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Ouest américain: road trip de 3 semaines en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...
Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.
Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps
J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1
J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign
J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica
J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams
J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point
J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook
J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center
J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab
J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint
J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey
J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon
J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale
J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio
J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse
J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek
J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining
J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst
J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco
J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point
J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock
J21: Départ de San Francisco
J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...
D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.
A+ Eric
Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...
Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.
Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps
J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1
J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign
J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica
J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams
J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point
J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook
J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center
J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab
J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint
J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey
J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon
J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale
J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio
J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse
J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek
J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining
J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst
J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco
J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point
J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock
J21: Départ de San Francisco
J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...
D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.
A+ Eric
Botswana avec enfants en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma petite famille, nous envisageons de visiter le Botswana en décembre en partant de Joburg avec un 4x4 équipé avec tentes sur le toit. Bref, l'aventure surtout avec deux enfants de 5 et 6 ans... et pendant la saison des pluies!!!
Je me pose plusieurs questions: - Quel serait le meilleur itinéraire pour une quinzaine de jours avec départ joburg/retour joburg? Si vous avez des idées de logement, je suis aussi hyper preneuse!!! - Peut-on camper avec des enfants de cet age là, lorsque notre experience du camping est proche de zéro, dans les réserves bostwanaises? Moremi, Nxai pan ou Chobe? Certains camps sont ils plus conseillés que d'autres car moins dangereux? J'aimerais vraiment camper mais je tiens à ramener mes deux bébêtes sauvages en vie!!!! - J'ai abandonné l'idée de rejoindre Maun a Chobe en passant par Savuti car nous n'avons pas une grande expérience des pistes sablonneuses et que j'ai peur qu'on reste coincé, d'autant que c'est la saison des pluies et que j'ai lu que certaines pistes peuvent être impraticables... Du coup, je pensais passer par Nata et Nxai pan qui semblent intéressants aussi. Qu'en pensez-vous? - Pour le delta et Moremi: que puis-je faire avec des enfants? Ou dormir? Maun? Dans le parc? Camping ou lodges? Est ce qu'il y a des lodges abordables? Si on dort sur Maun, est ce que la journée en bateau proposé très souvent permet de rentrer suffisamment loin dans le delta pour visiter Moremi? J'suis un peu paumée... - Chobe: ou aller? ou dormir? Le camping D'Ihaha ou senyati est il envisageable avec enfants? Est ce qu'on peut y acceder facilement en décembre? Ou faut il dormir en dehors et faire des safari à la journée? - le passage pour les Vic falls de Kasane est il facile? long? - Dernière question - promis!- J'ai vu que certaines agences proposent de visiter le delta par l'autre coté en remontant jusqu'à la bande de caprivi avant de rejoindre Chobe. Que pensez vous de cet intineraire? Est plus beau que par Maun? Ca me permettrait de prendre par la à l'aller et par Maun au retour... Mais n'est ce pas beaucoup plus long???
J'ai du mal à être concise, désolée, alors un grand merci par avance à tous ceux qui m'aideront à y voir plus clair!!
Bonne journée à tous!
-
Avec ma petite famille, nous envisageons de visiter le Botswana en décembre en partant de Joburg avec un 4x4 équipé avec tentes sur le toit. Bref, l'aventure surtout avec deux enfants de 5 et 6 ans... et pendant la saison des pluies!!!
Je me pose plusieurs questions: - Quel serait le meilleur itinéraire pour une quinzaine de jours avec départ joburg/retour joburg? Si vous avez des idées de logement, je suis aussi hyper preneuse!!! - Peut-on camper avec des enfants de cet age là, lorsque notre experience du camping est proche de zéro, dans les réserves bostwanaises? Moremi, Nxai pan ou Chobe? Certains camps sont ils plus conseillés que d'autres car moins dangereux? J'aimerais vraiment camper mais je tiens à ramener mes deux bébêtes sauvages en vie!!!! - J'ai abandonné l'idée de rejoindre Maun a Chobe en passant par Savuti car nous n'avons pas une grande expérience des pistes sablonneuses et que j'ai peur qu'on reste coincé, d'autant que c'est la saison des pluies et que j'ai lu que certaines pistes peuvent être impraticables... Du coup, je pensais passer par Nata et Nxai pan qui semblent intéressants aussi. Qu'en pensez-vous? - Pour le delta et Moremi: que puis-je faire avec des enfants? Ou dormir? Maun? Dans le parc? Camping ou lodges? Est ce qu'il y a des lodges abordables? Si on dort sur Maun, est ce que la journée en bateau proposé très souvent permet de rentrer suffisamment loin dans le delta pour visiter Moremi? J'suis un peu paumée... - Chobe: ou aller? ou dormir? Le camping D'Ihaha ou senyati est il envisageable avec enfants? Est ce qu'on peut y acceder facilement en décembre? Ou faut il dormir en dehors et faire des safari à la journée? - le passage pour les Vic falls de Kasane est il facile? long? - Dernière question - promis!- J'ai vu que certaines agences proposent de visiter le delta par l'autre coté en remontant jusqu'à la bande de caprivi avant de rejoindre Chobe. Que pensez vous de cet intineraire? Est plus beau que par Maun? Ca me permettrait de prendre par la à l'aller et par Maun au retour... Mais n'est ce pas beaucoup plus long???
J'ai du mal à être concise, désolée, alors un grand merci par avance à tous ceux qui m'aideront à y voir plus clair!!
Bonne journée à tous!
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Birmanie: tolérance du dépassement du visa English translation pending
bonjour à tous,
nous partons en janvier prochain pour un séjour de 33 jours en Birmanie, arrivée à Yangon/Taungoo/Mandalay/Lac Inlé/Ngapali/départ Yangon dépassement de 5 jours ! 5 jours de tolérance, avec une amende/jour dépassé, avez-vous l'expérience de ce délai dépassé ???
merci
Nadine
nous partons en janvier prochain pour un séjour de 33 jours en Birmanie, arrivée à Yangon/Taungoo/Mandalay/Lac Inlé/Ngapali/départ Yangon dépassement de 5 jours ! 5 jours de tolérance, avec une amende/jour dépassé, avez-vous l'expérience de ce délai dépassé ???
merci
Nadine
Ferry Danemark-Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir trois semaines en Islande en juillet 2015. Comme nous sommes équipés d'un camping-car nous aimerions effectuer la traversée Hirtshals (Danemark)-Seydisfjordur (Islande) par ferry.Durée du voyage 45 heures je crois avec un stop de 21 heures aux îles Féroé (Torshavn). Nous aimerions savoir si durant cette escale de 21 heures nous pourrions descendre du ferry pour visiter l'île ou si nous y serions obligatoirement confinés? Par ailleurs qu'elle sont les horaires et jours habituels de départ et d'arrivé (Hirtshals et Seydisfjordun). Ya t-il un site internet sur lequel j'aurais accès à ces informations? Quel est le prix d'un aller-retour pour deux personnes et un Camping-car (L=5 m et L= 2 m)? Est-ce posssible de réserver en ligne? Merci de vos réponses
Nous projetons de partir trois semaines en Islande en juillet 2015. Comme nous sommes équipés d'un camping-car nous aimerions effectuer la traversée Hirtshals (Danemark)-Seydisfjordur (Islande) par ferry.Durée du voyage 45 heures je crois avec un stop de 21 heures aux îles Féroé (Torshavn). Nous aimerions savoir si durant cette escale de 21 heures nous pourrions descendre du ferry pour visiter l'île ou si nous y serions obligatoirement confinés? Par ailleurs qu'elle sont les horaires et jours habituels de départ et d'arrivé (Hirtshals et Seydisfjordun). Ya t-il un site internet sur lequel j'aurais accès à ces informations? Quel est le prix d'un aller-retour pour deux personnes et un Camping-car (L=5 m et L= 2 m)? Est-ce posssible de réserver en ligne? Merci de vos réponses
Invité à un mariage à Kyoto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Fin octobre je vais me rendre a Kyoto pour le mariage d'un de mes amis.
Sa famille veut lui faire la surprise etant donne que cela fait plus de 4 ans que nous nous sommes pas vus.
Je vais donc devoir arriver a l'improviste a Osaka et me rendre sur Kyoto ensuite.
J'aimerais savoir si il y a des traditions a respecter lors d'un mariage japonais, code vestimentaire, choses a faire / ne pas faire etc.
J'aurais bien aime demander a mon amis sur place mais je prefere lui faire la surprise en arrivant.
Merci :)
(aussi pensez vous que c'est jouable d'arriver tout seul a Osaka, sans telephone sans rien et me rendre par moi meme a Kyoto en train ?) La famille de mon ami m'a donne RDV devant l'universite de Kyoto a midi sachant que j'arrive a Osaka a 9h
Deuxième voyage: que voir, où aller après Tokyo, Kyoto et Hiroshima? English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous avons déjà réalisé un voyage de 19 jours en octobre 2013 : Tokyo (8 jours), Nikko (2), Hiroshima (1), Miyajima (1), Kyoto (8), Nara (1). Merci à vos messages sur ce forum, c'est en vous lisant que j'ai pu créer ce voyage magifique !!
Nous aimerions remettre ça sur une période identique en mai 2015. Nous avons adoré certains lieux (restos, boutiques, ...) et atmosphères donc nous envisageons de retourner à Tokyo (4-5 jours) & à Kyoto (3 jours).
Il nous reste donc environ 10 jours pour découvrir une autre partie du Japon. Kyushu ? Tohoku ? Hokkaido ? Shikoku ? Chubu ? Un lieu autour des villes citées au dessus ? Nous ne serions pas contre quelque chose de plus nature (Yakushima semble magnifique) mais ne laissons aucune option de côté pour le moment (la visite d'autres villes ne nous déplairait pas).
Auriez-vous des suggestions à nous faire ?
Merci d'avance !
Avec ma femme, nous avons déjà réalisé un voyage de 19 jours en octobre 2013 : Tokyo (8 jours), Nikko (2), Hiroshima (1), Miyajima (1), Kyoto (8), Nara (1). Merci à vos messages sur ce forum, c'est en vous lisant que j'ai pu créer ce voyage magifique !!
Nous aimerions remettre ça sur une période identique en mai 2015. Nous avons adoré certains lieux (restos, boutiques, ...) et atmosphères donc nous envisageons de retourner à Tokyo (4-5 jours) & à Kyoto (3 jours).
Il nous reste donc environ 10 jours pour découvrir une autre partie du Japon. Kyushu ? Tohoku ? Hokkaido ? Shikoku ? Chubu ? Un lieu autour des villes citées au dessus ? Nous ne serions pas contre quelque chose de plus nature (Yakushima semble magnifique) mais ne laissons aucune option de côté pour le moment (la visite d'autres villes ne nous déplairait pas).
Auriez-vous des suggestions à nous faire ?
Merci d'avance !
Où camper dans le parc du Yosemite? English translation pending
Bonsoir à tous :)
La question est dans le titre ... Pour tout vous sire, c'est assez compliqué d'y trouver une réponse : entre les campings qui sont fermés (nous y serons entre le 20 et le 25 octobre), les campings nationaux au confort rudimentaire (voire très rudimentaire), les campings où l'on peut réserver à l'avance, les autres où on ne peut pas réserver à l'avance etc... c'est assez facile d'y perdre son latin !
Du coup, je m'en remets à vous !!! Avez-vous eu des expériences de camping dans le Yosémite ? Pour vous situer un peu, voici les infos nous concernant : - nous aurons un tente 2 places + sacs de couchage - nous aimerions avoir l'eau potable et WC (voire douche si possible) - nous y serons 2 nuits max
En vous remerciant à tous pour votre aide !!!
Alex
La question est dans le titre ... Pour tout vous sire, c'est assez compliqué d'y trouver une réponse : entre les campings qui sont fermés (nous y serons entre le 20 et le 25 octobre), les campings nationaux au confort rudimentaire (voire très rudimentaire), les campings où l'on peut réserver à l'avance, les autres où on ne peut pas réserver à l'avance etc... c'est assez facile d'y perdre son latin !
Du coup, je m'en remets à vous !!! Avez-vous eu des expériences de camping dans le Yosémite ? Pour vous situer un peu, voici les infos nous concernant : - nous aurons un tente 2 places + sacs de couchage - nous aimerions avoir l'eau potable et WC (voire douche si possible) - nous y serons 2 nuits max
