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Tour du Mont-Blanc, juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Je désire effectuer une partie du Tour du Mont Blanc avec mon amie en juin et je souhaiterais avoir votre avis sur le parcours que nous avons prévu.
Nous avons décidé de faire le nord dans sens horaire. Est ce un bon/mauvais choix? Les étapes sont elles réalistes ? Ou justement trop courtes?
Je précise que nous avons l'habitude de marcher.
* Sam 11/06: Chamonix-Refuge Lac Blanc (départ début d'après midi) => Que conseillez vous de prendre comme télésiège pr commencer? Plan Praz ou Flegere? * Dimanche 12/06: Lac Blanc - Trient (auberge MB) * Lundi 13/06: Trient-Arpente (Relais) * Mardi 14/06: Arpette-La Le chère *Mercredi 15/06: La Lechere-refuge Bonatti * Jeudi 16/06: Refuge Bonatti-La Pallud * Vendredi 17/06: Télécabine à Courmayeur jusqu'au plan de l'aiguille puis descente jusque Chamonix.
Merci de vos conseils, modifications, bons plans etc...
Bonne journée à tous,
Charlotte
* Sam 11/06: Chamonix-Refuge Lac Blanc (départ début d'après midi) => Que conseillez vous de prendre comme télésiège pr commencer? Plan Praz ou Flegere? * Dimanche 12/06: Lac Blanc - Trient (auberge MB) * Lundi 13/06: Trient-Arpente (Relais) * Mardi 14/06: Arpette-La Le chère *Mercredi 15/06: La Lechere-refuge Bonatti * Jeudi 16/06: Refuge Bonatti-La Pallud * Vendredi 17/06: Télécabine à Courmayeur jusqu'au plan de l'aiguille puis descente jusque Chamonix.
Merci de vos conseils, modifications, bons plans etc...
Bonne journée à tous,
Charlotte
La Croatie entre amies: sécurité? English translation pending
Bonjour, une amie et moi planifions un voyage de trois semaines en Croatie, on aimerait avoir de l'information concernant la sécurité du pays.
La meilleure façon de visiter ce pays, exemple, locations de voitures?
Pour dormir, les hôtels ou gîtes ou en pension?
Le coût de vie est dispendieux?
Nous considérons arriver directement à Venise, Italie et prendre le bâteau pour se rendre en Croatie, est-ce une bone idée?
Nous sommes canadiennes de Montréal. Au plaisir de vous lire. Charlotte
Nous considérons arriver directement à Venise, Italie et prendre le bâteau pour se rendre en Croatie, est-ce une bone idée?
Nous sommes canadiennes de Montréal. Au plaisir de vous lire. Charlotte
Floride: ville où se poser pour rayonner sur la côte Ouest? English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
3 semaines en Turquie English translation pending
Bonjour
J’aimerais bien faire un voyage de 3 semaines en Turquie. J’envisage de visiter Istanbul, Bosphore et le village d’Ortakoy… Qui pourrait me donner des infos sur l’hébergement, le moyen de transport… ?
Merci pour votre réponse.
Angélique
J’aimerais bien faire un voyage de 3 semaines en Turquie. J’envisage de visiter Istanbul, Bosphore et le village d’Ortakoy… Qui pourrait me donner des infos sur l’hébergement, le moyen de transport… ?
Merci pour votre réponse.
Angélique
Séjour à Barcelone English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerais faire un voyage de 2 semaines à Barcelone dans cet été. Je suis passionné par l’architecture à cette ville, quelqu’un a-t-il des infos concernant les sites connues ? Pour profiter mes séjours, quel est le meilleur moyen de transport? Comment faire pour réserver un hôtel à prix raisonnable ? J’ai acheté un livre de voyage pourtant il n’est pas mis à jour. Qui a récemment voyagé à Barcelone, pourriez-vous me donner de bons conseils ?
Merci d'avance!
Charlotte
Circuit en Autriche English translation pending
Bonjour
Nous désirons réaliser un petit circuit de 6 jours avec voiture en autriché , Tyrol Merci de me donner une idée de circuit
Claudine
Nous désirons réaliser un petit circuit de 6 jours avec voiture en autriché , Tyrol Merci de me donner une idée de circuit
Claudine
Parc de Manu avec agence (Pérou) English translation pending
nous souhaitons partir en octobre prochain dans le parc de Manu.
quelle agence vous conseillez nous ? peut on facilement trouver une agence sérieuse à partir de cuzco ?
Notre projet de parcours Philadelphie - Savannah English translation pending
Bonjour,
Je parcours ce forum Etats-Unis depuis un bon moment mais il y a peu de projets pour la côte Est, partie Sud. Nous sommes intéressés par la partie historique et mon mari est nostalgique des a-côtés touristiques de ses déplacements professionnels dans la région il y a... longtemps!
