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Koh Phayam en décembre English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver à Koh Phayam pour le mois de décembre (à partir du 10 décembre pour ± 1 mois) Ma prédilection irait vers Ao Khao Kwai North, pour la tranquillité et les belles plages, loin de la foule et des bars pour les fêtes de fin d'année. J'avais trouvé quelques bungalows qui m'intéressaient (je voyage pour 6 mois, mon budget est donc relativement bas ± 500Bath): Mr Gao, Jansom, Sai Thong, Baan Suan Kayo 2, bref je ne sais pas lequel choisir. J'ai envoyé des mails, mais personne ne répond! Avez-vous des suggestions, concernant ces bungalows? Ou peut-être une autre plage de l'ile?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je voudrais réserver à Koh Phayam pour le mois de décembre (à partir du 10 décembre pour ± 1 mois) Ma prédilection irait vers Ao Khao Kwai North, pour la tranquillité et les belles plages, loin de la foule et des bars pour les fêtes de fin d'année. J'avais trouvé quelques bungalows qui m'intéressaient (je voyage pour 6 mois, mon budget est donc relativement bas ± 500Bath): Mr Gao, Jansom, Sai Thong, Baan Suan Kayo 2, bref je ne sais pas lequel choisir. J'ai envoyé des mails, mais personne ne répond! Avez-vous des suggestions, concernant ces bungalows? Ou peut-être une autre plage de l'ile?
Merci d'avance pour vos réponses.
Premier voyage en Isan English translation pending
Bonjour chers forumeur,
Je susi déjà partie quelques fois en Thailande, en commançant par les coins plutôt touristiques et au fur et à mesure de mes voyage je ressens ce besoin de m'en éloigner. Merci d'ailleurs à tous pour les nombreux conseils que j'ai trouvé sur le forum et qui m'ont permis d'organiser au mieux mes premiers voyages.
J'ai parcouru l'axe Nord-Sud et je voudrais maintenant m'attarder sur l'est du pays, en Isan. Mon problème (qui n'en est pas vraiment un :-)) je ne sais pas par où commencer. L'Isan est tellement grand.
On partirait à 2 (moi et mon fiancé) pour 2 semaines et demi, le but n'est pas de passer notre temps dans les transport mais plutôt de se laisser guider où bon nous semble, passer un peu de village en village en motobike éventuellement Si vous connaissez des petits coins sympa ou un bon point de chute, je suis preneuse de tous les conseils et informations que vous êtes prêts à partager.
Merci beaucoup
Je susi déjà partie quelques fois en Thailande, en commançant par les coins plutôt touristiques et au fur et à mesure de mes voyage je ressens ce besoin de m'en éloigner. Merci d'ailleurs à tous pour les nombreux conseils que j'ai trouvé sur le forum et qui m'ont permis d'organiser au mieux mes premiers voyages.
J'ai parcouru l'axe Nord-Sud et je voudrais maintenant m'attarder sur l'est du pays, en Isan. Mon problème (qui n'en est pas vraiment un :-)) je ne sais pas par où commencer. L'Isan est tellement grand.
On partirait à 2 (moi et mon fiancé) pour 2 semaines et demi, le but n'est pas de passer notre temps dans les transport mais plutôt de se laisser guider où bon nous semble, passer un peu de village en village en motobike éventuellement Si vous connaissez des petits coins sympa ou un bon point de chute, je suis preneuse de tous les conseils et informations que vous êtes prêts à partager.
Merci beaucoup
Avis sur circuit en campervan San Francisco - Los Angeles? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila mon projet. Je prend votre avis au cas ou je passerai a coté d'un bon plan. et avouir des conseil sur les endroit ou stationner (camping). Nous somems 4 avec enfants de 4 & 1 an. trip de 1 semaine en petit campervan (nous ne voulons pas de camping car, c'est a priori décidé). juillet 2013
J 1 start LA arrivée a 13h. je pense qu'il me faut au moins 4/5h le tps d'etre dans mon campervan / highway 5, du coup il faut que je passe une nuit pas loin de LA ou sur la route, et la j'ai besoin d'un conseil. je n'ai rien trouvé.
après J 2 a SF, j'ai vu dans le forum que 2 personnes avient passé la nuit sur la parking de la marina que c'était toléré. ej pense avoir un toit ouvert sur mon campervan, donc ca sera grillé, croyez vous que ca focntionnera. sinon je me rabat sur le camping Kirby cove campground. 2 nuits pour SF ca suffit?
J 4 un camping privé en dessous de SF. probleme 1er arrivé 1er servi, comment ca se passe vous me conseillez d'y aller a quelle heure? car mon plan evidemment c'est de arriver que le soir, sinon ca me decale tout mon trip de 1 jour. vos experiences sur ce systeme la svp.
J 5 j'aurai aimé passer une nuit vers carmel et monterey. seulement aucun camping, y a t'il un plan dans le coin?
J 6 (ou 5 si pas de plan a monterey) sand dollar, il ya un camping qui a l'air pas mal : plaskett crick campground. pareil 1er arrivé 1er servi.
J 7 nuit santa barbara. je n'ai pas trop trouvé de choses que me faisaient trop envies, comme les campground m'obligent a prendre mini 2 ou meme 3 nuits en été, je ne peux pas y aller. je me rabbat sur le camping privé qui est le ranch oso. ca peux etre fun avec mon enfant de 4 ans, ca va changer. a moins que vous ayez une meilleure idée !! (la campibng du centre de santa barbara ne m'interesse pas trop bruyant aparemment.)
J 8 je dois dormir sur los angeles. nous allons faire un petit tour la bas au musée d'histoire natuerel. oui je ne reste que 1 jour le J 9 je prend mon avion le soir meme. je suis deja allée a LA dans un trip precendent, je connais donc. Je cherche donc de nouveau un logement, meme voir hotel avec parking pour le campervan.
merci pour vos avis
Voila mon projet. Je prend votre avis au cas ou je passerai a coté d'un bon plan. et avouir des conseil sur les endroit ou stationner (camping). Nous somems 4 avec enfants de 4 & 1 an. trip de 1 semaine en petit campervan (nous ne voulons pas de camping car, c'est a priori décidé). juillet 2013
J 1 start LA arrivée a 13h. je pense qu'il me faut au moins 4/5h le tps d'etre dans mon campervan / highway 5, du coup il faut que je passe une nuit pas loin de LA ou sur la route, et la j'ai besoin d'un conseil. je n'ai rien trouvé.
après J 2 a SF, j'ai vu dans le forum que 2 personnes avient passé la nuit sur la parking de la marina que c'était toléré. ej pense avoir un toit ouvert sur mon campervan, donc ca sera grillé, croyez vous que ca focntionnera. sinon je me rabat sur le camping Kirby cove campground. 2 nuits pour SF ca suffit?
J 4 un camping privé en dessous de SF. probleme 1er arrivé 1er servi, comment ca se passe vous me conseillez d'y aller a quelle heure? car mon plan evidemment c'est de arriver que le soir, sinon ca me decale tout mon trip de 1 jour. vos experiences sur ce systeme la svp.
J 5 j'aurai aimé passer une nuit vers carmel et monterey. seulement aucun camping, y a t'il un plan dans le coin?
J 6 (ou 5 si pas de plan a monterey) sand dollar, il ya un camping qui a l'air pas mal : plaskett crick campground. pareil 1er arrivé 1er servi.
J 7 nuit santa barbara. je n'ai pas trop trouvé de choses que me faisaient trop envies, comme les campground m'obligent a prendre mini 2 ou meme 3 nuits en été, je ne peux pas y aller. je me rabbat sur le camping privé qui est le ranch oso. ca peux etre fun avec mon enfant de 4 ans, ca va changer. a moins que vous ayez une meilleure idée !! (la campibng du centre de santa barbara ne m'interesse pas trop bruyant aparemment.)
J 8 je dois dormir sur los angeles. nous allons faire un petit tour la bas au musée d'histoire natuerel. oui je ne reste que 1 jour le J 9 je prend mon avion le soir meme. je suis deja allée a LA dans un trip precendent, je connais donc. Je cherche donc de nouveau un logement, meme voir hotel avec parking pour le campervan.
merci pour vos avis
Cherche hôtel ou guesthouse à Kho Phan Gan English translation pending
bonjour a tous, je dois aller sur kho phan gan jeudi prochain.
je suis seul et je cherche un hotel sympa ou ghesthouse sur la partie nord ouest de l ile.
je souhaite faire avant tout du snorkelling et j irais surement faire 1 ou 2 plongee vers kho tao mais avant tout snorkelling.
j attend vos conseils et propositions pour un hotel sympa et pas trop cher ou je pourrais me poser dans la mesure du possible a proximite des zones de snorkelling.
merci a tous pour vos conseils et infos rapide
a bientot
je souhaite faire avant tout du snorkelling et j irais surement faire 1 ou 2 plongee vers kho tao mais avant tout snorkelling.
j attend vos conseils et propositions pour un hotel sympa et pas trop cher ou je pourrais me poser dans la mesure du possible a proximite des zones de snorkelling.
merci a tous pour vos conseils et infos rapide
a bientot
Désert de Badain Jaran (Chine) English translation pending
bonjour,
je souhaiterai partir qqs jours en mongolie intérieure au milieu d'un periple en chine, pour visiter le desert de badain jaran
les infos ne sont pas tres nombreuses sur ce sujet
je voudrais savoir s'il est facile d'organiser un sejour de 4/5j en se rendant directement a Hohhot et en cherchant un guide/agence local??
merci de toutes les info que vous auriez à me donner sur ce sujet...!