En vous remerciant à tous pour votre aide !!!
Alex
Goosenecks State Park: où le placer? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Mon itinéraire prend forme de jour en jour grâce à tous vos commentaires 🙂
Une question concernant le parc Goosenecks SP, où pouvons-nous placer sa visite au mieux dans l'itinéraire suivant :
jour 4 - 8.7.2015 - Grand Canyon - Lake Powell 175 km, baignade ou ballade en bateau, dodo Page jour 5 - 9.7.2015 - Antelope Canyon (visite des 2 sites si possible) - Monument Valley 230 km coucher soleil, dodo View jour 6 - 10.7.2015 - Monument Valley parcours - Mesa Verde, visite du parc 210 km, dodo Cortez jour 7 - 11.7.2015 - Cortez - Moab 350 km, dodo Moab
Alors justement, je pensais intégrer la visite de Goosenecks SP le jour 7 mais est-ce que cela ne fait pas un trop grand détour depuis Cortez ?
Merci pour votre aide !
Mon itinéraire prend forme de jour en jour grâce à tous vos commentaires 🙂
Une question concernant le parc Goosenecks SP, où pouvons-nous placer sa visite au mieux dans l'itinéraire suivant :
jour 4 - 8.7.2015 - Grand Canyon - Lake Powell 175 km, baignade ou ballade en bateau, dodo Page jour 5 - 9.7.2015 - Antelope Canyon (visite des 2 sites si possible) - Monument Valley 230 km coucher soleil, dodo View jour 6 - 10.7.2015 - Monument Valley parcours - Mesa Verde, visite du parc 210 km, dodo Cortez jour 7 - 11.7.2015 - Cortez - Moab 350 km, dodo Moab
Alors justement, je pensais intégrer la visite de Goosenecks SP le jour 7 mais est-ce que cela ne fait pas un trop grand détour depuis Cortez ?
Merci pour votre aide !
Ma première randonnée à vélo English translation pending
Salut et merci à tous pour vos récits motivants.
J'ai enfin réalisé ma première rando en 3 jours.
Premier jour départ de Cavaillon à 11h45 direction Gordes, Lioux, Sault, Ferrassieres, Séderon, Laragne puis saléon pour un dodo dans le jardin de "Cyclophile" ou plutôt Alexis, la rencontre fut impeccable et très conviviale avec en prime un repas aux soins de madame" des tomates du jardin à la provençale " elles étaient délicieuse comme cette soirée que je suis loin d'oublier, vient l'heure du dodo et dans ma tête me passe les images comme: col de l'homme mort, les falaises des gorges de la méouge, la vue sur ....etc..etc...
Au petit jour j'ai un poil regretté mon lit et surtout sa température mais bon l'envie de repartir pour une journée me fait tout oublier, je range tout mon barda avec les deux petits jumeaux, "que du bonheur" mais il est temps de dire au revoir et de prendre la route pour le Lauzet sur Ubaye mais j'irais jusqu'à fresquière en suivant l'itinéraire que m'a donné Alexis,
donc Laragne, Monêtier allemont, Curbans, Tallard, Lettret, Remollon, La Bréole, St Vincent les forts, Le Lauzet, et Fresquière, une étape d'environ 90 km, je me suis régalé l'ubaye est magnifique, j'ai pensé y revenir pour une pêche à la truite mais bon je suis déjà bien chargé alors on verra une autre fois pour les cannes, lol, je m'arrête au camping 3 bornes plus loin.
A 21h dodo jusqu'à 8h, je me suis souvent réveillé car la nuit était à nouveau très fraîche mais le sommeil à repris le dessus.
Demi tour direction le Lauzet pour aller sur digne en passant par st Vincent les fort (le col st jean) le col de Maure, le col du Labouret, la Seyne des Alpes, la Javie puis Digne ou ma femme m'a rejoint en voiture, c'est la fin de la balade, les cols étaient super la nature verdoyante, j'en ai pris pleins les yeux et les poumons, à tous les novices n'hésitez pas à tenter...
@ + cordialement Pierre.
Visite nature à Bornéo accessible avec enfants de 3 et 6 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Retour de 3 semaines dans le Wild Wild West! English translation pending
Ca y est, je me lance... Après avoir reçu tant de conseils sur ce site, il me semble évident que je dois partager avec vous le feed-back de mes 21 jours dans le "Wild, wild west" ! Aucun suspens cependant : je peux déjà vous dire que c'était Ma-gni-fi-que !!! 😎
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Trek dans les Alamut, feedback (Iran) English translation pending
A propos du trek dans les Alamut proposé (notamment) dans le Lonely Planet
Sur les conseils du Lonely Planet, nous avions choisi de randonner quelques jours dans la vallée des Alamut en août 2014. Ci-dessous quelques éléments de feedback pour ceux qui voudront nous imiter.
J-1: Qavzin: nous sommes arrivés tard le soir à Qavzin où nous avons passé une nuit et une matinée pour préparer la randonnée. A première vue, la ville ne présente pas un intérêt touristique particulier. Eviter absolument l'Hotel Iran: prix élevés, chambres bruyantes, draps sales et, chose inhabituelle en Iran, personnel particulièrement peu agréable.
J-2 Vallée des Alamut: départ à midi avec le guide (début du trek "Babayi"), installation dans un village, visite du château des Assassins et baignade de nuit au lac Evan. Très belle vallée, panoramas superbes depuis les routes à flanc de montagne, notamment le soir. La vue est magnifique depuis le château des Assassins (même si les ruines présentent un intérêt limité). L'ascension vers le château se fait facilement (30 minutes, il y a des fontaines sur le chemin). Nuit dans une maison d'hôte (confort rudimentaire).
J-3 Randonnée: nous avons démarré la randonnée le matin à Garmarud vers 10h (après 1h30 de voiture au milieu des rizières), déjeuner dans les pâturages à Pichebon (?). Pas de difficulté particulière. Nuit sous tente à côté du caravansérail (en ruines, impossible d'y dormir) sur une crête avec de belles vues sur la chaine des Alborz. Une camionnette est montée sur le lieu de camp le soir pour déposer nos backpacks.
J-4 Randonnée Descente le lendemain à flancs de montagne (très raide) puis le long d'un canyon. Paysages magnifiques, traversée du village de Salajanbar. Arrivée vers midi dans un village dont j'ai oublié le nom (Maran?) qui se trouve entre Salajanbar et Yudj) d'où un taxi nous a emmené vers la mer Caspienne. Le paysage change radicalement entre le versant Alamut (paysages secs, herbe brûlée par le soleil) et le versant Caspienne (forêts de noyers, chaleur humide etc).
A propos de la randonnée avec Babayi (guide recommandé par Lonely Planet). Babayi est un personnage atypique en Iran, entre le surfeur australien reconverti dans la randonnée "man versus wild" et le cascadeur hippy qui est resté trop longtemps au soleil. Babayi est sympathique, baragouine un peu l'anglais (une fois que le randonneur a compris que "maybe" implique un ordre, tout va pour le mieux) et chante de "l'opéra" au milieu des montagnes. Babayi connait bien la montagne, les fleurs, les sources d'eau potable etc.
Mais Babayi est un businessman... Pour un prix négocié à 400euros pour 6 randonneurs (prix initial: 500euros, deux autres touristes que Babayi a greffé à notre groupe ont payé 400euros pour deux...) pour le circuit décrit ci-dessus (début et fin à Qavzin), nous avons eu le droit à des repas très sommaires pour des randonneurs (du riz, des oeufs, du melon, du pain dur, pas de viande) et des tentes très peu confortables (installées au bord d'un ravin, sur des cailloux, sans tapis de sol, autant dire que nous avons peu dormi...). Les déplacements avant la randonnée se font dans la benne d'un pick-up (ce qui permet d'apprécier les paysages). Cela fait sourire quand on sait que le guide et les deux accompagnateurs (qui conduisaient la voiture portant tentes et backpacks) avaient droit, devant nous, à des triples portions de riz + du pain frais + des tapis pour dormir:). Le trek s'est terminé à midi alors que nous avions négocié deux jours de marche (il aurait été tout à fait possible de continuer à marcher dans la vallée jusqu'à Yudj). Enfin, déconvenue sur la fin quand Babayi nous a informé à Maran que le taxi n'était pas inclus dans le prix (alors que nous avions négocié un trek qui se terminerait sur la Caspienne plutôt que de revenir à Qavzin en voiture).
-> trek magnifique, tant du côté de la vallée des Alamut que du côté de la Caspienne. Un bon marcheur pourra faire la randonnée Garmarud-Maran en une bonne journée de marche je pense. -> si vous choisissez de faire un trek avec Babayi, négociez bien le prix (65euros/personne ça reste cher pour ce que nous avons eu) et notez avec lui sur un papier ce que le prix comprend (durée du trek, lieux de départ et d'arrivée etc).
Bon voyage dans ce pays magnifique!
David
Sur les conseils du Lonely Planet, nous avions choisi de randonner quelques jours dans la vallée des Alamut en août 2014. Ci-dessous quelques éléments de feedback pour ceux qui voudront nous imiter.
J-1: Qavzin: nous sommes arrivés tard le soir à Qavzin où nous avons passé une nuit et une matinée pour préparer la randonnée. A première vue, la ville ne présente pas un intérêt touristique particulier. Eviter absolument l'Hotel Iran: prix élevés, chambres bruyantes, draps sales et, chose inhabituelle en Iran, personnel particulièrement peu agréable.
J-2 Vallée des Alamut: départ à midi avec le guide (début du trek "Babayi"), installation dans un village, visite du château des Assassins et baignade de nuit au lac Evan. Très belle vallée, panoramas superbes depuis les routes à flanc de montagne, notamment le soir. La vue est magnifique depuis le château des Assassins (même si les ruines présentent un intérêt limité). L'ascension vers le château se fait facilement (30 minutes, il y a des fontaines sur le chemin). Nuit dans une maison d'hôte (confort rudimentaire).
J-3 Randonnée: nous avons démarré la randonnée le matin à Garmarud vers 10h (après 1h30 de voiture au milieu des rizières), déjeuner dans les pâturages à Pichebon (?). Pas de difficulté particulière. Nuit sous tente à côté du caravansérail (en ruines, impossible d'y dormir) sur une crête avec de belles vues sur la chaine des Alborz. Une camionnette est montée sur le lieu de camp le soir pour déposer nos backpacks.
J-4 Randonnée Descente le lendemain à flancs de montagne (très raide) puis le long d'un canyon. Paysages magnifiques, traversée du village de Salajanbar. Arrivée vers midi dans un village dont j'ai oublié le nom (Maran?) qui se trouve entre Salajanbar et Yudj) d'où un taxi nous a emmené vers la mer Caspienne. Le paysage change radicalement entre le versant Alamut (paysages secs, herbe brûlée par le soleil) et le versant Caspienne (forêts de noyers, chaleur humide etc).
A propos de la randonnée avec Babayi (guide recommandé par Lonely Planet). Babayi est un personnage atypique en Iran, entre le surfeur australien reconverti dans la randonnée "man versus wild" et le cascadeur hippy qui est resté trop longtemps au soleil. Babayi est sympathique, baragouine un peu l'anglais (une fois que le randonneur a compris que "maybe" implique un ordre, tout va pour le mieux) et chante de "l'opéra" au milieu des montagnes. Babayi connait bien la montagne, les fleurs, les sources d'eau potable etc.
Mais Babayi est un businessman... Pour un prix négocié à 400euros pour 6 randonneurs (prix initial: 500euros, deux autres touristes que Babayi a greffé à notre groupe ont payé 400euros pour deux...) pour le circuit décrit ci-dessus (début et fin à Qavzin), nous avons eu le droit à des repas très sommaires pour des randonneurs (du riz, des oeufs, du melon, du pain dur, pas de viande) et des tentes très peu confortables (installées au bord d'un ravin, sur des cailloux, sans tapis de sol, autant dire que nous avons peu dormi...). Les déplacements avant la randonnée se font dans la benne d'un pick-up (ce qui permet d'apprécier les paysages). Cela fait sourire quand on sait que le guide et les deux accompagnateurs (qui conduisaient la voiture portant tentes et backpacks) avaient droit, devant nous, à des triples portions de riz + du pain frais + des tapis pour dormir:). Le trek s'est terminé à midi alors que nous avions négocié deux jours de marche (il aurait été tout à fait possible de continuer à marcher dans la vallée jusqu'à Yudj). Enfin, déconvenue sur la fin quand Babayi nous a informé à Maran que le taxi n'était pas inclus dans le prix (alors que nous avions négocié un trek qui se terminerait sur la Caspienne plutôt que de revenir à Qavzin en voiture).
-> trek magnifique, tant du côté de la vallée des Alamut que du côté de la Caspienne. Un bon marcheur pourra faire la randonnée Garmarud-Maran en une bonne journée de marche je pense. -> si vous choisissez de faire un trek avec Babayi, négociez bien le prix (65euros/personne ça reste cher pour ce que nous avons eu) et notez avec lui sur un papier ce que le prix comprend (durée du trek, lieux de départ et d'arrivée etc).
Bon voyage dans ce pays magnifique!
David
Agence locale sur Moshi (Tanzanie) et choix de la voie English translation pending
Bonjour à tous!
Rien d'original et par pitié ne m'envoyez pas bouler...
Nous arrivons en Tanzanie la semaine prochaine et çà c'est vraiment énorme. Ce qui est moins énorme c'est que nous n'avons rien prévu...Bref, pour faire simple, quelqu'un pourrait il me conseiller une agence "locale" sur Moshi (qui à l'air une ville plus sympa que Arusha) afin de découvrir sur 6/7 jours le Kilimandjaro; en fouinant un peu j'ai vu trois agences Cogema, Corto safari, Moshi hot safari...
Et la voie, pas trop hard, pas trop fréquentée, bref les critères de tout voyageur standard (Machame, Rongai?)
Merci à tous pour votre attention
Sara et Aurelien
Nous arrivons en Tanzanie la semaine prochaine et çà c'est vraiment énorme. Ce qui est moins énorme c'est que nous n'avons rien prévu...Bref, pour faire simple, quelqu'un pourrait il me conseiller une agence "locale" sur Moshi (qui à l'air une ville plus sympa que Arusha) afin de découvrir sur 6/7 jours le Kilimandjaro; en fouinant un peu j'ai vu trois agences Cogema, Corto safari, Moshi hot safari...
Et la voie, pas trop hard, pas trop fréquentée, bref les critères de tout voyageur standard (Machame, Rongai?)
Merci à tous pour votre attention
Sara et Aurelien
Le tour de la Malaisie péninsulaire en 3,5 semaines English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎
Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎

Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Une semaine en Islande en août English translation pending
Hello les voyageurs,
Avec mon compagnons, nous avons l'opportunité de découvrir l'Islande pendant une semaine l'été prochain. Histoire de préparer ça calmement, on a décidé de commencer à planifier ce séjour assez tôt pour être certains de ne rien oublier.
Mais quelques points sont un peu flous pour nous ... - Un tour de l'île est-il trop ambitieux ou devons-nous plutôt nous limiter au sud de l'île jusqu'à Jokularson ? - La péninsule de Snaefellsnes est présentée comme sublime, mais surtout comme un "mini-Islande condensé" ; est-ce une étape indispensable pour un roadtrip, ou est-ce plutôt un lieu à privilégier lors d'un weekend à Reykjavik ? - Pour dormir : l'île étant particulièrement touristique en été, les auberges de jeunesse & campings doivent-ils être réservés à l'avance ? - Nous avons lu que les islandais payaient beaucoup par CB, et que les espèces étaient rares ... Est-ce le cas seulement dans la capitale, ou partout dans le pays ?
Merci d'avance !
Mais quelques points sont un peu flous pour nous ... - Un tour de l'île est-il trop ambitieux ou devons-nous plutôt nous limiter au sud de l'île jusqu'à Jokularson ? - La péninsule de Snaefellsnes est présentée comme sublime, mais surtout comme un "mini-Islande condensé" ; est-ce une étape indispensable pour un roadtrip, ou est-ce plutôt un lieu à privilégier lors d'un weekend à Reykjavik ? - Pour dormir : l'île étant particulièrement touristique en été, les auberges de jeunesse & campings doivent-ils être réservés à l'avance ? - Nous avons lu que les islandais payaient beaucoup par CB, et que les espèces étaient rares ... Est-ce le cas seulement dans la capitale, ou partout dans le pays ?
Merci d'avance !
En Norvège, avis totalement subjectifs et des prix objectifs English translation pending
De retour d'un voyage en Norvège en fourgon aménagé- nous avons passé 3 pleines semaines sur place-je ne vais pas vous détailler mes moindres faits et gestes. Je voulais juste donner des avis subjectifs sur ce qui nous a plu, beaucoup plu ou pas beaucoup plu...D'ailleurs, en parlant de plu, il n'a presque pas plu: 1 jour humide à Oslo, un autre sur la côte ouest et sinon du soleil, du soleil et 25 à 30C.Mon mari s'est baigné aux Lofoten. Et comme les prix sont un sujet je mettrai quelques prix des denrées courantes tels que constatés dans les supermarchés.
Alors qu'est ce qui nous a plu??Je vais dans l'ordre chronologique de notre voyage, sans hiérarchie particulière:
Oslo: les musées de Bygdoy, celui des bateaux vikings bien sûr, mais le Fram-sur l'exploration polaire- méritent une longue visite et le Folkmuseet- écomusée- est une bonne introduction à la visite de la Norvège, et bien sûr pour sa stavkirke. En ville d'Oslo, la mairie, bâtiment Art Nouveau, siège de la remise du Prix Nobel de la paix
Roros: ville minière, classée à l'Unesco. C'est bien à cause de l'Unesco que je l'avais mise dans le trajet, car à la bas, une ville minière, ça ne me tentait pas trop. Erreur... beaucoup de charme, une église totalement originale, une bonne pâtisserie ( pas fréquent en Norvège)
La route E6: les guides papier manquent d'enthousiasme à son propos, je partage cet avis jusqu'à Steinkjer, ensuite les paysages deviennent très beaux, je n'ai pas du tout regretté de la parcourir plusieurs jours. Par contre ne pas être pressé., ce n'est pas une autoroute, il y a beaucoup de tronçons limités à 60km/h hors agglomération ( là c'est 5okm/h), il y a aussi des travaux.
Les Lofoten: combien d'étoiles peut on mettre à une destination? 4, 5, 6?? Les Lofoten les méritent . Tout y est beau, beau étant un adjectif qui ne rend pas justice à ces paysages . Nous y avons vu le soleil de minuit sur une plage de sable blanc, la mer y est turquoise, on ne se lasse pas d'en prendre plein les yeux. J'ai bien aimé la visite du musée viking, muséographie dernier cri, commentaires en français ( par audioguide) de toutes les pièces exposées, et une belle reconstruction d'une longue maison de chef viking. Le musée de la morue à A mérite aussi le détour
Fjords: ils sont tous beaux, mais au bout d'un moment quand même un air de ressemblance entre eux.. Tout ça pour dire que si on n'a pas le temps de tous les voir, ce n'est pas trop grave. Nous avons pris le ferry-croisière qui fait Valldal-Geiranger ( être à l'embarcadère environ 2h avant le départ) c'est magnifique et une bonne manière de voir un fjord depuis un bateau pour ceux qui ne font pas un croisière. Nous avons préféré le Geirangerfjord aux autres. En voiture les routes qui suivent les fjords peuvent être parfois très étroites, des single tracks comme en Ecosse, avec des zones de croisement à intervalles réguliers, mais avec une visibilité parfois nulle dans les virages. Certaines routes sont inadaptées aux gros campingcars.
Les Stavkirke: c'est totalement norvégien, l'odeur est prenante et ces édifices sont d'une parfaite beauté. Les intérieurs sont tous différents, en tout cas pour les 5 que nous avons vues.Vraiment à ne pas manquer
La route 55 du Sognefjell entre Lom et le Lustrafjord: pas beaucoup de tapage dans les guides sur cette route et pourtant...rien qu'elle (et les Lofoten )justifie un voyage en Norvège. On roule dans un environnement de glaciers, des paysages qu'on ne voit pas ailleurs en Europe ( je ne connais pas l'Islande, alors peut être là bas??) c'est indescriptible, mais allez y absolument.
Bergen: nous avons eu la chance d'y avoir le soleil, 30C et que ce soit le week end de la Tall Ships Race, ( l'équivalent de l'Armada de Rouen), qui a lieu tous les 4 ans. le port était rempli de vieux grééments. Alors bon le marché aux poissons bof bof bof, le quai de Bryggen c'est beau, mais petit, le musée de la Hanse, très bien (visite guidée en français à 14h30) le panorama depuis le funiculaire incontournable, mais ce que j'ai préféré à Bergen ce sont tous ces quartiers de petites maisons en planches, que ce soit entre Bryggen et le départ du funiculaire o de l'autre côté du bassin du vieux port. Il faut se perdre dans ces ruelles d'un autre temps.Pour moi le charme de Bergen est là.
le Hardangervidda: sur une partie du trajet Bergen Oslo, un autre monde, de pierres, de lacs, de mousses... des volutes de brumes ...envoutant
Les déceptions:
La route 17 de la côte: d'accord, c'est là que nous avons eu un de nos jours de pluie et de brouillard, on n'y voyait rien., mais surtout j'ai trouvé très mal organisé.L'office du tourisme Norvégien et les guides en disent monts et merveille mais l'infrastructure n'est pas à la hauteur. Nous avions prévu 3 jours pour la descendre, de Bodo à Namsos. Les ferries ont une (très) petite capacité, donc on attend longtemps pour passer et au lieu d'admirer la côte on fait du sur place sur des parkings.Les horaires sont censés permettre de suivre la route, mais en pratique c'est faux. comment faire avec un ferry qui déverse 60 voitures quand le suivant n'a une capacité que de 30 véhicules???En plus pas d'infos sur le temps d'attente à prévoir. Pour moi, on paie cher pour s'embêter sur des parkings. Au deuxième jour, quand un ferry a eu une avarie électrique et que la compagnie était incapable de dire si un bateau de remplacement allait venir ou si on stagnait là jusqu'au lendemain, nous avons raccroché la E6 pour redescendre. Pour apprécier cette route il faut soit être à moto- pas d'attente pour les ferries- soit avoir tout son temps et pourvoir y consacrer une semaine.
La route de l'Atlantique: oui bon, il y a quelques ponts assez audacieux et des digues d'un îlot à l'autre, mais le tronçon vraiment spectaculaire fait à peine quelques km et c'est assez excentré pour s'y rendre. Pour qui a vu quelques côtes sauvages en Bretagne, pas de quoi faire le détour.
le train Flam-Myrdal: là aussi l'office du tourisme et les guides sortent les flonflons et les superlatifs. Je veux bien croire que pour un ingénieur c'est une prouesse technique passionnante, mais pour le touriste lambda, c'est une montée en train dont la moitié dans des tunnels et l'autre moitié dans des paysages qui ne sont pas les plus beaux de Norvège, tout ça à un prix rédhibitoire.( 300 NOK/P pour 1heure en aller simple) Nous avons fait toute la descente à pied ( 21km quand même) , les paysages moyens, par rapport à ce qu'on peut voir ailleurs et la balade aux 3/4 sur route asphaltée, entouré de vttétistes lancés à pleine vitesse.
Oslo: en dehors de ce que j'ai mentionné plus haut, la ville est assez quelconque.
Les prix....
Ticket de bus 1 course à Oslo: 50NOK, carte journalière 100Nok. A Bergen le ticket est à 31Nok.
Diesel entre 11.9 NOK ( vu 1 seul fois) et 14.8 Nok. Plus on monte au nord, plus c'est cher. L'essence coûte toujours 1 Nok de plus que le diesel ( donc entre 13 et 15.8 NOK)
Les campings: il y en a partout, beaucoup plus ( 2x plus) que ceux répertoriés par le NAF.Certains font tente. hytte et campingcar/caravane, certains l'un ou l'autre.Si on arrive vers 17h il y a toujours de la place, plus tard ça peut coincer dans les endroits très touristiques. En général autour de 220 à 250NOK avec électricité. Les douches sont le plus souvent payantes 10 NOK, les lessives facilement 5o NOK la machine...donc emmener assez d'habits. Pour la nourriture: On trouve de tout. Nous sommes remontés jusqu'aux Lofoten, plus loin je ne sais pas, mais nous avons vu pour les fruits, pomme, bananes, fraises, framboises, myrtilles, cerises, ananas, kiwi, mangue, melon, nectarine. Pour les légumes moins de choix. Pour les prix, en NOK/kg : banane env 20- pommes 24- nectarines 19-25, fraises 23-39 les 450gr, framboises env 23 les 300gr- myrtilles 19 les 150gr- cerises entre 89 et 149 (!!!!!!) le kg tomates 22-33 kg, concombre 17-19 pièce, pommes de terre: 24 le kg ( re !!!!)
Saumon frais 39.90 pour 300gr ( barquette conditionnée, en libre service). Saumon fumé ou gravadlax, 30 le sachet de 150gr- Filet de poulet 300gr 49.90 2 côtes de porc 31.30 salami de renne 100gr 35.90
Fromage en tube à tartiner: 28-35 le tube, fromage norvégien en tranches: 45 les 200gr. Pain très variable de 17 à 37 NOK pour 750gr. Viennoiseries entre 8 et 15 NOK pièce Biscuits 18 à 30 le paquet
Bière entre 27 et 35 la canette de o.5l pour les bières en vente en supermarché.Cidre idem. Nous n'avons pas été au Vinmonopolet.
nescafé 110 le pot de 200gr ( prenez assez de café!), thé très cher aussi. riz 1 kg uncle ben's 49nok Pâtes environ 25 les 5oogr Boites de tomate nature 8Nok, les sauces toutes prêtes sont bien plus chères Pizza surgelée: env 110-120 NOK ( re-re !!!), pas testé. Au restaurant , où nous n'avons été qu'une fois, mais j'ai regardé les prix affichés, il faut compter à partir de 90NOK pour un hamburger, jusqu'à 250 300 NOK pour un plat de viande ou de poisson élaboré dans un joli resto, les salades sont autours de 125-150 NOK, comme les pizzas. Une bière au resto: 50 NOK à 80 NOK Le café est à 20 Nok la tasse. Un café et un pancake ou une gaufre c'est en général 50. La boule de glace : à partir de 30, voire 33 NOK. Yaourt environ 12 NOK le yaourt nature basique 150gr.
Les entrées dans les musées et les églises sont chères. 50NOK pour une stavkirke, 100 à 110 les musés, 160 pour le Viking aux Lofoten. Pour les ferries, notre CC mesurant 5.99 nous avons payé le tarif voiture. Pour les plus grands, on passe d'assez cher à exhorbitant car c'est vite le double pour les péages routiers, et rapidement progressif pour les ferries.