J'ai préparé un parcours et vous le soumet :
Semaine 1 : Washington – Gettysburg – Lancaster – Philadelphie Semaine 2 : descente vers le sud en utilisant au choix : Itinéraire 1 : par l’intérieur en passant par Annapolis, Alexandria, Frederickburg, Richmond, Norfolk, Williamsburg et enfin Cheasapeake Itinéraire 2 : par la Péninsule : Bethany Beach, Chincoteague Island, Hampton, Jamestown, Williamsburg, Yorktown, Jamestown. Vos remarques/conseils pour l’un ou l’autre itinéraire ? Les deux incluent le triangle historique, un must pour nous. Semaine 3 : Virginia Beach, Myrtle Beach, Charleston, Savannah Semaine 4 : on remonte vers le nord via les montagnes en commençant par : Augusta/Greenville/Asheville ou Augusta/Aiken/Charlotte/Asheville. Lequel aurait votre préférence ? Quels points d’intérêt sur ce parcours ? Ensuite Wytheville, Clifton Forge, Charlottesville et retour Washington.
Toutes vos remarques sont les bienvenues. Notre grande question en ce moment est : QUAND PARTIR ? J’aimerais première quinzaine d’avril mais mon mari craint qu’il ne fasse encore froid. Moi, j’ai peur qu’en étant là jusque fin mai, on risque les tornades. Peut-être aurions-nous intérêt à descendre d’abord vers le Sud puis faire Lancaster/Philadelphie en fin de parcours ? Merci d'avance!
Semaine 1 : Washington – Gettysburg – Lancaster – Philadelphie Semaine 2 : descente vers le sud en utilisant au choix : Itinéraire 1 : par l’intérieur en passant par Annapolis, Alexandria, Frederickburg, Richmond, Norfolk, Williamsburg et enfin Cheasapeake Itinéraire 2 : par la Péninsule : Bethany Beach, Chincoteague Island, Hampton, Jamestown, Williamsburg, Yorktown, Jamestown. Vos remarques/conseils pour l’un ou l’autre itinéraire ? Les deux incluent le triangle historique, un must pour nous. Semaine 3 : Virginia Beach, Myrtle Beach, Charleston, Savannah Semaine 4 : on remonte vers le nord via les montagnes en commençant par : Augusta/Greenville/Asheville ou Augusta/Aiken/Charlotte/Asheville. Lequel aurait votre préférence ? Quels points d’intérêt sur ce parcours ? Ensuite Wytheville, Clifton Forge, Charlottesville et retour Washington.
Toutes vos remarques sont les bienvenues. Notre grande question en ce moment est : QUAND PARTIR ? J’aimerais première quinzaine d’avril mais mon mari craint qu’il ne fasse encore froid. Moi, j’ai peur qu’en étant là jusque fin mai, on risque les tornades. Peut-être aurions-nous intérêt à descendre d’abord vers le Sud puis faire Lancaster/Philadelphie en fin de parcours ? Merci d'avance!
Professeur des écoles recherche mission humanitaire, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis professeur des écoles en banlieue parisienne. J'enseigne depuis maintenant 8 ans, dont 4 années en CP. J'aimerais trouver une association fiable et sérieuse avec qui je pourrais partir en mission humanitaire pendant l'été 2016. Tous vos conseils sont les bienvenus car les propositions sont nombreuses mais il est difficile de se faire une véritable idée de ces associations. J'aimerais participer à un chantier lié à l'enseignement ou tout simplement en lien avec les enfants. J'enseigne le français, je parle et comprends l'anglais mais je ne parle pas espagnol.
Je vous remercie de votre aide dans mes recherches!
Bonnes fêtes de fin d'année à tous!
Charlotte
Je suis professeur des écoles en banlieue parisienne. J'enseigne depuis maintenant 8 ans, dont 4 années en CP. J'aimerais trouver une association fiable et sérieuse avec qui je pourrais partir en mission humanitaire pendant l'été 2016. Tous vos conseils sont les bienvenus car les propositions sont nombreuses mais il est difficile de se faire une véritable idée de ces associations. J'aimerais participer à un chantier lié à l'enseignement ou tout simplement en lien avec les enfants. J'enseigne le français, je parle et comprends l'anglais mais je ne parle pas espagnol.
Je vous remercie de votre aide dans mes recherches!
Bonnes fêtes de fin d'année à tous!
Charlotte
Croisière Océan Indien neoRomantica 27 janvier 2016 English translation pending
faites vous cette croisière du 27/01/2016 au04/02/2016 sur le neo romantica ?
par costa
qu avez vous préparé ?aux seychelles ile Maurice et madagascar?
Retourner aux Etats-Unis avec ESTA après être déjà resté 90 jours English translation pending
Bonjour,
J'ai vu quelques topic similaires, mais ils dataient, donc je voulait savoir si il y a du nouveau à ce jour.
Je viens de passer 3 mois aux Etats-Unis (Orlando) chez mon copain. Il est américain. J'y suis simplement allée avec mon passport biométrique et l'ESTA. Je devais rester 3 semaines, mais une fois sur place je n'avais pas le coeur de rentrer, donc j'ai décidé de reporter mon départ apres thanks giving ce qui m'a donc fait rester pile poile 90 jours.
Là c'est la déprime totale.
