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Culture française (cinéma et musique) en Thaïlande? English translation pending
by Denis72 · 2009-07-31 · 32 replies
Bonjour,

La culture française s'exporte-t-elle (bien) en Thaïlande ?

Les thaïs connaissent-ils des films français ou de la musique française ?

Alain Delon est un demi-dieu au Cambodge et Mireille Mathieu une star au Japon mais à part ça ?

La francophilie de la reine a-t-elle éveillé la curiosité de ses sujets ?
Argentine: votre avis sur un itinéraire de vingt et un jours? English translation pending
by Saboli2007 · 2009-07-31 · 10 replies
Bonjour,

Inscrit depuis de 2 ans sur ce forum, nous lisons énormément les mines d'informations que les membres fournissent et qui nous aident pour tous nos voyages. Mias cette année, nous sechons un peu pour notre trajet et c'est pour cette raison que nous faisons appel à vos connaissances. Nous partons en septembre pour 21 jours en Argentine. Voici ce que nous pensions faire. Pourriez-vous nous donner vos avis sur ce trajet ?

J : arrivé à 7h00 à Buenos aires depuis Paris J + 1 : Buenos Aires J + 2 : Buenos aires puis départ vers Posadas J + 3 : Posadas vers Iguazu J + 4 : Iguazu J + 5 : Iguazu - Mendoza (Avion vol de 17 h 50 - 22 h 15) J + 6 : Mendoza J + 7 : Mendoza J + 8 : Mendoza J + 9 : Mendoza - Cordoba J + 10 : Cordoba J + 11 : Cordoba J + 12 : Cordoba - Buenos Aires J + 13 : Buenos aires - EL calafate (avion 09 h50 -14 h35) J + 14 : EL Calafate J + 15 : EL Calafate J + 16: El calafate J + 17 : El calafate J + 18 : El Calafate - Buenos aires J + 19 : Buenos aires saut à Montevideo ou Colonia ? J + 20 : Départ vers 17 h 00

Il nous reste 1 jour, on ne sait pas trop ou le mettre ? Comment fait-on Posadas et les missiones, faut-il mieux y passer une nuit ou pas ? Enfin, nous nous demandons s'il est plus intéressant d'aller 4-5 jours à El Calafate ou Ushuaia ?

Merci bien pour vos aides.

Les Saboli
Permis pour faire la randonnée Page - "The Wave" (États-Unis) English translation pending
by Caro63 · 2009-07-25 · 9 replies
Bonjour, juste une ptite question avant de partir concernant le permis que l on peut eventuellement obtenir la veille à la paria ranger station. En fait si on porte tous le meme nom c est meme pas la peine de se deplacer, non ? 🙁car si j ai bien compris ils ne delivrent de toute façon qu un permis par groupe au tirage au sort.. Merci de vos reponses🙂
GPS de randonnée? English translation pending
by Balamtina · 2009-07-16 · 20 replies
bonjour à tous, je cherche des infos sur les gps de randonnée. mon but n'est pas de m'orienter mais de garder une trace de mes déambulations et éventuellement de mesurer des terrains. Je serais dans la forêt et au Mexique, donc difficultés pour trouver des cartes, et pour capter les signaux GPS...

merci d'avance pour vos tuyaux! amitiés ;-)
Hôtel Las Dunas à Cayo Santa Maria English translation pending
by Laurendeaufr · 2009-07-11 · 22 replies
Avant de choisir l'hôtel à Cayo Santa Maria...il me reste un dernier point à éclaircir...les spectacles du soir...au Las Dunas, de quoi ça a l'air?font-ils participé les touristes ou est-ce des spectacles professionnels?le théatre est-il extérieur, intérieur, ou couvert?Y a -t-il de l'animation sur leur du souper dans le lobby-bar?(chanteur, musiciens etc..) merci!
Installation à la Réunion fin septembre 2009 English translation pending
by Cagoue · 2009-07-02 · 17 replies
Bonjour à tous ! Et voilà ! Nous partons le 29 septembre nous installer à Saint-Leu ! Couple avec deux enfants et un troisième à naître en novembre... et les conseils sont bien venus ! Déménagement : quel transitaire maritime choisir ? (meilleur rapport qualité/confiance/prix) ? Quel délai REEL escompter ? Location de voiture : quelle agence choisir, sérieuse (sécurité) et accessible pour les tarifs ? Achat de voiture : quel réseau choisir ? petites annonces ? Concessionnaires ? Location de maison à Saint Leu pour Octobre ou novembre : quelles pistes suivre ? Maternité : quelle maternité contacter la plus proche de Saint Leu dés notre arrivée ( pour accouchement un mois et demi plus tard = novembre 2009) ? Merci de nous guider un peu dans cette chouette aventure !
Groupe de pickpockets au Grand Marché de Sousse (Tunisie) English translation pending
by Barzaz · 2009-07-02 · 13 replies
J'attire votre attention sur le fait qu'un groupe de pickpockets opère régulièrement sur le Grand Marché de Sousse chaque semaine. Ils provoquent autour de leur victime une légère bousculade pendant laquelle l'un d'entre eux fouille vos poches.