Guest house à Chiang Rai English translation pending
Bonjour à vous!
J'aimerais avoir vos avis pour une recommandation d'un Guesthouse en bas de 15euro (10$ CAN) à Chiang Rai. Un endroit tout simple et chaleureux...pas besoins de clim, mais avec salle de bain privée.
Merci!
J'aimerais avoir vos avis pour une recommandation d'un Guesthouse en bas de 15euro (10$ CAN) à Chiang Rai. Un endroit tout simple et chaleureux...pas besoins de clim, mais avec salle de bain privée.
Merci!
Itinéraire de quatre/cinq semaines au Botswana (4x4) English translation pending
Bonjour,
nous partons pour 4 ou 5 semaines en juillet-aout prochain en Namibie et Bostwana. Nous commencons à organiser notre parcours avec l'aide de Tourmaline.
c'est vraiment difficile de se rendre compte pour faire son itinéraire !! Nous souhaitons être le plus possible en autonomie, nous avons l'habitude de voyager, en particulier en Afrique, mais nous ne sommes pas des habitués du 4*4... Nous avons été en Namibie déjà mais avec un 2*4.
est ce vraiment compliqué de dormir à l'intérieur des parcs dans ces conditions ? en particulier pour le parc de Chobe, il me semble que c'est tout de même mieux d'être à l'intérieur, et non pas à Kasane ?
Par ailleurs, que penser de la réserve de Morémi, est ce faisable ou trop risqué de s'y rendre par nous même si nous n'avons pas l'habitude ? par ailleurs dans ce cas, est possible de dormir dans un camps à l'extérieur et d'aller ensuite dans la réserve avec un guide local pour une journée ? si oui, avez vous des préférences de camps ?
Je suis désolée, mes questions partent un peu dans tous les sens !
Concernant le Delta de l'Okavango, ils nous proposent de dormir d'abord à Shakawe, puis etsha 13, ce sont des bons points de départ pour le delta ?
Voilà c'est déjà quelques questions, je pense qu'il va y en avoir beaucoup d'autres...!
Merci d'avance pour votre aide !
Chloé et Clément
Gâteau "Donna Clara" sur la côte belge English translation pending
Bonjour tout le monde,
Depuis longtemps je suis à la recherche d'une recette belge. Il y a environ 2 ans quand j'étais à la côte belge pour la dernière fois. Précisément à Koksidje.
Je suis aller dans la boulangerie Bretonne et j'ai acheté un gâteau qui s'appelle "Donna Clara".
Est-ce quelqu'un connais ce gâteau. Je crois que c'est quelque chose typique de le côte belge car je n'étais pas capable de le trouver ailleurs.
Ce serais vraiment énorme si quelqu'un aurait la recette.
Pour référence j'ai attaché une image du gâteau.
Merci en avance
Salutations,
Marcel
Depuis longtemps je suis à la recherche d'une recette belge. Il y a environ 2 ans quand j'étais à la côte belge pour la dernière fois. Précisément à Koksidje.
Je suis aller dans la boulangerie Bretonne et j'ai acheté un gâteau qui s'appelle "Donna Clara".
Est-ce quelqu'un connais ce gâteau. Je crois que c'est quelque chose typique de le côte belge car je n'étais pas capable de le trouver ailleurs.
Ce serais vraiment énorme si quelqu'un aurait la recette.
Pour référence j'ai attaché une image du gâteau.
Merci en avance
Salutations,
Marcel
Vol pas cher France - Togo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un vol pas trop cher entre France et Togo (j'imagine que le mieux est de faire Paris-Lomé mais je suis ouverte à toute autre proposition qui s’avérerait moins chère), ce pour le mois de décembre. Mes dates ne sont pas trop flexibles vu que je ne dispose que des vacances scolaires c'est-à-dire du 22 décembre au 6 janvier (avec éventuellement possibilité de partir ou revenir 1 ou 2 jours avant/après si la différence de prix en vaut le coup).
Si vous avez des bon plans pour trouver de petits prix (moins de 750 euros aller-retour) faites partager s'il vous plaît :) . Peut être faut il attendre quelques semaines avant que les prix baissent ? Ou privilégier certaines compagnies ? Et surtout, quel est le prix le moins cher que vous ayez trouvé pour ce genre de dates sur un vol Paris-Lomé ? Peut être que je cherche l'impossible (on m'a parlé d'un aller-retour à 630 euros avec Royal Maroc).
Merci d'avance,
Je suis à la recherche d'un vol pas trop cher entre France et Togo (j'imagine que le mieux est de faire Paris-Lomé mais je suis ouverte à toute autre proposition qui s’avérerait moins chère), ce pour le mois de décembre. Mes dates ne sont pas trop flexibles vu que je ne dispose que des vacances scolaires c'est-à-dire du 22 décembre au 6 janvier (avec éventuellement possibilité de partir ou revenir 1 ou 2 jours avant/après si la différence de prix en vaut le coup).
Si vous avez des bon plans pour trouver de petits prix (moins de 750 euros aller-retour) faites partager s'il vous plaît :) . Peut être faut il attendre quelques semaines avant que les prix baissent ? Ou privilégier certaines compagnies ? Et surtout, quel est le prix le moins cher que vous ayez trouvé pour ce genre de dates sur un vol Paris-Lomé ? Peut être que je cherche l'impossible (on m'a parlé d'un aller-retour à 630 euros avec Royal Maroc).
Merci d'avance,
Phuket: bungalow jaune à Kamala? English translation pending
Bonjour.
Il y a 3 ans, je suis allé à Phuket, sur la plage de Kamala.
Je me souviens d'avoir dormi dans des bungalows jaune en forme de hutte juste à côté des bungalows Baan Chaba qui sont très bien aussi.
Mais je voudrais reserver à nouveau dans ces huttes jaunes ( il y en a 3 ou 4 je crois )
Quelqu'un connait il une adresse internet, un numéro de téléphone pour réserver.
Merci pour votre aide.
Franck
Visites les week-end autour de Manille? English translation pending
bonjour a tous,
je pars pour une mission d'un an a Manille. Je voudrais en profiter pour visiter ce beau pays.
Qu'est-ce qu'on peut visiter durant un week end en ne passant pas trop de temps dans le transport? Et quel moyen de transport utiliser (je pense que je n'aurai pas ma propre voiture car la conduite philippine me fait trop peur)?
Merci d'avance pour vos tuyaux!
Compte-rendu d'itinéraire de trois semaines en Thaïlande-Cambodge English translation pending
Bonjour,
Voici mon compte rendu d'un itinéraire de trois semaines en Thailande et un détour sur Angkor au Cambodge en mars 2012.
J'ai préparé ce voyage pendant de longs mois à travers les guides, les blogs et les forums, dont celui-ci que j'ai décortiqué. Ce compte rendu est donc un "juste" retour de l'aide apporté...
Ce voyage, avec ma compagne, était l'occasion pour nous de partir pour la première fois en mode "sac à dos", histoire d'expérimenter le genre. Nous voulions malgré tout nous faire plaisir, disposer de logements confortables ou romantiques, optimiser notre temps sur place et en prendre plein les yeux!
samedi 3 mars: départ de Toulouse pour Londres, correspondance pour Bangkok, vols British Airways (réservation en septembre 2011, 700€ AR de Toulouse)
dimanche 4 mars : arrivée à Bangkok dans l'apm. Taxi pour notre hotel (nous n'avons pas suivi les rabateurs, taxi public pris au niveau inférieur de l'aéroport). L'hôtel, le Arun residence : petit hôtel situé derrière le Wat Pho, au bord du Chao Phraya. Notre chambre donnait sur le Wat Arun dont l'illumination le soir était magique. Chambre confortable, décoration coloniale, lit sur mezzanine. Petit hotel très chouette et très bien situé, à proximité des temples principaux. http://www.arunresidence.com/
Première soirée en Thailande; nous ne faisons pas de folie, le voyage à été long et fatiguant. Un verre sur le bar de l'hotel, sur le toit, pour voir le coucher de soleil sur le Wat Arun, diner au resto (de l'hôtel également). Nous tentons bien d'aller faire un tour autour des temples situés derrière, mais le quartier n'a que peu d'intérêt le soir.
Lundi 5 mars : matinée consacrée à visiter le grand palace, le wat pho et le wat arun. Tout est concentré, donc il est très facile de tout faire à pied (notre situation hotelière ayant grandement facilité les choses). APM consacrée à se "perdre" dans la ville et notamment dans Chinatown. Retour par le bateau bus sur le fleuve. Dans la soirée, petit tour dans Kao San Road : peu d'intérêt. C'est animé, certes, mais beaucoup trop d'européens. L'alcool coule à flot, la musique à fond. Tout cela nous correspond assez peu. Retour à l'hôtel, la journée a été éreintante, sous une chaleur écrasante à laquelle nous nous acclimatons. Ce fut notre unique journée sur Bangkok. Autant quand nous partons dans une ville européenne pour un WE de trois jours nous explorons le plus possible, autant là, nous savions dès le départ que nous ne voulions pas rester longtemps sur Bangkok. Dommage ou pas, il y avait certainement d'autres choses, nombreuses, à voir ou découvrir. Nous ne regrettons pas ce parti pris de ne pas nous attarder.