Je veux repartir pour Noel... Et refaire 3 mois, il y a t il des chances que je sois refouler? Je pense simplement dire que je vais passer Noel chez des amis ( j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas dire que j'ai un copain sur place)
Je tiens à preciser, que durant mon sejour de 3 mois, je n'ai pas travaillé, ni enfrunt aucune loi.
On m'a dit d'eviter la connection à Miami si je repars, et tenter un aéroport plus cool au niveau des douaniers (Atlanta, Charlotte ou Detroit)
Pensez vous qu'il me sera possible de repartir pour 2 semaines pour les fetes? J'aimerai m'y installer completement, mais je ne veux pas me marier juste pour des papiers, ni enfreindre une loi.
Merci d'avance
J'ai vu quelques topic similaires, mais ils dataient, donc je voulait savoir si il y a du nouveau à ce jour.
Je viens de passer 3 mois aux Etats-Unis (Orlando) chez mon copain. Il est américain. J'y suis simplement allée avec mon passport biométrique et l'ESTA. Je devais rester 3 semaines, mais une fois sur place je n'avais pas le coeur de rentrer, donc j'ai décidé de reporter mon départ apres thanks giving ce qui m'a donc fait rester pile poile 90 jours.
Là c'est la déprime totale.
Je veux repartir pour Noel... Et refaire 3 mois, il y a t il des chances que je sois refouler? Je pense simplement dire que je vais passer Noel chez des amis ( j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas dire que j'ai un copain sur place)
Je tiens à preciser, que durant mon sejour de 3 mois, je n'ai pas travaillé, ni enfrunt aucune loi.
On m'a dit d'eviter la connection à Miami si je repars, et tenter un aéroport plus cool au niveau des douaniers (Atlanta, Charlotte ou Detroit)
Pensez vous qu'il me sera possible de repartir pour 2 semaines pour les fetes? J'aimerai m'y installer completement, mais je ne veux pas me marier juste pour des papiers, ni enfreindre une loi.
Merci d'avance
Mon chemin de Compostelle English translation pending
Bonjour,
Je viens de rentrer de 5 semaines d'une merveilleuse expérience sur le Chemin de Compostelle. 750kms à pieds. J'ai emprunté pour cette fois la voie Podiensis, dit aussi "Chemin du Puy", du Puy-en-Velay jusqu'à Saint-Jean Pied de Port.
Je raconte les routes, les visages et les images de mon voyage sur mon blog: www.desgoutsetdescouleurs.com/compostelle.
Si à ton tour tu prépares un projet et que tu as des questions sur le Chemin, n'hésite pas à me les poser dans la rubrique "Compostelle" de mon blog, elles pourront probablement être utiles à d'autres futurs pélerins. Je me ferai un plaisir de te répondre et de donner un peu de toute la bienveillance reçue sur ma route.
Au plaisir de discuter ensemble!
Charlotte
Je viens de rentrer de 5 semaines d'une merveilleuse expérience sur le Chemin de Compostelle. 750kms à pieds. J'ai emprunté pour cette fois la voie Podiensis, dit aussi "Chemin du Puy", du Puy-en-Velay jusqu'à Saint-Jean Pied de Port.
Je raconte les routes, les visages et les images de mon voyage sur mon blog: www.desgoutsetdescouleurs.com/compostelle.
Si à ton tour tu prépares un projet et que tu as des questions sur le Chemin, n'hésite pas à me les poser dans la rubrique "Compostelle" de mon blog, elles pourront probablement être utiles à d'autres futurs pélerins. Je me ferai un plaisir de te répondre et de donner un peu de toute la bienveillance reçue sur ma route.
Au plaisir de discuter ensemble!
Charlotte
Espagne et Maroc: 5 semaines séminaire routard English translation pending
Couple de 60 ans , en forme qui désire avoir des idées de circuits de Barcelone jusqu'au sud de l'Espagne, avec un séjour de 3 jours au Maroc.nous aimons les transports publics, les petits hôtels propres et chaleureux.Des séjours de 3 à 4jours à chaque arrêts si le lieu à de l'intérêt.Merçi.
July 2015: A Quick Stop in New Mexico Before Exploring Utah in Depth
This year, we hadn’t planned on going to the United States. After two trips in 2012 and 2014, we needed to refill the piggy bank...
But we didn’t count on luck: one late September afternoon in 2014, while randomly browsing the web, I stumbled upon flight tickets for $753 per person for July 2015! After some calculations and hesitation, we decided to shorten the trip compared to the previous year (22 days this time), cut down on hotel costs (80 € per night on average), and skip expensive activities (no helicopter rides, rafting, or guided tours with outfitters, etc.), but we couldn’t pass up such a great opportunity!
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Saint-Jacques en septembre par la via Tolosana English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
J'envisage de prendre seule le chemin de Saint-Jacques et suis très excitée par ce projet 😉 Ce sera mon petit Koh Lanta à moi! Je pense partir aux alentours du 1er septembre pour 15 jours ou un mois (selon ma résistance physique non encore très éprouvée: quelques randos d'une vingtaine de kms ou 6-7h de marche à la Réunion, mais jamais plus de 2 jours d'affilée). Je souhaite ne pas m'imposer d'objectifs sportifs trop ambitieux et vivre à mon rythme en mode contemplatif durant ces quelques jours. Je pensais emprunter le chemin d'Arles (d'Arles à Toulouse et peut-être plus) tout en restant en France pour cette fois-ci
J'hésite encore sur le chemin à prendre sachant que je n'en ferai de toutes façons qu'une portion pour commencer et que je souhaite le prendre au début. J'aime l'idée de patienter et de mériter de voir un jour Saint-Jacques.
