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Nicaragua: bus Managua - Rivas English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…
Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???
Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)
Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.
Merci!!!
Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…
Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???
Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)
Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.
Merci!!!
Combien d'excursions planifier pour une semaine à Reykjavik? English translation pending
Bonjour,
ma copine et moi allons en Islande à la mi-juillet pour notre lune de miel. Nous avons réservé notre hôtel pour la semaine à Reykjavik.
Ma copine n'a pas envie de louer une voiture et nous prévoyons donc réserver des excursions d'une journée à partir de Reykjavik. Selon vous, combien d'excursions devrions nous réserver? Nous serons sans les enfants alors nous voulons en profiter pour visiter l'Islande au maximum, mais sans se sentir pressé, ni stressé.
Nous arrivons très (très) tôt (4h50 du mat) en Islande le lundi et quittons le dimanche en fin d'après-midi. Nous prévoyons donc un arrêt en matinée au Blue Lagoon en arrivant avant de se rendre à notre hôtel en après-midi.
Nous prévoyons utiliser Reykjavik excursions pour les visites. Nous avons pensé à :
Le traditionel Golden Circle The wonders of Snæfellsnes Skaftafell National Park
Ce qui nous laisse plus ou moins 3 1/2 jours pour visiter Reykjavik.
Qu'en pensez-vous?
ma copine et moi allons en Islande à la mi-juillet pour notre lune de miel. Nous avons réservé notre hôtel pour la semaine à Reykjavik.
Ma copine n'a pas envie de louer une voiture et nous prévoyons donc réserver des excursions d'une journée à partir de Reykjavik. Selon vous, combien d'excursions devrions nous réserver? Nous serons sans les enfants alors nous voulons en profiter pour visiter l'Islande au maximum, mais sans se sentir pressé, ni stressé.
Nous arrivons très (très) tôt (4h50 du mat) en Islande le lundi et quittons le dimanche en fin d'après-midi. Nous prévoyons donc un arrêt en matinée au Blue Lagoon en arrivant avant de se rendre à notre hôtel en après-midi.
Nous prévoyons utiliser Reykjavik excursions pour les visites. Nous avons pensé à :
Le traditionel Golden Circle The wonders of Snæfellsnes Skaftafell National Park
Ce qui nous laisse plus ou moins 3 1/2 jours pour visiter Reykjavik.
Qu'en pensez-vous?
Mahan, 85 ans - Sur les bords du Gange English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après un peu d'hésitation quand à la place de nos textes et photos sur les pages du forum, nous souhaitons en partager un premier et sommes curieux de vos réactions.
Il n'est pas question pour nous d'énumérer une suite de lieux touristiques visités, encore moins de partager des photos de moi devant le taj Mahal, moi sur les gaths de Varanasi, moi sur une plage paradisiaque de Thaïlande (plage qui s'avère exempte de tout Thaï mais envahie de Farang)... Nous n'avons pas non plus l'habitude de jouer les comptables lors de nos pérégrinations et souhaitons avant tout mettre la destination et ses habitants au centre de nos textes et photographies.
En trois points, comme écrit sur notre petite fenêtre sur la toile :
Nos expériences uniques, menées par nos envies d'une vie nomade, avec un soupçon d'aventures ou de promenades au gré des routes. Le monde raconté à notre manière, selon l'envie et l'humeur, sans blogging quotidien ou bons conseils, simplement des récits. Avec des mots et en images. Le temps de mûrir les idées pour donner envie aux lecteurs de plonger avec une curiosité insatiable.
Vous en savez un peu plus sur l'orientation de nos publications, alors place au texte. Et c'est à Varanasi (Bénarès), en Inde, que nous allons : (mise en page originale)

Mahan, 85 ans - Sur les bords du Gange
Aux dernières lueurs du jour, les pierres encore chaudes des ghat de la ville sainte de Varanasi embaument l’air d’une âcre odeur de vie ; pisse et excréments des chiens errants et des buffles sacrés, odeur de vase émanant du Gange, fumées et encens, quelques effluves d’épices signalent une échoppe à chaï. Les barbiers s’activent, assis sur les marches, les bateliers insistent pour un tour en barque sur le fleuve déjà envahi d’embarcations. Les sâdhus repeints en blanc partagent le shilom, les yeux opaques de fumée, assis contre un mur avec leurs imposantes carrures.
Et là Mahan est allongé, sur un solennel tas de bûches empilées qui forment un rectangle assez grand pour la taille du petit homme. Son lit est large, haut, un lit digne de ce nom comme seuls les fortunés peuvent en avoir ; en-dessous près de l’eau, les empilements de bois sont parfois tout juste bons à soutenir des corps amaigris.
"La mort existe bien. La mort n’est pas qu’une boîte, la mort n’est pas qu’un discours ou un repas en famille. La mort, c’est une âme qui s’envole et le corps qui disparaît"
Mahan est entouré d’un drap blanc, détrempés de l’eau du Gange ; parce qu’avant le repos, l’homme s’est laissé envelopper par les eaux sacrées.
Un grand bonhomme robuste, crâne fraichement rasé, un simple tissu blanc autour de la taille, s’assure nerveusement de la qualité du lit de son père. Autour de lui, quinze, vingt autres hommes restent debout, silencieux, certains répandent un peu de nourriture sur les bûches, pas celles qui supportent le corps de Mahan mais celles qui sont posées par-dessus.

Le soleil a tout a fait disparu, la nuit tombe et avec elle, la couche du vieil homme s’enflamme. Le feu prend d’abord les brindilles soigneusement disposées en-dessous des bûches. Un par un, les hommes empoignent les pieds de Mahan, les pieds suspendus dans le vide, et s’en vont plus loin, s’assoient, leurs luisants regards rivé sur le bûcher. « Ram nam satya hai » (« Le nom de Ram est vérité »), ont-ils scandé peu de temps auparavant dans les ruelles de Varanasi, emportant Mahan vers son dernier sommeil.
Deux jeunes hommes s’occupent d’entretenir le brasier, ils s’approchent des flammes brûlantes, ajustent quelques morceaux de bois, s’éloignent, se parlent, rient, se chamaillent, reviennent vers le feu. Un chien s’aventure par là, observe quelques secondes le bûcher et s’allonge au sol, comme pour accompagner le mouvement, de la vie vers la vie en passant par le néant.
Une épaisse fumée noire surgit des flammes qui déjà engloutissent tout le corps de Mahan. Pour quelques temps encore, seuls ses pieds et sa tête restent hors d’atteinte de l’embrasement. Sur le pavé coule de l’eau, l’eau du drap mouillé, l’eau du bois asséché, l’eau du corps tari.