Mardi 6 mars : départ tôt dans la matinée pour Ayutthaya. Taxi pour la gare routière puis bus pour Ayutthaya. Notre hôtel, le Luang Chumni Village : très peu de chambres, accueil chaleureux. Bungalow sur pilotis. Situé proche du site historique. http://www.luangchumnivillage.com/ Nous consacrons la journée à la visite du site. A pied... première grosse erreur. Il fait 40 degrés... Nous nous épuisons. Le vélo ou louer un tuk tuk aurait été plus judicieux. Le parc historique nous a un peu déçu. Est-ce l'effet des conditions dans lesquelles nous l'avons visiter ? C'est possible... Avec le recul, c'est l'effet "ruine" qui prend son sens par rapport aux sites que nous verrons ensuite. Une précision par rapports aux différents sites : les pass pour tout visiter avec un seul billet n'existent plus. Il faut donc prévoir de la monnaie (même remarque pour Sukhothai). Les chiens errants de la ville dont parlent les guides sont une réalité et n'ont rien de rassurant... mais nous ne sommes pas téméraires...
Mercredi 7 mars : départ pour Sukhothai Lever tôt, tuk tuk pour la gare d'Ayuthaya, train pour Lopburi. Lopburi : la cité des singes. Est ce que ça vaut le coup d'oeil ? C'est très subjectif. Disons que c'est folklore. Le singe s'étant agrippé à mon T-Shirt pour me piquer ma bouteille à donner lieu à un face à face assez cocasse. Je l'ai regardé, il m'a regardé, on s'est regardé, bref, j'ai crié "non non non, descend!" et j'ai gagné! Nous nous attardons assez peu. Nous aurions pu nous en dispenser. Nous reprenons le train direction Phitsanulok. A l'arrivée, tuk tuk pour la gare routière ou nous prenons l'un des derniers bus pour Sukhothai. A l'arrivée, tuk tuk pour notre hôtel. Beaucoup de transports pour cette journée. Les paysages traversés en train nous permettent d'avoir un aperçu sur les rizières Thai. Arrivée au Thai Thai Sukhothai Guesthouse (dans le même esprit que les précédents hôtels). Situé à l'entrée de la vieille ville donc des parcs historiques. http://thaithaisukhothai.com/lacation_en.php Ce soir là, il y a une sorte de fête foraine dans la vieille ville. Nous apprécions tout de suite le fait que cette ville (la vieille ville tout au moins) soit plus petite, plus campagnarde.
Jeudi 8 mars : visite des parcs historiques de Sukhothai. Nous louons des vélos auprès de la guest. Ils ne sont pas en très bon état, une de mes pédales saute à chaque tour et ça va s'empirer au cours de la journée. Les vélos loués en face de l'entrée du parc historique principal, au coeur de la vieille ville nous ont paru en bien meilleur état. Cette journée est très agréable, les parcs sont boisés, les monuments se reflètent dans les étangs, c'est un vrai coup de coeur. En fin de journée, le gérant de la guest nous indique un hôtel un peu plus loin, assez luxueux, ou nous pouvons profiter de la piscine pour nous rafraichir moyennant consommation. Nous avons la piscine pour nous, le pied quoi !
Vendredi 9 mars : départ pour Chiang Mai Lever tôt, bus pour Chiang Mai pris dans la vieille ville. 5h de bus. Notre hôtel, le All in one guest house, tenu par un français, Gilles. Accueil très chaleureux, Gilles est très disponible et à de bons tuyaux. Mais au final, j'aurais préféré un hôtel plus dans l'esprit des précédents. Néanmoins, nous passerons assez peu de temps dans l'hôtel. http://www.allin1gh.com/
L'après midi est consacrée à faire le tour des temples principaux de la ville... en tuk tuk. Nous nous souvenons de notre expérience à Ayutthaya, d'ou le tuk tuk, afin d'éviter de "chercher" dans tous les sens (nous avions commencer la visite comme ça et au bout d'une heure, nous avons constater que nous allions beaucoup tourner).
Diner dans un resto birman conseillé par Gilles.
Samedi 10 mars : Journée Trek, éléphants descente de rivière en bambou. Réservée auprès de l'hôtel. Si nous sommes parti en voyage sac au dos, c'était pour fuir les excusions et voyages organisés. Et on replonge dedans ! Et nous nous disons une fois de plus que nous n'aurions pas du. Les éléphants sont dans un sale état et on nous fait visiter un soi disant village tradi qui relèvent plus du voyeurisme et de l'exploitation de gamins... La descente en raft bambou était marrante par contre. Soirée dans le nigth market.
Dimanche 11 mars : Baan Elephant Park J'avais réservé depuis la France une surprise pour ma compagne, une vraie journée dans un centre de secours pour éléphants, le baan elephant park. http://www.baanchangelephantpark.com/ Thématique, ludique, pédagogique, l'approche est différente de la veille et les animaux sont en bonne santé et choyés. Le bain avec "notre" éléphant pour la journée est le clou de celle-ci.
Soirée au sunday market. On y goute un sachet de différents insectes, c'est goutu!
Lundi 12 mars : Doi Suteph, Tiger Kingdom et retour sur Bangkok Matinée consacrée a la visite du Doi Suthep. APM au Tiger Kingdom : cette sortie à fait l'objet de débats entre nous. Nous savions que dans un Temple près de Bangkok, les tigres sont drogués. Et approcher un tigre, en soi, ça n'a rien de vraiment naturel. Animaux sauvages, imprévisibles, etc... On se pose donc beaucoup de questions. On en parle autour de nous et notamment à Gilles qui nous tient le discours suivant... Il nous dit qu'il a interrogé des Thai, qu'il a interrogé des volontaires européens qui soignent les tigres dans le centre, qu'il y est allé pour se faire une opinion, que les animaux lui ont semblé en bonne forme... Bref, il nous convainc. Il y a un côté indéniable de business autour de ce centre. Nous avons pu observer les bébés et pour ma part rentrer avec les plus gros. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'effectivement ils étaient en forme. J'ai pu les observer jouer et ils ne m'ont pas sembler complètement hagards...
Dans la soirée, nous prenons un avion (Air Asia) pour Bangkok et logeons pour la nuit en plein Chinatown, au Shanghai Mansion. Nous laissons en consigne à l'aéroport un Bouda scuplté acheté à Chiang Mai (attention, l'exportation de l'image du Bouda est interdite, cela concerne surtout les pièces importantes pouvant nécessité un certificat de non authenticité. Nous n'avions pas le temps de faire ces papiers, notre Bouda est parti est en soute et c'est passé. Mais nous nous sommes d'acheté d'autres pièces au Cambodge quand nous avons appris cela.) http://www.shanghaimansion.com/ Diner dans une gargote de rue, expérience culinaire épicée!
Mardi 13 mars : Journée de voyage vers le Cambodge Lever à 4h15, nous rejoignons la gare centrale de Bangkok à pied pour prendre le premier des deux seuls trains en direction de la frontière qui part à 6h. Train 3e classe, la seule, avec les locaux. 6h de train, arrivée à la frontière, passage de celle-ci à pied. J'avais des e-visas ce qui à permis d'éviter les arnaques en tout genre de ce no man's land ou l'on voit bien que tout est possible même le pire. On a bien essayer de nous anarquer malgré tout pour les visas... Taxi ensuite partagé avec deux américains pour Siem Reap. Notre hôtel à Siem Reap, les mystères d'Angkor. Très beau, bien tenu, personnel très serviable, notre hôtel préféré sur l'ensemble du voyage. http://www.mysteres-angkor.com/fr/ Premier coup d'oeil sur les fabuleux temples d'Angkor au coucher de soleil.
Mercredi 14 et jeudi 15 mars : Temples d'Angkor Ca, ça ne se raconte pas, ça se vit. Tout ou presque à été dit sur ces temples. C'est fabuleux, grandiose, il n'y a pas de mots assez forts. Nous avions loué les services d'un tuk tuk face à l'hotel, très sympa, pour les 2 jours. Il en faudrait certainement plus pour en visiter encore plus. Néanmoins, ces deux jours nous ont permis d'avoir une très très belle approche de ces temples Le voyage était surtout consacré à la Thailande et nous nous ne sommes pas attardé au Cambodge. C'était mon caprice. Proche de Bangkok, je trouvais dommage de ne pas faire un détour par ce site. Il est clair par contre que nous retournerons dans ce pays, très différent de la Thailande. Le peu que nous en avons vu, des locaux, des paysages, de la vie, tout nous a emballé et prévoyons d'y retourner. Un hôtel avec piscine est un plus : après une journée de visite éprouvante du fait de la chaleur, la piscine est alors un chouette confort.
Vendredi 16 mars : départ Ko Yao Noi en Thailande Au petit matin, je décide d'aller voir seul le lever de soleil sur Angkor Vat. Cela permet de faire de merveilleuses photos malgré les 500 personnes présentes autour de l'étang pour faire "la" photo magique! Nous prenons ensuite un avion pour Phuket d'ou nous partons pour rejoindre Ko Yao Noi. Le choix de cette île : pour être au plus près de la baie de Phang Nga. Notre hôtel, situé face aux pitons karstiques, était quasiment vide. Nous étions deux couples. Il s'agit du Lom Lae Beach resort http://www.lomlae.com/ L'île est sauvage, très nature. Les bruits de la faune, oiseaux, singes... Le varan passant devant notre bungalow, les lucioles virevoltant la nuit sur la terrasse... C'est assez enchanteur. Tout ça à un air de Robinson Crusoé.