Avez-vous des conseils sur le chemin à choisir? (Puy, Vézelay, Arles?) Tous retours d'expériences liés aux gites d'étapes sont également les bienvenus.
Merci par avance pour votre aide.
CitMonde
J'envisage de prendre seule le chemin de Saint-Jacques et suis très excitée par ce projet 😉 Ce sera mon petit Koh Lanta à moi! Je pense partir aux alentours du 1er septembre pour 15 jours ou un mois (selon ma résistance physique non encore très éprouvée: quelques randos d'une vingtaine de kms ou 6-7h de marche à la Réunion, mais jamais plus de 2 jours d'affilée). Je souhaite ne pas m'imposer d'objectifs sportifs trop ambitieux et vivre à mon rythme en mode contemplatif durant ces quelques jours. Je pensais emprunter le chemin d'Arles (d'Arles à Toulouse et peut-être plus) tout en restant en France pour cette fois-ci
J'hésite encore sur le chemin à prendre sachant que je n'en ferai de toutes façons qu'une portion pour commencer et que je souhaite le prendre au début. J'aime l'idée de patienter et de mériter de voir un jour Saint-Jacques.
Avez-vous des conseils sur le chemin à choisir? (Puy, Vézelay, Arles?) Tous retours d'expériences liés aux gites d'étapes sont également les bienvenus.
Merci par avance pour votre aide.
CitMonde
Louisiane et le nord de la Floride (avec enfants) English translation pending
Bonjour
J envisage un voyage en avril prochain depuis Atlanta en passant par la Louisiane et le nord de la Floride
Voici une ébauche de circuit sachant que je voyage avec deux enfants de 10 et 8 ans
J1: vol vers Atlanta et début de route vers Nouvelle Orléans ( 3h Max ) J2: route vers NO ( 3h environ) J3 a 5: NO J6: route jusqu'à Pensacola J7 a 9: plage a Pensacola et environs J10:route vers Atlanta (6h ) J11: journée Atlanta et vol le soir a 21h
C est juste une première idée, sachant que je veux limiter les grands trajets au maximum ou "couper " la route avec des visites NO avec des enfants? Adapte ou pas? Que visiter entre Atlanta et NO ? Le temps pour chaque ville est il suffisant ou trop long?
Merci pour vos conseils;-)
J1: vol vers Atlanta et début de route vers Nouvelle Orléans ( 3h Max ) J2: route vers NO ( 3h environ) J3 a 5: NO J6: route jusqu'à Pensacola J7 a 9: plage a Pensacola et environs J10:route vers Atlanta (6h ) J11: journée Atlanta et vol le soir a 21h
C est juste une première idée, sachant que je veux limiter les grands trajets au maximum ou "couper " la route avec des visites NO avec des enfants? Adapte ou pas? Que visiter entre Atlanta et NO ? Le temps pour chaque ville est il suffisant ou trop long?
Merci pour vos conseils;-)
Balade à cheval en Grèce continentale English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un road trip de 15 jours en Grèce continentale en septembre (circuit encore à définir mais au minimum Athenes, Delphes, Mycènes, Olympie, Monastère des Météores). J'aurais aimé lors d'une étape (peu importe laquelle) faire une balade à cheval (quelques heures). Est-ce que quelqu'un aurait des noms/liens web de centres équestres organisant de telles promenades? Car je n'en ai vu que dans les îles jusqu'à présent...
Merci d'avance et bonne journée!
Charlotte
Je compte faire un road trip de 15 jours en Grèce continentale en septembre (circuit encore à définir mais au minimum Athenes, Delphes, Mycènes, Olympie, Monastère des Météores). J'aurais aimé lors d'une étape (peu importe laquelle) faire une balade à cheval (quelques heures). Est-ce que quelqu'un aurait des noms/liens web de centres équestres organisant de telles promenades? Car je n'en ai vu que dans les îles jusqu'à présent...
Merci d'avance et bonne journée!
Charlotte
Formalités et achat de voiture pour parcourir l'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
mon compagnon et moi prévoyons un voyage de 6 mois en Amérique du Sud.
Nous pensons faire une grande partie de ce périple en voiture.
Cependant, nous aimerions savoir dans quel pays cet achat est le plus sûr et le moins onéreux. Aussi, comment se passent les démarches administratives depuis la France et sur place. Et enfin, la revente avant le départ.
Merci d'avance à tous pour vos conseils à venir.
Vincent et Charlotte
Nous pensons faire une grande partie de ce périple en voiture.
Cependant, nous aimerions savoir dans quel pays cet achat est le plus sûr et le moins onéreux. Aussi, comment se passent les démarches administratives depuis la France et sur place. Et enfin, la revente avant le départ.
