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Croisière 2013 sur l'Horizon English translation pending
bonjour, je souhaiterai avoir des indications sur le nouveau bateau de croisière de France l'horizon nous serons pont 6 a peu prés au milieu du bateau, pour la croisière baila.Nous connaissions l'ancien bateau le bleu de France mais pas le nouveau pourriez vous me dire se que vous en pensez ?
Et aussi les excursions et leurs tarifs.y'a t'il un mini frigo dans les cabines?
merci d'avance de votre aide
Croisière à bord du Carnival Breeze English translation pending
Bonjour,
Mi-avril nous partons à bord du Breeze pour une croisière de 8 jours... nous comptons aussi en profiter pour visiter Miami...
Avez-vous des commentaires à faire sur le bateau? Nous avons fait nos croisières sur la royal Caraibe et notre 1er sur l'OASIS... j'ai donc un peu peur d'être déçu... (quoique peut-on être déçu par une croisière à bord de ces géants des mers?)
Nous faisons escales à tortuga, Nasseau, St Thomas et Atigua... avez-vous des suggestions de visites? de même pour Miami nous avons deux jours, dont un sera consacré à Saugrass...
Je vous remercie d'avance de vos avis, commentaires... et idée ;-)
Mi-avril nous partons à bord du Breeze pour une croisière de 8 jours... nous comptons aussi en profiter pour visiter Miami...
Avez-vous des commentaires à faire sur le bateau? Nous avons fait nos croisières sur la royal Caraibe et notre 1er sur l'OASIS... j'ai donc un peu peur d'être déçu... (quoique peut-on être déçu par une croisière à bord de ces géants des mers?)
Nous faisons escales à tortuga, Nasseau, St Thomas et Atigua... avez-vous des suggestions de visites? de même pour Miami nous avons deux jours, dont un sera consacré à Saugrass...
Je vous remercie d'avance de vos avis, commentaires... et idée ;-)
Voyage en Inde avec Jet Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Inde demain avec Jetairways en passant par Bruxelles en prenant le Thalys à Gare du Nord, seulement voilà je n'arrive pas à m'enregistrer en ligne sur le site Jetairways, meme en essayant avec différents navigateur, est que quelqu'un a connu les memes difficultés pour s'enregistrer en ligne ?
Cordialement,
Pascal.
Premier voyage en camping-car en avril, direction: la Côte d'Azur English translation pending
Bonjour à tous
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Retour de sept semaines aux Visayas et Caminguin: budget English translation pending
Après Palawan et Luzon il y a 4 ans découverte des Visayas pendant 7 semaines, en couple, sac à dos sans rien avoir réservé. Des îles très belles et des gens adorables.
Budget sur place: 40 € par jour pour nous deux, tout compris.
Hôtels simples avec ventilateur, souvent d'adorables huttes de nipa sur les plages, repas ;corrects sans être pantagruéliques, avec bière.
Bus non climatisés quand c'est possible (pas de télé qui gueule, il fait moins froid et c'est bien moins cher), ferries quand ils ne sont pas en réparation plutôt que les bateaux rapides presque 2 fois plus coûteux, moto avec conducteur( à 3 sur la moto), jeepneys, tricycles, marche à pied et taxi à Manille ( aéroport centre ville moins de 4 €: 200 pesos .
Ni cocktail ni sorties nocturnes mais recherche d'authencité, de contacts avec la population, notamment les pêcheurs et loin des foules. voici quelques infos pour ceux qui apprécient ce style de voyage.
Itinéraire:
-Boracay, ( à voir une fois mais ce n'est pas notre goût) hotels chers ( Souvent plus de 30 euros la double) si on veut être assez près de la plage;" Alice in Wonderland" bungalows dans un beau jartdin avec piscine 1650 pesos = 33 euros; bon rapprt qualité/prix.
-Romblon, petit port avec commerces et restau, belles plages désertes
-Sibuyan, peu touristique et jolie, à voir mais pas de belles plages: resort à ne pas manquer car superbe dans un magnifique jardin à 2km de la ville de Mangdiwan, le "sanctuary Garden"chambres doubles dès 500 pesos ( 10 €). Bon restau pas cher
-Guimaras, plage de Alobihod, modeste bungalow sur plage, pour 1 jour car rien à faire, c'est un cul de sac.
-La minuscule île d'Apo au sud Negros; contact chaleureux avec les habitants, logement possible chez Mary pour 500 la double avec petit dej et 150 l'excellent repas ( poisson, légumes.) On fait du snorkelling au milieu de beaux coraux et de très grosses tortues qui viennent déguster les herbes près de la plage. merveilleux moments, à ne pas manquer. 2000 aller et retour la bangka pour 4 persoones. Celui qui est seul attend que des pêcheurs fassent la traversée et paie alors 200.
-Kokoo's Nest sur une petite crique du sud Negros de la baie de Tambolo, pas facile à trouver; il comporte 5 ou 6 magnifiques bungalows (mais assez chers 1500) tous occupés car le lieu est calme et magique; On nous a loué le "pagodon", simple abri en hauteur sur la plage où se font les massages; matelas et moustiquaire: 450 pour nous deux, super. très bon restau, calme absolu.
-Siquijor ;sur la très belle plage " Islander Paradise": bungalow charmants à 850 pesos; très bon restau avec wifi. Tricycle pour balade dans l'ile l'après-midi 900 pesos. ( Nous ne conduisons pas de moto mais c'est facile d'en louer entre 300 et 500 par jour suivant les îles).
-Bohol; aller absolument à Loboc dans la jungle à Nuts Huts; Bungalow immergés dans la verdure au bord de la rivière 800 pesos; le restau en hauteur domine la canopée. Incontournable, grand coup de coeur, il faut juste ne pas avoir peur de grimper des marches pour rejoindre le restau et la route.
Anda: belle grande plage; loger près de la plage car il y a des resorts qui sont très loins et peu pratiques (comme le Dap Dap où nous étions).
Lecentre de recherche et réhabilitation des tarsiers est sérieux et intéressant.
-Pamilacan: toute petite ile où il n'y a rien à faire qu'à se promener à pied, parler aux gens et voir les combats de coqs du dimanche après-midi. Snorkeling superbe.
L'office du tourisme sur le quai de Baclayon à Bohol est très efficace ( et wifi gratuit). Ils téléphone pour qu'on vienne en bangka vous chercher. Mary dispose de 4 huttes modestes sur la plage: 750 pesos par personnes avec les 3 bons repas, thé ou café à volonté toute la journée; elle vient avec sa Bangka 1500 aller et retour; c'est le prix il n'y a pas de transport public.mais Il faut négocier et attendre d'autres passagers; c'est alors 200 par personne et par voyage ce qui est très raisonnable. Nous avons adoré cette étape et y sommes restés 4 nuits.