Samedi 17 mars : journée dans la baie de Phang Nga Nous louons un bateau pour la journée avec le couple d'Allemands de l'hotel. L'avantage, c'est que notre capitaine nous débarque un peu partout dans les îles ce que ne peuvent pas faire les bateaux des hordes de touristes venant de Phuket. Cela nous donne l'occasion de découvrir des lagons dissimulés au milieu des îles ou certains attraits que beaucoup ne verront pas. Une revanche sur les circuits organisés! La baie est magnifique. Est ce un avant gôut de ce que peut être la baie d'Along ??? En tout cas, c'est à voir.
Dimanche 18 mars : départ vers Ko Phi Phi J'assiste au lever de soleil sur la baie et ses fameux pitons rocheux puis départ pour Ko Phi Phi, dernière étape de notre périple. Nous logeons au Viking Nature ressort http://www.vikingnaturesresort.com/ Belles chambres, le personnel n'est ni agréable ni désagréable comme j'ai pu le lire içi ou là. Le point noir de cet hôtel est qu'il se trouve dans une avancée dans la mer et que les bateaux à longue queue, seul moyen de locomotion de l'île, rasent cette pointe. Cela fait un bruit pas possible, toute la journée, et une partie de la nuit. Cela n'a rien de plaisant ou de reposant. Heureusement, la proximité de long beach, plus calme, nous permet de profiter de la plage en mode relax.
Lundi 19 mars : Journée de repos, plage... farniente...
Mardi 20 mars : Excursion de 6h en bateau. Nous avons trouvé la veille un capitaine de bateau acceptant de nous emmener tous les deux visiter les îles alentours : Phi Phi Lee, monkey beach, mosquito island et bamboo island. Arrêts snorkeling obligatoires! Les fonds sous marins sont colorés de milliers poissons tropicaux!
Mercredi 21 mars : excursion tôt le matin avec un club de plongée pour allez voir des requins à pointe noires, requins inoffensifs. Excursion dispensable dans la mesure ou les requins se trouvent face à long beach. Au bout de la plage, face à celle-ci, se trouve un ensemble de rochers très très proche, ou un courant circule et dans lequel les requins, assez fainéants, se positionnent pour mieux respirer. J'y suis retourné seul, en fin d'après midi, à marrée presque basse, ou j'ai pu de nouveau des observer.
Jeudi 22 : Ascension du View Point le matin afin d'avoir une vue panoramique de l'île
Les apm furent consacrée à la plage. On est vacances quand même, un peu de repos ça ne fait pas de mal!
Vendredi 23 mars : départ en fin de matinée de l'Ile afin de rejoindre Phuket, avion pour Bangkok puis avions pour Londres et enfin Toulouse
Vendredi 24 mars: retour sur Toulouse
Ce voyage, assez chargé, certains diront avec beaucoup de transports, a été formateur et reste un très beau souvenir. Très préparé, j'avais un bon roadbook avec horaires, tarifs, etc... Il n'avait donc pas la spontanéité des voyages ou on se laisse porter au gré de ses envies ou de ses rencontres. Mais nous n'avions que trois semaines, c'était la première fois que nous partions de cette façon et l'on voulait vraiment optimiser notre temps pour en faire un maximum. Au final, certaines étapes étaient dispensables (Lopburi par exemple). Mais nous n'avons aucun regrets. Pour le prochain voyage, nous essaierons d'alléger le programme et laisser place à plus de spontanéité.
Si vous préparez un voyage similaire, en Thailande ou sur Angkor, je reste à disposition pour contribuer à mon tour à vous faire profiter de notre modeste expérience.
Seb
Ce voyage, avec ma compagne, était l'occasion pour nous de partir pour la première fois en mode "sac à dos", histoire d'expérimenter le genre. Nous voulions malgré tout nous faire plaisir, disposer de logements confortables ou romantiques, optimiser notre temps sur place et en prendre plein les yeux!
samedi 3 mars: départ de Toulouse pour Londres, correspondance pour Bangkok, vols British Airways (réservation en septembre 2011, 700€ AR de Toulouse)
dimanche 4 mars : arrivée à Bangkok dans l'apm. Taxi pour notre hotel (nous n'avons pas suivi les rabateurs, taxi public pris au niveau inférieur de l'aéroport). L'hôtel, le Arun residence : petit hôtel situé derrière le Wat Pho, au bord du Chao Phraya. Notre chambre donnait sur le Wat Arun dont l'illumination le soir était magique. Chambre confortable, décoration coloniale, lit sur mezzanine. Petit hotel très chouette et très bien situé, à proximité des temples principaux. http://www.arunresidence.com/
Première soirée en Thailande; nous ne faisons pas de folie, le voyage à été long et fatiguant. Un verre sur le bar de l'hotel, sur le toit, pour voir le coucher de soleil sur le Wat Arun, diner au resto (de l'hôtel également). Nous tentons bien d'aller faire un tour autour des temples situés derrière, mais le quartier n'a que peu d'intérêt le soir.
Lundi 5 mars : matinée consacrée à visiter le grand palace, le wat pho et le wat arun. Tout est concentré, donc il est très facile de tout faire à pied (notre situation hotelière ayant grandement facilité les choses). APM consacrée à se "perdre" dans la ville et notamment dans Chinatown. Retour par le bateau bus sur le fleuve. Dans la soirée, petit tour dans Kao San Road : peu d'intérêt. C'est animé, certes, mais beaucoup trop d'européens. L'alcool coule à flot, la musique à fond. Tout cela nous correspond assez peu. Retour à l'hôtel, la journée a été éreintante, sous une chaleur écrasante à laquelle nous nous acclimatons. Ce fut notre unique journée sur Bangkok. Autant quand nous partons dans une ville européenne pour un WE de trois jours nous explorons le plus possible, autant là, nous savions dès le départ que nous ne voulions pas rester longtemps sur Bangkok. Dommage ou pas, il y avait certainement d'autres choses, nombreuses, à voir ou découvrir. Nous ne regrettons pas ce parti pris de ne pas nous attarder.
Mardi 6 mars : départ tôt dans la matinée pour Ayutthaya. Taxi pour la gare routière puis bus pour Ayutthaya. Notre hôtel, le Luang Chumni Village : très peu de chambres, accueil chaleureux. Bungalow sur pilotis. Situé proche du site historique. http://www.luangchumnivillage.com/ Nous consacrons la journée à la visite du site. A pied... première grosse erreur. Il fait 40 degrés... Nous nous épuisons. Le vélo ou louer un tuk tuk aurait été plus judicieux. Le parc historique nous a un peu déçu. Est-ce l'effet des conditions dans lesquelles nous l'avons visiter ? C'est possible... Avec le recul, c'est l'effet "ruine" qui prend son sens par rapport aux sites que nous verrons ensuite. Une précision par rapports aux différents sites : les pass pour tout visiter avec un seul billet n'existent plus. Il faut donc prévoir de la monnaie (même remarque pour Sukhothai). Les chiens errants de la ville dont parlent les guides sont une réalité et n'ont rien de rassurant... mais nous ne sommes pas téméraires...
Mercredi 7 mars : départ pour Sukhothai Lever tôt, tuk tuk pour la gare d'Ayuthaya, train pour Lopburi. Lopburi : la cité des singes. Est ce que ça vaut le coup d'oeil ? C'est très subjectif. Disons que c'est folklore. Le singe s'étant agrippé à mon T-Shirt pour me piquer ma bouteille à donner lieu à un face à face assez cocasse. Je l'ai regardé, il m'a regardé, on s'est regardé, bref, j'ai crié "non non non, descend!" et j'ai gagné! Nous nous attardons assez peu. Nous aurions pu nous en dispenser. Nous reprenons le train direction Phitsanulok. A l'arrivée, tuk tuk pour la gare routière ou nous prenons l'un des derniers bus pour Sukhothai. A l'arrivée, tuk tuk pour notre hôtel. Beaucoup de transports pour cette journée. Les paysages traversés en train nous permettent d'avoir un aperçu sur les rizières Thai. Arrivée au Thai Thai Sukhothai Guesthouse (dans le même esprit que les précédents hôtels). Situé à l'entrée de la vieille ville donc des parcs historiques. http://thaithaisukhothai.com/lacation_en.php Ce soir là, il y a une sorte de fête foraine dans la vieille ville. Nous apprécions tout de suite le fait que cette ville (la vieille ville tout au moins) soit plus petite, plus campagnarde.
Jeudi 8 mars : visite des parcs historiques de Sukhothai. Nous louons des vélos auprès de la guest. Ils ne sont pas en très bon état, une de mes pédales saute à chaque tour et ça va s'empirer au cours de la journée. Les vélos loués en face de l'entrée du parc historique principal, au coeur de la vieille ville nous ont paru en bien meilleur état. Cette journée est très agréable, les parcs sont boisés, les monuments se reflètent dans les étangs, c'est un vrai coup de coeur. En fin de journée, le gérant de la guest nous indique un hôtel un peu plus loin, assez luxueux, ou nous pouvons profiter de la piscine pour nous rafraichir moyennant consommation. Nous avons la piscine pour nous, le pied quoi !
