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"Skip the counter" Alamo LAX English translation pending
by Key123 · 2019-01-03 · 26 replies
Bonjour,

J'ai le même problème que vous sur le skip counter avec une petite différence. Je peux accéder à la page pour mettre la carte bleue (sur le site USA). Donc je suis à 0$ dans balance due.

Par contre quand je rentre ma carte bleue (premier qui a déja été débitée), je selectionne le bouton "submit & complete& et je me retrouve avec ce message d'erreurs

Request method 'GET' not supported Cannot serve request to /content/data/apis/live/payment/panguiLight/success.sfx.j/channelName=alamo/ on this server

J'ai contacté le service client USA (très réactif), ils m'ont dit que c'est parceque j'ai effectué le pré-payment. Ce qui n'a aucun sens, si je fais le pré-payment, c'est aussi pour avoir accès au skip the counter.

Quelqu'un a eu le même soucis ? En vous remerciant par avance. Bonne année à tous, meilleurs voeux à vous et à vos proches.

Cordialement,
Pérou: appréhension pour ne pas retrouver les sacs à l'aéroport? English translation pending
by Stephetalex · 2009-02-12 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir au Pérou, et j'ai une appréhension de perdre ou du moins de ne pas retrouver nos sacs à notre arrivée aux aeroports. Je suis une femme (anxieuse !!!!) et ca me ferait bien ch.....de ne pas trouver mon sac à l'arrivée.

Avez vous des recommandations ? Savez vous si on peut prendre des sacs avec nous dans l'avion ???

Merci a bientot
Cherche un maximum d'information sur le Vietnam pour novembre 2007 English translation pending
by Barbara06 · 2007-10-03 · 54 replies
Bonsoir, En Avril dernier, nous sommes partis mon mari, ma fille et moi en Thailande 17 jours. J'en ai passé des heures sur ce forum, et grâce à vous j'ai découvert plein de choses qui m'ont permis de bien préparer notre voyage, dans les meilleures conditions. Aujourd'hui, ma fille et moi allons rester à la maison, car elle a le collège (10 ans) et moi il me reste 6, 5 jours jusqu'en AVril! On va économiser les jours! Donc, je me suis dis que même si cette fois je ne partais pas avec lui (il part avec un pote) j'allais l'aider à préparer son départ (je trouve que préparer un voyage est souvent aussi excitant que partir!) Bon, dans un premier temps, je lui ai acheté le Lonely Planet. Maintenant, j'essaye de récolter un max d'info via ce Forum : 1 : Ils n'ont pas encore leur billet. par qui conseillez vous de partir (compagnie). Nous sommes sur nice mais biensure, ils peuvent partir de Paris. Je sais, c'est s'y prendre un peu tard, mais dans la famille on est comme ça, toujours à la dernière minute. 2 : Arriver sur quel aéroport? 3 : Ils ont 3 semaines, veulent faire à peu près tout le pays. Dans quel sens doivent-ils le faire? Du nord au sud ou du Sud au nord? 4 : Ils veulent faire 2 semaines sac à dos, baroudeurs et peut être une semaine plus festive. Quel coin leur conseillez vous pour cette 3ème semaine? 5 : Le coût de la vie là-bas? En comparaison de la Thailande pour ce qui connaissent? 6 : Vous qui aimez le Vietnam, donnez moi votre avis car maintenant que j'ai acheté le Guide, son pote s'est renseigné et on lui a donné de mauvais avis sur le Vietnam, en lui disant que ça n'avait rien à voir avec la Thailande, les gens, la culture... que la thailande était bien mieux, mais bon, mon mari connait déjà. Je pensais que le vietnam serait un peu plus authentique .. je sais pas quoi penser.

Allez, aidez moi un peu!

A tout de suite pour vos avis!

Barbara
Préparation de repas en cyclotourisme English translation pending
by Paolucci · 2016-08-28 · 9 replies
j ai besoin de conseil pour préparation de repas en cyclotourisme

j ai un msr whysperlite on ne peut controler l intensité du feu. comment faire cuire riz et lentilles je prépare un voyage de 6 mois et le riz et lentilles seront mes aliments de base je prends tout les conseils merci .Daniel
Changer le nom d'une réservation sur booking.com English translation pending
by Souheylat · 2013-08-17 · 4 replies
Bonjour, j'ai réservé hier une chambre double pour 2 personnes sur le site booking.com mais j'ai oublié de mentionner le nom de la seconde personne sur la réservation Est ce que je peux le rajouter et comment je dois procéder ?
Choix d'un type de remorque à vélo English translation pending
by Amiralbibi · 2006-08-27 · 24 replies
Bonjour tout le monde,

Mon projet de construire une remorque monoroue de mes mains est en cours. J'ai plusieurs idées en tête sur le type de remorque et j'aimerai connaître votre avis.

J'hésite entre une remorque porte-sacoches et une remorque classique. Que me conseillez-vous et pourquoi ?

@+
How to update my avatar
by Megapixel · 2025-05-30 · 13 replies
Hi there, I’m reaching out because I’ve recently returned to VoyageForum after several years away. Back then, the forum had switched to "read-only" mode, which paused my participation.

Now, I’d like to update my profile, especially by adding an avatar, but I can’t find the steps to do that. Could you point me to the instructions or guide me to a help page if one exists?

Thanks in advance for your help—I’m so happy to be back in the forum community!

Best regards, JULIE
Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi English translation pending
by Blesl · 2019-03-10 · 142 replies
D'après le site de la BBC ce matin :

An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.

The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".

Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.