Merci d'avance à tous pour vos conseils à venir.
Vincent et Charlotte
Le Guide Oman Off Road est-il disponible à l'aéroport de Mascate? English translation pending
Bonjour
Question toute bête:
Le Guide Oman Off Road est-il disponible à l'aéroport de Mascate?
Merci
Gilles
1 semaine à Londres English translation pending
Bonjour,
alors voilà je pars avec ma mère à Londres en juin pendant une semaine et j'aimerais avoir des conseils sur ce qu'on pourrait faire. Sachant que: - on a déjà nos billets - on a notre hôtel (Premier Inn London King's Cross, à coté de St Pancras) - on aime bien marcher, se balader - on aime aussi découvrir des endroits super simpa, orginaux... - on ADORE faire du shopping (et moi j'aimerais bien découvrir des boutiques pas très connues mais très a la mode).
bon voilà, merci de me proposer vos idées 😉
alors voilà je pars avec ma mère à Londres en juin pendant une semaine et j'aimerais avoir des conseils sur ce qu'on pourrait faire. Sachant que: - on a déjà nos billets - on a notre hôtel (Premier Inn London King's Cross, à coté de St Pancras) - on aime bien marcher, se balader - on aime aussi découvrir des endroits super simpa, orginaux... - on ADORE faire du shopping (et moi j'aimerais bien découvrir des boutiques pas très connues mais très a la mode).
bon voilà, merci de me proposer vos idées 😉
3 semaines au Pérou: Machu Picchu, Cusco, jungle de Puerto Maldonado... English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en juillet au Pérou ( 5 personnes) faire le Machu Picchu, et Cusco 1 semaine, puis la jungle de Puerto Maldonado 1 semaine aussi. Il nous reste une dernière semaine mais nous hésitons... entre Arequipa ( vallée des condors et Nasca) ou tracer en Bolivie pour La Paz en passant par le lac Titicaca...
Est-ce qu'Arequipa est une chouette ville en comparaison au trajet depuis Cusco? Nous arriverons et repartirons depuis La Paz pour tout ce séjour au Pérou. Merci Charlotte
Nous partons 3 semaines en juillet au Pérou ( 5 personnes) faire le Machu Picchu, et Cusco 1 semaine, puis la jungle de Puerto Maldonado 1 semaine aussi. Il nous reste une dernière semaine mais nous hésitons... entre Arequipa ( vallée des condors et Nasca) ou tracer en Bolivie pour La Paz en passant par le lac Titicaca...
Est-ce qu'Arequipa est une chouette ville en comparaison au trajet depuis Cusco? Nous arriverons et repartirons depuis La Paz pour tout ce séjour au Pérou. Merci Charlotte
Une semaine en Croatie fin août English translation pending
Bonjour,
Je pars 8 jours en Croatie fin août, nous avons fait un itinéraire qui me semble ambitieux! Je me permet de le poster ici pour avoir votre avis et quelques conseils sur les choses à voir absolument où à éliminer éventuellement Pour le logement nous alterneront entre auberge de jeunesse et chambre chez l'habitant, on hésite encore entre le bus ou la voiture pour le transport.
J1 : arrivée à Zagreb + visite J2 : départ vers Plitvice nuit sur place J3 : parc national de Plitvice départ pour Split dans la soirée J4 : visite de Split J5 : Parc de Krka J6 : départ pour l'ile de Korkula; nuit sur l'ile J7v et 8 : Dubrovnik (départ de Dubrovnik)
Merci pour votre aide!
Je pars 8 jours en Croatie fin août, nous avons fait un itinéraire qui me semble ambitieux! Je me permet de le poster ici pour avoir votre avis et quelques conseils sur les choses à voir absolument où à éliminer éventuellement Pour le logement nous alterneront entre auberge de jeunesse et chambre chez l'habitant, on hésite encore entre le bus ou la voiture pour le transport.
J1 : arrivée à Zagreb + visite J2 : départ vers Plitvice nuit sur place J3 : parc national de Plitvice départ pour Split dans la soirée J4 : visite de Split J5 : Parc de Krka J6 : départ pour l'ile de Korkula; nuit sur l'ile J7v et 8 : Dubrovnik (départ de Dubrovnik)
Merci pour votre aide!
Adolescents en croisière Magnifica English translation pending
Bonjour, nous partons avec 4 enfants , 8ans , 10 ans , 15 ans et 16 ans sur le Magnifica ....des avis sont les bienvenus 😛 Merci .
Passeport et billet pour le Mexique: deuxième et troisième prénoms inversés English translation pending
Bonjour, alors voila j'ai cherché plusieurs problèmes identiques au miens mais je n'ai pas trouvé. En effet, mon problème et que les deuxièmes et troisièmes prenoms sont inversés entre mon passeport et mon billet d'avion. Je vais partir au Mexique et j'ai peur que cela m'empêche de partir.
Plus particulièrement je vous explique. Sur mon passeport il y est écrit mon premier prenom par exemple Charlotte apres mon second Catherine et mon troisième Lilou suivies de mon Nom de Famille COrrect X.
Sur le billet d'avion est inscrit donc mon premier Prenom Charlotte, Lilou, et Catherine suivies de X.