Vendredi 9 mars : départ pour Chiang Mai Lever tôt, bus pour Chiang Mai pris dans la vieille ville. 5h de bus. Notre hôtel, le All in one guest house, tenu par un français, Gilles. Accueil très chaleureux, Gilles est très disponible et à de bons tuyaux. Mais au final, j'aurais préféré un hôtel plus dans l'esprit des précédents. Néanmoins, nous passerons assez peu de temps dans l'hôtel. http://www.allin1gh.com/
L'après midi est consacrée à faire le tour des temples principaux de la ville... en tuk tuk. Nous nous souvenons de notre expérience à Ayutthaya, d'ou le tuk tuk, afin d'éviter de "chercher" dans tous les sens (nous avions commencer la visite comme ça et au bout d'une heure, nous avons constater que nous allions beaucoup tourner).
Diner dans un resto birman conseillé par Gilles.
Samedi 10 mars : Journée Trek, éléphants descente de rivière en bambou. Réservée auprès de l'hôtel. Si nous sommes parti en voyage sac au dos, c'était pour fuir les excusions et voyages organisés. Et on replonge dedans ! Et nous nous disons une fois de plus que nous n'aurions pas du. Les éléphants sont dans un sale état et on nous fait visiter un soi disant village tradi qui relèvent plus du voyeurisme et de l'exploitation de gamins... La descente en raft bambou était marrante par contre. Soirée dans le nigth market.
Dimanche 11 mars : Baan Elephant Park J'avais réservé depuis la France une surprise pour ma compagne, une vraie journée dans un centre de secours pour éléphants, le baan elephant park. http://www.baanchangelephantpark.com/ Thématique, ludique, pédagogique, l'approche est différente de la veille et les animaux sont en bonne santé et choyés. Le bain avec "notre" éléphant pour la journée est le clou de celle-ci.
Soirée au sunday market. On y goute un sachet de différents insectes, c'est goutu!
Lundi 12 mars : Doi Suteph, Tiger Kingdom et retour sur Bangkok Matinée consacrée a la visite du Doi Suthep. APM au Tiger Kingdom : cette sortie à fait l'objet de débats entre nous. Nous savions que dans un Temple près de Bangkok, les tigres sont drogués. Et approcher un tigre, en soi, ça n'a rien de vraiment naturel. Animaux sauvages, imprévisibles, etc... On se pose donc beaucoup de questions. On en parle autour de nous et notamment à Gilles qui nous tient le discours suivant... Il nous dit qu'il a interrogé des Thai, qu'il a interrogé des volontaires européens qui soignent les tigres dans le centre, qu'il y est allé pour se faire une opinion, que les animaux lui ont semblé en bonne forme... Bref, il nous convainc. Il y a un côté indéniable de business autour de ce centre. Nous avons pu observer les bébés et pour ma part rentrer avec les plus gros. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'effectivement ils étaient en forme. J'ai pu les observer jouer et ils ne m'ont pas sembler complètement hagards...
Dans la soirée, nous prenons un avion (Air Asia) pour Bangkok et logeons pour la nuit en plein Chinatown, au Shanghai Mansion. Nous laissons en consigne à l'aéroport un Bouda scuplté acheté à Chiang Mai (attention, l'exportation de l'image du Bouda est interdite, cela concerne surtout les pièces importantes pouvant nécessité un certificat de non authenticité. Nous n'avions pas le temps de faire ces papiers, notre Bouda est parti est en soute et c'est passé. Mais nous nous sommes d'acheté d'autres pièces au Cambodge quand nous avons appris cela.) http://www.shanghaimansion.com/ Diner dans une gargote de rue, expérience culinaire épicée!
Mardi 13 mars : Journée de voyage vers le Cambodge Lever à 4h15, nous rejoignons la gare centrale de Bangkok à pied pour prendre le premier des deux seuls trains en direction de la frontière qui part à 6h. Train 3e classe, la seule, avec les locaux. 6h de train, arrivée à la frontière, passage de celle-ci à pied. J'avais des e-visas ce qui à permis d'éviter les arnaques en tout genre de ce no man's land ou l'on voit bien que tout est possible même le pire. On a bien essayer de nous anarquer malgré tout pour les visas... Taxi ensuite partagé avec deux américains pour Siem Reap. Notre hôtel à Siem Reap, les mystères d'Angkor. Très beau, bien tenu, personnel très serviable, notre hôtel préféré sur l'ensemble du voyage. http://www.mysteres-angkor.com/fr/ Premier coup d'oeil sur les fabuleux temples d'Angkor au coucher de soleil.
Mercredi 14 et jeudi 15 mars : Temples d'Angkor Ca, ça ne se raconte pas, ça se vit. Tout ou presque à été dit sur ces temples. C'est fabuleux, grandiose, il n'y a pas de mots assez forts. Nous avions loué les services d'un tuk tuk face à l'hotel, très sympa, pour les 2 jours. Il en faudrait certainement plus pour en visiter encore plus. Néanmoins, ces deux jours nous ont permis d'avoir une très très belle approche de ces temples Le voyage était surtout consacré à la Thailande et nous nous ne sommes pas attardé au Cambodge. C'était mon caprice. Proche de Bangkok, je trouvais dommage de ne pas faire un détour par ce site. Il est clair par contre que nous retournerons dans ce pays, très différent de la Thailande. Le peu que nous en avons vu, des locaux, des paysages, de la vie, tout nous a emballé et prévoyons d'y retourner. Un hôtel avec piscine est un plus : après une journée de visite éprouvante du fait de la chaleur, la piscine est alors un chouette confort.
Vendredi 16 mars : départ Ko Yao Noi en Thailande Au petit matin, je décide d'aller voir seul le lever de soleil sur Angkor Vat. Cela permet de faire de merveilleuses photos malgré les 500 personnes présentes autour de l'étang pour faire "la" photo magique! Nous prenons ensuite un avion pour Phuket d'ou nous partons pour rejoindre Ko Yao Noi. Le choix de cette île : pour être au plus près de la baie de Phang Nga. Notre hôtel, situé face aux pitons karstiques, était quasiment vide. Nous étions deux couples. Il s'agit du Lom Lae Beach resort http://www.lomlae.com/ L'île est sauvage, très nature. Les bruits de la faune, oiseaux, singes... Le varan passant devant notre bungalow, les lucioles virevoltant la nuit sur la terrasse... C'est assez enchanteur. Tout ça à un air de Robinson Crusoé.
Samedi 17 mars : journée dans la baie de Phang Nga Nous louons un bateau pour la journée avec le couple d'Allemands de l'hotel. L'avantage, c'est que notre capitaine nous débarque un peu partout dans les îles ce que ne peuvent pas faire les bateaux des hordes de touristes venant de Phuket. Cela nous donne l'occasion de découvrir des lagons dissimulés au milieu des îles ou certains attraits que beaucoup ne verront pas. Une revanche sur les circuits organisés! La baie est magnifique. Est ce un avant gôut de ce que peut être la baie d'Along ??? En tout cas, c'est à voir.
Dimanche 18 mars : départ vers Ko Phi Phi J'assiste au lever de soleil sur la baie et ses fameux pitons rocheux puis départ pour Ko Phi Phi, dernière étape de notre périple. Nous logeons au Viking Nature ressort http://www.vikingnaturesresort.com/ Belles chambres, le personnel n'est ni agréable ni désagréable comme j'ai pu le lire içi ou là. Le point noir de cet hôtel est qu'il se trouve dans une avancée dans la mer et que les bateaux à longue queue, seul moyen de locomotion de l'île, rasent cette pointe. Cela fait un bruit pas possible, toute la journée, et une partie de la nuit. Cela n'a rien de plaisant ou de reposant. Heureusement, la proximité de long beach, plus calme, nous permet de profiter de la plage en mode relax.
Lundi 19 mars : Journée de repos, plage... farniente...
Mardi 20 mars : Excursion de 6h en bateau. Nous avons trouvé la veille un capitaine de bateau acceptant de nous emmener tous les deux visiter les îles alentours : Phi Phi Lee, monkey beach, mosquito island et bamboo island. Arrêts snorkeling obligatoires! Les fonds sous marins sont colorés de milliers poissons tropicaux!
Mercredi 21 mars : excursion tôt le matin avec un club de plongée pour allez voir des requins à pointe noires, requins inoffensifs. Excursion dispensable dans la mesure ou les requins se trouvent face à long beach. Au bout de la plage, face à celle-ci, se trouve un ensemble de rochers très très proche, ou un courant circule et dans lequel les requins, assez fainéants, se positionnent pour mieux respirer. J'y suis retourné seul, en fin d'après midi, à marrée presque basse, ou j'ai pu de nouveau des observer.
Jeudi 22 : Ascension du View Point le matin afin d'avoir une vue panoramique de l'île
Les apm furent consacrée à la plage. On est vacances quand même, un peu de repos ça ne fait pas de mal!