Amitiés et bises

Bernard
MSC Seaside du 22 au 29 décembre 2018 (première croisière) English translation pending
by Daikiri · 2019-01-02 · 6 replies
Forfait via une agence de voyage du Québec avec Sunwing incluant le vol, transfert (WIFI inclus dans le bus) et la croisière Fantastica (incluant 12 vouchers de boisson par personne). Considéré comme une réservation de groupe. Le désavantage est que Sunwing ne donne pas rapidement les noms des passagers à MSC, donc aucune possibilité de réserver les forfaits ou excursions (c'est possible environ 20-30 jours avant la croisière). Escales: Départ de Miami vers 17h (arrivé à l’aéroport vers 12h); Porto Rico à San Juan de 17h à 1h am; Charlotte-Amalie (St-Thomas) Îles Vierges américaines 7h à 19h; Phillipsburg à St-Martin 7h à 14h; Nassau au Bahamas de 12h à 18h45. Ayez votre cruise card et une carte d’identité lors des escales (pas besoin de passeport pour les escales mentionnées ci-haut). Embarquement de Miami: À l’aéroport, des représentants de MSC sont présents et vous remettent un collant de couleur et vous appellerons par couleur pour les Bus (trajet environ 25 min jusqu’au port). À l’arrivée au port, les valises sont prises en charge par les employés du bus, donc dès le débarquement du bus vous pouvez vous diriger vers l’embarquement du bateau pour passer la sécurité (bagages et individus passés au scan comme à l’aéroport). Ça pris au moins 1h faire la file, passer la sécurité et faire le check-in (prise de photo des passagers pour le dossier et remise des cruise card à avoir sur vous en permanence ou acheter le bracelet à 5$/US au service à la clientèle). On est arrivé sur le bateau vers 14h30, on est allé manger donc on ne sait pas si la chambre était prête ou non. On a eu nos valises seulement vers 22h30 le soir, mais la majorité des gens les avait plus rapidement. Downloadez l’application MSC for me avant de partir, car elle fonctionne à bord sans WIFI (qui est payant). Vous pourrez suivre votre facturation (dont 12.50$ US/jour /pers), faire les réservations, voir l’itinéraire et les activités quotidiennes. https://www.msccruisesusa.com/en-us/Discover-MSC/MSC-For-Me.aspx

Forfait boisson illimité jusqu’à la veille de votre départ (non-inclus le jour du débarquement): EASY package: 35$ US/pers (obligatoire pour tous les passagers de la chambre). Valide au buffet, aux bars et restaurant à la carte (exception les restaurants de spécialité). Avantage vous épargnez le 15% de frais de service que vous payerez sur tout vos achats à bord. Le service est en général très bon à tous les bars et les drinks sont délicieux. ***Précisez votre forfait et valider que ce que vous prenez est inclus et sans frais, sinon il pourrait y avoir des charges (allez au service à la clientèle pour les remboursements). N’inclus pas le mini-bar même si la majorité de ce qui s’y trouve est dans votre package (veillez à remplacer les articles que vous prenez à tous les jours pour éviter une facturation).

Inclus:

Bière au fût (Heineken*); Sélection de vins maison au verre (précisez House wine sinon vous serez chargé pour le vin sélectionné), Prosecco; Sélection de spiritueux et de cocktails (Long island ice tea, Moscow Mule...) Apéritifs Cocktails sans alcool (demandez à rajouter du rhum ou vodka non-prénium au Sero proof cocktail comme les pina Colada et Dakiri et la majorité des serveurs le feront sans frais. Sinon ces drinks sont payant) Soft et jus de fruits au verre Boissons énergisantes Redbull Eau minérale et pétillante San Péllégrino en bouteille (1L/50 cl), Gatorade Boissons chaudes classiques (espresso, cappuccino, caffe latte, thé) Délices au café et au chocolat (chaud et froid) Nourriture: Vérifiez les heures de service dans le journal de bord qui peuvent changer selon la journée Buffet Market place au 8e pont (le plus grand): Station de breuvage 24h (eau, jus fontaine comme du thé glacé, pas de boisson gazeuse, café seulement de 6h à 10h am). Au déjeuner très bon et beaucoup de choix (stations pour omelettes à votre choix préparées à votre goût; les œufs miroir ou tournés et bénédictine sont préparés d’avance et mis dans un réchaud, le bacon est cuit à point, fruits, lait en berlingot gratuit, jus en fontaine et café gratuit (très mauvais, genre eau de vaisselle). Il y a un système de sonnette si vous désirez du service du serveur. Possibilité de manger dehors sur le pont. Au dîner beaucoup de choix et très bon(ferme tôt 15h30-16h dépendant des jours). Il y a toujours de la pizza toute la journée, hot dog, hamburger et frites lors du dîner et en snack. Souper: il y a toujours une viande dont le cuisinier vous découpe des morceaux, mais pas de grill ni bar à pâte (tout est dans les réchauds). Snack de 10h30-1h am sert des sandwichs et salades. Biscayne Bay buffet et pizza au 16e pont (plus petit et moins achalandé le matin): Moins de choix, mais c’est plus tranquille (pas de stations pour les omelettes, tout est dans les réchauds mais très bons). Au dîner il y a de la crème glacée molle excellente gratuite. Salles à manger attitrée Ipanema pont 6 ou Seashore pont 5: Avec Fantastica s’il y a de la disponibilité vous pourrez faire changer votre réservation en allant à la réception du Seashore. Il y a 3 services possibles à intervalle de 15 min tout dépendant de la salle à manger: 17h15 Ipanema et 17h30 Seashore; 19h15 et 19h30; 21h15 et 21h30. Vous devez vous présenter à l’heure ou maximum 15 min plus tard pour ne pas perdre votre place. Le restaurant et l’heure, attitré lors de la réservation par votre agence de voyage ou lors du check-in sur le site de MSC, seront indiqués sur votre cruise card. Il y a un menu qui varie à chaque jour et un menu fixe avec les plus populaires, donc beaucoup de choix d’entrées, plats principaux et desserts. Choix de menus payants. Le goût de la nourriture est très subjectif de même que les attentes des gens. En général le service est bien et personnalisé, mais nos attentes étaient plus élevées pour le goût des aliments. Les viandes semblent cuites sous vide, donc on dirait qu’elle est bouillie. Le steak de contre-filet est d’une belle qualité et la cuisson comme demandée (médium), mais pour ma part je préfère un steak saisi sur le grill et non bouilli même chose pour le poulet et la caille. Toutefois, pour un osso bucco c’est bien comme préparation, mais il manque vraiment d’assaisonnement dans tout les plats. Les pâtes pennés n’étaient pas cuites à point (plus dure que Aldente et collée entre elles) et la sauce Alfredo était plus une crème sans goût. Bref, c’est bien personnel comme commentaire, mais on dirait que c’était de la nourriture que l’on mange dans une «cafétéria». Je comprends qu’il y a 3000 passagers à bord, mais je m’attendais à de la gastronomie lors des repas à la salle à manger et non devoir payer un restaurant de spécialité pour avoir cette qualité. Nous n’avons pas essayé les restaurants de spécialités qui étaient payant. Nous avons déjeuner une fois au Seashore (vérifiez les plages horaires dans le journal de bord, car il ferme tôt les jours d’excursions). C’est pratiquement le même choix qu’au buffet mais agréable de se faire servir. Une des différences est par exemple que le muffin anglais des œufs bénédictine est grillé contrairement au buffet ou il n’est ni chaud ni grillé (sort du sac). Le service n’est pas si long, mais c’est subjectif (il faut attendre à certains délais normaux dans un restaurant à la carte), j’ai apprécié recevoir rapidement des viennoiseries et du café pour nous faire patienter le temps de prendre notre commande et de nous l’apporter.

