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Travailler et vivre en Afrique francophone English translation pending
by Losthighway · 2005-11-03 · 1 reply
Bonjour à tous, On me propose actuellement une expatriation dans le secteur des services en Afrique Francophone (Mali, Sénégal, Guinée, Burkina Faso, Coté d'Ivoire, Bénin, Tchad, Cameroun, Gabon ou Congo : "ce sera l'un de ces pays, mais je n'aurais pas choix") pour 1 an ou 2 ans.

Je souhaiterais rassembler des témoignages de membres de Forum Voyages ayant connu une expérience semblable. Comment se passe le quotidien ? Avec une famille ? Quelles expériences cela vous a apporté ? Comment se passe le retour ? ..... tous les commentaires sont les bien venus

Merci d'avance. Losthighway
Annulation Vol Corsair Punta Cana du 30/07 English translation pending
by Labrax · 2005-07-30 · 17 replies
Le vol corsair prevu le 30/07/2005 à 15h pour punta cana a tout d'abord été retardé pour 19h00 et ensuite on nous a annocé qu'il étatit annulé et reporté au 31/07/2005 à 9h30. 587 personnes mécontentes. Conclusion retour chez nous pour la soirée et rdv demain à Orly. Qui pourrait m'aider sur les démarches à faire pour obtenir un dédommagement et surtout le remboursement d'une journée complète payée et perdue, dans le cadre d'un voyage de 15jours all inclusive. Merci.
[News] Ouverture de la Corée du Nord (Pyongyang, Kaeson & Baekdu) aux Sud Coréens!! English translation pending
by Frenchtouch · 2005-07-24 · 1 reply
La Corée du Nord s’engage à ouvrir l’accès du mont Baekdu aux touristes sud-coréens La présidente du groupe Hyundai Hyun Jung-eun a annoncé dimanche (17 juillet) s’être mise d’accord avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il pour aménager le mont Baekdu, situé à la frontière entre la Corée du Nord et la Chine, ainsi que la ville nord-coréenne de Gaeseong, en des sites touristiques destinés à accueillir des visiteurs sud-coréens.

Ces derniers pourront visiter ces sites nord-coréens dès le mois prochain, a affirmé Mme Hyun, ajoutant que M. Kim envisageait également d’ouvrir les portes de la capitale nord-coréenne, Pyongyang, aux touristes du Sud.

« Nous avons reçu le feu vert du président de la Commission de défense nationale Kim Jong-il pour permettre au peuple sud-coréen de visiter le mont Baekdu et Gaeseong », a déclaré à la presse la patronne de Hyundai, âgée de 50 ans, à son retour à Séoul d’une visite de six jours dans l’Etat communiste.

« Nous allons probablement commencer les visites à Gaeseong vers le 15 août. Nous allons également pouvoir escalader le mont Baekdu depuis le territoire nord-coréen à la fin du mois prochain. »

Mme Hyun a précisé que M. Kim s’était engagé à poursuivre le développement du site du mont Geumgang, situé sur la côte est de la Corée du Nord, en tant que destination privilégiée des touristes sud-coréens, et à envisager favorablement l’ouverture de Pyongyang et des principales attractions touristiques du Nord aux frères du Sud.

« J’ai invoqué la nécessité pour Séoul et Pyongyang de développer les liaisons aériennes intercoréennes pour ces projets touristiques. M. Kim a affirmé comprendre notre situation et l’envisager favorablement », a indiqué Mme Hyun.

Hyundai Asan, une filiale du groupe Hyundai qui a acquis auprès de Pyongyang les droits exclusifs d’exploitation des programmes touristiques conjoints, a fait savoir dans un communiqué de presse que Mme Hyun avait rencontré le dirigeant nordiste dans la ville portuaire de Wonsan en Corée du Nord samedi et qu’ils avaient abordé un large éventail de sujets relatifs aux projets de développement intercoréens.

Les médias d’Etat nord-coréens ont rapporté que M. Kim avait eu un « entretien chaleureux rempli d’amour fraternel » avec Mme Hyun et rendu hommage aux anciens responsables de Hyundai qui ont contribué à ouvrir la voie à la réalisation de ces projets conjoints.