Vendredi 23 mars : départ en fin de matinée de l'Ile afin de rejoindre Phuket, avion pour Bangkok puis avions pour Londres et enfin Toulouse
Vendredi 24 mars: retour sur Toulouse
Ce voyage, assez chargé, certains diront avec beaucoup de transports, a été formateur et reste un très beau souvenir. Très préparé, j'avais un bon roadbook avec horaires, tarifs, etc... Il n'avait donc pas la spontanéité des voyages ou on se laisse porter au gré de ses envies ou de ses rencontres. Mais nous n'avions que trois semaines, c'était la première fois que nous partions de cette façon et l'on voulait vraiment optimiser notre temps pour en faire un maximum. Au final, certaines étapes étaient dispensables (Lopburi par exemple). Mais nous n'avons aucun regrets. Pour le prochain voyage, nous essaierons d'alléger le programme et laisser place à plus de spontanéité.
Si vous préparez un voyage similaire, en Thailande ou sur Angkor, je reste à disposition pour contribuer à mon tour à vous faire profiter de notre modeste expérience.
Seb
Parcours en 4x4 de douze jours au Botswana depuis Windhoek (Namibie) English translation pending
Bjr,
après un superbe séjour en Namibie en 2011 nous avons décidé de repartir vers ces contrées en privilégiant cette fois ci le Botswana.
Voici donc le projet:
départ de windhoek car un couple d'ami habitant là bas nous accompagnerai et ensuite direction le botswana pour une douzaine de jours. Tout ce périple se fera en 4X4 avec tente sur le toit et logement exclusivement en camping.
J'ai commencé une ébauche de trajet en privilégiant les trajets logs sur routes goudronnées sur une journée à chaque fois, certes ça fait des journées où la route est ennuyeuse mais cela je pense nous permettra de profiter au maximum des lieux que nous voulons absolument faire .
Voici donc cette ébauche :
Jour 01/ Windhoek – Thakadu bush camp (Ghanzi) : 518 kms – 6h30 Jour 02/ Thakadu bush camp – Xade camp (Kalahari): 178 kms – 2h40 Jour 03/ Xade camp – Matswere gate rest camp (Kalahari): 213 kms – 3h40 Jour 04/ Matswere gate rest camp – South gate campsite (Moremi) : 258 kms – 4h00 Jour 05/ South gate Moremi – 3rd Bridge rest camp (Moremi) : 052 kms – 1h00 Jour 06/ 3rd Bridge Moremi – Khwai North gate campsite (Moremi) :052 kms – 1h00 Jour 07/ North gate Moremi – Savuti Rest camp (Chobe):100 Kms – 1h50 Jour 08/ Savuti Rest camp – Salambala Camp : 155 kms – 2h20 Jour 09/ Salambala Camp - Kwando Camp (Mudumu) : 173 kms – 2h40 Jour 10/ Kwando camp – Popa falls Bagani : 235 kms – 3h00 Jour 11/ Popa falls – Roy’s rest camp (Grootfontein): 400 kms – 5h00 Jour 12/ Roy’s rest camp (Grootfontein) – Windhoek: 510 kms – 5h50
Concernant les jous 2 et 3 je ne sais pas trop car il est assez difficile de trouver des infos là dessus. ensuite concernant le sens, idem j'ai comme ça mais peut etre que dans l'autre sens c'est mieux.
Voilà si vous avez des commentaires sur ce parcours ou sur les camping merci de les donner afin que l'on prépare au mieux ce voyage prévu pour octobre 2013
Merci
Jour 01/ Windhoek – Thakadu bush camp (Ghanzi) : 518 kms – 6h30 Jour 02/ Thakadu bush camp – Xade camp (Kalahari): 178 kms – 2h40 Jour 03/ Xade camp – Matswere gate rest camp (Kalahari): 213 kms – 3h40 Jour 04/ Matswere gate rest camp – South gate campsite (Moremi) : 258 kms – 4h00 Jour 05/ South gate Moremi – 3rd Bridge rest camp (Moremi) : 052 kms – 1h00 Jour 06/ 3rd Bridge Moremi – Khwai North gate campsite (Moremi) :052 kms – 1h00 Jour 07/ North gate Moremi – Savuti Rest camp (Chobe):100 Kms – 1h50 Jour 08/ Savuti Rest camp – Salambala Camp : 155 kms – 2h20 Jour 09/ Salambala Camp - Kwando Camp (Mudumu) : 173 kms – 2h40 Jour 10/ Kwando camp – Popa falls Bagani : 235 kms – 3h00 Jour 11/ Popa falls – Roy’s rest camp (Grootfontein): 400 kms – 5h00 Jour 12/ Roy’s rest camp (Grootfontein) – Windhoek: 510 kms – 5h50
Concernant les jous 2 et 3 je ne sais pas trop car il est assez difficile de trouver des infos là dessus. ensuite concernant le sens, idem j'ai comme ça mais peut etre que dans l'autre sens c'est mieux.
Voilà si vous avez des commentaires sur ce parcours ou sur les camping merci de les donner afin que l'on prépare au mieux ce voyage prévu pour octobre 2013
Merci
Longs trains? Flagstaff? Grand-Canyon? English translation pending
Bonjour
Je suis en train 😉 d'organiser un voyage pour notre famille (juillet 2013) et mon fils souhaite voir des looooooongs trains ! il a 12 ans et c'est ça passion.
Est-ce que quelqu'un peut me dire où en voir. Il me semble que Flagstaff serait une bonne destination. Si tel est le cas, je pourrais voir pour une arrivée sur Phoenix.
Une autre question de train ... est ce que quelqu'un a fait le voyage en train William-Grand-Canyon ?
Merci pour vos réponses katia
Est-ce que quelqu'un peut me dire où en voir. Il me semble que Flagstaff serait une bonne destination. Si tel est le cas, je pourrais voir pour une arrivée sur Phoenix.
Une autre question de train ... est ce que quelqu'un a fait le voyage en train William-Grand-Canyon ?
Merci pour vos réponses katia
Circuit de Bangkok à Ko Lanta via Cha Am, Chumphon, Ko Samui, hébergement? English translation pending
😎Bonjour,
Je prépare un circuit au départ de Bkk pour rejoindre Koh Lanta en passant par les endroits suivants:
Cha am
Bang Saphan,
Hua Hin,
Chumphon,
Koh Phangan,
Koh Samui,
Krabi,
Koh Lanta.
Quels endroits privilégier pour séjourner ou à éviter, et combien de temps séjourner dans chaque endroit sur une période de 8 semaines?.
D'autre part faut-il faire ce circuit dans ce sens ou à l'inverse?
Si vous avez des adresses hébergements sympas ne dépassant pas les 40 euros/jours pour 2 , je suis preneur
Cordialement.😉
Itinéraire en Thaïlande: votre avis? English translation pending
Bonjour,
pour notre 2ieme circuit, j'ai 1 ou 2 hésitations si quelqu'un peut m'éclairer😇
je sais que quelques questions reviennent ........ et que parfois ça énerve quelques uns ..........mais bon!!
quand on ne connait pas trop un pays, c'est pas toujours facile à organiser,
entre ceux qui aiment ou les autres qui n'aiment pas pour celui qui n'est jamais allé ce n'est pas simple,
et n'oublions pas que un grand voyage de 1 mois à 4, il y a aussi l'aspect financier,
d��jà on ne veut pas courir, donc les visites pas trop vite, restos, s'arrêter boire un coup quand on trouve un bel endroit
arrivé bkk puis vol chiang rai chiang rai 5 nuits 4 jours route vers sukhothai 1 1 jour sukhothai 3 nuits 2 jours route vers chiang mai avec visite de lampang etc... 7 nuits 6 jours chiang mai vol phuket puis route et nuit baie de phang nga ao nang 4 nuits 3 jours bateau ko lanta puis 5 nuits 4 jours ko lanta (baie de kantiang au baan laanta) bateau puis vol bkk 2 jours bkk puis vol paris ce qui me tracasse n'est pas trop long 4 jours chiang rai puis 6 chiang mai milles..............merci de m'éclairer sur ce point Sylvie
arrivé bkk puis vol chiang rai chiang rai 5 nuits 4 jours route vers sukhothai 1 1 jour sukhothai 3 nuits 2 jours route vers chiang mai avec visite de lampang etc... 7 nuits 6 jours chiang mai vol phuket puis route et nuit baie de phang nga ao nang 4 nuits 3 jours bateau ko lanta puis 5 nuits 4 jours ko lanta (baie de kantiang au baan laanta) bateau puis vol bkk 2 jours bkk puis vol paris ce qui me tracasse n'est pas trop long 4 jours chiang rai puis 6 chiang mai milles..............merci de m'éclairer sur ce point Sylvie
"Over stay" aux Philippines, coût? English translation pending
bonjour a tous un appel aux specialistes des philippines mon visa se termine le 26 et mon avion part le 28, donc 2 jours d over stay, ,, ,je voudrai savoir comment ca se passe , est ce que l on peut payer a l aeroport de manille et combien????ou est ce qu il faut faire une extansion d un mois pour juste 2 jours, ,, ,, ,, voila mon petit probleme administratif, ,, ,, ,merci et bon voyage a tous, ,, ,, ,
De retour des Philippines English translation pending
Nous sommes rentrés hier d'un premier séjour de 15 jours aux Philippines et sommes enchantés.
Si vous voulez discuter de notre parcours, de tarifs et autres, nous sommes à votre disposition.