N'oubliez pas que votre portefeuille et/ou votre passeport partiront dans la direction opposée à celle des membres du groupe qui s'éloignent en courant...

Soyez attentifs ou n'emportez rien sur vous. Ce marché (bétail, véhicules, vêtements, téléphones cellulaires "tombés du camion", cyclomoteurs remis à neuf, puces, alimentation, etc.) vaut pourtant une visite !
Shamsy - Sarala-Saz - Song Kol au Kirghizistan English translation pending
by EastTrekker · 2009-06-30 · 7 replies
Salut à tous,

Nous partons au Kirghistan du 17 au 30 juillet. Nous aimerions faire un trekking en partant de Shamsy, traverser le jailoo de Sarala-Saz, redescendre vers Kyzart pour remonter vers le lac Song Kol.

Combien de jours de marche seraient nécessaires pour faire Shamsy - Song-Kol par cet itinéraire? Cela vaut-il le coup?

Quel est le meilleur moyen de rejoindre Shamsy depuis Bishkek? Est-ce possible en taxi (pour ne pas perdre trop de temps) et combien cela couterait-il? Ou alors Bishkek -Koshkor puis se faire amener par la CBT?

En partant le 19/07, est-il possible de rejoindre Song Kol pour le festival "Cleaning Up at Song Kol lake"? Ce festival vaut-il la peine?

De Song Kol, est-il possible de trouver un transport jusqu'à Koshkor?

Et enfin, où trouver les cartes topographiques pour faire ce trajet? Si l'un d'entre vous est belge et les possède, on est prêt à venir les chercher chez vous!

D'avance, merci pour vos réponses qui nous sont plus que nécessaires à 15 jours du départ...

Bonne vacances à tous!
Un pilote meurt pendant un vol entre la Belgique et les États-Unis English translation pending
by Vivlavie · 2009-06-18 · 23 replies
Associated Press Newark

Le pilote d'un avion de la compagnie Continental est mort en vol pendant une liaison entre la Belgique et Newark, dans le New Jersey (nord-est), a annoncé jeudi l'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA). L'avion devait se poser dans moins d'une demi-heure. Plus de détails à venir...
Visiting French Polynesia: Cruise or Traditional Stay?
by Arean · 2009-06-17 · 17 replies
Visiting the islands of the South Pacific is a dream we’re trying to make come true, so we’re doing our research to make sure we don’t miss out.

We’ve been dreaming of visiting French Polynesia for a long time, but now that we might finally be able to go, we’re torn between a cruise or a traditional stay.

Our plan is to visit Tahiti, Moorea, Bora Bora, Huahine... and we’re also considering the Tuamotu Islands.

For us, the priority is to explore the islands properly, not so much to enjoy life on a boat—we do cruises closer to home for that. But sailing through those lagoons must be an extraordinary experience too.

I’m reaching out to get your help in weighing the pros and cons of each option.

I’d love to hear from travelers who’ve done this trip.

How many nights would you recommend staying on each island?

And so on...

Thanks in advance for your input!
Voyager en praticant le couchsurfing? English translation pending
by Sebcaro2 · 2009-06-15 · 9 replies
bonsoir a vous!

j'ai decouvert sur le net, y'a pas longtemps le couchsurfing on pense que sa peut etre pas mal pour faire des rencontres et economiser des sous.. peut etre pas pas en asie mais pour les pays comme l'australie, la nouvelle zelande ect.. est ce que vous avez deja voyagé en praticant le couchsurfing?? on ne parle pas tres bien anglais mais sa vient! qu'en pensez vous??

good evenning
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-06-01 · 36 replies
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?

Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.



Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.







Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.





Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.

Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.



La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).

Les acteurs du spectacle.

les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.

La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).





Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.



Une étape instructive et agréable.



village de Hazelton près de K'san



Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.





C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …





Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.



Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.

Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.

Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).



Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …



Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.

Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.

La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.



Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.





Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.











Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.



C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.

Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!

Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !







Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.





Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.

A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).



Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.

Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.



Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.



Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !







Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.





Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …

Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!

Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.

Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.



Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.







Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.





Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.







Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.



Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?

Trouvez le glaçon😉

Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.

Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.



Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.



A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.

La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.

Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).





Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.



Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)









Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture. Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…











« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.

Partout dans la région, le saumon est roi!

Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.









Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.



Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.



L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours

Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.



La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.







Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.



Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).



Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.





Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !

L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ



Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.









A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.





Rayon de soleil extrêmement fugace.

Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !

Les joies du camping, pas toujours facile!



En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.



Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.





Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.



Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.



Très joueurs et très photogéniques comme animaux.







Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …

Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.

Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"





Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.









Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.





L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.











En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.

Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …

Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim





Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.



Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !

Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !















- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !



Un chou puant!

Les droseras.

- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.



Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).







Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.



Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.



Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.





Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet





et son « Wild pacific trail »,





Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"



Tofino et ses environs.



A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !





Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.



Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !



C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).

La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.

Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!



Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.

Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.



Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.





- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents





- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.



- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs

Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?





Vancouver : La montagne à la mer

La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.





Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.

Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :

- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre











- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),



- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes



- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.

Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?



Epilogue

Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !

Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat

Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):

Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€

Activités :

Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)

Campings :

- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)

TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)

Hotels/Motels :

Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)

TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)

Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Voyager l'Amérique du Sud en camping-car: capter la télévision? English translation pending
by Vagabond23 · 2009-05-26 · 16 replies
bonjour,

nous partons en amerique du sud en camping car et nous demandons si nous devons emmener notre tele. est 'il possible de capter quelque chose avec notre antenne parabole analogique et si oui que peux t' on voir ??? si quelqu'un est parti recemment a t'il emporte ses bouteilles francaises ? ou comment compte t'il si prendre.

merci de vos reponses a bientot

gabrielle
Hôtel à Port Aventura ou Barcelone avec un enfant en août 2009 English translation pending
by Nathlylou · 2009-05-24 · 15 replies
Bonjour, 😉

je souhaite partir en Espagne vers le 3 Aout, avec mon mari et ma fille de 3 ans et demi. (en sachant que nous partons de MARSEILLE en voiture)

J'envisage de faire le parc PORT AVENTURA 3 jours, l'hotel CARIBE 6 nuits, et les3 jours suivantes promener vers BARCELONE, TARAGONE, SALOU...

J'aimerai votre avis, et savoir que doit on aller visiter en priorité? est ce bien de revenir tous les soirs à l'hotel de PORT AVENTURA? ou plutot reserver un hotel sur BARCELONE?

Merci d'avance!

BYE

NATH😏
Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay English translation pending
by Renaudsechet · 2009-05-24 · 138 replies
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo. sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan) meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer

bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
Avis divergents sur le Vietnam English translation pending
by Nhaqué · 2009-05-14 · 81 replies
Je reviens sur ce forum après une longue absence, et je constate qu’il y a de l’ambiance ! Difficile de prendre le train en marche dans les discussions animées sur des sujets aussi divers, alors je me permets de donner mon point de vue sur deux thèmes qui me paraissent « sensibles », compte tenu de la quantité des réponses et de la passion qui les agitent. Sylvie n’a pas aimé le Vietnam, et elle le dit. Son avis est respectable, et je ne le mettrais pas en cause. Par contre, ce qui m’intéresse c’est de prendre un peu de hauteur par rapport aux critiques formulées, en essayant de comprendre comment le Vietnam peut donner une telle image de lui, alors que nous somme si nombreux à ne pas le voir ainsi ! Au fond, je pense que tout est question de perception culturelle et touristique. Dans les reproches émis par Sylvie je retrouve ceux des étrangers vis-à-vis des français, dont je le rappelle leur pays accueille le plus de tourisme au monde ! Dans les dernières enquêtes d’opinion réalisées à ce sujet, çà donne à peu près ceci : « la France est un des pays les moins accueillants du monde ! » J’imagine bien ce qu’un touriste venu visiter la France peut exprimer comme critiques dans un forum ! Je pourrais citer d’autres désillusions de touristes ayant voyagé dans de nombreux pays dans le monde : être touriste c’est courir le risque de la déconvenue, parce que on emporte dans ses bagages des rêves qui souvent ne correspondent pas à la réalité. Et ce n’est pas la lecture de guides, de conseils ou de reportages qui peuvent y faire quelque chose… Effectivement, rien ne pouvait préparer Sylvie au harcèlement incessant des loueurs de motos, de taxis, de vendeurs, de circuits, etc… Il faut être du pays, y vivre totalement pour comprendre le mode de fonctionnement des gens, surtout vis-à-vis des touristes. C’est vrai que tout étranger est à priori considéré comme riche. La faute à qui ? Sans doute aux premiers touristes qui se sont laissés aller à payer, sans discuter, cent fois les prix, considérant que de toute façon, même à ce prix là, ils payaient cent fois moins que chez eux…Sans doute à la propagande qui incite les autochtones à investir dans l’industrie sans fumée, en faisant miroiter des bénéfices mirobolant…Sans doute à la télévision qui ne montre de l’occident que les ors et les fastes… Songez que le moindre des vêtements que vous portez vaut près de la moitié du salaire d’un ouvrier, même si vous l’avez acheté dans une friperie ! Et que dire de votre montre, de votre téléphone portable, de vos bijoux, de vos valises, … ? Tous ce que nous montrons, même à notre corps défendant, confirme ce que pense les gens ici : nous avons plus d’argent qu’eux. Il est alors juste, dans la mentalité confucianisme, que l’équilibre soit assuré, en s’enrichissant aussi. D’où une démarche volontariste sur le plan commercial, que nous ne connaissons pas en occident. Petits conseils à tous les forumistes qui veulent comprendre le pays, avant, pendant et après : lire le livre de Tran Ngoc Them « Recherche sur l’identité de la culture vietnamienne » Bon, faut s’accrocher, car il y en a pour plus de 800 pages ! Lire aussi les Tranches de vie du Dimanche, dans le Courrier du Vietnam, dans la rubrique Société. Des anecdotes sur la vie au Vietnam vu par un français qui s’est installé là-bas. Sylvie, merci d’avoir remuées nos admirations béates, ce qui n’entament en rien les convictions des uns et des autres !

La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
Trajet Iran-Inde par voie maritime avec un camping-car de 7.5 tonnes? English translation pending
by Sabetseb · 2009-05-11 · 40 replies
Premiers pas sur ce site... Bonjour à tous, nous sommes un couple de français habitant dans le sud... Un projet pour Septembre : quitter la France pour rejoindre l'Inde par la route ; nous avons pour moyen de transport/d'habitation un camion 7.5tonnes aménagé en camping car. Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan (malheureusement), nous voudrions passer d'Iran en Inde par voie maritime. Est ce que quelqu'un a des infos ? Il semblerai qu'il n'y ait pas de probleme au départ de Bandar Abbas ou Chabahar, mais nous avons besoin d'un contact car nous devons etre certain que Willy (notre camion) puisse embarquer !!!! En attente de réponse... bonne route à tous ! Sab et Seb.
Visite de Rio de Janeiro en cinq jours: lieux à visiter? English translation pending
by Ghys · 2009-05-10 · 9 replies
Salut !

Nous avons quelques questions sur Rio (nous sommes un couple de routard)...

Nous pensons faire la visite de la ville en 5 jours. Cela est-il suffisant ? Quels sont les lieux à visiter (hors pain de sucre, le Corcovado, les plages d'Ipanema et de Copacabana) ? Nous savons que la ville peut-être dangereuse.... quels sont les lieux à éviter ? Des choses particulières sont-elles à ne pas rater aux alentours de Rio ?

Quels sont les quartiers recommandés pour loger ? Le logement chez l'habitant est-il courant ? Si oui, avez-vous des adresses à nous proposer ?