Le vice-président de Hyundai Asan Kim Yoon-kyu, la fille aînée de Mme Hyun, Chung Ji-hee, et un cadre de Hyundai Asan Yook Jae-hee ont assisté à la réunion avec Kim Jong-il. Côté nord-coréen étaient également présents Lim Dong-uk, un haut responsable du parti communiste nord-coréen, et Choi Seung-chul, un membre du Comité (nord-coréen) pour la paix en Asie-Pacifique, un organisme chargé de superviser les projets touristiques intercoréens, selon Hyundai Asan et les médias d’Etat de Pyongyang.

La rencontre, qui a débuté samedi à 11 heures, a duré trois heures et demie, et la présidente a eu l’occasion de discuter en privé avec le leader nord-coréen, a précisé Hyundai Asan.

Article de www.korea.net & french.Tour2Korea.com pour sa version en français(19.07.2005)
Téléphone portable en Argentine English translation pending
by Herge · 2005-07-16 · 3 replies
Bonjour a tous .

Ici en Argentine, le systeme GSM (Global System Mobile) est recent, ou plutot il devait etre instalé des les annees 99-2000 mais la crise etant passe par la, et le choc de fin 2001 tellement dur, que ce n'est qu'a partir de 2003, le marché des "celulares" se recuperant, que les operateurs ont lance en fanfares les aparreils de generation GSM a puce .

Peut etre meme trop vite, car il les ont vendu avant d'installer sufisamment d antennes et de relais. ( les relais deja existant etant de la generation anterieure et non compatible ) . bref le marketing aidant, les plus aisés des argentins se sont rués sur les GSM ....mais ensuite ils se sont appercu que meme a Capital ( Buenos Aires intra muros ) le signal de frequence ne passait meme pas dans certain quartier du centre . ( je ne vous explique meme pas si vous etes a l interieur d un immeuble ) .

Aujourd hui en 2005, le service defense du consomateur ( Subsecretaría de Defensa del Consumidor de la Nación ) recoit 45 plaintes par jour ( contre 15 par jour en 2004 ) de la part des usagers de GSM contre les operateur CTI, Movistar ou Personal . Pendant les 5 premiers mois de l annee deja 7.777 plaintes. Pourtant la majorite des usagers ne denoncent rien en pensant que ca ne sera pas utile. Par curiosité allez sur avenida Corrientes 1700 au local CTI et vous allez voir un local de 1000 m2 noir de monde, chacun retirant a l entree un numero de queue pour etre recu ...... ( c est bien ca donne du travail .... passant devant hier, j ai pense comment faire póur faire baisser le chomage : 1)Creer par marketing un nouveau besoin : le celulaire, 2) fabriquer le produit 3) vendre le produit 4) empecher son bon fonctionnement 5) creer un service apres vente ...........a travers ces 5 etapes, ca cree une quantite dingue de postes de travails ! ) . Bref hier en passant devant le centre CTI, il y avait au moins une bonne 50taine d employes qui travaillaient a rassurer les possesseurs de GSM ...mais bon en attendant ils payent !

Un juge de la ville de la Plata ( 50 km au sud de Bsas ) a meme interdit a la compagnie CTI de vendre des appareil celulaires ...fabuleux non ? la compagnie CTI doit "solucionar inconvenientes en el servicio" avant de se remettre a vendre les portables.

Quant au SMS ( qui n arrivent toujours pas a decoller dans ce pays ...peut etre trop de ciber avec internet dans les rues !) ...il partents bien mais arrivent en general deux heures plus tard au destinataire !

Autre chose, pour un pays gigantesque comme l Argentine, ou est la rentabilite quand on sait qu au dela d un emeteur de 30 km on ne capte plus rien ....? On ne vas tout de meme pas couvrir 2.500.000 km2 avec des emeteurs toutes les 30 bornes ! A Bsas intra muros centro les emeteurs sont satures et le signal ne passe pas ( ce qui explique les 2 heures d attente pour recevoir le SMS ), en dehors du micro centro, meme en macro centro il y a des zones d ombre........ en dehors du macro centro ca passe quand ca veut, en banlieue c'est au petit bonheur la chance......maintenant imaginez un peu si vous voyager dans le pays ou il y a un patelin tous les 100 km ............