Si vous avez des questions...
Alors qu'est ce qui nous a plu??Je vais dans l'ordre chronologique de notre voyage, sans hiérarchie particulière:
Oslo: les musées de Bygdoy, celui des bateaux vikings bien sûr, mais le Fram-sur l'exploration polaire- méritent une longue visite et le Folkmuseet- écomusée- est une bonne introduction à la visite de la Norvège, et bien sûr pour sa stavkirke. En ville d'Oslo, la mairie, bâtiment Art Nouveau, siège de la remise du Prix Nobel de la paix
Roros: ville minière, classée à l'Unesco. C'est bien à cause de l'Unesco que je l'avais mise dans le trajet, car à la bas, une ville minière, ça ne me tentait pas trop. Erreur... beaucoup de charme, une église totalement originale, une bonne pâtisserie ( pas fréquent en Norvège)
La route E6: les guides papier manquent d'enthousiasme à son propos, je partage cet avis jusqu'à Steinkjer, ensuite les paysages deviennent très beaux, je n'ai pas du tout regretté de la parcourir plusieurs jours. Par contre ne pas être pressé., ce n'est pas une autoroute, il y a beaucoup de tronçons limités à 60km/h hors agglomération ( là c'est 5okm/h), il y a aussi des travaux.
Les Lofoten: combien d'étoiles peut on mettre à une destination? 4, 5, 6?? Les Lofoten les méritent . Tout y est beau, beau étant un adjectif qui ne rend pas justice à ces paysages . Nous y avons vu le soleil de minuit sur une plage de sable blanc, la mer y est turquoise, on ne se lasse pas d'en prendre plein les yeux. J'ai bien aimé la visite du musée viking, muséographie dernier cri, commentaires en français ( par audioguide) de toutes les pièces exposées, et une belle reconstruction d'une longue maison de chef viking. Le musée de la morue à A mérite aussi le détour
Fjords: ils sont tous beaux, mais au bout d'un moment quand même un air de ressemblance entre eux.. Tout ça pour dire que si on n'a pas le temps de tous les voir, ce n'est pas trop grave. Nous avons pris le ferry-croisière qui fait Valldal-Geiranger ( être à l'embarcadère environ 2h avant le départ) c'est magnifique et une bonne manière de voir un fjord depuis un bateau pour ceux qui ne font pas un croisière. Nous avons préféré le Geirangerfjord aux autres. En voiture les routes qui suivent les fjords peuvent être parfois très étroites, des single tracks comme en Ecosse, avec des zones de croisement à intervalles réguliers, mais avec une visibilité parfois nulle dans les virages. Certaines routes sont inadaptées aux gros campingcars.
Les Stavkirke: c'est totalement norvégien, l'odeur est prenante et ces édifices sont d'une parfaite beauté. Les intérieurs sont tous différents, en tout cas pour les 5 que nous avons vues.Vraiment à ne pas manquer
La route 55 du Sognefjell entre Lom et le Lustrafjord: pas beaucoup de tapage dans les guides sur cette route et pourtant...rien qu'elle (et les Lofoten )justifie un voyage en Norvège. On roule dans un environnement de glaciers, des paysages qu'on ne voit pas ailleurs en Europe ( je ne connais pas l'Islande, alors peut être là bas??) c'est indescriptible, mais allez y absolument.
Bergen: nous avons eu la chance d'y avoir le soleil, 30C et que ce soit le week end de la Tall Ships Race, ( l'équivalent de l'Armada de Rouen), qui a lieu tous les 4 ans. le port était rempli de vieux grééments. Alors bon le marché aux poissons bof bof bof, le quai de Bryggen c'est beau, mais petit, le musée de la Hanse, très bien (visite guidée en français à 14h30) le panorama depuis le funiculaire incontournable, mais ce que j'ai préféré à Bergen ce sont tous ces quartiers de petites maisons en planches, que ce soit entre Bryggen et le départ du funiculaire o de l'autre côté du bassin du vieux port. Il faut se perdre dans ces ruelles d'un autre temps.Pour moi le charme de Bergen est là.
le Hardangervidda: sur une partie du trajet Bergen Oslo, un autre monde, de pierres, de lacs, de mousses... des volutes de brumes ...envoutant
Les déceptions:
La route 17 de la côte: d'accord, c'est là que nous avons eu un de nos jours de pluie et de brouillard, on n'y voyait rien., mais surtout j'ai trouvé très mal organisé.L'office du tourisme Norvégien et les guides en disent monts et merveille mais l'infrastructure n'est pas à la hauteur. Nous avions prévu 3 jours pour la descendre, de Bodo à Namsos. Les ferries ont une (très) petite capacité, donc on attend longtemps pour passer et au lieu d'admirer la côte on fait du sur place sur des parkings.Les horaires sont censés permettre de suivre la route, mais en pratique c'est faux. comment faire avec un ferry qui déverse 60 voitures quand le suivant n'a une capacité que de 30 véhicules???En plus pas d'infos sur le temps d'attente à prévoir. Pour moi, on paie cher pour s'embêter sur des parkings. Au deuxième jour, quand un ferry a eu une avarie électrique et que la compagnie était incapable de dire si un bateau de remplacement allait venir ou si on stagnait là jusqu'au lendemain, nous avons raccroché la E6 pour redescendre. Pour apprécier cette route il faut soit être à moto- pas d'attente pour les ferries- soit avoir tout son temps et pourvoir y consacrer une semaine.
La route de l'Atlantique: oui bon, il y a quelques ponts assez audacieux et des digues d'un îlot à l'autre, mais le tronçon vraiment spectaculaire fait à peine quelques km et c'est assez excentré pour s'y rendre. Pour qui a vu quelques côtes sauvages en Bretagne, pas de quoi faire le détour.
le train Flam-Myrdal: là aussi l'office du tourisme et les guides sortent les flonflons et les superlatifs. Je veux bien croire que pour un ingénieur c'est une prouesse technique passionnante, mais pour le touriste lambda, c'est une montée en train dont la moitié dans des tunnels et l'autre moitié dans des paysages qui ne sont pas les plus beaux de Norvège, tout ça à un prix rédhibitoire.( 300 NOK/P pour 1heure en aller simple) Nous avons fait toute la descente à pied ( 21km quand même) , les paysages moyens, par rapport à ce qu'on peut voir ailleurs et la balade aux 3/4 sur route asphaltée, entouré de vttétistes lancés à pleine vitesse.
Oslo: en dehors de ce que j'ai mentionné plus haut, la ville est assez quelconque.
Les prix....
Ticket de bus 1 course à Oslo: 50NOK, carte journalière 100Nok. A Bergen le ticket est à 31Nok.
Diesel entre 11.9 NOK ( vu 1 seul fois) et 14.8 Nok. Plus on monte au nord, plus c'est cher. L'essence coûte toujours 1 Nok de plus que le diesel ( donc entre 13 et 15.8 NOK)
Les campings: il y en a partout, beaucoup plus ( 2x plus) que ceux répertoriés par le NAF.Certains font tente. hytte et campingcar/caravane, certains l'un ou l'autre.Si on arrive vers 17h il y a toujours de la place, plus tard ça peut coincer dans les endroits très touristiques. En général autour de 220 à 250NOK avec électricité. Les douches sont le plus souvent payantes 10 NOK, les lessives facilement 5o NOK la machine...donc emmener assez d'habits. Pour la nourriture: On trouve de tout. Nous sommes remontés jusqu'aux Lofoten, plus loin je ne sais pas, mais nous avons vu pour les fruits, pomme, bananes, fraises, framboises, myrtilles, cerises, ananas, kiwi, mangue, melon, nectarine. Pour les légumes moins de choix. Pour les prix, en NOK/kg : banane env 20- pommes 24- nectarines 19-25, fraises 23-39 les 450gr, framboises env 23 les 300gr- myrtilles 19 les 150gr- cerises entre 89 et 149 (!!!!!!) le kg tomates 22-33 kg, concombre 17-19 pièce, pommes de terre: 24 le kg ( re !!!!)
Saumon frais 39.90 pour 300gr ( barquette conditionnée, en libre service). Saumon fumé ou gravadlax, 30 le sachet de 150gr- Filet de poulet 300gr 49.90 2 côtes de porc 31.30 salami de renne 100gr 35.90
Fromage en tube à tartiner: 28-35 le tube, fromage norvégien en tranches: 45 les 200gr. Pain très variable de 17 à 37 NOK pour 750gr. Viennoiseries entre 8 et 15 NOK pièce Biscuits 18 à 30 le paquet
Bière entre 27 et 35 la canette de o.5l pour les bières en vente en supermarché.Cidre idem. Nous n'avons pas été au Vinmonopolet.
nescafé 110 le pot de 200gr ( prenez assez de café!), thé très cher aussi. riz 1 kg uncle ben's 49nok Pâtes environ 25 les 5oogr Boites de tomate nature 8Nok, les sauces toutes prêtes sont bien plus chères Pizza surgelée: env 110-120 NOK ( re-re !!!), pas testé. Au restaurant , où nous n'avons été qu'une fois, mais j'ai regardé les prix affichés, il faut compter à partir de 90NOK pour un hamburger, jusqu'à 250 300 NOK pour un plat de viande ou de poisson élaboré dans un joli resto, les salades sont autours de 125-150 NOK, comme les pizzas. Une bière au resto: 50 NOK à 80 NOK Le café est à 20 Nok la tasse. Un café et un pancake ou une gaufre c'est en général 50. La boule de glace : à partir de 30, voire 33 NOK. Yaourt environ 12 NOK le yaourt nature basique 150gr.
Les entrées dans les musées et les églises sont chères. 50NOK pour une stavkirke, 100 à 110 les musés, 160 pour le Viking aux Lofoten. Pour les ferries, notre CC mesurant 5.99 nous avons payé le tarif voiture. Pour les plus grands, on passe d'assez cher à exhorbitant car c'est vite le double pour les péages routiers, et rapidement progressif pour les ferries.
Si vous avez des questions...
Chauffeur à Cuba English translation pending
En janvier/février 2014, nous avons fait un très joli périple de 5 semaines à Cuba avec un chauffeur qui nous est devenu un ami. Comme nous avons pu pas mal discuter avec d'autres, nous avons constaté que beaucoup de personnes auraient préféré voyager de cette façon car cela nous est revenu moins cher que la plupart a payé pour une voiture de location. Nous avions des idées de ce que nous voulions faire et lui, il nous a conseillés et montré pleins de choses et cela a été parfait pour nous. Jamais il nous a imposé quoi que ce soit, mais il était toujours là pour nous aider dans notre choix aussi des casas. Il est professeur de formation et a donc beaucoup de connaissance. Sa voiture est une vieille américaine sans clim. et il ne parle pas beaucoup d'anglais. Des amis à nous l'ont entre-temps également engagé et ils ne parlent pas anglais. Ils ont dit que cela n'avait jamais été un problème et leur voyage avait été une réussite grâce à lui.
Si jamais ça peut aider quelqu'un ou intéresser, je vous donne volontiers ses coordonnés.
Maevita
Itinéraire en novembre Thaïlande/Cambodge English translation pending
Bonjour,
J'ai épluché un peu toutes les conversations que j'ai pu trouver mais je n'arrive pas à résoudre mon problème! Nous partons à deux en Thailande et au Cambodge au mois de novembre prochain où nous passerons 23jours sur place. J'avais tout prévu... Bangkok/Siem Reap avec Airasia, 4 jour sur Siem Reap - Phnom Phen avec un arrêt entre les 2 puis deux jours sur place avant de descendre sur Kep, remonter par Kampot en 2 jours et repartir en Thailande depuis Phnom Phen. En Thailande, nous passons une journée à Bbk (que nous connaissons déjà un peu), partons sur Chiang Mai et les environs pour 4 jours avant de décoller pour Krabi et halte à Koh Phi Phi pour nos 4 derniers jours avant de rentrer en France. Il y a 1 semaine mon compagnon découvre Koh Kood et rêve d'y aller...Depuis je me casse la tête pour trouver la meilleure solution pour l'intégrer à notre séjour. J'ai pensé à 2/3 options et j'aimerai votre avis pour savoir laquelle est la meilleure...Soit en tout début de séjour, soit au retour du Cambodge.