La mort existe bien. La mort n’est pas qu’une boîte, la mort n’est pas qu’un discours ou un repas en famille. La mort, c’est une âme qui s’envole et le corps qui disparaît, observer ce corps qui trépasse, lentement happé par les flammes, dans un bûcher qui des heures durant purifie la chair enduite des méfaits d’une société que chaque être porte toute sa vie durant. Mourir ici, à Varanasi, c’est accéder au Nirvana, c’est laver tout son être et embrasser le rien. Mahan n’est d’ailleurs par nécessairement hindou ; sur ce ghat de crémation, le plus petit des deux ghat du cœur de Varanasi, hindous adorateurs de Shiva, chrétiens, musulmans, citoyens du monde, d’hier et de demain… tout le monde peut y trouver le repos.
"De l’autre côté du fleuve sacré, la lune naît, brillante, comme fière de se montrer au visage d’un homme grisonnant qui renaît peut-être, lui aussi, ailleurs"
Les flammes se sont étendues. Une fumée blanche s’échappe de la dépouille, et soudain une odeur de chair brûlée se répand. Le drap colle à la peau du visage et meurs dans la chair noire, les matières se confondent, Mahan se consume dans un dernier regard vers le ciel. Le squelette est dénudé, les os des pieds, les os du crâne, noirs et déformés, ce n’est plus que l’intérieur du vieil homme qui résiste à la bouche brûlante. Plus tard quand il ne restera plus que des cendres, et un petit morceau du thorax, trop gros pour brûler tout à fait, les restes de Mahan seront offerts au Gange.
De l’autre côté du fleuve sacré, la lune naît, brillante, comme fière de se montrer au visage d’un homme grisonnant qui renaît peut-être, lui aussi, ailleurs. Et quand la nuit est tout à fait sombre, que la brume s’élève du Gange, sur les ghat lentement esseulés, là-bas au loin le bûcher de Mahan scintille une dernière fois sous la musique des cloches d’un temple.

Après un peu d'hésitation quand à la place de nos textes et photos sur les pages du forum, nous souhaitons en partager un premier et sommes curieux de vos réactions.
Il n'est pas question pour nous d'énumérer une suite de lieux touristiques visités, encore moins de partager des photos de moi devant le taj Mahal, moi sur les gaths de Varanasi, moi sur une plage paradisiaque de Thaïlande (plage qui s'avère exempte de tout Thaï mais envahie de Farang)... Nous n'avons pas non plus l'habitude de jouer les comptables lors de nos pérégrinations et souhaitons avant tout mettre la destination et ses habitants au centre de nos textes et photographies.
En trois points, comme écrit sur notre petite fenêtre sur la toile :
Nos expériences uniques, menées par nos envies d'une vie nomade, avec un soupçon d'aventures ou de promenades au gré des routes. Le monde raconté à notre manière, selon l'envie et l'humeur, sans blogging quotidien ou bons conseils, simplement des récits. Avec des mots et en images. Le temps de mûrir les idées pour donner envie aux lecteurs de plonger avec une curiosité insatiable.
Vous en savez un peu plus sur l'orientation de nos publications, alors place au texte. Et c'est à Varanasi (Bénarès), en Inde, que nous allons : (mise en page originale)

Mahan, 85 ans - Sur les bords du Gange
Aux dernières lueurs du jour, les pierres encore chaudes des ghat de la ville sainte de Varanasi embaument l’air d’une âcre odeur de vie ; pisse et excréments des chiens errants et des buffles sacrés, odeur de vase émanant du Gange, fumées et encens, quelques effluves d’épices signalent une échoppe à chaï. Les barbiers s’activent, assis sur les marches, les bateliers insistent pour un tour en barque sur le fleuve déjà envahi d’embarcations. Les sâdhus repeints en blanc partagent le shilom, les yeux opaques de fumée, assis contre un mur avec leurs imposantes carrures.
Et là Mahan est allongé, sur un solennel tas de bûches empilées qui forment un rectangle assez grand pour la taille du petit homme. Son lit est large, haut, un lit digne de ce nom comme seuls les fortunés peuvent en avoir ; en-dessous près de l’eau, les empilements de bois sont parfois tout juste bons à soutenir des corps amaigris.
"La mort existe bien. La mort n’est pas qu’une boîte, la mort n’est pas qu’un discours ou un repas en famille. La mort, c’est une âme qui s’envole et le corps qui disparaît"
Mahan est entouré d’un drap blanc, détrempés de l’eau du Gange ; parce qu’avant le repos, l’homme s’est laissé envelopper par les eaux sacrées.
Un grand bonhomme robuste, crâne fraichement rasé, un simple tissu blanc autour de la taille, s’assure nerveusement de la qualité du lit de son père. Autour de lui, quinze, vingt autres hommes restent debout, silencieux, certains répandent un peu de nourriture sur les bûches, pas celles qui supportent le corps de Mahan mais celles qui sont posées par-dessus.

Le soleil a tout a fait disparu, la nuit tombe et avec elle, la couche du vieil homme s’enflamme. Le feu prend d’abord les brindilles soigneusement disposées en-dessous des bûches. Un par un, les hommes empoignent les pieds de Mahan, les pieds suspendus dans le vide, et s’en vont plus loin, s’assoient, leurs luisants regards rivé sur le bûcher. « Ram nam satya hai » (« Le nom de Ram est vérité »), ont-ils scandé peu de temps auparavant dans les ruelles de Varanasi, emportant Mahan vers son dernier sommeil.
Deux jeunes hommes s’occupent d’entretenir le brasier, ils s’approchent des flammes brûlantes, ajustent quelques morceaux de bois, s’éloignent, se parlent, rient, se chamaillent, reviennent vers le feu. Un chien s’aventure par là, observe quelques secondes le bûcher et s’allonge au sol, comme pour accompagner le mouvement, de la vie vers la vie en passant par le néant.
Une épaisse fumée noire surgit des flammes qui déjà engloutissent tout le corps de Mahan. Pour quelques temps encore, seuls ses pieds et sa tête restent hors d’atteinte de l’embrasement. Sur le pavé coule de l’eau, l’eau du drap mouillé, l’eau du bois asséché, l’eau du corps tari.

La mort existe bien. La mort n’est pas qu’une boîte, la mort n’est pas qu’un discours ou un repas en famille. La mort, c’est une âme qui s’envole et le corps qui disparaît, observer ce corps qui trépasse, lentement happé par les flammes, dans un bûcher qui des heures durant purifie la chair enduite des méfaits d’une société que chaque être porte toute sa vie durant. Mourir ici, à Varanasi, c’est accéder au Nirvana, c’est laver tout son être et embrasser le rien. Mahan n’est d’ailleurs par nécessairement hindou ; sur ce ghat de crémation, le plus petit des deux ghat du cœur de Varanasi, hindous adorateurs de Shiva, chrétiens, musulmans, citoyens du monde, d’hier et de demain… tout le monde peut y trouver le repos.
"De l’autre côté du fleuve sacré, la lune naît, brillante, comme fière de se montrer au visage d’un homme grisonnant qui renaît peut-être, lui aussi, ailleurs"
Les flammes se sont étendues. Une fumée blanche s’échappe de la dépouille, et soudain une odeur de chair brûlée se répand. Le drap colle à la peau du visage et meurs dans la chair noire, les matières se confondent, Mahan se consume dans un dernier regard vers le ciel. Le squelette est dénudé, les os des pieds, les os du crâne, noirs et déformés, ce n’est plus que l’intérieur du vieil homme qui résiste à la bouche brûlante. Plus tard quand il ne restera plus que des cendres, et un petit morceau du thorax, trop gros pour brûler tout à fait, les restes de Mahan seront offerts au Gange.
De l’autre côté du fleuve sacré, la lune naît, brillante, comme fière de se montrer au visage d’un homme grisonnant qui renaît peut-être, lui aussi, ailleurs. Et quand la nuit est tout à fait sombre, que la brume s’élève du Gange, sur les ghat lentement esseulés, là-bas au loin le bûcher de Mahan scintille une dernière fois sous la musique des cloches d’un temple.