Pour ma part, j ai un celulaire de generation anterieure ( la 2eme generation ) celle qui n a pas de puce, ca marche bien mieux, car il y a deja plein d emeteurs depuis 1997-98, je l ai achete a 100 pesos ( avec 40 pesos de communication dedans ) donc 60 pesos ( 18 euros ) l appareil . Si vous etes accroc de celulaire et ne pouvez pas vous passer pendant quelques semaines de votre joujou comme un bebe de votre tetine....je vous donne une adresse: Une agence Eriksson: CELTRONIC TECHNOLOGIES SRL, Marcelo T De Alvear 981 dans le micro centre 4328-3948... a chaque fois que j ai eu un ennui, j y suis alle, il m ont reparé, nettoyé gratuitement a l instant ou echangé les pieces defectueuses ( une fois une batterie ) . Vous avez un appareil et un numero de telephone en 10 minutes. Il sont serieux. Il vendent aussi des appareils GSM, mais je ne vous les recommande donc pas trop, rabattez vous sur les vieux !

A bientot !

Herge !
Chansons reggae aux paroles choquantes English translation pending
by Misterbean · 2005-06-14 · 16 replies
je viens d'entendre dire que certains raggamen ont des paroles franchement dégueulasses dans leurs chansons. apparemment beaucoup d'entre eux sont homophobes! et les paroles sont carrément violentes ("il faut brûler les pédés!" "ils doivent crever!" etc...). et faut pas croire que ce sont que deux, trois isolés et peu connus! buju benton, sizzla, u roy...!!!si les gens ici sont pas trop au courant c'est parce qu'ils chantent en patois jamaïcain la plupart du temps. mais en jamaïque tout le monde comprend et les jeunes suivent le mouvement.je suis dégoûtée. moi qui adore leur musique et qui la croyait si pleine de good vibes...
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours English translation pending
by Grosminet · 2005-04-05 · 2 replies
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours Article du parti communiste révolutionnaire

Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.

Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.

Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.

Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.

Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.

Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.

Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.

Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.

Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.

L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.

Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Nouvelles relatives au Népal English translation pending
by Grosminet · 2005-03-21 · 6 replies
🙂Le CICR décide d'étendre ses opérations au Népal

🏴‍☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.

"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.

"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.

Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.

"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.

L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.

Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.

© SDA-ATS News Service
Nouvelles du Népal 08/03/2004 Figaro International English translation pending
by Grosminet · 2005-03-08 · 12 replies
ASIE L'insurrection, active depuis 1996, a juré de faire tomber la monarchie et contrôle la quasi-totalité du pays Le Népal sous le joug maoïste Plus d'un mois après le coup de force du roi Gyanendra, qui a démis le 1er février dernier le gouvernement parlementaire et a suspendu les libertés publiques, la monarchie népalaise est plus seule que jamais face à une guérilla communiste d'un autre âge. Se réclamant du maoïsme, les rebelles ont juré la chute de la monarchie et tiennent d'une main de fer la quasi-totalité du pays. Retranchée dans les villes, l'armée népalaise a reçu carte blanche du roi pour tenter de juguler l'insurrection par tous les moyens. Soixante-dix personnes, présentées comme des rebelles, auraient été tuées dans des affrontements par l'armée avant-hier. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dénonce dans un récent rapport l'ampleur des «disparitions» causées par l'armée et le «bilan atroce de meurtres, tortures et intimidations causées par les maoïstes». Et ce petit royaume hindouiste des contreforts de l'Himalaya, paradis des randonneurs et des alpinistes, glisse peu à peu vers le chaos. Dans les montagnes népalaises, le pays mao s'organise selon les préceptes du collectivisme.

District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]

Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.

Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.

Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.

Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».

Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.

«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»

Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.

«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»

Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.

Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.

Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.

Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».

Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.

Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.

COMPLEMENT 🤪

Une route qui ne mène nulle part

A. J. [08 mars 2005]

Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
Nouvelles du Népal (la presse) English translation pending
by Grosminet · 2005-02-10 · 19 replies
KATMANDOU, 9 fév (AFP) Première fronde de la justice contre le roi du Népal

Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.

Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.

La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut été déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.

L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.

Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.

Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.

Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.

Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.

M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.

"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.

M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.

Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arrêté, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.

De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.

Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.

Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.

kms-ss-dp/jhl
Témoignages de congés sabbatiques English translation pending
by Gnome · 2005-02-03 · 3 replies
Après en avoir parlé à mon responsable hierarchique, je viens de faire officiellement ma demande de congé sabbatique pour partir 8 mois à compter de Septembre prochain.