Nous arrivons à Bangkok à 18h donc j'ai lu ici qu'il était possible de descendre sur Trat directement, qu'il y avait un bus à 23h à l'aéroport. Ceci dit, cela nous fait arriver à Trat en pleine nuit, est il possible de trouver une guest house facilement à cette heure avancée? Et donc prendre le bateau à 12h30. Pour le retour, est-il plus judicieux de retourner sur Bangkok et prendre un avion pour Siem reap ou de faire le trajet par la route? C'est surtout ça qui me pose problème! Faire 4h de bus ne nous pose pas vraiment de soucis mais au delà de 6h, pour des problème de hanche (malgré mon jeune âge :/), cela commence à être long.
J'imagine qu'il est possible de faire Trat-Siem Reap puisque l'inverse l'est. Il y a t'il des bus régulièrement? J'ai l'impression après avoir cherché Trat PP, Trat Kep, Trat Siem Reap que ce dernier est ce qu'il y a de plus rapide au vue des trajets inverses mais je n'ai RIEN su trouver dans ce sens là...et ça me désespère un peu :D
Sinon, l'autre option que j'envisageais était d'inverser mon voyage et commencer par PP, Kep etc pour finir à Siem Reap et descendre sur Trat pour rejoindre Koh Kood. Qu'en pensez vous? En termes de temps de transport surtout, je ne suis pas à 20USD prêt, je cherche surtout à perdre le moins de temps possible car notre programme est assez chargé et que mon défi est d'intégrer une étape de plus avec le même nombre de jours de voyage!! Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer !
J'ai épluché un peu toutes les conversations que j'ai pu trouver mais je n'arrive pas à résoudre mon problème! Nous partons à deux en Thailande et au Cambodge au mois de novembre prochain où nous passerons 23jours sur place. J'avais tout prévu... Bangkok/Siem Reap avec Airasia, 4 jour sur Siem Reap - Phnom Phen avec un arrêt entre les 2 puis deux jours sur place avant de descendre sur Kep, remonter par Kampot en 2 jours et repartir en Thailande depuis Phnom Phen. En Thailande, nous passons une journée à Bbk (que nous connaissons déjà un peu), partons sur Chiang Mai et les environs pour 4 jours avant de décoller pour Krabi et halte à Koh Phi Phi pour nos 4 derniers jours avant de rentrer en France. Il y a 1 semaine mon compagnon découvre Koh Kood et rêve d'y aller...Depuis je me casse la tête pour trouver la meilleure solution pour l'intégrer à notre séjour. J'ai pensé à 2/3 options et j'aimerai votre avis pour savoir laquelle est la meilleure...Soit en tout début de séjour, soit au retour du Cambodge.
Nous arrivons à Bangkok à 18h donc j'ai lu ici qu'il était possible de descendre sur Trat directement, qu'il y avait un bus à 23h à l'aéroport. Ceci dit, cela nous fait arriver à Trat en pleine nuit, est il possible de trouver une guest house facilement à cette heure avancée? Et donc prendre le bateau à 12h30. Pour le retour, est-il plus judicieux de retourner sur Bangkok et prendre un avion pour Siem reap ou de faire le trajet par la route? C'est surtout ça qui me pose problème! Faire 4h de bus ne nous pose pas vraiment de soucis mais au delà de 6h, pour des problème de hanche (malgré mon jeune âge :/), cela commence à être long.
J'imagine qu'il est possible de faire Trat-Siem Reap puisque l'inverse l'est. Il y a t'il des bus régulièrement? J'ai l'impression après avoir cherché Trat PP, Trat Kep, Trat Siem Reap que ce dernier est ce qu'il y a de plus rapide au vue des trajets inverses mais je n'ai RIEN su trouver dans ce sens là...et ça me désespère un peu :D
Sinon, l'autre option que j'envisageais était d'inverser mon voyage et commencer par PP, Kep etc pour finir à Siem Reap et descendre sur Trat pour rejoindre Koh Kood. Qu'en pensez vous? En termes de temps de transport surtout, je ne suis pas à 20USD prêt, je cherche surtout à perdre le moins de temps possible car notre programme est assez chargé et que mon défi est d'intégrer une étape de plus avec le même nombre de jours de voyage!! Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer !
Avis féminins pour organisation durant le voyage English translation pending
Bonjour à tous et toutes, je prépare un road trip avec mon amoureux.
et outre les questions habituelles, du logement, moyen de locomotions, des tarifs etc. moi je recherche des astuces/bon plans et expériences de femmes ayant voyagées.
nous partons avec les strict minimum, sac à dos et nos économies. budget serré puisque l'on part 1 an voir plus. il pourra arrivé de ne pas dormir dans des endroits en durs et trés propre, je m'y attend. donc dans ces conditions mesdames AU SECOURS !!!!!!!! 😕
comme avez vous fait pour tout se qui conserne les problèmes féminins, je parle des règles, de l'épilation, de la toilette etc etc ...
je ne me vois pas au milieu de la jungle avec ma boite de tampax, ni avec mon épilateur électrique dans le sac si nous sommes dans des camping ... mon chéri en rigole, mais j'imagine qu'un peu d'organisation s'impose pour etre féminine un minimum ...
Merci d'avance pour vos retours
Études d'art visuel au Québec English translation pending
Je me présente, je suis Gloria, j'ai 17 ans et je suis lycéenne en 1ere ES au lycée francais du Congo Brazzaville.
Je prépare mon BAC l'année prochaine et j'en suis à me demander ce que je ferai après mon BAC ES.
Je sais que je ferai mes études au Canada, cependant, je ne sais pas vers quelle branche me diriger.
A vrai dire, je suis plutôt passionnée d'art, je dessine et peint depuis très longtemps et depuis le collège je me suis mise à la photographie puis par la suite aux montages vidéos et je me rends compte que j'aimerais faire ça plus tard. Par contre, je ne sais pas quels genre d'études il faut entreprendre pour être photographe voire même réalisateur au Canada.
Je me pose plusieurs questions:
Faudrait mieux que je me lance d'abord dans une faculté "basique" pour que je puisse avoir plus de chance de trouver du travail? Si je décide vraiment de me lancer à 100% dans l'art visuel, faudrait il que je me penche plus vers une faculté ou une formation?(CEGEP? ecole de cinéma...?) Ma grande soeur étudiant au Quebec me dit que la bas, la formation compte plus que le diplôme, est ce vrai ? (c'est en forgeant qu'on devient forgeron 😉) Etant étrangère, d'origine africaine, sera t il 10x plus compliqué pour moi d'avoir des débouchés suites à ce style d'études au Quebec? (Mais étant fille de diplomate, j'ai passé toute ma vie à voyager, déménager, et je me dis que mon ouverture au monde pourrait m'être bénéfique)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
Faudrait mieux que je me lance d'abord dans une faculté "basique" pour que je puisse avoir plus de chance de trouver du travail? Si je décide vraiment de me lancer à 100% dans l'art visuel, faudrait il que je me penche plus vers une faculté ou une formation?(CEGEP? ecole de cinéma...?) Ma grande soeur étudiant au Quebec me dit que la bas, la formation compte plus que le diplôme, est ce vrai ? (c'est en forgeant qu'on devient forgeron 😉) Etant étrangère, d'origine africaine, sera t il 10x plus compliqué pour moi d'avoir des débouchés suites à ce style d'études au Quebec? (Mais étant fille de diplomate, j'ai passé toute ma vie à voyager, déménager, et je me dis que mon ouverture au monde pourrait m'être bénéfique)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Guadeloupe d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
La Guadeloupe des années touristique 70 a bien changé. Dans les années 70 , la destination phare de la Guadeloupe était la petite ville de Gosier et son incontournable hôtel "Arawak" du nom des premiers indigènes.
Ce lieu privilégié de "bonne société"' française friquée qui venait l'hiver se ressourcer au chaud soleil des Antilles et la petite plage en forme d'anse soigneusement entretenue matin et soir accueillait les visiteurs au son d'une musique antillaise de la très a la mode compagnie créole. A l'entour d'autres hôtels de grande qualité ont vu le jour et un petit centre commercial d'une cinquantaine de petits commerces a vu le jours ou les touristes en mal d'achats venaient dépenser leur argent pour acheter des vêtements dont il n'avaient nul nécessité.
Puis au fil des années 70 avec mon épouse nous avons ressentis un malaise grandissant entre une population locale qui vivait au salaire minimum et des clients de dépensant sans donner l'impression de compter,
Fin 70 le climat d'hostilité avait atteint un paroxysme en se manifestant sous diverses formes , exemple; a la caisse d'un magasin et avec la bénédiction de la caissière tout le monde passait devant nous, certains semblait même n'attendre que l'altercation , année après année d'autre actions du même genre nous faisait bien sentir que nous étions indésirables en Guadeloupe.
Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.
Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!
je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Pour nos vacances nous avons finis par choisir des destinations plus accueillantes. jusqu'à hiver de 2009 ou avons décider de revenir une semaine voir ce que Gosier était devenu. Nous sommes restés 3 jours, hébétés , notre bel hôtel Arawak fermé entouré de tôle ondulée taguée et le bijou de plage transformée en un lieu de détritus divers . 90% des commerces du petit centre commercial rideau de fer baissé tagué , des papiers gras un peu partout virevoltant.
Nous avons interrogé l' hôtelier chez qui nous étions pour essayer de comprendre l'ampleur de ce désastre et d'apprendre que le manque de main d'œuvre avait contraint la fermeture des sites , de notre incompréhension au vu du taux élevé de chômage sur l'île, de nous expliquer que les hôteliers n'avaient pas le droit d'embaucher d'autres que des guadeloupéens ....!!!
je me garderait bien des commentaires , mais a ne pas accepter les touristes ils semble que l'objectif soit finalement atteint, ils sont partis ailleurs, ces touristes et leur argent avec eux.
Belle Sicile English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir glané de multiples infos sur ce si beau forum, me voici (de manière brève, vous m'en excuserez) pour vous faire part de nos impressions. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Le choix de la destination s'est fait naturellement, après avoir rencontré, il y a quelques années de cela, mon compagnon, sicilien. Il était temps de visiter son petit pays ! Nous étions accompagnés d'un couple d'amis.
Question organisation sur place : voiture de location, matos de camping emporté depuis la belgique et quelques bnb réservés à l'avance (mais pas bien longtemps à l'avance).
Pour la période : la deuxième quinzaine de mai.
Le voyage s'est déroulé comme ceci : * 3 nuits sur les iles égades (Favignana) en camping * 1 nuit en bnb vers Sciacca * 2 nuits en camping autour d'Agrigente * 2 nuits en camping vers Avola * 1 nuit en bnb à syracuse * 3 nuits en camping un rien au sud de Taormina * 1 nuit en airbnb à Erice
En très résumé : c'était parfait ! J'ai pour habitude de partir dans des pays lointains, et je ne pensais pas être si dépaysée tout en restant en Europe. J'y reviendrai !
Les iles égades étaient +/- désertes de touristes (nous étions les seuls au camping, qui est le seul de l'île). Nous y avons fait du vélo, du bateau, du snorkeling (à Marettimo, mais quel froid !), nous y avons mangé nos premiers cannole, nos premiers biscuits à la ricotta... Endroit superbe, des fleurs partout (vive le printemps !), une eau turquoise. Sans doute un des souvenirs les plus chouettes du voyage. On s'est sentis loin de tout (surement que le fait d'être tout seul au camping y a été pour quelque chose), et on a adoré !



