cheval visiter leur web-steppe altannod.jimdo.com ou www.myspace.com/altanod Ainsi y découvrir la sortie de leur cd (extrait disponible), des vidéos, ... . A très bientot
Via Alta et Voie du Piémont + Bayonne English translation pending
by Cheldi · 2017-04-05 · 2 replies
BONJOUR ..

Je fais une tournée sur V.com afin de connaître vos impressions , commentaires et me parler de votre expérience sur les chemins de randonnées que nous débuterons au début Août jusqu'à la fin Octobre -2017.

Partant de Québec le 9 Août pour débuter notre chemin de marche à partir de Vercelli (Italie) sur la voie Francigena. Direction du Col de Mongenève pour se rendre sur le chemin de Arles . Ensuite en embruntant la voie du Piémont pour traverser les Pyrénées par la Vallée d'Ossau . De là en Espagne jusqu'à Pointe la Rena ..direction St-jean Pied de Port . À St-jean Pied de Port (ville que nous connaissons bien ) Nous serons bien fiers de notre périple .

Nous évaluerons notre temps encore disponible en Europe , à savoir si nous nous permettons de terminer notre aventure en marchant jusqu'à Bayonne ....2 jours de marche qu'on a déjà fait en 2013.... Alors si vous avez marché ces tronçons et avez à échanger avec nous , il nous fera grand plaisir . Du Québec , Merci ........Michel
Aqua alta à Venise, trouve-t-on des bottes sur place? English translation pending
by Marcopolo47 · 2012-11-01 · 7 replies
bonjour nous partons du 6 au 9 novembre 2012 à venise et vu le temps je pense que nous aurons droit à l'aqua alta

ma question est: doit-on emmener ses bottes ? ou bien trouve -t'on facilement des bottes à acheter sur place ? existe-t-il des magasins de location de bottes ?

merci pour ceux qui ont été dans ce cas de figure de me répondre cordialement
Dolomites alta via 1: réservation des hébergements en refuge? English translation pending
by Casigi · 2011-06-28 · 3 replies
Bonjour, nous voulons faire l'Alta Via 1 en aout. Doit-on réserver les hébergements en refuges? Comment cela se passe-t-il si on n'a pas réservé et qu'il n'y a pas de place? Inversement, si on a réservé et qu'on a un dérappage de calendrier (mauvais temps...)? Merci pour vos infos
Via Alta della Verzasca (Tessin/Suisse) English translation pending
by Sablons · 2008-07-01 · 1 reply
Bonjour à tous,

qui a déjà fait cette rando et pourrait me donner qq bons tuyaux?

y a t'il des points d'eau sur le parcours?

A+

Pascal
Carte Alta Via n°2 (Dolomites) English translation pending
by Ladoug · 2007-06-18 · 1 reply
Bonjour,

Nous prévoyons de faire une randonnée dans les dolomites cet été et nous souhaiterions nous procurer la carte de l'Alta Via n°2 dans les Dolomites afin d'organiser notre voyage.

Savez-vous si elle existe en français et où pouvons-nous nous la procurer sur Paris ou le net ? Merci bcp
Acqua alta Venise English translation pending
by Lisa3004 · 2004-10-04 · 1 reply
Bonsoir,

Qui connait l'acqua alta de Venise, quel est le risque d'apparition du phénomène la première quinzaine de novembre.

Merci.

Lisa.😉
Corse: randonnée dans l'Alta Rocca English translation pending
by Auroreg · 2017-06-19 · 2 replies
bonjour en septembre la liaison Porto Vecchio Quenza / Serra di Scopanene circule uniquement les lundis et vendredi j'aimerais monter une rando itinérante, en arrivant à Serra di Scopamene le lundi à 8h, pour revenir vers l'Ospedale, en faisant un stop à Bavella pour explorer les aiguilles, sans faire de passage trop technique

l'un ou l'une d'entre vous peut-il me conseiller quelque chose ?

bel été à toutes et à tous

Aurore
Liaisons aériennes possibles pour Alta (Norvège), de Paris English translation pending
by Bazou · 2017-02-13 · 1 reply
bonsoir quelles sont les liaisons possibles pour rejoindre alta à partir de paris au plus court et au moins cher. au retour même chose pour bodo paris merci

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