Merci d'avance pour vos conseils ! A+ Ghys
Avis sur itinéraire de vingt et un jours de Salvador de Bahia à Paraty en juin? (Brésil) English translation pending
by Mtodar · 2009-05-10 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de routard petit budget et partons durant 21 jours entre Salvador et Paraty. Nous prévoyons: 4 jours à Salvador, avion pour rejoindre Belo horizonte. Nous avons trouvé un vol à 5H45 le matin. Est ce dangereux d'aller à l'aéroport de Salvador en pleine nuit avec un taxi? On enchaine directement sur un bus pour aller à Ouro Preto. Visite de la ville et des environs, dont Mariana et les mines d'or sur 2 jours. Trajet en bus pour Tiradentes, visite sur 1 jour puis transit à Rio en bus ( via Sao joao del rei ). Ce trajet se fait il facilement en bus? Trajet en bus pour visiter Paraty puis Ilha Grande sur 3 Jours. Est ce suffisant? Retour sur Rio et visite de la ville sur 5 jours.

Avez vous des conseils sur cet itinéraire? Ville ou lieu à ne pas rater. Je pense que le climat sera meilleur sur Rio que sur Bahia. 4 jours à Salvador est il suffisant pour visiter la ville + Cachoeira & Sao Felix. Faut il rester plus longtemps à Rio ou à Salvador? En arrivant à Salvador, le change à l'aéroport est il interressant? Pour rejoindre le quartier Barra de l'aéroport en journée, faut il prendre le taxi ou peut on prendre un bus facilement? La différence de prix est elle importante?

Je suis également interressé par vos bonnes adresses sur ce trajet, y compris chambre chez l'habitant. Merci. Matt
Quarantaine pour les animaux en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Stephangmd · 2009-04-28 · 11 replies
Bonjour à tous, Difficile de comprendre comment est appliquée la "quarantaine" pour les animaux. J'ai un petit Chihuaha qui va m'accompagner en Nouvelle-Calédonie. La France ayant signé le protocole PVAC, la quarantaine qui doit donc s'appliquer est de 5 jours. Je ne comprends pas pourquoi la "quarantaine" est donnée à 30 jours pour les animaux en provenance de Paris. Merci par avance à ceux qui peuvent éclaircir ce sujet. Bien amicalement Stéphane
Emmener sa voiture en camping-car? English translation pending
by Abart2 · 2009-04-21 · 7 replies
J 'ai vu récemment un camping car tracter sa voiture avec les roues avant poser sur un système de remorquage, la voiture n 'avait que les roues arières qui posaient sur la route . Est-ce que quelqu'un sait ou l 'on peut trouver ce genre de système de remorquage ?? Le système JATTEL est bien mais trop compliqué à installer ! De plus avec ce système d 'essieu avant posé sur l 'arrière du camping car, la voiture est libre de tous mouvements en marche arrière car les roues sont indépendantes ! Merci pour vos réponses
Rencontre VF sur Avignon le week-end du 13/14 juin 2009 English translation pending
by Yoarom · 2009-04-08 · 159 replies
Bonjour a tous les membres du Forum, en particulier ceux du Forum Antilles, Amerique centrale et Amerique Latine. Avec l'arrivée des beaux jours, je vous propose une rencontre à l'ombre des oliviers de notre belle région, pourquoi pas sur les Alpilles...on pourra passer une belle journée à échanger nos "tranches de vie" de voyageurs, échanger infos et impressions et surtout...faire connaissance! Alors, amigos de Avignon, Orange, Aix, Arles, Nimes, Montpellier (et ailleurs!) n'hesitez pas à me contacter, et fixons ensemble une date (le w.end de l'Ascension ?). Hasta pronto, bien amicalement, Robert.😉 Y Viva los Latinos !😎
Porto et Lisbonne: quoi voir? English translation pending
by Bourret · 2009-04-08 · 9 replies
Bonjour a vous!

Moi et ma femme seront a Porto pour seulement 1 ou 2 jours et nous dirigerons ensuite a Lisbonne pour 2 jours aussi!

Nous y seront dans la période du 15 mai environ!

Je cherche seulement a savoir les choses principales a visiter sachant que mon temps est limiter et sachant nous souhaitons pas entrer dans les musées et cathedrales!

Nous souhaitons visiter ses deux villes et nous sommes a pieds!

Auberges jeunesse? train de porto a lisbonne? restauant pas cher?

merci beaucoup 🙂
Circuit en Argentine en septembre English translation pending
by Dodobrazil · 2009-04-07 · 9 replies
Bonjour !