La nuit à Sciacca a été prévue pour pouvoir se faire une journée avec le bled de mon compagnon (qui n'y était plus retourné depuis plus de 10ans), eraclea minoa, scala dei turchi. Des très beaux endroits, mais qui rendaient sans doute moins bien suite à la grisaille du jour.
Les deux nuits à Agrigente (camping vallei dei templi) nous ont permis de se balader dans la ville, de déguster de bonnes glaces sous un soleil tapant (on a raté le glacier cuspidi, fermé le mardi !) et de terminer la journée à la vallée des temples. Personnellement je ne suis pas fan de vieilles pierres, donc nous n'y sommes pas restés des heures, mais c'est à voir si on est dans le coin, particulièrement avec la belle lumière de fin de journée.
C'est sans doute le coin d'Avola, et particulièrement les vieilles (tout est relatif car elles ont été reconstruites partiellement/entièrement suite au tremblement de terre de 1693) villes de Noto, Modica et Ragusa, qui m'aura le plus plu (sans compter la nature des Iles Egades).


Je suis tombée sous le charme de Modica, petite ville coincée entre deux collines, avec ses minuscules ruelles, ses escaliers, son chocolat (je suis chocolatière ...). Nous n'y avons passé qu'une après-midi, mais j'aurais volontiers prolongé ces moments. A noter : les meilleurs arancini (et on en a gouté énormément !) de cette quinzaine !