Chambre: 12245 avec balcon (pont 12 à l’arrière du bateau), communicante. Le balcon vaut le prix et de notre côté on voyait bien l’arrivée aux ports. L’arrière du bateau bouge plus que le centre. Le balcon a 2 chaises et une table basse. Les chambres sont plus ou moins bien insonorisées entre elles surtout pour la portion communicante (surtout quand c’est une famille avec des enfants, mais cela ne nous a pas dérangé). Ceux qui font le ménage, comme dans beaucoup d’hôtel, sont bruyants en déplaçant les meubles (mais les balayeuses sont silencieuse). Le lit est «queen» (2 lits simpes collés ensemble); 2 tables de chevet avec lumière de lecture; un bureau avec un tiroir de rangement, un sofa double; coffret de sûreté; garde-robe avec supports et des tiroirs. Le garde-robe est un peu difficile d’accès derrière le sofa. La salle de bain, malgré que petite, est bien pensé (tablettes pour les produits, douche vitré avec une distributrice de shampoing et savon, sacs de plastique sous l’évier. Il y a 2 grandes et 2 moyennes serviettes, aucune débarbouilette (mais j’ai lu que l’on pouvait en demander). Il y a un bouton pour demander de faire la chambre et un bouton ne pas dérangé. La tv présente les spectacles du soir, les activités du bateau, les excursions, etc.

Casino: Il y a +/-125 machines à sous (il y a des promotions avant l’ouverture entre 9h-10h am de 3$US en crédit, juste à insérer votre cruise card dans la machine pour l’obtenir), 2 tables de roulettes (à partir de 1$) et une de roulette virtuelle (mise de 0.50$ minimum), table de poker (pas de Holdem) et Black Jack. Vous pouvez payer cash ou avec votre cruise card aux tables. Insérer votre cruise card dans les machines à sous pour obtenir des points. Il y a des billets de loterie que tu peux acheter à chaque jour et du Bingo. Il y a un côté fumeur.

Piscines: Il y en a une au pont 5 (section fumeur) et une au pont 16 avec de l’animation. Elles sont petites pour se baigner, mais il y a plusieurs chaises longues surtout au 16e. Il y a un parc aquatique et des glissades d’eau. Il y a des bains à remous à quelques endroits. Activités à bord: Simulateur de F1, bowling, cinéma, Zipline (tous payant), encan d’art très intéressant et deals à faire pour les connaisseurs. Débarquement: 2 possibilités soit Walk-off (processus plus rapide et tu gères ta valise) ou la prise en charge par MSC (mettre sa valide la veille avant 23h devant sa porte avec l’étiquette de couleur remise par MSC. Voir sur l’application MSC for me l’heure de rendez-vous et le lieu de rassemblement. Nous devions quitter la chambre pour 7h30. Notre rassemblement était pour 8h25 dans le théâtre du pont 6. Lorsque l’on quitte le théâtre, on doit se diriger vers l’endroit où les valises sont entreposées par couleur. C’est un peu le «bordel» et il n’y a pas vraiment de gestion des bagages, dont il y a tout de même un risque que quelqu’un parte avec ta valise (mettez un cadenas). Ensuite on se dirige vers la douane et ensuite vers le bus. Une de nos valises a subi un bris à une roue lors de la manipulation par MSC. Nous avons rempli un rapport d’incident et attendons que MSC nous contacte.