J'aimerais avoir les témoignages de personnes qui ont entrepris ce type de démarche afin de savoir comment s'est passée la réintégration (ou non-réintégration) dans votre entreprise...
Cartes avec coordonnées GPS sur le Maroc? English translation pending
by Lololeyeti · 2004-11-04 · 2 replies
Bonjour,

L'Astrolabe à Paris nous a dit qu'il était très difficile de trouver des cartes précises avec coordonées GPS sur le Maroc. En effet, le gouvernement interdit la vente des cartes de ce type et autres!!!!

Si quelqu'un a des tuyaux à ce sujet.... Peut-être, pourrions nous trouver des cartes ou des guides d'occasion? Qu'en pensez-vous?

Avis aux amoureux du Maroc!!!!!!!

Merci
Tibet: Cry of the snow lion English translation pending
by Kiki · 2004-10-04 · 3 replies
Documentaire sur ces 50 dernières années au Tibet: de l'invasion par la Chine au combat du Dalai Lama tout en évoquant le tourisme actuel.

J'avoue que je fais partie de cette grosse masse de gens qui "ont entendu parler de...", qui savent que "la situation est difficile", blablablba mais qui en fait ne connaissent pas les événements et ne peuvent se baser sur rien de concret (pas seulement au sujet du tibet malheureusement)

Je suis ressortie de la salle de cin��ma les larmes aux yeux: les tortures, ces années de génocides (physique et moral), cette dénégation totale de la culture tibétaine par le gouvernement chinois, le combat de ce peuple si spirituel et si pacifiste (la phrase de fin est incroyable)

Maintenant que faire. Le Tibet est un pays parmis tant d'autres où les droits de l'hommes n'existent pas. Seuls les intérêts économiques et politiques comptent. Des gens lèvent la voix mais leur poids est tellement faible fasse aux billions qui sont en jeux. Et que dire de ces organisations (pour ne pas les citer) qui prônent la défense des droits de l'homme?

Sommes nous tous hypocrites à ce points? Nous nous lamentons sans cesses sur le sort de milliers de gens, nous "communiquons l'information" pour montrer que ça nous tient à coeur... mais l'action ne vient rééllement que d'une infime partie de ces gens. Je me critique la première (il existe tellement de raisons pour ne pas agir, n'est-ce pas?) Mais je serais curieuse de savoir qui sera touché par ce documentaire, ce que cela changera dans les esprits et mentalités et jusqu'à quel point cette remise en cause peut mener.

Kiki
Ma journée Indienne et Sri Lankaise à Paris avec Ganesha! English translation pending
by Nawal · 2004-09-07 · 62 replies


Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.

Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.

Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …

Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…

Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.

Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Maman solo avec sa fille au Vietnam et en Thailande English translation pending
by Snoupsydou · 2004-08-10 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais visiter le Viêtnam et la Thailande avec ma fille de 5 ans au mois d'avril prochain. Question valeurs et mentalité, est-ce des pays ouvert au type de famille non-conventionnelle. Question sécurité, avez-vous des conseils pour nous.

Un gros merci !😏😏

Caroline et Naomie
Kerala août/septembre (Inde) English translation pending
by Honey1cat · 2004-07-22 · 1 reply
Bonjour!

Je pars au kerala pour un stage de kathakali mi-aout/début septembre. Je me pose plusieurs questions (j'espère que vous pourrez m'éclairer!): est-ce que la mousson est très "active" à cette période? est-ce que le palu existe au kerala et à cette saison? ce sera la période du festival d'Onam! Est-ce que quelqu'un y a deja assisté? Dans quelles villes est-il le plus interessant? Y a-t-il des spectacles de kathakali toute la nuit à l'occasion du festival?

Merci pour vos réponses, et les récits de vos expériences au kerala et sur l'Onam seraient les bienvenus!
Parc W une divine surprise English translation pending
by Afbé75 · 2004-01-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

🙂 Depuis peu un vrai parc transfrontalier en Afrique sans aucune barrières a vu le jour : le nouveau parc W / ECOPAS entre la république du Niger, la république du Bénin et le Burkina-Faso.