-Caminguin est magnifique mais le sable est noir; Seascape sur la plage près des pêcheurs 700 pesos le bungalow dans un jardin très soigné. On peut acheter des poissons volants aux pêcheurs et le cuistot du résort les grille pour 70 pesos. Plein de balades à faire en moto, tricycle etc.; (baignades hot spring, cold spring.
-Caminguin- Cébu en ferry le dimanche uniquement à 20h. 880 pesos en économique: lits superposés dans l'entrepont. Agréable et pas fatigant. 12 h de traversée.
-Les îles Camotes: le santiago beach resort a de l'allure; piscine luxueuse dominant la baie: chambres à 1000 pesos ( pas cher vu le cadre luxueux), négocié à 800 en tant que séniors et pour 3 nuits. Incontournable!
Petits restaus locaux de poisson excellents sur la plage absolument déserte de cette baie magnifique.
-Bantayan; logement sympa et modeste et vrai dans le quartier des pêcheurs "Queen Elisabeth" 700 la hutte sur la plage. Tius les tricycles connaissent. La dame fait cuire les poissons qu'on achète aux pêcheurs moyennant une petite somme.
- Malapascua; bungalow sur la belle plage au Danao : 1200 négocié 1100; l'île devien tousitique et les prix montent. balades agréables dans l'île à la rencontre des gens.
- retour par Leyte, Samar et le sud Luzon. Beaux paysages mais peu d'infrastructures tousitiques donc nous ne le recommandons pas vraiment.
Bref, 7 semaines de "Island hopping"vraiment agréables. Il est facile de circuler aux Philippines, c'est propre, pas trop cher, pas d'arnaque en général et des gens toujours souriants et aimables. Allez-y...
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Horaire du train N'EX ou Keisei de Tokyo à Narita? English translation pending
Bonjour,
pour ma dernière nuit à Tokyo, je logerai à Nihonbashi. Quel train privilégier, sachant que mon vol part à 12:00 et qu'il faut être à l'aéroport au moins 2 heures à l'avance. Je n'ai pas trouvé d'horaire direct ou alors des horaires avec changements de train 😊
merci d'avance
pour ma dernière nuit à Tokyo, je logerai à Nihonbashi. Quel train privilégier, sachant que mon vol part à 12:00 et qu'il faut être à l'aéroport au moins 2 heures à l'avance. Je n'ai pas trouvé d'horaire direct ou alors des horaires avec changements de train 😊
merci d'avance
Escale à l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour l'Asie et au retour nous arriverons de Bangkok et ferons une escale à Paris.Je me demandais s'il était possible d'aller visiter un peu ou si nous serons trop juste dans nos temps.
Arrivé à CDG à 16h55 et départ le lendemain pour Montréal à 13h40. Nous viendrons de faire un vol de 12 heures alors je me demande si malgré l'épuisement, il vale la peine de nous rendre à Paris ou s'il serait mieux de dormir aux à l’entoure de l'aéroport.
Je sais que ce ne serait très court mais bon... Et si je reste près de CDG, y'a t'il des choses à visiter ?
Comme je dois me présenter le lendemain, 3heures à l'avance pour l'enregistrement (si je ne me trompe pas...) et que je sais que l'aéroport est situé assez loin de tout ce qu'il y a à visiter, aurais-je un peu de temps ?? Qu'en est-il des transports pour se rendre de CDG aux arrondissements ?? (temps, prix...etc)
Merci beaucoup Chantal
Arrivé à CDG à 16h55 et départ le lendemain pour Montréal à 13h40. Nous viendrons de faire un vol de 12 heures alors je me demande si malgré l'épuisement, il vale la peine de nous rendre à Paris ou s'il serait mieux de dormir aux à l’entoure de l'aéroport.
Je sais que ce ne serait très court mais bon... Et si je reste près de CDG, y'a t'il des choses à visiter ?
Comme je dois me présenter le lendemain, 3heures à l'avance pour l'enregistrement (si je ne me trompe pas...) et que je sais que l'aéroport est situé assez loin de tout ce qu'il y a à visiter, aurais-je un peu de temps ?? Qu'en est-il des transports pour se rendre de CDG aux arrondissements ?? (temps, prix...etc)
Merci beaucoup Chantal
Location de voiture pour une journée en Guadeloupe (Costa Luminosa, mars 2013) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer ou me conseiller une agence de location de voiture ? Je fais la croisière sur le Luminosa du 8 au 15 mars et je souhaiterais louer une voiture pour l'escale à Pointe à Pitre. Je suis preneuse de tous les conseils et expériences de cette escale.
Merci d'avance
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer ou me conseiller une agence de location de voiture ? Je fais la croisière sur le Luminosa du 8 au 15 mars et je souhaiterais louer une voiture pour l'escale à Pointe à Pitre. Je suis preneuse de tous les conseils et expériences de cette escale.
Merci d'avance
Vol Paris - New York: escale Bruxelles (Brussels Airlines) English translation pending
Bonjour,
Pour aller à New York, j’ai opté pour un vol sur Brussels Airlines, avec un trajet en train de Paris à Bruxelles, puis avion Bruxelles- NY, et retour avec même escale et en train de Bruxelles à Paris.
L’un d’entre vous a-t-il déjà expérimenté ce trajet.
Est-ce facile de passer de la gare à l’aéroport ? Est-ce rapide ? Comment se passent les formalités et le passage en douane ? Beaucoup d’interrogations donc.
Par ailleurs, quelles sont les conditions de vol sur cette ligne
Je vous remercie par avance de vos réponses et retour d’expérience.
Cordialement.
Pour aller à New York, j’ai opté pour un vol sur Brussels Airlines, avec un trajet en train de Paris à Bruxelles, puis avion Bruxelles- NY, et retour avec même escale et en train de Bruxelles à Paris.
L’un d’entre vous a-t-il déjà expérimenté ce trajet.
Est-ce facile de passer de la gare à l’aéroport ? Est-ce rapide ? Comment se passent les formalités et le passage en douane ? Beaucoup d’interrogations donc.
Par ailleurs, quelles sont les conditions de vol sur cette ligne
Je vous remercie par avance de vos réponses et retour d’expérience.
Cordialement.
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Que visiter à partir de Haifa en une journée? English translation pending
Bonjour,
Que pouvons-nous visiter à partir d'Haïfa en 1 journée ( - 7h00 de libre), et une matinée ( -5h00 de libre) en taxi, Bus ou train?
merci à vous.
Que pouvons-nous visiter à partir d'Haïfa en 1 journée ( - 7h00 de libre), et une matinée ( -5h00 de libre) en taxi, Bus ou train?
merci à vous.