Bref, c'est une croisière avec un bon rapport qualité-prix et donne une bonne idée de ce qu'est une croisière. N'hésitez pas si vous avez des questions. Nous n'avons pas pris d'excursions, noua avons marché ou pris un taxi. Bon voyage!
Découverte du Nord-Ouest iranien English translation pending
by Aureliechat · 2017-03-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru le circuit "traditionnel" (Teheran-Kashan-Ispahan-Shiraz-Yazd-Teheran) en avril 2016, je me lance avec ma sœur dans la découverte du Nord-Ouest !

Nous programmons: J1: Arrivée Téhéran. Vol pour Rasht. Nuit Raht.

J2: Visite Massouleh. Nuit Rasht.

J3: Bus pour Tabriz. Nuit Tabriz.

J4: Visite Tabriz. Nuit Tabriz.

J5: Visite Maku et Jolfa. Nuit Tabriz.

J6: Voiture pour Kermanshah (visite de Takht e Soleiman en route). Nuit Kermansah.

J7: Voiture pour Hamadan (visite de Tae Bostan / Ganjnameh en route. Nuit Hamadan.

J8: Bus pour Ispahan. Nuit Ispahan.

J9: Visites. Nuit Ispahan.

J10: Vol pour Téhéran. Nuit Téhéran.

J11. Visites. Vol retour.

Voici la liste des questions :

** Avez vous des hôtels à conseiller pour les villes de RASHT, TABRIZ, KERMANSHAH, HAMADAN ?

** Quelle est la durée de ces trajets ? - Rasht-Tabriz ( Petit futé: 9h bus/ voiture) - Tabriz- Jolfa (Petit futé: 1h30 voiture) - Tabriz-Kermanshah (Petit futé: 5h bus/voiture) - Kermanshah-Hamadan (Petit futé: 3h bus/voiture) - Hamadan-Ispahan ( Petit futé: 8h bus/voiture)

** Est ce que le musée du tapis de Teheran est rouvert ?

Je suis preneuse de conseils et de bons plans ! 😇

Merci de votre aide 🙂
Obligation d'un guide pour visiter l'Iran? Nouvelle règle? English translation pending
by Zalouzie · 2015-07-09 · 27 replies
voila la réponse que key2persia me donne suite a une demande de réservation de numéro pour l obtention des visas

" Cher Monsieur, J'espère que tu vas bien. Selon la nouvelle règle de l'AMF, vous devriez avoir un guide touristique et l'itinéraire précis pour toutes lors de votre voyage en Iran si vous voulez voyager avec votre camping-car. Donc, malheureusement nous ne pouvons pas vous aider à obtenir un visa sans visite. S'il vous plaît contacter sales@key2persia.com si vous souhaitez rejoindre l'un de notre tournée d'obtenir vos visas."

( google traduction )

c est nouveau ??

pouvez vous m aidez merci
Frontière Samarcande (Ouzbékistan) - Pendjikent (Tadjikistan) English translation pending
by Mdh3 · 2015-06-19 · 7 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un sait ce qu'il en est de la frontière Samarcande/Pendjikent ? Serait-il possible qu'elle soit à nouveau ouverte ?

Je suis preneuse de toute info sur le sujet. Merci beaucoup !
Réserver un hôtel par Agoda English translation pending
by OdysseaDive · 2013-10-17 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite vous faire part quelques remarques concernant les moteurs de réservation comme Agoda.

Ces moteurs ne sont évidemment pas gratuits pour les établissement listés, ils sont souvent rétribués à 20%. Autrement dit, en réservant une chambre à 100€, on se retrouve avec un service qui correspond à 80€…

Pour éviter de payer trop de commission, les hôteliers ne listent qu’une partie de leurs chambres sur ces sites. Autrement dit, ces moteurs vous annonceront souvent un hôtel plein, alors que des chambres sont disponibles. Bien évidemment, ces sites vous redirigent non vers des hôtels qui correspondraient à vos critères, mais sur ceux qui ont des chambres disponibles – sur leur site !

De façon à éviter les contacts directs entre clients et hôtels – qui pourraient probablement aboutir à de meilleurs tarifs et à une perte de commission – ces sites ne communiquent pas les coordonnées de leurs clients. Ainsi, il est impossible d’organiser des transferts aéroports, des conseils pour obtention de visa ou autre, bref, le service offert est forcément dégradé.

D’un autre coté, il est agréable de cliquer sur un bouton « book now » et de recevoir une confirmation immédiate par un robot… Mais à quel prix ?

Conclusion : préférer contacter directement l’hôtel, c’est un peu plus lent, mais vous pourrez juger avant même de réserver de la qualité de service…

Bien à vous, Denis
Clés enfermées dans la voiture English translation pending
by Vally13 · 2013-07-25 · 43 replies
Bonsoir De retour de l ouest americain, je remercie tous les membres du forum pour leurs conseils avisés, j ai vécu un super voyage. Je viens apporter à mon tour ma modeste contribution, qui pourra être utile à certains. Après avoir fait Monument valley avec un ford explorer loué à Végas, mon mari et moi décidons de le laver à Page. Nous amenons donc la voiture au car wash, descendons tous les deux de la voiture et là erreur à ne pas commettre, mon mari laisse les clés sur le contact. Quelques intants plus tard, la voiture se verrouille seule. Je l avais pourtant déjà lu sur ce forum, mais dans l euphorie du voyage, on oublie certaines choses. Bien entendu, portefeuille, téléphone, argent, tout à l intérieur du véhicule. Premier reflexe, c est appeler hertz. Heureusement, les américains sont sympas, on se rend chez le vendeur de tour pour Anteloppe qui est juste en face, il nous trouve le numéro de hertz, nous passe le téléphone et on comprend que la seule solution qu il nous propose, c est de faire remorquer la voiture jusqu à la prochaine agence, que ce n est pas pris en compte par l assurance et que çà va nous coûter cher, sans compter la perte de temps dans notre parcours programmé. Mon mari refuse cette solution, et demande au vendeur de la boutique s il ne connaitrait pas quelqu un pour nous dépanner. Très gentiment, il a appeler un dépanneur de Page qui est venu 10 minutes plus tard et nous a ouvert la voiture en 2 minutes pour 40 dollars. Quel soulagement ! Attention donc , surtout à certains endroits comme Monument Valley, où ça aurai pu nous arriver car on est descendu à plusieurs reprises avec les clés dans le vehicule, mais heureusement toujours en gardant la porte ouverte. Ça aurait été beaucoup plus compliqué. J espére que mon témoignage pourra éviter à certains de commettre la même erreur que nous. Je souhaite un bon voyage à ceux qui sont sur le départ, vous aller vous éclater !
Quand y en a plus y en a encore! Etats-Unis 2011 English translation pending
by Fred2866 · 2011-08-23 · 58 replies
Allez hop...un de plus.......carnet de route sur les USA j'entends. Mais cette année je fais un effort prodigieux parce que l'année dernière je l'avais rédigé 8 mois après notre retour et terminé la veille de notre départ cet été !! Nous y sommes donc retournés en famille pour 5 semaines....oui oui je sais !

Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.

Voici le récits de nos aventures.

Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.

PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe (septembre 2010) English translation pending
by Houzgirl · 2010-10-09 · 13 replies
Bonjour Nous rentrons tous juste d'un séjour à Bayahibé à l'Iberostar Hacienda Dominicus et nous ne pensons qu'à une chose... Y RE TOUR NER ! Nous y sommes allés du 25/09 au 02/10/2010. Côté Climat Le climat est certes très humide mais nous avons eu de très belles journées ensoleillées. A 7h00 du matin : 27 C°. A 9h00 du matin : 29 C° et le reste de la journée 36 C°.. Que demander de plus quand on vient du Nord de la France 😉 Côté Hotel Un hôtel très très luxueux. Une chambre (bâtiment 5) plus que correct et d'une propreté exemplaire. La qualité de la nourriture est au niveau des 5 étoiles que représentent l'Hacienda Dominicus. Les spectables sont tout en couleurs et différents tous les soirs et si vous souhaitez terminer votre soirée par le Capt'aine Némo (discothèque), vous serez, si vous êtes une femme, sans aucun doute transporter par les danseurs du spectacle et ils vous apprendront à danser le Merengué ! Excellent pour ma part, je ne voulais plus m'arrêter de danser 🙂 Côté Plage Sable blanc, mer cristalline et chaude (29 C° tous les jours). Transat très confortables et en grande quantité pour satisfaire tous les clients. La plage est gardée à partir de 9h00 ce qui évite aux vendeurs peu scrupuleux et envahissant de venir vous embêter. Pensez, en quittant le resto du matin ou du midi, à prendre un peu de pain. Eloignez vous à 10 mètres du bord de mer et jeter par petits morceaux, le pain à l'eau, vous verrez, vous ne serez pas déçus ! Des poissons de petites et de grandes tailles aussi viendront presque manger dans votre main, se fofileront entre vos jambes ou tourneront autour de vous.... Sensations garanties ! Nous avons eu deux pluies tropicales sur tout notre séjour.... Impressionnantes ! Je vous conseille de vous mettre à l'eau (mer ou piscine)..... ça vaut le coup aussi. Côté Excursion Sans aucune hésitation il faut absolument faire l'ile de SAONA..... Extraordinaire. Vous partez toute la journée. On vient vous chercher à l'Hacienda et vous partez pour 1 heure de bâteau rapide. Si vous aimez les sensations fortes alors mettez-vous à l'avant ! Vous arrivez à la piscine naturelle et là, mettez votre masque et votre tuba et allez à la rencontre des étoiles de mer ! Remontez avec une dans vos mains.. Photos à prendre pour immortalisé cet instant magique. Vous irez après sur la mer de sable.... Incroyable aussi. Vous siroterez un cocktail, mangerez une banane sur un amat de sable qui s'est créé il y a bien des années à cause ou grace à un ouragan, au milieu des Caraïbes. Vous arriverez sur l'ile de SAONA, vous dégusterez de la langouste, vous ferez masser à l'huile de coco par des mains féminines et expertes, tout le corps pour 10 dollars (8 euros). Vous vous baignerez dans une mer calme, chaude et turquoise. Un conseil toutefois, si vous voulez éviter de payer les 145 dollars (113 euros) que l'Iberostar propose par le biais de Thomas Cook (TO par qui nous sommes passés), allez directement à Bayahibé car vous trouverez des agences tenues par des Français qui vous proposeras les mêmes prestations, voire plus, pour 65 euros par personne. Remerciements Si vous avez la chance d'avoir Esméralda pour soigner votre chambre, vous verrez qu'elle est extrêmement douce et gentil.. Sérieuse et discrète. Tous les jours nous avions des animaux différents qu'elle fabriquait avec les serviettes de toilette.. Trop forte. N'hésitez pas à lui donner un pourboire car les salaires de femmes de chambres sont de 120 euros environ par moi.... Nous lui avons donné ne serait-ce que 10 euros. Esméralda nous a enlacé et nous a embrassé tellement elle était contente.. Côté resto "buffet" nous avons eu la chance de connaître Mariélis... Charmante jeune femme qui saura être au petits soins pour vous. A ne pas oublier : Claude Makalélé qui vous accueillera peut être à votre arrivée ! Un phénomène celui-là que l'on n'oublies pas !! 🙂 Voilà j'espère que nous message aura fait plaisir à bien d'entre vous..... N'hésitez surtout pas à y aller.... En attendant d'y retourner, nous vous saluons bien tous.
Problème d'affichage de ma console de jeux française sur une télévision américaine English translation pending
by Morzi · 2009-02-26 · 8 replies
Bonjour à tous Je sais que cela na pas grand chose à avoir avec les discussion du forum, mais peut être que quelqu'un pourrait m'éclaircir sur ce sujet. Voilà j'ai ma console française avec moi au Etats Unis ( PS3 ) J'ai acheté un transfo 110/220 de 500w Quand j'allume ma console sur une télé standard l'image est en noir et blanc et l'image fait des vagues ( illisible ) j'ai fait le test sur 2 télés le résultat est le même Alors peut être que le pb vient des télé en NTSC ou alors ma Ps3 a prit un tchoc lors du voyage ou bien mon transfo fonctionne mal. Je crois que maintenant les télé plat sont NTSC, donc je ne devrait pas avoir de pb avec un câble HDMI. Mais Bon je suis là pour un bout de temps, je veux bien invertir dans un télé plat mais bon.. ce n'est pas que ma priorité.