🙂 Enfin! bravo et merci à l'oppiniatreté d'Alain MONFORT zoologiste Belge bien connu et responsable de ce projet. De plus 30% des revenus générés par le parc reviens directement aux locaux qui gèrent par eux-même ce parc.

😎 Encore bravo car enfin les "locaux" récoltent pour une fois une part de cette manne financière issue de l'éco-tourisme.

😕 A quand ce genre de pratique dans le reste de l'Afrique de l'ouest et en Afrique australe? voir en Inde et ailleurs.
Hebergement a Paris English translation pending
by Suzanne44 · 2004-01-03 · 3 replies
Je serais a Paris une semaine au mois de mai 2004, j'aimerais connaitre des petites auberges, hotels, B&B, pas trop cher, et surtout bien situé, pour que je puisse visiter a pied.

Merci a l'avance Tourlou!
Sécurité au Zimbabwe? English translation pending
by Griffon974 · 2003-12-26 · 4 replies
je pars après demain au zimbabwe (je découvre seuleùment aujourd'hui ce forum...) Qq connait-il hwange, , etv qq bons plans sur les camps là bas ? est ce si dangereux qu'on le dit ? Merci
Cherche action humanitaire en Afrique English translation pending
by AlineetXav · 2003-08-25 · 8 replies
Salut, nous voudrions participer à une action humanitaire en Afrique l'été prochain. Si vous avez des adresses ou des propositions, n'hésitez pas à me les faire parvenir.

à bientôt 😉
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
Road Trip in Japan: Kyushu - Chugoku - Shikoku - Kyushu
by Max68 · 2026-01-03 · 17 replies
Hi everyone,

It’s been a while since I last posted... so I’m jumping back in with this amazing trip we took in October 2025:

We’re doing this trip with fellow traveler friends who, like us, have already been to Japan. That means we can aim for a different side of Japan, away from the usual tourist circuits. That’s why I opted to rent a car instead of relying on trains. I was drawn to the castles and the samurai-novel atmosphere.

When I plotted the sites I wanted to visit on Google Maps, it suggested a return route via the island of Shikoku, so it turned into a nice loop around the Seto Inland Sea between Kyushu, Chugoku, and Shikoku.

The trip will be just the four of us, doing it all independently. I rented a car from Budget in Fukuoka. Before heading over, I watched several videos to get an idea of what to expect—road signs, parking, and general driving behavior. In Japan, they drive on the left, but that’s not an issue since in Southern Africa we also drive on the “wrong side of the road,” so I’m used to it. For accommodations, after checking with two agencies, I decided to handle it myself. It saved a significant amount of money, and I was able to choose exactly what I wanted. I know I can be picky about the type of lodging I want, especially in Japan where you can really treat yourself. We stayed in some stunning ryokans, once in little cabins run by monks next to a temple, and more.

Here’s the route: Fukuoka - Hagi - Miyajima - Matsue - Okayama - Kurashiki - Matsuyama - Yufuin - Kurokawa - Kumamoto - Fukuoka

Here we gooo...
Photo Required for All Visitors to the U.S. (Entry and Exit)
by Lescaribous · 2025-12-26 · 11 replies
Hi North America forum crew, Just a little post that might interest some of you: Travelers to the United States | Photo Now Mandatory Upon Entry and Exit | La Presse
One or More Towers: December Photo Contest
by Gaura · 2025-12-02 · 64 replies
I suggest we compete with photos of towers. No magic tricks or potter’s wheels—we’re talking about "tour" as in the feminine noun. So, a kind of tall building, round, square, or polygonal, or a high structure that could be metallic, or a flat-topped bell tower (campanile), or a high-rise building (building)... You can find them almost everywhere in the world and from all eras. The tower(s) must be the main subject of the photo. Examples: The first photo, which is Saint Mark’s Square (with the Campanile), won’t be accepted. The second one, where the Campanile tower is the main subject, will be accepted.



Have fun and surprise us! Photos of computer towers are excluded 😏
West Cork or Kerry in summer: which itinerary to choose for a family road trip?
by Fab15 · 2025-03-18 · 3 replies
Hi there, I’ve just booked our flight tickets for my family. We’re heading to Ireland for a week between July and August—it’s our first time (with 1 teen and 2 younger kids).

We’ll be landing in Cork where we’ve rented a car. Initially, I was planning to focus our visits and walks on the Ring of Kerry and Dingle, but it looks like the roads get pretty busy in the summer.