Croisière en Méditerranée Royal Princess le 15 septembre 2013 English translation pending
Bonjour
Ayant fais une dizaine de voyages tout inclus, 2 voyages en france et en corse, nous nous lancons pour la toute première fois vers une croisière en méditerranée en septembre prochain avec un autre couple d'amis. Nous avons besoin de votre aide, nous voulons savoir par rapport au escales que nous ferons si il est toujours nécessaire d'acheter un tour du bateau (assez $$$) ou si nous pouvons nous organiser nous même dépendamment de ou nous serons. Y a t'il des incontournables dans ce voyage ? des choses à ne pas manquer ? des trucs inutiles ou non-intéressant ? Y a t'il des attrapes à éviter en croisière ? On veux des trucs de croisiériste avertis !!! Peut-on ramener de la boisson, eau et liqueur douce à bord lors des escales sur Princess ? nous serons t'il confisqué ou pourrons nous les boire en cabine ou au resto (le vin) Serez-vous de notre croisière ?
GO GO GO Ports: Venice, Italy | Athens (Piraeus), Greece | Kusadasi, Turkey (for Ephesus) | Istanbul, Turkey | Mykonos, Greece | Naples, Italy (for Capri & Pompeii) | Florence/Pisa (Livorno), Italy | Rome (Civitavecchia), Italy | Toulon (for Provence), France | Barcelona, Spain Précisons que nous serons 2 jours de plus à Venise (donc 3 jours) et une semaine à Barcelone Dites-nous tous ce que nous devrions savoir avant de partir
On veux des détails pour profiter au maximum de ce merveilleux voyage
Merci à tous qui prendront le temps de nous donner de l'infos
Ayant fais une dizaine de voyages tout inclus, 2 voyages en france et en corse, nous nous lancons pour la toute première fois vers une croisière en méditerranée en septembre prochain avec un autre couple d'amis. Nous avons besoin de votre aide, nous voulons savoir par rapport au escales que nous ferons si il est toujours nécessaire d'acheter un tour du bateau (assez $$$) ou si nous pouvons nous organiser nous même dépendamment de ou nous serons. Y a t'il des incontournables dans ce voyage ? des choses à ne pas manquer ? des trucs inutiles ou non-intéressant ? Y a t'il des attrapes à éviter en croisière ? On veux des trucs de croisiériste avertis !!! Peut-on ramener de la boisson, eau et liqueur douce à bord lors des escales sur Princess ? nous serons t'il confisqué ou pourrons nous les boire en cabine ou au resto (le vin) Serez-vous de notre croisière ?
GO GO GO Ports: Venice, Italy | Athens (Piraeus), Greece | Kusadasi, Turkey (for Ephesus) | Istanbul, Turkey | Mykonos, Greece | Naples, Italy (for Capri & Pompeii) | Florence/Pisa (Livorno), Italy | Rome (Civitavecchia), Italy | Toulon (for Provence), France | Barcelona, Spain Précisons que nous serons 2 jours de plus à Venise (donc 3 jours) et une semaine à Barcelone Dites-nous tous ce que nous devrions savoir avant de partir
On veux des détails pour profiter au maximum de ce merveilleux voyage
Merci à tous qui prendront le temps de nous donner de l'infos
Que faire de mes bagages pendant une escale de croisière à Rome? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à l'aéroport de Fiumicino à 9h00 le matin du 6 mars pour embarquement sur le Norwegian Jade à Civitavecchia qui quitte le port à 17h00, donc nous devons y être pour 15h. Considérant que nous devrions être sortis de l'aéroport vers 10h et qu'il faut +/-45 min. pour se rendre de Fiumicino à Rome puis 1h de Rome à Civitavecchia, nous avions donc un peu plus de 3h pour faire un petit tour à Rome. Nous aurons une journée complète au retour mais puisqu'il y a tant à voir, nous voulions prendre un peu d'avance. En lisant sur ce forum, j'ai compris qu'il était plus économique de prendre le train et tout de même assez facile.
Toutefois, ma préoccupation est la suivante: Que faire de nos baggages?? Je me vois mal traîner les valises de 12 jours de voyages derrière nous pendant 3 heures tout en visitant des monuments! D'autant plus que nous partons avec notre fils de 11 ans. Comme nous ne dormons pas à l'hôtel cette nuit-là, nous ne pouvons les laisser en consigne à l'hôtel. Y a-t-il un autre endroit où les laisser en consigne? À la gare peut-être?
Merci!
Toutefois, ma préoccupation est la suivante: Que faire de nos baggages?? Je me vois mal traîner les valises de 12 jours de voyages derrière nous pendant 3 heures tout en visitant des monuments! D'autant plus que nous partons avec notre fils de 11 ans. Comme nous ne dormons pas à l'hôtel cette nuit-là, nous ne pouvons les laisser en consigne à l'hôtel. Y a-t-il un autre endroit où les laisser en consigne? À la gare peut-être?
Merci!
Croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013: Tortola English translation pending
Mercredi 20 février – Tortola
Mercredi matin, je me lève et vais, comme d’habitude m’installer sur le balcon pour profiter des premiers rayons et observer les îles lointaines. J’ai à chaque fois l’impression de vivre un moment privilégié…
Je me rappelle de la phrase de Léonardo dans Titanic : « Je suis le roi du monde ! »… C’est (modestement) un peu ça.
Les Iles Vierges sont là, devant moi, petit archipel accidenté et boisé puis on se rapproche de Tortola.
Nous avons prévu de visiter les Baths, sur l’île de Virgin Gorda, comme bien d’autres avant nous. Il semble que ce soit un incontournable.
J’ai toujours rêvé des Seychelles et je crois que ce site s’en approche beaucoup.
Nous sortons du Luminosa vers 9 heures, espérant attraper le ferry de 9 h30. Il faut sortir du port, marcher pendant ¼ d’heure vers la gauche (sur la carte fournie par Costa, c’est l’endroit noté « ferry »).
C’est très facile à trouver de toute façon, tout le monde y va !
En arrivant, on se fait littéralement agripper par un rabatteur de Smith’s qui veut nous vendre son passage. On ne s’en laisse pas conter car on veut partir avec Speedy, comme cela était conseillé par ceux qui nous ont précédés. Il nous suit jusque devant le comptoir de Speedy, cherchant à nous attirer vers le sien, nous empêchant de parler à la caissière qui attend, imperturbable : elle a l’habitude…
On paye 33 dollars par personne (il faut lui dire qu’on est arrivé sur le Costa pour avoir la réduction), elle nous donne de petits bracelets roses qui permettront de nous repérer à l’aller et au retour.
Puis on attend…longtemps…Le départ n’est qu’à 10h 30 … (ne vous pressez pas de sortir du Luminosa, de toute façon, vous n'aurez pas le ferry de 9 h !).