Est ce que cela pose un problème ? Tous les prénoms sont bien orthographiés et ils sont tous sur le passeport et sur le billet, seulement ils sont juste inversés. (C'est la premiere fois que je voyage et je suis très stréssée)
J'attend impatiemment des réponses..
MErci d'avance!
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

ESTA ou visa pour les États-Unis avec passage par la Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été vu et revu mais j'entend des choses qui se contredisent et je ne sais plus qui croire.
Je prévois de partir en Colombie pour quelques jours avec escale à New-York puis repartir sur New York pour une dizaine de jours avant de rejoindre Boston et de repartir sur Paris. Le voyage ne durera qu'une vingtaine de jours et je pars avec air Delta. Je n'ai encore jamais voyagé et je viens de faire mon passeport (donc tout de ce qui a de plus récent). Le hic est que j'avais cru comprendre que je n'avais besoin que de l'ESTA pour pouvoir passer aux Etats-Unis mais des personnes autour de moi me disent toutes que j'ai besoin d'un visa et étant étudiant et au vu du coup d'un visa j'aimerais m'en passer si possible :)
Merci de vos éventuelles réponses
Je sais que le sujet a été vu et revu mais j'entend des choses qui se contredisent et je ne sais plus qui croire.
Je prévois de partir en Colombie pour quelques jours avec escale à New-York puis repartir sur New York pour une dizaine de jours avant de rejoindre Boston et de repartir sur Paris. Le voyage ne durera qu'une vingtaine de jours et je pars avec air Delta. Je n'ai encore jamais voyagé et je viens de faire mon passeport (donc tout de ce qui a de plus récent). Le hic est que j'avais cru comprendre que je n'avais besoin que de l'ESTA pour pouvoir passer aux Etats-Unis mais des personnes autour de moi me disent toutes que j'ai besoin d'un visa et étant étudiant et au vu du coup d'un visa j'aimerais m'en passer si possible :)
Merci de vos éventuelles réponses
Week-end à Berlin English translation pending
Bonsoir;
J’organise un week-end surprise à mon copain à Berlin pour nos 5 ans. Nous n’y sommes jamais allés. J’aurais aimé avoir votre avis sur ce que j’ai prévu, sachant qu’on n’aime pas du tout les musées (d’où l’impasse de l’île des musées)
Samedi : Arrivée à 12h30 à l’aéroport : prendre le Train "Airport Express" jusqu’à notre hôtel (situé dans l’ouest) Départ vers 14h de l’hôtel : Aller vers Kreuzberg pour prendre un kebab (on ne peut pas aller à Berlin sans passer par là !) Puis balade shopping dans le quartier de Kurfurstendamm avec un tour au KaDeWe. East Side Gallery Restaurant romantique : vous avez des idées ? Weserstrasse à Neukölln : voir plusieurs bar Club der Visionäre
Dimanche : Petit dej à l’hôtel Porte de Brandebourg 13h45 : montée au Reichstag Mémorial de l’Holocauste balade sur Unter den Linden Retour hôtel pour vol à 20h
Merci pour tous vos commentaires!
J’organise un week-end surprise à mon copain à Berlin pour nos 5 ans. Nous n’y sommes jamais allés. J’aurais aimé avoir votre avis sur ce que j’ai prévu, sachant qu’on n’aime pas du tout les musées (d’où l’impasse de l’île des musées)
Samedi : Arrivée à 12h30 à l’aéroport : prendre le Train "Airport Express" jusqu’à notre hôtel (situé dans l’ouest) Départ vers 14h de l’hôtel : Aller vers Kreuzberg pour prendre un kebab (on ne peut pas aller à Berlin sans passer par là !) Puis balade shopping dans le quartier de Kurfurstendamm avec un tour au KaDeWe. East Side Gallery Restaurant romantique : vous avez des idées ? Weserstrasse à Neukölln : voir plusieurs bar Club der Visionäre
Dimanche : Petit dej à l’hôtel Porte de Brandebourg 13h45 : montée au Reichstag Mémorial de l’Holocauste balade sur Unter den Linden Retour hôtel pour vol à 20h
Merci pour tous vos commentaires!