Merci encore ( et désolé pour ce type de message )
Piqures d'insectes aux Seychelles English translation pending
by Bouthan · 2006-01-23 · 16 replies
Bonjour, nous rentrons d'un 1er séjour aux Seychelles. Nous avons beaucoup aimé le côté paisible et nature protégée des 3 îles principales où nous sommes allés, la gentillesse des gens, la beauté des plages... Un seul problème : nous rentrons couverts (ou presque) de boutons (genre piqures de moustique) sur le dos, le thorax, les jambes, les bras (pas sur le visage).

Habituée aux tropiques et aimée des moustiques je m'enduis soigneusement d'anti-moustique tropical, ça marche plus ou moins bien mais disons que généralement ça va. Mais là, nous nous sommes vraiment fait dévorer - mon mari, habituellement moins apprécié de ces bestioles, encore pire que moi. Et bien sûr par moment ça gratte, ça gratte !!!

Nous avons l'impression que nous nous sommes fait piquer par des bestioles sur la plage où nous étions installés (sur des transats) à l'ombre de raisiniers et de palmiers les 2 derniers après-midi de notre séjour.

Quelqu'un a-t-il eu la même experience et pourrait-il me donner plus d'information sur ces bestioles qui piquent pendant la journée ?...

Soyez remerciés par avance pour vos réponses et de toute façon je ne peux que vous conseiller cette destination dont - en dehors de ces fameuses bestioles ! - le seul défaut est le coût de la vie très très élevé.

Cordialement
Mon carnet de route: la route des éléphants (Thailande) English translation pending
by Amazonegirl · 2005-05-31 · 46 replies
bON BEN voilà c'est bientôt l'heure du départ pour la thaïlande jeudi débutera mon voyage je commence ici mon carnet de route et j'avoue être un peu angoisser enfin comme d'habitude alors j'embrasse très fort tout le monde et surtout spécial dédicace à Victore33 Kelair Kairo Vasco Pfeu et je vous dit donc à vendredi😎 sur la piste de l'éléphants d'asie en espérant ne pas recontrer trop de tigre lol a++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Location de voiture Europcar étrangement bas! English translation pending
by Flower91 · 2018-12-13 · 7 replies
Bonjour à tous 😉

Voilà je prépare mon 2ème voyage aux USA, cette fois c'est parti pour Yellowstone depuis Salt Lake City en août 2019. En Europe, j'ai l'habitude de réserver chez Europcar (ou agence locale). Lors de mon 1er road trip en mars 2018, j'ai suivi tous les conseils (assurances etc...) et privilégier les agences connues et on avait réservé un chez Alamo un Suv intermediate, toutes assurances incluses, pré-payé directement sur leur site. Et aucun souci. Cette année, en plein été pendant 22 jours, la location d'un SUV fait mal 🤪. Comme d'habitude, je cherche sur les comparateurs puis je vais sur les agences directement. Il faut compter dans les 1500 à 1800€ pour un SUV intermediate (le moins grand). Sauf sur Europcar où bizarrement le prix est vraiment plus bas : 1137€ pour un Toyota Rav 4 et 1314€ pour un Santa Fe 😮 !!! Bien sûr, j'essaie de comprendre ce qui est inclut (et comme d'habitude chaque site étant différent, j'ai dû mal à comparer ce qui est inclut ou non et surtout à quel montant (je ne comprend pas ce que veut dire 0.01), ce qui est très important aux USA). Je vois donc écrit ceci :

Le prix inclut

La surcharge Aéroport/Gare SUPPLEMENTARY LIABILITY COVER ( 0,01 EUR) Taxe environnementale LOSS DAMAGE WAIVER ( 0,01 EUR) TVA incluse

Ce prix exclut :

Protection personnelle accident (conducteur et passagers) 144,76 EUR par location Carburant. Veuillez nous rendre le véhicule avec le même niveau D'essence ou utilisez notre service ""Full Tank Option"" correspondant au préachat du plein de carburant (les prix sont communiqués au comptoir lors de votre départ). Un dépôt de garantie s'appliquera (le montant sera pré-autorisé sur votre carte de crédit au moment de la prise en charge de la location, mais pas débité de votre compte). Si vous avez besoin de plus d'informations sur le délai de récupération des cautions et leurs montants, veuillez cliquer sur la page de politique de dépôt de garantie.