So now I’m thinking of sticking to the "West Cork" area (Beara, Sheep’s Head, Mizen Head), which seems quieter.

For those who know the area, is this a good idea, or are we at risk of missing out on more spectacular landscapes? Thanks in advance! Best regards
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
by Valmichel86 · 2025-01-07 · 60 replies
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
5 weeks in Guatemala in November 2024
by Gaiatika · 2024-12-06 · 25 replies
A fantastic trip, dominated by the Altiplano, volcanoes, and especially the Mayan people!

Our route: Antigua – San Lucas de Toliman (Lake Atitlán) – Chichicastenango – Sayaxché – El Remate – Flores – Río Dulce – Livingston – Antigua I won’t describe our trip in detail but will highlight a few points that go beyond the usual routes and really won us over. In Antigua, it’s easy to take a chicken bus from the bus station next to the central market in the eastern part of the city to visit nearby villages. We went to Santa María de Jesús on a Sunday without seeing any other Westerners. We got lost in its colorful market, ate at a *comedor* with local dishes we didn’t find anywhere else, and were surrounded by incredibly welcoming Mayans. Several villages around Lake Atitlán are well-covered by travelers and guides like *Routard* and *Lonely Planet*, but if you want to stay somewhere more authentic, I recommend San Lucas de Toliman (we stayed at *Casa Qatzil*—great place!). It’s in the southeast of the lake, with a market on Tuesdays and Fridays, a central square full of locals (more of those super-friendly Mayans!), and the option to visit other villages by *lancha* (boat) for the day. A walk toward the lake lets you pass by the washhouses, and there are hikes accessible by *pick-up* (shared transport), like the twin volcanoes Tolimán and Atitlán or Cerro del Oro (less challenging!). We loved visiting Santa Catarina Palopó—get lost in its maze of steep alleys, admiring the blue facades with their characteristic paintings. There are direct *chicken bus* connections to Chichicastenango in 1.5 hours. Cheap and convenient, though a bit bumpy! Chichicastenango is famous for its market, described as the largest in Central America, on Thursdays and Sundays. A flood of tourists arrives between 10 AM and 1 PM, shuttled in by organized buses from Lake Atitlán and Antigua. But if you have time, stay overnight the day before and enjoy the market before 10 AM or in the afternoon. This little town (more of those welcoming Mayans!) is worth lingering in for a day or two to visit the cemetery, extraordinarily colorful and a site of Mayan rituals. Also take time to go to *Plaza Baktun*, a site considered sacred in Mayan culture where religious ceremonies take place around seven sculptures several meters tall. The ruins of Aguateca are barely excavated (most structures are still covered in vegetation) and are only accessible by boat, traveling up a tributary of the Río de la Pasión to the sound of howler monkeys and birdsong (1.5 hours from Sayaxché). We felt like we got a sense of daily life in the ancient city—not just its religious dimension—with its ravine for sheltering women and children during attacks, its cliff, and defensive walls. Alone with our *lancha* driver, who acted as our guide in the barely cleared jungle, this site doesn’t overlap with Tikal at all—the vibe is completely different. We stayed in El Remate instead of Flores to visit Yaxhá and Tikal, at *Posada Ixchel* (great place!). This quiet little town lets you stroll along the lake and hike in *Cerro Cahui*, a protected biotope leading to a viewpoint. Plus, it’s on the way to the sites, saving 45 minutes per trip.