Croisière MSC Preziosa du 6 au 13 mai English translation pending
Bonjour
Je me présente Allan Girard Voilà du 6 au 13 mai nous faisons la croisiere avec msc Marseille/genes/Rome/Palerm/Malte/Palma/Valence/Marseille
Je voulais avoir des renseignements sur les excursions, faut t'ils prendre celle proposée ou bien peu t'on se débrouille seul (sachant que j'aurai mes enfant de 5 et 7ans avec moi) De plus compris dans ma réservation il y a 2forfait allegro num 1 vin/eau et 2 forfait allegro num3 sans alcool Nous serons en cabine balcon aurea
Pour nous se sera une 1er et se sera pour nos 10ans de mariage avec ma femme, alors autant dire que je veux que se soit un merveilleux souvenir pour ma femme mes gosses et moi même
Je vous remercie par avance pour tt les renseignements que je pourrais avoir Et bien sûr je vous ferais un bon C/R avec toutes les belles faute d'orthographe que je peu faire.
Je me présente Allan Girard Voilà du 6 au 13 mai nous faisons la croisiere avec msc Marseille/genes/Rome/Palerm/Malte/Palma/Valence/Marseille
Je voulais avoir des renseignements sur les excursions, faut t'ils prendre celle proposée ou bien peu t'on se débrouille seul (sachant que j'aurai mes enfant de 5 et 7ans avec moi) De plus compris dans ma réservation il y a 2forfait allegro num 1 vin/eau et 2 forfait allegro num3 sans alcool Nous serons en cabine balcon aurea
Pour nous se sera une 1er et se sera pour nos 10ans de mariage avec ma femme, alors autant dire que je veux que se soit un merveilleux souvenir pour ma femme mes gosses et moi même
Je vous remercie par avance pour tt les renseignements que je pourrais avoir Et bien sûr je vous ferais un bon C/R avec toutes les belles faute d'orthographe que je peu faire.
Voir Morrito (Puerto Morrito), Nicaragua English translation pending
Morrito (Puerto Morrito)
Nous avons décidé de se rendre à Morrito pour prendre connaissance du terrain à savoir s’il était possible de se rendre à l’île d’Ometepe par voie maritime. Nous entendions dire par-ci, par-là que le lac était trop bas dû à la sécheresse et que tous les arrivées et départ entre Morrito et Ometepe étaient suspendus jusqu’à nouvel ordre. Nous vous confirmons la véracité de cette information. Il est aussi impossible de prendre des bateaux de San Carlos à San Miguelito et encore moins pour Ometepe. Souhaitons donc ardemment que la pluie collaborera à pleines gouttes pour la saison hivernale qui commencera en mai pour ce charmant pays en quête d’eau.
Nous avons dormi à l’hostal Cocibolca dans la nuit du 21 au 22 avril 2016. L’hostal est située tout juste à l’entrée principale du village. Vous n’avez qu’à demander au gars de l’autobus de vous y déposer. L’enseigne est clairement apposé et vous ne pouvez pas la louper. Nous avons visité ou vu tous les hotelitos, hostalitos et hostals du village et pouvons affirmer que l’hostal Cocibolca est la meilleure option à 350 cordobas avec ventilateur et 500 cordobas avec air conditionné. Le petit déjeuner est inclus en plus ce qui est un atout majeur. Ce dernier fut servi dans une ambiance intime sur la terrasse arrière de la demeure des propriétaires et tout était bon avec un bon café. L’intimité de la chambre est assurée. La chambre était munie d’un téléviseur avec le câble et plusieurs canaux. Nous avions une salle de bain privée mais j’ai dû me laver avec un petit bol et de l’eau fraîche dans un gros contenant style baril de plastique. Morrito a un sérieux problème d’approvisionnement d’eau vu la sécheresse du lac et n’a de l’eau courante que trois fois semaine. Mon épouse a décidé de sauter son tour pour la douche de type particulier. Nous avions un lit matrimonial propre et confortable. Il y avait aussi deux lits simples superposés du genre très rustiques et peu confortables. Ils peuvent faire l’affaire pour des jeunes enfants à faible poids disons. L’eau coulait bien pour la toilette et le lavabo cependant. Juan et Manuela sont propriétaires et la chambre est située sur leur emplacement. Cette chambre est dans un petit bâtiment à part. Il n’y a pas beaucoup de touristes qui visitent Morrito. La dernière occupation de la chambre remontait à deux semaines.
Les hotelitos et hostals visités étaient sales et peu rassurants de l’extérieur et aussi à l’intérieur pour quelques-uns et l’accueil plutôt assez froid. L’hostal Sequeira, qui est pourtant publicisé dans la brochure touristique, était absolument sale et indigne de représenter officiellement un hébergement du village. Mon épouse est sortie de là avec une très mauvaise note tant qu’à leur cotation de notre part.
Nous avons longuement parlé avec Juan et Manuela au petit déjeuner à propos de leur village. Juan est avocat et est impliqué dans la promotion de tourisme. Il nous a remis de belles brochures en papier glacé qui décrivent exhaustivement ce qu’il y a à faire à Morrito agrémentées de photos appropriées. Nous lui avons confié la mauvaise expérience que nous avons eue au bar restaurant Los Cocos qui est aussi un hostalito du même nom avec cette chambre à louer dans un petit bâtiment similaire à l’hostal Cocibolca. Nous avons visité la chambre et avons refusé de la louer tout en demeurant polis. Nous ne savions pas encore à propos du problème d’eau dans tout le village et le baril d’eau avec le petit pot nous a incités à poursuivre les visites. Une attitude de bouderie d’adultes enfants s’en est suivie et a même perduré quand nous sommes revenus prendre des informations sur le menu de leur restaurant et sur les heures d’ouverture. Nous sommes revenus pour y souper et la dame désagréable au visage boudeur n’avait plus rien à nous offrir comme par enchantement quand deux heures avant, elle nous avait décrit le menu en nous disant que le restaurant était même ouvert jusqu’à minuit puisque c’est un bar. Elle a même eu l’affront de nous dire de demander à l’épouse de Juan de nous faire à manger car elle nous avait soutirés habilement l’information de l’endroit où nous avons finalement décidé de demeurer avec une intention évidente de malveillance peu subtile. Juan nous a confié que cette Dame n’assistait pas aux réunions des commerçants du village et ce, volontairement. Elle ne collabore nullement et ne participe pas à l’amélioration du tourisme dans le village. Juan nous a assuré qu’il ferait rapport à la Dame de cette expérience désagréable que nous avons vécue en imprimant notre texte pour lui montrer tout le tort que son attitude peut causer à la cause tourisme du village. Le bar restaurant Los Locos fut le premier commerce du village et avait le monopole mais elle ne semble pas accepter ce fait et préfère bouder et jalouser les personnes qui tente de rehausser l’attrait du village typique pour les touristes. Nous avons dû aller au dépanneur (pulperia) pour s’acheter des choses qui n’avait rien à voir avec un bon souper afin de se sustenter un peu car il n’y avait que ce restaurant d’ouvert avec celui du parc que nous n’avons pas tellement aimé vu l’attitude froide du propriétaire qui a tenté de me soutirer un 10 cordobas de plus que le prix indiqué sur le menu. Il n’y avait en plus que du poulet frit de qualité douteuse à ce restaurant. La Dame du Los Cocos mérite que nous relations notre expérience pour son œuvre de mauvais goût.
Nous avons pris plusieurs photos du village et aussi bien sûr de l’hostal Cocibolca que nous allons tenter de faire répertorier sur internet sur des sites parcourus par des voyageurs en quête d'informations pour des destinations peu visitées.
Écrit le 26 avril 2016 à Playa Santa Domingo de l’île d’Ometepe, Nicaragua.
Écrit le 26 avril 2016 à Playa Santa Domingo de l’île d’Ometepe, Nicaragua.
Obtenir un visa TT pour le Vietnam (couple homosexuel) English translation pending
Peut on obtenir un visa TT pour suivre son conjoint (couple homosexuel marié en France) qui travaille au Vietnam ?
Merci pour votre réponse !
2 semaines en Asie Centrale: Ouzbékistan et Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi cherchons à partir 15 jours en Asie Centrale, et plus particulièrement en Ouzbekistan et au Kirghizstan.
Nous arriverions à Tachkent, et repartirions de Almaty.
Nous aimerions voir:
- Boukhara - Samarcande