Road trip USA Sud 26 jours en avril: nord et sud Caroline, Georgie, Alabama, Louisiane et Tennessee English translation pending
Bonsoir amis du forum,
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril vol Paris Charlotte sans escale par US airways Arrivée à Charlotte à 14h20 16h Récupération voiture de location et route pour Charleston Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril Visite de Charleston, plantations de Ashley valley Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit 10h-12h visite de Drayton hall plantation 12h-14h visite de Middleton place 14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation 16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…) Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah Temps de route 2h40 distance 120miles Nuit à Savannah 8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire 10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35 12h-14h visite de Beaufort 14h-16h route vers Savannah 43m 1h 16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril Visite de Savannah, Tybee island Temps de route 3h30 distance 213 m Nuit à Macon 8h-10h visite complémentaire de Savannah 10h-12h 12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar 14h-16h 16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril Visite de Antebellum georgia trail Temps de route 3h50 distance 181 miles Nuit à Atlanta ou banlieue 8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia) route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn 10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn 12h-14h 14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn 16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in) Temps de route 2h30 distance 155m Nuit à Eufaula 8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h) 10h-12h visite maison et memorial ML King 12h-14h varsity (+ grd drive in) 14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20 16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05 16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, Atlanta mobile 4h52 333m Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril Visite de l’Alabama Temps de route 6h38 distance 317 m Nuit à Mobile ou Pascagoula 8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible 10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn 12h-14h route pour fort Morgan 23m 31 14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30 16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8) Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril Visite de New Orleans Temps de route distance Nuit à New Orleans 8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis 10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain 12h-14h arrivée à New Orleans 14h-16h promenade et visite de Nola 16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril Visite de Nola Temps de route distance Nuit à Nola 8h-10h 10h-12h 12h-14h 14h-16h 16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril Visite de River road route des plantations Temps de route 2h36 distance 111miles Nuit à Thibodaux 8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite 10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h) 12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français) 14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn 16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche Temps de route 3h distance 140miles Nuit à Lafayette 8h-10h visite de wetlands Acadian (9h) 10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation 12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory 14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h)) 16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30) chene d’évangeline puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril Visite de la Cajun country Temps de route 2h distance 100miles Nuit à Lafayette ou Breaux bridge 8h-10h visite de acadian cultural center (9h) 10h-12h visite de vermillon village (10h) 12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center 14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn 16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril Visite de Temps de route 2h30 distance 126miles Nuit à Baton Rouge 8h-10h 10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h) 12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation 14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10) 16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1) Temps de route 1h45 distance 95miles Nuit à Natchez 8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178) 10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn 12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood 14h-16h 16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril Visite de Natchez, Ferriday Temps de route 1h distance 40miles Nuit à Natchez 8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood 10h-12h Rosalie, Melrose plantation 12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h) 14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire 16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril Visite de Vicksburg et la route du blues Temps de route 3h30 distance 184m Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn 10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille 12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place 14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h) 16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril Visite de la route du blues Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196 Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn 10h-12h Cleveland 46m 52 mn 12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn 14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club 16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril Visite de Memphis Temps de route 3h10 distance 195miles Nuit à Clarksdale ou Memphis 8h-10h National civil rights museum 10h-12h studio Stack, sun studio 12h-14h Graceland???(si le timing le permet) 14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30) 16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai Visite de U.S. Space & Rocket Center Temps de route 2h05 distance 113miles Nuit à 8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h) 10h-12h visite US Space center 12h-14h 14h-16h 16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai Visite de Birmingham Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit) 8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville 10h-12h visite du civil right institute 2h 12h-14h 14h-16h musée Barber 16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai Visite de la course de Nascar à Talladega, 9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$) Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park Temps de route 5h55 distance 313miles Nuit à Townsend 8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15 10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé) 12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$ 14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field 16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge Temps de route 3h35 distance 96 miles Nuit à Cherokee 8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h 10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar) 12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn 14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15 16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock Temps de route 2h30 distance 100 miles Nuit à Asheville 8h-10h musée Cherokee (9h-10h) 10h-12h village Cherokee 12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06) 14h-16h visite de Biltmore 2h 16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai Visite de Blue ridge parkway Temps de route 5h25 distance 236 miles Nuit à Winston Salem 8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h 10h-12h Boone 12h-14h 14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25 16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame Temps de route 2h10 distance 122 miles Nuit dans l’avion 8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn) route pour Mooresvilles 60 m 1h 10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h) 12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn 14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h, 16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement 18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz Train retour Paris province Arrivée à Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires Cordialement