En gros et en bref, voici un résumé :
J1 : arrivée à Manille vers 11h. Envol vers Dumaguete à 14h. Nuit à l'hôtel Palwa
J2 : ferry pour Siquijor. Farniente sur la plage et nuit à la Villa Marmarine
J3 : découverte de l'île en mobylette. Nuit à la villa Marmarine
J4 : retour à Dumaguete. Nuit à l'hôtel Palwa.
J5 : vol pour Manille puis taxi payé pour Baguio (nous aurions préféré le bus, mais avons subi un léger contretemps qui nous a obligés à visiter un hôpital à Manille. Rien de grave au final).
J6 : bus pour Sagada. Nuit au St Joseph Resthouse
J7 : visite des environs de Sagada et nuit au St Joseph
J8 : jeepney pour Bontoc, puis pour Maligcong. Visite des rizières. Une première et un enchantement pour nous. Nuit au Ridgebrooke.
J9 : van collectif pour Banaue. Tricycle pour visiter rizières d'Hapao et Bacung. Nuit au Greenview.
J10 : trek accompagné vers Cambulo. Nuit à la guesthouse.
J11 : trek accompagné vers Batad. Magnifique site. Nuit chez Simon.
J12 : trek accompagné vers Bangaan puis retour en jeepeney à Banaue. Nuit dans le bus qui nous ramène à Manille.
J13 : hébétés à 3h du matin, reprenons de Pasay, le 1er bus vers Tagatay. Visite du lac Taal et des environs. Nuit au Keni Po.
J14 : bus très local vers Manille. Visite d'Intramuros mais c'est très désert (samedi saint). Nuit à l'Orchid Garden.
J15 : visite de quelques autres quartiers de Manille. Retour vers la France.
Plongée à Koh Tao en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'envisage de passer en famille le PADI sur ko tao et je cherche un endroit avec hébergement agréable et un club bien équipé avec un instructeur sérieux parlant français (pour mes enfants).
Je souhaite un endroit à la fois calme, facile d'accés et interessant aussi en snorkelling. Je veux fuir le tourisme de masse et les clubs usine. Churee villa semble un peu cher, 2 clubs sur tanote (black tips et calypso, est ce facile d'accés et y a t-il des instructeurs francais), new heaven sur aow loek (je sais qu'ils ont des instructeurs francais mais comment est l'accés, plus ou moins facile que tanote ?) sinon chalok bay mais est ce assez calme et comment est la plage sachant que c'est pour juillet (j'avais vu carabao).
Bref c'est une première et je voudrais que mes filles (11 et 13 ans) en gardent un super souvenir.
Help me mais de manière sincère et objective (clin d'oeil aux rabatteurs sur les forum).
Merci
New Delhi - Bombay en stop, vingt-quatre jours English translation pending
Bonjour a tous !
Voilà, l'envie de voyager m'a pris récément, et j'ai pu trouver un billet Genève - New Dehli / Bombay - Genève pour 650 CHF, je vais donc me lancer dans l’aventure en auto stop avec quelques amis. Nous aurons exactement 24 jours ( arrivée 05.04 départ 29.04 ).
Etant donné que nous ne sommes jamais partis pour un tel voyage ( on a autour des 18 ans ), on a du mal a s'imaginer les distances, et ce serais bête de louper l'avion à Bombay :p On aurais donc aimé avoir votre avis sur un parcours de ce type : http://g.co/maps/g5e3p, si la distance est réalisable en faisant uniquement du stop, ou si c'est beaucoup trop long ? J'ai encore plein de question a poser et de choses à planifier, mais avant de me lancer là dedans j'aimerai être sur de mon coup :)
Merci d'avance a ton ceux qui pourront nous donner un petit coup de pouce !
Sheppard59
Voilà, l'envie de voyager m'a pris récément, et j'ai pu trouver un billet Genève - New Dehli / Bombay - Genève pour 650 CHF, je vais donc me lancer dans l’aventure en auto stop avec quelques amis. Nous aurons exactement 24 jours ( arrivée 05.04 départ 29.04 ).
Etant donné que nous ne sommes jamais partis pour un tel voyage ( on a autour des 18 ans ), on a du mal a s'imaginer les distances, et ce serais bête de louper l'avion à Bombay :p On aurais donc aimé avoir votre avis sur un parcours de ce type : http://g.co/maps/g5e3p, si la distance est réalisable en faisant uniquement du stop, ou si c'est beaucoup trop long ? J'ai encore plein de question a poser et de choses à planifier, mais avant de me lancer là dedans j'aimerai être sur de mon coup :)
Merci d'avance a ton ceux qui pourront nous donner un petit coup de pouce !
Sheppard59
Que pensez-vous de Patong? English translation pending
hello les gens , tout est dans le titre , enfin a peu pres!
je vous situe le contexte: couple de 26 ans partons en thaillande une grosse 15aine de jours en mars prochain!
L'itineraire est le suivant: 1 semaine a koh samui, 1 semaine a phuket ( et ses environs) et 3 jours a bangkok
C'est la semaine a phuket qui me pause probleme, j'entends tout et nimporte quoi surtout que j'ai initialement prevu daller a patong du fait du guesthouse quon ma fortement conseillée!(baan phil)
sachant que nous sommes jeunes, oui mais pas des clubbers inveterés, je cherche un endroit ou on puisse sortir le soir boire un verre ou manger, egalement faire des marchés et boutiques de nuit, tout en ayant pas l'impression d'etre dans notre chere region parisienne niveau ''ambiance" , et evidement un endroit ou la plage serait agreable tant niveau propreté que frequentation!
je sais que je n'aurais pas tout au meme endroit mais j'aimerais m'en approcher!
pourriez vous m'aider? merci davance et vous avez des suggestions d'excursions ou autre activités, resto, bar, boutiques ...Je suis preneur!
"Quand rien n'est prevu, tout est realisable!"
pourriez vous m'aider? merci davance et vous avez des suggestions d'excursions ou autre activités, resto, bar, boutiques ...Je suis preneur!
"Quand rien n'est prevu, tout est realisable!"
Périple de trois jours Chiang Mai - Mae Salong English translation pending
Bonjour,
Les connaisseurs pourraient-ils donner leur avis sur deux projets de périple entre chiang mai et mae salong retour à chiang mai. Et les estimations de temps de trajet sont elles réalistes. voiture de location avec ou sans guide. périple prévu du 29 février au 2 mars 2012.
1er projet : J1 - départ ch mai vers 9h00 - arrivé chiang dao caves 11h00 - visite jusqu'à 13h00 repas à chiang dao jusqu'à 14h00 - trajet vers fang sources chaudes arrivée à 15h30 - sources jusqu'à 16h30 - trajet vers thaton arrivée vers 17h30 - nuit à thaton J2 - Matin descente rivière kok et retour de 8h à 12h - trajet vers mae salong arrivé à 13h00 - repas jusqu'à 14h00 - recherche logement + promenades alentours - nuit à Mae salong - J3 - Marché Mae salong à 6-7h + alentours - route vers wat rong khun sud chiang rai arrivée vers 11h30 - visite du wat + repas - départ vers chiang mai à 13h00 - arrivée à chiang mai vers 16h30 si pas d'arrêt - visite entre deux si possible (des idées sont bien venues).
2ème projet : J1 - ch mai 9h00 - arrivée à fang sources vers 12h30 - repas + sources - départ 14h30 vers mae salong - arrivée à 16h30 - promenades + nuit - j2 - mae salong marché + alentours - nuit à mae salong j3 - départ vers thaton 8h00 - arrivée vers 9h00 - descente rivière kok jusqu'à 12h00 - repas à thaton - départ 13h00 vers chiang dao - arrivée 15h00 - visite caves jusqu'à 17h00 - retour chiang mai 19h00 (de nuit).
Merci d'avance pour vos remarques, suggestions et critiques.
Les connaisseurs pourraient-ils donner leur avis sur deux projets de périple entre chiang mai et mae salong retour à chiang mai. Et les estimations de temps de trajet sont elles réalistes. voiture de location avec ou sans guide. périple prévu du 29 février au 2 mars 2012.
1er projet : J1 - départ ch mai vers 9h00 - arrivé chiang dao caves 11h00 - visite jusqu'à 13h00 repas à chiang dao jusqu'à 14h00 - trajet vers fang sources chaudes arrivée à 15h30 - sources jusqu'à 16h30 - trajet vers thaton arrivée vers 17h30 - nuit à thaton J2 - Matin descente rivière kok et retour de 8h à 12h - trajet vers mae salong arrivé à 13h00 - repas jusqu'à 14h00 - recherche logement + promenades alentours - nuit à Mae salong - J3 - Marché Mae salong à 6-7h + alentours - route vers wat rong khun sud chiang rai arrivée vers 11h30 - visite du wat + repas - départ vers chiang mai à 13h00 - arrivée à chiang mai vers 16h30 si pas d'arrêt - visite entre deux si possible (des idées sont bien venues).
2ème projet : J1 - ch mai 9h00 - arrivée à fang sources vers 12h30 - repas + sources - départ 14h30 vers mae salong - arrivée à 16h30 - promenades + nuit - j2 - mae salong marché + alentours - nuit à mae salong j3 - départ vers thaton 8h00 - arrivée vers 9h00 - descente rivière kok jusqu'à 12h00 - repas à thaton - départ 13h00 vers chiang dao - arrivée 15h00 - visite caves jusqu'à 17h00 - retour chiang mai 19h00 (de nuit).