Pour ensuite partir vers le Kirghizstan et faire une randonnee à cheval + nuit en yourte près du Lac Song-Kol;
Dans les grandes lignes, cela parait-il envisageable niveau temps ?
L'autre option serait de passer les 15 jours uniquement au Kirghizstan, car on est plutot attiré par les treks et la nature que par les villes.
Tous les conseils et avis me serait vraiment très très utiles, je suis un peu perdu pour le moment !
Merci beaucoup.
Ma femme et moi cherchons à partir 15 jours en Asie Centrale, et plus particulièrement en Ouzbekistan et au Kirghizstan.
Nous arriverions à Tachkent, et repartirions de Almaty.
Nous aimerions voir:
- Boukhara - Samarcande
Pour ensuite partir vers le Kirghizstan et faire une randonnee à cheval + nuit en yourte près du Lac Song-Kol;
Dans les grandes lignes, cela parait-il envisageable niveau temps ?
L'autre option serait de passer les 15 jours uniquement au Kirghizstan, car on est plutot attiré par les treks et la nature que par les villes.
Tous les conseils et avis me serait vraiment très très utiles, je suis un peu perdu pour le moment !
Merci beaucoup.
Visa chinois à Boten (Laos) English translation pending
Bonjour,
Je suis invité pour aller jouer de la musique a Jinghong le 29 avril, mais la questions des visas vient compliquer l'affaire. Je pensais partir depuis Chiangmai avec ma voiture pour me rendre a Boten, avec ma femme et notre petite. Je voulais savoir si certains avait eu une expérience pour un visa fais sur place a Boten....je nái pas réussi a trouver d'info intéressantes sur google.....
Merci !
Je suis invité pour aller jouer de la musique a Jinghong le 29 avril, mais la questions des visas vient compliquer l'affaire. Je pensais partir depuis Chiangmai avec ma voiture pour me rendre a Boten, avec ma femme et notre petite. Je voulais savoir si certains avait eu une expérience pour un visa fais sur place a Boten....je nái pas réussi a trouver d'info intéressantes sur google.....
Merci !
Etudier au Québec en ayant un handicap English translation pending
Bonjour,
Je vais tout d'abord faire une petite présentation.$
Je m'appelle Vincent , j'ai 26 ans , j'habite actuellement à Nice et j'ai un handicap psychique.
Je souhaiterai vivre une expérience incroyable au Québec .
J'ai arrêté très tôt le collège à cause de harcèlement et du jour au lendemain j'ai pété un plomb , je ne voulais plus remettre un pied dans une école.
A l'époque , mes notes étaient catastrophiques , à tel point qu'on me voyait pas aller très loin.
J'ai fait divers formations pour améliorer mon orthographe en Français ainsi que d'autres matières , bref!
J'ai fait une formation C.R.P à Marseille durant 6 mois ainsi qu'un stage dans le secrétariat .
J'ai fait plusieurs tests et je dois dire que pour quelqu'un qui était nul à l'école , je me suis plutôt bien rattrapé !
J'ai fait 1 mois de séjour linguistique en Italie depuis pour améliorer mon Italien ainsi qu'un futur séjour linguistique à Ottawa au Canada.
Le problème c'est que si admettons ça me plaît réellement et que je voudrais comme je le répète " vivre une expérience incroyable" dans un pays que j'affectionne particulièrement , comment je pourrais faire pour étudier là-bas sans BAC et surtout avec des résultats catastrophiques lors de mon adolescence .
Je cherche une formation principalement qui pourrait accepter mon handicap ( même si je pense qu'au Québec , ça risque de pas être un problème ) ainsi qu'une formation en tant que secrétaire / adjoint administratif avec une bonne ambiance et qui me demanderait pas comme j'ai pu le constater par e-mail ou par téléphone , à montrer mes bulletins scolaires ou autres.
Pour finir , même si j'en demande un peu trop et que je me mélange un peu, je voudrais savoir le coût total d'une formation au québec?
En vous remerciant d'avance !
Vincent
ps: voici mon e-mail au cas où , pour que vous puissiez m'aider dans mes recherches , je vous en serai plus que reconnaissant : Vincent-06300@hotmail.fr
ps: voici mon e-mail au cas où , pour que vous puissiez m'aider dans mes recherches , je vous en serai plus que reconnaissant : Vincent-06300@hotmail.fr
Problème orthographe de nom Air India English translation pending
Bonjour, bonsoir
Voila j'ai réservé il y a une semaine pour partir en Thailande avec des amis avec le site edreams.
En réservant pour ma copine et moi meme j'ai fait une faute d'orthographe en ajoutant une lettre en plus. Exemple au lieu de DUPONT j'ai tapé DURPONT.
Aussitôt j'ai contacté le site qui a fait une procédure de modification (le 07/04)
J'ai reçu un mail avec une réponse négative comme quoi la compagnie Air India refuse la modification et que le site edreams me propose de racheter un billet pour le même trajet et que PEUT-ÊTRE j'aurais un remboursement de l'ancien billet.
Je ne peut me permettre de reprendre un billet.
J'ai contacté le site par téléphone pour avoir le numero de la compagnie. Chez Air India j'ai eu un homme qui m'a dit d'envoyer un mail à la compagnie pour expliquer mon cas.
j'aimerais avoir votre avis de savoir si c'est normal qu'on m'oblige à reprendre un billet sans savoir si mon ancien sera remboursé ? Autre question, en cas de refus de Air India est ce que j'ai une autre solution de supprimer la lettre en trop ?
j'aimerais avoir votre avis de savoir si c'est normal qu'on m'oblige à reprendre un billet sans savoir si mon ancien sera remboursé ? Autre question, en cas de refus de Air India est ce que j'ai une autre solution de supprimer la lettre en trop ?
3 jours à tuer pour la Semaine sainte: Kiangan, Philippines (récit) English translation pending
Pour échapper à cette semaine sainte, nous avions opté de nous planquer à KIANGAN, iFUGAO.
En chemin faisant, nous avions été étonnés par la population en déplacement et le trafic routier: bus, vans, voitures, motos etc
Après 12-13h de route, et plusieurs changements, nous finissons par joindre Kiangan ce jeudi saint; ici, nous sommes en montagne, à plus de 300kms de Manille et à 20 de Lagawe, le premier gros patelin.
A notre arrivée, en fin de matinée, le village ronronne au soleil qui perce les nuages: l' Office de Tourisme est fermée - ça commence bien - ainsi que un certain nombre de commerce; ça ne sent pas la grosse activité. Pas grand monde dans les rues.
L' Auberge de Jeunesse est fermée aussi par une lourde chaine cadenassée, parfaiiittt. Nous continuons notre progression mais peu d' indications comme souvent.
Devant un Sari-Sari store, deux dames agées sont assises et bavardes.
- Où allez-vous comme cela ? demande l'une.
- nous venons d'arriver et nous cherchons un hébergement - on lui répond - nous avons bien quelques adresses, le Luz Martin Homestay et le Crystal lodge quelque chose comme cela...et l'auberge des jeunes est fermée.
Elle se lève, crache un jet de moma rougeatre dans la rue et décide de nous accompagner.
- j' ai une grande maison et je suis seule dit-elle.
Au Luz Martin, personne: les proprios sont partis en pique-nique sur les bords du lac Ambuwaya. Et l' autre est en rénovation.
- j' ai une grande maison et je vis seule - dit encore Mamy - je suis séparée de mon mari, mes filles vivent aux USA et mon fils est quelque part vers Bayombong, je vous offre le couchage; ça ne me dérange pas. Une seule chose: je ne vous fais pas à manger; pour manger, vous vous débrouillez.
Nous allons voir sa maison, une maison en bois qui a connu des moments plus fastes et qui commence maintenant à montrer des signes de fatigue, ceci dans un jardin fleuri. Les CR sont à l'extérieur dans la cour et la robinetterie n'est plus opérationnelle; la salle de bain, idem, la toilette se fait au tabo mais nous avons l'habitude depuis le temps. Il n' y a plus d'eau courante, la faute à une conduite éclatée quelque part et incessamment réparée mais les bidons, les bleus vous savez, sont remplis à raz. Une terrasse simple sur l'arrière donne sur la vallée et les rizières. Nous acceptons son offre.
Mamy parle bien anglais avec l'accent de la montagne, un peu rrroulant et pour cause elle est ancienne institutrice du village. Elle porte un joli nom indigène et prétend avoir 80 ans.
Elle se ressaisit: '' etes-vous mari et femme, car je ne reçois pas de couple non marié sous mon toit? " Sacré catho filipin... elle est obligée de nous croire sur parole faute de pouvoir présenter notre contrat de mariage.