Ensuite nous avons arpenté la réserve naturelle de Cassibile, coincée entre deux énormes parois rocheuses. On se demande quand on arrivera en bas (dénivelé de +/- 250m, voire plus), mais quel plaisir une fois arrivés :) L'eau était froide (on y était en mai, on aurait pu s'en douter), malgré le soleil qui tapait. Le plus dur fut la remontée, mais ça en vallait clairement la peine.


Nous sommes arrivés en fin d'après midi sur Syracuse pour profiter d'un bon lit, après 4 nuits de camping. Belle ville, mais bien plus touristique (le calme de Favignana m'a manqué !). Petit dej au marché (et quel marché, notre premier marché sicilien a accompli ses promesses), sur une botte de foin, à siroter un vin et déguster du fromage et saucisson. Top !

Route vers Taormina (ou plutôt vers un camping dans le coin) avec arrêt à Catane. Décidément, je ne suis pas faite pour les grosses villes. Quelques édifices sympas (le fameux duomo qu'on trouve dans toutes les villes/villages), une belle vue sur l'Etna... mais pour moi, ça s'arrête là. Heureusement que les gouts et les couleurs des gens ne sont pas tous identiques non ? :) Camping basique avec sensation d'être au pied de l'Etna. Si ça pète, on a intérêt à courir vite :)
Le lendemain, le fameux Etna. Pour des raisons d’activité sismique élevée, le sommet, le vrai, à 3300m n’est pas accessible. Après avoir atteint le pied du téléphérique, nous décidons de partir pour la « longue » rando en compagnie d’un guide. Il y a du monde, beaucoup de monde, et pourtant la haute saison n’a pas encore commencé. Question température, ça chute par rapport aux derniers jours ! Mon avis sur cette balade de santé (uniquement en descente, ça a du bon le téléphérique et les bus 4x4) est mitigé. Ayant déjà vu des volcans à l’autre bout du monde, celui-ci me semble « petit ». C’est beau certes, et pour mes amis dont c’est le premier volcan, c’est vraiment sympa, mais de mon côté, il me laissera un goût de trop peu. Peu être que le ciel nuageux et le fait de ne pas avoir atteint le sommet y sont pour quelque chose. Je ne regrette pas, mais je ne le referais pas.

Pour les amateurs d’abeilles (je suis aussi apicultrice à mes heures perdues), autour du volcan, il y a du miel à s’en délecter les papilles gustatives.

Notre avant dernier jour se fera aux gorges de l’alcantara. Rien de comparable à la belle nature de Cassibile. Tout est réglementé, encadré, « barricadé », et pour peu qu’on ne se renseigne pas bien, on paie les 9euros pour descendre au pied de la rivière. Pour info, il existe une entrée publique, non payante. Elle ne donne pas accès à l’ascenseur pour remonter, mais est-ce vraiment nécessaire ? En suivant la rivière, nous avons trouvé un petit coin ombragé (le soleil tape !) pour picniquer. Là on était bien ! La fin d’après-midi s’est passée à Taormina. Belle petite ville, sans doute les meilleures pâtisserie à l’amande depuis le début du voyage, mais pas vraiment calmes vu les hordes de touristes débarqués par cars entiers.
Dernière journée de route pour retourner vers l’ouest. Passage par le village de Cefalu pour un dernier poisson (ou une dernière pizza, c’est selon). Nuit à Erice, qui nous laissera une drôle d’impression à la nuit tombée, quand plus personne ne s’y balade et que les nuages forment une brume permanente. On pourrait se croire dans un film d’épouvante J Le dernier petit dej se fera avec un assortiment de dulce, quel plaisir.
Retour à Trapani en fin de journée pour revenir dans ce plat pays qui est le mien.
Si c’était à refaire, je ne changerais pas grand chose. Peut-être plus de temps dans la sicile baroque, moins de temps dans les grandes villes (et pourtant on ne peut pas dire qu’on y a passé nos vacances entières), et le Stromboli au lieu de l’Etna. La période de mai est parfaite : soleil, fleurs, pas trop trop chaud (mais pour les amateurs de température, ça tapait pourtant déjà bien par moment). Je ne sais pas quand, mais j’y reviendrai !
Après avoir glané de multiples infos sur ce si beau forum, me voici (de manière brève, vous m'en excuserez) pour vous faire part de nos impressions. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Le choix de la destination s'est fait naturellement, après avoir rencontré, il y a quelques années de cela, mon compagnon, sicilien. Il était temps de visiter son petit pays ! Nous étions accompagnés d'un couple d'amis.
Question organisation sur place : voiture de location, matos de camping emporté depuis la belgique et quelques bnb réservés à l'avance (mais pas bien longtemps à l'avance).
Pour la période : la deuxième quinzaine de mai.
Le voyage s'est déroulé comme ceci : * 3 nuits sur les iles égades (Favignana) en camping * 1 nuit en bnb vers Sciacca * 2 nuits en camping autour d'Agrigente * 2 nuits en camping vers Avola * 1 nuit en bnb à syracuse * 3 nuits en camping un rien au sud de Taormina * 1 nuit en airbnb à Erice
En très résumé : c'était parfait ! J'ai pour habitude de partir dans des pays lointains, et je ne pensais pas être si dépaysée tout en restant en Europe. J'y reviendrai !
Les iles égades étaient +/- désertes de touristes (nous étions les seuls au camping, qui est le seul de l'île). Nous y avons fait du vélo, du bateau, du snorkeling (à Marettimo, mais quel froid !), nous y avons mangé nos premiers cannole, nos premiers biscuits à la ricotta... Endroit superbe, des fleurs partout (vive le printemps !), une eau turquoise. Sans doute un des souvenirs les plus chouettes du voyage. On s'est sentis loin de tout (surement que le fait d'être tout seul au camping y a été pour quelque chose), et on a adoré !



La nuit à Sciacca a été prévue pour pouvoir se faire une journée avec le bled de mon compagnon (qui n'y était plus retourné depuis plus de 10ans), eraclea minoa, scala dei turchi. Des très beaux endroits, mais qui rendaient sans doute moins bien suite à la grisaille du jour.
Les deux nuits à Agrigente (camping vallei dei templi) nous ont permis de se balader dans la ville, de déguster de bonnes glaces sous un soleil tapant (on a raté le glacier cuspidi, fermé le mardi !) et de terminer la journée à la vallée des temples. Personnellement je ne suis pas fan de vieilles pierres, donc nous n'y sommes pas restés des heures, mais c'est à voir si on est dans le coin, particulièrement avec la belle lumière de fin de journée.
C'est sans doute le coin d'Avola, et particulièrement les vieilles (tout est relatif car elles ont été reconstruites partiellement/entièrement suite au tremblement de terre de 1693) villes de Noto, Modica et Ragusa, qui m'aura le plus plu (sans compter la nature des Iles Egades).


Je suis tombée sous le charme de Modica, petite ville coincée entre deux collines, avec ses minuscules ruelles, ses escaliers, son chocolat (je suis chocolatière ...). Nous n'y avons passé qu'une après-midi, mais j'aurais volontiers prolongé ces moments. A noter : les meilleurs arancini (et on en a gouté énormément !) de cette quinzaine !


Ensuite nous avons arpenté la réserve naturelle de Cassibile, coincée entre deux énormes parois rocheuses. On se demande quand on arrivera en bas (dénivelé de +/- 250m, voire plus), mais quel plaisir une fois arrivés :) L'eau était froide (on y était en mai, on aurait pu s'en douter), malgré le soleil qui tapait. Le plus dur fut la remontée, mais ça en vallait clairement la peine.


Nous sommes arrivés en fin d'après midi sur Syracuse pour profiter d'un bon lit, après 4 nuits de camping. Belle ville, mais bien plus touristique (le calme de Favignana m'a manqué !). Petit dej au marché (et quel marché, notre premier marché sicilien a accompli ses promesses), sur une botte de foin, à siroter un vin et déguster du fromage et saucisson. Top !

Route vers Taormina (ou plutôt vers un camping dans le coin) avec arrêt à Catane. Décidément, je ne suis pas faite pour les grosses villes. Quelques édifices sympas (le fameux duomo qu'on trouve dans toutes les villes/villages), une belle vue sur l'Etna... mais pour moi, ça s'arrête là. Heureusement que les gouts et les couleurs des gens ne sont pas tous identiques non ? :) Camping basique avec sensation d'être au pied de l'Etna. Si ça pète, on a intérêt à courir vite :)
Le lendemain, le fameux Etna. Pour des raisons d’activité sismique élevée, le sommet, le vrai, à 3300m n’est pas accessible. Après avoir atteint le pied du téléphérique, nous décidons de partir pour la « longue » rando en compagnie d’un guide. Il y a du monde, beaucoup de monde, et pourtant la haute saison n’a pas encore commencé. Question température, ça chute par rapport aux derniers jours ! Mon avis sur cette balade de santé (uniquement en descente, ça a du bon le téléphérique et les bus 4x4) est mitigé. Ayant déjà vu des volcans à l’autre bout du monde, celui-ci me semble « petit ». C’est beau certes, et pour mes amis dont c’est le premier volcan, c’est vraiment sympa, mais de mon côté, il me laissera un goût de trop peu. Peu être que le ciel nuageux et le fait de ne pas avoir atteint le sommet y sont pour quelque chose. Je ne regrette pas, mais je ne le referais pas.

Pour les amateurs d’abeilles (je suis aussi apicultrice à mes heures perdues), autour du volcan, il y a du miel à s’en délecter les papilles gustatives.