Feel free to ask me questions about the places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Avoir valable 18 mois ou plutôt remboursement intégral? English translation pending
by Djess · 2020-07-28 · 19 replies
Bonjour Je suis un client assidu des croisières MSC , réservé et payé en totalité une croisière Europe prévue le 27/MARS/2020, et ce auprès d'une agence. J'ai anticipé et demandé un report début Mars 2020 en raison de la pandémie.Or cette croisière a été de facto supprimée par la compagnie. Une conseillère de l'agence m'a contacté et proposé une croisière pour le 5/9/2020 et s'est empressée de m'envoyer la commande. Cependant j'ai toujours refusé cette croisière et jamais finalisé. Ils me harcèlent pour finaliser , et en plus réclament 528 Euros de frais de report , injustifiés. Suis j en droit de réclamer un avoir valable 18 Mois ou plutot un remboursement intégral. Merci de votre réponse. Meilleures salutations. Melaya Mohamed
Retour sur location de 4x4 au Costa Rica English translation pending
by Nath2273 · 2020-02-19 · 1 reply
AVANTI RENT A CAR– COSTA RICA – LOCATION DE VOITURE – ARNAQUE - Pour notre road trip au Costa Rica nous somme passé par RESEAU SOLIDAIRE TOUT COSTA RICA le forum Pierre un intermédiaire très gentil répondant à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur le Costa Rica et offrant d’autres prestations comme étant intermédiaire pour des locations de voitures, qui sont en fait loué chez AVANTI RENT A CAR. Nous avions pris l’assurance la plus chère « tout risques » avec une caution minimum sur votre carte bleue de 350€ pour éviter tout désagréments. Si vous louer une voiture chez Avanti Rent a Car, il faut savoir qu’il vont aussi vous demander une empreinte papier de votre carte bleue qui leur permet de faire un prélèvement du montant de leur choix en cas de problème : donc leur garantie n’est pas de 350€ mais de 350€ + montant illimité. Et la « Tout Risques » ne couvre pas le remorquage ! Le 4*4 n’était pas en très bon état quand nous l’avons reçu (freins et suspensions très fatigués ) mais cependant il roulait sans problème. Etant donné que nous avons seulement remarqué cela quand nous avions déjà commencé notre road trip, nous avons pris la décision de continuer car nous ne voulions pas faire demi-tour pour ramener la voiture et perdre une journée. D’autre part en cas de problème il n’y a que 2 agences AVANTI dans tout le Costa Rica donc pas évident en cas de besoin. Au milieu de notre voyage en redescendant de Rincon de la Veija fin d’après midi un peu avant la nuit, le 4*4 a commencé à faire un léger bruit mais aucun voyant ne s’est allumé. Nous avons roulé +/- 15 min en attendant d’avoir du réseau pour les appeler et les prévenir qu’on allait passer à l’agence de Liberia. 10 min après le bruit s’est accentué donc nous avons retéléphoné à l’agence pour leur dire de venir avec un autre 4*4 et que nous allions nous arrêter quand nous trouverions un endroit sur le bord de la route. La prise en charge a été très rapide. Le 4*4 ne démarrait plus alors ils ont appelé le remorquage et nous sommes partis et plus aucune nouvelle de leur part sur cet incident jusqu’à notre arrivée à l’agence 3h avant notre départ. Car il était bien plus facile de nous prendre de court et par surprise à notre arrivée à l’agence pour ne pas préparer notre défense. La petite négligence que nous avons commise a été de ne pas prévenir RESEAU SOLIDAIRE TOUT COSTA RICA de notre incident même si je ne sais pas si cela aurait changé quelque chose au problème. Lors de notre arrivée à l’agence : on nous a présenté une facture de 3200$ de la part de AVENTI RENT A CAR pour échange standard de moteur qui avec chauffé car plus d’eau dans le radiateur. LA facture est immédiatement tombée à 2000$ sans réelle discussion. Leur version était qu’on a fait preuve de négligence en les appelant beaucoup trop tard 1 fois et que le moteur était déjà partiellement cassé. Notre version n’est qu’aucun voyant ne s’est allumé, alors mis à part le bruit suspect rien ne nécessitait un arrêt immédiat du véhicule dans un endroit sans réseau proche de la tombée de la nuit. Nous avions également fourni le relevé des appels téléphoniques montrant notre bonne fois ainsi qu’une photo du tableau de bord qui a été faite juste après l’arrêt de la voiture et la température du moteur était normale sur celle-ci. Leur réponse a été : vous avez fait preuve de négligence donc vous devez payer sans discussion. Nous avons souhaité régler cette affaire à notre retour en France car nous avions notre vol de retour dans moins de 2h. Nous voulions argumenter au sujet de la photo, des appels et nous