- allez faire un tour dans le village, je vais préparer votre chambre, faire les poussières.
Dans le village, pas grand chose à se mettre sous la dent; quelques marchandes de fruits et légumes et quelques sari-sari. Des gens nous disent: bienvenue en IFUGAO et cela nous touche. un café et quelques gateaux, une banane feront l' affaire pour ce midi.
A notre retour, la chambre est prête et Mamy nous fait ses recommandations sur les fermetures des portes, l'électricité, nous donne les clefs etc... elle nous confie sa maison, en sorte.
Les 2 portes principales sont ornées de cranes traversés de tiges végétales comportant des morceaux de foie séché, objets protégeant la maison et éloignant les mauvais esprits; après cela, est-il nécessaire de fermer les portes à clef ?
mamy connait pas mal de chose sur le coin et nous donne les premiers renseignements que nous cherchons.
Après un peu de lessive, nous consacrons notre après-midi à la découverte des rizières de Bae toutes proches et de la cascade de Utuh ou Uto où des jeunes s'amusent; ce ne sont pas les plus belles du coin et la luminosité n' est pas très bonne.
Ce soir, ce sera salade composée sur la terrasse; Mamy nous a fourni une petite table et deux chaises, la nuit tombe. Nous commençons à nous sentir chez nous. Nous n'allons pas trainer, nous sommes morts. Merci Mamy.
B
B
Reportage M6: sécurité à Madagascar English translation pending
Bonsoir
Hier sur 66 minutes il me semble, reportage concernant l'augmentation de l'insécurité à Madagascar. Pas grand chose à apprendre du reportage. L'assassinat du couple français à Diego était affreux, la police n'a pas de moyens et ne peut pas grand chose, la crise et la pauvreté grandissante explique l'insécurité violente croissante...
Plusieurs réflexions : 1- les derniers reportages consacrés à Mada sur les plus grandes chaînes nationales ont concerné l'insécurité, les meurtres de vazaha, des enlèvements, la pédophilie... A ceux qui s'inquiètent régulièrement sur ce forum que le monde entier ignore ou même voudrait cacher ce qu'il se passe de mauvais à Mada, qu'ils se rassurent. C'est le sujet majeur des reportages tournés à Mada et ce depuis pas mal d'années.
2- il est tout de même étonnant de n'aborder à chaque fois Mada que sous le prisme de ce qu'il s'y passe pour les vazaha, aller plus en profondeur sur la dégringolade économique du pays, la mauvaise gouvernance, la criminalité croissante qui touche en premier lieu les malgaches... permettrait certainement d'aller un peu au delà de la relation assez brute et sans éclairage d'un fait divers, horrible au demeurant. Evidemment le fait divers touchant un vazaha concerne plus les français mais cela pourrait être justement l'occasion de parler aussi plus de Mada et de la situation qui y règne et explique ces faits divers.
3- il était aussi troublant et pour ma part, je trouve fort peu déontologique, de prendre comme principal témoignage sur la situation de la sécurité, un vazaha installé depuis 20 ans et actif dans... la sécurité (vend tout le matériel nécessaire et même des villas ultra sécurisés, c'est dire si le gars est objectif et impartial). Il en a mis des couches et pourquoi pas, il a bien raison, il a ses trucs à vendre. La situation sécuritaire est dégradée, il n'y a aucun doute mais j'ai plus confiance dans le témoignage de quelqu'un qui n'aurait aucun intérêt à susciter encore plus le sentiment d'insécurité.
4- à côté de ces reportages sur l'enfer au paradis, il est troublant de constater que 2 ou 3 fois, il y a aussi eu les exacts contraires. Des reportages invitant quasiment à investir les yeux fermés à Mada et en particulier à Nosy Be comme en 2012. On y voyait une Claudine et ses 300 euros de salaire, un couple qui construisait sa maison perdue et un autre investissant sa fortune issue de la vente de sa boîte pour un resort de luxe. A l'époque cela avait déjà suscité suspicion et ironie au cours de discussions sur ce forum. Qu'est devenu Claudine ? j'ai vu que la maison est construite et elle est toujours en vente (à 195 000€ selon ce que je crois me rappeler, mais ce n'était pas pour faire de l'argent...), l'hôtel a l'air de toujours fonctionner. Mais était ce vraiment le paradis promis par M6 ?
Et désormais Mada est elle vraiment l'enfer décrite...
Un peu plus d'équilibre ne nuirait pas. Evitant une année d'envoyer des naïfs au casse pipe croyant se trouver au paradis alors que finalement ils ne sont que dans un pays pauvre où pour vivre, il faut justement se garder de toute naïveté. Evitant aussi une autre année de ne décrire qu'un enfer que Mada n'est pas non plus.
Plusieurs réflexions : 1- les derniers reportages consacrés à Mada sur les plus grandes chaînes nationales ont concerné l'insécurité, les meurtres de vazaha, des enlèvements, la pédophilie... A ceux qui s'inquiètent régulièrement sur ce forum que le monde entier ignore ou même voudrait cacher ce qu'il se passe de mauvais à Mada, qu'ils se rassurent. C'est le sujet majeur des reportages tournés à Mada et ce depuis pas mal d'années.
2- il est tout de même étonnant de n'aborder à chaque fois Mada que sous le prisme de ce qu'il s'y passe pour les vazaha, aller plus en profondeur sur la dégringolade économique du pays, la mauvaise gouvernance, la criminalité croissante qui touche en premier lieu les malgaches... permettrait certainement d'aller un peu au delà de la relation assez brute et sans éclairage d'un fait divers, horrible au demeurant. Evidemment le fait divers touchant un vazaha concerne plus les français mais cela pourrait être justement l'occasion de parler aussi plus de Mada et de la situation qui y règne et explique ces faits divers.
3- il était aussi troublant et pour ma part, je trouve fort peu déontologique, de prendre comme principal témoignage sur la situation de la sécurité, un vazaha installé depuis 20 ans et actif dans... la sécurité (vend tout le matériel nécessaire et même des villas ultra sécurisés, c'est dire si le gars est objectif et impartial). Il en a mis des couches et pourquoi pas, il a bien raison, il a ses trucs à vendre. La situation sécuritaire est dégradée, il n'y a aucun doute mais j'ai plus confiance dans le témoignage de quelqu'un qui n'aurait aucun intérêt à susciter encore plus le sentiment d'insécurité.
4- à côté de ces reportages sur l'enfer au paradis, il est troublant de constater que 2 ou 3 fois, il y a aussi eu les exacts contraires. Des reportages invitant quasiment à investir les yeux fermés à Mada et en particulier à Nosy Be comme en 2012. On y voyait une Claudine et ses 300 euros de salaire, un couple qui construisait sa maison perdue et un autre investissant sa fortune issue de la vente de sa boîte pour un resort de luxe. A l'époque cela avait déjà suscité suspicion et ironie au cours de discussions sur ce forum. Qu'est devenu Claudine ? j'ai vu que la maison est construite et elle est toujours en vente (à 195 000€ selon ce que je crois me rappeler, mais ce n'était pas pour faire de l'argent...), l'hôtel a l'air de toujours fonctionner. Mais était ce vraiment le paradis promis par M6 ?
Et désormais Mada est elle vraiment l'enfer décrite...
Un peu plus d'équilibre ne nuirait pas. Evitant une année d'envoyer des naïfs au casse pipe croyant se trouver au paradis alors que finalement ils ne sont que dans un pays pauvre où pour vivre, il faut justement se garder de toute naïveté. Evitant aussi une autre année de ne décrire qu'un enfer que Mada n'est pas non plus.
Location de voiture en Irlande: prix internet? English translation pending
Bonjour!
je pars sous peu pour l'Irlande, un trip de 24 jours! Je désire louer une voiture afin d'avoir plus de liberté dans l'itinéraire. J'ai regardé des prix sur le web, mais je suis un peu septique...c'est 300 euros pour 3 semaines de location....je me demandais si c'était possible ou si j'allais avoir une mauvaise surprise à mon arrivée?? Des gens qui ont eu l'expérience?
Je sais aussi que je dois faire retirer les ''Collision damage waiver and theft protection'' car inclus sur ma carte de crédit, mais on ne peut faire cette action sur les site web des agences...pensez vous qu'en leur écrivant un mail c'est possible?