Si vous choisissez Smith’s, leur bateau part, lui, à 10 h. C’était d’ailleurs l’argument de vente de l’excité qui nous a suivis partout.
On en profite pour aller acheter nos bouteilles d’eau. On a fait de petits sandwichs avec le pain et le fromage du buffet de petit-déjeuner et pris des fruits.
On embarque, ça pousse, ça double : j’observe, incrédule, la trajectoire d’un Italien qui prend un malin plaisir à doubler tout le monde et grappille dès qu’il le peut, quelques centimètres. Peu de temps après, il adresse un salut triomphal à ses amis encore à quai. On a les petites victoires qu’on mérite…
Quel gros beauf quand même !🤪
On part, c’est long…On traverse la passe de Sir Francis Drake. Et 40, 45 minutes après c’est l’arrivée.
On embarque dans un taxi-bus rigolo, sorte de 4x4 auquel on a rajouté une roulotte ouverte. Il y en a partout là-bas et tous sont personnalisés… C’est pittoresque.
Ce qui l’est moins, c’est la suspension des véhicules qui grince misérablement à chaque dos d’âne : gare aux douleurs lombaires !🏴☠️
En arrivant sur le parking, vous verrez une caisse : sans doute pour l’entrée au « parc ». Inutile, descendez directement vers « Devil’s bay , Top of the bath’s »(c’est indiqué par de petits pancartes en bois).
On y est ! Un amoncellement hallucinant d’énormes rochers lisses d’un beau gris un peu argenté, sur lesquels poussent çà et là quelques palmiers. Tout ça au bord de la mer turquoise. D’où sortent-ils ? Comment ont-ils été disposés ainsi ? … On commence notre visite, on va crapahuter : mettez-vous en maillot directement, vous pourrez plonger comme bon vous semble dans les étranges « baths », aux couleurs surnaturelles que vous découvrirez au hasard de la balade. Ce sont de magnifiques trous d’eau dans des cavernes, éclairés par quelques rayons de soleil, ce qui donne cette étrange transparence à l’eau. C’est un vrai labyrinthe dans lequel on s’amuse à se perdre. Corde, échelles, escaliers pentus : on se prend pour Indiana Jones ! Le parcours débouche sur la plage de Devil’s bay, sur laquelle s’écrasent de bonnes vagues. Le drapeau est rouge mais de nombreux baigneurs tentent le diable. Ça me paraît tout de même assez risqué, et Paméla Anderson ne viendra pas vous sauver si vous vous noyez ! On s’installe sur de gros rochers pour admirer le site et pique-niquer tranquillement. Sinon il y a la plage bondée … Louis râle car je l’empêche d’aller nager avec les fous furieux. On décide de retourner dans le labyrinthe pour se baigner dans les trous d’eau. On en trouve un bien isolé, c’est génial : l’eau arrive entre les roches puis se retire au gré des vagues : thalasso garantie ! On rentre ensuite assez fatigués avec le bateau de 15h 30 puis, de retour sur le Luminosa, on découvre l’heure du thé : au choix, petits gâteaux, fruits, ... pizzas(!). Certains passagers se bâfrent comme c’est pas permis. Ce soir, c’est la soirée italienne ...
Sur cette soirée, je ne m’étendrai pas pour laisser aux néophytes le plaisir de la découverte. Sachez quand même que j’ai dansé avec mon serveur et que : a) a) Je danse comme un pied. b) b) Lui aussi. c) c) On était grotesques. d) d) Marc et Louis ont bien rigolé !
On y est ! Un amoncellement hallucinant d’énormes rochers lisses d’un beau gris un peu argenté, sur lesquels poussent çà et là quelques palmiers. Tout ça au bord de la mer turquoise. D’où sortent-ils ? Comment ont-ils été disposés ainsi ? … On commence notre visite, on va crapahuter : mettez-vous en maillot directement, vous pourrez plonger comme bon vous semble dans les étranges « baths », aux couleurs surnaturelles que vous découvrirez au hasard de la balade. Ce sont de magnifiques trous d’eau dans des cavernes, éclairés par quelques rayons de soleil, ce qui donne cette étrange transparence à l’eau. C’est un vrai labyrinthe dans lequel on s’amuse à se perdre. Corde, échelles, escaliers pentus : on se prend pour Indiana Jones ! Le parcours débouche sur la plage de Devil’s bay, sur laquelle s’écrasent de bonnes vagues. Le drapeau est rouge mais de nombreux baigneurs tentent le diable. Ça me paraît tout de même assez risqué, et Paméla Anderson ne viendra pas vous sauver si vous vous noyez ! On s’installe sur de gros rochers pour admirer le site et pique-niquer tranquillement. Sinon il y a la plage bondée … Louis râle car je l’empêche d’aller nager avec les fous furieux. On décide de retourner dans le labyrinthe pour se baigner dans les trous d’eau. On en trouve un bien isolé, c’est génial : l’eau arrive entre les roches puis se retire au gré des vagues : thalasso garantie ! On rentre ensuite assez fatigués avec le bateau de 15h 30 puis, de retour sur le Luminosa, on découvre l’heure du thé : au choix, petits gâteaux, fruits, ... pizzas(!). Certains passagers se bâfrent comme c’est pas permis. Ce soir, c’est la soirée italienne ...
Sur cette soirée, je ne m’étendrai pas pour laisser aux néophytes le plaisir de la découverte. Sachez quand même que j’ai dansé avec mon serveur et que : a) a) Je danse comme un pied. b) b) Lui aussi. c) c) On était grotesques. d) d) Marc et Louis ont bien rigolé !
Croisière MSC Fantasia du 5 mai, excursions English translation pending
Bonjour
Je réalise une croisiere a bord du MSC Fantasia en famille départ de venise le 5 mai
Nous visiterons Bari (5h), Katakolon(6h), Le Piré(9h), Santorin(10h), Corfou (6h) et Dubrovnik(6h)
Nous ne voulons pas prendre les exurscions du bateau trop chères.
J'aimerais connaitre toutes les astuces, Bus, taxi, train pour visiter au mieux ces villes.
Merci de votre réponse
Vaisseau fantôme en Atlantique English translation pending
Salut à tous,
Voici la dépêche de l'AFP que je viens de lire. Tant de "j'menfichisme" de la part du propriétaire
de ce navire de croisière est incroyable !
--
Tous feux éteints, un vaisseau fantôme dérive dans l'Atlantique Nord Avec des rats pour seuls passagers, le Lyubov Orlova, navire de croisière russe décrépit, dérive depuis près d'un mois dans l'Atlantique Nord, probablement en direction des côtes européennes, faute d'une police internationale capable d'intervenir.