Notre avant dernier jour se fera aux gorges de l’alcantara. Rien de comparable à la belle nature de Cassibile. Tout est réglementé, encadré, « barricadé », et pour peu qu’on ne se renseigne pas bien, on paie les 9euros pour descendre au pied de la rivière. Pour info, il existe une entrée publique, non payante. Elle ne donne pas accès à l’ascenseur pour remonter, mais est-ce vraiment nécessaire ? En suivant la rivière, nous avons trouvé un petit coin ombragé (le soleil tape !) pour picniquer. Là on était bien ! La fin d’après-midi s’est passée à Taormina. Belle petite ville, sans doute les meilleures pâtisserie à l’amande depuis le début du voyage, mais pas vraiment calmes vu les hordes de touristes débarqués par cars entiers.
Dernière journée de route pour retourner vers l’ouest. Passage par le village de Cefalu pour un dernier poisson (ou une dernière pizza, c’est selon). Nuit à Erice, qui nous laissera une drôle d’impression à la nuit tombée, quand plus personne ne s’y balade et que les nuages forment une brume permanente. On pourrait se croire dans un film d’épouvante J Le dernier petit dej se fera avec un assortiment de dulce, quel plaisir.
Retour à Trapani en fin de journée pour revenir dans ce plat pays qui est le mien.
Si c’était à refaire, je ne changerais pas grand chose. Peut-être plus de temps dans la sicile baroque, moins de temps dans les grandes villes (et pourtant on ne peut pas dire qu’on y a passé nos vacances entières), et le Stromboli au lieu de l’Etna. La période de mai est parfaite : soleil, fleurs, pas trop trop chaud (mais pour les amateurs de température, ça tapait pourtant déjà bien par moment). Je ne sais pas quand, mais j’y reviendrai !
Informations îles Andaman English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis partie sur les iles adandaman en Mai pour 8/9 jours et j'ai eu beaucoup de mal a trouver de bonnes informations avant mon depart ... donc je serai ravie de vous faire part de mon experience et de repondre à vos questions :)
Je suis partie sur les iles adandaman en Mai pour 8/9 jours et j'ai eu beaucoup de mal a trouver de bonnes informations avant mon depart ... donc je serai ravie de vous faire part de mon experience et de repondre à vos questions :)
Sri Lanka sans réserver d'hôtels? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous passerons 16 jours au Sri Lanka en septembre, et je profite de ce sujet pour vous poser deux questions.
Nous comptons faire les axes principaux (indiqués sur la carte ci-dessous).
1/ Est-ce faisable sans réserver (sauf nos premiers jours à Colombo) ? C'est à dire prendre le bus le matin, puis chercher un hôtel pas cher l'après-midi ?
2/ Que pensez-vous de notre itinéraire, voyez-vous des modifications à apporter ? Nous pensons découper le circuit de cette manière : Colombo (3 nuits), Negombo (2 nuits), Dambulla-Sirigiya ou Polonnaruwa (3 nuits), Kandy (2 nuits), Nuwara Eliya (1 nuit), Tissamaharama-Mirissa-Gale (3 nuits dans ce secteur), Colombo (2 nuits).
Merci !
1/ Est-ce faisable sans réserver (sauf nos premiers jours à Colombo) ? C'est à dire prendre le bus le matin, puis chercher un hôtel pas cher l'après-midi ?
2/ Que pensez-vous de notre itinéraire, voyez-vous des modifications à apporter ? Nous pensons découper le circuit de cette manière : Colombo (3 nuits), Negombo (2 nuits), Dambulla-Sirigiya ou Polonnaruwa (3 nuits), Kandy (2 nuits), Nuwara Eliya (1 nuit), Tissamaharama-Mirissa-Gale (3 nuits dans ce secteur), Colombo (2 nuits).
Merci !
Quel 4x4 pour la traversée de la partie botswanaise du Kgalagadi? English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !🙂
Dans l'éventualité d'un parcours entre AFS et Botswana à l'été 2015, je me demandais si ce petit 4X4 serait suffisant pour traverser le Kgalagadi de la route Ghanzi-Botswana à Nossob en passant par Kaa ?

L'idée du parcours serait actuellement un truc du genre : JNB-Kruger d'Orpen à Punda Maria- Mapungubwe-Tuli-Rhino Khama-Maun (avec excursion dans Moreni avec un autre véhicule)-Kgalagadi-retour sur JNB via Graaff-Reinet , Mountain Zebra et nord drakensberg ou Lesotho.
Sur un mois, en hiver austral et en ne campant pas...
Merci ! 😉
Dans l'éventualité d'un parcours entre AFS et Botswana à l'été 2015, je me demandais si ce petit 4X4 serait suffisant pour traverser le Kgalagadi de la route Ghanzi-Botswana à Nossob en passant par Kaa ?

L'idée du parcours serait actuellement un truc du genre : JNB-Kruger d'Orpen à Punda Maria- Mapungubwe-Tuli-Rhino Khama-Maun (avec excursion dans Moreni avec un autre véhicule)-Kgalagadi-retour sur JNB via Graaff-Reinet , Mountain Zebra et nord drakensberg ou Lesotho.
Sur un mois, en hiver austral et en ne campant pas...
Merci ! 😉
Croisière MSC Splendida 26 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
J'explore le forum depuis quelques semaines maintenant à la recherche d'information sur les différentes croisières possibles.
Mon choix s'est finalement arrêté sur la croisière en Méditerranée sur le MSC SPLENDIDA avec un départ au 26/07/2014.
Je pars avec mon mari et ma fille de 5 ans à bord d'une suite MSC Yacht Club.
J'avais plusieurs questions auxquelles je n'arrive pas forcément à trouver réponse.
- A quelle heure peut-on embarquer le plus tôt possible à Marseille ?
- Durant les périodes scolaires, y'a-t-il beaucoup d'enfants ? Je sais que beaucoup fuient ces périodes en raison du bruit provoqué par nos charmantes petites blondes et je le comprends fort bien quand on part sans enfant. Mais pour ma part, ma puce étant seule, je voudrais être sure qu'elle pourra se faire des éventuelles copines ?
- Savez-vous s'il y a des animations pour enfants ? Un miniclub sympa ? Et si on peut laisser nos enfants au miniclub pendant les excursions ?
- J'ai lu pas mal de résumé sur le MSC Yacht Club qui a l'air sympathique. Etant donné la gratuité des boissons dans cette partie, j'imagine qu'il n'y a pas lieu de prendre un forfait boisson autre ?
Merci pour vos réponses à mes premières questions ?
Solène
J'explore le forum depuis quelques semaines maintenant à la recherche d'information sur les différentes croisières possibles.
Mon choix s'est finalement arrêté sur la croisière en Méditerranée sur le MSC SPLENDIDA avec un départ au 26/07/2014.
Je pars avec mon mari et ma fille de 5 ans à bord d'une suite MSC Yacht Club.
J'avais plusieurs questions auxquelles je n'arrive pas forcément à trouver réponse.
- A quelle heure peut-on embarquer le plus tôt possible à Marseille ?
- Durant les périodes scolaires, y'a-t-il beaucoup d'enfants ? Je sais que beaucoup fuient ces périodes en raison du bruit provoqué par nos charmantes petites blondes et je le comprends fort bien quand on part sans enfant. Mais pour ma part, ma puce étant seule, je voudrais être sure qu'elle pourra se faire des éventuelles copines ?
- Savez-vous s'il y a des animations pour enfants ? Un miniclub sympa ? Et si on peut laisser nos enfants au miniclub pendant les excursions ?
- J'ai lu pas mal de résumé sur le MSC Yacht Club qui a l'air sympathique. Etant donné la gratuité des boissons dans cette partie, j'imagine qu'il n'y a pas lieu de prendre un forfait boisson autre ?
Merci pour vos réponses à mes premières questions ?
Solène
Itinéraire Argentine - Bolivie English translation pending
bonjour,
nous partons dans quelques temps pour un voyage d'un mois en argentine et bolivie en se déplacant en bus voir train si possible.
Pour l'itinéraire de départ nous sommes déja calé, par contre je suis aà la recherche d'infos pour la fin du séjour.
Nous resterons 5 jours a bueno aires ensuite départ pour iguazu nous avons compté 3 jours voyage allé ( bus ) et visite comprise ensuite direction salta pour 1 semaine ( avec voyage allé en bus ) d'ailleurs une semaine c'est bien, pas assez ou 5 jours suffisent, première question.
ensuite nous souhaitons remonté vers la la paz en passant par humahuaca ( 2 jours ) et bien sur Salar d'Uyuni ( 2 ou 3 jours )
ensuite à la paz ( 2 jours ) et le lac titicaca ( ? jours )
Voici donc mes questions : est ce facile de remonter de salta vers la paz en bus ? trouve t-on des bus facilement et à quels tarifs ? problème pour passer la frontières ?
Et enfin nous avons prix l'option de reprendre notre avion a salta pour bueno aires car les vols a partir de la paz c'est 200 euros de plus donc combien de temps max faut il compté pour redescendre direct vers salta en bus depuis la paz ?
Bien sur si vous pensez qu'il y a des incohérences dans notre itinéraire nous sommes à l'écoute de toutes suggestions !!!
Merci à tous
Patagonie sans agence English translation pending
J'aimerais connaître l'expérience de voyageurs ayant voyagé en Patagonie. Est-ce possible de partir sans agence, sans encadrement.
Préparation voyage à vélo dans le Sud France avec un enfant de 8 ans English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je viens de m'inscrire sur le forum , en fait mon mari et moi habitons paris , nous voulons organiser un voyage dans le sud et profiter de l'occasion pour visiter nos familles là bas mais surtout pour faire la Provence à vélo avec ma fille de 8 ans.
Je viens envers vous parce que je recherche un siège enfant qui se fixe sur le porte bagage arrière de mon vélo 28 pouces. En fait j'avais déjà un siège bébé quand ma fille était petite mais là elle a grandi, maintenant elle pèse 34 kg et comme on compte faire au moins 40 km par jour j'ai besoin de quelque chose de robuste pour assurer son confort et sa sécurité surtout . Voila est-ce que vous me conseiller un siège enfant avec ses caractéristiques en sachant qu'on veut pas dépasser les 100 euros pour cette achat
Merci à vous tous !
Je viens envers vous parce que je recherche un siège enfant qui se fixe sur le porte bagage arrière de mon vélo 28 pouces. En fait j'avais déjà un siège bébé quand ma fille était petite mais là elle a grandi, maintenant elle pèse 34 kg et comme on compte faire au moins 40 km par jour j'ai besoin de quelque chose de robuste pour assurer son confort et sa sécurité surtout . Voila est-ce que vous me conseiller un siège enfant avec ses caractéristiques en sachant qu'on veut pas dépasser les 100 euros pour cette achat
Merci à vous tous !