ne savions même pas si le 4*4 a réellement été réparé. Leur réponse a été : vous ne sortiez pas de ce bureau si vous ne payer pas cette facture. (De toute façon ils avaient nos empreintes CB avec débit à leur convenance). La personne de RESEAU SOLIDAIRE TOUT COSTA RICA était avec eux au téléphone pour discuter mais sans aucun résultat. Malgré notre discussion à notre retour avec RESEAU SOLIDAIRE TOUT COSTA RICA a qui nous avons demandé en tant qu’intermédiaire d’appuyer notre version des faits afin d’obtenir une réduction de la facture et également de récupérer le document sur lequel figurait les clauses de l’assurance « Tout risque » et l’explication de la négligence dans le but d’un éventuel recours, nous n’avons RIEN OBTENU. L’opposition sur la Carte Bleue que nous avons fait a évidemment été rejetée car malgré notre désaccord, nous avons effectué la transaction machine de notre plein gré et non sous la contrainte. Pour information sachez que cette agence n’a que 2 bureaux dans tout le Costa Rica donc s’il vous arrive quelque chose, le temps d’attente pour le dépannage risque d’être très long si vous n’avez pas comme nous la chance de tomber en panne proche d’un bureau. Que dans leur contrat même l’assurance Tout risque ne couvre pas le remorquage ! Notre conclusion est que AVANTI RENT A CAR agit de façon malhonnête avec ses clients : - en louant un véhicule très fatigué et en ayant pour but de se faire financer les réparations par les touristes. Dans son contrat RESEAU SOLIDAIRE TOUT COSTA RICA mentionne que 90% de véhicules de moins de 20 mois, le notre avec presque 5 ans et 95.000 kms. - N’a en aucun cas pris en compte la photo et listes des appels prouvant notre bonne foi lors des discussions. - elle ne nous a pas contacté au sujet des conséquences grave de cette panne pendant la semaine restante où nous avions le 2eme 4*4 donc nous a volontairement pris de cours pour arriver à ses fins et que nous ne pouvions pas appeler la police la-bas pour éventuellement faire une plainte pour escroquerie. - nous a clairement dit « si vous ne payer pas, vous ne sortirez pas de l’agence » qui est pour moi une forme légère de rétention. - vous demande une empreinte additionnelle papier de votre carte bleue qui leur permet de faire un prélèvement du montant de leur choix en cas de problème : c’est une garantie pour un montant illimité, et ceci en plus de la garantie initiale. Dans les explications TOUT COSTA RICA c’est mentionné certes mais de façon pas très explicite : La signature d’une empreinte supplémentaire pour couvrir les éventuelles infractions. J’ai fait ce témoignage pour que si vous décidez de passer par cette agence vous soyez conscient de ses agissements sont plus que douteux vis-à-vis des touristes. Et que comme nous vous ne vous fassiez pas, comme nous, arnaquer. Si vous souhaitez me contacter en message privé , n’hésitez pas .
Problème de dédommagement pour cause de retard aérien English translation pending
by Skellingson · 2020-02-11 · 9 replies
Bonjour à tous, Je sais que la question a souvent été posée mais je n'ai pas trouver de réponses a mon pb (enfin pas aussi précisément que j'en ai besoin). Lors de mon retour de pointe a pitre l'avion avait plus de 30 minute de retards ce qui m'a fait rater la navette orly CDG prévue, j 'ai pris la suivante et bien sur l vion allait décoller le comptoir Air France m'as donc remis sur un autre vol ce qui m'a fait atterir a Montpellier avec plus de 5 heures de retard. J'ai don fait une reclamation mais Air France me réponds que c'est la faute du prestataire extérieur a Air france si mon premier vol était en retard (je vous met la réponse de KLM

"Je regrette que ma réponse précédente ne vous ait pas donné entière satisfaction.Je suis navrée du manque de précision de ma réponse. En effet, d'après les informations à ma disposition, votre vol AF797 a été retardé en raison de l'attente du prestataire effectuant la prise en charge d'un client nécessitant une assistance pour débarquer de l'avion, lors de l'arrivée du vol d'apport.Dans ces circonstances, la responsabilité de notre compagnie n'est pas engagée, c'est pourquoi je ne suis pas en mesure de répondre favorablement à votre demande d'indemnisation.Il apparaît dans votre compte Flying Blue que ce voyage vous a fait bénéficier de 3332 miles. Prenant en considération la gêne occasionnée par cette attente importante de votre nouveau vol à destination de Montpellier, j'ai souhaité vous offrir 5000 miles supplémentaires à titre commercial, "Puis-je faire quelque chose ou me contenter des miles Merci de votre expertise

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