L'ancien bateau de croisière, construit en 1976, a quitté, vide, l'île canadienne de Terre-Neuve le 23 janvier. Pris en remorque, il devait rejoindre la République dominicaine où son propriétaire, un ferrailleur, voulait le faire déconstruire. Mais le câble qui le reliait au remorqueur s'est rompu dès le lendemain de son départ.
Le remorqueur était lui-même en très mauvais état et a été rappelé au port de Saint-Jean-de-Terre-Neuve pour des inspections, livrant le Lyubov Orlova à la mer, tel un vaisseau fantôme. Les autorités canadiennes ne semblaient pas s'inquiéter outre mesure de son sort, avouant même lundi n'avoir aucune idée de sa localisation.
Le navire d'une centaine de mètres de long s'est rapidement retrouvé dans les eaux internationales, sans feux, selon l'association Robin des Bois, ni balise de localisation, selon les autorités canadiennes.
"L'épave dérive en pleine haute-mer et se retrouve dans une espèce de vide et de monstruosité juridique", dénonce Jacky Bonnemain, porte-parole de l'association écologiste, regrettant que les "eaux internationales n'appartiennent à personne".
"Dans l?éventualité d?une collision, d?un naufrage ou d?une avarie, le Lyubov Orlova libérerait immédiatement ou à moyen terme des hydrocarbures, du pyralène (PCB) et autres liquides techniques toxiques, de l?amiante, des eaux de cale souillées, des néons au mercure et des déchets flottants non biodégradables", indique l'association dans un communiqué.
Dans le cas d'un navire à la dérive avec des passagers à bord, la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Solas) pourrait s'appliquer, mais aucune convention ne prévoit d'action particulière dans le cas d'un navire vide, assure-t-il, disant craindre un accident "dans une zone où la densité du trafic maritime est forte" et une pollution, et appelant à la mise en place d'une "force internationale d'assistance et de sauvetage" pour le retrouver.
Michel Quimbert, avocat spécialisé en droit maritime, estime qu'il revient à ceux qui sont responsables de sa dérive --la société de remorquage, l'Etat du pavillon, le propriétaire de l'épave, les assurances...-- d'y mettre un terme, en l'absence d'une police internationale.
Destination Irlande ?
"Personne" ne peut contraindre les responsables de la dérive du navire à agir pour faire cesser le danger pour la navigation "si ce n'est leur propre intérêt", car si un accident devait arriver, ils ne manqueraient pas d'être poursuivis, estime-t-il.
Mais, "en dehors des eaux territoriales, il est difficile" de les obliger à intervenir, explique l'avocat, également président du conseil supérieur de la marine marchande. "Il n'y a pas de police internationale et il n'y a pas de fonds international d'intervention" pouvant être mobilisé, assure-t-il, niant cependant l'existence d'un "vide juridique". "Le vide ne résulte pas du droit, il résulte du non-respect du droit".
"Dans les eaux internationales, il n'y a pas d'autorité supranationale qui pourrait mettre un terme à ce danger", assure Sébastien Lootgieter, membre de l'Association française du droit maritime (AFDM), estimant cependant que l'Etat du pavillon devrait être compétent dans un cas similaire. Le Lyubov Orlova bat pavillon des îles Cook...
L'ancien bateau de croisière russe, désormais considéré juridiquement comme une épave ou une simple coque, va ainsi continuer de dériver jusqu'à arriver, sauf incident, dans des eaux territoriales ou la zone économique exclusive (ZEE) d'un Etat, qui sera alors en mesure d'intervenir, ainsi que l'y autorise la convention des Nations unies sur le droit de la mer, dite de Montego Bay. Où? Cela reste difficile à déterminer.
"Ce serait très compliqué de prévoir sa dérive, car on n'a pas d'outils très précis à disposition", explique à l'AFP Christophe Maisondieu, chercheur à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), assurant que le navire est soumis aux vents et aux vagues plus qu'aux courants. "Comme il est vide, il doit flotter relativement haut et avoir un petit peu moins de prise au courant", souligne-t-il. Le scientifique --qui assure avoir vu le navire il y a un an à Terre-Neuve dans un état "vraiment bien pourri"-- juge cependant que le Lyubov Orlova devrait plutôt dériver en direction de l'Irlande, sans pouvoir dire combien de temps il lui faudra pour l'atteindre, s'il ne provoque pas d'ici là un naufrage.
"Comme il n'y a pas de position précise du navire, il n'y a pas non plus, à ma connaissance, de message d'avertissement diffusé aux navires", assure à l'AFP une source maritime française sous couvert d'anonymat.
--
J'espère qu'il va couler dans la tempête ! Jul.
Tous feux éteints, un vaisseau fantôme dérive dans l'Atlantique Nord Avec des rats pour seuls passagers, le Lyubov Orlova, navire de croisière russe décrépit, dérive depuis près d'un mois dans l'Atlantique Nord, probablement en direction des côtes européennes, faute d'une police internationale capable d'intervenir.
L'ancien bateau de croisière, construit en 1976, a quitté, vide, l'île canadienne de Terre-Neuve le 23 janvier. Pris en remorque, il devait rejoindre la République dominicaine où son propriétaire, un ferrailleur, voulait le faire déconstruire. Mais le câble qui le reliait au remorqueur s'est rompu dès le lendemain de son départ.
Le remorqueur était lui-même en très mauvais état et a été rappelé au port de Saint-Jean-de-Terre-Neuve pour des inspections, livrant le Lyubov Orlova à la mer, tel un vaisseau fantôme. Les autorités canadiennes ne semblaient pas s'inquiéter outre mesure de son sort, avouant même lundi n'avoir aucune idée de sa localisation.
Le navire d'une centaine de mètres de long s'est rapidement retrouvé dans les eaux internationales, sans feux, selon l'association Robin des Bois, ni balise de localisation, selon les autorités canadiennes.
"L'épave dérive en pleine haute-mer et se retrouve dans une espèce de vide et de monstruosité juridique", dénonce Jacky Bonnemain, porte-parole de l'association écologiste, regrettant que les "eaux internationales n'appartiennent à personne".
"Dans l?éventualité d?une collision, d?un naufrage ou d?une avarie, le Lyubov Orlova libérerait immédiatement ou à moyen terme des hydrocarbures, du pyralène (PCB) et autres liquides techniques toxiques, de l?amiante, des eaux de cale souillées, des néons au mercure et des déchets flottants non biodégradables", indique l'association dans un communiqué.
Dans le cas d'un navire à la dérive avec des passagers à bord, la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Solas) pourrait s'appliquer, mais aucune convention ne prévoit d'action particulière dans le cas d'un navire vide, assure-t-il, disant craindre un accident "dans une zone où la densité du trafic maritime est forte" et une pollution, et appelant à la mise en place d'une "force internationale d'assistance et de sauvetage" pour le retrouver.