Pas très sûre de moi, je pose la question sur le Tchat (sur le site .com donc en anglais) pour un modèle. On me répond "oui oui tout est inclus". Je recommence un autre jour pour un autre modèle cette fois et rebelote on me répond rapidement que c'est bon...avant de me demander de préciser dans quelle ville je pars. "Salt Lake City ! " Et là, réponse : il faut appeler l'agence de SLC pour être sûr finalement ! Je ne peux pas appeler là-bas et bien sûr pas de mail pour les contacter directement. J'envoyé un mail à Europcar.fr en français il y a 1 semaine mais toujours pas de réponse de leur part...

Alors votre avis sur le sujet les plus expérimentés ???😛

Merci d'avance à ceux qui répondront.😉

Fleur
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
by Lol64 · 2017-01-11 · 341 replies
Hello à tous,

Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...

Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.

· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici

Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇

Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.

Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail

Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Barcelone pour le Nouvel An English translation pending
by Ellobo · 2016-01-09 · 0 replies
Un petit compte rendu de quelques jours à Barcelone pour le nouvel an. Comme d'habitude pas de photos, mais un film … Peut-être qu'en allant sur mon site, il doit bien y avoir quelques photos, héhéhé, c'est ici. Jour 1 : Départ matinal de notre région lyonnaise. Nous sommes 6, donc deux voitures, bien pleines car il nous faut du liquide pour éviter la soif. … C’est de l’autoroute tout le long, donc ça roule. Petit souci après le péage du Boulou, un bouchon avant d’attaquer la montée vers le col qui nous fera basculer vers l’Espagne. Et oui ils annoncent des contrôles des véhicules. On fait avec !! C’est long, comme tout bouchon, c’est organisé à la ………. Et bien entendu en arrivant à la douane, beaucoup de chicanes, beaucoup de plots pour empêcher de rouler normalement mais pas l’ombre d’un douanier, d’un policier ou quelconque représentant de l’ordre à 200 m à la ronde. Si ce n’est pas du foutage de gueule !!!! Pas grave, on a perdu 1 h pour rien. C’est les vacances. Cool ! Route vers le village de village de Santa Coloma de Cervello à l’ouest de Barcelone, pour aller visiter la Colonia Guell. D’abord repas au restaurant El Capritx, un des rares du village, mais très typique et très bon. Ensuite c’est la visite de ce lieu du au mécène de Gaudi. C’est très bien avec notamment la crypte de l’église, une des premières réalisations de Gaudi. En matière de mise en bouche sur l’œuvre de l’architecte catalan, c’est le top. Ensuite route vers notre hôtel, l’hôtel Aslyp, av Joseph Tarradellas. Très très bien avec un accueil fantastique. On pose les véhicules dans un parking proche et tout se fera à pied ou en transport en commun. Direction métro et les Ramblas. Beaucoup de monde, on flâne, on cherche un bar à tapas, mais ils sont archi pleins et on se rabat sur un resto sur les ramblas, pas top. Métro, hôtel et dodo, car la journée a été longue.

Jour 2 : Super petit déjeuner et métro vers la Sagrada Familia. On a réservé sur Internet et donc on ne fait pas la queue. Quelques photos et Rdv avec une visite guidée en français, très bien car pas saoulante. Plein de petits détails sont donnés. Cela dure une heure et nous convient très bien. On fait ensuite une petite queue pour monter sur une des tours. La vue est splendide. Resto Las Bellotas ensuite, sympa et bon puis direction le Parc Guell. Malheureusement nous n’avions pas réservé et pas question devoir entrer tellement il y a du monde. Du coup, nous faisons la partie gratuite au dessus, c’est splendide aussi, on surplombe la fameuse terrasse et on grimpe jusqu’à un mirador. De là j’aperçois une colline qui surplombe ce mirador, et bien sur j’y grimpe (tout seul). Le chemin est difficile quand il existe, mais c’est court et surtout de là haut la vue est terrible ! A 360 ° !!! Retour vers le métro (c’est à 1,4 km à pied en descente) et on rentre à l’hôtel. C’est quand même le 31 décembre. On s’habille tous bien et comme prévu nous faisons un gros apéro dans la salle du petit déjeuner. La patronne de l’hôtel, étant de permanence a invité sa famille et ils mangent à côté de nous. Nous échangeons nos produits, c’est sympa et différent des réveillons habituels. Vers 23h30, nous allons Plaza de Espana pour voir les fontaines illuminées de Montjuich. Curieusement, nous ne sommes pas seuls. On apprendra plus tard que c’est le lieu où les barcelonais fêtent le nouvel an (comme les Champs Elysées à Paris). C’est splendide, le feu d’artifice est grandiose, l’ambiance est sympa. On prend notre temps et en entrant on reboit quelques coupes avec la famille de l’hôtel. Une bonne soirée !

Jour 3 : Footing pour moi, puis direction Montjuich pour faire un petit tour. Ensuite retour vers le Park Guell pour la visite interne. C’est beau, c’est original, mais beaucoup de monde. Ensuite taxi vers le Palais de la musique Catalane. On se promène dans le coin et ensuite on assiste à un spectacle dans cette salle magnifique. C’est un mélange de Flamenco et d’Opéra. N’étant ni des spécialistes de l’un ou de l’autre, nous apprécions car c’est original. Je pense que des puristes d’opér ne doivent pas s’y retrouver, mais pour nous c’était parfait, car il y avait beaucoup de morceaux connus. Quant au Flamenco, je connais un peu plus, et là c’était pas mal ! Un bon début de soirée, ensuite promenade sur Les Ramblas et la place royale où nous mangeons dans un restaurant appelé Rossini, très bien. Retour en métro, champagne (et oui, il faut s’hydrater) et dodo !