J'ai eu une mauvaise expérience de location de voiture au Panama, et je suis nerveuse pour l'Irlande...je n'ai pas envie de faire ce voyage en autobus!
Merci!!! 😎
je pars sous peu pour l'Irlande, un trip de 24 jours! Je désire louer une voiture afin d'avoir plus de liberté dans l'itinéraire. J'ai regardé des prix sur le web, mais je suis un peu septique...c'est 300 euros pour 3 semaines de location....je me demandais si c'était possible ou si j'allais avoir une mauvaise surprise à mon arrivée?? Des gens qui ont eu l'expérience?
Je sais aussi que je dois faire retirer les ''Collision damage waiver and theft protection'' car inclus sur ma carte de crédit, mais on ne peut faire cette action sur les site web des agences...pensez vous qu'en leur écrivant un mail c'est possible?
J'ai eu une mauvaise expérience de location de voiture au Panama, et je suis nerveuse pour l'Irlande...je n'ai pas envie de faire ce voyage en autobus!
Merci!!! 😎
Prendre l'avion Côte d'Ivoire - Maroc - France et argent de poche English translation pending
bonjour je suis nouveaux sur se site et je cherche de l'aide. Voila j'ai ma copine en cote d'ivoir elle veut prendre l'avion. Mais il demande de l'argent de poche. pour quitter la cote D'Ivoire l'agence de voyage demande 831euros mais elle a une escale au maroc et le maroc demande 1452euros donc elle aurait besoin de 1452euros pour arriver en france. J'aurai voulu savoir si c'est vrai si il ont le droit de demander sa. Je precise que ma copine est franco italienne. J'espere que on pourra me repondre car j'ai peur que ce soit une arnaque. Merci davance.
Coup de chaud sur l'archipel des Philippines English translation pending
l'archipel connait une chaleur peu habituelle depuis quelque temps avec manque de précipitations
les terres subissent la sécheresse, les paysans des rice-terraces s'inquiètent du manque d'eau
des feux de forêts un peu partout
dans le sud du pays, les paysans rencontrent des difficultés dans les récoltes et sont affamés.
on leur promet - les autorités sans doute - quelques sacs de riz; mais quelqu'un quelque part bloque les sacs en question. ce qui met les paysans en colère et les poussent à manifester pour réclamer les sacs promis.
Devant tant de manifestants, les forces de l'ordre réagissent en mettant de l'ordre à balles réelles ( elles sont là pour cela ) causant quelques morts et de nombreux blessés et disparus. C'est con, non? pour quelques sacs de riz.
le pouvoir en place s'en est ému et demande une enquète, ainsi que les défenseurs des droits de l'homme: une enquète, une bonne nouvelle.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
Conseils pour Florès English translation pending
Coucou à tous,
J'ai découvert l'Indonésie l'année dernière avec Sumatra. Je voulais remettre ça cette année en voulant découvrir Flores.
J'ai déjà pris un Vol Marseille -kuala Lumpur
Ensuite je comptais prendre un' vol air asia kuala -Lombok
Puis faire la croisière de lombok-labuanbajo, en passant bien sur par komodo etc....
Ensuite je comptais traversé Flores jusqu'à Maumere et repartir de la pour Lombok car je ne vois pas de vol flores-kuala
Je suis preneur de vos conseils et idées et savoir si je ne me trompe pas trop.
Je pars pour 3 semaines
Une petite question pour les hébergement , à sumatra il y avait énormément d'hébergement entre 100 000 - 150 000 roupie voir moins, j'ai l'impression que pour Flores c'est plutôt entre 250 000-300 000, . Si vous avez des bon plans la aussi ça serait sympa :)
Merci
J'ai découvert l'Indonésie l'année dernière avec Sumatra. Je voulais remettre ça cette année en voulant découvrir Flores.
J'ai déjà pris un Vol Marseille -kuala Lumpur
Ensuite je comptais prendre un' vol air asia kuala -Lombok
Puis faire la croisière de lombok-labuanbajo, en passant bien sur par komodo etc....
Ensuite je comptais traversé Flores jusqu'à Maumere et repartir de la pour Lombok car je ne vois pas de vol flores-kuala
Je suis preneur de vos conseils et idées et savoir si je ne me trompe pas trop.
Je pars pour 3 semaines
Une petite question pour les hébergement , à sumatra il y avait énormément d'hébergement entre 100 000 - 150 000 roupie voir moins, j'ai l'impression que pour Flores c'est plutôt entre 250 000-300 000, . Si vous avez des bon plans la aussi ça serait sympa :)
Merci
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n��est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Entrée au Québec par voie terrestre pour un Français English translation pending
Bonjour à tous
Je voyage à vélo pour le moment aux USA.. Je dois quitter les USA le 3 mai et je souhaite poursuivre mon aventure au Québec jusqu'à la mi septembre (soit un peu plus de 4 mois).. Donc je compte passer la frontière par la voie terrestre avec mon vélo..
Si j'ai bien trouvé que L'AVE n'était pas nécessaire dans mon cas de figure, je n'arrive pas à savoir si j'ai besoin d'un billet d'avion de sortie du territoire (ou si je peux l'acheter quand je serai là bas).. Et si il y a des conditions particulières à remplir ou à respecter..
Je précise que je suis de nationalité française (si cela a un impact quelconque) et que j'ai bien l'intention de rentrer en France mi septembre..
Merci pour les éclairages que vous voudrez bien m'apporter
ce flou commence à me stresser un petit peu
Cordialement
Cinq semaines Bangkok, Cambodge et Vietnam avec un petit de 3 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons en couple + notre petit garçon de 3 ans et demi en Thailande du 10 juillet au 14 août. Nous avons déjà voyagé en Amérique du sud façon backpacker mais sans enfant. Mon ami veut ABSOLUMENT faire Thailande-Cambodge-Vietnam en 5 semaines (un peu moins, d'ailleurs).
Perso, ça me stresse pas mal car je ne veux pas courir ni passer mon temps dans les transports et je sens que c'est ce qui nous attend (et avec mon fils, je suis encore moins à l'aise à cette idée).
Qu'en pensez-vous ?
J'aimerais bien faire un beau voyage, quitte à ne voir "que" la Thailande mais je ne sais pas comment convaincre mon ami de renoncer à sa "folie des grandeurs". Il est persuadé que c'est faisable et sans stress. Merci d'avance de vos conseils et remarques pour m'aider ! 🙂
Nous partons en couple + notre petit garçon de 3 ans et demi en Thailande du 10 juillet au 14 août. Nous avons déjà voyagé en Amérique du sud façon backpacker mais sans enfant. Mon ami veut ABSOLUMENT faire Thailande-Cambodge-Vietnam en 5 semaines (un peu moins, d'ailleurs).
Perso, ça me stresse pas mal car je ne veux pas courir ni passer mon temps dans les transports et je sens que c'est ce qui nous attend (et avec mon fils, je suis encore moins à l'aise à cette idée).
Qu'en pensez-vous ?
J'aimerais bien faire un beau voyage, quitte à ne voir "que" la Thailande mais je ne sais pas comment convaincre mon ami de renoncer à sa "folie des grandeurs". Il est persuadé que c'est faisable et sans stress. Merci d'avance de vos conseils et remarques pour m'aider ! 🙂
12 jours fin octobre - début novembre dans les Alpes English translation pending
Salut,
Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.
Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?
Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts
-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??
Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:
Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉
Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....
Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post
Voilà pour le moment...
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.
Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?
Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts
-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??
Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:
Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉
Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....
Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post
Voilà pour le moment...
Merci d'avance pour vos réponses.
Fonctionnement du visa 12-IX en Équateur English translation pending
Bonjour
Je bénéficie d'un visa 12ix depuis le 7 janvier validé par les autorités equatoriennes jusqu'au 4 juillet 2016