Michel Quimbert, avocat spécialisé en droit maritime, estime qu'il revient à ceux qui sont responsables de sa dérive --la société de remorquage, l'Etat du pavillon, le propriétaire de l'épave, les assurances...-- d'y mettre un terme, en l'absence d'une police internationale.
Destination Irlande ?
"Personne" ne peut contraindre les responsables de la dérive du navire à agir pour faire cesser le danger pour la navigation "si ce n'est leur propre intérêt", car si un accident devait arriver, ils ne manqueraient pas d'être poursuivis, estime-t-il.
Mais, "en dehors des eaux territoriales, il est difficile" de les obliger à intervenir, explique l'avocat, également président du conseil supérieur de la marine marchande. "Il n'y a pas de police internationale et il n'y a pas de fonds international d'intervention" pouvant être mobilisé, assure-t-il, niant cependant l'existence d'un "vide juridique". "Le vide ne résulte pas du droit, il résulte du non-respect du droit".
"Dans les eaux internationales, il n'y a pas d'autorité supranationale qui pourrait mettre un terme à ce danger", assure Sébastien Lootgieter, membre de l'Association française du droit maritime (AFDM), estimant cependant que l'Etat du pavillon devrait être compétent dans un cas similaire. Le Lyubov Orlova bat pavillon des îles Cook...
L'ancien bateau de croisière russe, désormais considéré juridiquement comme une épave ou une simple coque, va ainsi continuer de dériver jusqu'à arriver, sauf incident, dans des eaux territoriales ou la zone économique exclusive (ZEE) d'un Etat, qui sera alors en mesure d'intervenir, ainsi que l'y autorise la convention des Nations unies sur le droit de la mer, dite de Montego Bay. Où? Cela reste difficile à déterminer.
"Ce serait très compliqué de prévoir sa dérive, car on n'a pas d'outils très précis à disposition", explique à l'AFP Christophe Maisondieu, chercheur à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), assurant que le navire est soumis aux vents et aux vagues plus qu'aux courants. "Comme il est vide, il doit flotter relativement haut et avoir un petit peu moins de prise au courant", souligne-t-il. Le scientifique --qui assure avoir vu le navire il y a un an à Terre-Neuve dans un état "vraiment bien pourri"-- juge cependant que le Lyubov Orlova devrait plutôt dériver en direction de l'Irlande, sans pouvoir dire combien de temps il lui faudra pour l'atteindre, s'il ne provoque pas d'ici là un naufrage.
"Comme il n'y a pas de position précise du navire, il n'y a pas non plus, à ma connaissance, de message d'avertissement diffusé aux navires", assure à l'AFP une source maritime française sous couvert d'anonymat.
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J'espère qu'il va couler dans la tempête ! Jul.
Escales: Roatan, Belize, Cozumel, Costa Maya English translation pending
Nous allons faire une croisière sur le norvegian dawn au départ de Tampa le 17 mars ; je suis preneuse de toutes suggestions pour les escales .Nous aimons beaucoup la nature , le snorkeling et peut être visiter un site maya .Quelqu'un a t-il visité un site à partir de costa maya , est-il possible de trouver un guide francophone ? A Belize j'ai pensé au cave tubing mais ne vaut-il pas mieux aller sur un cayo ?Enfin est ce préférable de réserver sur internet ou attendre d'être au port ?
Merci d'avance
Compte rendu de la croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013 English translation pending
(J'ai changé mon titre car je m'étais trompée d'année !😊)
Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.
On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.
Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »
J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.
On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.
Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »
J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
MSC Fantasia: photos de la cabine balcon 8133? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des photos de la cabine balcon 8133 sur le MSC Fantasia, pour savoir si non obstruée, et de surface correcte. Je me suis faite avoir sur le MSC Divina où nous
avions une cabine balcon minuscule, sans possibilité de prendre le petit déj à l'intérieur, que sur le balcon, alors en hiver, ce n'est pas toujours possible.
Je compte sur vous comme d'habitude.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Forumment vôtre
Pat
Bon voyage à ceux qui vont prendre notre place sur le MSC Divina English translation pending
voila , fin de croisière ce matin . Nous avons quitte un bateau ou tout le monde ou presque toussait , crachait.
Comme d'apres ce que nous avons entendu au centre medical cela durait depuis mi decembre.
Cela a été pour moi l'occasion de visiter assidument ce coin du navire et d’apprécier la gentillesse et surtout le professionnalisme de l’équipe soignante qui franchement avait fort a faire.L'occasion aussi pour dire a ceux qui seraient tente de partir sans assurances que ce genre de petit soucis peut chiffrer tres vite et encore plus si on est débarqué avant la fin du voyage, comme cela aurait pu etre mon cas a Malaga La securite sociale rembourse une partie mais le divina navire en eau internationale et sous pavillon panameen ou nous jolie carte européenne de sante ne sert strictement a rien
Huit jours à Kyoto et environs en octobre 2013 English translation pending
Bonjour ,
Nous envisageons mon mari et moi de faire une petite incursion au Japon en Octobre 2013 . Les dates exactes ne sont pas encore fixées parce que nous rendons d'abord visite à mon frère qui vit à Shangaï .
Mon mari a déjà séjourné 10 jours à Tokyo en 2010 et nous avions préparé un circuit de 15 jours pour début Avril 2011 (Tokyo , Nikko , Hakone, Takayama, Kyoto) .... Fukushima nous a empêché de partir ...
Cette fois, l'idée est d'atterrir à Osaka et de se concentrer sur Kyoto et sa région ( Nara , KoyaSan) .Et si le timing et les temps de transport le permettent faire un saut de 2 jours à Takayama (surtout si on arrive à faire tomber ça sur le takayama matsuri 9 et 10 octobre ?)
En 2011 , nous avions pris une agence mais là nous partirons seuls .
Je pensais faire : J1 : -Arrivée à Osaka : direct vers Koya San ( j'ai lu qu'il fallait repasser par Osaka si on partait de Kyoto ? ) - Nuit à KoyaSan dans un temple J2 : Nara-Kyoto J3 : Kyoto J4 : Kyoto J5 : Kyoto J6 :Kyoto-Takayama J7 :Takayama J8 : Départ Osaka-Shangaï
Takayama pouvant être mis en fin ou en début en fonction de notre date d'arrivée .
Au niveau de l'organisation je me demande : -temps de transport entre Osaka et Koya San? ( est ce vraiment plus pratique que d'arriver de Kyoto ?) -peut-on prévoir de passer la journée ( ou 1/2 journée) à Nara sur le trajet Koya San-Kyoto ? quels moyens de transports prendre et temps de trajet à prévoir ? -Idem pour le Kyoto-Takayama ou le Osaka-Takayama ?