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril vol Paris Charlotte sans escale par US airways Arrivée à Charlotte à 14h20 16h Récupération voiture de location et route pour Charleston Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril Visite de Charleston, plantations de Ashley valley Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit 10h-12h visite de Drayton hall plantation 12h-14h visite de Middleton place 14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation 16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…) Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah Temps de route 2h40 distance 120miles Nuit à Savannah 8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire 10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35 12h-14h visite de Beaufort 14h-16h route vers Savannah 43m 1h 16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril Visite de Savannah, Tybee island Temps de route 3h30 distance 213 m Nuit à Macon 8h-10h visite complémentaire de Savannah 10h-12h 12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar 14h-16h 16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril Visite de Antebellum georgia trail Temps de route 3h50 distance 181 miles Nuit à Atlanta ou banlieue 8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia) route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn 10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn 12h-14h 14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn 16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in) Temps de route 2h30 distance 155m Nuit à Eufaula 8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h) 10h-12h visite maison et memorial ML King 12h-14h varsity (+ grd drive in) 14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20 16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05 16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, Atlanta mobile 4h52 333m Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril Visite de l’Alabama Temps de route 6h38 distance 317 m Nuit à Mobile ou Pascagoula 8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible 10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn 12h-14h route pour fort Morgan 23m 31 14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30 16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8) Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril Visite de New Orleans Temps de route distance Nuit à New Orleans 8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis 10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain 12h-14h arrivée à New Orleans 14h-16h promenade et visite de Nola 16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril Visite de Nola Temps de route distance Nuit à Nola 8h-10h 10h-12h 12h-14h 14h-16h 16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril Visite de River road route des plantations Temps de route 2h36 distance 111miles Nuit à Thibodaux 8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite 10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h) 12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français) 14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn 16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche Temps de route 3h distance 140miles Nuit à Lafayette 8h-10h visite de wetlands Acadian (9h) 10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation 12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory 14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h)) 16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30) chene d’évangeline puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril Visite de la Cajun country Temps de route 2h distance 100miles Nuit à Lafayette ou Breaux bridge 8h-10h visite de acadian cultural center (9h) 10h-12h visite de vermillon village (10h) 12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center 14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn 16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril Visite de Temps de route 2h30 distance 126miles Nuit à Baton Rouge 8h-10h 10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h) 12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation 14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10) 16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1) Temps de route 1h45 distance 95miles Nuit à Natchez 8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178) 10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn 12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood 14h-16h 16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril Visite de Natchez, Ferriday Temps de route 1h distance 40miles Nuit à Natchez 8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood 10h-12h Rosalie, Melrose plantation 12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h) 14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire 16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril Visite de Vicksburg et la route du blues Temps de route 3h30 distance 184m Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn 10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille 12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place 14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h) 16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril Visite de la route du blues Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196 Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn 10h-12h Cleveland 46m 52 mn 12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn 14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club 16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril Visite de Memphis Temps de route 3h10 distance 195miles Nuit à Clarksdale ou Memphis 8h-10h National civil rights museum 10h-12h studio Stack, sun studio 12h-14h Graceland???(si le timing le permet) 14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30) 16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai Visite de U.S. Space & Rocket Center Temps de route 2h05 distance 113miles Nuit à 8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h) 10h-12h visite US Space center 12h-14h 14h-16h 16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai Visite de Birmingham Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit) 8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville 10h-12h visite du civil right institute 2h 12h-14h 14h-16h musée Barber 16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai Visite de la course de Nascar à Talladega, 9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$) Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park Temps de route 5h55 distance 313miles Nuit à Townsend 8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15 10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé) 12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$ 14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field 16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge Temps de route 3h35 distance 96 miles Nuit à Cherokee 8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h 10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar) 12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn 14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15 16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock Temps de route 2h30 distance 100 miles Nuit à Asheville 8h-10h musée Cherokee (9h-10h) 10h-12h village Cherokee 12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06) 14h-16h visite de Biltmore 2h 16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai Visite de Blue ridge parkway Temps de route 5h25 distance 236 miles Nuit à Winston Salem 8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h 10h-12h Boone 12h-14h 14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25 16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame Temps de route 2h10 distance 122 miles Nuit dans l’avion 8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn) route pour Mooresvilles 60 m 1h 10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h) 12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn 14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h, 16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement 18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz Train retour Paris province Arrivée à Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires Cordialement
Parc national d'Erawan ou de Sai Yok avec un enfant de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Que pensez-vous de la visite de ces parcs avec notre petit ?
Y a t il des balades accessibles ? Je précise qu'en rando, il est dans le sac de portage !
Les moustiques et autres insectes sont-ils coriaces ?
On pensait peut-être même aller loger dans le parc.
Sinon pour ceux qui connaissent les deux parcs lequel conseilleriez-vous d'une manière générale ?
Un grand merci par avance
Charlotte
Que pensez-vous de la visite de ces parcs avec notre petit ?
Y a t il des balades accessibles ? Je précise qu'en rando, il est dans le sac de portage !
Les moustiques et autres insectes sont-ils coriaces ?
On pensait peut-être même aller loger dans le parc.
Sinon pour ceux qui connaissent les deux parcs lequel conseilleriez-vous d'une manière générale ?
Un grand merci par avance
Charlotte
1 semaine de vacances février 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant la semaine du 14 au 21 février 2015, nous voudrions partir en vacances hors de France. On aimerait vraiment allez découvrir le pays en dormant chez l'habitant, on nous a parlé du couchsurfing. Donc à priori pour le moyen de logement ça serait bon. Après le problème c'est qu'on ne sait pas exactement où allez.
Avez vous des idées de destinations pour le mois de Février pas trop cher. Sachant que nous n'avons pas de passeport. On était plutôt parti pour aller dans une destination assez "chaude" comme le Portugal, l'Andalousie ou la Grèce.
Bonne soirée.
Charlotte
Pendant la semaine du 14 au 21 février 2015, nous voudrions partir en vacances hors de France. On aimerait vraiment allez découvrir le pays en dormant chez l'habitant, on nous a parlé du couchsurfing. Donc à priori pour le moyen de logement ça serait bon. Après le problème c'est qu'on ne sait pas exactement où allez.
Avez vous des idées de destinations pour le mois de Février pas trop cher. Sachant que nous n'avons pas de passeport. On était plutôt parti pour aller dans une destination assez "chaude" comme le Portugal, l'Andalousie ou la Grèce.
Bonne soirée.
Charlotte