Je suis partie 15 jours au Costa Rica et à mon retour en équateur la validité de mon visa n a pas été prolongée. ... je ne comprends pas pourquoi puisque ce visa est à entrées multiples et qu il est valable 180 jours sur 12 mois glissants .... il devrait être prolongé à chaque sortie du territoire.
Quelqu'un pourrait il m expliquer?
Par avance merci pour vos réponses
Fonctionnement des adresses au Japon English translation pending
bonjour
pouvez vous m expliquer comment fonctionne une adresse au japon qui semble bien différente de notre système européen
ex: je doit me rendre a cette adresse :
-1 Chome-6-6 Komagata Maison de ville Komagata 406
Taitō-ku, Tōkyō-to 111-0043
j ai regarder sur ggl maps je ne vois pas de rue komagata cordialement albaotros😎
Taitō-ku, Tōkyō-to 111-0043
j ai regarder sur ggl maps je ne vois pas de rue komagata cordialement albaotros😎
Admission maitrise non contingentée UQTR 2016 (Mauricie) English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je suis une étudiante française qui termine actuellement une licence en communication.
J'ai envoyé une demande d'admission en maitrise non contingentée de communication à l'UQTR pour la session d'automne 2016 (moyenne globale de 13,8 sur mes 3 années). J'avais déjà fais un semestre à l'UQTR en automne 2015, mes 3 lettres de recommandations proviennent de professeur de l'université. J'ai envoyé la demande fin janvier et n'ai actuellement aucune réponse... 😠 Gros gros gros stress...!!!!! J'ai envoyé un mail au Registraire il y a une semaine, qui m'a dit que le dossier était toujours dans les mains de l'agent d'admission. Mais elle n'a pas su me dire combien de temps cela prendrait encore...
Mes questions sont les suivantes:
1°) Quand est-ce que vous pensez que je pourrais avoir une réponse d'admission (en sachant que c'est une maitrise donc délais plus long mais qu'elle n'est pas contingentée) ?
2°) S'il nous manque un papier (pour X raisons) le dossier sera t-il automatiquement supprimé où m'enverront-ils un mail d'alerte me demandant de renvoyer le papier ?
3°) Est-ce que le CAQ et le permis d'étude mettent du temps à se faire ? Et pour le permis d'étude, j'ai vu qu'ils l'avaient déjà refusé à quelqu'un sous prétexte que la personne ne voudrait pas quitter le pays après ses études. Hors moi je veux m'établir là-bas et faire ma vie éventuellement au Québec... Devrais-je quand même tout faire pour leur montrer que je retournerais en France après cette maîtrise ?
Merci à tous ceux qui m'aideront :) :) !!
Je suis une étudiante française qui termine actuellement une licence en communication.
J'ai envoyé une demande d'admission en maitrise non contingentée de communication à l'UQTR pour la session d'automne 2016 (moyenne globale de 13,8 sur mes 3 années). J'avais déjà fais un semestre à l'UQTR en automne 2015, mes 3 lettres de recommandations proviennent de professeur de l'université. J'ai envoyé la demande fin janvier et n'ai actuellement aucune réponse... 😠 Gros gros gros stress...!!!!! J'ai envoyé un mail au Registraire il y a une semaine, qui m'a dit que le dossier était toujours dans les mains de l'agent d'admission. Mais elle n'a pas su me dire combien de temps cela prendrait encore...
Mes questions sont les suivantes:
1°) Quand est-ce que vous pensez que je pourrais avoir une réponse d'admission (en sachant que c'est une maitrise donc délais plus long mais qu'elle n'est pas contingentée) ?
2°) S'il nous manque un papier (pour X raisons) le dossier sera t-il automatiquement supprimé où m'enverront-ils un mail d'alerte me demandant de renvoyer le papier ?
3°) Est-ce que le CAQ et le permis d'étude mettent du temps à se faire ? Et pour le permis d'étude, j'ai vu qu'ils l'avaient déjà refusé à quelqu'un sous prétexte que la personne ne voudrait pas quitter le pays après ses études. Hors moi je veux m'établir là-bas et faire ma vie éventuellement au Québec... Devrais-je quand même tout faire pour leur montrer que je retournerais en France après cette maîtrise ?
Merci à tous ceux qui m'aideront :) :) !!
Russie: agences pour lettre d'invitation / voucher English translation pending
Bonjour
Je cherche une agence fiable et pas chère pour acheter une lettre d'invitation / voucher pour un séjour de 9 jours en Russie (Moscou St Petersbourg).
Je suis tombée sur un message concernant Visardo : 6€ la lettre pour 14 jours.
Vous connaissez ? Vous avez réussi à obtenir un visa avec cette agence ?
Merci d'avance de vos retours
Je cherche une agence fiable et pas chère pour acheter une lettre d'invitation / voucher pour un séjour de 9 jours en Russie (Moscou St Petersbourg).
Je suis tombée sur un message concernant Visardo : 6€ la lettre pour 14 jours.
Vous connaissez ? Vous avez réussi à obtenir un visa avec cette agence ?
Merci d'avance de vos retours
Partir au Japon avec uniquement la tablette English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi au Japon et me demande toujours si je vais emporter mon téléphone portable car , en fait, sauf en cas de pépin, j'en aurai peu besoin là-bas.
J'ai ma tablette, cela devrait suffire, non?
Et le Pocket Wifi, c'est pour avoir une couverture partout, oui?
Est-ce que je peux m'en servir avec une tablette? Ou faut-il le téléphone portable?
Comme solution, j'ai pensé utiliser Skype sur ma tablette et pour les téléphones fixes payer un forfait de 10 euros sur Skype et prendre le pocket wifi.
Qu'en pensez-vous?
merci
Odile
Je pars vendredi au Japon et me demande toujours si je vais emporter mon téléphone portable car , en fait, sauf en cas de pépin, j'en aurai peu besoin là-bas.
J'ai ma tablette, cela devrait suffire, non?
Et le Pocket Wifi, c'est pour avoir une couverture partout, oui?
Est-ce que je peux m'en servir avec une tablette? Ou faut-il le téléphone portable?
Comme solution, j'ai pensé utiliser Skype sur ma tablette et pour les téléphones fixes payer un forfait de 10 euros sur Skype et prendre le pocket wifi.
Qu'en pensez-vous?
merci
Odile
Transport vélo dans train en Inde English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous allons devoir faire quelques trajets en train (passenger et Sleeper) en Inde du nord (Gorakhpur -> Delhi et Delhi -> Calcutta) chargés de nos vélos de cyclotourisme.
Bien qu'habitués des trains en Inde nous n'en avons jamais fait l'expérience avec comme bagages des vélos. Faut-il des billets spéciaux, déposer les vélos en gare plus tôt, ou y a-t-il simplement un service prévu à cet effet auquel on amène les vélo un peu avant de prendre notre train et qui s'occupe de les charger dans un "wagon à bagages" ? De même pour les récupérer ?
Si quelqu'un peu nous éclaircir sur ces points...
Barooots
Nous allons devoir faire quelques trajets en train (passenger et Sleeper) en Inde du nord (Gorakhpur -> Delhi et Delhi -> Calcutta) chargés de nos vélos de cyclotourisme.
Bien qu'habitués des trains en Inde nous n'en avons jamais fait l'expérience avec comme bagages des vélos. Faut-il des billets spéciaux, déposer les vélos en gare plus tôt, ou y a-t-il simplement un service prévu à cet effet auquel on amène les vélo un peu avant de prendre notre train et qui s'occupe de les charger dans un "wagon à bagages" ? De même pour les récupérer ?
Si quelqu'un peu nous éclaircir sur ces points...
Barooots
Balade autour du Bassin d'Arcachon, du Cap Ferret à la Dune du Pilat English translation pending
La Pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat marquent les deux extrémités de l'entrée du Bassin d'Arcachon, à vol d'oiseau (marin) ces deux lieux ne sont séparés que d'environ quatre kilomètres.
Mais pour relier ces deux sites, je vous convie à emprunter un trajet beaucoup plus long … celui qui longe les rivages du bassin. C'est assurément le meilleur moyen de découvrir les différents aspects et surtout le charme des bords de cette petite mer intérieure.
Les sentiers et les routes nous feront ainsi cheminer de plages en dunes, de marais en près salés et de ports en villages.
Je fréquente et apprécie l'atmosphère unique du Bassin d'Arcachon depuis de nombreuses années, en période estivale mais également à d'autres saisons et souvent avec mon appareil photo à portée de mains … vous l'avez compris, le récit sera donc abondamment illustré.
--