Je pars en Argentine au mois de septembre et mis à part mon lonely planet, certes très utile j'aimerai avoir quelques renseignements sur VOS expérience. quels sont les vaccins obligatoire ? quel temps fait il en septembre au Nord et quel temps en Patagonie ? quels sont les endroits à ne pas rater en Argentine ? (parce que 1 mois c'est très court) est ce possible de se faire les meilleurs spots en 1 mois en BUS ? est ce que c'est possible de louer ou d'acheter une voiture et la revendre en partant ? etc...

Merci de me faire partager vos impressions et conseils !
Itinéraire de quatorze jours sur la côte Ouest américaine (entre San Francisco et San Diego) English translation pending
by Angelique77 · 2009-03-26 · 9 replies
Ma famille et moi (2 adultes + 2 ados de 13 et 17 ans) devons passer 2 semaines en avril à visiter Las Vegas et les principaux parcs nationaux environnants. L'an prochain, en avril également, nous envisageons de faire soit le littoral de la Californie soit la Floride (je tente de faire un itinéraire dans les deux cas et je laisse choisir la famille). Je me suis déjà penchée sur celui de la Floride. Maintenant, je travaille sur la Californie. Je pensais commencer l'itinéraire par San Francisco (arrivée là-bas) et le terminer à San Diego (vol retour de cette ville). J'aimerais déjà vous demander votre avis sur ce choix. Ensuite, je vais vous donner mes idées de trajet, jour après jour, pour que vous me disiez ce que vous en pensez : J1 : Arrivée à SF - taxi de l'aéroport à l'hôtel - Prise en charge de la chambre - repos - Nuit à SF - Nous préférons visiter SF à pied + transport en commun car apparemment le stationnement est cher et difficile (merci de confirmer ou non) J2 : Visite de SF (mon mari et moi y sommes allés il y a plus de 20 ans pendant un mois lorsque nous étions étudiants et nous aimerions faire découvrir cette ville à nos enfants) Pourriez-vous me rappeler quels sont les incontournables ? - Nuit à SF J3 : Visite de SF + prise en charge de la voiture en fin de journée - Nuit à SF J4 : SF - SANTA CRUZ (front de mer + santa cruz beach boardwalk) - MONTEREY (fisherman's wharf, cannery row, pacific grove, aquarium ? L'aquarium est-il valable ? - Ces deux arrêts valent-ils la peine ? Si nous manquons de temps, lequel privilégier ?) -Nuit à MONTEREY J5 : MONTEREY - 17 mile drive - CARMEL (Visite de CARMEL : village + mission San Carlos Borromeo de carmelo - Vaut-elle vraiment le coup ?) - BIG SUR (photos entre CARMEL et BIG SUR) - SAN SIMEON - Nuit à SAN SIMEON J6 : SAN SIMEON (Hearst Castle) - SAN LUIS OBISPO (y a-t-il quelque chose de bien à y voir ?) - SANTA BARBARA - Nuit à SANTA BARBARA J7 : SANTA BARBARA (visite centre ville + front de mer + mission canyon ? Si manque de temps, vaut-il mieux voir celle-ci ou celle de Carmel ou une autre que j'aurai oublier ?) - MALIBU (photos) - LOS ANGELES - Nuit à LA J8 : Visite de LA (visite d'Hollywood Blvd, downtown, civic center, little tokyo, el pueblo) - (n'est-ce pas trop pour une même journée ?) - Nuit à LA J9 : Visite de LA (finir de voir ce que l'on n'a pas eu le temps de faire la veille + Ballade en voiture à Beverly Hills et Bel Air) - Autre suggestion ? J10 : Journée à Universal Studios - Est-il intéressant de visiter d'autres studios de cinéma ? Nous habitons près de Disneyland Paris, est-il nécessaire d'aller dans un des deux parcs Disney ou s'agit-il de la même chose que chez nous ? - Nuit à LA J11 : Ballade à Venice Beach + Ballade à Santa Monica - Nuit à LA J12 : LA - SAN DIEGO (par la route des plages jusqu'à Dana Point) - Visite de la ville (downtown + old town + nouveau SAN DIEGO) - Nuit à SAN DIEGO J13 : Journée à Seaworld (vaut-il mieux aller à Sea World ou Wild animal Park ou au zoo de SAN DIEGO ? ou à plusieurs d'entre eux ?) Nuit à SAN DIEGO J14 : SAN DIEGO - Aéroport - Restitution de la voiture - retour en France Pourriez-vous me dire si ce circuit est équilibré ? Si nous manquons de temps, quels sont les endroits incontournables et ceux à éventuellement supprimer ? Ai-je oublier des endroits qu'il faille absolument voir ou visiter sur le trajet ou non ? Je suis preneuse aussi de nom d'hôtels sur le trajet pas très chers, propres pour 4. Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils.
Recherche séjour linguistique en Irlande English translation pending
by Carol27 · 2009-03-25 · 8 replies
Bonjour, je cherche desespérement à apprendre l'anglais en immersion et en Irlande. Si quelqu'un connaît une organisation (ou des particuliers) sympa et pas trop chère ou si l'on peut me conseiller un contact sur place je vous en serait reconnaissante. Merci d'avance.
Quelle carte topo Etats-Unis pour GPS Colorado 300? English translation pending
by Veileen · 2009-03-23 · 50 replies
Je viens de commander ce GPS de rando et je suis totalement novice en la matière.