Merci d'avance pour vos remarques, suggestions et critiques.
Conseil pour un voyage de dix-sept jours en Thaïlande en famille du 10 au 26 août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Famille (avec 2 enfants de 12 et 10ans) en Thaïlande du 10 au 26 août et je voudrai des conseils en tout genre pour préparer mon voyage.
Tout d'abord nous voulons passer 2-3 jours sur Bangkok, prendre le train pour aller vers Ayuthaya (1jour), puis train de nuit vers Chiang Mai(4 jours) puis redescendre vers le sud pour faire les îles de Ko TAO et Ko Pha-Ngan avant de remonter vers Bangkok.
Nous n'avons pas beaucoup de temps sur place, j'ai donc besoin de conseils pour minimiser les temps de transports et partager au mieux nos jours entre ces 5 destinations.
J'ai besoin de savoir s'il faut réserver le train de nuit et si oui combien de temps à l'avance et comment le faire?? Sur le net ou par agence sur place?
Comment aller par avion+bateau de Chiang mai à Ko tao? Quelles compagnies desservent Chiang Mai? Ou vaut-il mieux reprendre le train de nuit jusqu'à Bangkok?
Comment faites-vous pour réserver vos vols intérieurs en Thailande? directement sur les sites des compagnies? ou par des centrales de réservations? Lesquelles me conseillez-vous?
Bref, pour l'instant je ne sais pas trop comment faire pour aller de Chiang mai vers Ko Tao?
Je suis aussi à la recherche d'adresses de Guesthouse avec piscine plutôt familiales sur Bangkok, Ayuthaya, Chiang mai, Ko Tao et Ko pha-Ngan?
et aussi preneuse d'adresses de blogs qui m'aiderait à préparer notre voyage vers la Thaïlande?
J'attends vite vos réponses et d'avance merci pour tout.
Laurence
Nous partons en Famille (avec 2 enfants de 12 et 10ans) en Thaïlande du 10 au 26 août et je voudrai des conseils en tout genre pour préparer mon voyage.
Tout d'abord nous voulons passer 2-3 jours sur Bangkok, prendre le train pour aller vers Ayuthaya (1jour), puis train de nuit vers Chiang Mai(4 jours) puis redescendre vers le sud pour faire les îles de Ko TAO et Ko Pha-Ngan avant de remonter vers Bangkok.
Nous n'avons pas beaucoup de temps sur place, j'ai donc besoin de conseils pour minimiser les temps de transports et partager au mieux nos jours entre ces 5 destinations.
J'ai besoin de savoir s'il faut réserver le train de nuit et si oui combien de temps à l'avance et comment le faire?? Sur le net ou par agence sur place?
Comment aller par avion+bateau de Chiang mai à Ko tao? Quelles compagnies desservent Chiang Mai? Ou vaut-il mieux reprendre le train de nuit jusqu'à Bangkok?
Comment faites-vous pour réserver vos vols intérieurs en Thailande? directement sur les sites des compagnies? ou par des centrales de réservations? Lesquelles me conseillez-vous?
Bref, pour l'instant je ne sais pas trop comment faire pour aller de Chiang mai vers Ko Tao?
Je suis aussi à la recherche d'adresses de Guesthouse avec piscine plutôt familiales sur Bangkok, Ayuthaya, Chiang mai, Ko Tao et Ko pha-Ngan?
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J'attends vite vos réponses et d'avance merci pour tout.
Laurence
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Koh Samui en avril 2012: hôtel sur Chaweng? English translation pending
Hello.
Voila je pars à Koh samui pour la première fois cette année (j'ai déja fais 2 fois Phuket)
J'aimerai avoir des conseils pour choisir l'hotel sur chaweng.
J'aimerai un hotel assez jeune, un complexe avec de l'ambiance et pas que des couples amoureux... Piscine, bar ...
Et si quelqu'un est sur Koh samui entre le 1-16avril faites moi signe!!!
Kiss
Voila je pars à Koh samui pour la première fois cette année (j'ai déja fais 2 fois Phuket)
J'aimerai avoir des conseils pour choisir l'hotel sur chaweng.
J'aimerai un hotel assez jeune, un complexe avec de l'ambiance et pas que des couples amoureux... Piscine, bar ...
Et si quelqu'un est sur Koh samui entre le 1-16avril faites moi signe!!!
Kiss
Sangklaburi en Thaïlande English translation pending
Encore moi, Bonjour a tous.
Cette annee nous comptons retourner a Sangklaburi que nous avons adorés(Calme et peux de touristes) mais que nous avions pas eu le temps de bien visiter .
Avez vous des idees de balades a faire dans cette ville et alentours.Possibilité d'aller rencontrer des pecheurs ou vllage sur l'eau ect...
Sur la route qui va de Kanchanaburi a Sangklaburi il y a les sources d'eau chaude de Hindad Penssez vous que l'on puisse s'y arreter quelques heures si nous partons de bonne heure de Kanchanaburi et si des minis bus passent souvent pour ensuite remonter sur Sangklaburi. Exemple partir a 8h de kanchanaburi arriver vers 9h30 / 10h aux sources, Trampete, manger puis repartir vers 16h pour arriver a Sangklaburi vers 18h tout ca avec la valise
Merci de vos conseils avisés
Spa ressort correct sur une île en Thaïlande à prix raisonnable? English translation pending
Bonjour,
Quelq'un a t-il à me conseiller un Spa/ressort / hotel sur KOh samui / KOh Lanta , ou je ne sais ou ailleurs pour une famille avec 2 jeunes enfants ? Quelquechose de propre et correct a un prix raisonnable ? Merci d'avance
Quelq'un a t-il à me conseiller un Spa/ressort / hotel sur KOh samui / KOh Lanta , ou je ne sais ou ailleurs pour une famille avec 2 jeunes enfants ? Quelquechose de propre et correct a un prix raisonnable ? Merci d'avance
Avis sur itinéraire de six semaines en Thaïlande en janvier/février 2012? English translation pending
Salut,
Nous partons faire le tour de la thailande du 7 janvier 2012 au 19 fevrier nous sommes un couple (H et F) 23 et 25 ans.
Nous arrivons à Bangkok et nous pensions reprendre l'avion direction chiang rai dans la foulée ou rester 1 ou 2 nuits à Bangkok? En effet, nous souhaitons partir avec nos sac vides afin d'acheter des vetements et autres achats adaptés en thailande, Qu'en pensez vous?
Notre itineraire:Chiang Rai 3 nuitsChiang mai 4 nuitsSukhothai 2 nuitsLopturi 1 nuitParc naturel de Khao Yai Parc 2 nuitsAyuthaya 1 nuitKanchanaburi 4 nuitsKoh tao 5 nuitsParc maritime de koh tarutao (ko lipe) 3 nuitsLes environs de Phuket 7 nuitsBangkok 4 nuitsDe plus, il nous reste 4 nuits à fixer mais nous ne savons pas encore ou? (Pai ou autre?) Nous recherchons des coins natures, de l'authenticité, des rencontres vraies. A la recherche de bons plans (visites, hotels...). Quel budget doit-on prevoir pour une journée de deux personnes? Merci de nous eclairer grace à vos expérience, Emilie & Michel
Notre itineraire:Chiang Rai 3 nuitsChiang mai 4 nuitsSukhothai 2 nuitsLopturi 1 nuitParc naturel de Khao Yai Parc 2 nuitsAyuthaya 1 nuitKanchanaburi 4 nuitsKoh tao 5 nuitsParc maritime de koh tarutao (ko lipe) 3 nuitsLes environs de Phuket 7 nuitsBangkok 4 nuitsDe plus, il nous reste 4 nuits à fixer mais nous ne savons pas encore ou? (Pai ou autre?) Nous recherchons des coins natures, de l'authenticité, des rencontres vraies. A la recherche de bons plans (visites, hotels...). Quel budget doit-on prevoir pour une journée de deux personnes? Merci de nous eclairer grace à vos expérience, Emilie & Michel
Logements ou bungalows à Koh Tao? (Thailande) English translation pending
bonjour à tous,
Nous partons en Août toute la famille en Thaïlande (2 enfants de 5 et 8ans)
On recherche des infos sur kho tao.
J'ai regardé et j'ai vu que pas mal d’hôtel était complet. Faut il réserver ?
Je recherche aussi des infos sur des bungalows car les hôtels pour 4 prennent 100 € la nuit !!!!
merci pour vos réponses.
Nous partons en Août toute la famille en Thaïlande (2 enfants de 5 et 8ans)
On recherche des infos sur kho tao.
J'ai regardé et j'ai vu que pas mal d’hôtel était complet. Faut il réserver ?
Je recherche aussi des infos sur des bungalows car les hôtels pour 4 prennent 100 € la nuit !!!!
merci pour vos réponses.
Cambodge: Phnom Penh - province de Rattanakiri hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour ,
quelqu 'un pourrait il me dire combien de temps il a mis de PP à la province de Rattanakiri ? Ca a l 'air tellement magique ! Peut on en profiter pour passer au Laos ? Je sais beaucoup de questions !
merci par avance !
jess et gis
quelqu 'un pourrait il me dire combien de temps il a mis de PP à la province de Rattanakiri ? Ca a l 'air tellement magique ! Peut on en profiter pour passer au Laos ? Je sais beaucoup de questions !
merci par avance !
jess et gis