C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.

Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.

Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.


Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.


Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.


Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.


Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.

Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !

Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.

La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.

Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.

On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).

Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.

J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !


Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.
La suite …… message suivant -->

C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.

Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.

Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.


Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.


Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.


Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.


Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.

Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !

Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.

La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.

Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.

On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).

Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.

J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !


Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.
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Bravo Air France, vol Bangkok - Paris CDG English translation pending
Le 11 mars 2016 je devais prendre le vol AF 105 reliant Bangkok à Paris CDG avec départ à 10h20.
La veille au soir je reçois un SMS m'informant que le vol est retardé et partira à 22h50.
Nous sommes arrivés à Paris à 5h le 12/03 au lieu de 17h10 le 11/03. J'ai fait une demande d'indemnité prévue en cas de retard sans trop y croire. Or hier j'ai reçu un courriel d'Air France m'informant que la compagnie me créditait un avoir de 800 euros valable un an que je peux transformer en une somme de 600 euros.
Bravo au service client Air France pour leur rapidité. De plus ma correspondance a été modifiée depuis Bangkok. J'ai téléphoné dés la réception de SMS et cela a été réglé immédiatement. J'ai apprécié d'avoir au téléphone une interlocutrice parlant parfaitement le français.
Frontière États-Unis - Canada: véhicule prêté/donné et droits de conduite English translation pending
Bonjour,
(je m'excuse des fautes d'accent, j'ai un clavier Amercain)
Ma situation est un peu particuliere.
Je suis Francais, j'ai achete un vehicule au Quebec, voyager jusqu'en BC et je vis actuellement en Californie.
Je souhaite donner mon vehicule aux USA a une amie Quebequoise qui re-franchirait la frontiere avec le vehicule (sans ma presence a ce moment)
Esce-possible ? Pour lui leguer mon vehicule et qu'elle soit en droit de le conduire au USA et CANADA, sans que j'ai a retourner au Canada ?
Comment fera-t-elle pour avoir le vehicule a son nom la bas ? ou peut-elle garder le vehicule et le conduire en tant que 2nd propietaire ou quelque chose comme cela (c'est une personne en qui j'ai une entiere confiance)
Merci beaucoup pour vos eventuelles aides !!!
(je m'excuse des fautes d'accent, j'ai un clavier Amercain)
Ma situation est un peu particuliere.
Je suis Francais, j'ai achete un vehicule au Quebec, voyager jusqu'en BC et je vis actuellement en Californie.
Je souhaite donner mon vehicule aux USA a une amie Quebequoise qui re-franchirait la frontiere avec le vehicule (sans ma presence a ce moment)
Esce-possible ? Pour lui leguer mon vehicule et qu'elle soit en droit de le conduire au USA et CANADA, sans que j'ai a retourner au Canada ?
Comment fera-t-elle pour avoir le vehicule a son nom la bas ? ou peut-elle garder le vehicule et le conduire en tant que 2nd propietaire ou quelque chose comme cela (c'est une personne en qui j'ai une entiere confiance)
Merci beaucoup pour vos eventuelles aides !!!
Ruta 40 entre Cachi et San Antonio de Los Cobres (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un peut il me renseigner sur la qualité de la piste entre CACHI et SAN ANTONIO DE LOS COBRES, par La Pomma. En 2008, elle était assez difficile d'après certains. Je pense que peut être ça s'est amélioré! J'aurais un véhicule type Ford Écosport ou Duster, mais en 2x4. Pensez vous que ce soit faisable? Je sais qu'il y à 150 km environ entre les deux.
Merci pour vos précieux conseils.
Cordialement.