J'aimerais bien avoir les cartes topo de l'Arizona et l'Utah pour avoir un confort total d'utilisation. Le site Garmin en propose 3 mais celle qui pourrait m'intéresser sur support DVD a un délai de livraison très long. (5 à 8 semaines...)

Quelle est votre expérience à ce sujet. Y'a t-il un moyen de "télécharger" des cartes de l'ouest (même à titre payant) ou cela passe nécessairement par un support type DVD, SD ou CD ? Et y'a t-il des sites européens pour trouver ces produits ? Mes premières recherches me donnent très peu de sites et seulement US.

Quels seraient les conseils pour une totale débutante en la matière ? (je ne l'ai pas encore reçu donc je n'ai même pas encore consulté le manuel...)

Merci de me faire partager votre expérience
Festival CCI débriefing English translation pending
by Cyclocosmos · 2009-03-15 · 53 replies
Hola,

Bien sympa de pouvoir mettre une tête sur tous ces pseudos.

J’espère que comme Isaduvélo, vous penserez à mettre une photo de vous dans votre profil.

Un grand merci à Serge d’avoir programmé Claude Marthaler. C’était malheureusement presque le seul documentaire qui nous proposait de suivre les « aventures » d’un cyclovoyageur (je parle de ce que j'ai vu samedi car je n'étais pas présent dimanche).

J’ai personnellement trouvé que la plupart des diapos auraient pu être réalisé par n’importe quel voyageur à pied.

Suis-je trop sévère ?

Bien à vous tous.

Enzo
Randonnée à la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
by Conamara · 2009-03-14 · 8 replies
Salut a tous, Je voudrais faire un peu de rando a la Chapada Diamantina et je me demandais combien de jours faut-il prevoir et est ce qu'une nuit a Lencois c'est suffisant. Comme j'ai que 3 semaines pour faire Mauro de Sao Paulo, chapada diamantina, ilha grande, paraty et si le temps le permet Sao paulo, je voudrais surtout pas perdre du temps dans des endroits qui ne valent pas le coup comme Praia do Forte ou passer plus de jours qu'il en faut ailleur. Je signale que j'ai deja fais Rio, Salvador, itacare, fortaleza, jericocoara, recife et natal. Aussi s'il y'en a parmi vous qui seront sur place en meme temps (24-31/03) et qui seront interesses pour quelques jours de treking a la C.D, n'hesitez pas a me contacter. Merci pour vos conseils,
Expatriation avec enfants à Sao Paulo (Brésil) English translation pending
by Corinne4566 · 2009-03-13 · 9 replies
Bonjour,

Suite à une mobilité professionnelle de mon conjoint, nous devons emménager à Sao Paulo dans quelques mois. Nous avons 4 enfants âgés de 1an, 13, 14 et 16 ans.

Je recherche des témoignages et des conseils de français expatriés à Sao Paulo afin de nous aider à préparer matériellement et psychologiquement notre installation. Des conseils sur le lieu et le type de logement par exemple, sur le coût de la vie, sur la santé, la sécurité...

Nous ferons les démarches pour scolariser nos enfants dans le lycée français. J'ai constaté que le calendrier scolaire brésilien est décalé par rapport au notre et mon fils doit passer son BAC l'an prochain, comment gérer cela?

Merci à tous ceux qui prendront un peu de temps pour nous écrire, Bien cordialement,

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