Takayama n'est pas une obligation à 100% mais faisait partie de mes musts en 2011 et j'aimerais bien y aller tout de même sauf si ça doit être trop long et compliqué en transport (et mon mari veut absolument prendre un shinkansen!)
Pour Kyoto j'ai déjà une liste d'envie avec notamment le temple des mousses : demander à l'hôtel de se charger de la réservation est ce toujours le meilleur plan ?
Je voudrais aussi faire des choses qui apparemment sont un peu excentrées : les bambouseraies d'Arashiyama , le Tofuku-Ji , le Fushimi-Inari Taisha , le pavillon d'Or ...y a t il la possibilité pour une ou 2 journée de trouver une agence qui fournisse un véhicule avec chauffeur +ou- guide anglo ou francophone ? est ce un gain de temps/transport en commun ? j'appréhende un peu de me perdre dans les transports dans un pays où je ne comprends pas la langue ..est ce facile de se diriger les panneaux sont ils uniquement en caractères japonais ou aussi en anglais ?
Merci par avance pour votre aide
isabelle
Nous envisageons mon mari et moi de faire une petite incursion au Japon en Octobre 2013 . Les dates exactes ne sont pas encore fixées parce que nous rendons d'abord visite à mon frère qui vit à Shangaï .
Mon mari a déjà séjourné 10 jours à Tokyo en 2010 et nous avions préparé un circuit de 15 jours pour début Avril 2011 (Tokyo , Nikko , Hakone, Takayama, Kyoto) .... Fukushima nous a empêché de partir ...
Cette fois, l'idée est d'atterrir à Osaka et de se concentrer sur Kyoto et sa région ( Nara , KoyaSan) .Et si le timing et les temps de transport le permettent faire un saut de 2 jours à Takayama (surtout si on arrive à faire tomber ça sur le takayama matsuri 9 et 10 octobre ?)
En 2011 , nous avions pris une agence mais là nous partirons seuls .
Je pensais faire : J1 : -Arrivée à Osaka : direct vers Koya San ( j'ai lu qu'il fallait repasser par Osaka si on partait de Kyoto ? ) - Nuit à KoyaSan dans un temple J2 : Nara-Kyoto J3 : Kyoto J4 : Kyoto J5 : Kyoto J6 :Kyoto-Takayama J7 :Takayama J8 : Départ Osaka-Shangaï
Takayama pouvant être mis en fin ou en début en fonction de notre date d'arrivée .
Au niveau de l'organisation je me demande : -temps de transport entre Osaka et Koya San? ( est ce vraiment plus pratique que d'arriver de Kyoto ?) -peut-on prévoir de passer la journée ( ou 1/2 journée) à Nara sur le trajet Koya San-Kyoto ? quels moyens de transports prendre et temps de trajet à prévoir ? -Idem pour le Kyoto-Takayama ou le Osaka-Takayama ?
Takayama n'est pas une obligation à 100% mais faisait partie de mes musts en 2011 et j'aimerais bien y aller tout de même sauf si ça doit être trop long et compliqué en transport (et mon mari veut absolument prendre un shinkansen!)
Pour Kyoto j'ai déjà une liste d'envie avec notamment le temple des mousses : demander à l'hôtel de se charger de la réservation est ce toujours le meilleur plan ?
Je voudrais aussi faire des choses qui apparemment sont un peu excentrées : les bambouseraies d'Arashiyama , le Tofuku-Ji , le Fushimi-Inari Taisha , le pavillon d'Or ...y a t il la possibilité pour une ou 2 journée de trouver une agence qui fournisse un véhicule avec chauffeur +ou- guide anglo ou francophone ? est ce un gain de temps/transport en commun ? j'appréhende un peu de me perdre dans les transports dans un pays où je ne comprends pas la langue ..est ce facile de se diriger les panneaux sont ils uniquement en caractères japonais ou aussi en anglais ?
Merci par avance pour votre aide
isabelle
Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013? English translation pending
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore.
Les autres départs sont les bienvenus bien-sur.
Amitiés à tous les croisiéristes.
😛 😎
Séjour à Balenbouche Estate (Sainte-Lucie) en avril 2013 English translation pending
bonjour à tous,
nous allons passer 1 semaine à balenbouche estate (guest house sud île) en avril 2013. si quelqu'un y est déjà allé, j'aimerais savoir si ça s'est bien passé et comment faire au niveau transport depuis la maison d'hôte.le propriétaire nous conseile de louer une voiture car certains lieux ne sont pas accessibles en bus (lesquels?)
et pour la money on m'a conseillé de changer les euros en dollars carribean à l'aéroport de fort de france, que c'est plus intéressant.
nous allons traverser avec l'express des îles depuis fort de france, quelqu'un peut-il me donner son avis sur leur ferry(confort, jeux pour enfants?)
merci pour vos conseils et réponses!
nous allons passer 1 semaine à balenbouche estate (guest house sud île) en avril 2013. si quelqu'un y est déjà allé, j'aimerais savoir si ça s'est bien passé et comment faire au niveau transport depuis la maison d'hôte.le propriétaire nous conseile de louer une voiture car certains lieux ne sont pas accessibles en bus (lesquels?)
et pour la money on m'a conseillé de changer les euros en dollars carribean à l'aéroport de fort de france, que c'est plus intéressant.
nous allons traverser avec l'express des îles depuis fort de france, quelqu'un peut-il me donner son avis sur leur ferry(confort, jeux pour enfants?)
merci pour vos conseils et réponses!
Offrir un voyage à mes parents (capricieux) English translation pending
Bonjour!
Ce post va en faire marrer beaucoup et c'est pas un problème, mais bon...
Je vois qu'il y a, sur ce site, des voyageurs toutes catégories et c'est pour cela que j'ose poser ma question:
L'année prochaine, mes parents fêteront leur 50 eme année de mariage.
Ils restent cloîtrés toute l'année dans leur petit bled perdu de Wallonie et ne sortent que pour faire les courses une fois par semaine. J'ai donc envie de leur offrir un voyage...
MAIS...
Ils ont peur de l'avion. Ils ont le mal de mer Ils craignent le froid et les températures trop chaudes Ils ne veulent pas partir en autocar car ils trouvent ce moyen de transport dangereux. ( en résumé, il reste le train ) Ils ne peuvent s'exprimer qu'en Français et un peu en Italien.
Quel genre de voyage dois-je chercher pour eux? Quand et où?
Merci d'avance pour votre réponse
Ce post va en faire marrer beaucoup et c'est pas un problème, mais bon...
Je vois qu'il y a, sur ce site, des voyageurs toutes catégories et c'est pour cela que j'ose poser ma question:
L'année prochaine, mes parents fêteront leur 50 eme année de mariage.
Ils restent cloîtrés toute l'année dans leur petit bled perdu de Wallonie et ne sortent que pour faire les courses une fois par semaine. J'ai donc envie de leur offrir un voyage...