Jour 4 : Après un superbe petit déjeuner une nouvelle fois, métro vers la casa Battlo, oeuvre de Gaudi. Là aussi on n’a pas réservé, et il y a vraiment du monde, donc attention !!! Avec l’entrée il y a un audio-guide, qui en fait est un sorte de smartphone et lorsque l’on rentre dans une pièce, dénué de ses meubles, on appuie sur un bouton du chose, et là le commentaire se lance mais en plus en promenant devant ses yeux la chose on voit les meubles qu’il y avait à l’époque, les tableaux, les tapis, etc … C’est vraiment un plus au niveau culturel. Ensuite marche vers la Boqueria, les halles des Ramblas, un petit resto plus tard c’est vers la Cathédrale que nous nous dirigeons. La visite est riche, la montée sur les toits est à faire malgré l’attente. Le cloître aux 13 oies est sympa. Il y a vraiment des choses magnifiques dans cette cathédrale. Ensuite promenade dans le quartier gothique et l’église de la mer avec de superbes vitraux. Retour sur la place de la Cathédrale, pour voir la sardane annoncée tous les samedis autour de 18h30. On trouve un bar avec des chauffants, on se fait un apéro et on attend. Nous ne sommes pas les seuls à attendre. C’est long. On demande à la serveuse et celle-ci nous répond que cela ne commence qu’en mars !!! Sur aucun guide, sur aucun document on n’avait lu cela. Une copine à Barcelone ne le savait pas, la logeuse de l’hôtel non plus !! Un vrai gag. Direction un resto, une institution, Los Caracoles. C’est de qualité, même si la note est un peu salée, c’est vrai que c’est plus classe que d’autres ! Ensuite soirée chez une amie qui habite un superbe appartement près de la Pedrera et enfin retour hôtel.

Jour 5 : Départ matinal, pas de soucis à la frontière, les douaniers ne nous captent même pas. Premier arrêt ensuite en France à l’aire du Village Catalan. C’est immonde, je n’ai jamais vu un parking aussi sale. Et oui, on est dimanche, et depuis jeudi soir 31, personne n’a ramassé les ordures. Les toilettes sont immondes, il n’y a pas de papier. Bienvenue en France. Cela nous choque d’autant plus que nous avons quitté Barcelone vers 8h, ce dimanche et que dans notre rue, pas touristique du tout, un camion et des employés nettoyaient … les feuilles, car bien entendu, les camions poubelles étaient déjà passés. D’ailleurs le 1er janvier, lors de mon footing, étant retourné Place d’Espagne là où quelques heures avant il y avait une foule immense, tout était propre ou en train de finir de nettoyer. Quelle différence entre les deux pays !!!!

Conclusion :

Barcelone est une ville superbe (en plus on a eu 5 jours de beau temps), où les gens sont cools, sympathiques et pas agressifs. La ville est extrêmement propre, il y a des lieux magnifiques à voir. On mange bien pour pas cher, les transports en commun fonctionnent bien (taxis pas chers aussi). Par contre il vaut mieux réserver les visites, tout est fait dans ce sens afin de canaliser au mieux le monde. Si on veut improviser, c’est plus difficile. Notre hôtel était super, plus esprit chambre d’hôtes que grande chaîne. J’y retournerai !!!!
Fête du Têt 2015: Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
by Zazabenji · 2014-10-23 · 18 replies
Bonjour à tous

Nous serons au Vietnam (Sud uniquement) du 5 au 20 février, soit pile pendant la fête du Tet qui démarre le 19.02. Certains pensent qu'il ne faut surtout pas louper cette fête, d'autres que c'est surtout source de contraintes (transports). Pour notre part, nous n'y couperons pas puisqu'il nous faudra prendre notre vol le 20 février à 19h à HCMV. Plusieurs questions se posent donc à moi :

- combien de jours avant la fête du Tet dois je rejoindre HCMV ? Arriver le 18.02 m'arrangerait bien, je ne me vois pas vraiment passer 4 jours sur cette ville.... - combien de temps à l'avance faudra-t-il réserver son bus / avion pour rejoindre HCMV ? A ce jour je ne sais pas encore si nous viendrons du Delta, de Hué ou de Phu Quoc. - Prendre un bus ou taxi pour aller du centre-ville à l'aéroport le 20.02 risque-t-il de poser problème ?

Merci pour vos lumières. Le sens de rotation du circuit pourrait bien être lié à ces contraintes festives.
Discussion à mourir de rire du concours de janvier 2014 English translation pending
by Baroud35 · 2013-12-30 · 147 replies
Voilà la discussion pour se poiler 😛...

J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.



Baroud35
Forfait boissons Ultra All inclusive sur Costa? English translation pending
by Viki24 · 2011-09-11 · 211 replies
Bonjour je voudrais savoir si vous avez déjà entendu parler des forfaits ultra All inclusive pour les boissons sur Costa? Donc tout inclus au bar et au resto??? Merci pour vos réponses nous partons le 7octobre sur le Costa Magica de Savone avec nos 3 enfants et 4 couples d'amis!!
Ouverture des réservations AirAsiaX sur Orly-Kuala Lumpur English translation pending
by Michelzen · 2010-11-16 · 201 replies
... en principe jeudi 18 nov (annoncé par plusieurs medias locaux)
Plateforme de croisière: AB, Webcroisière, Azur... English translation pending
by Friquette07 · 2010-04-30 · 96 replies
afin de nous aider les uns les autres, je vous propose un post ou chacun pourrait disucter des différentes plateforme de resa de croisères :

ab croisière, promovacances, croisière.net, azur croisière, planete-croisiere, webcroisière et bien d'autres que j'oublie. ainsi chacun pourra nous expliquer le fonctionnement, le pour et le contre.

fred.
Improvisation nomade (version intégrale) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 14 replies
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !

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