MAIS...
Ils ont peur de l'avion. Ils ont le mal de mer Ils craignent le froid et les températures trop chaudes Ils ne veulent pas partir en autocar car ils trouvent ce moyen de transport dangereux. ( en résumé, il reste le train ) Ils ne peuvent s'exprimer qu'en Français et un peu en Italien.
Quel genre de voyage dois-je chercher pour eux? Quand et où?
Merci d'avance pour votre réponse
Escale de croisière à Arrecife (Lanzarote, îles Canaries) English translation pending
bonjour,
Lors de notre prochaine croisiere aux canaries , nous souhaiterions profiter de l'escale sur l'ile de lanzarote pour effectuer un petit circuit au parc naturel de timanfaya et par la meme occasion, une promenade a dos de dromadaire.
Je cherche également a louer un véhicule afin d'acceder au parc. Y a t'il une agence a proximité du port, l'accés au volcan est'il facile, le parking voiture est'il éloigné du depart du circuit de dromadaires
Par avance, merci de vos informations
Bangkok: visites à partir de l'hôtel Rambuttri Village? English translation pending
Bonjour chers amis globes trotteurs,
Nous serons à bangkok le 8 mars. Nous logerons à l'hotel rambuttri village 3 nuits. Nous nous posons beaucoup de questions sur les meilleurs moyens de locomotions pour visiter les principaux monuments en partant de notre hotel, à savoir : Le grand palais le bouda couché (wat pho) Le magasin MBK Croisiere sur les klongs musée national etc
Bref tout ce qui est à visiter sur Bkk en 3 jours Pouvons nous le faire en tuktuk, ou en metro ou devons nous prendre un guide francophone.
Merci d'avance
Jean-Michel
Nous serons à bangkok le 8 mars. Nous logerons à l'hotel rambuttri village 3 nuits. Nous nous posons beaucoup de questions sur les meilleurs moyens de locomotions pour visiter les principaux monuments en partant de notre hotel, à savoir : Le grand palais le bouda couché (wat pho) Le magasin MBK Croisiere sur les klongs musée national etc
Bref tout ce qui est à visiter sur Bkk en 3 jours Pouvons nous le faire en tuktuk, ou en metro ou devons nous prendre un guide francophone.
Merci d'avance
Jean-Michel
Escursion à Santorini avec Celebrity English translation pending
Bonjour
J'aimerais s'avoir si vous avez deja pris une excursion avec Celebrity pour Oia a Santorrini . Lors de l'arrivée est-ce que le débarquement des gens qui n'ont pas pris excursions est au meme endroit et combien de temps apres le débarquement des gens qui ont pris les excursions . Si le fait de ne pas prendre d'excursion nous donne 2 heures et plus de moins pour faire la visite de l'ile bien sa vaut la peine de prendre une exrte Je me questionne a s'avoir si le débarquement a un délai de 2 heures et plus pour ceux qui n'ont pas pris excursions bien sa vaut peut etre la peine de prendre l'excursion pour avoir plus de temps pour visiter . Et est-ce que l'excursion a Oia peut se faire par nous meme . Est-ce que avec l'excursion il nous ammene a des endroits qu'on ne pourrait pas alle a pied ou a une trop grande distance
Merci de prendre de votre temps et au plaisir de vous lire Johanne21
J'aimerais s'avoir si vous avez deja pris une excursion avec Celebrity pour Oia a Santorrini . Lors de l'arrivée est-ce que le débarquement des gens qui n'ont pas pris excursions est au meme endroit et combien de temps apres le débarquement des gens qui ont pris les excursions . Si le fait de ne pas prendre d'excursion nous donne 2 heures et plus de moins pour faire la visite de l'ile bien sa vaut la peine de prendre une exrte Je me questionne a s'avoir si le débarquement a un délai de 2 heures et plus pour ceux qui n'ont pas pris excursions bien sa vaut peut etre la peine de prendre l'excursion pour avoir plus de temps pour visiter . Et est-ce que l'excursion a Oia peut se faire par nous meme . Est-ce que avec l'excursion il nous ammene a des endroits qu'on ne pourrait pas alle a pied ou a une trop grande distance
Merci de prendre de votre temps et au plaisir de vous lire Johanne21
Rivière des parfums à Hué English translation pending
Bonjour à tous.
Je prévois de passer 2 ou 3 jours à Hué.
Après avoir parcouru le forum j'envisage de consacrer une journée à la visite des tombeaux et de faire cette journée avec un scooter.
Je me demande si une petite virée sur la rivière des parfums vaut le coup ou si il faut mieux consacrer son temps à autre chose ?
J'ai abandonné l'idée de la visite des tombeaux à partir d'un bateau : pas pratique et je préfère visiter en solo.
Mais venir à Hué et ne pas faire un petit tour sur la rivière des parfums, c'est dommage, non ?
Que me conseillez-vous ?
Connaissez-vous un hôtel sympa et pas trop cher (30/35$ maxi) ?
Merci de votre aide.
Jean Michel.
Court séjour à la Martinique début mai: météo favorable? English translation pending
Nous envisageons des vacances à la Dominique, mais avec 5 jours en Martinique pour terminer le séjour.
Quels sont les coins à ne pas rater lorsqu'on effectue que qqes jours sur l'île?
Est-ce que tout début mai serait encore une bonne période?
Merci pour vos conseils.
Danemark: transporter son vélo en train English translation pending
Bonjour😏,
Je souhaiterais faire une escapade de 5 jours à vélo au Danemark avec ma fille de 13 ans au mois de mai 2013. Nous devons rejoindre Copenhague en train depuis la Belgique. J'ai un vélo de randonnée Koga (non-pliable) et ma fille prendra un brompton (pliable). Je ne veux pas démonter mon Koga, car je serai incapable de le remonter correctement ... Est-ce possible de prendre ces vélos sur le train ? Si vous avez déjà fait le trajet Liège ou Bruxelles-Copenhague en train avec des vélo, votre expérience m'intéresse vraiment, quel type de train avez-vous pris ? Merci d'avance pour vos réponses 🙂!
Gene
Je souhaiterais faire une escapade de 5 jours à vélo au Danemark avec ma fille de 13 ans au mois de mai 2013. Nous devons rejoindre Copenhague en train depuis la Belgique. J'ai un vélo de randonnée Koga (non-pliable) et ma fille prendra un brompton (pliable). Je ne veux pas démonter mon Koga, car je serai incapable de le remonter correctement ... Est-ce possible de prendre ces vélos sur le train ? Si vous avez déjà fait le trajet Liège ou Bruxelles-Copenhague en train avec des vélo, votre expérience m'intéresse vraiment, quel type de train avez-vous pris ? Merci d'avance pour vos réponses 🙂!
Gene